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16/02/2012

Présidentielles 2012: Sarkozy régularise sa situation.

Comme si de rien n’était, il l’a dit hier à Laurence Ferrari : question : « Monsieur le Président êtes-vous candidat » réponse «  oui je suis candidat à l’élection présidentielle ». Puis Laurence Ferrari enchaîne « Monsieur le Président depuis quand avez-vous pris cette décision ? (d’être candidat ndlr) », sans se démonter Nicolas Sarkozy a répondu : « Depuis plusieurs semaines ».

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De plus plusieurs ministres en fonction – Nadine Morano, Nathalie Kossusco-Morizet, Laurent Vauquier, Eric Besson, Claude Guéant, Valérie Pécresse – en accompagnant le « candidat clandestin » dans ses tournées de représentation ont été complices de ce hold-up sur la démocratie dans le plus pur tripatouillage de l’esprit républicain.

Et qu’on ne vienne pas nous dire qu’il n’était pas possible à ce petit monde de séparer ce qui relevait dans leur quotidien de l’exercice de leur mission et de celui de la campagne de leur candidat.

L’épisode marquant, le plus intolérable de cette période, entre chien et loup, restera cette visite dans le Tarn où lors de l’arrivée du « Chef »  de « l’Etat » sur la place de l’Hôtel de Ville de Lavaur des écoliers, agitant un drapeau tricolore, auraient été invités à crier « Vive Sarkozy » !

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Bref nous n’en sommes pas encore là et c’est heureux. Cette fois donc, ça y est ! Le « revoilou » candidat, le Sarko nouveau est arrivé ! Il aurait dit-il des choses à nous dire ! Encore…… ? C’est que ces cinq dernières années il ne s’est pas privé de faire usage du moulin à promesses. Depuis 2007, on peut même dire qu’il n’a pas arrêté de dire et de contre-dire. Certains se livrent à l’art du pipeau à dix-huit trous, il a préféré la trompette, c’est plus voyant !

Pour la campagne qui débute il a choisit, au moins pour le début, la mandoline c’est plus charmeur ! Qui peut aujourd’hui croire en la sincérité des propos de Nicolas Sarkozy en tout cas sur sa volonté de redonner la parole aux Français ?

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Encore faudrait-il qu’après avoir consulté et entendu le Peuple on respecte ses choix. Le verdict de la consultation de 2005 concernant la constitution européenne a été clair. Les Français avaient dit Non. Nicolas Sarkozy, sans état d’âme gaulliste ou républicain s’est assis sur leur volonté en faisant ratifier le texte par le Congrès.

Tout récemment les Grecs ont eu à faire l’expérience de l’amour débordant que voue Nicolas Sarkozy à la consultation des peuples Nicolas Sarkozy, Présidentielles 2012, François Hollande, Papandréou, La Grèce, FMI, UE, Chancelière allemande, bipolarisation, chômeurs, resto du coeur, Neuilly-sur-Seine, Tunisie, Maroc, Algérie, FNSEA, Bolloré, Fouquet's, modèle social allemand, Référendum, Lavaur, Laurence Ferrari,  lorsque leurs intérêts majeurs sont engagés. Les marchés, l’Europe, l’Allemagne et la France ont décidé du plan d’austérité qui doit être appliqué et les Grecs doivent se soumettre. Papandréou le 1er ministre en poste à l’époque à Athènes s’est vu imposer une décision dont aujourd’hui chacun peut mesurer les effets sur la situation économique et sociale de la Grèce et des Grecs.

Et puis en annonçant mielleusement qu’il veut maintenant redonner la parole aux Français Nicolas Sarkozy reconnaît qu’il la leur avait bien retirée. Certains pêchent par omission lui dit la vérité par effraction. Qui peut encore croire celui qui, durant son mandat, n’a fait en réalité que de se comporter comme un mauvais camelot de la République ?!

« Dans cette campagne, je vais essayer de dire la vérité ». La dira-t-il c’est moins sûr ! Il va essayer…et ça commencera comme pour le Grenelle de l’environnement.

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Nicolas Sarkozy qui a passé son temps à diviser les Français en appelle au Rassemblement le plus large de ceux qui aiment leur pays.

Qu’est-ce à dire ? Ceux qui ne se rassembleraient pas sous la protection de celui qui préfère se faire appeler « Chef de l’Etat » plutôt que « Président de la République » n’aimeraient pas la France ?

De quoi ce président qui s’est couché devant les marchés et la chancelière allemande a-t-il protégé les Français pendant son mandat ?

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Que les choses soient bien claires cet homme là est l’homme du consensus FMI-UE qui est entrain d’infliger aux classes populaires grecques, espagnoles, portugaises italiennes et demain françaises un régime d’austérité de cheval pendant que les multinationales, leurs dirigeants et leurs actionnaires se font les rognons bien gras.

Quelle audace pour cet homme aux promesses tonitruantes de 2007 et au triste bilan de 2012 de dire en direction de son soi-disant adversaire « On parle du rêve français ? J’en ai vu d’autre dans ma longue carrière des hommes qui parlent de rêve. Ca se termine toujours en cauchemar » !

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Ces familles de Tunisie, du Maroc et d’Algérie, qui ont dû refaire leur vie en France sous les quolibets de certains à qui les préjugés servaient de raisonnements n’ont pas de leçon à recevoir concernant les valeurs du travail, de l’autorité et de la responsabilité. Comme n’ont pas de leçons à recevoir sur ces sujets les millions de Français privés de leur emploi où ceux qui en ce moment dorment à la rue fréquentent les resto du cœur et qui voient au quotidien que l’avenir est mal barré.

Mal barré avec un candidat va-ten guerre qui propose déjà ses services pour aller faire le coup de poing en Syrie et ailleurs. Pour protéger qui et pour servir les intérêts de qui ?

Cette entrée en matière du candidat Sarkozy est une insulte à la vérité, une insulte aux classes populaires dont il se moque comme de sa première culotte.

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Ni l’un ni l’autre ne méritent notre considération et encore moins notre suffrage. 

04/12/2011

Pour Nicolas Sarkozy et Angela Merkel les peuples ne comptent-ils plus ?

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Philippe Seguin, Charles Pasqua, Jacques Chirac, François Mitterrand, Euro, Zone Euro, Grèce, Union Européenne, Laurent Fabius, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Chevènement, Traité de Maastricht, Goldman Sach, BCE, Euro-bond, Toulon 1, Toulon 2, PartiSocialiste, UMP, Cris, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, boucs émissaires, parlement, peuples, référendum,Le « Chef de l’Etat déjà candidat » était cette semaine à l’affiche au Zénith de Toulon !  Devant des milliers de militants UMP – la salle contient 5350 places assises – venus « sans tambours ni trompettes »  écouter la bonne parole, le Président-candidat s’est adressé aux Français pour un second discours de Toulon en trois ans. Lors du précédent, qui s’est tenu en septembre 2008, le sujet était déjà la crise et les mesures pour en sortir.

Le Président candidat qui, à l’époque, s’était fait le chevalier blanc européen face à la crise s’est bien gardé de faire un bilan de son action et de ses engagements.

Durant ces trois dernières années on s’est beaucoup réunit, les mini sommets ont succédés aux mini sommets. On – les puissants gouvernants et la cohorte des conseillers et experts qui les accompagnent –   a beaucoup parlé, beaucoup promis, à l’occasion on a même désignés des boucs émissaires et l’on s’est amusé de chefs de gouvernements, on en a même poussés à la démission.

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Philippe Seguin, Charles Pasqua, Jacques Chirac, François Mitterrand, Euro, Zone Euro, Grèce, Union Européenne, Laurent Fabius, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Chevènement, Traité de Maastricht, Goldman Sach, BCE, Euro-bond, Toulon 1, Toulon 2, PartiSocialiste, UMP, Cris, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, boucs émissaires, parlement, peuples, référendum,Mais au final la cruelle réalité est là en face de nous. La crise s’est aggravée et Nicolas Sarkozy continue, sans succès,  de rouler des mécaniques.

Les marchés continuent de régner en maître, les paradis fiscaux continuent d’accueillir l’argent des plus puissants, la dette privée s’est transformée en dette publique, le chômage ainsi que la récession guettent et menacent la paix sociale, voir peut-être la paix mondiale. La Grèce est au tapis. La colère gagne en Belgique, en Espagne, au Portugal, en Italie….et même en Allemagne, le modèle du bon élève européen que l’on veut à toute force nous faire imiter.

De tout cela il n’a pas été question. Quand on s’appelle Nicolas Sarkozy, on ne peut pas se tromper et surtout pour cet homme politique, sans cesse en réaction, qui ne vit que dans le présent, le passé ne compte pas. Sauf pour y puiser des éléments à charge  contre ses opposants supposés être à la source de tous les malheurs de la terre.

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Philippe Seguin, Charles Pasqua, Jacques Chirac, François Mitterrand, Euro, Zone Euro, Grèce, Union Européenne, Laurent Fabius, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Chevènement, Traité de Maastricht, Goldman Sach, BCE, Euro-bond, Toulon 1, Toulon 2, PartiSocialiste, UMP, Cris, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, boucs émissaires, parlement, peuples, référendum,Comme si le PS dans cette crise que traversent la France et l’Europe toute entière, était le seul responsable des politiques, menées ces 30 dernières années qui ont conduit à la situation catastrophique présente. Cela dit sans exonérer le Parti socialistes des fautes qu’il a pu commettre en ne mettant pas en œuvre les réformes nécessaires lorsque la conjoncture économique mondiale le permettait à la fin des années 90.

Que faut-il retenir du Sarko-show  de ce jeudi 1er décembre?

D’abord le Président candidat ne parle plus de sortir de la crise. Selon lui, la crise c’est derrière nous, désormais il faut démarrer un nouveau cycle pour sauver l’Europe et l’Euro. Pour cela il n’y aurait guère qu’une solution : accepter d’être entre-nous – les 27 pays de l’union – plus solidaires et plus disciplinés.

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Philippe Seguin, Charles Pasqua, Jacques Chirac, François Mitterrand, Euro, Zone Euro, Grèce, Union Européenne, Laurent Fabius, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Chevènement, Traité de Maastricht, Goldman Sach, BCE, Euro-bond, Toulon 1, Toulon 2, PartiSocialiste, UMP, Cris, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, boucs émissaires, parlement, peuples, référendum,Traduction en langage Angela Merkel : il faut impérativement respecter des règles communes en matière d’équilibre budgétaire et doter l’Union des moyens de sanctionner ceux des pays qui prendraient des libertés avec ces règles.

Toulon 1 c’était : il faut moraliser le capitalisme et la dérégulation, c’était sus aux agences de notation qui n’ont pas été capable de voir venir les ennuis.

Toulon 2 c’est : tout est de la faute à l’Europe qui est dans l’incapacité d’imposer «  le travail, l’effort et la maîtrise de nos dépenses ». Il faut un nouveau Traité.

La messe est dite Nicolas Sarkozy s’est aligné.

« Instaurons des sanctions plus rapides, plus automatiques et plus sévères pour ceux qui ne respectent pas leurs engagements » a dit Nicolas Sarkozy jeudi à Toulon. « Je souhaite la mise en place de sanctions »  lui a répondu vendredi depuis le Bundestag Angela Merkel qui finira par obtenir du Président français l’essentiel de ce qu’elle veut, sans lâcheNicolas Sarkozy, Angela Merkel, Philippe Seguin, Charles Pasqua, Jacques Chirac, François Mitterrand, Euro, Zone Euro, Grèce, Union Européenne, Laurent Fabius, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Chevènement, Traité de Maastricht, Goldman Sach, BCE, Euro-bond, Toulon 1, Toulon 2, PartiSocialiste, UMP, Cris, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, boucs émissaires, parlement, peuples, référendum,r sur le principal : les euro-bonds et la modification du statut de la BCE. 

« Il faut avoir confiance en elle (ndlr la BCE)  pour la stabilité de la monnaie. (...) Celui qui soutient les euro-bonds n'a pas compris l'essence de la crise »  a-t-elle ajouté. Si avec cette sortie, Nicolas Sarkozy n’a pas compris !!!!!

Pendant qu’Angela Merkel avance ses pions et construit une Europe sous gouvernance allemande – oui sous gouvernance allNicolas Sarkozy, Angela Merkel, Philippe Seguin, Charles Pasqua, Jacques Chirac, François Mitterrand, Euro, Zone Euro, Grèce, Union Européenne, Laurent Fabius, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Chevènement, Traité de Maastricht, Goldman Sach, BCE, Euro-bond, Toulon 1, Toulon 2, PartiSocialiste, UMP, Cris, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, boucs émissaires, parlement, peuples, référendum,emande et expertise Goldman Sach, quoi qu’en disent  ceux qui aujourd’hui considèrent que vouloir résister politiquement à la machine allemande ferait preuve de germanophobie – Nicolas Sarkozy, en réalité, tente de son côté d’user de tous les stratagèmes pour gagner du temps et réussir à s’imposer dans la course présidentielle qui vient.

Un nouveau traité est nécessaire pour conforter l’Union Européenne et la mettre en situation de souveraineté. Mais ce doit être un véritable de traité de fond.

Ce traité ne saurait être un arrangement bancale de circonstance, imposé par une puissance dominante sous influence libérale-conservatrice, conclu sur un bout de table et annoncé sous les sunlights avec force sourires et poignées de mains les plus insincères les uns que les autres.

Un traité qui avant d’être ratifié par les chefs d’états et de gouvernement aura fait l’objet d’un large débat démocratique comNicolas Sarkozy, Angela Merkel, Philippe Seguin, Charles Pasqua, Jacques Chirac, François Mitterrand, Euro, Zone Euro, Grèce, Union Européenne, Laurent Fabius, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Chevènement, Traité de Maastricht, Goldman Sach, BCE, Euro-bond, Toulon 1, Toulon 2, PartiSocialiste, UMP, Cris, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, boucs émissaires, parlement, peuples, référendum,me cela fût le cas au moment du référendum pour la ratification du Traité de Maastricht quand le regretté Philippe Seguin avait mené campagne avec Charles Pasqua et Jean-Pierre Chevènement contre Laurent Fabius, François Mitterrand, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et Valéry Giscard d’Estaing.

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Philippe Seguin, Charles Pasqua, Jacques Chirac, François Mitterrand, Euro, Zone Euro, Grèce, Union Européenne, Laurent Fabius, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Chevènement, Traité de Maastricht, Goldman Sach, BCE, Euro-bond, Toulon 1, Toulon 2, PartiSocialiste, UMP, Cris, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, boucs émissaires, parlement, peuples, référendum,Il n’aura échappé à personne que la consolidation de la zone euro, la mise en place de procédure de contrôles budgétaires et la mise en œuvre d’un nouveau traité de l’Union sont des réformes qui imposent des modifications constitutionnelles importantes et surtout qui vont prendre du temps.

Hors la situation est aujourd’hui particulièrement grave et nécessitNicolas Sarkozy, Angela Merkel, Philippe Seguin, Charles Pasqua, Jacques Chirac, François Mitterrand, Euro, Zone Euro, Grèce, Union Européenne, Laurent Fabius, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Chevènement, Traité de Maastricht, Goldman Sach, BCE, Euro-bond, Toulon 1, Toulon 2, PartiSocialiste, UMP, Cris, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, boucs émissaires, parlement, peuples, référendum,e des réponses quasi immédiates. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel n’ont, sur ces deux points, pas encore dit un seul mot !

A croire que pour Nicolas Sarkozy et Angela Merkel les peuples ne comptent plus!

 

16/03/2011

Sur France 2 Dominique de Villepin dénonce un déni du gouvernement sur le nucléaire

Alors que l'UMP et le PS, de façon totalement indécente, repoussent, voir caricaturent, les légitimes intérrogations et demandes des Ecologistes, Dominique de Villepin vient de donner son point de vue sur le débat que suscite, en France, la tragédie nucléaire qui se déroule en ce moment au Japon. Dans un texte clair et précis Dominique de Villepin avance ses propositions et orientations sur la question. Force est de reconnaître que globalement le contenu qui nous est donné à lire constituerait une bonne base de départ pour ouvrir avec lui un dialogue constructif. Voyons donc point par point ce que dit l'ancien premier ministre aujourd'hui Président de "République Solidaire".

Sur le référendum du nucléaire proposé par les écologistes.

110223101730933_27_000_apx_470_.jpgLa bonne idée, c’est d’avoir un débat sans tabou. Manifestement, nous ne pouvons pas ignorer ce qui vient de se passer au Japon, après plusieurs catastrophe: Three Mile Island au États-Unis, puis Tchernobyl et aujourd’hui le Japon; avec à chaque fois des circonstances particulières. Ce que je propose, c’est que nous puissions avancer par étape.

La première étape me semble être avoir le juste retour d’expérience de ce qui c’est passé au Japon. Demandons aux scientifiques de se réunir; pourquoi pas une conférence internationale sur la sécurité nucléaire à Paris, qui permettrait de rassembler tous les éléments disponibles.

Deuxième étape, il s’agit d’un grenelle de l’énergie. Mettons là encore, sur la table, tous les éléments de notre politique énergétique. Nous sommes dans une situation singulière: 75 à 80% de la production électrique française est d’origine nucléaire. Ce qui veut dire que nous devons avoir des garanties sur la sécurité nucléaire et, nous ne pouvons pas aujourd’hui basculer en un jour. Nous déciderions de fermer l’ensemble de nos centrales, que nous ne pourrions pas assumer les besoins énergétiques de la France. Donc, ce sont des décisions qui doivent être prises dans le temps et qui demandent une mure réflexion; au-delà de ce grenelle de l’énergie et au sortir de ce grenelle de l’énergie qui permettrait de solliciter l’ensemble des composantes de la société civile. Nous avons vu que ça marche avec le grenelle de l’environnement, alors pourquoi ne pas se poser une question par référendum, là encore sur la politique énergétique de la France. Donc, ne faisons pas ça dans la passion mais n’occultons pas les problèmes.

Nous le voyons en matière de sécurité, aujourd’hui nous pouvons faire mieux en France. Nous pouvons faire en sorte que l’autorité de sureté nucléaire soit vraiment indépendante. Nous devons faire en sorte que les sous-traitants dans le domaine du nucléaire soient bien encadrés avec toutes les garanties nécessaires, faire en sorte que dans l’entretien des centrales, dans le domaine de la prévention des rythmes sismiques, il y ait une garantie de financement de d'EDF pérenne. L’investissement qui a été faite dans les dernières années, 200 millions, pour la prévention des risques sismiques, apparait à beaucoup d’experts comme insuffisant, qui évaluent à presque 2 milliards l’investissement qui aurait dû être fait. Nous voyons qu’il y a beaucoup à faire.

centralejapon-271917-jpg_159016.jpgDernier domaine, nous ne pouvons pas, les yeux fermés, exporter notre savoir-faire n’importe où dans le monde. L’affaire japonaise nous rappelle nos devoirs, nous devons obtenir des garanties avant d’exporter du nucléaire civil, que les pays concernés seront capables de le maitriser, en terme de sécurité. La sécurité de la planète importe à tous, ce qui se passe au Japon concerne, non seulement le pacifique mais un peu tout le monde. Nous le savons depuis Tchernobyl, les nuages nucléaires voyagent donc cela concerne tout le monde, soyons donc responsables.

Sur la sortie de la France du nucléaire, pour Nicolas Sarkozy: «il est hors de question que la France sorte du nucléaire».

Il souligne une contrainte française. Nous avons fait le choix du nucléaire depuis de nombreuses années, depuis plusieurs décennies. Et ce choix du nucléaire nous oblige dans la situation actuelle. Ceci dit, nous pouvons préserver l’avenir. Nous pouvons imaginer par exemple, si cela s’avérait nécessaire, de passer de 80% de la production électrique à une perspective de 50%. Ça donne des objectifs, mais ça part d’abord d’une analyse et d’une évaluation de la sécurité de nos centrales, de l’évolution de nos technologies; analyse, qui à mon sens n’est pas suffisamment complète et qui doit être renouvelée à la lumière de ce qui vient de se passer au Japon.

On a beaucoup parlé de la centrale de Fessenheim; il est évident que la prise en compte de la cartographie, de la géographie, avec la question des failles, des zones inondables, toutes ces fragilités, tout ce qui peut menacer les centrales, qui en général sont construites à partir de la dernière catastrophe dans le temps, accidents sismiques ou inondations. Faisons en sorte d’élever nos seuils de protection, d’élever les garanties qui sont demandées pour véritablement prendre en compte tous les risques possibles.

Sur la communication du gouvernement sur l’affaire japonaise.

Il réagit comme souvent, le gouvernement, c’est-à-dire qu’il est dans le déni. Je ne crois pas qu’on rassure, je ne crois pas que face aux peurs, on puisse s’installer dans le déni. C’est en se posant les bonnes questions, en mettant les choses sur la place publique, en faisant preuve de transparence. Donner tous les moyens à l’indépendance de l’autorité de la sureté nucléaire, c’est pour les Français, une garantie que le débat ne sera pas biaisé. Évitons donc, que soit juge et partie les mêmes personnes. Nous sommes un pays responsable, nous sommes un pays qui aujourd’hui veut se tourner vers l’avenir, on doit avoir de vrais débats.

Sur le poids du lobby nucléaire en France.

Les certitudes, les compétences, l’expertise qui existent en France dans le domaine nucléaire, pèsent. Je ne peux pas dire que je l’ai moi-même subi, mais je sais que cela pèse beaucoup dans un certain nombre de directions techniques, de ministères techniques et que les choses remontent par porosité. Il est donc bon que les politiques aient la liberté de se poser davantage de questions. Cette liberté aujourd’hui, c’est un devoir, c’est une responsabilité. Donc, se remettre en cause, savoir remettre sur la table à l’occasion de grands rendez-vous, et le Japon nous interpelle. Nous voyons avec quelle dignité réagit le peuple japonais, avec cette discipline mais en même temps, il y a une exigence de transparence. Il y a un questionnement qui va apparaître au Japon. On va demander au premier ministre japonais des comptes et c’est normal.

Faisons en sorte, nous aussi d’être une démocratie adulte, que nous soyons capable de rendre des comptes, d’ouvrir des dossiers et de proposer aux Français, un certain nombre de réponses alternatives.

1395123_3_69c3_dans-quinze-jours-au-plus-tard-si-rien-ne.jpgJ’ai lancé, moi-même en 2006, la filière photovoltaïque, le développement de l’énergie solaire. Cette filière vient quasiment d’être démantelée par suppression d’un certain nombre de subventions. C’est 30000 emplois qui sont aujourd’hui menacés. Je crois que c’est une erreur. Même si les énergies alternatives, compte-tenu de leurs coûts, 5 à 10 fois plus chers, ne sont pas susceptibles de remplacer rapidement l’énergie nucléaire, nous devons nous poser davantage de questions et nous devons progresser.

Source République Solidaire : http://www.republiquesolidaire.fr/

 

14/08/2010

Nucléaire: Il faut un référendum

Le Président de la République vient de se fendre d’une nouvelle annonce. Le sujet cette fois est le nucléaire. S’appuyant sur le rapport Roussely, il vient, au cours d’un « conseil de politique nucléaire » de désigner EDF « chef de file du nucléaire civil en France et à l’exportation ». L’opération prévoit la mise en place d’un accord industriel stratégique de partenariat EDF/AREVA, adossé à une prise de participation d’EDF au capital du concepteur de l’EPR.

Si le PDG d’EDF semble partant pour entrer au capital d’Areva et convoler en noces atomiques « forcées » avec AREVA, il prend la précaution d’y mettre une réserve : connaître l’évaluation à venir du groupe dont le directoire est présidé par l’ancien sherpa socialiste de François Mitterand. De son côté Anne Lauvergeon, loin de manifester un enthousiasme débordant, poursuit ses investigations avec d’autres partenaires industriels. Peu importe le Président, fidèle à lui-même s’est prononcé.

En la matière il faut observer que le Chef de l’Etat s’est contenté de se prononcer sur un choix banal que n’importe quel industriel, certes de taille mondiale – les deux groupes concernés comptent parmi les géants mondiaux de l’industrie nucléaire civile internationale – aurait imaginé à la suite du flop retentissant, en décembre 2009, de l’offre française pour la construction de quatre réacteurs d’une puissance unitaire de 1400mégawatts à Abu Dhabi, face à un consortium sud-coréen.

Légitimement les Français s’interrogent : est-il du rôle du Président de la République d’aller se mêler de questions pour lesquelles la France dispose d’un vivier de compétences que de nombreux pays nous envient?

La réponse pour le Comité National de l’Alliance Ecologiste Indépendante est clairement et sans appel, Non.

Il y avait mieux à faire à partir du Rapport Roussely dont en passant il faut rappeler que seule une synthèse a été rendue publique le 27 juillet, la version complète étant, on se demande bien pourquoi, classée secret défense. Le Président de la République et son Conseil de Politique Nucléaire auraient été mieux inspirés en choisissant de s’attaquer aux problèmes de fond soulevés par ce rapport, au lieu de poursuivre la fuite en avant du tout nucléaire énergétique, désormais soumis à des impératifs commerciaux pour lequel il n’est pas fait.

Que dit ce rapport, tout au moins ce que l’on veut bien nous en communiquer?

D’abord que l’EPR est le « produit cœur, voir unique pour le moment de notre industrie nucléaire ». Ceci n’est pas une bonne nouvelle, car ce produit unique soufre, selon le rapport d’un défaut majeur de conception : « la complexité de l’EPR résultant des choix de conception, notamment du niveau de puissance, de l’enceinte, du récupérateur de corium, et de la redondance des systèmes de sécurité est certainement un handicap pour sa réalisation et donc ses coûts ». Cerise sur le gâteau, l’EPR n’est pas adapté à la demande internationale : « les modèles plus petits que l’EPR semblent plus conformes aux attente de certains clients » 

Bref l’attelage EDF-AREVA envisagé par le Président de la République pour assurer l’avenir du nucléaire civil français tant au plan national qu’international dispose actuellement d’un produit unique, mal conçu, cher et non adapté au besoin des clients potentiels à l’export. Autant dire qu’industriellement cela laisse pour le moins perplexe !

D’autant qu’il faut resituer ce rapport dans le cadre des grandes difficultés que rencontrent tant AREVA qu’EDF sur les chantiers en cours, en France et à l’International, où les retards s’accumulent et où les coûts ne cessent de s’envoler.

Le démarrage du réacteur de Flamanville  est repoussé de 2012 à 2014, son coût initialement prévu à 3.3 milliards d’euros fait à ce jour  l’objet d’une ré-estimation à hauteur de 5 milliards d’euros. Aucune garantie n’est donnée par EDF pour assurer que ces éléments ne feront pas l’objet de nouveaux glissements. Quand au frère finlandais d’Olkiluoto, qui devait constituer la vitrine du nucléaire français, sa réalisation est aujourd’hui devenue pour AREVA un gouffre où s’accumulent tous les déboires techniques, juridiques et financiers.

Pour couronner le tout, comme un malheur n’arrive jamais seul, les autorités de sureté nucléaire britannique, française et finlandaise ont, fin 2009, dans une déclaration commune  émis des réserves concernant les systèmes de  sûreté des réacteurs EPR.

Dans ce contexte que propose le rapport Roussely sur lequel s’appuie le Président de la République pour engager l’avenir du Nucléaire français?

D’abord de dégager la politique énergétique de la tutelle du Ministère de l’Environnement, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer (MEEDDM) et d’en confier l’élaboration et le suivi à un ministère à part entière rattaché au Premier Ministre. Le ministère étant doté d’une direction particulière pour le nucléaire. Ensuite d’envisager de porter la durée de vie du parc nucléaire actuel à 60 ans. Puis d’élargir et diversifier l’offre française actuelle en matière de réacteur nucléaire : « il convient donc de compléter l’offre française et de disposer de plusieurs familles de produits sur le marché international ».

Enfin s’agissant des choix en matière de sureté, après avoir donné un avis tranché plus que sujet à caution sur la question – «  la seule logique raisonnable ne peut pas être une croissance continue des exigences de sureté»  – et avoir porté une critique voilée sur la manière dont l’ASN s’acquitte de sa mission – « l’exercice du droit et du devoir de communication de l’ASN concerne des sujets complexes et est particulièrement délicat. Il convient d’éviter que des événements de portée très limités ne conduisent à jeter une suspicion injustifiée sur l’ensemble d’une technologie » le rapport indique : «  En France il convient que l’Etat définisse un modus vivendi équilibré avec l’Autorité de Sureté, c'est-à-dire réaffirme le rôle régalien qu’il ne devrait pas abandonner à une autorité indépendante ».

Comment mieux dire qu’il faut accorder une confiance absolue aux nucléocrates de tous poils, alors même que globalement la philosophie générale qui ressort de la lecture du rapport Roussely montre que les orientations retenues vont toutes dans le sens d’une vision marchande et concurrentielle tant de la production de l’énergie nucléaire que de la réalisation des investissements et des procédés nécessaires à cette production. Ce point du rapport Roussely est totalement inadapté aux risques et enjeux de sureté lié au nucléaire. Ce point est pour tout dire scandaleux.

Comme il est d’ailleurs scandaleux de vouloir coute que coute poursuivre dans une fuite en avant dont l’issue, au regard des faits rapportés, ne peut être que l’échec retentissant d’un désastre  sanitaire d’abord, économique et financier ensuite.

Il reste que ce rapport contient une phrase une, qui mérite d’être soulignée : « la question du risque nucléaire acceptable, ou plus généralement du risque technologique acceptable, est un débat de société à part entière pour lequel la ou les réponses à donner sont naturellement du rôle du politique »

Champion de l’interventionnisme tout azimut, le chef de l’Etat qui s’essaye aujourd’hui au métier de manager industriel en voulant forcer la main à deux groupes dont la mésentente  est de notoriété publique et dont les réalisations présentes en matière de construction de centrale nucléaires sont discréditées, serait bien dans son rôle en provoquant dans l’immédiat, un débat national et citoyen sur les choix énergétiques possibles pour la France.

Un référendum, au terme de cette consultation, permettrait de demander aux Français, qui, depuis l’origine en ont été privés, de  se prononcer démocratiquement sur la question simple: Etes-vous en faveur ou en défaveur du nucléaire.

L’Alliance Ecologiste demande l’arrêt immédiat des EPR de Penly et de Flamanville en attendant que la procédure référendaire soit mise en place et menée à son terme.

17:14 Écrit par Bernard FRAU dans 6. Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : roussely, sakozy, epr, edf, areva, référendum | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

04/02/2010

EPR PENLY Débat Public

1587566976-edf-ouvert-a-des-partenariats-pour-l-epr-au-royaume.jpg Dans  trois semaines doit démarrer les travaux de la commission du débat public à propos de la construction du réacteur EPR à Penly. Ces travaux se dérouleront à Dieppe pendant 4 mois. A la fin du débat public,  une synthèse des débats qui ont eu lieu lors des réunions sera rédigée par  une commission « ad hoc » et EDF aura dès lors 3 mois pour donner sa position définitive.

 

L’Alliance Ecologiste Indépendante s’étonne de voir de se mettre en place un débat public et une consultation:

 

ð      alors qu’EDF, maitre d'œuvre du projet, s’était prononcé pour que Flamanville serve de retour d'expérience, tant pour la construction que pour l’exploitation de nouveaux réacteurs et que ces 2 points ne sont pas mis à l’ordre du jour.

 

ð      alors que malgré les réserves émises, lundi 2 novembre 2009, par les autorités de sûreté nucléaire britannique, française et finlandaise concernant les systèmes de sûreté des réacteurs nucléaires EPR aucune réponse publique circonstanciée et crédible n’a été publiée par EDF

 

ð      alors que les chantiers français et finlandais cumulent les retards de construction pour raisons techniques, financière et juridique.

 

ð      après le fiasco commercial de Dubaï qui ont fait la démonstration du coût exorbitant de l’EPR

 

L’Alliance Ecologiste demande :

 

ð      à défaut de l’abandon immédiat du projet que soient réunies les conditions d’un véritable débat public régional et national où l’ensemble des opposants au projet officiel du lobby nucléaire (PS, PCF, UMP, FN) puissent  faire valoir leur point de vue et leurs arguments.

 

ð      La tenue, à la suite de ce débat public, d’un référendum pour ou contre la construction de réacteurs EPR à Penly ou ailleurs.

 

ð      La mise en place d’un plan national pluriannuel de sortie progressive du nucléaire adossé à des objectifs d'économies d'énergies et de production d’énergies renouvelables.

12:17 Écrit par Bernard FRAU dans 8.Région Haute Normandie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : penly, débat public, commission, edf, référendum, flamanville | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

 
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