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29/07/2012

Syrie : Jusqu’où le soutien à la politique géostratégique de l’Amérique au Moyen-Orient ?

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Comme à chaque fois, dès lors qu’ils considèrent que « leurs intérêts sont mis en cause » les Etats-Unis font donner la canonnière. Directement ou indirectement la machine se déploie et broie tout sur son passage. Les civils japonais, vietnamiens, irakiens pour ne citer qu’eux sont les innombrables témoignages incontestables des victimes tombées au nom des Droits de l’Homme, de la Liberté et de la Démocratie.

Toutes sont en réalité tombées au nom de la volonté Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, hégémonique d’une puissance qui veut, à elle seule, depuis la fin de la dernière guerre mondiale, régenter la destinée de tous les peuples et contrôler à son bénéfice l’ensemble des ressources nécessaires à la pérennisation et au développement de son modèle de société.

Ce projet de suprématie absolue, un temps entrevu au moment de la chute de l’URSS – l’essayiste Fukuyama à l’époque parlait de «fin de l’histoire» –, est à nouveau contesté à la fois par la Chine et la Russie qui sont ses plus redoutables concurrents dans la compétition pour la mainmise sur les territoires et les ressources de la planète.

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Située sur une ligne de cassure entre les espaces sunnite et chiite, la Syrie multiconfessionnelle n’est ni la Tunisie, la Libye ou l’Egypte.

Ce point rend la situation bien plus complexe que ce à quoi veulent bien la réduire les chroniqueurs et éditorialistes, pour ne pas parler des responsables politiques européens et américains,  qui se gardent bien de donner tous les tenants et aboutissants de ce qui se joue sur le théâtre syrien.

En Syrie, nous n’avons pas affaire à un simple affrontement entre de bons révolutionnaires armés – par qui d’ailleurs ? – et un «abominable» dictateur «hitlérisé».

Dire cela ne constitue en rien une absolution de principe des carences du régime en place à Damas. Dire cela est la marque du refus de gober cette vision réductrice et orvellienne que nous servent en ce moment à longueur de reportages orientés les grands médias du monde occidental à propos d’une réalité qui est plus complexe que l’on veut bien le dire.

Bachar-Al-Assad, c’est un fait, n’a pas su, pu ou voulu continuer, après les premières années 2000, l’ouverture du Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, « printemps de Damas » en menant les réformes qu’attendait une jeunesse syrienne impatiente de voir le pays évoluer. Travaillée par la propagande déversée par les chaines satellitaires qatarie d’Al-Jazeera et d’Al Arabia, cette jeunesse, comme cela s’est passé avec les mouvements sociaux déclencheurs des révoltes du printemps arabe, a porté dans la rue sa contestation du régime.

Très vite la revendication politique des Frères musulmans, concentrés dans les villes d’Homs et d’Alep, s’est manifestée provoquant un durcicement systématique de la contestation sociale.

Les tribus sunnites localisées à proximité des frontières et les Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, filières de contrebande du Nord-Liban ont alors permis l’introduction  d’armes de guerre dans plusieurs villes facilitant l’apparition de «poches de guerres civiles» - Homs, Hama, Idleb, Deraa – La mèche était allumée et, de manifestations hostiles en répressions, le mouvement social initial s’est transformé en de multiples affrontements entre des bandes rebelles armées et l’armée régulière.

L’implication directe dans le conflit intérieur syrien du Qatar – la grenouille politique dégoulinante de pétrodollars aux ambitions invraisemblables – et de l’Arabie Saoudite, allié inconditionnel des Etats-Unis, – en 1945 un pacte, toujours respecté, a été signé avec Ibn Saoud chef d’une dynastie bédouine au terme duquel l’administration américaine a obtenu un monopole sur les plus grandes réserves de pétrole au détriment des Anglais et des puissance européennes – et soutenus par les puissances occidentales a fini de transformer la «révolte syrienne» en un affrontement confessionnel intra-islamique entre Sunnites et Chiites.

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«La seule solution qui permettra de réconcilier et de réunir les Syriens, ce sera le départ de Bachar el-Assad et la constitution d'un gouvernement de transition », vient d’indiquer le Président de la République, François Hollande, au journaliste de l’AFP qui l’interrogeait à propos des derniers développements des affrontements à Alep.

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Sans d’ailleurs, écarter l’hypothèse d’un départ de Bachar Al-Assad, Alexandre Orlov, l’ambassadeur de Russie en France, dans une interview publiée par le Parisien le 22 07 2012, a déjà répondu par avance à cette question : « S’ingérer dans les affaires intérieures d’un pays pour changer son dirigeant, cela remet en cause tout l’ordre international conçu et entériné par la Charte des Nations unies après la Seconde Guerre mondiale ».

Ajoutant : «Cela ouvre la boîte de Pandore : on a changé hier le dirigeant de la Yougoslavie, de l’Irak, de la Libye, aujourd’hui de la Syrie, demain de l’Iran, après-demain de la Corée du Nord… et ainsi de suite»

Que dire de plus ? Aujourd’hui, au point de blocage politique où en est la situation syrienne la question n’est pas de savoir si «Bachar Al-Assad tombera» comme le répète en permanence Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, Laurent Fabius ou si Bachar Al-Assad surmontera la crise, la question est désormais de savoir jusque quand la France et l’Europe vont se faire les soutiens de la puissance américaine qui impose à l’agenda de ce conflit, sanctions, menaces diverses et présentations de résolutions au Conseil de Sécurité toutes rejetées par la Chine et la Russie le tout sans résultats probants.

La Russie ne laissera pas se casser le régime en place à Damas. C’est un fait, il n’est, pour s’en convaincre, que de se reporter à nouveau à l’interview d’Alexandre Orlov publiée le 22 07 2012 pour le comprendre.

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D’abord que la crise n’est pas que syrienne « c’est une crise internationale… mais surtout la crise de confiance entre les membres du Conseil de sécurité. C’est pour cela qu’il faut travailler avec les deux parties».

Ensuite que l’opposition à Bachar Al Assad ne constitue pas Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, un bloc monolithique : il y a des opposants de l’extérieur, comme ceux du Conseil national syrien (CNS), et d’autres groupements qui sont basés en France, en Turquie ou ailleurs. Mais il y a aussi une opposition intérieure qui, elle, est prête à négocier avec le président actuel. C’est pourquoi nous avons toujours souligné que c’est le peuple syrien qui doit décider de son avenir et élire son président ».

De plus et c’est une donnée forte dont il faut tenir compte lorsque l’on parle avec les Russes, Alexandre Orlov  précise  « Ce n’est pas notre guerre, mais nous voyons chez les sunnites les tendances les plus radicales de l’islam, les salafistes et les wahhabites, que nous avons combattus en Tchétchénie. Cela nous inquiète, car nous avons dans la Fédération de Russie beaucoup de musulmans.

Enfin que « C’est une contre-vérité de dire que la Russie défend le régime d’Assad. Il n’y a aucun lien particulier qui lie la Russie au président Assad et à son clan…... Mais il est vrai que la Russie a des intérêts en Syrie qui est notre partenaire de très longue date. Du temps de l’Union soviétique, beaucoup de Syriens ont fait leurs études supérieures chez nous. Il y a beaucoup de mariages mixtes et la communauté russe compte plusieurs dizaines de milliers de personnes en Syrie ».

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La France ancienne puissance mandataire a toute légitimité pour proposer de changer de plan de discussion au risque de mettre un peu de tension dans ces relations avec les USA. Après tout François Hollande et sa majorité n’en sont qu’au début de leur mandat.

La stratégie de fragmentation des Etats arabes du Moyen-Orient en une multitude d’émirats tribaux sous tutelle de l’oncle Sam n’est l’intérêt de la France, ni de personne d’ailleurs et surtout pas de la Paix – que risque-t-on au plan international si les armes chimiques devaient échapper au contrôle d’un état encore responsable? –.

La libanisation des états arabes n’est pas une solution.

Faire comme en Irak et en Afghanistan la guerre pour au final partir sans avoir fait avancer d’un pouce les conditions d’une paix durable n’est plus acceptable, pour la crédibilité des démocraties occidentales mais aussi parce qu’en période de basses eaux économiques il y a mieux à faire pour les équilibres budgétaires que d’engager son Pays dans des opérations aux issues incertaines.

L’union Européenne a également intérêt à sortir de la spirale infernale syrienne. Ne vaut-il pas mieux pour l’Union cesser un Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, soutien sans intérêt véritable et saisir au bond la main tendue d’Alexandre Orlov qui, dans cette décidément très riche interview, a dit : «le président Poutine a signé un décret fixant les priorités de sa politique étrangère et, parmi celles-ci, la définition d’un espace commun économique et humain entre la Russie et l’Europe. Cela va dans le sens de la fameuse phrase du général de Gaulle parlant de « l’Europe de l’Atlantique à l’Oural ». Le temps est venu de commencer à bâtir cette grande Europe.»

Le règlement de l’affaire syrienne à partir d’une solution russo-européenne négociée pourrait assurément constituer le point de départ d’un changement radical des relations internationales, d’abord tournées vers la paix et la collaboration juste et pacifique entre les Peuples.

Il manque face à la Chine et aux Etats-Unis une puissance d’équilibre. Séparément l’Europe actuelle et la Russie n’ont pas les moyens d’être cette force. Rassemblées elles auraient incontestablement la masse critique culturelle, économique scientifique et militaire pour le faire. Alors pourquoi se priver de tenter ce rapprochement?.

 

26/02/2012

Présidentielles : Les affaires internationales concernent les Français. 2ème partie les questions qui se posent.

 Après plus de 10 ans de conflit la haine dans les populations afghanes et pakistanaise envers les forces de l’Isaf est Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, désormais à un point d’incandescence particulièrement dangereux pour la stabilité régionale et mondiale. Les excuses mercredi du secrétaire d’état à la défense américain, Léon Panetta, celles de Barack Obama jeudi, l’appel au calme lancé vendredi par Hamid Karzaï rien ne semble calmer le ressentiment afghan.

Il est vrai que les trop nombreuses bavures des forces Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, militaires occidentales qui ont enlevé la vie à des civils afghans ou pakistanais ainsi que les récentes affaires de profanations et d’actes blasphématoires contre l’islam perpétrées par des soldats de l’Isaf sans que les responsables n’aient fait l’objet de jugements et de sanctions exemplaires ne sont pas à porter au crédit d’une coalition engagée, sans l’accord des Nations-Unies, au nom «de la défense du bien et de la liberté contre l’axe du mal».

Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, Ce soulèvement afghan doit interpeller les citoyens américains et européens sur les agissements diplomatiques de leurs dirigeants respectifs?

 

Point d’angélisme en la matière de géopolitique et de politique internationale. Chacun en convient que ce domaine ne peux jamais en rien être affaire de sentiments ni de sensibilités! A défaut la raison, la mémoire historique et le pragmatisme doivent permettre d’agir efficacement et intelligemment.

Car comment justifier de tels comportements à l’endroit de civils qui subissent? Au-delà des débordements inacceptables, comment justifier que ces 10 ans de conflits vont au final se traduire par un retour des Talibans, contre qui l’opération afghane a été lancée, aux commandes de l’Etat afghan ? Ce que négocient actuellement en sous-main les diplomates américains ? Comment ?

Quels sont les ressorts qui ont conduits les puissances occidentales sous la bannière américaine à favoriser, dans ces Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, innombrables quartiers de violences que sont devenus, que deviennent ou que vont devenir l’Irak, la Tunisie, l’Egypte, la Lybie, le Mali, le Yémen, la déstabilisation de régimes jusqu’alors soutenus à grands renforts de logistiques, politiques et financiers. Nicolas Sarkozy prévoyait de fournir  des centrales nucléaire à la Lybie !!!!!

A quelle logique de fond répond aujourd’hui, la volonté d’abattre le régime syrien, dernier défenseur au Moyen-Orient d’une organisation de l’état sur une base laïque, pour y Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, installer des régimes soutenus par le Qatar et l’Arabie Saoudite, dont la seule qualité est d’être des alliés ni sûrs, ni modérés, et encore moins respectueux des Droits de l’Homme portés en drapeau pour justifier les opérations d’agressions qui sont engagées avec force «mensonges » – on cherche encore les armes de destruction massives de Saddam Hussein – ?

La Chine au lendemain de la conférence internationale des «Amis de la Syrie» qui s’est déroulée à Tunis accuse les US et Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, l’Europe « d’ambitions hégémoniques » en Syrie pendant que la secrétaire d’Etat de l’Oncle Sam, Hillary Clinton, condamne en termes vifs les choix de Pékin et de Moscou décidés lors de l’examen de la question syrienne aux Nation-Unies. «Ils (la Chine et la Russie ndlr) ne sont clairement pas du côté du peuple syrien».

Franchement à qui Hillary Clinton, dans cette affaire, fera-t-elle croire que son pays est préoccupé par le Peuple syrien ? Quand cessera-ton de mentir aux Peuples ?

Plus grave et sérieux, la Russie vient de déclarer qu’elle utiliserait en cas de besoin son arsenal nucléaire. Cela s’est karzaï,afghanistan,france,obama,léon panetta,islam,isaf,pakistan,irak,tunisie,egypte,quatar,arabie saoudite,lybie,mali,yémen,israël,iran,hillary clinton,nicolas makarov,russie,chine,sunnites,chiites,palestiniens,israélienspassé le 15 février sur une radio moscovite, « notre doctrine militaire indique clairement les conditions selon lesquelles nous avons le droit d'utiliser les armes nucléaires. Si l'intégrité de la Russie s'avère menacée, nous pouvons avoir recours aux armes nucléaires et nous le ferons », a indiqué le chef d’Etat-major général des forces armées russes  le général Nicolas Makarov

Comment, Russes et Chinois ne se feraient-ils pas accusateurs menaçants, alors que semble à nouveau se préparer une nouvelle campagne d’intervention en solitaire des forces coalisées européennes et américaines sans accord de la communauté internationale?

N’y aurait-il pas mieux à faire que de systématiquement viser l’affrontement et la guerre de position? La recherche et la conclusion d’un consensus intelligent respectant les intérêts bien compris des uns et des autres, entre les grandes puissances ne serait-il pas plus profitables aux populations civiles du monde entier?

Qu’auraient à gagner les Peuples d’un remake de guerre froide ou d’une expérimentation moyen-orientale ou européenne du feu nucléaire?

N’y a-t-il pas mieux à faire que de monter les tensions religieuses entre Sunnites et Chiites, Musulmans et Chrétiens, ou entretenir le souffle du vent de la discorde l’Iran et Israël ou entre Israéliens et Palestiniens pour mieux les instrumentaliser dans les rapports de forces internationaux et des conflits secondaires ruineux?

Quoi qu’il en soit les Français pour leur part seraient, en tout cas, particulièrement intéressés de connaître sur ces questions de politique internationale, la position des différents candidats à la prochaine élection présidentielle.

Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, Faut-il le rappeler ces questions sont du domaine réservé du chef de l’Etat, la représentation nationale ayant quant à elle à se prononcer sur les entrées en opération militaires sur le terrain. Autant savoir ce que pense celui qui est constitutionnellement susceptible de poser le doigt sur le bouton rouge du feu nucléaire français.

«Qui sème le vent récolte la tempête!», dit l’adage ! La situation de crise économique mondiale que traverse en ce moment l’humanité dans son ensemble crée un climat électrique qui pourrait bien devenir explosif et dégénérer en une conflagration généralisée que personne ne souhaite à commencer par les Français et les Européens.

Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, «Dire la Vérité aux Français» durant cette campagne c’est aussi leur parler des menaces de conflits qui pèsent sur leur avenir commun au moment où ils doivent se choisir leurs dirigeants.

 
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