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28/09/2013

Syrie, victoire diplomatique russe à l’ONU : Fillon 1, Fabius 000

François Fillon considère à juste titre que  l'adoption cette nuit d'une résolution sur la Syrie par le Conseil de sécurité de l'ONU lui donnait raison, taclant au passage François Hollande : «face au drame syrien» le Président a «fait preuve de précipitation» en se positionnant «sans prudence dans les sillage» des Etats-Unis en «oubliant le rôle de la Russie »

«Comme je l'avais indiqué, le rôle de la Russie a été déterminant et les autorités américaines ont su le comprendre », a indiqué sur son blog l’ancien premier ministre. 

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Le 19 septembre, en présence du président russe Vladimir Poutine, François Fillon dans une classique posture gaullienne avait souhaité que « la France retrouve cette indépendance et cette liberté de jugement et d'action qui, seules, lui confèrent une autorité ».

Ses propos avaient soulevé une polémique de la part des va-t’en guerre de la diplomatie française,  de l’opposition interne copéiste de la droite dure et décomplexée ainsi que celle des soutiens inconditionnels de l’opposition syrienne à Bachar El-Assad composée d’islamistes radicaux et d’anciens militaires qui ont déserté l’armée loyaliste.

Que cela plaise ou non, l’adoption à l’unanimité d’une résolution sur la crise syrienne par le Conseil de Sécurité de l’ONU donne raison à François Fillon contre le belliciste obsessionnel Laurent Fabiusqui, jusqu’au bout, a tenté d’imposer contre vents et marées, un projet  d’intervention militaire en Syrie sans mandat international, alors même que les USA avaient changé de ligne depuis les premières déclarations russes ouvrant la voie à une résolution politique de la crise.

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Jeudi encore, à la veille du vote, la France a organisé une réunion avec l’opposition rebelle syrienne à laquelle participait Laurent Fabius s’attirant, après le vote de la résolution, les foudres de l’ambassadeur syrien Bachar Jaafari qui a fustigé l’amateurisme de la diplomatie française.

«Je conseille aussi au ministre français des Affaires étrangères de lire la résolution avec attention», a indiqué l'ambassadeur syrien

«Le ministre conclura qu'à partir de maintenant, ni lui ni son pays ne seront autorisés à violer la provision de cette résolution. Elle  interdit au gouvernement français d'inciter au terrorisme, d'inciter à la violence en Syrie. Elle interdit à Paris et au ministre des Affaires étrangères de contribuer à aggraver la situation militaire en Syrie en procurant des armes et un soutien politique" à l'opposition, martelant «La diplomatie française a commis beaucoup d'erreurs».

Certes aujourd’hui avec cette résolution, il n’est pas mis fin au conflit syrien – dont il convient de rappeler qu’il a fait à ce jour plus de  110000 victimes –.

Probablement que d’âpres et longues négociations seront encore nécessaires pour dénouer les fils des enjeux géostratégiques dans lesquels sont emprisonnées les malheureuses populations syriennes  sans oublier celles du Liban frontalier où les risques sont grands de voir la guerre civile se propager.

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L’acquis principal  de ce vote unanime, qui vient après que ces deux dernières années Moscou et Pékin aient usé de leur droit de veto à des textes qui proposaient des sanctions contre le régime du Président Bachar Al-Assad, tient au fait que soit consacrée, dans un texte validé par la totalité des membres du Conseil de Sécurité, la destruction de l’arsenal chimique syrien dans une région éminemment sensible.

C’est à n’en pas douter une avancée capitale et l’on peut aisément imaginer que Moscou ne laissera pas Damas en contourner l’application tant sa crédibilité diplomatique sur la scène internationale en serait entachée.

Cela compense largement la non-inscription de sanctions automatiques à l’égard de la Syrie en cas de non-respect de ses engagements.

François Fillon conclue « Cette résolution doit être un tremplin pour d'autres initiatives ».

Oui cette victoire du bons sens diplomatique qui a prévalu au Conseil de sécurité de l’ONU grâce aux initiatives russes doit rapidement se concrétiser par de nouvelles avancées pour la Paix de la Région.

Genève 2 doit rapidement démarrer.

La participation des forces  parties prenantes au conflit doit officiellement y être actée. Cela vaut pour tant pour l’Iran que pour l’opposition nationaliste laïque  syrienne et la Ligue arabe.

Quant à la France, le Président Hollande serait bien avisé de procéder à une inflexion de la ligne diplomatique de la France lui donnant les coudées plus franches pour tenter de revenir dans un jeu où pour l’instant  notre Pays fait figure de petit pantin excité et désarticulé.

Ultime démonstration s’il en était de ce lamentable état de fait, la dernière déclaration de Laurent Fabius, plus malin à trouver des formules qu’à faire avancer des solutions concrètes et valorisantes pour la France et pour la Paix.

Ce dernier,  après le vote de la résolution historique, a affiché sa satisfaction en soulignant que cette résolution s’inscrivait dans «l’esprit» du chapitre 7 » de la Charte des Nations Unies.

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L’  «esprit» c’est peut-être ce qui manque le plus à notre pitoyable ministre des Affaires Etrangères qui sur ce dossier a été constamment à côté de la plaque.

S’il fallait à la manière des agences de notation attribuer une note à sa gestion du dossier syrien, on ne voit pas très bien comment on pourrait hésiter à lui attribuer un triple zéro

09/09/2013

Syrie: la lettre d'un ancien ambassadeur de France à François Hollande

HER V3 SOLEIL.jpgDepuis le Mexique où il réside, Pierre Charasse, ancien ambassadeur de France, désormais à la retraite, vient d'adresser à François Hollande, à propos de la crise syrienne, une lettre où l’ironie du ton le dispute à la cruauté cinglante du propos. Un modèle du genre, à la diffusion duquel je ne peux résister. Bernard FRAU Délégué général HER


Mexico, le 2 septembre 2013

Monsieur le Président de la République,

Dans l’épreuve que subit actuellement l’humanité du fait de la présence d’armes chimiques en Syrie, vous avez pris la tête d’un grand mouvement mondial au nom de « l’obligation de protéger » les populations civiles menacées. Vous avez très bien expliqué dans votre discours du 27 août devant vos Ambassadeurs que c’était là la vocation de la France, comme elle l’a fait en Libye récemment, et qu’elle ne manquerait pas à son devoir. Votre détermination exemplaire devrait rapidement convaincre vos partenaires européens flageolants et les opinions publiques pleutres, en France, en Grande Bretagne, aux Etats-Unis et partout dans le monde, du bien-fondé d’une  intervention militaire chirurgicale en Syrie.

Naturellement, comme vous l’avez rappelé le 27 août, « l’obligation de protéger »s’inscrit dans une démarche très réglementée par les Nations Unies et incombe en premier lieu aux Etats concernés : protéger leur propre population. En cas de défaillance de leur part, c’est au Conseil de Sécurité qu’il appartient de décider des modalités de mise en œuvre de ce principe. Sous votre conduite, la France s’honorera si elle fait respecter à la lettre cette avancée importante du droit international. Je suis sûr que le Président Poutine sera sensible à vos arguments tout comme le Président Xi Jiping et qu’ils ne feront pas obstacle à vos projets en opposant un veto au Conseil de Sécurité. Peu importe que l’objectif final soit encore un peu flou, ce qui compte c’est la défense énergique de principes clairs.

De même, je suis sûr que d’autres pays suivront la France dans son intention de livrer des armes aux rebelles syriens, malgré les risques que cela comporte. M. Laurent Fabius, Ministre des Affaires Etrangères, a annoncé qu’il exigerait des destinataires des armes françaises qu'ils signent un « certificat d’utilisateur final ». Avec une telle fermeté nous aurons l’assurance que nos armes ne tomberont pas entre les mains des combattants Jihadistes du Front Al Nusra-Al Qaeda, qui font partie de la Coalition rebelle (encore très hétéroclite mais que avez le mérite de vouloir unifier, bon courage !) et ne se retourneront pas contre les pays occidentaux qui les ont aidé ou leurs rivaux au sein de la Coalition, voire des populations civiles.

Nous voilà rassurés. Al Qaeda devrait comprendre le message fort que vous lui envoyez. Il est important de bien expliquer que notre ennemi reste le Terrorisme International, même si de temps en temps il faut se montrer pragmatique, comme disent nos amis anglo-saxons, et tendre la main à ceux qui veulent notre perte. Ceux-ci  ne devraient pas être insensibles à nos gestes amicaux. Vos services devraient pouvoir sans peine démentir l’information diffusée par l’agence Associated Press selon laquelle des armes chimiques livrées par notre allié l’Arabie Saoudite (le Prince Bandar Bin Sultan, chef des services saoudiens de renseignement) au Front Al Nusra-Al Qaeda auraient été manipulées maladroitement par ces apprentis-sorciers.

Une fois ce point éclairci vous aurez les mains libres pour agir sur la base des informations fournies par les Etats-Unis et Israël qui ont toute votre confiance. Toutefois il ne serait pas inutile d’éviter que se reproduise le scénario de 2003 aux Nations Unies lorsque Colin Powell a exhibé des photos truquées et un flacon de poudre de perlimpinpin comme preuves irréfutables de la présence d’armes de destruction massive en Irak ! Principe de précaution élémentaire. On vous fait confiance, c’est la crédibilité de la France qui est en jeu.

Quant aux objectifs militaires de cette opération, il paraît évident qu’ils doivent être en priorité de détruire par des moyens aériens les dépôts d’armes chimiques sans les faire exploser au nez de la population civile, ce qui serait un véritable désastre,  et de neutraliser tous les engins qui permettent leur utilisation (missiles, chars, lance-roquettes etc.), sans mettre en péril la vie de nos soldats sur un terrain incertain. Si les Américains ont du mal à identifier les cibles, les services français de renseignement se feront un plaisir de leur fournir toutes les informations dont ils disposent, de telle sorte que l’opération soit courte et cinglante et que grâce à vous les armes chimiques soient définitivement éradiquées de la planète.

Les populations que nous allons protéger auront un prix à payer pour le service rendu et doivent accepter d’avance les quelques centaines ou milliers de morts que peuvent provoquer les effets collatéraux de cette opération et leurs conséquences en cascade. Mais c’est pour leur bien. Si vous prenez la tête de la manœuvre à la place de vos collègues Obama et Cameron, qui semblent rétropédaler avant même que le coup d’envoi ait été donné, Bashar Al Assad comprendra très vite à qui il a affaire. L’Occident ne doit pas de mollir, ce serait un mauvais signal au reste du monde, on compte sur vous pour tenir la barre fermement.

Lorsque cette mission humanitaire sera terminée et que Bashar Al Assad aura fait amende honorable après la tripotée qu’on va lui mettre tout en le laissant au pouvoir, vous aurez la satisfaction d’avoir contribué à appliquer en Syrie la théorie du « chaos constructif » élaborée par des « think tanks » américains à l’époque de George Bush, en espérant que les grandes entreprises américaines, principales bénéficiaires du chaos, auront  la bonté de laisser  aux entreprises françaises la possibilité de tirer quelques avantages du désordre institutionnalisé qui a désormais vocation à se substituer à des Etats forts comme c’est le cas en Irak ou en Libye. Quelques contrats pétroliers feraient bien l’affaire de nos grands groupes.

Après cette victoire  pratiquement acquise d’avance, il vous appartiendra de porter ailleurs le message humanitaire universel de la France. Les crises sont nombreuses dans le monde, la liste des dictateurs sanguinaires est longue, et des millions d’hommes, de femmes et d’enfants attendent avec joie que la France puisse les protéger comme elle s’en est donné la mission. On pense toujours à l’Afrique qui arrive au premier rang de nos préoccupations. Mais il y a le feu dans de nombreuses régions du monde. Une intervention humanitaire en Palestine serait la bienvenue, vous y songez certainement.

Au Mexique, on estime à 70.000 les morts provoqués par  la violence des groupes criminels et des forces de sécurité et 26.000 disparus durant de sexennat du Président Calderón (2006-2012). Après la première année  du mandat du Président Peña Nieto, on dénombre déjà 13.000 morts. En toute logique avec de tels chiffres la population civile mexicaine devrait être éligible aux bénéfices du programme  « obligation de protéger » concocté par la « communauté internationale », même si celle-ci se réduit aujourd’hui à la France seule. Au point où nous en sommes, il faut bien qu’un pays  se dévoue pour être l’avant-garde agissante d’une communauté internationale amorphe et irresponsable, «ensemble gazeux et incertain» comme a dit Hubert Védrine à propos de l’Union Européenne. Mieux vaut être seul que mal accompagné. S’agissant du Mexique, on pourra tirer les leçons de l’intervention militaire française de 1862 et ne pas répéter l’erreur qui a conduit à la déconfiture les armées de Napoléon III : déclencher des opérations militaires injustifiées et lointaines qui dépassent nos forces.

Pour cela il faudra, mais vous l’avez évidement prévu, programmer davantage de  moyens budgétaires, par exemple pour la construction de nouveaux porte-avions nucléaires, les avions et missiles qui vont avec. Le «Charles de Gaulle» rend de brillants services lorsqu’il n’est pas immobilisé dans nos arsenaux pour de trop longues périodes de révision, mais il aura du mal à répondre seul à toutes les demandes d’intervention surtout lorsqu’il devra croiser dans des mers lointaines, exotiques et dangereuses.  Je suis sûr que vous saurez persuader nos compatriotes que dans les circonstances actuelles, le monde occidental, pour poursuivre sa mission civilisatrice, pilier de la globalisation, devra s’en donner les moyens budgétaires.

On se souvient des contraintes qui ont empêché les forces françaises de frapper encore plus massivement la Libye. Leurs stocks de missiles se sont rapidement épuisés et le budget de la Défense n’avait pas prévu que l’abominable Kadhafi, pourtant ami intime de votre prédécesseur,  serait aussi peu sensible à nos problèmes budgétaires en opposant une résistance aussi farouche qu’inutile. La population, si elle est  bien informée, acceptera certainement de bon gré l’augmentation des impôts et les coupes dans les dépenses publiques, notamment sociales, comme les bourses scolaires pour les français de l’étranger, ainsi que la réduction  des moyens  du réseau diplomatique, consulaire, éducatif et culturel français dans le monde si c’est le prix à payer pour que la France garde son statut de grande puissance mondiale. Tout est question de pédagogie.

Monsieur le Président, vous n’êtes pas sans savoir que nos amis et alliés américains n’ont pas toujours une très bonne image dans le monde. La France, avec les Présidents De Gaulle, Mitterrand et Chirac, a joui d’un grand prestige international, justement parce ce qu’elle parlait d’une voix différente de celle de ses alliés occidentaux. Le Président Sarkozy a mis fin à cette tradition diplomatique, pensant que la France avait tout intérêt, dans le contexte de la mondialisation et face à la montée en puissance de nouveaux acteurs, à se fondre dans « la famille occidentale » et à réintégrer l’appareil militaire de l’OTAN, c’est à dire à mettre ses forces conventionnelles sous le commandement américain.

« O tempora ! O mores ! » Comme a dit Cicéron en son temps. Mais vos Ambassadeurs ont déjà du vous signaler  que dans de nombreux pays la France est désormais perçue comme un relais servile de la politique américaine. Des épisodes récents, comme l’affaire Snowden avec l’interception du Président Evo Morales lors de son survol de l’Europe, ont pu donner cette impression fâcheuse, mais je suis convaincu que vous n’aurez  aucun mal à persuader vos interlocuteurs du monde entier que cette perception est erronée, car c’est en toute indépendance que vous avez confirmé l’ancrage de la France dans sa « famille occidentale ».

Enfin, je pense que vous avez réfléchi à la meilleure manière de protéger les populations mondiales des catastrophes humanitaires provoquées  par le capitalisme mafieux et prédateur à l’origine des dernières crises économiques et financières. Il est probablement dans vos intentions de proposer à vos collègues du G7 et du G20 que vous allez rencontrer au Sommet de Saint Pétersbourg de changer de cap pour  mettre fin à l’économie-casino et à l’empire de la finance sans contrôle. L’opinion publique mondiale, les chômeurs en Grèce, au Portugal, en Espagne, en France et ailleurs, apprécieraient vraisemblablement des frappes chirurgicales sur le FMI, la Banque Centrale européenne, la City de Londres, quelques paradis fiscaux « non-coopératifs » ou d’improbables agences de notation qui font plier les gouvernements.

Une telle cohérence dans l’application de «l’obligation de protéger» honorera la France et son Président. En continuant sans relâche sur cette voie et en défendant comme vous le faites le droit international et les normes fixées par les Nations Unies, il ne fait aucun doute qu’avant la fin de votre mandat vous rejoindrez votre collègue et ami Barack Obama dans le club très sélect des Prix Nobel de la Paix. Vous l’aurez bien mérité.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’assurance de ma très haute et respectueuse considération.

Pierre Charasse (*), Français de l'étranger, contribuable et électeur

Source : PAR LES INVITÉS DE MEDIAPART

(*) Diplomate de carrière de 1972 à 2009, Pierre Charasse fut ambassadeur, notamment au Pakistan, en Uruguay et au Pérou, et a représenté la France dans de nombreuses instances internationales

08/01/2013

Depardieu : Russe-Poutine en correctionnelle

depardieu632.jpgPlus les jours passent et plus il peaufine son image de minable ce Depardieu qui poursuit son périple à l’est, là où souffle le vent glacé de la démocratie malmenée.

D’Ouzbékistan où, pour quelques poignées de roubles, il depardieu-poutine_scalewidth_630.jpgs’est affiché avec la fille du potentat local, en passant par Grozny pour crier avec ferveur  son «Gloire à la Tchétchénie, gloire à Kadyrov», le voilà désormais dans les bras de Vladimir Poutine, à qui il donne du «tu», pour, cette fois, vanter la «grande démocratie russe».

S’il faut bien reconnaître que la Russie d’aujourd’hui n’est pas l’URSS d’avant Gorbatchev, force est de constater que ce pays reste loin, bien loin,  de ce qu’il est généralement attendu de la part de ceux qui revendiquent la qualité de grandes démocraties.

Les chanteuses  de Pussy Riot en savent quelque-chose, elles qui pour avoir appelé la Vierge Marie, dans la cathédrale Saint-Sauveur de Moscou, afin qu’elle délivre la Russie de Poutine, se sont retrouvées au niouf, vite fait bien fait pour «hooliganisme».

Bon, Vladimir ne plaisante pas avec l’étiquette.

Gérard Depardieu n’en a cure. Pris dans le jeu de ses extravagances, il donne, pour assouvir sa pitoyable  vengeance à l’égard de son pays, dans le rôle méprisable du flagorneur d’un puissant  – Vladimir Poutine –  jusqu’à le tutoyer ostensiblement en public.

La réalité est bien plus dure et plus cynique pour le «minable» à l’orgueil  «blessé» aveuglé par ses fantasmes !

Lui l’acteur de talent, en échange de la nationalité russe, d’un passeport et d’un appartement  le voilà, bel et bien, ria-1008254-jpg_883730.jpgdevenu comme un pantin à l’esprit désarticulé la triste marionnette complaisante, du Chef du Kremlin qui, assez intelligemment, a su se saisir, du comédien à l’égo surdimensionné  mais très populaire en Russie, pour se faire une bonne opération de communication auprès de son opinion public.

Après tout si Gérard Depardieu a voulu, à travers cette expédition en terre russe, faire un bras d’honneur aux Brigitte Bardot, Gorbatchev, Vladimir Poutine, URSS, Ouzbékistan, Tchétchénie, Grozny, Kadyrov, Pussy Riot, hooliganisme, Gérard Depardieu, Minable, Kremlin, Moscou, Plaider coupable, Palais de Justice de Paris, Tribunal correctionnel, Taux d'alcool dans le sang, conduire en état d'vresse, DSK, Dominique Strass Kahn, Monténégro,ministres du gouvernement français et au Président de la République, c’est son problème, nous verrons bien comment tout cela se terminera pour lui! Comme cela sera le problème de Brigitte Bardot qui menace de demander la nationalité russe.

Le problème pour nous c’est qu’il ne sait pas s’arrêter et Brigitte Bardot, Gorbatchev, Vladimir Poutine, URSS, Ouzbékistan, Tchétchénie, Grozny, Kadyrov, Pussy Riot, hooliganisme, Gérard Depardieu, Minable, Kremlin, Moscou, Plaider coupable, Palais de Justice de Paris, Tribunal correctionnel, Taux d'alcool dans le sang, conduire en état d'vresse, DSK, Dominique Strass Kahn, Monténégro,qu’au fond toutes ses extravagances et ses postures sur-jouées sont en fait en train de tourner à la farce insupportable d’une personnalité narcissique qui se présente à tort en persécuté  des plus hautes  autorités françaises et cela terni l’image internationale de notre Pays.

Convoqué au Palais de justice de Paris pour répondre, dans le cadre d’une procédure dite de  «plaider coupable», pour une infraction constatée le 29 novembre à Paris, Gérard Depardieu a décidé de ne pas se présenter alors que la procédure exige la présence du prévenu à l’audience et que celle-ci initialement prévue en décembre 2012  avait été déjà reportée à sa demande.

Pour mémoire, il faut rappeler que  ce 29 novembre Gérard Depardieu a été  victime d'un accident de scooter 1216191_de-quoi-depardieu-est-il-le-nom.jpgsans gravité , que son état a nécessité un contrôle d’alcoolémie auquel il ne s’est soumis que difficilement et que ce contrôle a révélé qu’il circulait avec  un taux d'alcool dans le sang de 1,8 g par litre de sang alors que le taux limite autorisé en France est de 0,5 g.

Pour cette infraction, Gérard Depardieu est susceptible d’une condamnation à 4 500 euros d'amende, d’un retrait de 6 points sur le permis de conduire et d'une peine de prison pouvant aller jusqu'à deux ans.

Pourquoi Gérard Depardieu ne s’est-il pas présenté ce matin à cette audience qui lui aurait évité un procès en bon et due forme devant le Tribunal correctionnel?

La réponse est à demander à l’intéressé mais on peut toutefois noter qu’en correctionnelle la présence du prévenu n’est pas exigée.

Celui-ci  a fait savoir qu’il était au Monténégro pour Brigitte Bardot, Gorbatchev, Vladimir Poutine, URSS, Ouzbékistan, Tchétchénie, Grozny, Kadyrov, Pussy Riot, hooliganisme, Gérard Depardieu, Minable, Kremlin, Moscou, Plaider coupable, Palais de Justice de Paris, Tribunal correctionnel, Taux d'alcool dans le sang, conduire en état d'vresse, DSK, Dominique Strass Kahn, Monténégro,discuter les conditions de sa participation dans un film qui retracera les frasques d’une autre « piteuses » de nos stars nationales, politique cette fois, puisqu’il s’agit de Dominique Strauss Khan.

Bon d’accord, mais depuis décembre il avait largement le temps d’aménager son agenda personnel.

Du coup on peut légitiment émettre des doutes et se dire qu’en plus de se montrer arrogant et méprisant Gérard Depardieu fait aujourd’hui  preuve d’une grande lâcheté.

Si boire inconsidérément et ne pas se maîtriser  relève Brigitte Bardot, Gorbatchev, Vladimir Poutine, URSS, Ouzbékistan, Tchétchénie, Grozny, Kadyrov, Pussy Riot, hooliganisme, Gérard Depardieu, Minable, Kremlin, Moscou, Plaider coupable, Palais de Justice de Paris, Tribunal correctionnel, Taux d'alcool dans le sang, conduire en état d'vresse, DSK, Dominique Strass Kahn, Monténégro,d’une forme de non-respect de soi,  conduire en état d’ivresse en prenant le risque de provoquer de graves accidents est particulièrement détestable car c’est montrer que l’on ne respecte pas les autres.

Il faut espérer qu’il reste à Gérard Depardieu deux roubles d’intelligence pour le comprendre. Mais cela n’est visiblement pas suffisant pour qu’il puisse l’assumer face à un juge.

Il s’est  défilé, c’est minable !

Brigitte Bardot, Gorbatchev, Vladimir Poutine, URSS, Ouzbékistan, Tchétchénie, Grozny, Kadyrov, Pussy Riot, hooliganisme, Gérard Depardieu, Minable, Kremlin, Moscou, Plaider coupable, Palais de Justice de Paris, Tribunal correctionnel, Taux d'alcool dans le sang, conduire en état d'vresse, DSK, Dominique Strass Kahn, Monténégro,Pas grave pour Gérard Depardieu, il dispose des moyens de se payer les services d’un bon avocat qui ira à la barre à sa place lui trouver toutes les  bonnes excuses à ses débordements.

Et puis si le Tribunal décidait de lui retirer son permis de conduire, il pourra toujours aller demander à Vladimir Poutine de lui avoir un permis de conduire russe.

En Russie lorsque l’on conduit, le taux d’alcool toléré dans le sang est de 0g ! Dur pour le nouveau citoyen de la «grande démocratie» qui aurait alors à bien surveiller sa consommation de vodka !

29/07/2012

Syrie : Jusqu’où le soutien à la politique géostratégique de l’Amérique au Moyen-Orient ?

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Comme à chaque fois, dès lors qu’ils considèrent que « leurs intérêts sont mis en cause » les Etats-Unis font donner la canonnière. Directement ou indirectement la machine se déploie et broie tout sur son passage. Les civils japonais, vietnamiens, irakiens pour ne citer qu’eux sont les innombrables témoignages incontestables des victimes tombées au nom des Droits de l’Homme, de la Liberté et de la Démocratie.

Toutes sont en réalité tombées au nom de la volonté Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, hégémonique d’une puissance qui veut, à elle seule, depuis la fin de la dernière guerre mondiale, régenter la destinée de tous les peuples et contrôler à son bénéfice l’ensemble des ressources nécessaires à la pérennisation et au développement de son modèle de société.

Ce projet de suprématie absolue, un temps entrevu au moment de la chute de l’URSS – l’essayiste Fukuyama à l’époque parlait de «fin de l’histoire» –, est à nouveau contesté à la fois par la Chine et la Russie qui sont ses plus redoutables concurrents dans la compétition pour la mainmise sur les territoires et les ressources de la planète.

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Située sur une ligne de cassure entre les espaces sunnite et chiite, la Syrie multiconfessionnelle n’est ni la Tunisie, la Libye ou l’Egypte.

Ce point rend la situation bien plus complexe que ce à quoi veulent bien la réduire les chroniqueurs et éditorialistes, pour ne pas parler des responsables politiques européens et américains,  qui se gardent bien de donner tous les tenants et aboutissants de ce qui se joue sur le théâtre syrien.

En Syrie, nous n’avons pas affaire à un simple affrontement entre de bons révolutionnaires armés – par qui d’ailleurs ? – et un «abominable» dictateur «hitlérisé».

Dire cela ne constitue en rien une absolution de principe des carences du régime en place à Damas. Dire cela est la marque du refus de gober cette vision réductrice et orvellienne que nous servent en ce moment à longueur de reportages orientés les grands médias du monde occidental à propos d’une réalité qui est plus complexe que l’on veut bien le dire.

Bachar-Al-Assad, c’est un fait, n’a pas su, pu ou voulu continuer, après les premières années 2000, l’ouverture du Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, « printemps de Damas » en menant les réformes qu’attendait une jeunesse syrienne impatiente de voir le pays évoluer. Travaillée par la propagande déversée par les chaines satellitaires qatarie d’Al-Jazeera et d’Al Arabia, cette jeunesse, comme cela s’est passé avec les mouvements sociaux déclencheurs des révoltes du printemps arabe, a porté dans la rue sa contestation du régime.

Très vite la revendication politique des Frères musulmans, concentrés dans les villes d’Homs et d’Alep, s’est manifestée provoquant un durcicement systématique de la contestation sociale.

Les tribus sunnites localisées à proximité des frontières et les Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, filières de contrebande du Nord-Liban ont alors permis l’introduction  d’armes de guerre dans plusieurs villes facilitant l’apparition de «poches de guerres civiles» - Homs, Hama, Idleb, Deraa – La mèche était allumée et, de manifestations hostiles en répressions, le mouvement social initial s’est transformé en de multiples affrontements entre des bandes rebelles armées et l’armée régulière.

L’implication directe dans le conflit intérieur syrien du Qatar – la grenouille politique dégoulinante de pétrodollars aux ambitions invraisemblables – et de l’Arabie Saoudite, allié inconditionnel des Etats-Unis, – en 1945 un pacte, toujours respecté, a été signé avec Ibn Saoud chef d’une dynastie bédouine au terme duquel l’administration américaine a obtenu un monopole sur les plus grandes réserves de pétrole au détriment des Anglais et des puissance européennes – et soutenus par les puissances occidentales a fini de transformer la «révolte syrienne» en un affrontement confessionnel intra-islamique entre Sunnites et Chiites.

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«La seule solution qui permettra de réconcilier et de réunir les Syriens, ce sera le départ de Bachar el-Assad et la constitution d'un gouvernement de transition », vient d’indiquer le Président de la République, François Hollande, au journaliste de l’AFP qui l’interrogeait à propos des derniers développements des affrontements à Alep.

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Sans d’ailleurs, écarter l’hypothèse d’un départ de Bachar Al-Assad, Alexandre Orlov, l’ambassadeur de Russie en France, dans une interview publiée par le Parisien le 22 07 2012, a déjà répondu par avance à cette question : « S’ingérer dans les affaires intérieures d’un pays pour changer son dirigeant, cela remet en cause tout l’ordre international conçu et entériné par la Charte des Nations unies après la Seconde Guerre mondiale ».

Ajoutant : «Cela ouvre la boîte de Pandore : on a changé hier le dirigeant de la Yougoslavie, de l’Irak, de la Libye, aujourd’hui de la Syrie, demain de l’Iran, après-demain de la Corée du Nord… et ainsi de suite»

Que dire de plus ? Aujourd’hui, au point de blocage politique où en est la situation syrienne la question n’est pas de savoir si «Bachar Al-Assad tombera» comme le répète en permanence Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, Laurent Fabius ou si Bachar Al-Assad surmontera la crise, la question est désormais de savoir jusque quand la France et l’Europe vont se faire les soutiens de la puissance américaine qui impose à l’agenda de ce conflit, sanctions, menaces diverses et présentations de résolutions au Conseil de Sécurité toutes rejetées par la Chine et la Russie le tout sans résultats probants.

La Russie ne laissera pas se casser le régime en place à Damas. C’est un fait, il n’est, pour s’en convaincre, que de se reporter à nouveau à l’interview d’Alexandre Orlov publiée le 22 07 2012 pour le comprendre.

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D’abord que la crise n’est pas que syrienne « c’est une crise internationale… mais surtout la crise de confiance entre les membres du Conseil de sécurité. C’est pour cela qu’il faut travailler avec les deux parties».

Ensuite que l’opposition à Bachar Al Assad ne constitue pas Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, un bloc monolithique : il y a des opposants de l’extérieur, comme ceux du Conseil national syrien (CNS), et d’autres groupements qui sont basés en France, en Turquie ou ailleurs. Mais il y a aussi une opposition intérieure qui, elle, est prête à négocier avec le président actuel. C’est pourquoi nous avons toujours souligné que c’est le peuple syrien qui doit décider de son avenir et élire son président ».

De plus et c’est une donnée forte dont il faut tenir compte lorsque l’on parle avec les Russes, Alexandre Orlov  précise  « Ce n’est pas notre guerre, mais nous voyons chez les sunnites les tendances les plus radicales de l’islam, les salafistes et les wahhabites, que nous avons combattus en Tchétchénie. Cela nous inquiète, car nous avons dans la Fédération de Russie beaucoup de musulmans.

Enfin que « C’est une contre-vérité de dire que la Russie défend le régime d’Assad. Il n’y a aucun lien particulier qui lie la Russie au président Assad et à son clan…... Mais il est vrai que la Russie a des intérêts en Syrie qui est notre partenaire de très longue date. Du temps de l’Union soviétique, beaucoup de Syriens ont fait leurs études supérieures chez nous. Il y a beaucoup de mariages mixtes et la communauté russe compte plusieurs dizaines de milliers de personnes en Syrie ».

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La France ancienne puissance mandataire a toute légitimité pour proposer de changer de plan de discussion au risque de mettre un peu de tension dans ces relations avec les USA. Après tout François Hollande et sa majorité n’en sont qu’au début de leur mandat.

La stratégie de fragmentation des Etats arabes du Moyen-Orient en une multitude d’émirats tribaux sous tutelle de l’oncle Sam n’est l’intérêt de la France, ni de personne d’ailleurs et surtout pas de la Paix – que risque-t-on au plan international si les armes chimiques devaient échapper au contrôle d’un état encore responsable? –.

La libanisation des états arabes n’est pas une solution.

Faire comme en Irak et en Afghanistan la guerre pour au final partir sans avoir fait avancer d’un pouce les conditions d’une paix durable n’est plus acceptable, pour la crédibilité des démocraties occidentales mais aussi parce qu’en période de basses eaux économiques il y a mieux à faire pour les équilibres budgétaires que d’engager son Pays dans des opérations aux issues incertaines.

L’union Européenne a également intérêt à sortir de la spirale infernale syrienne. Ne vaut-il pas mieux pour l’Union cesser un Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, soutien sans intérêt véritable et saisir au bond la main tendue d’Alexandre Orlov qui, dans cette décidément très riche interview, a dit : «le président Poutine a signé un décret fixant les priorités de sa politique étrangère et, parmi celles-ci, la définition d’un espace commun économique et humain entre la Russie et l’Europe. Cela va dans le sens de la fameuse phrase du général de Gaulle parlant de « l’Europe de l’Atlantique à l’Oural ». Le temps est venu de commencer à bâtir cette grande Europe.»

Le règlement de l’affaire syrienne à partir d’une solution russo-européenne négociée pourrait assurément constituer le point de départ d’un changement radical des relations internationales, d’abord tournées vers la paix et la collaboration juste et pacifique entre les Peuples.

Il manque face à la Chine et aux Etats-Unis une puissance d’équilibre. Séparément l’Europe actuelle et la Russie n’ont pas les moyens d’être cette force. Rassemblées elles auraient incontestablement la masse critique culturelle, économique scientifique et militaire pour le faire. Alors pourquoi se priver de tenter ce rapprochement?.

 

 
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