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26/02/2012

Présidentielles : Les affaires internationales concernent les Français. 2ème partie les questions qui se posent.

 Après plus de 10 ans de conflit la haine dans les populations afghanes et pakistanaise envers les forces de l’Isaf est Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, désormais à un point d’incandescence particulièrement dangereux pour la stabilité régionale et mondiale. Les excuses mercredi du secrétaire d’état à la défense américain, Léon Panetta, celles de Barack Obama jeudi, l’appel au calme lancé vendredi par Hamid Karzaï rien ne semble calmer le ressentiment afghan.

Il est vrai que les trop nombreuses bavures des forces Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, militaires occidentales qui ont enlevé la vie à des civils afghans ou pakistanais ainsi que les récentes affaires de profanations et d’actes blasphématoires contre l’islam perpétrées par des soldats de l’Isaf sans que les responsables n’aient fait l’objet de jugements et de sanctions exemplaires ne sont pas à porter au crédit d’une coalition engagée, sans l’accord des Nations-Unies, au nom «de la défense du bien et de la liberté contre l’axe du mal».

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Point d’angélisme en la matière de géopolitique et de politique internationale. Chacun en convient que ce domaine ne peux jamais en rien être affaire de sentiments ni de sensibilités! A défaut la raison, la mémoire historique et le pragmatisme doivent permettre d’agir efficacement et intelligemment.

Car comment justifier de tels comportements à l’endroit de civils qui subissent? Au-delà des débordements inacceptables, comment justifier que ces 10 ans de conflits vont au final se traduire par un retour des Talibans, contre qui l’opération afghane a été lancée, aux commandes de l’Etat afghan ? Ce que négocient actuellement en sous-main les diplomates américains ? Comment ?

Quels sont les ressorts qui ont conduits les puissances occidentales sous la bannière américaine à favoriser, dans ces Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, innombrables quartiers de violences que sont devenus, que deviennent ou que vont devenir l’Irak, la Tunisie, l’Egypte, la Lybie, le Mali, le Yémen, la déstabilisation de régimes jusqu’alors soutenus à grands renforts de logistiques, politiques et financiers. Nicolas Sarkozy prévoyait de fournir  des centrales nucléaire à la Lybie !!!!!

A quelle logique de fond répond aujourd’hui, la volonté d’abattre le régime syrien, dernier défenseur au Moyen-Orient d’une organisation de l’état sur une base laïque, pour y Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, installer des régimes soutenus par le Qatar et l’Arabie Saoudite, dont la seule qualité est d’être des alliés ni sûrs, ni modérés, et encore moins respectueux des Droits de l’Homme portés en drapeau pour justifier les opérations d’agressions qui sont engagées avec force «mensonges » – on cherche encore les armes de destruction massives de Saddam Hussein – ?

La Chine au lendemain de la conférence internationale des «Amis de la Syrie» qui s’est déroulée à Tunis accuse les US et Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, l’Europe « d’ambitions hégémoniques » en Syrie pendant que la secrétaire d’Etat de l’Oncle Sam, Hillary Clinton, condamne en termes vifs les choix de Pékin et de Moscou décidés lors de l’examen de la question syrienne aux Nation-Unies. «Ils (la Chine et la Russie ndlr) ne sont clairement pas du côté du peuple syrien».

Franchement à qui Hillary Clinton, dans cette affaire, fera-t-elle croire que son pays est préoccupé par le Peuple syrien ? Quand cessera-ton de mentir aux Peuples ?

Plus grave et sérieux, la Russie vient de déclarer qu’elle utiliserait en cas de besoin son arsenal nucléaire. Cela s’est karzaï,afghanistan,france,obama,léon panetta,islam,isaf,pakistan,irak,tunisie,egypte,quatar,arabie saoudite,lybie,mali,yémen,israël,iran,hillary clinton,nicolas makarov,russie,chine,sunnites,chiites,palestiniens,israélienspassé le 15 février sur une radio moscovite, « notre doctrine militaire indique clairement les conditions selon lesquelles nous avons le droit d'utiliser les armes nucléaires. Si l'intégrité de la Russie s'avère menacée, nous pouvons avoir recours aux armes nucléaires et nous le ferons », a indiqué le chef d’Etat-major général des forces armées russes  le général Nicolas Makarov

Comment, Russes et Chinois ne se feraient-ils pas accusateurs menaçants, alors que semble à nouveau se préparer une nouvelle campagne d’intervention en solitaire des forces coalisées européennes et américaines sans accord de la communauté internationale?

N’y aurait-il pas mieux à faire que de systématiquement viser l’affrontement et la guerre de position? La recherche et la conclusion d’un consensus intelligent respectant les intérêts bien compris des uns et des autres, entre les grandes puissances ne serait-il pas plus profitables aux populations civiles du monde entier?

Qu’auraient à gagner les Peuples d’un remake de guerre froide ou d’une expérimentation moyen-orientale ou européenne du feu nucléaire?

N’y a-t-il pas mieux à faire que de monter les tensions religieuses entre Sunnites et Chiites, Musulmans et Chrétiens, ou entretenir le souffle du vent de la discorde l’Iran et Israël ou entre Israéliens et Palestiniens pour mieux les instrumentaliser dans les rapports de forces internationaux et des conflits secondaires ruineux?

Quoi qu’il en soit les Français pour leur part seraient, en tout cas, particulièrement intéressés de connaître sur ces questions de politique internationale, la position des différents candidats à la prochaine élection présidentielle.

Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, Faut-il le rappeler ces questions sont du domaine réservé du chef de l’Etat, la représentation nationale ayant quant à elle à se prononcer sur les entrées en opération militaires sur le terrain. Autant savoir ce que pense celui qui est constitutionnellement susceptible de poser le doigt sur le bouton rouge du feu nucléaire français.

«Qui sème le vent récolte la tempête!», dit l’adage ! La situation de crise économique mondiale que traverse en ce moment l’humanité dans son ensemble crée un climat électrique qui pourrait bien devenir explosif et dégénérer en une conflagration généralisée que personne ne souhaite à commencer par les Français et les Européens.

Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, «Dire la Vérité aux Français» durant cette campagne c’est aussi leur parler des menaces de conflits qui pèsent sur leur avenir commun au moment où ils doivent se choisir leurs dirigeants.

24/01/2012

Afghanistan: Partir au plus vite, oui ! Mais en bon ordre.

Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, En moins d’un mois six nouveaux militaires français ont été tués en Afghanistan. Deux le 29 décembre, et quatre ce vendredi 20 janvier. Ce qui porte à 82 le nombre de morts français depuis 2001 pour un contingent militaire qui compte 3600 hommes – troisième par le nombre des forces de la coalition –. Ce contingent, qui participe à l’entraînement de l’ANA – Armée Nationale Afghane – devrait quitter le théâtre des opérations fin 2013.

Partir, fin 2013 au terme de la mission que la France, PS et UMP confondus, a acceptée aux côtés des Allemands, des Anglais et des Américains ou partir dès la fin 2012 comme le réclame François Hollande, n’est pas vraiment la question. Les militaires français doivent quitter l’Afghanistan, en bon ordre, en toute sécurité et, oui, le plus tôt sera le mieux.

Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, Visiblement la position de la France, exprimée vendredi par le Chef de l’Etat – constitutionnellement chef des armées – semble s’être infléchie. Nicolas Sarkozy a toujours considéré l’engagement des troupes françaises en Afghanistan comme un « combat des démocraties pour défendre leurs valeurs » contre « la barbarie ».

En août 2010, il rassurait les membres de la coalition, en indiquant que la France resterait «en Afghanistan, avec ses alliés, aussi longtemps que nécessaire» tout en précisant que les décisions qu’il pourrait être amené à prendre ne seraient «pas soumises à des calendriers artificiels ou à des humeurs médiatiques».

Le voilà, vendredi 20 janvier, qu’il annonce une « suspension de toutes les opérations de formation et d’aides au combat de l’armée afghane » allant même jusqu’à poser «la question d’un retour anticipé des troupes françaises».

Que se passe-t-il ? Sommes-nous une fois de plus confrontés au travers de Nicolas Sarkozy aussi prompt dire tout et le contraire  du tout dès lors que ses intérêts du moment lui semblent en cause ?

Ce dossier mérite sans doute un examen un peu plus approfondi et un jugement moins tranché.

D’abord, les quatre soldats ont été tués par un membre de l’ANA alors que ceux-ci n’étaient pas armés. Cela est parfaitement inacceptable, comme l’a dit très justement Nicolas Sarkozy lors de la cérémonie des vœux aux corps constitués « l’armée française n’est pas en Afghanistan pour que les soldats afghans lui tirent dessus »

Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, Ensuite ces actes criminels ont été perpétrés dans un contexte que jusqu’alors les porte-parole de l’Otan n’ont jamais admis officiellement. Un rapport interne de l’ISAF – force de l’OTAN pour l’Afghanistan – rendu public en juin 2011 et repris vendredi par le New-York Times révèle que depuis 2007 les soldats américains ont été victimes de fusillades de la part de soldats et policiers afghans.

Cette animosité meurtrière s’est progressivement développée au point qu’entre mai 2007 et mai 2011 elle serait la cause de 6% des pertes totales occasionnées par les opérations de combat.

L’infiltration d’insurgés talibans dans les forces de l’ANA, même si des cas existent, ne suffirait pas à expliquer un phénomène plus global qui s’est accéléré brutalement depuis 2009.

Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, « Il est clair que les altercations meurtrières ne sont ni rare ni isolées; elles reflètent une menace en hausse rapide et systématique – dont l’ampleur pourrait être sans précédent, entre alliés, dans l’histoire militaire moderne –», explique l’auteur du rapport qui ajoute, que les dénégations des officiels de l’OTAN « semblent peu sincères, sinon intellectuellement profondément malhonnêtes».

Le climat de haine qui s’est installé entre les forces afghanes et celles de la coalition est en train d’apparaître au grand jour. Il inquiète y compris dans les rangs de l’ANA.

Un officier de cette armée, dont les propos ont été repris par le New-York Times, qualifie ses soldats de « voleurs, des menteurs et des drogués » et désigne les américains comme « des brutes grossières et arrogantes ». Il dit craindre que ce contexte « ne devienne bientôt un problème majeur dans les rangs subalternes des deux armées ».

Alors que Gérard Longuet – le ministre français de la défense – s’en tient à la version officielle, l’auteur de la fusillade qui a tué 4 de nos compatriotes et blessé 15 autres est « un taliban manifestement infiltré de puis longtemps » dans l’armée afghane, une des sources locales indiquent de son côté : « c’était un vrai soldat, enregistré. Pendant ses premiers interrogatoires par des soldats français, il leur a dit qu’il avait fait cela – la fusillade ndlr – à cause de la vidéo sur laquelle des soldats américains urinaient sur des cadavres ».

Enfin, pour ce qu’il est possible d’en savoir à l’heure actuelle, il apparaît très nettement que la position française au sein de la coalition à propos des conditions de sortie d’Afghanistan ne soit pas identique à celle envisagée par les américains.

L’équation actuelle retenue pour se dépatouiller  du bourbier dans lequel Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, Georges BUSH a entrainé l’Amérique et ses alliés britanniques, allemands et français peut se résumer d’une trait synthétique: sortir au plus vite – fin 2014 – au moindre coût humain et en laissant le pays assurer seul sa destinée en donnant aux autorités afghanes – le régime de l’actuel président KARZAÏ – les moyens de contenir les Talibans sans l’aide de l’Otan à un coût financier le plus réduit.

Hors à ce jour non seulement la situation financière du pays n’est pas assurée – 90% du budget afghan provient de l’aide extérieure – mais Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, Washington, bien que souhaitant maintenir après 2014 cinq bases militaires en Afghanistan, renâcle à maintenir sa participation au niveau actuel et tente d’imposer à ses alliés une nouvelle répartition de l’aide plus à son avantage. Ce que ceux-ci refusent en proposant que les pays du Golfe soient mis à contribution.

De plus les Etats-Unis qui continuent unilatéralement de dérouler leur plan de sortie d’Afghanistan ont engagé à Doha au Qatar des négociations avec les Talibans en vue d’explorer la possibilité de leur intégration dans un futur gouvernement d’union nationale.

Au regard du contexte général extérieur – montée de la haine à l’endroit des occidentaux, augmentations des pertes humaines, détricotage des solidarités à l’intérieur de la coalition – la diplomatie française doit trouver un juste équilibre qui permette à notre pays de ne pas se laisser imposer une ligne qui ne préserve pas ses intérêts dès lors qu’elle s’aligne sur les positions de l’Oncle Sam.

Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, Faut-il vraiment que la France, en collant systématiquement à la diplomatie de la canonnière des USA, se mette encore un peu plus à dos l’Iran, la Russie et le Pakistan qui ne veulent pas de bases militaires américaines dans la Région ?

Faut-il vraiment que les soldats français fassent les frais d’une politique qui viserait à l’intégration des Talibans dans un gouvernement d’union nationale contre le souhait d’une partie des fractions afghanes qui les ont combattus jusqu’à ce jour ?

Faut-il vraiment que la France, qui doit emprunter pour couvrir son déficit primaire, se laisse imposer une augmentation de la part financière qu’elle assume dans cette guerre où elle s’est laissée entraîner?

Faut-il vraiment que la France se brouille avec ses alliés de la coalition en particulier ses alliés européens ?

A ces quatre questions la réponse est non !

Cette détestable période de 10 ans de guerre, dont l’issue, à ce jour, est largement incertaine –  la guerre civile et le chaos en Afghanistan ne sont pas à exclure – exige de tous les responsables politiques français exemplarité et solidarité dans la manière d’aborder les faits qui nous parviennent d’Afghanistan.

Les enjeux sont d’une grande gravité. Le respect que nous devons à ceux de nos soldats qui sont morts ou blessés gravement commande de ne pas céder à la tentation d’instrumentaliser à des fins électorales les difficultés qui sont celles du Pays tout entier.

Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, François Bayrou qui s’est exprimé hier dimanche sur Canal +  a su, sur ce point, donné le ton juste et responsable en déclarant très simplement mais avec beaucoup de hauteur «  au moins soyons calmes et rationnels dans les décisions que nous allons prendre et ne prenons pas des décisions uniquement dictées par l’émotion».

26/12/2011

Génocide arménien : « piratage de site » et « menaces de mort et de viol" contre Valérie Boyer et escalade diplomatique contre le chef de l’Etat et la France.

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De plus le Député UMP des Bouches du Rhône a indiqué avoir reçu des « menaces de mort et de viol » pour lesquelles elle dit vouloir « déposer plainte ».

Ces actions, particulièrement violentes et intolérables, s’inscrivent dans une démarche d’accompagnement de la démarche diplomatique plus générale des dirigeants de la Turquie qui n’acceptent pas le choix de la France en matière de traitement du négationnisme des génocides au sein de la République.

Génocide arménien, Arménie, Kurdes, Turquie, Valérie Boyer, Nicolas Sarkozy, Abdullah Gül, Azerbaïdjan, Nagorny Karabakh, Groupe de Minsk, Russie, Etats-Unis, Rcep Tayyip Erdogan, Algérie, Pal Sarkozy, Ali Babacan, ONU, Douma russe, Parlement Européen, Israël, Le Président Turc, Abdullah Gül, a indiqué que la France devrait se retirer des travaux du groupe de Minsk qui a été crée en 1992 par l’OSCE en vue de trouver une issue pacifique et négociée au conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan sur le Nagorny Karabakh.

Ce groupe est actuellement coprésidé par la France, les Etats-Unis et la Russie dont les chambres représentatives ont reconnus l’existence du génocide arménien. Personne ne comprend très bien où veut en venir le Président Turc.

Plus concrètement, la Turquie a pris la décision de geler sa coopération militaire avec la France et a demandé à son ambassadeur à Paris de rentrer à Ankara.

Ces deux mesures ont été prises après que le Premier Ministre turc Recep Tayyip Erdogan s’en soit pris directement «au passé Génocide arménien, Arménie, Kurdes, Turquie, Valérie Boyer, Nicolas Sarkozy, Abdullah Gül, Azerbaïdjan, Nagorny Karabakh, Groupe de Minsk, Russie, Etats-Unis, Rcep Tayyip Erdogan, Algérie, Pal Sarkozy, Ali Babacan, ONU, Douma russe, Parlement Européen, Israël, colonial de la France» et à Nicolas Sarkozy sur le mode : « Si le président Sarkozy ne sait pas qu’il y a eu génocide (en Algérie ndlr) , il peut demander à son père, Pal Sarkozy (…) qui a été légionnaire en Algérie durant les années 40 (...) Je suis sûr qu’il a beaucoup de choses à dire à son fils sur les massacres commis par les Français en Algérie ».

Puis d’ajouter que pour lui le texte voté par l’Assemblée Nationale, droite et gauche confondue, était un texte de caractère raciste, discriminatoire et xénophobe à l’endroit « des Turcs et des Musulmans ».

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Au niveau diplomatique, d’où parle Recep Tayyip Erdogan, l’on a pour pratique générale de mieux calibrer les discours. Ces phrases là, quelle que soit la colère qui pourraient les motiver, sont lourdes d’un sens qui n’a plus rien à voir avec un reproche fait au Président français « d’électoralisme à bon compte»!

Elles ne visent en tout état de cause qu’à créer les conditions d’un climat détestable de haine et de fanatisme propices à Génocide arménien, Arménie, Kurdes, Turquie, Valérie Boyer, Nicolas Sarkozy, Abdullah Gül, Azerbaïdjan, Nagorny Karabakh, Groupe de Minsk, Russie, Etats-Unis, Rcep Tayyip Erdogan, Algérie, Pal Sarkozy, Ali Babacan, ONU, Douma russe, Parlement Européen, Israël, toutes les exactions. C’est avec de telles méthodes qu’ont été massacrés les Arméniens au début du 20ème siècle. On pourrait presque leur faire reproche d’avoir pour projet de fomenter une solidarité « religieuse » autour de la Turquie contre un Pays européen, pour ne pas dire un pays occidental.

Les dirigeants Turcs sont en train de faire la démonstration que le régime actuel est loin d’offrir toutes les garanties requises en matière de droits de l’homme et de démocratie. D’ailleurs, les dernières arrestations de militants kurdes, avocats ou journalistes,  sont là pour en attester.

Sur ce plan là ils n’ont rien à envier à leurs ainés de 1915 qui avaient jeté l’anathème sur les arméniens avant de les massacrer.

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Des discussions sont engagées actuellement en Israël qui vont également dans le sens de la reconnaissance politique du génocide arménien de 1915

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Quoi que fassent Recep Tayyip Erdogan et les siens, ils doivent savoir que les menaces, les attaques contre Nicolas Sarkozy, Valérie Boyer ou quelque autre Français que ce soit ne seront d’aucun effet pour inverser le sens du vote de jeudi dernier. Au contraire, le processus est engagé, cette loi sera votée au Sénat, tout simplement parce que tel est le souhait des Français de gauche ou de droite d’ailleurs.

Pour le reste, la France est une véritable démocratie qui saura à son heure décider dans les urnes du choix de ses représentants.

Génocide arménien, Arménie, Kurdes, Turquie, Valérie Boyer, Nicolas Sarkozy, Abdullah Gül, Azerbaïdjan, Nagorny Karabakh, Groupe de Minsk, Russie, Etats-Unis, Rcep Tayyip Erdogan, Algérie, Pal Sarkozy, Ali Babacan, ONU, Douma russe, Parlement Européen, Israël, A l’instant en tant que Français menacés et attaqués pour avoir agit dans le sens qu’ils considèrent être le mieux selon leur conscience, Nicolas Sarkozy, Valérie Boyer et les Députés ou Sénateurs qui soutiennent le texte présenté par le gouvernement, ont droit au soutien que la République ne manquera pas légitiment de leur accorder en cas de besoin.

18/09/2011

Palestine : avis de tempête à l’ONU

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne,Vendredi 16 septembre, le Président de l’Autorité palestienne, Mahmoud Abbas, a fait savoir qu’il allait présenter, le 23 de ce mois, une demande d’adhésion d’un Etat de Palestine à l’ONU.

 

L’annonce a été prononcée devant la direction palestienne réunie à Ramallah en Cisjordanie. « Nous allons au Conseil de Sécurité ….. Après mon discours, je présenterai la demande d’adhésion au Secrétaire Général afin qu’il la transmette au Président du Conseil de Sécurité ».

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,Israël a rejeté la déclaration de Ramallah. Un communiqué émanant du Premier ministre de l’Etat hébreux, Benjamin Netanyahu indique « la Paix ne s’obtiendra pas par une démarche unilatérale à l’ONU».

 

Les Etats-Unis de leur côté ont indiqué leur hostilité au projet palestinien annonçant qu’il opposerait leur veto au Conseil de Sécurité. « Tout mouvement dans ce sens à New-York serait contre productif vis-à-vis de la vraie priorité, qui est une négociation entre les partie » a précisé le Département d’Etat.

 

Sourd aux demandes des envoyés américains, européens et ceux du Quartet pour le Proche-Orient – ONU, Russie, UE et Etats-Unis –  le Président de l’Autorité palestienne s’est montré  ferme sur ses intentions. Il a insisté sur son choix politique et affirmé : « C’est notre droit légitime de demander l’adhésion à part entière de l’Etat de Palestine à l’ONU » explicitant son objectif, « mettre fin à une injustice historique en accédant à l’indépendance comme tous les autres peuples de la Terre dans un Etat palestinien sur les lignes de 1967 ».

 

Quoi de plus logique pour les Palestiniens que de vouloir se mettre en position de négocier d’état à état?

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,En procédant comme il se propose d’agir, le successeur de Yasser Arafat peut, en effet, envisager sur le plan intérieur de mieux avancer le processus de réconciliation nationale engagé avec le Hamas, pour ensuite revenir à la table des négociations avec Israël afin dit-il « traiter sur des bases claires les questions de statut final : Jérusalem, les réfugiés, l’eau, la sécurité, les colonies et nos valeureux prisonniers».

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,Il faut observer que, d’une certaine manière, Mahmoud Abbas, en agissant comme il le fait, ouvre une voie d’un retour à des négociations directes avec Israël, totalement bloquées depuis un an, tout menant une opération de correction du déséquilibre incontestable du rapport de force qui existe entre l’Etat Hébreux et les Palestiniens.

 

La manœuvre est particulièrement intéressante d’autant que ce conflit n’a que trop duré et que la situation dans cette région du monde demande des solutions urgentes et durables.

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,Faut-il croire Mahmoud Abbas lorsqu’il affirme « Nous n’allons pas à l’ONU pour isoler ou délégitimer Israël mais l’occupation israélienne »? La question n’est plus là ! La question qui est posée aujourd’hui est : pouvons-nous prendre le risque d’un nouvel embrasement ?

 

Israël et les Etats-Unis ne pourront pas éternellement s’opposer à la création d’un Etat de Palestine.

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,Le retour, sur fond de renouveau d’un islam politique « ottoman », de la Turquie d'Erdogan, dans la géopolitique de la Région devrait inciter les puissances européennes, canadiennes et américaines à un peu de sagesse stratégique!

 

La reconfiguration du Moyen-Orient sur fond de chute de l’empire ottoman après la 1ère guerre mondiale et de promesses « foireuses » de la diplomatie anglaise et française de l’époque doivent encore alimenter bien des rancœurs qui ne demandent qu’à être réactivées.

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,Les grandes puissances doivent finir le boulot ! La création de l’Etat d’Israël prévoyait un plan de partage de la Palestine.

 

L’heure est arrivée, tout en veillant, scrupuleusement  à garantir la pérennité et la souveraineté de l’Etat d’Israël, de créer les conditions pour faire droit à la demande légitime des populations arabes palestiniennes de vivre dans un Etat souverain aux frontières sûres durables et reconnues.

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,La France dans ce dossier diplomatique majeur doit œuvrer dans cette direction et pousser ainsi au renforcement à l’ONU du poids diplomatique de l’Europe actuellement encore trop souvent sous influence américaine.

 

22/09/2009

Attention danger , Le monde n’est pas seulement dans une crise financière !

Netanyahu et Ahmadinejad si nous ni prenons garde vont finir par entraîner le monde dans leur folle conception des rapports d’état à état.

 

Les refus israéliens :

 

2009-09-06T193943Z_01_APAE585130H00_RTROPTP_3_OFRWR-PROCHE-ORIENT-20090906.jpgBien que la question du gel des colonies juives en Cisjordanie soit un des obstacles les plus importants  à une reprise du dialogue pour la paix entre israéliens et palestiniens et en dépit des demandes pressantes de la part des Etats-Unis pour que le gouvernement israélien accepte les exigences de la "feuille de route" de 2003 sur le sujet,  Nir Hefetz porte-parole de Benjamin Netanyahu  à déclaré à la radio militaire israélienne, "Vous n'avez jamais entendu le Premier ministre indiquer qu'il gèlerait les constructions. C'est l'inverse qui est vrai" ! 

 

Ajoutant, au cas où le message ne serait pas bien passé, «Il y a des hommes politiques (...) qui considèrent qu'arrêter les constructions, céder du territoire national, ou nuire aux implantations en Judée et Samarie – Cisjordanie - est positif, utile à Israël. Le Premier ministre Netanyahu ne figure pas parmi eux".

 

Autant dire qu’en l’état ce refus systématique du gouvernement israélien,  tant à Washington qui a fait de la fin du conflit Israélo-palestinien un axe fort de sa politique au Proche Orient, qu’au Président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas, qui de son côté fait du gel de la colonisation une préalable à toute reprise des discussions rompues au moment de l’attaque  israélienne de la Bande de Gaza apparaît comme une fin de non recevoir  à toute tentative d’instauration de la Paix à court terme.

 

La rencontre entre les trois hommes, prévue mardi à New York, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies,  risque, comme toutes les autres, de ne pas franchir les limites du spectacle symbolique dont il ne faut malheureusement rien attendre !

 

Les provocations iraniennes

 

ahmadinejad-photo_1245603294.jpgCôté Ahmadinejad la situation n’est pas meilleure, avec toutefois en plus, un gout très fort pour la provocation !

 

Lors d’un discours, prononcé à la fin du ramadan à l'occasion de la Journée d'Al-Qods, organisée chaque année par l’Iran en soutien à la cause palestinienne, Ahmadinejad a une fois de plus mis en cause la réalité du génocide juif durant la seconde guerre mondiale, estimant que l’Etat d’Israël  serait né « sur une revendication fausse et mythique » !

 

Devant la condamnation de l’opinion internationale le président iranien ne s’en est pas tenu à ses propos initiaux, il s’est ensuite  déclaré fier d'avoir scandalisé l’Occident et d'avoir provoqué la colère des "meurtriers professionnels" de la planète -  Israël et les pays occidentaux -.

 

Les menaces et les manœuvres de guerre

 

Toutes ces interventions du Président iranien interviennent dans un contexte de recherche de sortie de crise dans lequel Téhéran refuse de céder à la pression  des puissances occidentales sur le dossier du nucléaire iranien et où parallèlement le ministre de la Défense israélien , Ehoud Barak, n’en finit pas de déclarer qu’une option militaire contre l’Iran est « sur la table».

 

Chacun a en mémoire le récent voyage privé de Benyamin Netanyahou à Moscou pour rencontrer Dimitri Medvedev dans le but supposé de convaincre le président russe de ne pas fournir à l’Iran un système de défense aérien S-300.

Le président russe de son côté  indique que son pays a le droit de vendre des « armes défensives » à Téhéran et met en garde Israël contre une attaque en direction de l’Iran comme ce fût le cas en 1981 contre l’Irak.

L’impasse à l’horizon

Les dirigeants actuels d’Israël et de l'Iran, par leur incapacité à s’inscrire dans un processus démocratique et diplomatique normaux, sont entrain de créer les conditions irréversibles d’un embrasement généralisé ? Les uns en refusant l’application des résolutions de l’ONU et en pratiquant une politique d’annexion de fait de territoires occupés, par l’implantation de colonies illégales. Les autres en refusant de reconnaître l’existence de l’Etat d’Israël et le droit de son peuple à vivre en paix et en sécurité.

 

Force est de constater que ni les pressions, ni les condamnations indignées, ni les attentats, ni les opérations de guerre préventives, ni les menaces de sanctions d’où qu’elles viennent, et encore moins les tentatives de déstabilisation des régimes en place n’ont abouti à ramener la Paix et la sécurité dans cette région où américains, européens et russes ont agit des années durant avec beaucoup d’avidité, de cynisme et d’hypocrisie !  

 

Une conférence mondiale pour la paix est nécessaire

  

Copyright Reuters 2009 OBAMA.jpgIl est grand temps que tout cela cesse et que les dirigeants des grandes puissances mondiales – Etats-Unis, Angleterre, France, Allemagne, Italie, Chine, Russie –   prennent enfin collectivement leurs responsabilités et convoquent une conférence mondiale pour la paix en intégrant l’ensemble des parties prenantes du conflit au Proche et au Moyen-Orient – Israël, Iran, Ligue Arabe,  Hamas, Hezbollah –.

 

Le droit d’Israël à vivre en paix et en sécurité à côté d’un état palestinien libre et totalement souverain n’est plus à discuter car il n’est pas discutable ! De même la reconnaissance de l’Iran comme puissance régionale influente disposant d’intérêts propres, doit être admise et reconnue par tous car elle est une réalité incontournable!

Le temps presse, les peuples de la planète méritent mieux, en plus des crises actuelles, économiques sociales et écologique,  que d’avoir à affronter une crise qui pourrait cette fois être radicalement dévastatrice et fatale.

 

L’arsenal conventionnel, bactériologique et nucléaire des armées du monde est impressionnant au regard du peu de sagesse des hommes lorsqu’ils s’enferment dans des logiques qu’ils ne peuvent plus maîtriser.

 

Il nous faut désormais agir avant d’être submergés par notre propre folie.

20:00 Écrit par Bernard FRAU dans 10. International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : israël, iran, france, russie, angleterre, allemagne, chine, autorité palestinienne, ligue arabe | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

 
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