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23/11/2012

Fillon sur Tf1 : «je renonce à la présidence de l’UMP»

Jean-François Copé, François Fillon, Alain Jupé, UMP, Droite forte, Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse, Eric Ciotti, FN, UDI, PS, Nicolas Sarkozy, Guillaume Pelletier, Geodffroy Didier, Nice, TF1, Antenne 2, la Cocoe,Hier soir, sur TF1 François Fillon, tout en contestant de la manière la plus explicite l’élection de Jean-François Copé à la tête de l’UMP a déclaré : « Je renonce à la présidence de l’UMP car l’UMP ne peut pas être gouvernée par un président qui a 26 voix d’avance ou par un président qui a 98 voix d’avance. J’agis pour l’honneur de mon parti».

Poursuivant sa déclaration il a avancé une proposition claire : « Ce que je demande, c’est qu’Alain Juppé, parce que c’est une personnalité incontestable, forme une équipe qui regroupera l’ensemble des responsables de notre famille politique et nous propose une sortie de crise».

Très déterminé l’ancien 1er ministre a terminé son intervention en concluant très tranquillement : «Il faut que chacun comprenne bien que j’irai jusqu’au bout. Si personne n’écoute ce que je demande, si on ne met pas en place une équipe provisoire pour diriger l’UMP, alors, oui, je déposerai un recours devant la justice.»

Jean-François Copé, François Fillon, Alain Jupé, UMP, Droite forte, Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse, Eric Ciotti, FN, UDI, PS, Nicolas Sarkozy, Guillaume Pelletier, Geodffroy Didier, Nice, TF1, Antenne 2, la Cocoe,Jean-François Copé, qui dimanche soir s’était précipité devant les caméras pour s’autoproclamer  vainqueur de la consultation interne à l’UMP avant même que les résultats soient annoncés par la fameuse Cocoe – seule statutairement habilitée à valider les résultats –, intervenait de son côté sur Antenne 2.

Tout en continuant de revendiquer la victoire pour son propre compte, visiblement très décontenancé par la très habile intervention de François Fillon, il s’est contenté de maintenir son cap en se refusant à toute espèce d’ouverture.

Ce matin, alors que les positions semblaient bloquées et que la presse en général condamnait le «cirque ambiant» qualifié de honteux, honteux pour les militants de l’UMP, honteux pour la droite, honteux pour la politique, vers midi 1er coup de théâtre,  Jean-François Copé a tenté une manoeuvre de diversion un peu grossière.

Jean-François Copé, François Fillon, Alain Jupé, UMP, Droite forte, Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse, Eric Ciotti, FN, UDI, PS, Nicolas Sarkozy, Guillaume Pelletier, Geodffroy Didier, Nice, TF1, Antenne 2, la Cocoe,Dans une courte déclaration il a annoncé qu’il saisissait dès ce jeudi la commission nationale des recours de l'UMP et proposait à Alain Juppé d’être «observateur» des travaux que celle-ci auraient à mener pour sortir de l’impasse.

Sauf que la commission nationale des recours de l'UMP est entre les mains de seuls copéistes depuis le mois d’octobre après que le directeur des affaires juridiques de l’UMP a été « débarqué » par Jean-François Copé « himself » et remplacé par un de ses fidèles parmi les fidèles.

Dans ces conditions, Alain Juppé, flairant l’entourloupe, n’a pas tardé à faire aux deux protagonistes une contreproposition qui le plaçait au centre des débats : «création d’une instance collégiale composée, sous ma présidence – celle du maire de bordeaux ndlr –, de représentants des deux candidats et de personnalités n’ayant pas pris parti ».

François Fillon a immédiatement «salué l’initiative» et s’en est remis à Alain Jupé : «Cette initiative constitue la meilleure solution pour sortir l’UMP de l’impasse».

Jean-François Copé et ses fidèles ont bien dans un premier temps tenter de refuser l’offre d’Alain Juppé qui s’est empressé de préciser, «Ma proposition tient jusqu’à ce soir 20 heures, au-delà, je n’ai pas l’intention de me laisser instrumentaliser dans les confrontations délétères».

Le début d’après-midi a donné lieu à un 2ème coup de Jean-François Copé, François Fillon, Alain Jupé, UMP, Droite forte, Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse, Eric Ciotti, FN, UDI, PS, Nicolas Sarkozy, Guillaume Pelletier, Geodffroy Didier, Nice, TF1, Antenne 2, la Cocoe,théâtre. La Cocoe a validé les déclarations de la veille d’Eric Ciotti, Valérie Pécresse et Laurent Wauquiez. Les trois circonscriptions d’outre-mer n’ont effectivement pas été prises en compte  dans les décomptes finaux de dimanche soir.

La Cocoe dans son communiqué reconnaissait son erreur et admettait que la prise en compte des voix manquantes «aboutirait vraisemblablement à une inversion des résultats ». Incroyable mais vrai !

Du coup Jean-François Copé acceptait finalement la proposition d’Alain Jupé, reste désormais à finaliser et à ajuster les positions des uns et des autres qui ne sont pas encore totalement synchronisées, d’autant que les lieutenants du Maire de Maux s’égosillaient sur les ondes prétextant des fraudes à Nice. 

Les bidons ne sont donc pas encore totalement rangés à l’UMP et il faudra attendre les jours à venir pour connaitre l’issue de la confrontation qui s’est déroulée en direct sur les médias.

Ce que l’on peut dire tout de même c’est que ces bidons sont bien cabossés au grand dam des militants qui ne s’y retrouvent plus dans la série de rebondissements des derniers jours.

Restent malgré tout, des questions à se poser !

Que se passera-t-il demain si Alain Jupé devait annoncer à la fin de sa mission que François Fillon qui, mercredi soir,  a renoncé à la présidence de l’UMP est le vainqueur du scrutin de dimanche dernier ?

Quel l’objectif réel d’Alain Jupé le nouvel homme fort de l’UMP ? Coiffer les deux protagonistes sur le poteau ? Bloquer toute tentative de retour « providentiel » de Nicolas Sarkozy pour la reconquête en 2017 ?

Pour les copéistes l’enjeu de cette « guerre civile interne » n’est au fond que celui-ci : assurer le retour de Nicolas Sarkozy. Pour cela son bilan ne devait en aucun cas être tiré au sein de l’UMP. L’élection de Jean-François Copé à la présidence de l’UMP en était le verrou indispensable.

Il faut avoir en mémoire que la jeune garde sarkozyste Jean-François Copé, François Fillon, Alain Jupé, UMP, Droite forte, Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse, Eric Ciotti, FN, UDI, PS, Nicolas Sarkozy, Guillaume Pelletier, Geodffroy Didier, Nice, TF1, Antenne 2, la Cocoe,emmenée par Guillaume Peltier et Geoffroy Didier, les deux porte-flingue de « la droite forte » qui ont soutenu  Jean-François Copé,ont affiché dans leur motion que la posture, la campagne et le quinquennat ne devait pas faire l’objet d’un bilan.

Les gaullistes sociaux, les humanistes de droite sincères, plutôt centristes peuvent-ils désormais cohabiter avec les libéraux-conservateurs-identitaires, bons bourgeois pleins aux as et complètement buissonno-décentrés à droite toute ?

Assurément non ! Une des tâches de la « collégiale-jupé » sera peut-être aussi de proposer un plan de partage de l’UMP acceptable pour tous et d’éviter le renforcement du FN et de l’UDI.

Jean-François Copé, François Fillon, Alain Jupé, UMP, Droite forte, Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse, Eric Ciotti, FN, UDI, PS, Nicolas Sarkozy, Guillaume Pelletier, Geodffroy Didier, Nice, TF1, Antenne 2, la Cocoe,Quoi qu’il en soit, Nicolas Sarkozy vient d’être battu pour la deuxième fois en l’espace de 6mois. La première, ce fut en mai 2012, face à la gauche républicaine, la deuxième c’est aujourd’hui face à la droite républicaine.

Si ce misérable et tragique épisode de la vie politique de la droite française doit avoir au final quelque chose de positif, c’est probablement de ce côté qu’il faut le trouver.

Les Français favorables ou pas à François Fillon devront au moins lui reconnaître cette vertu : il a eu le courage de sortir de l’ambiguïté pour démasquer les impostures au nez et à la barbe des emfumeurs, des opportunistes et des manipulateurs.

Ce faisant il s’est peut-être donné un véritable destin de rassembleur dans le plus pur esprit du gaullisme authentique. L’avenir nous le dira ! 

09/11/2012

Le jeu minable des parlementaires et ministres d'EELV!

Invité de Radio classique le Sénateur "Europe Ecologie-2148560_photo-1346664405570-1-0_640x280.jpgLes Verts » Jean-Vincent Placé d’EELV a déclaré «Nous nous posons la question de savoir ce que nous faisons au sein du gouvernement».

Le chef de file des Verts au Sénat est coutumier de ce genre de sorties dont il use et abuse depuis que lui et ses amis ont réussi, grâce à Martine Aubry, la mise en examen de l'amiante, et Laurent Fabius, à s’incruster dans la majorité présidentielle et à tirer postes et avantages.

Aujourd’hui le Sénateur de l’Essonne, qui n’a pas réussi à devenir ministre de l’Intérieur, a fait le choix de pourrir la vie du gouvernement. C’est imbécile, irresponsable et inacceptable.

hollande-interview-jpg-jpg-641671-jpg_439443.jpgQu’espère-t-il ? Pousser le rapport de force dans le cadre d’un prochain remaniement ministériel ? Si c’est le cas, alors c’est bien mal joué car cette fois François Hollande n’est plus sous la pression électorale d’une campagne au résultat incertain.

Face à une UMP particulièrement dure, rapide à s’engouffrer dans la moindre brèche et à réagir – Sainte 1678135_3_1c9b_valerie-pecresse-jeudi-29-mars-a-paris_d2403c90fddcb2d9827c6b28fcdd960a.jpgValérie des Yvelines  ne glose-t-elle pas déjà sur « la très grande fragilité de la majorité hétéroclite de François Hollande» – le Président de la République, à n’en pas douter, n’hésitera pas cette fois à trancher.

C’est que la situation globale du Pays impose une ligne politique claire, un exécutif fort pour l’appliquer, une majorité parlementaire solide et cohérente pour le soutenir.

Les dernières dispositions adoptées par le gouvernement 4708717.jpgAyrault qui prennent totalement à contre-pied une opposition qui ne sait plus comment concilier responsabilité nationale et résolution de ses débats internes vont dans le bon sens y compris s’agissant des objectifs des écologistes. Le maintien du refus d’exploiter les gaz de schiste y répond de façon positive.

Louis Gallois, les Industriels et le Medef y étaient pourtant très attachés, François Hollande ne les a pas suivis. Que faut-il de plus comme gage à Jean-Vincent Placé et autres défoncés de l’ego – François  de Rugy, Cécile Duflot, Noël Mamère et Pascal Canfin – pour être satisfaits ?

Les déclarations de Jean-Vincent Placé, qui rivalise dans l’opprobre à l’encontre du gouvernement avec Noël Mamère l’autre ingrat des Verts, viennent à contre-courant des défis auxquels l’économie de notre pays est exposée.

elus-communistes_scalewidth_630.jpgElles participent d’une connivence non avouée mais réelle d’EELV avec l’UMP et le PCF qui, contre tout esprit de responsabilité à l’égard de l’intérêt général, fragilise les chances de réussite du gouvernement.

A ce jeu minable EELV en ne faisant pas taire le Sénateur « Placégo », mais aussi les champions de la surenchère – le patron des Verts est aux abonnés absents – c’est l’Ecologie Politique dans son ensemble qui est décrédibilisée dans l’esprit des citoyens qui attendent aussi des mesures favorables à l’emploi.

Les citoyens électeurs en général, les écologistes en particulier, n’en peuvent plus de devoir être représentés par des "guignols" qui ne pensent qu’à se « goinfrer de postes ministériels, de mandats électifs à gros budgets et d’avantages matériels personnels, » et à «trainer dans les médias» leur minable carcasse suant "ambition et traitre opportunisme".

Ils veulent avoir des représentants solides courageux et responsables.

Faute d’obtenir cela la sanction citoyenne risque d’être lourde très lourde pour tous ceux qui auront contribué 465935.jpgau désordre démocratique soit en appelant désormais à la rue, l’UMP, soit en constituant des majorités de blocage contre-nature, le PCF, soit en dénigrant la politique du gouvernement EELV.

 

13/07/2012

PSA: Avis de tempête économique et sociale pour le gouvernement

 

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, Jean-Marc Ayrault, qui a fait du redressement productif  industriel de la France un des objectifs majeurs de son gouvernement et Arnaud Montebourg, le ministre qui s’en est vu confié directement la charge, se voient tous deux mis à la tâche de façon brutale. Jeudi 12 juillet, lors PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, d’un comité central d’entreprise, Philippe Varin, le président du directoire du constructeur automobile PSA Peugeot Citroën a annoncé, un plan de restructuration particulièrement drastique.

Sont notamment inscrits dans le plan PSA:

-  PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, l'arrêt total en 2014 de l'activité de l'usine d'Aulnay-sous-Bois, où travaillent actuellement 3000 salariés et 300 intérimaires. 1500 d'entre eux pourraient devraient se voir proposer un poste sur le site de Poissy; pour les autres un reclassement externe sur le bassin d'emploi est envisagé. 

-    La suppression, à l'usine PSA de Rennes de 1 400 postes sur un effectif total de 5600.

C’est au total  8 000 suppressions de postes dans le groupe que s’apprête à réaliser PSA au titre de cette annonce. Même en tenant compte des reclassements internes envisagés – 1500 annoncés – c’est 6500 emplois qui au minimum qui seront supprimés.

Au bilan des pertes d’emplois de cette restructuration, il convient d’ajouter les effets collatéraux chez les sous-traitants et les intérimaires. Le chiffre multiplicateur généralement admis dans la profession se situe entre trois et quatre emploi indirects perdus pour un emploi supprimé. Il faut donc considérer que globalement l’opération de restructuration annoncée se traduira par une suppression de 20000 emplois en France.

De plus au-delà de cette annonce, des incertitudes pèsent encore pour le site « Sevelnord » d'Hordain,  près de Valenciennes dans le Nord,  où sont fabriqués des monospaces ainsi que des véhicules utilitaires pour Fiat et PSA. Ce site ouvert en 1988 occupe aujourd’hui 2800 salariés. La Tribune.fr a révélé ce jour que PSA Peugeot Citroën était à la recherche d’un nouveau partenaire qui pourrait être Toyota !

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Faut-il aujourd’hui, croire ce dirigeant d’entreprise qui en Février 2009 s’était engagé sans équivoque possible, «Le groupe ne fermera pas d'usine en France et lancera dans les deux ans à venir, dans chacune de ses cinq usines de montage françaises, un à plusieurs nouveaux modèles de véhicules. Et dans les circonstances actuelles, le groupe ne mettra pas en oeuvre de plans de licenciements en France ». ?

L’opinion publique est sous le choc, la classe politique et les syndicats ont réagi vigoureusement !

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«Nous allons donc questionner, en liaison avec les organisations syndicales qui auront leur propre expert, et nous allons ensuite demander à PSA de justifier la situation» a-t-il répondu lors des questions d’actualité au Sénat ajoutant qu’il demandait à PSA   «d'examiner loyalement toutes les autres solutions que celles qu'il a réservées à plusieurs sites de France et notamment aux milliers de salariés concernés et de leur familles».

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«Nous avons une sécurité financière importante, ce qui fait que ce sujet n'est pas à l'ordre du jour», a-t-il indiqué dans sa conférence de presse tenue en en marge du CCE du Groupe ajoutant de manière insistante «Mettre de l'argent dans le groupe n'est pas ce qui remplira nos usines».

Côté opposition c’est moins le sort des salariés qui semble préoccuper les principaux dirigeants de l’UMP qui se sont prononcés que l’intérêt politique qu’ils espèrent tirer de ce lourd dossier.

Xavier Bertrand y est allé de son numéro de camelot : «Est-ce qu'on veut garder l'industrie automobile? Oui. Alors, il faut s'en donner les moyens», a-t-il claironné visant  ce qu’il appelle les «gesticulations» d'Arnaud Montebourg «qui nous avait dit au départ il n'y aura plus aucun plan social».

Faut-il rappeler à Xavier Bertrand ce que racontait son mentor Nicolas Sarkozy aux salariés d’Aulnay venus, il y a à peine trois mois, à son QG de campagne? Oui bien sûr, ça lui rafraîchira la mémoire !

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C’était il y a trois mois à peine. Xavier Bertrand ne s’en souvient plus. Normal, en ces temps de campagne interne pour la présidence de l’UMP il a déjà oublié et renié Nicolas Sarkozy.

Plus sérieusement !

A quels moyens Xavier Bertrand pense-t-il pour garder l’industrie automobile ? A la mise en place d’une prime à la casse pour shooter le marché, comme en 2008?

Faut-il rappeler que cette prime, mise en place de 2008 à 2010, a couté 1milliard d’euros à l’état et a bénéficié à plus de 50% à d’autres pays d’origine des véhicules que la France.

Est-ce à ce type de moyens miraculeux auxquels pense Xavier Bertrand ? Moyens de gestionnaire-pompier qui n’entend rien au fonctionnement des entreprises, sans portée stratégique industrielle, dévoreurs de fonds publics, qui, de plus, ont été un mauvais coût fait au marché de l’occasion et de la réparation automobile !

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Jean-Louis Borloo a lui de son côté tenu un discours adapté aux circonstances du moment.

Il a d’abord tenu à rappeler fort à propos que : «en aucun cas, les difficultés partielles rencontrées aujourd’hui ne peuvent avoir pour seule réponse une réduction drastique des effectifs qui détruirait les compétences et le savoir-faire de l’entreprise».

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Enfin pour conclure, Jean-Louis Borloo a tracé une ligne de bon sens : «les pouvoirs publics et PSA doivent, très rapidement, dans un climat de confiance indispensable, élaborer un plan de soutien adapté prévoyant investissements, financements de l’activité partielle et formation aux nouveaux métiers et nouveaux produits à venir, pour pallier ce creux conjoncturel d’activités».

Cela change des faux débats politicards » que tente d’imposer les cadres de l’UMP en campagne interne  et par parenthèse montre à quel point il est nécessaire que se constitue dans notre pays un mouvement centriste ouvert, capable et responsable en mesure  de travailler dans l’intérêt du pays à la recherche des convergences utiles à l’élaboration de solutions compétitives durables, socialement écologiquement et économiquement.

Il y a aussi dans ce domaine une nécessité de changement.

Car chacun conviendra en effet que s’impose à tous aujourd’hui de mettre fin aux empoignades électoralistes pour assumer les réalités qui sont celles de notre pays.

Globalement, la crise qui s’est développée en Espagne, en Italie et dans une moindre mesure en Grèce  a eu et aura encore des effets sur l’économie française. 

Cette crise, sans négliger les errements financiers anglais et américains a pour partie à voir avec la ligne suivie pendant cinq ans en Europe sous la direction intransigeante de l’Allemagne.

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Il faut aujourd’hui à la France, à son gouvernement, à tous ceux qui dans ce pays ont encore le sens du patriotisme et de l’intérêt général, agir de façon à  permettre d’infléchir les orientations ultralibérales qui, dans un premier temps, ont conduit la Grèce dans l’impasse, qui posent aujourd’hui de grande difficulté à l’Espagne et à l’Italie.

Qui aujourd’hui peut, sans se couvrir de ridicule, avancer que les finances de la France ne doivent pas être équilibrées ? Qui n’est pas conscient que les entreprises françaises ne sont pas au top et qu’elles ne doivent pas retrouver de la compétitivité ?

Personne. Mais soyons clairs, retrouver de la compétitivité ne saurait s’appuyer uniquement sur des mesures de transfert du financement du modèle social français des entreprises vers les consommateurs en proposant une baisse drastiques des charges patronales et une augmentation de l’impôt sur les ménages.

La compétitivité pour les entreprises consiste aussi à faire œuvre de créativité et d’innovation tant en matière de choix des équipes dirigeantes, d’investissement et de politique commerciale que d’alliance stratégiques.

De ce point vu on ne peut pas dire que le Groupe PSA Peugeot Citroën et la famille Peugeot qui en est le principal actionnaire, ont été d’une efficacité remarquable.

Philippe Varin serait bien inspiré de revenir à un peu plus d’humilité et à regarder dans sa soupière ce qui est entrain de pourrir dans le brouet qu’il tente de servir aux Français.

Il faut dire à monsieur Varin froidement que ça n’est pas «avoir du courage» que de vouloir  demander à la France de «remettre à plat, sans préjugés, le mode de financement de son modèle social » en prenant «le risque d'affecter, dans un premier temps, la consommation des ménages».

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Acquiescer à cette logique c’est prendre le risque d’ajouter une crise sociale à la crise économique et financière que l’on prétend résoudre. Ce n’est pas avoir du courage ni même de la témérité c’est d’une certaine manière être habité par une stupide logique dogmatique et réactionnaire.

En Mai une majorité de Français se sont prononcés pour une autre vision de la société française !

Lorsque l’on choisit, parce qu’on estime que c’est de sa responsabilité « d'appeler à un nouveau pacte social pour remettre l'industrie au coeur de la croissance française » on ne commence pas s’asseoir sur les réalités démocratiques et faire table rase des souhaits de la majorité de ses concitoyens.

Le message vaut également pour Jean-François Copé qui de son côté s’acharne à faire comme si ses amis n’avaient pas gouverné ces cinq dernières années. Personne n’est dupe, PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, vouloir rendre par avance le gouvernement actuel responsable de toutes les difficultés à venir alors que celles-ci elles trouvent leurs sources dans l’incurie des gouvernements qui ont dirigé la France ces 10 dernières années équivaut à faire de la cavalerie politique.

L’heure pour l’opposition est à prendre acte de sa défaite, à faire l’inventaire des carences qui ont été les siennes à la tête du pays, de se reconstruire, et aussi de participer à l’effort de redressement qui s’impose à tous les Français.

Tant pour les dirigeants et les actionnaires du Groupe PSA Peugeot Citroën que pour les militants et les prétendants au leadership de l’UMP, il faut admettre que pour être acceptées par une large majorité de nos concitoyens les solutions ne pourront être que le résultat d’une négociation où chacun dans un climat de respect réciproque et en dehors des ukases, aura avancé ses propositions pour aboutir à un « pacte durable de progrès » moderne et équilibré.

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, En portant François Hollande à l’Elysée et en lui donnant ensuite une majorité au Parlement les Français ont exprimé un choix majoritaire qui désormais doit être mis en œuvre. Nul dans ce pays ne peut prétendre s’affranchir de cette réalité première.

Toute volonté d’aller outre cette réalité se heurterait à un mur et ne pourrait, dans le climat de tension et d’inquiétude actuel, que conduire le pays au chaos économique et social.

16/01/2012

Triple A: Cette fois c'est plié!

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Vendredi en fin de journée Standard and Poor's  a dégradé la note de la France ! Le Triple A. dont Nicolas Sarkozy avait fait le cheval de bataille de son gouvernement c’était hier !

Pour l’heure, les politiques font feu de tout bois, c’est haro sur les agences de notations.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Le Parti Socialiste, ses satellites – Front de Gauche et EE-Les Verts –  et le Front National, s’en prennent au gouvernement sans faire l’ombre d’une proposition constructive pour sortir du marasme dans lequel est plongé le Pays.

A l’UMP on tente, sans convaincre, de minimiser l’importance de l’évènement et en guise de  justification on réplique que la France n’est pas la seule à voir sa politique sanctionnée.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Côté Modem, François Bayrou a beau jeu de taper et sur les uns et sur les autres et c’est bien normal. Il est le seul à avoir été clairvoyant tant sur la question des déficits de la balance commerciale de la France que sur les dérives de sa dette souveraine.

A moins de 100 jours d’une élection capitale, l’UMP et le PS peuvent bien tenter de se refiler la « patate chaude » en reportant sur l’autre la responsabilité de l’échec que constitue pour la France cette sanction, François Bayrou a raison de dire que les deux parrains de la 5ème République sont coresponsables de la situation dont ils sont, l’un et l’autre, bien incapables de proposer une solution pour en sortir.

Dans l’immédiat il faut bien se convaincre que cette affaire est plus grave que ce que les autorités politiques et économiques en place veulent ou voudront bien nous en dire jusqu’aux prochaines élections. Les effets de cette décision, s’ils ne sont pas visibles en l’état, n’en impacteront pas moins en profondeur le quotidien des Français.

La dégradation de la note de la France va se répercuter sur celles des banques avec pour conséquence une hausse probable des taux d’emprunts qui rendra plus difficile l’investissement et la consommation des ménages. Un nouveau plan de rigueur est à prévoir même si le ministre Baroin ne cesse de s’en défendre.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Le poids de la dette sera encore plus lourd à porter car son financement sur les marchés coûtera plus cher. Ceci remet en cause les objectifs de retour à l’équilibre prévu pour 2016 par Nicolas Sarkozy et 2017 par François Hollande.

L’austérité, quoi qu’en dise le clan des sarkozystes, est au bout de la perte du Triple AAA et les mois à venir vont être durs pour les plus fragiles des Français.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Dans les motivations de Standard and Poor's, pour dégrader la note de la France et celle de 8 autres pays sur 16 que compte la zone euro, la question de la dette n’est pas le point le plus critique. A la base de cette dégradation est d’abord l’écart de compétitivité entre les économies des pays de la zone Euro depuis la création de la monnaie unique et bien sûr l’incapacité des gouvernements de ces pays à réagir.

S’agissant de la France, en plus de l’augmentation de 600 milliards d’€, entre 2007 et aujourd’hui, ce qui a pesé le plus dans cette décision est le déficit croissant de notre balance commerciale qui est l’indicateur premier de la compétitivité d’un pays, donc de sa capacité à rembourser sa dette.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Pour mémoire, positif en 2004, ce déficit, qui depuis n’a cessé d’augmenter, se situe aujourd’hui à un niveau compris entre 6 et 7 milliards d’euros par mois.

Inutile de préciser qu’en matière de compétitivité les solutions habituelles connues ne laissent pas imaginer des jours faciles et  désormais la question se pose : « et maintenant que faut-il faire? »

Des tôliers de la 5ème République, il ne faut rien attendre d’autre que de l’austérité, façon Grèce, Italie, Espagne pour ne pas dire Argentine. La France est dans un tunnel, au bout de la perte du Triple AAA les mois à venir vont être durs.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Au plan politique un choix s’impose prioritairement, en aucun cas il ne faut reconduire à la direction de la France, Nicolas Sarkozy et ses «valets»: Pécresse, Morano, Baroin, Bachelot, Kossusco- Moriset, Ciotti…..

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Ceci ne veut pas dire qu’il faudra pour autant confier la destinée de notre Pays à François Hollande et ses « vrais ou faux copains »: Fabius, Baylet, Aubry, Dray, Lang, Bartolone…..

A condition qu’il soit en mesure de fédérer autour de lui, les compétences nécessaires pour impulser en France et en Europe la mise en place d’un modèle européen de société en rupture avec le modèle néolibéral poussé depuis 30 ans par l’Allemagne, l’Angleterre et la France, François Bayrou pourrait, dans cette élection présidentielle, être un bon candidat.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Le 1er et le 2ème tour de l’élection présidentielle passé il restera aux Français à doter l’Assemblée Nationale d’une majorité en capacité de mettre en œuvre le changement dont il dit vouloir être le moteur. Changement qu'il appartient, à François Bayrou, de définir dès à présent.

11/11/2011

Le deuxième plan de rigueur a du plomb dans l'aile

 

Nicolas Sarkozy, François Fillon, Valérie Pécresse, François Barouin, Zone Euro, Standard & Poor's, Moody's, Grèce, Irlande, Espagne, Portugal, Italie, Commission de Bruxelles, Olli Rehn, Triple A, Il y a tout juste  trois jours sur ce même blog j’avais introduit l’article rédigé à propos du deuxième plan SarKozy/Fillon en émettant quelques doutes sur la fiabilité de celui-ci : « …..Ce nouveau budget de rigueur et d'austérité, dont on nous dit qu’il est le plus dur depuis 1945 vise, à donner l’impression que la France respectera les objectifs fixés concernant le déficit prévu pour 2012 ».

Ajoutant un peu plus loin dans le corps du texte : «  Il est clair que la perte du triple A complétant une récession  à laquelle nous n’échapperons pas avec ce mauvais plan, ne sera pas pardonné à un Nicolas Sarkozy plus accroché que jamais aux ors de l’Elysée et aux avantages qu’il peut en tirer. Alors avec force éléments de langage et présence médiatique tout azimut, on tente de faire croire que l’on est résolument engagé dans la bataille de la réduction des déficits ».

Nicolas Sarkozy, François Fillon, Valérie Pécresse, François Barouin, Zone Euro, Standard & Poor's, Moody's, Grèce, Irlande, Espagne, Portugal, Italie, Commission de Bruxelles, Olli Rehn, Triple A, Les choses n’ont pas tardé à se vérifier. Le deuxième plan de rigueur a du plomb dans l'aile. Cela est parti de Bruxelles où il a été annoncé pour la France une croissance de 0,6% en 2012 alors que le denier plan Fillon table désormais sur 1%, chiffre qui avait déjà été révisé à la baisse par rapport au plan d’il y a deux mois qui lui tablait sur 1,75%.

Olli Rehn – Commissaire européen aux affaires économiques – dans une formule toute diplomatique s’est plutôt critique concernant nos finances publiques : « Nous saluons le fait que le gouvernement (français) ait annoncé récemment des mesures de consolidation budgétaire. Pour ce qui concerne 2013, des mesures supplémentaires sont nécessaires pour corriger le déficit public excessif.»

François Baroin – ministre des finances – et Valérie Pécresse – ministre du budget – se sont empressés dans un communiqué commun d’indiquer que les engagements français seront respectés : «l’engagement de ramener le déficit à 3% du PIB en 2013 puis à l’équilibre en 2016 sera tenu».

Qui peut encore croire des gens qui il y a trois jours à peine nous assuraient, croix de bois croix de fer si je mens je vais en enfer, que ce gouvernement allait protéger les Français ? Les protéger de quoi?

Jeudi 10 novembre les taux français se sont envolés au point que sur le marché de la dette, l’écart entre les taux d’obligations à 10 ans de l’Allemagne et de la France a atteint un niveau historique.  Ce taux de financement a atteint 3,45% soit 1,7 point de pourcentage de différence avec l’Allemagne dont le taux est à 1,77%. Du jamais vu !

nicolas sarkozy,françois fillon,valérie pécresse,françois barouin,zone euro,standard & poor's,moody's,grèce,irlande,espagne,portugal,italie,commission de bruxelles,olli rehn,triple aCe qu’il faut bien avoir en mémoire lorsque l’on parle de la dette c’est que celle-ci a atteint aujourd’hui 1700 milliards d’euros soit 86% du PIB – elle était de  663,5 milliards d’euros fin 1995 (55,5% du PIB) et de 1211,6 milliards fin 2007(64,2% du PIB) –   et que passé 90% du PIB la dette devient ingérable tout simplement parce que au delà de ce seuil c’est la croissance du PIB qui est touchée.

La ligne budgétaire prévue au budget de l’état pour couvrir la charge de la dette représente à elle seule le 2ème poste de dépenses, juste après le budget consacré à l’éducation nationale et avant le budget de la défense et se situe à un montant de l’ordre de 48 à 50 milliards d’euros soit 2.5% du PIB.

Nicolas Sarkozy, François Fillon, Valérie Pécresse, François Barouin, Zone Euro, Standard & Poor's, Moody's, Grèce, Irlande, Espagne, Portugal, Italie, Commission de Bruxelles, Olli Rehn, Triple A, C’est dans ce contexte bien particulier que l’Agence Standard & Poor’s a annoncé que la France avait perdu son « triple A » suscitant l’ire du gouvernement français et la demande d’ouverture d’une enquête du de l’office de contrôle des marchés.

Valéry Pécresse et François Baroin peuvent bien gigoter, si erreur il yNicolas Sarkozy, François Fillon, Valérie Pécresse, François Barouin, Zone Euro, Standard & Poor's, Moody's, Grèce, Irlande, Espagne, Portugal, Italie, Commission de Bruxelles, Olli Rehn, Triple A, a pu y avoir de la part de l’Agence de notation c’est bien sur le timing de l’officialisation de la communication et non sur le fond du sujet qui est que la France désormais est entrée comme la Grèce, l’Irlande, l’Espagne, le Portugal et l’Italie dans une phase sérieuse d’incertitudes.

nicolas sarkozy,françois fillon,valérie pécresse,françois barouin,zone euro,standard & poor's,moody's,grèce,irlande,espagne,portugal,italie,commission de bruxelles,olli rehn,triple aD’ailleurs chacun se souvient que mi-octobre une autre agence de notation, l’agence Moody’s, avait fait savoir qu’elle se donnait trois mois avant de réviser ou pas sa perspective de notation AAA pour la France. En d’autres termes la France était sous surveillance accrue des marchés de puis 1 mois.

Pour un Président qui a déclaré qu’il préférait « être un président sérieux qu’un candidat mou » Nicolas Sarkozy aurait été mieux inspiré de ne pas prêter le flanc à une critique officielle de la Commission de Bruxelles en tentant de minimiser le défaut de croissance de la France pour 2012 – 1% au lieu de 0,6% – rendant ainsi un bien mauvais service à la crédibilité  de son plan d’austérité présenté il y a trois jours.

Nicolas Sarkozy, François Fillon, Valérie Pécresse, François Barouin, Zone Euro, Standard & Poor's, Moody's, Grèce, Irlande, Espagne, Portugal, Italie, Commission de Bruxelles, Olli Rehn, Triple A, Les marchés que nos gouvernants « idolâtrent » sont implacables, leur argent prime tout. Cette fois plus question de repousser à plus tard ce qui aurait dû être fait dès hier, l’heure n’est plus à rafistoler les budgets de dépenses pour ne pas toucher à sa clientèle électorale et prendre le risque de la défaite bref il va falloir à Nicolas Sarkozy se comporter autrement qu’en « président mou ».

Depuis 2007 la dette de la France a augmenté de 500 milliards d'euros. Tout n’est pas imputable au gouvernement en place et il faut reconnaître que la crise de 2008 a fait mal au budget de la France comme à celui de tous les autres. Mais plusieurs décisions politiques ont été prises par lui. Elles se sont traduites par une diminution nette des recettes fiscales – dépenses fiscales – sur les quelles il faut d’urgence revenir.

Nicolas Sarkozy, François Fillon, Valérie Pécresse, François Barouin, Zone Euro, Standard & Poor's, Moody's, Grèce, Irlande, Espagne, Portugal, Italie, Commission de Bruxelles, Olli Rehn, Triple A, Les Français les plus modestes – classes moyennes et classes populaires à revenus plus que modestes – n’accepteront pas sans réagir un troisième plan qui leur ferait supporter l’essentiel de la note. Ils attendent du sérieux de la fermeté et de la justice.

Il y a urgence à réagir tant en interne qu’au plan européen pour qu’au-delà des mesures proprement françaises soient trouvées les solutions de compromis avec l’Allemagne concernant la monétisation des dettes souveraines.

Nicolas Sarkozy, François Fillon, Valérie Pécresse, François Barouin, Zone Euro, Standard & Poor's, Moody's, Grèce, Irlande, Espagne, Portugal, Italie, Commission de Bruxelles, Olli Rehn, Triple A, L’heure est grave car un défaut de la Grèce ou de l’Italie viendrait impacter l’ensemble du dispositif de la Zone Euro aussi il est temps pour l’Allemagne de prendre conscience qu’aujourd’hui son attitude intransigeante ne sert que les intérêts financiers des banques et de l’état américains.

 
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