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24/09/2012

Traité de l'Union: Les Verts peuvent-ils rester au gouvernement?

EELV, Pascal Durand, Jea-Vincent Placé, Cécile Duflot, Bruno Leroux, Traité de l'Union, municipales 2014, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Gouvernement, Parlement, Solidarité gouvernementale, République, Les Ecologistes, Non au Traité, Samedi, par les instances d’EE les Verts ont à une très forte majorité décidés de rejeter l’approbation du traité budgétaire européen qui va être présenté au parlement.

Coincés entre le respect des consignes des instances représentatives de leur base et celui de leur solidarité au sein de la majorité et au gouvernement les Ministres et les parlementaires écologistes tentent de sortir de l’étau en adoptant des postures les unes moins évidentes que les autres.

Quoi qu’il en soit la question qui se pose ce lundi 24 septembre les ministres EELV sont-ils en situation de rester au gouvernement après ce rejet !

La réponse est non et une clarification s’impose !

EELV, Pascal Durand, Jea-Vincent Placé, Cécile Duflot, Bruno Leroux, Traité de l'Union, municipales 2014, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Gouvernement, Parlement, Solidarité gouvernementale, République, Les Ecologistes, Non au Traité, Jean-Vincent Placé peut toujours exclure une démission des ministres EELV, si Jean-Marc Ayrault présente la démission de son gouvernement, les choses seront clarifiées quoi qu’en dise le Sénateur vert.

Pascal Durand peut bien expliquer que le vote du Conseil Fédéral d’EELV « ce n’est pas un non brutal, c’est un non ouvert », dans tous les cas une clarification s'impose!

La position du patron des députés PS Bruno Leroux relève elle du contorsionnisme le plus aboutit, en effet le temps des souhaits et des espoirs c’est avant d’avoir choisi d’entrer au gouvernement après il n’y a qu’une règle « la solidarité ».

EELV, Pascal Durand, Jea-Vincent Placé, Cécile Duflot, Bruno Leroux, Traité de l'Union, municipales 2014, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Gouvernement, Parlement, Solidarité gouvernementale, République, Les Ecologistes, Non au Traité, Sauf à passer pour d’incorrigibles mollassons, François Hollande et Jean-Marc Ayrault, en cas de refus de vote du Traité par les parlementaires EELV, n’auront pas d’autre choix que d’en passer par une démission du gouvernement.

Le cirque gauchiste poussé par le couple infernal Placé/Duflot ne peut pas continuer.

La situation du Pays est telle qu'il est exclu que le gouvernement soit sous la pression de misérables opportunistes qui se foutent de l'Ecologie et de l’avenir de la République comme de leur première fumette.

Par ailleurs la leçon, quoi qu’il advienne, doit dès maintenant  être retenue notamment en vue de la préparation aux élections municipales 2014.

EELV, Pascal Durand, Jea-Vincent Placé, Cécile Duflot, Bruno Leroux, Traité de l'Union, municipales 2014, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Gouvernement, Parlement, Solidarité gouvernementale, République, Les Ecologistes, Non au Traité, Placé/Duflot/Durand….Dupont et autres dirigeants d’EELV qui parlent de façon abusive au nom de tous les écologistes, ne sont pas des partenaires fiables avec qui construire sur le long terme.

 

22/08/2012

La Syrie serait prête à discuter les termes d’une démission de Bachar El-Assad

Qadri Jamil, Syrie, Bachar El-Assad, démission du Président Assad, Sergueï Lavrov, Ministre des affaires étrangères de Russie, avertissemt de Barak Obama, Conseil de sécurité, Nation Unies, Charte des Nations Unies, Lakhdar Brahimi, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Laurent Fabius, Moahamed Morsi, Groupe de contact Egypte Iran Arabie saoudite Turquie, CNS, Le vice-Premier ministre syrien Qadri Jamil lors d’une visite qu’il effectuait à Moscou mardi 21 Août a, pour la première fois évoqué l’idée que son Pays était prêt à parler d'une démission du président Bachar al-Assad dans le cadre d'un processus global de négociations avec l'opposition.

« Pendant le processus de négociations, on peut étudier toutes les questions et nous sommes prêts à étudier même cette question », a déclaré Qadri Jamil.

Cette déclaration a été prononcée lors d'une conférence de Qadri Jamil, Syrie, Bachar El-Assad, démission du Président Assad, Sergueï Lavrov, Ministre des affaires étrangères de Russie, avertissemt de Barak Obama, Conseil de sécurité, Nation Unies, Charte des Nations Unies, Lakhdar Brahimi, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Laurent Fabius, Moahamed Morsi, Groupe de contact Egypte Iran Arabie saoudite Turquie, CNS, presse, après la rencontre entre le dirigeant syrien et  le ministre russe des Affaires étrangères  Sergueï Lavrov précisant que l'idée «d'une démission comme condition pour mener un dialogue, cela signifie de facto qu'il est impossible d'ouvrir ce dialogue».

Selon le quotidien Lacroix – lui-même tenant son information de sources politiques à Damas dont l’identité n’est pas précisée –, Qadri Jamil se serait «rendu à Moscou pour discuter d'un projet d'organiser une élection présidentielle anticipée avec la participation de tous les candidats qui le souhaitent, y compris Bachar al-Assad, sous une supervision internationale».

Ces derniers mois les Etats-Unis, les pays européens et le monde arabe ont, régulièrement, appelé à le président syrien à se démettre tout comme l’opposition, excluant – toujours selon les sources du quotidien Lacroix – «tout dialogue avant le départ du pouvoir de Bachar El-Assad»  et refusant «une candidature de Bachar el-Assad au scrutin prévu normalement en 2014 ».

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L’on se souvient que la possession d’armes chimiques par le régime de Saddam Hussein, armes chimiques encore à ce jour introuvables, avait servi de prétexte à Washington pour déclencher, sans accord du Conseil de Sécurité et en total contradiction avec la Charte des Nations Unie, la guerre d’Irak avec le résultat que l’on connait.

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Rappelant l'engagement de la République  «en faveur d'une Syrie libre, démocratique et respectueuse des droits de chacune de ses communautés», François Hollande a indiqué que pour se faire il convenait de parvenir en Syrie à la mise en place d’un «gouvernement de transition qui associe toutes les composantes de la société syrienne pour éviter des règlements de comptes, notamment vis-à-vis des minorités».

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Ce mardi, après que François Hollande ait reçu à l’Elysée  une délégation de représentants du Conseil National Syrien, –  principale coalition de l'opposition au régime en place à Damas – conduite par son président Abdel Basset Sayda, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a rappelé que « la position du président de la République depuis sa prise de fonction », exclue tout «engagement militaire – de la France –  sans qu'il y ait une décision des Nations unies».

Ces dernières mises au point permettent de nuancer les récentes positions péremptoires, manichéennes ou belliqueuses des diplomates américains ainsi que celles de certains en Europe et en France – responsables politiques passés ou actuellement en charge, et philosophes en mal de publicité –.

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Peut-on désormais raisonnablement espérer une rémission des violences en Syrie et un retour au calme  général dans cette région «explosive» ?

L’expérience de Lakhdar Brahimi, le diplomate qui avait réussi à ramener le calme au Liban, les critiques en creux récentes du ministre russe des Affaires étrangères , Sergueï Lavrov, à l’encontre du régime en place à Damas – «les efforts du régime syrien pour mettre un terme aux violences qui font rage dans le pays depuis près de 17 mois sont encore insuffisants –,  l’annonce du Vice 1er Ministre Syrien , Qadri Jamil, ne fermant pas la porte à une sortie du pouvoir de Bachar El-Assad, constituent autant d’éléments qui vont dans le bon sens.

Qadri Jamil, Syrie, Bachar El-Assad, démission du Président Assad, Sergueï Lavrov, Ministre des affaires étrangères de Russie, avertissemt de Barak Obama, Conseil de sécurité, Nation Unies, Charte des Nations Unies, Lakhdar Brahimi, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Laurent Fabius, Moahamed Morsi, Groupe de contact Egypte Iran Arabie saoudite Turquie, CNS, A ces facteurs, il convient également de ne pas oublier l’initiative égyptienne du Président Mohamed Morsi, annoncée lors du dernier sommet islamique de la Mecque, qui vise à la création d’un groupe de contact qui comprendrait l'Egypte, l'Iran, l'Arabie Saoudite et la Turquie – principales puissances régionales arabes et musulmanes –  pour rechercher une sortie de crise en Syrie.

Il faut le dire et le redire, la Syrie n’a rien à voir avec la Libye.

Tous ceux qui imaginent aujourd’hui pouvoir mettre un terme à la crise syrienne en s’engageant dans une intervention armée en Syrie aux côtés des rebelles insurgés et dans le dos des Nations-Unies, se trompent lourdement.

Une telle initiative transformerait la crise syrienne en un conflit ouvert entre puissances extérieures aux conséquences incalculables tant en pertes humaines qu’en répercussions planétaires.

Les développements d’une telle initiative irresponsable, s’avèreraient en effet très vite non maitrisables et nul, à l’heure actuelle, ne saurait en prévoir l’issue.

L’heure est bien à la nécessité du déverrouillage des situations de blocage, sans préalable d’aucune sorte d’où qu’ils viennent et sans déclarations intempestives et va-t-en guerre.

De ce point de vue le récent communiqué des responsables du CNS – «Nous ne mènerons pas des négociations sur les conditions de son départ du pouvoir. Assad doit partir. C’est tout » n’est pas recevable.

Comme ne sont d’ailleurs pas plus recevables les propos de Laurent Fabius parlant de Bachar El-Assad sur RTL «On essaie de le serrer au cou, si je puis dire, par tous les canaux possibles ».

Qadri Jamil, Syrie, Bachar El-Assad, démission du Président Assad, Sergueï Lavrov, Ministre des affaires étrangères de Russie, avertissemt de Barak Obama, Conseil de sécurité, Nation Unies, Charte des Nations Unies, Lakhdar Brahimi, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Laurent Fabius, Moahamed Morsi, Groupe de contact Egypte Iran Arabie saoudite Turquie, CNS, De même sont totalement contreproductifs et inutilement provocateurs, l’affirmation péremptoire du même selon laquelle – « le régime syrien doit être abattu et rapidement » –  ainsi que son  jugement à l’emporte-pièce – « Bachar al-Assad ne mériterait pas d'être sur la terre » – lancés lors de sa récente tournée au Moyen-Orient.

L’heure est aujourd’hui au déploiement intelligent de tous les efforts politiques et diplomatiques en vue d’une réconciliation Qadri Jamil, Syrie, Bachar El-Assad, démission du Président Assad, Sergueï Lavrov, Ministre des affaires étrangères de Russie, avertissemt de Barak Obama, Conseil de sécurité, Nation Unies, Charte des Nations Unies, Lakhdar Brahimi, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Laurent Fabius, Moahamed Morsi, Groupe de contact Egypte Iran Arabie saoudite Turquie, CNS, nationale en Syrie et au maintient de l’intégrité du Pays. La France, sur ce sujet, a un rôle important à jouer. Notre diplomatie doit veiller à y être en pointe comme elle l’est actuellement dans son engagement au plan humanitaire auprès des civils refugiés aux frontières.

Pour le reste, la question du renvoi ou du maintien de Bachar El Assad est une affaire qui ne regarde que les Syriens. Que dirions-nous d’ailleurs nous Français, si par exemple Washington s’avisait de se prononcer pour le départ de François Hollande de la Présidence de la République et son remplacement par Nicolas Sarkozy?

16/08/2012

Emeutes d'Amiens: "révélateur de la fragilisation du consensus citoyen et républicain"

Dans la nuit de dimanche 12 aout à lundi vers 21 heures une centaine d’habitants des quartiers nord d'Amiens ont Amiens, Amiens-Nord, quartiers difficiles, Manuel Valls, Conseils de Prévention de la Délinquance, citoyenneté, Présidence de la République, Consensus citoyen, casseurs, dérive économique et sociale, Forces de l'ordre, bandes organisée, métropoles urbaines, classe politique, affronté les forces de l'ordre. Des tirs de chevrotine, de mortier de feux d'artifice et des jets de projectiles ont fait 16 blessés parmi les policiers et les gendarmes qui de leur côté ont répliqué avec des gaz lacrymogènes et des tirs de balle « gomme-cogne ». 

Le bilan matériel est lourd. Poubelles, voitures et bâtiments publics ont été incendiées. Une école maternelle Amiens, Amiens-Nord, quartiers difficiles, Manuel Valls, Conseils de Prévention de la Délinquance, citoyenneté, Présidence de la République, Consensus citoyen, casseurs, dérive économique et sociale, Forces de l'ordre, bandes organisée, métropoles urbaines, classe politique, complètement saccagée un centre sportif entièrement détruit, selon le maire, le bilan des échauffourées va se chiffrer "en millions d'euros" qui bien sûr seront supportés par les contribuables d’Amiens. 

Dans ce dossier, il faut tout d’abord avoir l'honnêteté de dire que Manuel Valls a eu raison de rappeler que "La loi, l'ordre républicain et la justice doivent retrouver toute leur place à Amiens, Amiens-Nord, quartiers difficiles, Manuel Valls, Conseils de Prévention de la Délinquance, citoyenneté, Présidence de la République, Consensus citoyen, casseurs, dérive économique et sociale, Forces de l'ordre, bandes organisée, métropoles urbaines, classe politique, Amiens" et que " rien ne peut excuser qu'on tire sur des policiers, qu'on tire sur des forces de l'ordre et qu'on brûle des équipements publics". Ce qui s’est passé dans la nuit de dimanche à lundi à Amiens-Nord est inadmissible.

Ensuite il convient évidemment, c’est normal, que les enquêtes soient diligentées pour établir les responsabilités éventuelles qui pourraient être imputées aux forces de l'ordre dans le déclenchement des émeutes qui ont eu lieu. Les résidents se plaignent, en effet, de propos et d’attitudes provocantes lors des contrôles. Cette question ne doit pas rester sans réponse.

Sur le fond enfin: ce dossier des conditions de vie dans les banlieues, au-delà du cas précis d'Amiens-Nord, doit faire l'objet d'une réflexion urgente et en profondeur pour déboucher sur des propositions politiques immédiates et des actions concrètes sur le terrain.

Il ne s'agit pas ici de proposer de créer un nouveau débat national qui fera ses propositions au ministre dans un an, qui lui-même  fera un projet de loi à soumettre à l'Assemblée nationale dans 18 mois. Non!

Mais, la situation actuelle des quartiers difficiles n'est plus tenable cela pour deux raisons de base que l’Exécutif et la représentation nationale doivent traiter rapidement.

Premièrement, les conditions de vie y sont généralement en dessous du niveau moyen du Pays. En particulier les niveaux très élevés des taux de chômage et d’échec scolaire que l’on y constate constituent une injustice majeure pour les habitants de ces quartiers et sont un facteur de déstabilisation sociale que personne ne peut et ne doit ignorer.

Deuxièmement, se sont installés dans ces quartiers qualifiés de «difficiles» une économie et une organisation sociale parallèles, les deux sont liées, qui n'ont plus rien à voir avec le droit, les devoirs et les valeurs liés à la citoyenneté dans la république qu’il convient de traiter afin d’y mettre bon ordre.

Les Elus de toutes les Villes de France, de droite comme de gauche, savent de quoi il retourne! Des travaux dans les Conseils de Prévention de la Délinquance qui fonctionnent depuis plus de 20 ans ont été menés avec toutes les parties prenantes au dossier – services sociaux, police, gendarmerie, justice, élus, associatifs et éducateurs – y sont représentés.

La matière de base existe il faut et il suffit de s’en servir et d’y mettre les moyens. De plus il faut aussi bien comprendre que la question ne sera pas réglée en un coup de baguette magique alors que la solution exige des modifications de fond et dans la durée.

Qu’on ne vienne pas nous chanter la ritournelle des équilibres budgétaires, le coût des émeutes lorsqu’elles se produisent et largement supérieur aux coûts des politiques à mettre en œuvre pour les éviter.

Amiens, Amiens-Nord, quartiers difficiles, Manuel Valls, Conseils de Prévention de la Délinquance, citoyenneté, Présidence de la République, Consensus citoyen, casseurs, dérive économique et sociale, Forces de l'ordre, bandes organisée, métropoles urbaines, classe politique, Au ministre de donner le ton fermement, au gouvernement et à la Présidence de la République de ne pas imaginer que l'on sortira de cette question en trichant avec la réalité.

Réalité qui tient au fait que l'on ne pourra pas indéfiniment reporter aux calendes grecques l'acceptation d'une analyse critique des conséquences du modèle de société actuel sur l’état des comportements dans les quartiers marginalisés et des correctifs qu'il convient d'y apporter globalement pour que tout ne tourne pas finalement au drame.

Ce qui s’est passé à Amiens-Nord est un révélateur de la fragilisation du consensus citoyen et républicain dans la société française où se banalisent à tous les niveaux, le relativisme des valeurs, l’individualisme exacerbé, «la démerde» comme moyen de vivre et d’exister, la perte de confiance envers les élites, notamment politiques.

Cette réalité est aussi, il ne faut pas hésiter à le dire sans pour autant justifier les comportements des casseurs qui ne respectent plus rien en dehors de leurs propres codes, la manifestation d’une dérive économique et sociale ravageuse dont l’origine est à chercher loin en amont des faits qui nous occupent aujourd’hui.

Au élus et à la justice il reviendra d'apporter, demain, leurs contributions, sans angélisme et sans se noyer dans des oppositions sémantiques et idéologiques qui nous le savons depuis plus de 15 ans ne mènent à rien. Sans démagogie non plus.

Amiens, Amiens-Nord, quartiers difficiles, Manuel Valls, Conseils de Prévention de la Délinquance, citoyenneté, Présidence de la République, Consensus citoyen, casseurs, dérive économique et sociale, Forces de l'ordre, bandes organisée, métropoles urbaines, classe politique, Aux forces de l’ordre il restera, dans le cadre républicain et le périmètre des politiques décidées, à assumer leur mission qui, nous le savons tous, est de faire respecter la loi avec rigueur responsabilité et professionnalisme, le relativisme en la matière ne pouvant y avoir aucune place.

Aux citoyens enfin l’impérieuse obligation, l’impérieux devoir, de se conformer à la loi et de répondre aux autorités qui ont en charge son application. Rien ne justifie en démocratie, où les instances de recours existent, que l’on se fasse justice, seul ou en bandes organisées, en saccageant et en détruisant les biens publics ou privés.

Le temps est compté, la rentrée sociale arrive à grands pas.

Cette rentrée sera chaude, chacun le pressent, et le risque potentiel existe bel et bien d’un  basculement dans le chaos politique, économique et social si, aux difficultés des inévitables mouvements sociaux qui résulteront des suppressions en cascade d'emplois dans le secteur privé devait, en plus, s'ajouter un embrassement des quartiers difficiles dans les grandes métropoles urbaines.

Amiens, Amiens-Nord, quartiers difficiles, Manuel Valls, Conseils de Prévention de la Délinquance, citoyenneté, Présidence de la République, Consensus citoyen, casseurs, dérive économique et sociale, Forces de l'ordre, bandes organisée, métropoles urbaines, classe politique, Face à une crise économique et financière européenne et mondiale qui n'en finit pas, une situation explosive sur le front géopolitique et diplomatique, l'heure est plus que jamais, pour la classe politique et médiatique, à la responsabilité à la lucidité, au courage et au rassemblement.

Les petites phrases, les coups d’éclat à trente-six bandes, les affrontements de principe systématiques doivent cesser sans que bien sûr ne soit tenue au silence, ou mise sous le boisseau, toute expression d’opposition construite et argumentée d’où qu’elle vienne.

30/07/2012

Syrie: Fabius traite Bachar al-Assad de «bourreau»

Le 21 juillet,  il se disait prêt à organiser d’urgence à Paris une réunion ministérielle, « en vue de consolider les efforts des pays arabes dans la construction de la Syrie de demain », Laurent Fabius, Bachar Al-Assad, Syrie, Russie, Etats-Unis, Europe, Angleterre, Pacte de Quincy, Les Pays du Levants, Iran, Arabie Saoudite, Qatar, Jaruzelski, coupable jamais responsable, Conseil de Sécurité des Nations Unies, Accords Sykes-Picot 1915, la Chine, Rainbow Warrior, Quai d'orsay, Jean Jaurès, Nicolas Sarkozy, François Mittérand, Flamby, Bourreau,aujourd’hui Laurent Fabius annonce :  « Puisque la France prend la présidence du Conseil de sécurité des Nations unies au 1er août, nous allons donc demander avant la fin de cette semaine la réunion du Conseil de sécurité, probablement au niveau ministériel à la fois pour essayer d'arrêter les massacres et pour préparer la transition politique ».

Au passage, histoire de donner un caractère dramatique à ses propos et tenter de nous convaincre qu’il est du bon côté – celui des Chevaliers blancs aux pensées belles et pures qui, désintéressés, sont sincèrement choqués par la tragédie qui se joue en ce moment dans ce pays aux frontières artificielles laurent fabius,bachar al-assad,syrie,russie,etats-unis,europe,angleterre,pacte de quincy,les pays du levants,iran,arabie saoudite,qatar,jaruzelski,coupable jamais responsable,conseil de sécurité des nations unies,accords sykes-picot 1915,la chine,rainbow warrior,quai d'orsay,jean jaurès,nicolas sarkozy,françois mittérand,flamby,bourreaunées des accords Sykes-Picot en 1915 quand l’Angleterre et la France œuvraient au Levant et se dessinaient une région à la main de leurs intérêts pétroliers et financiers en trahissant chaque jour les promesses faites la veille aux tribus bédouines – le « ministre de la parole » nous gratifie d’une de ses formules destinée à faire la une des médias : «C'est un martyr que subit le peuple syrien et le bourreau s'appelle Bachar al-Assad ».

« Il faut tout tenter » ajoute-t-il dans la même interview ! Chiche pourrait-il lui être répondu en lui demandant de se démarquer nettement des Etats-Unis qui aujourd’hui au Moyen-Orient nous rejouent un remake des années 1915 !

Intarissable Laurent Fabius poursuit «On ne peut plus dire que c'est une affaire intérieure – c’est ce qu’a dit l’ambassadeur de Russie il y déjà plusieurs jours – sans même se rendre compte que sa déclaration précédente immédiate est en contradiction avec celle qui fait de Bachar Al-Assad le seul responsable concerné par le martyr des syriens.

A moins que sans le dire Laurent Fabius vise la Russie, l’Iran, La Chine et tous ceux qui par extension ne sont pas d’accord avec la version officielle « dégueulée » à longueur de temps par les médias à la botte de Washington, Londres et Paris.

Laurent Fabius, Bachar Al-Assad, Syrie, Russie, Etats-Unis, Europe, Angleterre, Pacte de Quincy, Les Pays du Levants, Iran, Arabie Saoudite, Qatar, Jaruzelski, coupable jamais responsable, Conseil de Sécurité des Nations Unies, Accords Sykes-Picot 1915, la Chine, Rainbow Warrior, Quai d'orsay, Jean Jaurès, Nicolas Sarkozy, François Mittérand, Flamby, Bourreau,Et de préciser : «Il y a des armes qui leur sont livrées, d'après les informations qu'on a, à la fois par le Qatar, l'Arabie Saoudite, probablement d'autres (...) » – on aimerait bien savoir qui ? – « Mais pas nous » dit-il enfin pour se dédouaner par avance.

Il est ainsi il prend soin de ne pas se mouiller comme dans l’affaire de sinistre mémoire du « Rainbow Warrior » où la France mitterrandienne, dont le gouvernement était dirigé par laurent fabius,bachar al-assad,syrie,russie,etats-unis,europe,angleterre,pacte de quincy,les pays du levants,iran,arabie saoudite,qatar,jaruzelski,coupable jamais responsable,conseil de sécurité des nations unies,accords sykes-picot 1915,la chine,rainbow warrior,quai d'orsay,jean jaurès,nicolas sarkozy,françois mittérand,flamby,bourreauun certain Laurent Fabius, coulait un bateau de Greenpeace au large des côtes néozélandaises causant la mort d’un photographe de l’association écologiste. Pas nous…… pas lui quoi ! 

S’il faut compter sur «l’agité du quai d’Orsay» c’est toujours pour parler, faire semblant, donner le change  et au final pour ne rien faire du tout de ce qu’il dit. Ou plutôt de tranquillement continuer, avec force moulinets de manches, à jouer le rôle de petit caniche diplomatique des USA tout en validant des ventes d’armes à la Fédération de Russie. 

laurent fabius,bachar al-assad,syrie,russie,etats-unis,europe,angleterre,pacte de quincy,les pays du levants,iran,arabie saoudite,qatar,jaruzelski,coupable jamais responsable,conseil de sécurité des nations unies,accords sykes-picot 1915,la chine,rainbow warrior,quai d'orsay,jean jaurès,nicolas sarkozy,françois mittérand,flamby,bourreauLaurent Fabius a justifié sa position en reprenant à son compte la très belle formule de Jean Jaurès  la détournant complètement de son sens : «il faut aller à l’idéal et comprendre le réel».

C’est ainsi que sans sourciller Fabius a répondu le 12 juillet à un journaliste qui l’interrogeait à propos d’un contrat d’armement  – fourniture de laurent fabius,bachar al-assad,syrie,russie,etats-unis,europe,angleterre,pacte de quincy,les pays du levants,iran,arabie saoudite,qatar,jaruzelski,coupable jamais responsable,conseil de sécurité des nations unies,accords sykes-picot 1915,la chine,rainbow warrior,quai d'orsay,jean jaurès,nicolas sarkozy,françois mittérand,flamby,bourreau2 navires de guerre ultra sophistiqués – passé entre la France et la Russie du temps de Nicolas Sarkozy.

Si «Paris vaut bien une messe», pour Fabius l’honneur et la crédibilité de la France valent en tout cas moins que 4000 emplois pendant 4 ans. Ceci n’a rien d’étonnant venant d’un ministre qui nous a toujours habitué à pratiquer l’art du cynique dont l’action de responsable politique se résume à la formule – il aime les formules – je dis blanc publiquement et dans le silence de mon cabinet, par en-dessous, je fais agir noir ; «responsable mais jamais coupable» !.

Maintenant sur le fond de l’affaire.

Il bien va falloir tout de même à la diplomatie française trouver les voies et moyens de sortir de l’impasse dans laquelle elle Laurent Fabius, Bachar Al-Assad, Syrie, Russie, Etats-Unis, Europe, Angleterre, Pacte de Quincy, Les Pays du Levants, Iran, Arabie Saoudite, Qatar, Jaruzelski, coupable jamais responsable, Conseil de Sécurité des Nations Unies, Accords Sykes-Picot 1915, la Chine, Rainbow Warrior, Quai d'orsay, Jean Jaurès, Nicolas Sarkozy, François Mittérand, Flamby, Bourreau,s’est fourvoyée avec l’Angleterre et les Etats-Unis en roulant dans la farine les diplomates russes et chinois au sujet de la résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies     dont l’interprétation tripatouillée a permis l’intervention armée en Libye. Le changement c’est aussi de rattraper et de revenir sur les erreurs passées.

Car à la faveur de cette arnaque diplomatique, un climat Laurent Fabius, Bachar Al-Assad, Syrie, Russie, Etats-Unis, Europe, Angleterre, Pacte de Quincy, Les Pays du Levants, Iran, Arabie Saoudite, Qatar, Jaruzelski, coupable jamais responsable, Conseil de Sécurité des Nations Unies, Accords Sykes-Picot 1915, la Chine, Rainbow Warrior, Quai d'orsay, Jean Jaurès, Nicolas Sarkozy, François Mittérand, Flamby, Bourreau,détestable de perte confiance s’est désormais  instauré au sein du Conseil de sécurité ; climat qui rend aujourd’hui quasi impossible l’acceptation unanime du Conseil de toute résolution «occidentale» sur la question Syrienne et plus largement sur les équilibres dans cette région où couve indiscutablement un feu mauvais.

C’est évidemment dans ce sens qu’il faut travailler avec les Laurent Fabius, Bachar Al-Assad, Syrie, Russie, Etats-Unis, Europe, Angleterre, Pacte de Quincy, Les Pays du Levants, Iran, Arabie Saoudite, Qatar, Jaruzelski, coupable jamais responsable, Conseil de Sécurité des Nations Unies, Accords Sykes-Picot 1915, la Chine, Rainbow Warrior, Quai d'orsay, Jean Jaurès, Nicolas Sarkozy, François Mittérand, Flamby, Bourreau,Russes les Chinois et bien sûr avec les opposants de Bachar Al-Assad favorables à la recherche d’une solution dans le maintien de l’unité nationale syrienne. On ne fait jamais la paix en étant seul à la décider. Il faut être deux à le vouloir et du coup il faut savoir faire les concessions qui s’imposent. Aucune décision unilatérale ne permettra jamais de conduire à une paix juste et durable.

Tout le reste n’est que gesticulations de circonstance destinées à faire croire aux gogos que l’on est en capacité d’agir efficacement et d’aboutir dans le respect des intérêts bien compris de chacune des parties prenantes au conflit. Quels sont d’ailleurs les intérêts que la France défend au Moyen-Orient ? On aimerait entendre Laurent Fabius nous éclairer sur ce point!

laurent fabius,bachar al-assad,syrie,russie,etats-unis,europe,angleterre,pacte de quincy,les pays du levants,iran,arabie saoudite,qatar,jaruzelski,coupable jamais responsable,conseil de sécurité des nations unies,accords sykes-picot 1915,la chine,rainbow warrior,quai d'orsay,jean jaurès,nicolas sarkozy,françois mittérand,flamby,bourreauPar le passé, ce grand champion du camouflage tout azimut a toujours su enfoncer des portes ouvertes, ciseler des formules, creuses de préférence, et surtout prendre soin de ne pas se mouiller personnellement – souvenez- vous, «lui c’est lui et moi c’est moi» à propos de la visite de Jaruzelski à François Mitterrand –

François Hollande dans cette affaire syrienne, mais pas que celle-là, devra prendre soin d’être particulièrement vigilant Laurent Fabius, Bachar Al-Assad, Syrie, Russie, Etats-Unis, Europe, Angleterre, Pacte de Quincy, Les Pays du Levants, Iran, Arabie Saoudite, Qatar, Jaruzelski, coupable jamais responsable, Conseil de Sécurité des Nations Unies, Accords Sykes-Picot 1915, la Chine, Rainbow Warrior, Quai d'orsay, Jean Jaurès, Nicolas Sarkozy, François Mittérand, Flamby, Bourreau,avec ce ministre qui aujourd’hui traite Bachar Al-Assad de «bourreau de son peuple» et qui il y a pas très longtemps qualifiait de «Flamby» celui qui est aujourd’hui le Président de la République française et qu’il s’empresse, sans vergogne, d’embrasser devant les caméras de télévision sous le crépitement nourri des flashs des photographes de la presse écrite.

29/07/2012

Syrie : Jusqu’où le soutien à la politique géostratégique de l’Amérique au Moyen-Orient ?

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Comme à chaque fois, dès lors qu’ils considèrent que « leurs intérêts sont mis en cause » les Etats-Unis font donner la canonnière. Directement ou indirectement la machine se déploie et broie tout sur son passage. Les civils japonais, vietnamiens, irakiens pour ne citer qu’eux sont les innombrables témoignages incontestables des victimes tombées au nom des Droits de l’Homme, de la Liberté et de la Démocratie.

Toutes sont en réalité tombées au nom de la volonté Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, hégémonique d’une puissance qui veut, à elle seule, depuis la fin de la dernière guerre mondiale, régenter la destinée de tous les peuples et contrôler à son bénéfice l’ensemble des ressources nécessaires à la pérennisation et au développement de son modèle de société.

Ce projet de suprématie absolue, un temps entrevu au moment de la chute de l’URSS – l’essayiste Fukuyama à l’époque parlait de «fin de l’histoire» –, est à nouveau contesté à la fois par la Chine et la Russie qui sont ses plus redoutables concurrents dans la compétition pour la mainmise sur les territoires et les ressources de la planète.

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Située sur une ligne de cassure entre les espaces sunnite et chiite, la Syrie multiconfessionnelle n’est ni la Tunisie, la Libye ou l’Egypte.

Ce point rend la situation bien plus complexe que ce à quoi veulent bien la réduire les chroniqueurs et éditorialistes, pour ne pas parler des responsables politiques européens et américains,  qui se gardent bien de donner tous les tenants et aboutissants de ce qui se joue sur le théâtre syrien.

En Syrie, nous n’avons pas affaire à un simple affrontement entre de bons révolutionnaires armés – par qui d’ailleurs ? – et un «abominable» dictateur «hitlérisé».

Dire cela ne constitue en rien une absolution de principe des carences du régime en place à Damas. Dire cela est la marque du refus de gober cette vision réductrice et orvellienne que nous servent en ce moment à longueur de reportages orientés les grands médias du monde occidental à propos d’une réalité qui est plus complexe que l’on veut bien le dire.

Bachar-Al-Assad, c’est un fait, n’a pas su, pu ou voulu continuer, après les premières années 2000, l’ouverture du Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, « printemps de Damas » en menant les réformes qu’attendait une jeunesse syrienne impatiente de voir le pays évoluer. Travaillée par la propagande déversée par les chaines satellitaires qatarie d’Al-Jazeera et d’Al Arabia, cette jeunesse, comme cela s’est passé avec les mouvements sociaux déclencheurs des révoltes du printemps arabe, a porté dans la rue sa contestation du régime.

Très vite la revendication politique des Frères musulmans, concentrés dans les villes d’Homs et d’Alep, s’est manifestée provoquant un durcicement systématique de la contestation sociale.

Les tribus sunnites localisées à proximité des frontières et les Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, filières de contrebande du Nord-Liban ont alors permis l’introduction  d’armes de guerre dans plusieurs villes facilitant l’apparition de «poches de guerres civiles» - Homs, Hama, Idleb, Deraa – La mèche était allumée et, de manifestations hostiles en répressions, le mouvement social initial s’est transformé en de multiples affrontements entre des bandes rebelles armées et l’armée régulière.

L’implication directe dans le conflit intérieur syrien du Qatar – la grenouille politique dégoulinante de pétrodollars aux ambitions invraisemblables – et de l’Arabie Saoudite, allié inconditionnel des Etats-Unis, – en 1945 un pacte, toujours respecté, a été signé avec Ibn Saoud chef d’une dynastie bédouine au terme duquel l’administration américaine a obtenu un monopole sur les plus grandes réserves de pétrole au détriment des Anglais et des puissance européennes – et soutenus par les puissances occidentales a fini de transformer la «révolte syrienne» en un affrontement confessionnel intra-islamique entre Sunnites et Chiites.

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«La seule solution qui permettra de réconcilier et de réunir les Syriens, ce sera le départ de Bachar el-Assad et la constitution d'un gouvernement de transition », vient d’indiquer le Président de la République, François Hollande, au journaliste de l’AFP qui l’interrogeait à propos des derniers développements des affrontements à Alep.

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Sans d’ailleurs, écarter l’hypothèse d’un départ de Bachar Al-Assad, Alexandre Orlov, l’ambassadeur de Russie en France, dans une interview publiée par le Parisien le 22 07 2012, a déjà répondu par avance à cette question : « S’ingérer dans les affaires intérieures d’un pays pour changer son dirigeant, cela remet en cause tout l’ordre international conçu et entériné par la Charte des Nations unies après la Seconde Guerre mondiale ».

Ajoutant : «Cela ouvre la boîte de Pandore : on a changé hier le dirigeant de la Yougoslavie, de l’Irak, de la Libye, aujourd’hui de la Syrie, demain de l’Iran, après-demain de la Corée du Nord… et ainsi de suite»

Que dire de plus ? Aujourd’hui, au point de blocage politique où en est la situation syrienne la question n’est pas de savoir si «Bachar Al-Assad tombera» comme le répète en permanence Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, Laurent Fabius ou si Bachar Al-Assad surmontera la crise, la question est désormais de savoir jusque quand la France et l’Europe vont se faire les soutiens de la puissance américaine qui impose à l’agenda de ce conflit, sanctions, menaces diverses et présentations de résolutions au Conseil de Sécurité toutes rejetées par la Chine et la Russie le tout sans résultats probants.

La Russie ne laissera pas se casser le régime en place à Damas. C’est un fait, il n’est, pour s’en convaincre, que de se reporter à nouveau à l’interview d’Alexandre Orlov publiée le 22 07 2012 pour le comprendre.

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D’abord que la crise n’est pas que syrienne « c’est une crise internationale… mais surtout la crise de confiance entre les membres du Conseil de sécurité. C’est pour cela qu’il faut travailler avec les deux parties».

Ensuite que l’opposition à Bachar Al Assad ne constitue pas Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, un bloc monolithique : il y a des opposants de l’extérieur, comme ceux du Conseil national syrien (CNS), et d’autres groupements qui sont basés en France, en Turquie ou ailleurs. Mais il y a aussi une opposition intérieure qui, elle, est prête à négocier avec le président actuel. C’est pourquoi nous avons toujours souligné que c’est le peuple syrien qui doit décider de son avenir et élire son président ».

De plus et c’est une donnée forte dont il faut tenir compte lorsque l’on parle avec les Russes, Alexandre Orlov  précise  « Ce n’est pas notre guerre, mais nous voyons chez les sunnites les tendances les plus radicales de l’islam, les salafistes et les wahhabites, que nous avons combattus en Tchétchénie. Cela nous inquiète, car nous avons dans la Fédération de Russie beaucoup de musulmans.

Enfin que « C’est une contre-vérité de dire que la Russie défend le régime d’Assad. Il n’y a aucun lien particulier qui lie la Russie au président Assad et à son clan…... Mais il est vrai que la Russie a des intérêts en Syrie qui est notre partenaire de très longue date. Du temps de l’Union soviétique, beaucoup de Syriens ont fait leurs études supérieures chez nous. Il y a beaucoup de mariages mixtes et la communauté russe compte plusieurs dizaines de milliers de personnes en Syrie ».

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La France ancienne puissance mandataire a toute légitimité pour proposer de changer de plan de discussion au risque de mettre un peu de tension dans ces relations avec les USA. Après tout François Hollande et sa majorité n’en sont qu’au début de leur mandat.

La stratégie de fragmentation des Etats arabes du Moyen-Orient en une multitude d’émirats tribaux sous tutelle de l’oncle Sam n’est l’intérêt de la France, ni de personne d’ailleurs et surtout pas de la Paix – que risque-t-on au plan international si les armes chimiques devaient échapper au contrôle d’un état encore responsable? –.

La libanisation des états arabes n’est pas une solution.

Faire comme en Irak et en Afghanistan la guerre pour au final partir sans avoir fait avancer d’un pouce les conditions d’une paix durable n’est plus acceptable, pour la crédibilité des démocraties occidentales mais aussi parce qu’en période de basses eaux économiques il y a mieux à faire pour les équilibres budgétaires que d’engager son Pays dans des opérations aux issues incertaines.

L’union Européenne a également intérêt à sortir de la spirale infernale syrienne. Ne vaut-il pas mieux pour l’Union cesser un Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, soutien sans intérêt véritable et saisir au bond la main tendue d’Alexandre Orlov qui, dans cette décidément très riche interview, a dit : «le président Poutine a signé un décret fixant les priorités de sa politique étrangère et, parmi celles-ci, la définition d’un espace commun économique et humain entre la Russie et l’Europe. Cela va dans le sens de la fameuse phrase du général de Gaulle parlant de « l’Europe de l’Atlantique à l’Oural ». Le temps est venu de commencer à bâtir cette grande Europe.»

Le règlement de l’affaire syrienne à partir d’une solution russo-européenne négociée pourrait assurément constituer le point de départ d’un changement radical des relations internationales, d’abord tournées vers la paix et la collaboration juste et pacifique entre les Peuples.

Il manque face à la Chine et aux Etats-Unis une puissance d’équilibre. Séparément l’Europe actuelle et la Russie n’ont pas les moyens d’être cette force. Rassemblées elles auraient incontestablement la masse critique culturelle, économique scientifique et militaire pour le faire. Alors pourquoi se priver de tenter ce rapprochement?.

 

24/07/2012

Quand Henri Guaino réécrit l'Histoire de France et insulte le président Hollande

Bernard FRAU : en complément du billet rédigé hier à propos de la commémoration des 70 ans de la Rafle du Vel d’Hiv et de la réaction d’Henri Guaino au discours prononcé à cette occasion par François Hollande, j’avais prévu de commettre un texte pour dire ce que m’inspirait cette réaction de l’ancien porte-plume de Nicolas Sarkozy, tant celle-ci m’a choqué, indigné. Ce matin à la lecture de l’éditorial Jean-Marcel Bouguereau il m’est apparu que celui-ci était si proche de ce que j’aurai pu moi-même écrire – sans doute avec moins de talent – qu’il ne m’a pas semblé que cela valait la peine d’en ajouter. Merci à lui d’avoir su si bien dire ses quatre vérités à l’imposteur dont le chef est, semble-t-il depuis qu’il est député, en train de prendre la taille d’une montgolfière, au point d’en perdre le sens de la mesure et du savoir vivre républicain.

LE PLUS. Suivant les pas de Jacques Chirac, François Hollande a fait porter la responsabilité du Vel' d'Hiv' à la France. Des propos qui ont heurté Henri Guaino, qui ne s'est pas reconnu dans la France que décrivait le président. Et pourtant, cette France a existé, comme le rappelle Jean-Marcel Bouguereau.

Édité par Louise Pothier  

8061320751281.jpgMonsieur Henri Guaino se veut gaulliste. Il en prend volontiers la pose. Le gaullisme, c’était, dit-on, une certaine idée de la France. De la grandeur. De Gaulle expliquant qu’il n’y avait plus la gauche et la droite, ajouta un jour : "Il y a les gens qui sont en haut (…) et il y a les gens qui sont en bas et qui s’agitent dans les marécages." Henri Guaino, fait partie de ces gens du bas. De ces gens qui s’agitent dans les marécages.

Scandalisé par les propos de Hollande sur la tragédie du Vél' d’Hiv', l’ancien porte-plume de Nicolas Sarkozy a jugé bon d’injurier le chef de l’état : "Peut-être que Monsieur Hollande se sent plus proche de la France des notables apeurés qui se sont précipités à Vichy après l'armistice ? Ce n'est pas ma France." Pourquoi ? Parce que le chef de l’État avait dit la veille que le crime du Vél' d’Hiv' "fut commis en France, par la France". "Ce qui a été commis au moment de la rafle du Vél d'Hiv est une abomination. C'est une horreur (...) Mais la France, qu'est-ce qu'elle a à voir avec cela? " a déclaré le néo-député Guaino.

Un crime de la France contre la France

Eh oui, bien sûr que la France avait quelque chose à voir avec le Vel' d'Hiv'. La France concrète, pas la France des rêves d’Henri Guaino.

La France, c’est Charles de Gaulle ET Philippe Pétain, Pierre Dac ET Jacques Doriot, Robert Brasillach ET Louis Aragon, Adolphe Thiers ET Louise Michel, que ça vous plaise ou pas. La France des flics qui ont raflé les Juifs, ceux qui, sachant ce qui allait se passer, ont prévenu des Juifs et leur ont permis de fuir. Et bien sûr l’écrasante majorité de ceux qui n’ont rien fait.

Oui, comme l’a rappelé François Hollande, "ce crime a été commis en France par la France. Ce fut aussi un crime contre la France, une trahison de ses valeurs que la résistance, la France libre, les Justes surent incarner dans l’honneur." Non content d’injurier François Hollande, Henri Guaino a ajouté : "Bien qu'il soit président de la République, [il] n'a pas à parler en mon nom, il n'a pas à parler au nom de la France que j'aime, de la France qui est ma France". Car celle-ci "était à Londres, elle était avec la France libre, elle était dans les maquis". Ce souverainiste ne reconnaîtrait-il plus la légitimité de l’élection du président de la République pour lui refuser le droit de parler au nom de la France ?

Se sentait-il plus dignement représenté dans sa fibre gaulliste et résistante lorsque son mentor, Nicolas Sarkozy a prononcé le discours de Grenoble sur sa guerre à l’insécurité et à l’immigration qu’il avait lui-même critiqué ? Et lorsque Jacques Chirac, premier président français à reconnaître une responsabilité longtemps passée sous silence, déclarait en 1995, que "la France, patrie des Lumières et des Droits de l'Homme, terre d'accueil et d'asile, la France, ce jour-là, accomplissait l'irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux", que pensait alors Henri Guaino ?

En tous cas, il n’a rien dit. Pas un mot. Il ne s’est pas senti mal représenté. Pourtant Chirac ce jour là n’avait rien dit de fondamentalement différent de François Hollande mais cette année-là, Henri Guaino venait de travailler à la campagne de Jacques Chirac !

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Jean-Marcel Bouguereau éditorialiste

 

Source : http://leplus.nouvelobs.com/contribution/598457-quand-hen...

 

23/07/2012

La rafle du Vél d'hiv : un «crime commis en France par la France».

Les 16 et 17 juillet 1942, 13.152 juifs, dont 4.115 enfants,  de Paris et de la banlieue ont été arrêtés, à leur domicile sur ordre du chef de la police de Vichy, René Bousquet, l’indéfectible ami de feu François Mitterrand.

Vél d'Hiv, la Rafle du Vel d'Hiv, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, L'état de Vichy, Philippe Pétain, Allemagne nazie, Vélodrome d'hiver, René Bousquet, occupation, un crime commis en France par la France, Henri Guaino, François Mittérand, «Les équipes chargées des arrestations devront procéder avec le plus de rapidité possible, sans paroles inutiles et sans commentaires. En outre, au moment de l'arrestation, le bien-fondé ou le mal-fondé de celle-ci n'a pas à être discuté » est-il précisé dans la circulaire de neuf pages du 13 juillet 1942, où se trouve décrit le mode opératoire de la rafle dite du Vél d’Hiv, exécutée par l'administration française à la demande des autorités allemandes d’occupation.

Vél d'Hiv, la Rafle du Vel d'Hiv, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, L'état de Vichy, Philippe Pétain, Allemagne nazie, Vélodrome d'hiver, René Bousquet, occupation, un crime commis en France par la France, Henri Guaino, François Mittérand, Pour la plupart, ces hommes, ces femmes, ces enfants et  ces  vieillards furent parqués dans des conditions détestables d’hygiène, au  Vélodrome d'hiver, dans le 15ème arrondissement de Paris,  puis internés au camp, de sinistre mémoire, de Drancy, avant de se voir dirigés vers les camps de la mort de l’Allemagne nazie.

Vél d'Hiv, la Rafle du Vel d'Hiv, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, L'état de Vichy, Philippe Pétain, Allemagne nazie, Vélodrome d'hiver, René Bousquet, occupation, un crime commis en France par la France, Henri Guaino, François Mittérand, Moins d'une centaine de ces déportés ont survécus à cet épisode tragique de l’Histoire des Hommes – l’enfer de la déportation, des chambres à gaz et de la solution finale –.  Aucun enfant raflé les 16 et 17 juillet 1942 n’est revenu.

Le nombre de victimes aurait pu être plus important. Les autorités françaises avaient tablé sur 27.000 arrestations, alors même, il faut le souligner,  que les autorités allemandes d’occupation en avaient réclamé 24.000.

«L'opération [...] se trouve ralentie par beaucoup de cas spéciaux : beaucoup d'hommes ont quitté leur domicile hier» est-il rapporté dans une note en date du 16 juillet 1942. Et pour cause, certains fonctionnaires de police, la veille de la Rafle,  ont eu le courage de décider de prévenir les victimes potentielles pour leur permettre d’échapper à l’arrestation.

Vél d'Hiv, la Rafle du Vel d'Hiv, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, L'état de Vichy, Philippe Pétain, Allemagne nazie, Vélodrome d'hiver, René Bousquet, occupation, un crime commis en France par la France, Henri Guaino, François Mittérand, C’était il y a 70 ans, l’Etat français de Vichy, en cédant aux exigences ignobles de l’Allemagne nazie, collaborant avec ses représentants, s’était déshonoré faisant ainsi porter à la France l’image odieuse d’un pays criminel!

Le scandale moral qu’a constitué cet épisode très peu reluisant de notre histoire commune a longtemps été tabou. Il a fallu Vél d'Hiv, la Rafle du Vel d'Hiv, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, L'état de Vichy, Philippe Pétain, Allemagne nazie, Vélodrome d'hiver, René Bousquet, occupation, un crime commis en France par la France, Henri Guaino, François Mittérand, beaucoup de temps, trop de temps, pour qu’enfin soit assumé le «crime» d’une administration française au service de l’occupant, pendant qu’à Londres la Résistance, sous l’impulsion du Général De Gaulle, s’engageait la longue marche pour la libération et le rétablissement de la République.

Vél d'Hiv, la Rafle du Vel d'Hiv, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, L'état de Vichy, Philippe Pétain, Allemagne nazie, Vélodrome d'hiver, René Bousquet, occupation, un crime commis en France par la France, Henri Guaino, François Mittérand, Ce dimanche 22 juillet, à Paris à l’emplacement où se situait l’ancien  Vélodrome d'Hiver, détruit en 1959, le Président de la République, François Hollande  a pris position. Il l’a fait de façon nette et sans ambiguïté.

Affirmant que la rafle du  Vél d'hiv, les 16 et 17 juillet 1942, Vél d'Hiv, la Rafle du Vel d'Hiv, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, L'état de Vichy, Philippe Pétain, Allemagne nazie, Vélodrome d'hiver, René Bousquet, occupation, un crime commis en France par la France, Henri Guaino, François Mittérand, était un «crime commis en France par la France», et en  saluant  la «lucidité» et le «courage» de Jacques Chirac, qui le 16 Juillet 1995 fut le premier président à l'avoir reconnu, François Hollande a définitivement et sans appel levé le tabou.

Ce faisant, François Hollande en s’inscrivant dans la voie tracée par Jacques Chirac a clairement fait le choix d’une double et salutaire rupture.

Rupture d’abord avec son prédécesseur, Nicolas Sarkozy,  qui durant son quinquennat n’avait de cesse de dénoncer avec vigueur « la repentance permanente», affaiblissant du coup la nécessaire oeuvre de transmission afin que mémoire ne meure.

Rupture ensuite,  à l’intérieur même de son camp, avec François Mitterrand, le président qui refusait obstinément que la République française soit «comptable» des crimes de Vichy, ce qui pourrait se concevoir intellectuellement, mais qui fleurissait la tombe du Maréchal Philippe Pétain, l’auteur du coup d’état contre la République du 10 juillet 1940, ce qui pour le coup n’était pas acceptable.

Vél d'Hiv, la Rafle du Vel d'Hiv, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, L'état de Vichy, Philippe Pétain, Allemagne nazie, Vélodrome d'hiver, René Bousquet, occupation, un crime commis en France par la France, Henri Guaino, François Mittérand, Cette prise de position de François Hollande marque aussi politiquement le choix d’une ligne de rassemblement des Français. C’est en effet une nouveauté qu’un Président de gauche rejoigne un Président de droite sur les questions mémorielles et la Shoa.

Position qui, à l’heure de l’actuelle banalisation rampante de l’antisémitisme  en France, en particulier dans les banlieues, est aussi l’affirmation d’une ferme volonté de ne pas fléchir et de ne faire aucune concession sur le sujet.

Vél d'Hiv, la Rafle du Vel d'Hiv, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, L'état de Vichy, Philippe Pétain, Allemagne nazie, Vélodrome d'hiver, René Bousquet, occupation, un crime commis en France par la France, Henri Guaino, François Mittérand, Dans un pays où, selon une dernière étude publiée le 16 Juillet de cette année, une majorité – 57 à 67% – des moins de 35 ans déclare ignorer ce qu'est la rafle du Vel d'Hiv – qui a conduit à la déportation, il y a à peine 70 ans, 13.152 Juifs arrêtés à Paris par la police française –, il n’est pas neutre, qu’un Président de la République se positionne aussi clairement.

En qualifiant la rafle du Vel d'Hiv de «crime français», François Hollande a prononcé, en présence de nombreux ministres du gouvernement et devant les Français une condamnation sans appel des actes odieux commis par des Français félons à la République – policiers, gendarmes, magistrats, officiers de l’armée, fonctionnaires de l’administration, hommes et femmes de France de toutes conditions complices ou indifférents –.

Il y eu, en France, durant ces années de plomb, des «salopards», beaucoup de «salopards», qui se sont accommodés de ce qui s’est passé durant cette période sombre. Notre pays porte, à jamais effaçable et au retour toujours potentiellement possible, la marque de leur infamie.

Vél d'Hiv, la Rafle du Vel d'Hiv, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, L'état de Vichy, Philippe Pétain, Allemagne nazie, Vélodrome d'hiver, René Bousquet, occupation, un crime commis en France par la France, Henri Guaino, François Mittérand, La France comme la République est une et indivisible, elle ne découpe pas en morceaux. La France est un bloc qui peut être déchiré pour un temps mais dont les fidèles veillent à la recoudre pour lui faire tenir son rôle de puissance émancipatrice et républicaine garante de la dignité humaine universelle.

Aujourd’hui, certains, «pisse-vinaigre», qui lors des dernières élections présidentielles ne se sont pas gênés pour soutenir la campagne d’un candidat ouvertement tournée en direction de l’extrême-droite, se sentent autorisés à nous jouer l’air de la pure référence républicaine outrée et scandalisée, «ma France, elle n'était pas à Vichy, elle était à Londres depuis le 18 juin».

Qu’ils chantent la division et leur haine – la déclaration dHenri Guaino sur BFM-TV et RMC «Peut-être que M. Hollande se sent proche de la France des notables apeurés qui se sont précipités à Vichy après l'armistice. Ce n'est pas ma France » est d’une stupidité et d’une méchanceté insigne qui ne le Vél d'Hiv, la Rafle du Vel d'Hiv, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, L'état de Vichy, Philippe Pétain, Allemagne nazie, Vélodrome d'hiver, René Bousquet, occupation, un crime commis en France par la France, Henri Guaino, François Mittérand, grandit pas –  il n’en reste pas moins que les déclarations de François Hollande sont toutes à son honneur et à celui de la France éternelle des Droits et des Devoirs de l'Homme et du citoyen,et des Français qu’il représente aujourd’hui.

20/07/2012

Les « heures sup » défiscalisées c’est fini !

 

3887983.jpgFrançois Hollande s’y était engagé durant sa campagne. C’est fait désormais ! Après l’augmentation de la TVA sociale, les parlementaires ont enterré, dans la nuit de mercredi à jeudi par 89 voix contre 64, le dispositif concocté pour répondre au slogan « Sarkozy » « travailler plus pour gagner plus » mis en place par l’ancienne majorité au titre de la loi dite TEPA en juillet 2007.

fisc-impots_paysage360.jpgCette mesure prise dans le cadre de l’examen du projet de la loi de finance rectificative 2012 vise à engager, dans un contexte global particulièrement tendu, le redressement des finances de la France. Elle rapportera en année pleine environs 5 milliards d’euros répartis entre 1,5 milliards pour le volet fiscal et 3.5 milliards pour le volet social.

Les figures de proue de l’opposition de la droite dure s’étranglent de rage !

Le combat a d’abord été mené frontalement  à l’Assemblée où les débats ont donné lieu à de très vifs accrochages et dans les médias où chacun des passés ministres et soutiens de Nicolas Sarkozy ont rivalisé d’ingéniosité lourdingue pour stigmatiser qui le Président de la République, qui les membres de la majorité.

A ce jeu stupide et peu crédible, François Fillon Jean-François 148704-lellouche-tribune-une-jpg_54101.jpgCopé, Xavier Bertrand et Laurent Wauquiez rejoints par Pierre Lellouche ont été les plus en vue. Sans omettre le pauvre Eric Woerth – qui ferait mieux de se faire oublier et de se consacrer au nettoyage de ses casseroles municipales –  y est allé de sa formule à propos de date de mise en application de la loi : « "C'est une reculade du gouvernement sous notre pression" !

Quelle reculade ? Une commission parlementaire a travaillé, le premier ministre a tranché pour une application de la loi au 1er Aout et au final les parlementaires ont décidé et voté. Point !

A entendre les Copé, Fillon et Bertrand  il n’y aurait que la droite sarkozyste pour proposer des réformes qui soient profitables aux citoyens de ce pays?

Ces gens-là sont extraordinaires, les électeurs viennent de les  renvoyer dans l’opposition pour maltraitance de la France et ils continuent comme si de rien était à nous abreuver de leurs boniments ! On en serait presque à leur demander un peu de décence, un peu d’humilité et un peu moins suffisance d’arrogance et de violences verbales mensongères.

Petit rappel du passé aux combattants d’arrière garde.

1613211_3_7fb6_francois-fillon-a-loue-la-langue-subtile-et.jpgLa défaite a probablement fait perdre la mémoire à l’ex-collaborateur de Nicolas Sarkozy, François Fillon, qui nous avait expliqué en son temps que son gouvernement prenait en main une France en « quasi faillite ».

Trois comparaisons chiffrées permettent de vérifier que dans leur action  pour sortir le pays de la faillite, François Fillon et son gouvernement ont été d’une redoutable efficacité !!!

Le taux de chômage d’abord : il  est passé de 8,44% en 2007 à 2877594.jpg9,22% en 2012. La dette de l’Etat ensuite: elle a été portée de 1200 milliards d’euros en 2007 à 1800 milliards en 2012. Quand au déficit de la balance commerciale enfin, il s’est envolé, passant de 40 milliards d’euros à 70 milliards d’€ à fin 2011. Sans oublier la sanction de la perte du triple A.

C’est sans appel ! Et au lieu de parler d’  « erreur terrifiante » comme le dit Patrick Balkany – le député bien propre sur lui – de « décision scandaleuse » dixit Xavier Bertrand ou de « cynisme effrayant » comme le fait Laurent Wauquiez, peut-être vaudrait-il mieux à ces «minables petits loubards de la politique » aller prendre quelques leçons de savoir vivre d’intelligence et de justice républicaine .

Et surtout qu’ils n’oublient pas au passage de prendre avec eux l’inénarrable député de Paris, Pierre Lellouche, qui a lancé à l’adresse des députés de la majorité : «Vous êtes en train de vous scotcher l'étiquette de ceux qui piquent de l’argent aux pauvres !» qui en matière « d’escroquerie politique » a, au cours de ces débats mais il est coutumier du fait, battu des records de stupidité.

En faisant, dans ce dossier, le choix, de se tenir mordicus à une ligne d’attaque au premier degré, au point de perdre toute crédibilité, les mauvais perdants de droite se sont fourvoyés.

La mesure miracle de l’ancien président de la République avait fait l’objet d’un rapport parlementaire conjoint – élus de droite et de gauche confondus, qui a été publié fin juin 2011.

Que disait ce rapport ?

14660.jpgD’abord d’un point de vue général que le bilan de la défiscalisation des heures supplémentaires était plutôt mitigé – belle formule pour une habile concession au politiquement correct –.

Ensuite, que oui incontestablement un nombre important de salariés – 9 millions selon Bercy - ont à travers la défiscalisation des heures supplémentaires gagné plus – 500 euro de gain annuel par salarié ou agent public, soit 42 euros par mois et un gain médian de 350 euros (*) –

Mais cette défiscalisation a-telle été pour autant un encouragement à « travailler plus », c'est-à-dire à permettre la création d’emplois durables par amélioration de la compétitivité des entreprises et l’augmentation du pouvoir d’achat des salariés ? La réponse donnée par les auteurs est moins qu’évidente voir carrément douteuse.

En effet le dispositif aurait permi pour une grande part à exonérer des heures qui en tout état de cause ont été réalisées sans exonération sans avoir été déclarées. La sous déclaration concernerait 12% des salariés à temps complet pour qui 96% des heures supplémentaires n’étaient pas déclarées (**).

Sur ce point le rapport parlementaire se contente d’indiquer : Web-Chomage-demandeur-novembre-01.jpg« Cette sous-déclaration a pu conduire après le 1er octobre 2007 à une hausse du nombre d’heures supplémentaires déclarées sans que la durée du travail effective n’augmente » –  effet d’aubaine fiscale – puis entre 2007 et 2010, le nombre supplémentaire s’est infléchit car «  il reste déterminé par les variations de l’activité ».

Enfin cerise sur le gâteau le rapport signale que : « Constituant un moyen de flexibilité supplémentaire pour l’employeur, la mesure a pu contribuer à réduire l’offre d’emplois en période de récession ».

Comment ne pas mieux dire tout, même en ne disant pas?

Avec la défiscalisation certains ont "gagné plus" pendant que d’autres ont travaillé moins ; d’ailleurs l’augmentation du taux de chômage depuis 2007 en France est là pour l’attester.

Quels ont été les bénéficiaires de la mesure?

Toujours selon la même source, le rapport parlementaire : « Le profil-type serait plutôt un homme, dans un emploi stable, à la rémunération médiane – soit 1.600 euros mensuels –, travaillant dans la métallurgie ou dans les secteurs de l’hôtellerie, des cafés et des restaurants ». La mesure conçue pour toucher très largement les salariés « n’a pas bénéficié aux travailleurs indépendants : artisans, commerçants, membres des professions libérales, auto-entrepreneurs ».

De manière générale est-il précisé, « la mesure est favorable aux personnes disposant d’un emploi salarié, et elle contribue donc à dégrader relativement la situation des autres catégories – actifs non-salariés ou actifs sans emploi notamment –. « De plus, parmi les salariés, elle ne bénéficiait pas aux foyers non imposables : les plus modestes, représentant le tiers des salariés ».

Par ailleurs, la défiscalisation des heures supplémentaires a été jugée très couteuse par les parlementaires – plus de 4,5 milliards d’euros par an – dont le financement était injuste quoi qu’il arrive

« Si la mesure devait être financée par l’impôt plutôt que par la dette, le salarié non imposable, le non-salarié n’effectuant pas d’heures supplémentaires ou les inactifs pourraient se retrouver en situation de financer le dispositif via les impôts directs ou indirects dont ils s’acquittent »

Voilà une mesure qui, loin d’être la panacée qu’on voulu et veulent encore nous faire avaler les grognards de Nicolas Sarkozy, était en réalité très contestable tant dans ses résultats que dans son principe et son financement?

Injuste, car elle ne bénéficiait qu’à une partie des Français, inefficace car elle n’a pas tenu ses promesses en matière de création d’emploi – effet d’aubaine pour les entreprises qui, plutôt que d’embaucher, ont préféré faire faire des heures supplémentaires – cette mesure devait être abrogée

Personne en Europe n’a imaginé de mettre en œuvre cette défiscalisation car elle était totalement inadaptée au contexte économique du moment.

euros_argent_billets__2113b.jpgDe plus son coût exorbitant eu égard aux faibles effets positifs constatés – 4,5 milliards d’euros par an – en période de basses eaux des rentrées fiscales ne pouvait que la rendre intolérable et impropre à la mise en œuvre d’une politique de redressement.

Au fond il est probable que les différents « camelots politiques » vaseline250.jpgde l’opposition savaient tout cela et que le tapage qu’ils ont mené avec force « indignations simulées » et « propos vengeurs » n’avait pour seul but que d’éviter à leur ancien commandeur déchu une claque politique monumentale à propos de la mesure phare de son début de mandat en 2007.

Tout cela est bien triste car les Français eux ne s’y trompent pas, intuitivement ils sentent bien tout cela n’est que de l’esbroufe et que l’on essaye de les embobiner, de les instrumentaliser !

Qui peut croire que les amis de Nicolas Sarkozy ont aujourd’hui à cœur la défense des pauvres, des précaires et des classes que l’ont dits moyennes – c’est qui d’abord un Français moyen – ?

La situation globale du pays est alarmante.

La rentrée sociale sur fond de plans de licenciements et de grèves dures risque d’être d’une violence que la France n’a pas connue depuis bien longtemps ! Les évènements de 1968 ne seront rien à côté de ce qui fermente en ce moment !

1642330_3_6a84_manifestation-devant-le-parlement-a-athenes-le_decd3385d1ec630f8bdf7c79335b0d45.jpgDans un contexte général international « électrique » le règlement des défis imposés à notre Pays réclament du sang froid, de l’intelligence et une confiance retrouvée faute de quoi le chaos social et économique sera devant nous.

D’autres débats vont venir au parlement, s’il reste deux sous de bon sens aux républicains de la représentation nationale des deux bords, qu’ils en fassent usage pour éviter une fracture entre les citoyens et leurs élites qui ne profitera qu’aux forces de la division, des replis identitaires et obscurantistes, ainsi que de l’autoritarisme anti-démocratique.

La responsabilité politique des parlementaires est engagée car lorsque le feu sera allumé il sera bien difficile de l’éteindre sans assemblée nationale.jpgqu’il n’y ait de casse importante. Les Français au fur et à mesure du temps et des difficultés tolèreront de moins en moins le spectacle confondant d’une Assemblée Nationale transformée en lieu d’affrontements non constructifs et pour tout dire profondément inutiles à la République et à ses citoyens.

13/07/2012

PSA: Avis de tempête économique et sociale pour le gouvernement

 

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, Jean-Marc Ayrault, qui a fait du redressement productif  industriel de la France un des objectifs majeurs de son gouvernement et Arnaud Montebourg, le ministre qui s’en est vu confié directement la charge, se voient tous deux mis à la tâche de façon brutale. Jeudi 12 juillet, lors PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, d’un comité central d’entreprise, Philippe Varin, le président du directoire du constructeur automobile PSA Peugeot Citroën a annoncé, un plan de restructuration particulièrement drastique.

Sont notamment inscrits dans le plan PSA:

-  PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, l'arrêt total en 2014 de l'activité de l'usine d'Aulnay-sous-Bois, où travaillent actuellement 3000 salariés et 300 intérimaires. 1500 d'entre eux pourraient devraient se voir proposer un poste sur le site de Poissy; pour les autres un reclassement externe sur le bassin d'emploi est envisagé. 

-    La suppression, à l'usine PSA de Rennes de 1 400 postes sur un effectif total de 5600.

C’est au total  8 000 suppressions de postes dans le groupe que s’apprête à réaliser PSA au titre de cette annonce. Même en tenant compte des reclassements internes envisagés – 1500 annoncés – c’est 6500 emplois qui au minimum qui seront supprimés.

Au bilan des pertes d’emplois de cette restructuration, il convient d’ajouter les effets collatéraux chez les sous-traitants et les intérimaires. Le chiffre multiplicateur généralement admis dans la profession se situe entre trois et quatre emploi indirects perdus pour un emploi supprimé. Il faut donc considérer que globalement l’opération de restructuration annoncée se traduira par une suppression de 20000 emplois en France.

De plus au-delà de cette annonce, des incertitudes pèsent encore pour le site « Sevelnord » d'Hordain,  près de Valenciennes dans le Nord,  où sont fabriqués des monospaces ainsi que des véhicules utilitaires pour Fiat et PSA. Ce site ouvert en 1988 occupe aujourd’hui 2800 salariés. La Tribune.fr a révélé ce jour que PSA Peugeot Citroën était à la recherche d’un nouveau partenaire qui pourrait être Toyota !

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Faut-il aujourd’hui, croire ce dirigeant d’entreprise qui en Février 2009 s’était engagé sans équivoque possible, «Le groupe ne fermera pas d'usine en France et lancera dans les deux ans à venir, dans chacune de ses cinq usines de montage françaises, un à plusieurs nouveaux modèles de véhicules. Et dans les circonstances actuelles, le groupe ne mettra pas en oeuvre de plans de licenciements en France ». ?

L’opinion publique est sous le choc, la classe politique et les syndicats ont réagi vigoureusement !

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«Nous allons donc questionner, en liaison avec les organisations syndicales qui auront leur propre expert, et nous allons ensuite demander à PSA de justifier la situation» a-t-il répondu lors des questions d’actualité au Sénat ajoutant qu’il demandait à PSA   «d'examiner loyalement toutes les autres solutions que celles qu'il a réservées à plusieurs sites de France et notamment aux milliers de salariés concernés et de leur familles».

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«Nous avons une sécurité financière importante, ce qui fait que ce sujet n'est pas à l'ordre du jour», a-t-il indiqué dans sa conférence de presse tenue en en marge du CCE du Groupe ajoutant de manière insistante «Mettre de l'argent dans le groupe n'est pas ce qui remplira nos usines».

Côté opposition c’est moins le sort des salariés qui semble préoccuper les principaux dirigeants de l’UMP qui se sont prononcés que l’intérêt politique qu’ils espèrent tirer de ce lourd dossier.

Xavier Bertrand y est allé de son numéro de camelot : «Est-ce qu'on veut garder l'industrie automobile? Oui. Alors, il faut s'en donner les moyens», a-t-il claironné visant  ce qu’il appelle les «gesticulations» d'Arnaud Montebourg «qui nous avait dit au départ il n'y aura plus aucun plan social».

Faut-il rappeler à Xavier Bertrand ce que racontait son mentor Nicolas Sarkozy aux salariés d’Aulnay venus, il y a à peine trois mois, à son QG de campagne? Oui bien sûr, ça lui rafraîchira la mémoire !

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C’était il y a trois mois à peine. Xavier Bertrand ne s’en souvient plus. Normal, en ces temps de campagne interne pour la présidence de l’UMP il a déjà oublié et renié Nicolas Sarkozy.

Plus sérieusement !

A quels moyens Xavier Bertrand pense-t-il pour garder l’industrie automobile ? A la mise en place d’une prime à la casse pour shooter le marché, comme en 2008?

Faut-il rappeler que cette prime, mise en place de 2008 à 2010, a couté 1milliard d’euros à l’état et a bénéficié à plus de 50% à d’autres pays d’origine des véhicules que la France.

Est-ce à ce type de moyens miraculeux auxquels pense Xavier Bertrand ? Moyens de gestionnaire-pompier qui n’entend rien au fonctionnement des entreprises, sans portée stratégique industrielle, dévoreurs de fonds publics, qui, de plus, ont été un mauvais coût fait au marché de l’occasion et de la réparation automobile !

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Jean-Louis Borloo a lui de son côté tenu un discours adapté aux circonstances du moment.

Il a d’abord tenu à rappeler fort à propos que : «en aucun cas, les difficultés partielles rencontrées aujourd’hui ne peuvent avoir pour seule réponse une réduction drastique des effectifs qui détruirait les compétences et le savoir-faire de l’entreprise».

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Enfin pour conclure, Jean-Louis Borloo a tracé une ligne de bon sens : «les pouvoirs publics et PSA doivent, très rapidement, dans un climat de confiance indispensable, élaborer un plan de soutien adapté prévoyant investissements, financements de l’activité partielle et formation aux nouveaux métiers et nouveaux produits à venir, pour pallier ce creux conjoncturel d’activités».

Cela change des faux débats politicards » que tente d’imposer les cadres de l’UMP en campagne interne  et par parenthèse montre à quel point il est nécessaire que se constitue dans notre pays un mouvement centriste ouvert, capable et responsable en mesure  de travailler dans l’intérêt du pays à la recherche des convergences utiles à l’élaboration de solutions compétitives durables, socialement écologiquement et économiquement.

Il y a aussi dans ce domaine une nécessité de changement.

Car chacun conviendra en effet que s’impose à tous aujourd’hui de mettre fin aux empoignades électoralistes pour assumer les réalités qui sont celles de notre pays.

Globalement, la crise qui s’est développée en Espagne, en Italie et dans une moindre mesure en Grèce  a eu et aura encore des effets sur l’économie française. 

Cette crise, sans négliger les errements financiers anglais et américains a pour partie à voir avec la ligne suivie pendant cinq ans en Europe sous la direction intransigeante de l’Allemagne.

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Il faut aujourd’hui à la France, à son gouvernement, à tous ceux qui dans ce pays ont encore le sens du patriotisme et de l’intérêt général, agir de façon à  permettre d’infléchir les orientations ultralibérales qui, dans un premier temps, ont conduit la Grèce dans l’impasse, qui posent aujourd’hui de grande difficulté à l’Espagne et à l’Italie.

Qui aujourd’hui peut, sans se couvrir de ridicule, avancer que les finances de la France ne doivent pas être équilibrées ? Qui n’est pas conscient que les entreprises françaises ne sont pas au top et qu’elles ne doivent pas retrouver de la compétitivité ?

Personne. Mais soyons clairs, retrouver de la compétitivité ne saurait s’appuyer uniquement sur des mesures de transfert du financement du modèle social français des entreprises vers les consommateurs en proposant une baisse drastiques des charges patronales et une augmentation de l’impôt sur les ménages.

La compétitivité pour les entreprises consiste aussi à faire œuvre de créativité et d’innovation tant en matière de choix des équipes dirigeantes, d’investissement et de politique commerciale que d’alliance stratégiques.

De ce point vu on ne peut pas dire que le Groupe PSA Peugeot Citroën et la famille Peugeot qui en est le principal actionnaire, ont été d’une efficacité remarquable.

Philippe Varin serait bien inspiré de revenir à un peu plus d’humilité et à regarder dans sa soupière ce qui est entrain de pourrir dans le brouet qu’il tente de servir aux Français.

Il faut dire à monsieur Varin froidement que ça n’est pas «avoir du courage» que de vouloir  demander à la France de «remettre à plat, sans préjugés, le mode de financement de son modèle social » en prenant «le risque d'affecter, dans un premier temps, la consommation des ménages».

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Acquiescer à cette logique c’est prendre le risque d’ajouter une crise sociale à la crise économique et financière que l’on prétend résoudre. Ce n’est pas avoir du courage ni même de la témérité c’est d’une certaine manière être habité par une stupide logique dogmatique et réactionnaire.

En Mai une majorité de Français se sont prononcés pour une autre vision de la société française !

Lorsque l’on choisit, parce qu’on estime que c’est de sa responsabilité « d'appeler à un nouveau pacte social pour remettre l'industrie au coeur de la croissance française » on ne commence pas s’asseoir sur les réalités démocratiques et faire table rase des souhaits de la majorité de ses concitoyens.

Le message vaut également pour Jean-François Copé qui de son côté s’acharne à faire comme si ses amis n’avaient pas gouverné ces cinq dernières années. Personne n’est dupe, PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, vouloir rendre par avance le gouvernement actuel responsable de toutes les difficultés à venir alors que celles-ci elles trouvent leurs sources dans l’incurie des gouvernements qui ont dirigé la France ces 10 dernières années équivaut à faire de la cavalerie politique.

L’heure pour l’opposition est à prendre acte de sa défaite, à faire l’inventaire des carences qui ont été les siennes à la tête du pays, de se reconstruire, et aussi de participer à l’effort de redressement qui s’impose à tous les Français.

Tant pour les dirigeants et les actionnaires du Groupe PSA Peugeot Citroën que pour les militants et les prétendants au leadership de l’UMP, il faut admettre que pour être acceptées par une large majorité de nos concitoyens les solutions ne pourront être que le résultat d’une négociation où chacun dans un climat de respect réciproque et en dehors des ukases, aura avancé ses propositions pour aboutir à un « pacte durable de progrès » moderne et équilibré.

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, En portant François Hollande à l’Elysée et en lui donnant ensuite une majorité au Parlement les Français ont exprimé un choix majoritaire qui désormais doit être mis en œuvre. Nul dans ce pays ne peut prétendre s’affranchir de cette réalité première.

Toute volonté d’aller outre cette réalité se heurterait à un mur et ne pourrait, dans le climat de tension et d’inquiétude actuel, que conduire le pays au chaos économique et social.

08/07/2012

Génocide arménien : François Hollande remet Fabius dans les clous.

Jeudi dernier lors d’un entretien officiel avec le chef de la Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,diplomatie turque, Laurent Fabius tout en évoquant « une nouvelle étape » dans les relations entre Paris et Ankara avait laissé à penser que la France excluait la possibilité d’adoption dans notre pays, d’une nouvelle loi destinée à punir la négation des génocides en général et en particulier celui des Arméniens perpétré entre 1915 et 1917 par les Turcs sous l’empire ottoman.

Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,Outre la très violente querelle diplomatique –  l’on a été  jusqu’à décider officiellement côté turc de mesures de rétorsion  avec rappel d’ambassadeur –  que le choix de la France avait suscité en Turquie, on se souvient que le texte présenté en 2011 et voté au Parlement avait finalement fait l’objet, en février dernier, d’une censure par le Conseil Constitutionnel.

Sur la base de cette décision Laurent Fabius a cru bon de s’autoriser à dire, cette instance – le Conseil Constitutionnel Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,ndlr –  « a décidé que la proposition de loi qui avait été présentée par les parlementaires (de la précédente majorité de droite) était contraire à notre Constitution donc il n'est pas possible de reprendre le même chemin sinon le résultat sera évidemment le même ».

Les réactions côté arménien ne se sont pas faites attendre. Les représentants de la communauté arménienne de France ont très vite fait part de leurs inquiétudes parlant même de « trahison » après les déclarations du numéro 2 du gouvernement Français. Notre pays compte près de 600000 français d’origine arménienne.

Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,François Hollande, avait en avril 2012,  lors de la commémoration du 97e anniversaire du génocide arménien rappelé en tant que candidat à l’élection présidentielle  sa promesse d’une loi de pénalisation des auteurs de négationnisme en la matière.

De même il avait rappelé son engagement de toujours en faveur  de la mémoire du génocide arménien, déclarant aux membres  présents à cette manifestation : « Chaque année, je viendrai participer à l'hommage, chaque année je partagerai votre combat pour la vérité et la justice », ajoutant, « j'aimerais être le président qui, en 2015, pourra une nouvelle fois s'incliner pour le centenaire de ce qui a été le premier génocide du siècle ».

Selon un communiqué, sans équivoque du Conseil de coordination des organisations arméniennes de France  l’on a appris samedi que le chef de l’Etat n’avait pas fait une croix sur sa promesse de campagne : « Pour couper court à toutes les rumeurs consécutives aux déclarations de Laurent Fabius qui a semblé remettre en cause l'engagement de François Hollande de proposer une nouvelle loi de pénalisation du négationnisme, le Président de la République a téléphoné ce matin à M. Franck Papazian – coprésident du CCAF –  pour lui confirmer qu'il n'avait pas changé d'avis sur le sujet ».

Le chef de l’Etat devrait, toujours selon ce communiqué, recevoir avant « la fin du mois une délégation du CCAF pour envisager les modalités de la mise en place d'un tel texte ». Sollicitées, par les agences de presse, les services de la Présidence de la République ont confirmé : « Le président a fait part de ses engagements pendant la campagne. Il les tiendra »

Si certains ont pu en douter, qu’ils se rassurent, il n’y aura pas, sur le sujet, de divergence au sommet de l’Etat! Laurent Fabius vient d’être recadré. En France le patron c’est le Président, pas le ministre.

Ce faisant on peut légitimement s’interroger sur les motivations de Laurent Fabius dans cette affaire qui est loin d’être anodine.

Avec cette  déclaration,  très maladroite sur le plan diplomatique tellement elle est inopportune, Laurent Fabius, d’habitude si prudent, a pris le risque de perturber un climat plutôt favorable à un processus de normalisation des relations entre la Turquie et la France.  Curieux, non ?

L’arrivée de François Hollande  a été saluée à Ankara comme « une nouvelle plutôt positive ». Confirmation cette amélioration est venue lors du dernier sommet de l’Otan de la bouche même Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,du Président GUL. De même au dernier G20 à Rio, le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan a fait état de sa volonté de voir s’ « ouvrir  un nouveau chapitre » des relations franco-turques, allant jusqu’à inviter François Hollande en Turquie.

Une des marques importantes de cette évolution du climat entre les deux pays a été la récente levée des  sanctions qui avaient été décidées contre la France au moment du débat parlementaire sur le projet de loi concernant la question de la négation du génocide.

Doit-on rappeler à Laurent Fabius que parmi ces sanctions figurait l’accès pour les militaires français aux espaces aériens et maritimes turcs ouvrant ainsi à l’Etat-major un itinéraire de plus pour l’évacuation des soldats français d’Afghanistan ?

Alors à quel jeu et à quelles forces politiques et diplomatiques Laurent Fabius se prête-t-il ?

Evoquant les questions syriennes et iraniennes Laurent Fabius a déclaré : «Il est important de renouer les fils avec la Turquie ».

Faut-il comprendre qu’en échange d’un soutien turc à l’Occident dans la bataille engagée contre Damas et Téhéran , certains – politiques,  diplomates, hommes d’affaires ou militaires –  serait prêts à s’assoir sur les crimes abjectes commis en Arménie au début du siècle dernier ?

Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,La Turquie est un grand pays qui doit être respecté et il est normal que l’on cherche à construire avec lui un cadre de relations, diplomatique, militaire et commercial, de nature à favoriser un climat constructif d’échanges et de dialogues bilatéraux. Mais cette volonté ne saurait en aucun cas se fonder sur le reniement, comme les déclarations de Laurent Fabius le laisse à penser.

Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,La question du génocide arménien n’est en aucun cas négociable.

La Turquie doit le savoir une bonne fois pour toutes ! La question du génocide arménien n’est en aucun cas négociable.

Avec elle, Laurent Fabius, Alain Juppé, Bruno Lemaire et tous Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,ceux qui aujourd’hui parmi les décideurs français sont prêts à baisser la garde avec un pays qui  est loin de montrer une appétence particulière pour garantir sur son territoire le droit des défenseurs des droits de l’homme, des journalistes et des minorités.

Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,En particulier ceux de la minorité kurde dont il conviendra d’observer la place qui leur sera attribuée dans la future constitution turque actuellement en cours d’élaboration.

 
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