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08/01/2013

Depardieu : Russe-Poutine en correctionnelle

depardieu632.jpgPlus les jours passent et plus il peaufine son image de minable ce Depardieu qui poursuit son périple à l’est, là où souffle le vent glacé de la démocratie malmenée.

D’Ouzbékistan où, pour quelques poignées de roubles, il depardieu-poutine_scalewidth_630.jpgs’est affiché avec la fille du potentat local, en passant par Grozny pour crier avec ferveur  son «Gloire à la Tchétchénie, gloire à Kadyrov», le voilà désormais dans les bras de Vladimir Poutine, à qui il donne du «tu», pour, cette fois, vanter la «grande démocratie russe».

S’il faut bien reconnaître que la Russie d’aujourd’hui n’est pas l’URSS d’avant Gorbatchev, force est de constater que ce pays reste loin, bien loin,  de ce qu’il est généralement attendu de la part de ceux qui revendiquent la qualité de grandes démocraties.

Les chanteuses  de Pussy Riot en savent quelque-chose, elles qui pour avoir appelé la Vierge Marie, dans la cathédrale Saint-Sauveur de Moscou, afin qu’elle délivre la Russie de Poutine, se sont retrouvées au niouf, vite fait bien fait pour «hooliganisme».

Bon, Vladimir ne plaisante pas avec l’étiquette.

Gérard Depardieu n’en a cure. Pris dans le jeu de ses extravagances, il donne, pour assouvir sa pitoyable  vengeance à l’égard de son pays, dans le rôle méprisable du flagorneur d’un puissant  – Vladimir Poutine –  jusqu’à le tutoyer ostensiblement en public.

La réalité est bien plus dure et plus cynique pour le «minable» à l’orgueil  «blessé» aveuglé par ses fantasmes !

Lui l’acteur de talent, en échange de la nationalité russe, d’un passeport et d’un appartement  le voilà, bel et bien, ria-1008254-jpg_883730.jpgdevenu comme un pantin à l’esprit désarticulé la triste marionnette complaisante, du Chef du Kremlin qui, assez intelligemment, a su se saisir, du comédien à l’égo surdimensionné  mais très populaire en Russie, pour se faire une bonne opération de communication auprès de son opinion public.

Après tout si Gérard Depardieu a voulu, à travers cette expédition en terre russe, faire un bras d’honneur aux Brigitte Bardot, Gorbatchev, Vladimir Poutine, URSS, Ouzbékistan, Tchétchénie, Grozny, Kadyrov, Pussy Riot, hooliganisme, Gérard Depardieu, Minable, Kremlin, Moscou, Plaider coupable, Palais de Justice de Paris, Tribunal correctionnel, Taux d'alcool dans le sang, conduire en état d'vresse, DSK, Dominique Strass Kahn, Monténégro,ministres du gouvernement français et au Président de la République, c’est son problème, nous verrons bien comment tout cela se terminera pour lui! Comme cela sera le problème de Brigitte Bardot qui menace de demander la nationalité russe.

Le problème pour nous c’est qu’il ne sait pas s’arrêter et Brigitte Bardot, Gorbatchev, Vladimir Poutine, URSS, Ouzbékistan, Tchétchénie, Grozny, Kadyrov, Pussy Riot, hooliganisme, Gérard Depardieu, Minable, Kremlin, Moscou, Plaider coupable, Palais de Justice de Paris, Tribunal correctionnel, Taux d'alcool dans le sang, conduire en état d'vresse, DSK, Dominique Strass Kahn, Monténégro,qu’au fond toutes ses extravagances et ses postures sur-jouées sont en fait en train de tourner à la farce insupportable d’une personnalité narcissique qui se présente à tort en persécuté  des plus hautes  autorités françaises et cela terni l’image internationale de notre Pays.

Convoqué au Palais de justice de Paris pour répondre, dans le cadre d’une procédure dite de  «plaider coupable», pour une infraction constatée le 29 novembre à Paris, Gérard Depardieu a décidé de ne pas se présenter alors que la procédure exige la présence du prévenu à l’audience et que celle-ci initialement prévue en décembre 2012  avait été déjà reportée à sa demande.

Pour mémoire, il faut rappeler que  ce 29 novembre Gérard Depardieu a été  victime d'un accident de scooter 1216191_de-quoi-depardieu-est-il-le-nom.jpgsans gravité , que son état a nécessité un contrôle d’alcoolémie auquel il ne s’est soumis que difficilement et que ce contrôle a révélé qu’il circulait avec  un taux d'alcool dans le sang de 1,8 g par litre de sang alors que le taux limite autorisé en France est de 0,5 g.

Pour cette infraction, Gérard Depardieu est susceptible d’une condamnation à 4 500 euros d'amende, d’un retrait de 6 points sur le permis de conduire et d'une peine de prison pouvant aller jusqu'à deux ans.

Pourquoi Gérard Depardieu ne s’est-il pas présenté ce matin à cette audience qui lui aurait évité un procès en bon et due forme devant le Tribunal correctionnel?

La réponse est à demander à l’intéressé mais on peut toutefois noter qu’en correctionnelle la présence du prévenu n’est pas exigée.

Celui-ci  a fait savoir qu’il était au Monténégro pour Brigitte Bardot, Gorbatchev, Vladimir Poutine, URSS, Ouzbékistan, Tchétchénie, Grozny, Kadyrov, Pussy Riot, hooliganisme, Gérard Depardieu, Minable, Kremlin, Moscou, Plaider coupable, Palais de Justice de Paris, Tribunal correctionnel, Taux d'alcool dans le sang, conduire en état d'vresse, DSK, Dominique Strass Kahn, Monténégro,discuter les conditions de sa participation dans un film qui retracera les frasques d’une autre « piteuses » de nos stars nationales, politique cette fois, puisqu’il s’agit de Dominique Strauss Khan.

Bon d’accord, mais depuis décembre il avait largement le temps d’aménager son agenda personnel.

Du coup on peut légitiment émettre des doutes et se dire qu’en plus de se montrer arrogant et méprisant Gérard Depardieu fait aujourd’hui  preuve d’une grande lâcheté.

Si boire inconsidérément et ne pas se maîtriser  relève Brigitte Bardot, Gorbatchev, Vladimir Poutine, URSS, Ouzbékistan, Tchétchénie, Grozny, Kadyrov, Pussy Riot, hooliganisme, Gérard Depardieu, Minable, Kremlin, Moscou, Plaider coupable, Palais de Justice de Paris, Tribunal correctionnel, Taux d'alcool dans le sang, conduire en état d'vresse, DSK, Dominique Strass Kahn, Monténégro,d’une forme de non-respect de soi,  conduire en état d’ivresse en prenant le risque de provoquer de graves accidents est particulièrement détestable car c’est montrer que l’on ne respecte pas les autres.

Il faut espérer qu’il reste à Gérard Depardieu deux roubles d’intelligence pour le comprendre. Mais cela n’est visiblement pas suffisant pour qu’il puisse l’assumer face à un juge.

Il s’est  défilé, c’est minable !

Brigitte Bardot, Gorbatchev, Vladimir Poutine, URSS, Ouzbékistan, Tchétchénie, Grozny, Kadyrov, Pussy Riot, hooliganisme, Gérard Depardieu, Minable, Kremlin, Moscou, Plaider coupable, Palais de Justice de Paris, Tribunal correctionnel, Taux d'alcool dans le sang, conduire en état d'vresse, DSK, Dominique Strass Kahn, Monténégro,Pas grave pour Gérard Depardieu, il dispose des moyens de se payer les services d’un bon avocat qui ira à la barre à sa place lui trouver toutes les  bonnes excuses à ses débordements.

Et puis si le Tribunal décidait de lui retirer son permis de conduire, il pourra toujours aller demander à Vladimir Poutine de lui avoir un permis de conduire russe.

En Russie lorsque l’on conduit, le taux d’alcool toléré dans le sang est de 0g ! Dur pour le nouveau citoyen de la «grande démocratie» qui aurait alors à bien surveiller sa consommation de vodka !

29/07/2012

Syrie : Jusqu’où le soutien à la politique géostratégique de l’Amérique au Moyen-Orient ?

Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, 16 mois d’affrontements, plus de 20000 morts, des villes dévastées, des milliers de réfugiés : rien n’y fait ! Ni les sanctions économiques, ni les résolutions du Conseil de sécurité ou les missions de l’ONU.

Comme à chaque fois, dès lors qu’ils considèrent que « leurs intérêts sont mis en cause » les Etats-Unis font donner la canonnière. Directement ou indirectement la machine se déploie et broie tout sur son passage. Les civils japonais, vietnamiens, irakiens pour ne citer qu’eux sont les innombrables témoignages incontestables des victimes tombées au nom des Droits de l’Homme, de la Liberté et de la Démocratie.

Toutes sont en réalité tombées au nom de la volonté Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, hégémonique d’une puissance qui veut, à elle seule, depuis la fin de la dernière guerre mondiale, régenter la destinée de tous les peuples et contrôler à son bénéfice l’ensemble des ressources nécessaires à la pérennisation et au développement de son modèle de société.

Ce projet de suprématie absolue, un temps entrevu au moment de la chute de l’URSS – l’essayiste Fukuyama à l’époque parlait de «fin de l’histoire» –, est à nouveau contesté à la fois par la Chine et la Russie qui sont ses plus redoutables concurrents dans la compétition pour la mainmise sur les territoires et les ressources de la planète.

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Située sur une ligne de cassure entre les espaces sunnite et chiite, la Syrie multiconfessionnelle n’est ni la Tunisie, la Libye ou l’Egypte.

Ce point rend la situation bien plus complexe que ce à quoi veulent bien la réduire les chroniqueurs et éditorialistes, pour ne pas parler des responsables politiques européens et américains,  qui se gardent bien de donner tous les tenants et aboutissants de ce qui se joue sur le théâtre syrien.

En Syrie, nous n’avons pas affaire à un simple affrontement entre de bons révolutionnaires armés – par qui d’ailleurs ? – et un «abominable» dictateur «hitlérisé».

Dire cela ne constitue en rien une absolution de principe des carences du régime en place à Damas. Dire cela est la marque du refus de gober cette vision réductrice et orvellienne que nous servent en ce moment à longueur de reportages orientés les grands médias du monde occidental à propos d’une réalité qui est plus complexe que l’on veut bien le dire.

Bachar-Al-Assad, c’est un fait, n’a pas su, pu ou voulu continuer, après les premières années 2000, l’ouverture du Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, « printemps de Damas » en menant les réformes qu’attendait une jeunesse syrienne impatiente de voir le pays évoluer. Travaillée par la propagande déversée par les chaines satellitaires qatarie d’Al-Jazeera et d’Al Arabia, cette jeunesse, comme cela s’est passé avec les mouvements sociaux déclencheurs des révoltes du printemps arabe, a porté dans la rue sa contestation du régime.

Très vite la revendication politique des Frères musulmans, concentrés dans les villes d’Homs et d’Alep, s’est manifestée provoquant un durcicement systématique de la contestation sociale.

Les tribus sunnites localisées à proximité des frontières et les Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, filières de contrebande du Nord-Liban ont alors permis l’introduction  d’armes de guerre dans plusieurs villes facilitant l’apparition de «poches de guerres civiles» - Homs, Hama, Idleb, Deraa – La mèche était allumée et, de manifestations hostiles en répressions, le mouvement social initial s’est transformé en de multiples affrontements entre des bandes rebelles armées et l’armée régulière.

L’implication directe dans le conflit intérieur syrien du Qatar – la grenouille politique dégoulinante de pétrodollars aux ambitions invraisemblables – et de l’Arabie Saoudite, allié inconditionnel des Etats-Unis, – en 1945 un pacte, toujours respecté, a été signé avec Ibn Saoud chef d’une dynastie bédouine au terme duquel l’administration américaine a obtenu un monopole sur les plus grandes réserves de pétrole au détriment des Anglais et des puissance européennes – et soutenus par les puissances occidentales a fini de transformer la «révolte syrienne» en un affrontement confessionnel intra-islamique entre Sunnites et Chiites.

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«La seule solution qui permettra de réconcilier et de réunir les Syriens, ce sera le départ de Bachar el-Assad et la constitution d'un gouvernement de transition », vient d’indiquer le Président de la République, François Hollande, au journaliste de l’AFP qui l’interrogeait à propos des derniers développements des affrontements à Alep.

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Sans d’ailleurs, écarter l’hypothèse d’un départ de Bachar Al-Assad, Alexandre Orlov, l’ambassadeur de Russie en France, dans une interview publiée par le Parisien le 22 07 2012, a déjà répondu par avance à cette question : « S’ingérer dans les affaires intérieures d’un pays pour changer son dirigeant, cela remet en cause tout l’ordre international conçu et entériné par la Charte des Nations unies après la Seconde Guerre mondiale ».

Ajoutant : «Cela ouvre la boîte de Pandore : on a changé hier le dirigeant de la Yougoslavie, de l’Irak, de la Libye, aujourd’hui de la Syrie, demain de l’Iran, après-demain de la Corée du Nord… et ainsi de suite»

Que dire de plus ? Aujourd’hui, au point de blocage politique où en est la situation syrienne la question n’est pas de savoir si «Bachar Al-Assad tombera» comme le répète en permanence Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, Laurent Fabius ou si Bachar Al-Assad surmontera la crise, la question est désormais de savoir jusque quand la France et l’Europe vont se faire les soutiens de la puissance américaine qui impose à l’agenda de ce conflit, sanctions, menaces diverses et présentations de résolutions au Conseil de Sécurité toutes rejetées par la Chine et la Russie le tout sans résultats probants.

La Russie ne laissera pas se casser le régime en place à Damas. C’est un fait, il n’est, pour s’en convaincre, que de se reporter à nouveau à l’interview d’Alexandre Orlov publiée le 22 07 2012 pour le comprendre.

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D’abord que la crise n’est pas que syrienne « c’est une crise internationale… mais surtout la crise de confiance entre les membres du Conseil de sécurité. C’est pour cela qu’il faut travailler avec les deux parties».

Ensuite que l’opposition à Bachar Al Assad ne constitue pas Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, un bloc monolithique : il y a des opposants de l’extérieur, comme ceux du Conseil national syrien (CNS), et d’autres groupements qui sont basés en France, en Turquie ou ailleurs. Mais il y a aussi une opposition intérieure qui, elle, est prête à négocier avec le président actuel. C’est pourquoi nous avons toujours souligné que c’est le peuple syrien qui doit décider de son avenir et élire son président ».

De plus et c’est une donnée forte dont il faut tenir compte lorsque l’on parle avec les Russes, Alexandre Orlov  précise  « Ce n’est pas notre guerre, mais nous voyons chez les sunnites les tendances les plus radicales de l’islam, les salafistes et les wahhabites, que nous avons combattus en Tchétchénie. Cela nous inquiète, car nous avons dans la Fédération de Russie beaucoup de musulmans.

Enfin que « C’est une contre-vérité de dire que la Russie défend le régime d’Assad. Il n’y a aucun lien particulier qui lie la Russie au président Assad et à son clan…... Mais il est vrai que la Russie a des intérêts en Syrie qui est notre partenaire de très longue date. Du temps de l’Union soviétique, beaucoup de Syriens ont fait leurs études supérieures chez nous. Il y a beaucoup de mariages mixtes et la communauté russe compte plusieurs dizaines de milliers de personnes en Syrie ».

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La France ancienne puissance mandataire a toute légitimité pour proposer de changer de plan de discussion au risque de mettre un peu de tension dans ces relations avec les USA. Après tout François Hollande et sa majorité n’en sont qu’au début de leur mandat.

La stratégie de fragmentation des Etats arabes du Moyen-Orient en une multitude d’émirats tribaux sous tutelle de l’oncle Sam n’est l’intérêt de la France, ni de personne d’ailleurs et surtout pas de la Paix – que risque-t-on au plan international si les armes chimiques devaient échapper au contrôle d’un état encore responsable? –.

La libanisation des états arabes n’est pas une solution.

Faire comme en Irak et en Afghanistan la guerre pour au final partir sans avoir fait avancer d’un pouce les conditions d’une paix durable n’est plus acceptable, pour la crédibilité des démocraties occidentales mais aussi parce qu’en période de basses eaux économiques il y a mieux à faire pour les équilibres budgétaires que d’engager son Pays dans des opérations aux issues incertaines.

L’union Européenne a également intérêt à sortir de la spirale infernale syrienne. Ne vaut-il pas mieux pour l’Union cesser un Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, soutien sans intérêt véritable et saisir au bond la main tendue d’Alexandre Orlov qui, dans cette décidément très riche interview, a dit : «le président Poutine a signé un décret fixant les priorités de sa politique étrangère et, parmi celles-ci, la définition d’un espace commun économique et humain entre la Russie et l’Europe. Cela va dans le sens de la fameuse phrase du général de Gaulle parlant de « l’Europe de l’Atlantique à l’Oural ». Le temps est venu de commencer à bâtir cette grande Europe.»

Le règlement de l’affaire syrienne à partir d’une solution russo-européenne négociée pourrait assurément constituer le point de départ d’un changement radical des relations internationales, d’abord tournées vers la paix et la collaboration juste et pacifique entre les Peuples.

Il manque face à la Chine et aux Etats-Unis une puissance d’équilibre. Séparément l’Europe actuelle et la Russie n’ont pas les moyens d’être cette force. Rassemblées elles auraient incontestablement la masse critique culturelle, économique scientifique et militaire pour le faire. Alors pourquoi se priver de tenter ce rapprochement?.

 

 
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