Avertir le modérateur

14/09/2011

Clearstream : Dominique de Villepin relaxé pour la deuxième fois !

Clearstream, Sarkozy, Dominique de Villepin, Imad Lahoud, Jean-Louis Gergorin, EADS, Robert Bourgi, rumeur, calomnie, UMP, PS, Corbeau, Cerveau, Radicaux, Démocrates, Républicains, Ecologistes, Cour d'Appel de Paris,Considérant que « d’autres autorités de l’Etat détenaient en juillet – de l’année 2004 – des informations permettant de conclure à la fausseté des listings et n’ont pas agi pour empêcher que la calomnie continue »  la Cour d’appel de Paris vient de déclarer que le délit de complicité par abstention pour lequel le parquet général avait requis une peine de prison de 15 mois avec sursis contre l’ancien Premier Ministre, Dominique de Villepin, « n’est pas établi ».

 

Clearstream, Sarkozy, Dominique de Villepin, Imad Lahoud, Jean-Louis Gergorin, EADS, Robert Bourgi, rumeur, calomnie, UMP, PS, Corbeau, Cerveau, Radicaux, Démocrates, Républicains, Ecologistes, Cour d'Appel de Paris,Cette décision vient confirmer le jugement prononcé en première instance au terme duquel Dominique de Villepin avait été reconnu non coupable des accusations portées contre lui dans l’affaire Clearstream où Nicolas Sarkozy s’était porté partie civile.

 

La cour a par ailleurs confirmé les sanctions prononcée en première instance contre Imad Lahoud qu’elle considère comme « le cerveau de la calomnie ». Elle a allégé celle prononcée l’ancien haut responsable d’EADS Jean-Louis Gergorin considéré lui comme « le corbeau de l’affaire ».

 

Dominique de Villepin dès sa sortie de l’audience tout en ayant préalablement salué  « après six année d’un acharnement sans précédent (…) l’indépendance de notre justice, qui a su résister aux pressions politiques » a indiqué, faisant sans doute allusion aux propos de l’avocat Robert Bourgi du collaborateur officieux de Nicolas Sarkozy, qu’il voulait « croire que cette décision contribuera à rendre notre vieux pays moins vulnérable à la rumeur et à la calomnie ».

 

« Rappelons-nous », a-t-il martelé, « que cette affaire (Clearstream ndlr) a été initiée en 2005/2006, à la veille de l’élection présidentielle de 2007 ». Ajoutant : « Comme j’aimerais que cela puisse servir de leçon pour la présidentielle de 2012 ».

 

Clearstream, Sarkozy, Dominique de Villepin, Imad Lahoud, Jean-Louis Gergorin, EADS, Robert Bourgi, rumeur, calomnie, UMP, PS, Corbeau, Cerveau, Radicaux, Démocrates, Républicains, Ecologistes, Cour d'Appel de Paris,Aujourd’hui cette confirmation de la non-culpabilité de Dominique de Villepin,  lui ouvre la voie à une candidature aux plus hautes fonctions de l’Etat dont personne ne lui contester la légitimité.

 

Le premier ministre de Jacques Chirac de 2005 à 2007, actuel  Président de République Solidaire, qui attendait cette décision de la Cour d’appel de Paris pour confirmer ses intentions s’est déclaré « plus déterminé que jamais à servir les Français »

 

Clearstream, Sarkozy, Dominique de Villepin, Imad Lahoud, Jean-Louis Gergorin, EADS, Robert Bourgi, rumeur, calomnie, UMP, PS, Corbeau, Cerveau, Radicaux, Démocrates, Républicains, Ecologistes, Cour d'Appel de Paris,Il lui appartient désormais, dans la plus pure tradition gaullienne, de rassembler au-delà des clivages et des familles politiques partisanes, les bonnes volontés qui ont à cœur de faire bouger les lignes et tracer les voies d’un nouvel élan pour la France qui en a bien besoin.

 

Dans cette « noble affaire » les Clearstream, Sarkozy, Dominique de Villepin, Imad Lahoud, Jean-Louis Gergorin, EADS, Robert Bourgi, rumeur, calomnie, UMP, PS, Corbeau, Cerveau, Radicaux, Démocrates, Républicains, Ecologistes, Cour d'Appel de Paris,hommes et les femmes de bonne volonté sincère et dévoués au Pays ne manquent pas ! En dehors des personnalités issues des machines UMP et PS, chez les Républicains sociaux, chez les Radicaux, chez les Démocrates et chez les Ecologistes libres, les personnalités ne manquent pas qui souhaitent une évolution en profondeur de la France.

 

Clearstream, Sarkozy, Dominique de Villepin, Imad Lahoud, Jean-Louis Gergorin, EADS, Robert Bourgi, rumeur, calomnie, UMP, PS, Corbeau, Cerveau, Radicaux, Démocrates, Républicains, Ecologistes, Cour d'Appel de Paris,Dominique de Villepin est de ceux-là. Le Rassemblement pour le changement doit se faire, à n’en pas douter lui qui se dit « renforcé par cette épreuve » qu’il vient de subir, saura à n’en pas douter y contribuer.

 

25/07/2011

Dette des US: négociations au point mort!

le congrès américain.jpgSi avant le 2 août les élus démocrates et républicains du Congrès américain n’arrivent pas à se mettre d’accord sur les modalités d’un relèvement du plafond de la dette de l’état, les Etats-Unis ne seront plus en mesure d’assurer le service de leur dette dont le montant est à l’heure actuelle de 14.300 milliards de dollars.

fitch_desc.jpgAlors que les négociations sont dans l’impasse les agences de notations menacent, faute de mesures radicales, de faire perdre aux Etats-Unis la fameuse note triple A qui jusqu’à maintenant leur est attribuée malgré la colossale dette souveraine du Pays qui résulte d’une politique récurrente de déficit public intenable désormais.

Du coup chacun s’est mis à travailler de son côté.

Le différent porte sur le fait que côté républicains l’on refuse obstinément la proposition de la Maison Blanche de faire participer les plus riches des contribuables à l’effort national à travers une augmentation des impôts de ces derniers venant s’ajouter à une baisse des dépenses publiques en contrepartie d’un accord d’un relèvement du plafond de la dette américaine.

Aujourd’hui démocrates et républicains semblent être d’accord pour ne plus parler de hausse des impôts.

Une nouvelle proposition démocrate vise à relever le plafond de la dette de 2700 milliards de dollars ce qui assurerait la couverture des besoins jusqu’à l’élection de 2012. Le plan démocrate serait assorti d’une baisse globale de 2700 milliards sur 10 ans. Il semble toutefois que les généralement les analystes considèrent que pour rester dans des conditions «admissibles» que le montant de l’enveloppe d’économies à réaliser se situe à 4000 milliards de dollars.

La proposition des républicains porte sur une progressivité du relèvement du plafond, de manière à maintenir une pression permanente sur l’administration afin que celle-ci poursuive sur la voie de la recherche de réduction des dépenses avant les élections de 2012.

Un amendement à la Constitution instaurant l’obligation de voter les budgets en équilibre est portée par l’aile la plus à droite des républicains.

Sont visées par les républicains, les mesures du système d'assurance santé cher au Président OBAMA – Medicare, Medicaid et Social Security – dont le coût risque d'exploser dans les dix ans à venir.

898933-1063220.jpgDu coup les marchés financiers mondiaux retrouvent une certaine fébrilité, alors que vendredi ils exultaient après l’annonce de l’accord européen pour aider la Grèce, les voilà, constatant l’enlisement américain, repartis à la baisse. Pire l’agence Fitch vient de placer le pays sous perfusion, en défaut partiel, l’agence Moody’s de son côté de descendre la dite note de 3 crans à un fil du défaut de paiement.

Titanic.jpgIl faut tout de même aujourd’hui prendre conscience que sous des aspects «feuilleton bagarres financières de séries B télévisées» quelques irresponsables – les indécrottables fêlés de la droite républicaine et les agences de notations – sont en train de faire prendre à la planète un risque de déclenchement d’une crise financière mondiale généralisée bien pire que celle à laquelle il a fallu faire face en 2008 avec la crise des «subprimes» et le dépôt de bilan de la banque Lehmann Brothers dont l’issue serait particulièrement incertaine.

Cette volonté de réduction permanente des coûts liés aux programmes en direction des moins favorisés et des classes moyennes des systèmes développés devient insupportable. Accompagnée d’une réticence de plus en plus affichée des nantis à ne pas vouloir prendre part aux efforts des membres des communautés nationales est tout simplement indécente.

Cette guerre, car s’en est une, des plus favorisés contre les moins pourvus qui payent le prix fort de la crise économique mondiale – baisse du pouvoir d’achat, augmentation des impôts, diminution des services, chômage des jeunes et des séniors, augmentation de la précarité et de l’insécurité – risque en tout cas de fort mal se terminer.

Plus que jamais le retour de l’état régulateur s’impose pour mettre fin au désordre économique et social actuel qui ne tardera pas à nous submerger. La situation présente ne peut pas perdurer.

La recherche d'un nécessaire et juste équilibre entre recettes fiscales, dépenses publiques et appel à l'emprunt ne peut pas être passée par pertes et profits. La responsabilité des représentations nationales dans les démocratie est engagée.

barack-obama-10496216taaoy_1713.jpgAux Etats-Unis le Président Obama, après avoir ouvert sans succès toutes les portes de la négociation, pourrait décider, devant l’incurie générale, de se passer de l’avis des membres du Congrès, et de poursuivre ses appels à l’emprunt pour financer la dette de son administration Pour ce faire il pourrait s’appuyer sur le 14ème amendement qui dispose que la dette publique du Pays ne peut pas être remise en cause.

On ne pourrait que se féliciter d'un tel comportement, courageux digne et responsable.

17/11/2010

François Fillon: le retour de piste

François Fillon fort de sa popularité chez les parlementaires de l’UMP qui, manifestement, souhaitaient le voir poursuivre dans sa fonction, avait donné le ton en déclarant: «il faut garder le cap». Nicolas Sarkozy a choisit de l’écouter et de le reconduire à son poste de 1er ministre. Du coup Lagarde reste à l’économie et Hortefeux à l’intérieur.

Exit, après la forte agitation automnale de la réforme des retraites, l’idée d’amorcer un virage social en faisant entrer à Matignon le centriste-écologiste Jean-Louis Borloo.

Comme pour marquer encore plus sa volonté de porter le clivage droite/gauche à ses limites, le Président a mis fin à l’ouverture. Bernard Kouchner et Fadela Amara ont été renvoyés à leurs études et du coup le retour de Xavier Bertrand et d’Alain Juppé apparaît comme une porte qui se referme en claquant au nez des centristes évacués du gouvernement.

Accessoirement ce remaniement a permit au Chef de l’État de faire un peu de nettoyage, ce n’est pas le printemps mais tout de même. Rama Yade la ministre au verbe un peu s’en est allée et le pauvre Eric Woerth qui porte comme une croix «l’affaire Béthencourt et ses développements politico-financiers» a été sacrifié.

La réduction tout azimut des déficits reste la priorité, comme le durcissement de la politique de sécurité. Le tout assorti, à grand renfort de communication, d’un peu de poudre aux yeux en direction de personnes âgées. Nicolas Sarkozy est reparti en campagne électorale.

Dans l’autre camp quelles sont les réactions?

«Tout ça pour ça» a déclaré celle qui préside aux destinées du PS pour le compte de Laurent Fabius, l’ancien «plus jeune premier ministre que François Mitterrand avait donné à la France».

Faute de proposer au Français des solutions concrètes pour les sortir des difficultés dans lesquelles ils sont plongés en raison de la crise financière mondiale, la dame de Lille s’en est tenue aux habituelles formules creuses à forte connotation électoraliste: «Je fais le même constat que tous les Français: tout ça pour ça. Plus que jamais, nos concitoyens le savent, le vrai changement aura lieu par leur vote en 2012", a-t-elle péroré devant les caméras de télévision. Et comme si cela ne suffisait pas elle a ajouté "Ce remaniement, c'est le renforcement de mainmise de l'UMP-RPR sur tous les leviers du pouvoir».

Les Français sont las de ces déclarations à l’emporte pièce qui n’apportent strictement rien à l’amélioration des conditions de vie qui sont les leurs. Les Français sont blasés de ces joutent oratoires et de ces campagnes électorales où la droite et la gauche s’affrontent en faisant semblant de n’être d’accord sur rien alors qu’ils partagent l’essentiel tant sur les diagnostics que sur les solutions à mettre en œuvre.

La réalité est celle-là, Nicolas Sarkozy dans la perspective de 2012 a choisit de renforcer son image d’homme de droite tout en légitimant la posture de gauche des leaders socialistes. Ils sont en quelque sorte copains comme cochons! C’est triste mais c’est ainsi.

Alors que reste t-il à faire dans ces conditions?

S’il est une chose positive dans ce remaniement ministériel, celle-ci réside dans le fait que le choix délibéré du chef de l’État de renforcer le bipolarisme droite/gauche, ravageur pour le pays, ouvre cette fois, à cause de l’éviction des centristes du gouvernement, un véritable espace politique où républicains authentiques, centristes émancipés des deux bords et écologistes non alignés peuvent se retrouver et construire une puissante alternative de changement.

Les 18 mois qui nous séparent de l’élection présidentielle sont largement suffisants pour jeter les bases d’une telle dynamique et la porter à la victoire politique en 2012. Les différentes personnalités de chacune de ces sensibilités sauront-elles passer outre leur intérêt individuel pour aller servir l’intérêt général?

La question leur est désormais posée. Les conditions sont réunies pour faire avancer cette idée car les Français, dans leur grande majorité sont murs pour la soutenir: renvoyer dos à dos le PS et l’UMP. Il ne faudrait pas une fois encore les décevoir, faute de quoi c’est aux sirènes de l’extrême-droite qu’ils finiront par confier leur destin.

00:56 Écrit par Bernard FRAU dans 6. Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fabius, borloo, fillon, sarkozy, centristes, républicains, Écologistes | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu