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30/12/2011

Détroit d’Ormuz : bras de fer irano-américain

Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   Depuis plusieurs jours la pression monte entre l’Iran et les Etats-Unis accompagnés de certains pays européens dont la France. En cause la question récurrente du programme nucléaire iranien qui aurait pour objectif de doter l’Iran de l’arme atomique.

Il est envisagé par les puissances occidentales de nouvelles sanctions pour contraindre l’Iran à coopérer. L’Iran de son côté continue d’affirmer que son programme nucléaire n’est destiné qu’à la production d’énergie électrique.

En gros les Etats-Unis, la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne, convaincus que l’Iran à travers son programme nucléaire veut se doter de l’arme atomique, ont décidé de monter d’un cran la pression sur la République islamique en la menaçant  d’un embargo sur ses exportations de pétrole brut. En agissant de la sorte les « occidentaux » pensaient  obliger l’Iran, à venir s’asseoir à la table des négociations.

Loin de les impressionner cette menace a déclenché l’ire des autorités de Téhéran qui en réponse se sont contentées de diffuser deux messages particulièrement clairs.

 

Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   L’un à travers une déclaration à la chaîne iranienne Press TV d’un des Commandants des Gardiens de la révolution, Hossein Salami, « Nous ne renoncerons pas à nos décisions stratégiques si les intérêts vitaux de l’Iran sont sapés de quelque manière que ce soit ». 

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Cette injonction à négocier de la part des Etats-Unis et de ses alliés européens  intervient à un moment où la marine iranienne est en Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   manœuvres militaires à proximité du détroit d’Ormuz, qui relie les pétro-producteurs du Golfe à la mer d’Oman et à l’océan Indien et par où transite 40% du trafic maritime pétrolier mondial.

Que faut-il penser de cette menace particulièrement violente des américains et des européens? L’Iran est le 4ème exportateur mondial de pétrole. Une impasse sur les recettes de ses exportations est économiquement impossible car celle-ci déstabiliserait une paix sociale que l’on sait précaire.

Les alliés viseraient à déstabiliser le régime en faisant pression Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   sur les recettes de l’Etat Chiite. « Le pétrole est vital pour le pays» indique à juste titre le correspondant de l’AFP en Iran, Siaviosh Ghazi. La manne pétrolière rapporte en effet près de 100 milliards de dollars par an à la République islamique.

A moins que les Etats-Unis, en accord avec leurs alliés européens, n’aient décidé, comme il l’avait fait avec l’Irak de Saddam Hussein, de tendre un piège aux iraniens afin de les entrainer dans un conflit armé pour poursuivre la stratégie de démantèlement des Etats-Nations qu’ils ont engagée au Moyen-Orient.

Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   Les déclarations côté occidental semblent aller dans ce sens. Un porte- parole du Pentagone, George Little, après que le chef de la marine iranienne Habibollah Sayyari ait affirmé «  Fermer Ormuz ? Aussi facile que boire un verre d’eau », a déjà annoncé la couleur : « aucune perturbation du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz ne sera tolérée ».

La menace prise au premier degré est sans équivoque, avec la présence de la 5ème flotte, installée à Bahreïn, les américains disposent dans le Golfe, d’une puissance de frappe qui pourrait, sans coup férir, anéantir les capacités militaires de l’Iran.

Depuis plus de huit ans les iraniens nous ont habitués à tenir Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   la dragée haute aux menaces gesticulatoires américaines ; rappelons tout de même qu’en l’état un arsenal de sanctions, en direction des secteurs pétrolier, gazier et pétrochimique, a déjà été déployé contre la République chiite sans que cela ne fasse bouger sa ligne d’un iota.

Quoi qu’il en soit cette  hypothèse, d’une mise au pas du régime de Téhéran, ne paraît pourtant pas très crédible au regard de la situation générale dans cette partie du monde où Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   un conflit armé avec l’Iran pourrait, par effet domino, entrainer une confrontation régionale hautement explosive qui inexorablement aurait des répercutions économiques mondiales telles qu’elles rendraient  plus que probable une intervention des protecteurs de la république chiite, la Chine et la Russie.

Les Etats-Unis et ses alliés européens sont-ils prêts à prendre le risque d’une telle confrontation mondiale armée ? On peut sans trop s’avancer dire que la réponse est non! Cette gesticulation n’est au fond qu’un écran de fumée de plus !

Le bras de fer va donc se continuer encore quelques semaines Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   au plus grand plaisir des spéculateurs. Le prix du brut mais aussi celui du carburant à la pompe va flamber, les prix augmenteront et les plans de rigueur, dictés par les tenants  de la finance mondiale basés à Paris, Pékin, Tokyo, Londres et New-York fleuriront en Europe, pendant que se poursuivra la normalisation de l’Afrique et du Moyen-Orient.

Et en France Nicolas Sarkozy, jouant de toutes les peurs que Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   génèrera cette nouvelle péripétie de la recomposition politique économique et sociale du monde, en appellera à l’Union Nationale pour faire face au nouveau choc financier déclenché par les dirigeants « islamistes » iraniens en qualité de boucs émissaires désignés porteront l’entière responsabilité des misères du monde.

Tant va la cruche à l’eau qu’elle finit par casser nous disait le grand La Fontaine ! Nos dirigeants feraient bien de s’inspirer de la grande sagesse de ce grand homme de lettres. En particuliers ceux du continent européen qui feraient bien de prendre quelques distances avec l’Oncle Sam.

 

19/10/2011

Libération de Guilad Shalit: le Hamas triomphe mais qui a gagné?

 

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,Cinq ans après sa capture, le 26 juin 2006, par un commando palestinien du Hamas, le soldat israélien Gilad Shalit vient enfin d’être libéré.

Si les négociations entre Israël et le Hamas n’ont jamais cessé durant sa captivité, à deux reprises aux moins les Israéliens ont tenté de procéder à une libération par la force de leur soldat placé, dans un endroit de la bande de Gaza tenu secret « sous la responsabilité d’un groupe spécial ». Mahmoud Zahar, une des principales personnalités palestiniennes du Hamas à Gaza, dira d’ailleurs « Je n’ai moi-même aucune idée de l’endroit il se trouve ».

Les négociations ont été particulièrement difficiles. Les délégations du Hamas et celles d’Israël ne se sont pratiquement jamais parlé directement et n’ont communiqué, durant tout ce temps, qu’à travers des intermédiaires égyptiens. Un membre des services secrets allemands a été au cœur des nombreuses tractations et réunions, à la grande satisfaction semble-t’il des responsables du Hamas. « Il a joué un rôle crucial dans cet accord et je l’en remercie personnellement » a expliqué Mahmoud Zahar, ajoutant, « beaucoup de gens ont contribué au succès de ces négociations, mais les Allemands ont été les plus importants». Nicolas Sarkozy peut bien vouloir récuérer l'affaire ce sont les allemands qui ont été à la maneuvre.

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,Le Hamas, au pouvoir à Gaza, a réservé un accueil triomphal à ses 477 premiers prisonniers libérés en échange de la libération de Gilad Shalit. L’organisation concurrente du Fatah  a de bonnes raisons d’être satisfaite, elle a gagné sur l’essentiel de ses revendications. Au terme du processus c’est 1027 ressortissants Palestiniens qui seront libérés et reçus comme des héros de la résistance palestinienne.

De plus le Hamas qui, depuis sa victoire aux élections législatives du 25 janvier 2006 face au Fatah de Mahmoud Abbas, avait été mis au ban de la diplomatie vient aujourd’hui de retrouver une légitimité. « C’est un grand succès » relève Mahmoud Zahar triomphant qui ajoute «  Ce n’est pas seulement celui du Hamas : seuls 60% des prisonniers libérés sont de notre mouvement, les autres appartiennent au Fatah, au Djihad islamique et à d’autres organisations ».

Comment dire autrement : « nous avons gagné et avec nous tout le Peuple palestinien ». Interviewé il aura cette phrase qui en dit long sur l’ambition du mouvement : «C’est la différence entre le Hamas et l’autorité palestinienne. Le Hamas reste ferme sur ses positions, négocie patiemment et obtient des résultats. Mahmoud Abbas parle, perd son temps et n’obtient rien. Abbas et Arafat n’ont jamais obtenu la libération d’un seul prisonnier, nous, si»   

Incontestablement, le Président de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas en réclamant la création d’un Etat de Palestine, en refusant de céder aux pressions américaines, israéliennes et européennes s’est taillé un net succès d’estime à la tribuHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,ne de l’ONU. Cette intervention a eu un prolongement au-delà de l’enceinte internationale et s’est traduit par un triomphe auprès des populations de Cisjordanie. Pour autant à quoi a-telle abouti concrètement et matériellement ?

Mahmoud Abbas n’a rien obtenu et cette libération de prisonniers sonne comme un avertissement au successeur de Yasser Arafat qui voit sa position affaiblie dans le rapport de force qui l’oppose au Hamas tant en interne qu’au plan international.

Côté israélien les événements ne sont pas vécus de la même manière, et cela n’a rien d’anormal. Certes le retour du jeune franco-israélien Gilad Shalit, dont la libération était réclamée en Israël mais par toutes les communautés juives à travers le monde, est une sorte de soulagement. Ce soldat qui avait 20 ans lorsqu’il a été capturé à un poste frontière était de venu une figure « emblématique » de la cause nationale israélienne pour ce pays où sont très rares les familles qui n’ont pas un enfant ou un parent dans l’armée.

Personne en Israël ne viendra dire qu’il n’est pas heureux de le voir libHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,re aujourd’hui. Mais pour de nombreux Israélien les termes de l’échange apparaissent quelque peu déséquilibrés.  

Dès la publication officielle de la liste des prisonniers palestiniens libérables des protestations des familles de victimes d’attentats se sont élevées pour dire leur « émoi » voir leur « indignation ». Les Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,familles des victimes d’attentas, estiment être les « oubliées » de la négociation. Parmi ces ressortissants palestiniens figurent en effet des hommes ou des femmes condamnés pour « crime de sang » perpétrés lors d’attentat meurtriers auxquels ils ont participés.

Cela ne passe pas ! Cette fête du retour ne peut pas être totale. Les plaies sont encore trop vives, trop apparentes pour tous ceux, et ils sont nombreux, qui ont laissé un membre de leur famille dans ce conflit interminable fait de violences, d’attentats, de guerres.

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,L’embarras est grand chez les dirigeants israéliens, Benjamin Netanyahu lui-même ne s’en cache pas : « De nombreux doutes m’ont accompagnés tout au long des négociations ……. la décision prise pour la libération de Gilad Shalit est parmi l’une des plus difficiles qu’il m’ait jamais été donnée de prendre …. Dans ma décision de ramener Gilad chez lui, j’ai été confronté à ma responsabilité de Premier ministre d’Israël, qui a le devoir de ramener à la maison chaque soldat qui est envoyé pour protéger nos concitoyens » a –t-il écrit dans un courrier adressé aux familles dont un des membres a été victime d’un attentat.

De son côté, dans la lettre qu’il a adressée aux familles des viHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,ctimes au moment où il a signé la grâce des prisonniers palestiniens libérés, le Président Shimon Pérez, a tenu à préciser : « qu’Israël ne pardonne ni n’oublie les actes commis »

Chaque observateur non impliqué directement dans le conflit peut évidemment s’interroger sur les raisons qui ont pu décider Israël de permettre au Hamas d’apparaître comme le vainqueur d’une partie de bras de fer qui dure depuis 2006. Libérer autant de prisonniers dont plusieurs sont considérés comme dangereux n’est pas une mince décision. L’enjeu est donc ailleurs et il  dépasse évidemment la seule personne du Soldat Gilad Shalit et des prisonniers palestiniens libérés !

Un premier élément de réponse peut être trouvé dans la déclaration de Mahmoud Zahar, le négociateur du Hamas : « NouHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,s avons fini par arriver à un accord essentiellement parce que les Israéliens ont voulu améliorer leurs relations avec l’Egypte, notamment après la crise de cet été. C’est sans doute le facteur le plus important ».

Facteur important mais probablement insuffisant car le Hamas et l’Egypte c’est aussi « les Frères musulmans » qui aujourd’hui sont partout présents dans les révolutions arabes notamment en Syrie où ils constituent la base de la révolution contre le Président Assad lui-même allié de l’Iran.

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,Cette libération de Guilad Shalit ne marquerait-elle pas, au final, le début du desserrement de l’étau et de l’isolement dans lequel se trouvait jusqu’à maintenant Israël et la porte ouverte à un durcissement dans les relations entre Israël et l’Iran shiite? Si tel est le cas cette négociation constitue un élément majeur de la situation au Moyen-Orient.

Mahmoud Zahar peut dire que la fermeté dans les Territoires Palestiniens est aujourd’hui du côté du Hamas, force lui est de constater que globalement au Moyen-Orient  la ténacité est tout de même toujours du côté d’Israël. Le Hamas Triomphe mais qui a gagné?

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte, Nicolas Sarkozy,La partie continue, espérons que la Paix et non la guerre en sera le terme final, pour le meilleur de l’avenir des populations qui peuplent le Moyen-Orient.

22/09/2009

Attention danger , Le monde n’est pas seulement dans une crise financière !

Netanyahu et Ahmadinejad si nous ni prenons garde vont finir par entraîner le monde dans leur folle conception des rapports d’état à état.

 

Les refus israéliens :

 

2009-09-06T193943Z_01_APAE585130H00_RTROPTP_3_OFRWR-PROCHE-ORIENT-20090906.jpgBien que la question du gel des colonies juives en Cisjordanie soit un des obstacles les plus importants  à une reprise du dialogue pour la paix entre israéliens et palestiniens et en dépit des demandes pressantes de la part des Etats-Unis pour que le gouvernement israélien accepte les exigences de la "feuille de route" de 2003 sur le sujet,  Nir Hefetz porte-parole de Benjamin Netanyahu  à déclaré à la radio militaire israélienne, "Vous n'avez jamais entendu le Premier ministre indiquer qu'il gèlerait les constructions. C'est l'inverse qui est vrai" ! 

 

Ajoutant, au cas où le message ne serait pas bien passé, «Il y a des hommes politiques (...) qui considèrent qu'arrêter les constructions, céder du territoire national, ou nuire aux implantations en Judée et Samarie – Cisjordanie - est positif, utile à Israël. Le Premier ministre Netanyahu ne figure pas parmi eux".

 

Autant dire qu’en l’état ce refus systématique du gouvernement israélien,  tant à Washington qui a fait de la fin du conflit Israélo-palestinien un axe fort de sa politique au Proche Orient, qu’au Président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas, qui de son côté fait du gel de la colonisation une préalable à toute reprise des discussions rompues au moment de l’attaque  israélienne de la Bande de Gaza apparaît comme une fin de non recevoir  à toute tentative d’instauration de la Paix à court terme.

 

La rencontre entre les trois hommes, prévue mardi à New York, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies,  risque, comme toutes les autres, de ne pas franchir les limites du spectacle symbolique dont il ne faut malheureusement rien attendre !

 

Les provocations iraniennes

 

ahmadinejad-photo_1245603294.jpgCôté Ahmadinejad la situation n’est pas meilleure, avec toutefois en plus, un gout très fort pour la provocation !

 

Lors d’un discours, prononcé à la fin du ramadan à l'occasion de la Journée d'Al-Qods, organisée chaque année par l’Iran en soutien à la cause palestinienne, Ahmadinejad a une fois de plus mis en cause la réalité du génocide juif durant la seconde guerre mondiale, estimant que l’Etat d’Israël  serait né « sur une revendication fausse et mythique » !

 

Devant la condamnation de l’opinion internationale le président iranien ne s’en est pas tenu à ses propos initiaux, il s’est ensuite  déclaré fier d'avoir scandalisé l’Occident et d'avoir provoqué la colère des "meurtriers professionnels" de la planète -  Israël et les pays occidentaux -.

 

Les menaces et les manœuvres de guerre

 

Toutes ces interventions du Président iranien interviennent dans un contexte de recherche de sortie de crise dans lequel Téhéran refuse de céder à la pression  des puissances occidentales sur le dossier du nucléaire iranien et où parallèlement le ministre de la Défense israélien , Ehoud Barak, n’en finit pas de déclarer qu’une option militaire contre l’Iran est « sur la table».

 

Chacun a en mémoire le récent voyage privé de Benyamin Netanyahou à Moscou pour rencontrer Dimitri Medvedev dans le but supposé de convaincre le président russe de ne pas fournir à l’Iran un système de défense aérien S-300.

Le président russe de son côté  indique que son pays a le droit de vendre des « armes défensives » à Téhéran et met en garde Israël contre une attaque en direction de l’Iran comme ce fût le cas en 1981 contre l’Irak.

L’impasse à l’horizon

Les dirigeants actuels d’Israël et de l'Iran, par leur incapacité à s’inscrire dans un processus démocratique et diplomatique normaux, sont entrain de créer les conditions irréversibles d’un embrasement généralisé ? Les uns en refusant l’application des résolutions de l’ONU et en pratiquant une politique d’annexion de fait de territoires occupés, par l’implantation de colonies illégales. Les autres en refusant de reconnaître l’existence de l’Etat d’Israël et le droit de son peuple à vivre en paix et en sécurité.

 

Force est de constater que ni les pressions, ni les condamnations indignées, ni les attentats, ni les opérations de guerre préventives, ni les menaces de sanctions d’où qu’elles viennent, et encore moins les tentatives de déstabilisation des régimes en place n’ont abouti à ramener la Paix et la sécurité dans cette région où américains, européens et russes ont agit des années durant avec beaucoup d’avidité, de cynisme et d’hypocrisie !  

 

Une conférence mondiale pour la paix est nécessaire

  

Copyright Reuters 2009 OBAMA.jpgIl est grand temps que tout cela cesse et que les dirigeants des grandes puissances mondiales – Etats-Unis, Angleterre, France, Allemagne, Italie, Chine, Russie –   prennent enfin collectivement leurs responsabilités et convoquent une conférence mondiale pour la paix en intégrant l’ensemble des parties prenantes du conflit au Proche et au Moyen-Orient – Israël, Iran, Ligue Arabe,  Hamas, Hezbollah –.

 

Le droit d’Israël à vivre en paix et en sécurité à côté d’un état palestinien libre et totalement souverain n’est plus à discuter car il n’est pas discutable ! De même la reconnaissance de l’Iran comme puissance régionale influente disposant d’intérêts propres, doit être admise et reconnue par tous car elle est une réalité incontournable!

Le temps presse, les peuples de la planète méritent mieux, en plus des crises actuelles, économiques sociales et écologique,  que d’avoir à affronter une crise qui pourrait cette fois être radicalement dévastatrice et fatale.

 

L’arsenal conventionnel, bactériologique et nucléaire des armées du monde est impressionnant au regard du peu de sagesse des hommes lorsqu’ils s’enferment dans des logiques qu’ils ne peuvent plus maîtriser.

 

Il nous faut désormais agir avant d’être submergés par notre propre folie.

20:00 Écrit par Bernard FRAU dans 10. International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : israël, iran, france, russie, angleterre, allemagne, chine, autorité palestinienne, ligue arabe | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

16/06/2009

L'Iran et la Démocratie

L’Iran n’est pas un modèle de démocratie parfaite, qui peux dire le contraire ?

Cela dit, les réactions occidentales après la réélection du président iranien Ahmadinejad laissent perplexe.

Le bon déroulement des élections qui ont permis, selon la version officielle, la réélection du président iranien Ahmadinejad, n’y aurait pas été assuré!

Que dire de l’élection de Mr. Bouteflika en Algérie ou de Mr. Ben Ali en Tunisie qui sont généralement élus dans leur pays respectifs à plus de 90% ?

Qu’en est-il de nos démocraties où, les électeurs, lorsqu’ils  ne votent dans le sens voulu par les élites, ont le plaisir d’être rappelés pour une deuxième tour de piste – comme c’est le cas en Irlande –  ou mieux, où l’on change carrément l’intitulé du texte rejeté pour le faire accepter par une assemblée sensée représenter le peuple – comme ce fut le cas en France pour le traité Constitutionnel transformé en Traité de Lisbonne – ?.  

L’Iran serait-elle par nature moins vertueuse en matière de démocratie ? C’est probable, mais la vérité est certainement plus difficile à cerner que ce que nous pouvons en dire à partir des éléments que nous livrent en ce moment les médias.

Pourquoi une telle abondance de mise à l’index de l’Iran où dans ce pays, simple élément de réflexion, le taux de scolarisation des femmes y est le plus élevé du monde musulman, pour un taux de fécondité des plus faibles.

Chacun sait que cet élément est un des marqueurs de l’état démocratique d’un pays ! Il est à coup sur l’un des moyens de mesure du degré de possibilité pour les femmes d’accéder à plus de liberté et au peuple de s’ouvrir à la modernité!

Quoi que l’on puisse  dire aujourd’hui de l’Iran, il apparaît, n’en déplaise au monde occidental, que la condition féminine y est meilleure qu’en Arabie Saoudite ou au Pakistan.

Autre sujet de réflexion ; le nucléaire !

Au nom de quelle logique du droit international pouvons-nous exiger de l’Iran ce que nous n’exigeons pas de manière absolue et unilatérale de tous les pays de la planète ?

Au nom de quelle logique du droit international pouvons-nous exiger de l’Iran qu’il renonce en cette matière à sa souveraineté ?

A qui, les Etats-Unis –  seul pays à ce jour, responsable d’un massacre nucléaire –  ont-ils demandé l’autorisation de se doter de l’arme atomique et du droit d’en faire usage ? Auprès de quelle autorité, Jacques Chirac s’est-il tourné pour reprendre, car cela était nécessaire au maintien de la politique de dissuasion française, les essais nucléaires en 1995 ?

Un Iran disposant du nucléaire civil, car il s’agit bien en l’occurrence de ce que revendiquent les dirigeants iraniens à ce jour, mais personne n’est dupe, serait-il plus dangereux pour la Paix mondiale, que la Russie, l’Inde, le Pakistan, la Chine Israël, l’Angleterre ou la France qui chacun disposent de moyens nucléaires considérables ? Assurément non !

Mais l’on veut faire croire aux gens le contraire et l’on profite des événements actuels en Iran pour noircir un régime dont le plus grand des défauts est de ne pas accepter de se soumettre aux exigences de la politique américaine et anglaise au Proche et Moyen-Orient !

 

Le nucléaire est dangereux quelque soient les mains dans lesquelles ils se trouvent !

 

Plus que de voir les dirigeants du monde manipuler, par média interposés, une opinion mondiale mal informée et faire de l’Iran un bouc émissaire, l’on aimerait mieux entendre ces mêmes dirigeants proposer une dénucléarisation totale, militaire et civile, de la Planète et un plan pour sortir la triple crise – écologique, sociale et économique – qui menace la planète et l’humanité!

 

Laissons le peuple iranien résoudre ses problèmes internes, ce pays n’a déjà que trop fait l’objet de la part des puissances occidentales d’une attention pas toujours bienveillante ou désintéressée !

 

Traitons des questions qui concernent les hommes et les femmes en proie aux difficultés sociales économiques et écologiques dans nos régions !

 

Il y a suffisamment à faire ; pour le reste, il sera toujours tant d’aller expliquer aux autres que nous détenons les recettes « miracle » de la modernité.

20:04 Écrit par Bernard FRAU dans 10. International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : iran, pakistan, nucléaire, occident, tunisie | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

 
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