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02/07/2013

Egypte : jusqu’où le soulèvement ?

Barack OBAMA, Mohamed Morsi, Les FRères Musulmans, Arabie Saoudite, Qatar, Laurent Fabius, Syrie, Tunisie, Libye, Irak, Syrie, Al-Sissi, Chef d'Etat-major des armées en Egypte,

Les opposants au régime du président islamiste Mohamed Morsi viennent de recevoir un soutien et de l’armée et se réjouissent que celle-ci se soit mise « avec le peuple ».

Après les manifestations monstres qui ont vu près de 17 millions de personnes à travers le pays,  le président, soutenu et issu de la confrérie des Frères musulmans, tente par tous les moyens pour se maintenir au pouvoir.

Barack OBAMA, Mohamed Morsi, Les FRères Musulmans, Arabie Saoudite, Qatar, Laurent Fabius, Syrie, Tunisie, Libye, Irak, Syrie, Al-Sissi, Chef d'Etat-major des armées en Egypte, Rejetant  l’ultimatum que l’armée, en la personne de son chef d’état-major le général Al-Sissi, lui donné lundi, Mohamed Morsi s’essaye à une posture de garant de la "réconciliation nationale" et de la "paix sociale".

Rien n’y fait  la rue maintient sur ses positions et réaffirme sa volonté de voir se concrétiser le départ de Mohamed Morsi.

Barack OBAMA, Mohamed Morsi, Les FRères Musulmans, Arabie Saoudite, Qatar, Laurent Fabius, Syrie, Tunisie, Libye, Irak, Syrie, Al-Sissi, Chef d'Etat-major des armées en Egypte, Place Tahrir la foule a acclamé le général Al-Sissi qui a envoyé un message aux partisans du départ du tombeur de Moubarak à l’aide d’hélicoptères qui ont sillonné le ciel du Caire pavoisés aux couleurs de l’Egypte.  

 

«Quand on a vu arriver les hélicoptères, toute la place s’est mise à hurler pour les acclamer. Ils ont traversé, ils avaient tous un drapeau égyptien en dessous » a raconté un Égyptien présent.

Ce message de soutien semble avoir détendu le climat de très haute tension qui a marqué ces derniers jours en Egypte où l’on compte 16 morts et plus de 800 blessés depuis le début des évènements.

Depuis dimanche cinq ministres et huit membres de la Chambre haute ont démissionné et malgré les déclarations des militaires   qui se proposent d’assurer une transition pour «soutenir le désir de réforme et de changement du peuple égyptien» qui ne veut plus des Frères musulmans au pouvoir en Egypte.

Cela dit on ne s’attend pas à ce que l’islamiste Mohamed Morsi Barack OBAMA, Mohamed Morsi, Les FRères Musulmans, Arabie Saoudite, Qatar, Laurent Fabius, Syrie, Tunisie, Libye, Irak, Syrie, Al-Sissi, Chef d'Etat-major des armées en Egypte, lâche rapidement son fauteuil présidentiel surtout après les propos en forme de soutien implicite du Président de la Nation américaine Barack OBAMA, dont il se prévaut méso voce. Quant au Peuple il n’est pas non plus décider à abandonner la partie.

Le spectre de la guerre civile hante les militaires qui redoutent un débordement de violence de la part partisans des Frères Musulmans!

Barack OBAMA, Mohamed Morsi, Les FRères Musulmans, Arabie Saoudite, Qatar, Laurent Fabius, Syrie, Tunisie, Libye, Irak, Syrie, Al-Sissi, Chef d'Etat-major des armées en Egypte,

L’oncle Sam aux grandes oreilles ferait bien de réagir très rapidement car la situation générale qui prévaut en Egypte, en Syrie, en Irak, en Afghanistan est en grande partie le fait de sa responsabilité  première et de celles de ses alliés d’Arabie Saoudite et du Qatar.

Avons-nous les moyens de prendre le risque d’une guerre civile en Egypte en plus de celle qui couve en Tunisie en Libye et qui fait rage en Syrie ?

On n’entend toujours pas Laurent Fabius dans cette affaire ! Combien de temps encore allons-nous nous taire ?

L’Union Européenne – celle de la zone euro – et plus Barack OBAMA, Mohamed Morsi, Les FRères Musulmans, Arabie Saoudite, Qatar, Laurent Fabius, Syrie, Tunisie, Libye, Irak, Syrie, Al-Sissi, Chef d'Etat-major des armées en Egypte, particulièrement la France  devraient se saisir de l’opportunité des marques ostensibles d’amitié et de fidélité que nous témoignent la nation américaine en ce moment pour ouvrir un cycle de négociations avec la Russie pour enfin trouver les voies d’une solution de Paix négociée dans cette région explosive qui peut mettre le feu à la planète.

 

 

 

30/06/2013

Du matériel d’écoute américain dans les bureaux de l’UE.

Pour paraphraser un général bien connu et avisé, « en matière de géopolitique mondiale les nations n’ont pas d’amis ou d’ennemis, elles n’ont que des intérêts ».

Depuis toujours la Nation américaine s’est attachée de façon très pragmatique et cynique à appliquer cette doctrine.

morsi-obama2.jpgQue fait Barack Obama lorsqu’il demande aux opposants égyptiens de ne pas manifester contre le Président Morsi et les Frères Musulmans?. Il défend les intérêts des Etats-Unis au Moyen-Orient menacés par les Russes de Vladimir Poutine et l’Iran Chiite qui entend contrebalancer dans cette Région, l’Arabie Saoudite, le Qatar et Israël.

Ce Pays est prêt à tout pour préserver ses intérêts y compris à lâcher ses amis politique. Israël à ce propos ferait bien de méditer à propos du jeu d’Obama avec l’Islam Sunnite fondamentaliste wahhabite d’Arabie Saoudite et avec les Talibans aujourd’hui installés à Doha avec le soutien des implicite de l’Angleterre.

Souvenons-nous de la volonté des américains de négocier avec le vichyste Giraud plutôt qu’avec le Général de Gaulle et la résistance ?

Dans ce terrain de manœuvre géopolitique qu’est la planète, les sipa-1647008-jpg_1534489.jpgEtats-Unis, qu’il faut appeler par leur nom, «la Nation américaine» se doivent d’avoir de grandes oreilles. Oreilles qu’ils ont en effet particulièrement grandes et orientées tout-azimut.

Alors que vient de s’engager un cycle de négociations commerciales pour la mise en place, à la demande des américains, d’une zone de libre-échange entre la Nation américaine et l’Union Européenne l’hebdomadaire allemand Der Spiegel a révélé samedi 29 juin que la National Security Agency espionnait à leur insu les échanges internet de nombreux citoyens dans le monde mais que les services d’espionnage de ce pays considéré comme l’allié des pays européen membre de l’Otan avaient réussi à s’introduire dans des réseaux informatiques de l’Union.

5341_129970720__421157c_1_460x230.jpgCette information figure dans un des documents secrets dévoilé par le jeune informaticien Edward Snowden, ancien agent de la CIA, qui a fait connaître au monde entier l’existence de Prism (*).

Dans ce document de 2010, il apparaît, selon le Spiegel que du matériel d’écoute aurait été installé par la NSA dans les bureaux de l'Union européenne (UE) à Washington ainsi qu’aux Nations unies.

Qui plus est que ce matériel permet aux services 580945_0202863111455_web_tete.jpgd’espionnage américains non seulement d'écouter les conversations téléphoniques, mais que de plus il permet également d'accéder aux documents et échanges courriels des diplomates européens, qualifiés de « cible » dans le document en question.

Toujours selon le Spiegel, la NSA avait du matériel de surveillance connecté aux  systèmes de communication de l'immeuble Justus Lipsius, où est installé le Conseil européen à Bruxelles où sont mis à disposition des représentants des gouvernements des Membres de l'UE des bureaux d’où ils peuvent passer des appels censés être sécurisés.

Après Bruxelles et Berlin, la France à la traine s’est enfin décidée, ce dimanche 30 juin, à demander des explications à Washington.

Le ministre français des affaires étrangères Laurent Fabius vient 2065968.jpgmollement de s’exprimer: « Nous attendons des autorités américaines qu'elles lèvent dans les plus brefs délais les inquiétudes légitimes suscitées par les révélations de la presse …..Ces faits, s'ils étaient confirmés, seraient tout à fait inacceptables ».

La ministre de la Justice Christiane Taubira de son côté s’est montrée un peu plus combative en estimant sur BFM TV que s’ils étaient avérées ces faits seraient constitutifs d' «un acte d'hostilité inqualifiable».

Visiblement le gouvernement de notre pays est à quatre pattes devant le faucon américain, comme en témoigne la différence de ton utilisée par Sabine Leutheusser-Schnarrenberge, la ministre allemande de la Justice, dans son communiqué pour exiger des explications « Il faut que du côté américain on nous explique immédiatement et en détail si ces informations de presse à propos d'écoutes clandestines totalement disproportionnées par les Etats Unis dans l'Union européenne sont exactes ou non ».

De son côté le président du parlement européen l'Allemand Martin Schulz, ne s’est pas montré moins dur « profondément inquiet et choqué …..Au nom du parlement européen, j'exige tous les éclaircissements et demande aux autorités américaines de fournir rapidement un complément d'informations concernant ces accusations, a-t-il indiqué dans un communiqué.

Il est plus que temps pour les européens de faire évoluer la construction de l’Union Fédérale Européenne en renforçant la gouvernance de la zone euro qui doit devenir une véritable puissance souveraine dotée de moyens diplomatiques et de défense en capacité d’imposer un point de vue européen dans les affaires du monde.

FAUNE-VautourFauve-iparla-Ph__Benat_.jpgNous n’avons en effet rien attendre des autres et surtout pas des américains, lorsqu’il s’agit de nos intérêts et de notre sécurité.

(*) Programme américain d’espionnage et de surveillance des informations à l’échelle planétaire

Plus sur le dossier :

Espionnage : Il n’y plus d’amis réels, seulement de vrais ennemis!

http://www.francetvinfo.fr/espionnage-il-ny-plus-damis-reels-seulement-de-vrais-ennemis_359870.html

 

25/06/2013

Syrie : Colloque du 19 juin à l'Assemblée Nationale, Intervention du Colonel Alain Corvez

rtx10r8d_si.jpg«La crise syrienne n’est pas une guerre civile entre Syriens mais une guerre entre grandes puissances au travers des Syriens

C’est ainsi que présentait la crise syrienne de façon magistralement synthétique un homme qui ne peut être accusé d’être un suppôt du régime de Damas, lui qui dénonça en son temps l’occupation militaire  de son pays par Damas. Je veux parler du Patriarche maronite du Liban et de tout l’Orient, Béchara El Raï lors de la venue du pape Benoît XVI à Beyrouth en septembre 2012.

Cette affirmation est chaque jour vérifiée un peu plus.

Le nombre de combattants «takfiristes» de nationalités étrangères, notamment européennes, soutenus et armés principalement par le Qatar et l’Arabie Saoudite avec le soutien de la Turquie, de la Jordanie et des services occidentaux ayant atteint des dizaines de milliers de non syriens, prouve que nous sommes en présence d’un complot international pour renverser le régime en place à Damas, jugé indésirable par les monarchies du Golfe dont la doctrine féodale wahhabite est à l’opposé de l’islam sunnite modéré qui a toujours caractérisé la Syrie, comme la cohabitation harmonieuse entre de nombreuses confessions religieuses différentes.

Bien sûr, une frange irréductible de Syriens sunnites proches ou membres des Frères Musulmans, héritiers des insurgés de 1982 à Hama, ajoutés à ceux de la révolte commencée il y a deux ans sont décidés à renverser le pouvoir par les armes,  moins pour établir la démocratie, déjà proposée dans les nouveaux textes constitutionnels, mais par hostilité fondamentale à  Bachar El Assad.

Il faut en effet prendre un peu de recul pour porter un regard serein et objectif sur cette crise dramatique qui continue à tuer de nombreux innocents en plus des combattants des deux bords, souvent de façon inhumaine et odieuse, et remonter aux origines.

Dès son arrivée au pouvoir en 2000 alors qu’il ne l’avait pas cherché, le jeune Président Bachar El Assad s’est attelé à la tâche énorme de moderniser son pays pour l’adapter au monde présent, gêné par la conjoncture internationale qui le confrontait à d’autres priorités, comme l’assassinat de Rafic Hariri en février 2005 puis la guerre entre Israël et le Liban à l’été 2006, et par une « vieille garde », lucide contrairement à ce qui a été dit, mais  obnubilée par la crainte que les libertés accordées trop vite dans divers domaines ne débouchent sur une «perestroïka» qui entraînerait le même écroulement qu’en URSS.

Le «printemps arabe» qui éclata en Tunisie puis en Egypte  fin 2010 ne devait pas se produire en Syrie qui ne présentait pas le même immobilisme dictatorial que ces pays.

Pourtant en mars 2011 des manifestations pacifiques au nom de la démocratie se produisirent à Deraa, ville aux confins jordano-israéliens, rapidement instrumentées afin de tuer manifestants et forces de l’ordre et provoquer l’enchaînement de la violence.

Conscient de la gravité des évènements le régime engagea alors un train de réformes accélérées pour déboucher sur une nouvelle Constitution totalement démocratique avec la suppression du parti unique et l’attribution des libertés dans tous les domaines.

Ces réformes furent noyées par ceux qui n’étaient pas intéressés par la démocratisation de la Syrie mais par le renversement d’un régime qui défend depuis longtemps la cause arabe face à Israël, accueillant des réfugiés palestiniens et iraquiens par millions.

Paradoxalement, ce sont les états les moins démocratiques au monde qui sont le fer de lance des attaques pour renverser le pouvoir de Damas, états qui se voient encouragés par un Occident semblant avoir perdu ses repères, armant ou facilitant l’armement de djihadistes qu’il combat partout ailleurs dans le monde, notamment au Mali.

Mais le régime a montré sa force et sa cohésion en résistant depuis plus de deux ans à ces attaques brutales. L’Armée constituée majoritairement de sunnites est, dans son immense majorité, restée fidèle et disciplinée, aux ordres de ses chefs et avec le soutien de la population qui l’appelle souvent pour la protéger des exactions des rebelles ; quant au monde politique et diplomatique il est aussi globalement resté à son poste.

Les takfiristes dominant depuis des mois les mouvements rebelles, et l’opposition politique extérieure, créée et soutenue par les occidentaux, ne parvenant ni à s’entendre ni à s’organiser, de nombreux opposants déposent les armes depuis quelques semaines, conscients que l’islam prôné par les rebelles n’est pas celui qu’ils souhaitent pour leur pays et ne veulent plus être associés à ces extrémistes.

D’autant plus qu’il existe maintenant une quinzaine de partis politiques  qui proposent des programmes inspirés par la démocratie et les libertés fondamentales, et qu’un ministère de la réconciliation nationale sous l’égide duquel un dialogue constructif s’est installé est à l’œuvre depuis plus d’un an.

Le caractère international de la crise syrienne est renforcé par les soutiens extérieurs de Damas, Russie et Chine ayant clairement signifié qu’elles n’accepteraient pas un changement de régime provoqué en Syrie, jugeant que le nouvel ordre mondial multi polarisé imposait la fin de ces affrontements par une solution négociée entre les grandes puissances. 

Après avoir cru possible  une chute rapide du régime, l’Amérique en a convenu depuis peu et nous nous dirigeons désormais vers cette issue pacifique.

Il faut enfin que cesse la désinformation propagée par les médias d’un tyran sanguinaire qui prendrait plaisir à tirer sur son peuple, et même à employer les armes chimiques, pour aller plus vite ou plus loin dans son œuvre.

La vérité est que le régime se défend contre un complot international visant à le renverser et qu’il combat des forces militaires commettant des exactions souvent insoutenables, avec l’appui de la majorité de son peuple, toutes confessions et ethnies confondues.

La « paix des braves » a été déjà proposée aux rebelles syriens et, comme je viens de le dire a été acceptée par certains ; mais reste à régler le sort des milliers de combattants islamistes étrangers qui pourraient transporter ailleurs dans le monde leur soif de sang et de massacres odieux, au nom d’un dévoiement pervers des principes de l’Islam, alimentant dramatiquement les haines pour la noble religion des fidèles du Coran.

Source :internationalnews

http://www.internationalnews.fr/article--la-crise-syrienne-n-est-pas-une-guerre-civile-entre-syriens-mais-une-guerre-entre-grandes-puissance-118654778.html

Plus d’info :

« Un complot contre la Syrie »

http://www.lejsl.com/edition-de-chalon/2013/06/09/un-complot-contre-la-syrie

« Crise en Syrie : défi à la diplomatie mondiale »

http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/Crise-syrie-defi-diplomatie-mondiale-9679.html

Une vidéo à voir : « Exécution de trois Syriens parce qu'ils sont Alaouites »

Pour comprendre que les choses sont plus complexes que le Ministre Laurent Fabius veut bien tenter de nous le faire croire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

28/05/2013

L'UE a décider de lever l'embargo sur les armes à destination des rebelles syriens

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   L'UE vient d’autoriser sous conditions la livraison d'armes aux rebelles syriens.

On peut s’interroger sur l’influence qu’a pu avoir le reportage filmé ramené de Syrie par deux journalistes du monde Jean-Philippe Rémy et Laurent Van Der Stockt qui accuse l’armée régulière de Bachar Al Assad d’avoir utilisé des armes chimiques contre les Frères musulmans et les djihadistes d’Al-Nosra en rébellion contre le régime.

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   «Les présomptions d'utilisation de ces armes sont de plus en plus étayées », a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius qui visiblement a rangé la diplomatie française sous le parapluie qatari et saoudien à la solde des va-t’en guerre de l’Oncle Sam et du Royaume-Uni.

C’est dans la nuit de lundi à mardi, que les Vingt-Sept ministres européens des Affaires étrangères ont finalisé leur accord dont l’accouchement a été plutôt difficile, l’Allemagne, les Pays Bas, l'Autriche, la République tchèque, la Suède, la Finlande et la Roumanie manifestant leur opposition à une participation extérieure de l'UE à la « guerre civile » syrienne. 

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   «Ce qui compte, c'est ce qui est bon pour la Syrie. C'est plus important que de savoir si l'UE sera capable ou non de faire front commun sur chaque détail», a déclaré au cours des négociations le chef du Foreign Office faisant état de la  souveraineté britannique.

«L'UE vient de recevoir le prix Nobel de la paix, ce n'est pas pour s'engager directement dans un conflit par le biais de livraison d'armes», a rétorqué le chef de la diplomatie autrichienne Michael Spindelegger.

On peut se demander au nom de quelle disposition du droit international, des pays tiers, en l’occurrence ici le Royaume-Uni, la France, l’Italie, l’Allemagne et les autres peuvent décider de ce qui est bon pour la Syrie surtout lorsqu’il s’agit de prêter la main à des islamistes-djihadistes qui rêvent d’installer un Califat à Damas.

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   Sont-ils aveugles ou ne comprennent-ils rien ces diplomates qui apparemment n’ont pas encore tiré les leçons des soi-disant « printemps » irakien, égyptien, libyen et tunisien ?

Sergueï Riabkov, vice-ministre russe des Affaires étrangères, s’est élevé contre la décision des 27, considérant que celle-ci portait un «préjudice direct à la possibilité d'organiser une conférence internationale» en vue de régler politiquement le conflit syrien.

Seule la volonté de ne pas laisser apparaitre une unité européenne ravagée a permis d’aboutir  à un compromis totalement boiteux qui maintient les sanctions économiques et financières du précédent embargo mais en soustrait la livraison d’armes à la rébellion anti-Assad.

Les exportations d’armes sont soumises à un code de bonne conduite de chacun des 27. Autant dire que cet accord n’est en aucun cas un accord européen mais une collection de promesses dont chacun sait que toujours elles n’engagent que ceux qui les avalent.

Quelles garanties les européens auront-ils de ne pas voir les armes entre les mains des extrémistes d’Al-Nosra  filiale d’Al-Qaïda ?

Cette question est d’autant plus importante que depuis le retrait de Moaz al-Khatib la Coalition nationale syrienne n’a plus de président et se trouve prise dans l’étau des batailles que se livrent  les parrains qatari et saoudien pour s’en assurer le contrôle.  

Il serait de bonne prudence que d’attendre de connaître exactement qui sont les membres de cette coalition et les rapports de force internes avant de commencer des livraisons d’armes.

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   Enfin il convient de s’interroger fortement sur cet article du Monde qui, semble-t-il, est à l’origine des pressions effectuées pour aboutir à la décision européenne de lever l’embargo des armes à destination des rebelles syrien.

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   Quelques photos de soldats complaisants, quelques déclarations calibrées de témoins bien briffés et de médecins acquis à la cause des rebelles, bref un reportage à charge dont aimerait savoir qui l’a financé.

L’on voudrait manipuler l’opinion publique pour lui faire admettre d’engager une expédition punitive contre Bachar Al-Assad comme cela a été le cas pour Saddam Hussein que l’on ne s’y prendrait pas autrement.

Tout cela n’est guère très glorieux pour la diplomatie française.

29/12/2012

On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif !

194294938lavrov.jpgAlors que la situation continue de se dégrader en Syrie, le ministre russe des affaires étrangères,Sergueï Lavrov, a déclaré «Nous sommes unanimes pour dire que les chances d’atteindre une solution politique existent toujours».

Cette déclaration intervient alors que se terminent ce samedi des entretiens avec l'émissaire international de l'Onu et de la Ligue arabe pour la paix en Syrie, Lakhdar Brahimi, qui était en visite à Moscou à la recherche de solutions.

Le chef de la diplomatie russe, n’a pas caché qu’en l’état il était impossible de convaincre Bachar Al-Assad de se retirer du pouvoir. Ce que les Etats-Unis et la cohorte des pays alliés, occidentaux et arabes, posent comme condition préalable à toute sortie du conflit.

4147575.jpgBachar Al-Assad « a dit à maintes reprises qu’il n’avait l’intention d’aller nulle part, qu’il resterait à son poste jusqu’au bout (...). Il n’est pas possible de changer cette position», a indiqué Sergueï Lavrov.

La Russie alliée de longue date du régime continue d’entretenir des relations étroites avec la Syrie, quand bien même ces derniers temps il a semblé qu’une certaine distance était en train de s’installer tout en insistant : «Placer le départ d'un président élu en pierre angulaire de tout dialogue est une violation de tous les accords obtenus».

Est-il dans la tradition politique de la France Républicaine de nous ingérer dans les affaires d’un pays souverain en décidant qui doit être ou ne pas être son président?

Une solution pourrait être acceptable pour le pouvoir en place. Celle-ci résiderait dans la mise en œuvre de l’accord international conclu à Genève en juin dont l’objectif vise  une solution politique au conflit.

C419271_l-emissaire-international-pour-la-syrie-lakhdar-brahimi-le-16-septembre-2012-avant-son-depart-de-damas.jpg’est visiblement à cette solution que s’accroche Lakhdar Brahimi lorsqu’il déclare : «S’il faut choisir entre l’enfer et une solution politique, nous devons tous travailler sans relâche en vue d’une solution politique».

Jeudi  dernier il a appelé, une fois de plus, à la création d'un gouvernement de transition ayant tous les pouvoirs en Syrie, avec l’organisation d'élections, «présidentielles» ou «parlementaires», selon les termes de l’accord négocié pour la sortie du conflit, insistant sur l’absolue nécessité pour le pays d’un changement  «réel».

Cet appel n’a pas été entendu par la diplomatie française qui maintient sa volonté de faire tomber le régime du président Assad, qui selon elle, « porte la responsabilité des 45.000 victimes de ce conflit » et « ne peut faire partie de la transition politique».

2100438_photo-1343111298583-1-0_640x280.jpgLaurent Fabius n’a-t-il pas dit le 16 décembre  dans une déclaration alambiquée à RFI-TV5-Le Monde : «Je pense que la fin se rapproche pour Monsieur Bachar al-Assad, vous avez vu, même si c'est controversé, que même les Russes l'envisagent».

La Russie qui, elle ne ménage pas ses efforts pour aboutir à mettre un terme à ce conflit, qui a fait au moins 45000 morts, a de son côté appelé à «des initiatives énergiques et déterminées pour faire cesser le bain de sang» en Syrie.

Cela paraît tout de même un peu plus responsable.

Dans le droit fil de ses initiatives Moscou a invité la Coalition de l’opposition syrienne à venir négocier en vue d’un règlement du conflit.

Cette dernière,  à la grande surprise de la Russie, a catégoriquement rejeté cette initiative. Moaz al-Khatib, le chef de la coalition est allé même jusqu’à réclamer à la Russie des excuses concernant sa position dans le conflit.

On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif dit fort pertinemment la sagesse populaire. Il faut croire que le chef de la coalition, n’a plus soif. Qu’il est désaltéré du sang qui coule abondamment en Syrie  depuis près de 21 mois maintenant.

reuters.jpgLe conflit a fait  45.000 victimes que les Occidentaux et les Arabes veulent imputer au seul Bachar Al-Assad, sans prendre en compte la responsabilité des pétromonarchies Arabie-Saoudite et Qatar en tête, de la Turquie et des islamistes à la solde d’Al-Qaïda qui voient dans la chute du pouvoir syrien l’occasion de conforter leur propre pouvoir et hégémonie régionale.

L’après Assad risque bien d’être chaotique !

C’est probablement ce que veut dire entre les lignes l’émissaire international Lakhdar Brahimi lorsqu’il émet ce qui peut être considéré comme une mise en garde aux occidentaux : «De mon point de vue, le problème est qu’un changement de régime – en Syrie – n’aboutira pas obligatoirement à une régularisation de la situation» ajoutant que la situation en Syrie pourrait dériver vers une situation à la somalienne.

"Il faut éviter tout ce qui pourrait entraîner une déflagration régionale", a insisté M. Fabius dans son intervention du 16 décembre à RFI-TV5-Le Monde. Certes !

Mais concrètement  que fait-il pour faire avancer une  solution aménagée de l’accord de Genève qui permettrait de ne pas reconduire Bachar Al-Assad à la tête de la Syrie au terme de son actuel mandat et laisserait aux Syriens le soin de se déterminer souverainement ?

Est-ce si compliqué pour la France d’agir librement et souverainement en faisant une ouverture diplomatique en direction de la Russie avec qui, quoi qu’il arrive nous aurons, à traiter dans les années futures sur le continent africain et au Maghreb.

Notre alliance avec les USA, c’est bien connu, n’a qu’une limite, celle des intérêts américains. Cela a toujours été ainsi avec ce pays dont les politiciens n’ont au final au bout de leur viseur qu’une religion celle de la prospérité américaine.

C’est bien pourquoi la position de la France devrait être de revenir dans le jeu en Syrie, en adoptant une posture franco-française ouverte à la diplomatie Russe en soutien de l’action de Lakhdar Brahimi.

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Rappelons-nous bien l’Amérique a été partie prenante de tous les conflits mondiaux  des cent dernières années et qu’au Moyen Orient elle est mal placée pour organiser la Paix pour avoir pris la relève en pire de l’Angleterre.

Toujours en guerre ou en préparation de guerre, prétendant agir au nom de la liberté et des droits de gaza-930manif anti amérique.jpgl’homme elle s’est toujours arrangée pour que le feu et le sang ne touchent jamais son territoire mais celui des autres en étant toujours très attentive aux intérêts du complexe militaro-industriel sur lequel s’appuie sa puissance méphitique.

 

14/12/2012

Syrie : derrière l’écran de fumée, c’est parti pour négocier la reddition d'Assad!

Depuis plusieurs jours après avoir agité le chiffon rouge d’une possible utilisation, par l’armée de Bachar El Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    Assad, d’armes chimiques, les USA dénoncent désormais l’utilisation de missiles et de bombes incendiaires. «Au moment où le régime est de plus en plus désespéré, nous le voyons avoir recours à des armes de plus en plus vicieuses», vient de déclarer la porte-parole du département d'Etat américain Victoria Nuland.

Le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney, relaye le propos et y va de sa sinistre chanson en appuyant toujours dans le même sens : «L'idée même que le régime syrien puisse lancer des missiles sur son propre peuple, à l'intérieur de ses frontières, est une escalade militaire stupéfiante, désespérée et totalement disproportionnée», explique-t-il comme pour nous expliquer qu’une intervention militaire des occidentaux est désormais nécessaire.

La réalité est sans aucun doute bien plus compliquée que veulent bien nous l’a décrire les organes de propagande américains.

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Un ancien étudiant syrien a déclaré récemment à Céline Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    Lussato du Nouvel Observateur qui effectuait un reportage à Alep la prospère ville historique transformée en champ de ruines dévastées : «Les silos de grain de la ville ont été pillé par les rebelles et le contenu revendu pour acheter des armes».

Qui croire ? Assad, l’ASL, les djihadistes affiliés à Al-Qaïda, les Journalistes, les diplomates, les ministres ?

Ce mouvement de protestation, pacifique au départ, déclenché le 15 mars 2011 puis récupéré par les Frères Musulmans, qui ont vu là un moyen de fomenter une révolution pour renverser le régime, s’est désormais transformé en guerre civile meurtrière.

Une guerre civile, chacun le sait, est toujours une tragédie où ce sont les civils qui payent letribu le plus lourd à l’aveuglement des puissants. Le plus lourd, cela est indéniable !

En attestent les attentats suicides des rebelles Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    succédant ou précédant les opérations militaires des troupes loyalistes qui tuent indifféremment chrétiens syriens, druzes, allaouites, sunnites et civils.  En Syrie on compte désormais plus de 42 000 victimes et l’on peut penser que le bilan n’est pas clos.  

Mais dans le cas précis qui nous occupe, ce qui est également indéniable c’est que cette souffrance imposée au syriens, quoi qu’en disent les diplomates des grandes Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    puissances occidentales, est due en grande partie à l’obstination intéressée de la diplomatie étasunienne qui souhaite une victoire radicale par les armes contre le Régime de Bachar Al-Assad et ses proches, dans le but d’assurer la préservation des intérêts américains.  

Pour cela cette diplomatie est prête à toutes les tromperies et aux enfumages de toutes sortes! Hier les armes chimiques, aujourd’hui les Scuds et les bombes incendiaires.

Faut-il rappeler à cette Amérique si prompte à donner des leçons de morale universelle à toutes les nations du monde, qu’elle est la seule puissance à avoir osé balancer des bombes atomiques sur des civils qui pour certains portent encore dans leur chair les marques de cette abomination ?

Faut-il rappeler les avions US survolant le Viêt-Nam en y déversant leur cargaison de défoliants sur des populations civiles elles-aussi marquées à jamais?

Que reprochent à Bachar Al-Assad les Américains ? De pilonner, dans le cadre d’une guerre civile, une région, jusqu’à récemment aux mains de rebelles,  qui est Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    aujourd’hui passée, depuis la bataille qui a vu tomber la base 111, sous le contrôle du puissant groupement de jihadistes radicaux, affiliés à Al-Qaïda, du Front Al-Nosra que les Etats-Unis ont inscrit sur sa liste noire des organisations terroristes.

Cet enfumage est insupportable ! Oui Bachar Al-Assad est un dictateur aux méthodes que l’on réprouve ! Mais cela ne signifie pas que nous sommes des veaux à qui l’on peut faire avaler tout et n’importe quoi.

Oui il faut désormais que Bachar Al-Assad entende raison ! Des indices montrent d’ailleurs que les lignes sont en train de se déplacer!

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Une nouvelle rencontre toujours en présence de Lakhdar Brahimi s’est tenue à Genève entre Russes et Américains – les vice-ministres Mikhaël Bogdanov et William Burns–

A l’issue de cette dernière entrevue, il apparaît que Washington et Moscou se seraient mis d’accord pour une mission de  Lakhdar Brahimi auprès du président syrien.

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«Pour Moscou, Bachar peut rester président, mais sans compétence, et il ne pourrait pas se présenter à l'élection présidentielle de 2014, contrairement à ce que les Russes souhaitaient à Dublin», indique Georges Malbrunot, journaliste au Figaro citant une source proche des négociateurs.

C’est donc en réalité une nouvelle partie qui se joue désormais sur le front syrien.

Une déclaration du 6 décembre faite à la Douma – chambre basse du parlement russe – par Vladimir Vassiliev, le Président du groupe Russie Unie, parti présidentiel : «Nous avons partagé et partageons l'avis que le gouvernement actuel en Syrie doit assumer ses fonctions. Mais le temps a montré que cette tâche est au-dessus de ses forces» le montre très clairement.

Le fond de l’histoire en train de s’écrire est bien celui-là. Tout le reste n’est que pantalonnade en direction de l’opinion publique, pour organiser les pressions, justifier les sorties en bon ordre, dissimuler les tractations et les répartitions  honteuses sur le dos des populations …..

Les USA et la Russie sont maintenant à table pour tracer les lignes de force à partir desquelles vont se construire les équilibres de la Région et où va se jouer l’impact de l’Islam radical et son influence sur les populations syriennes et plus largement celles acquises au sunnisme «modéré» incarné par les Frères Musulmans soutenus par l’Arabie Saoudite et le Qatar.

Tant pour la Russie que pour les USA l’Islam salafiste constitue une menace qu’il faut à tout prix empêcher de s’imposer.

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Les conditions sont donc réunies pour un accord entre les deux grandes puissances.

Les Américains, avec l’aide sur le terrain de leurs alliés Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    du Golfe persique et des sunnites « modérés » à qui sera sous-traité le maintien de l’ordre, finiront avec cet accord de compléter à leur avantage le cycle de renversement des « dictatures» irakienne, tunisienne, libyenne et égyptienne.

Les Russes vont gagner des garanties sur le maintien d’un statu quo aux frontières de la Russie et des pays situés dans sa sphère d’influence. La question de l’installation des missiles Patriot à la frontière turque sera âprement discutée.

La France dans tout cela est larguée, piétinée voire  même menacée par les USA au Mali et en Afrique en général.

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Notre appartenance à l’Otan, l’inexistence d’une véritable diplomatie européenne capable de s’imposer face à une Amérique qui ne joue qu’en fonction de ses seuls intérêts capitalistiques et qui se moque comme d’une guigne de cette vieille Europe et de ces petits français qu’elle n’a jamais respectés, sont pour beaucoup dans ce naufrage diplomatique.

La France va désormais sortir complètement du jeu moyen-oriental alors que les petits valets américains, l’Angleterre et l’Allemagne, y sont encore pour grappiller quelques miettes et que la Turquie y revient après une longue absence consécutive à la chute de l’empire Ottoman il y a presque un siècle.

Le jeu toutefois n’est jamais définitivement fermé. Nous verrons bien, l’exemple de la Turquie est là pour nous le rappeler.

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20/11/2012

Un camouflet diplomatique humiliant pour Laurent Fabius et pour la France

Depuis dimanche très curieusement Laurent Fabius est sorti des 4773372.jpgradars médiatiques après l’annonce en fanfare de sa visite en Israël et sa rencontre avec Mahmoud Abbas en territoire palestinien.  

Selon « Israël Info », le journal israélien de la communauté juive francophone, sa virée au Proche-Orient s’est avérée être un échec humiliant pour la diplomatie de notre pays. Gérard Fredj journaliste à « Israël Info » rapporte que pour « plusieurs diplomates occidentaux » la démarche du Ministre des Affaires étrangères a été considérée comme "empreinte d'amateurisme".

« Démarche opportuniste » qui aurait visé « juste à tenter de faire entrer la France dans les négociations sur le cessez le feu ».

Décidément notre Ministre des Affaires étrangères ne brille pas par son tact et son habileté, François Hollande en le nommant savait pourtant avec quel brio pendant la campagne présidentielle Laurent Fabius avait conduit sa mission en Chine. A l’époque les dirigeants Chinois ne l’avaient même pas reçu pour écouter ce qu’il avait à dire.

Certains pourraient penser que seule une animosité personnelle inspirerait les analyses qu’il m’est donné de faire concernant la politique conduite par ce ministre dont je persiste à dire qu’elle est totalement nuisible pour la France. Aussi je laisse à l’appréciation des lecteurs assidus de ce blog l’intégralité de l’article de Gérard Fredj. Ils seront édifiés !

Bernard FRAU Délégué général

Humanisme-Ecologie-République

Israël- Un plan de paix franco-qatari - L'amateurisme de Laurent Fabius

Par Gérard Fredj  20.11.2012

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Source: Israël-Info - http://www.israel-infos.net/Israel-Un-plan-de-paix-franco-qatari--L-amateurisme-de-Laurent-Fabius-9377.html

 

4759156.jpgBenjamin Netanyahou a rejeté un plan franco-qatari de cessation des hostilités entre le Hamas et Israël

 

Durant la visite de Laurent Fabius, dimanche, le Premier ministre a été surpris de se voir soumettre un plan en deux points proposé par la Qatar et la France, conjointement.

Le document d'une page prévoyait deux clauses simples : un arrêt des tirs des deux côtés, et une clause prévoyant que le Hamas "agirait du mieux qu'il peut pour empêcher les autres organisations de Gaza de tirer sur Israël".

Benjamin Netanyahou a immédiatement, poliment mais fermement, écarté la proposition, qui "ne répondait pas à la réalité de la situation à Gaza et n'apportait aucune garantie de la part des organisations autres que le Hamas quant à l'arrêt des tirs ou des attaques à la frontière entre Gaza et Israël".

Une proposition et une démarche surprenantes, maladroites, à l'image de la visite du ministre français des Affaires étrangères.

D'autre part, elle sapait, sans concertation, les efforts de médiation égyptienne (avec les USA en coulisse), d'autre part, il semble que les autres pays de l'Union européenne n'aient pas été avertis de la démarche – alors que la France plaide sans arrêt pour une diplomatie commune, qu'il y a une représente européenne de la diplomatie de l'Union, Catherine Ashton, et que lundi, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense étaient réunis lundi et ont abordé, entre autres, la question du proche Orient.

C'est d'ailleurs la réponse que Benjamin Netanyahou a donné à Laurent Fabius : pas question de faire dérailler la médiation égyptienne en impliquant la France ou le Qatar – qui manifeste un soutien sans failles au Hamas.

Plusieurs diplomates occidentaux commentaient en privé une démarche considérée comme "empreinte d'amateurisme"; une démarche opportuniste qui visait juste à tenter de faire entrer la France dans les négociations sur le cessez le feu.

L'ambassadeur de France en Israël, Christophe Bigot, a refusé de confirmer ou démentir la démarche, se bornant à affirmer "que la France entretenait des contacts avec toutes les parties".

30/07/2012

Syrie: Fabius traite Bachar al-Assad de «bourreau»

Le 21 juillet,  il se disait prêt à organiser d’urgence à Paris une réunion ministérielle, « en vue de consolider les efforts des pays arabes dans la construction de la Syrie de demain », Laurent Fabius, Bachar Al-Assad, Syrie, Russie, Etats-Unis, Europe, Angleterre, Pacte de Quincy, Les Pays du Levants, Iran, Arabie Saoudite, Qatar, Jaruzelski, coupable jamais responsable, Conseil de Sécurité des Nations Unies, Accords Sykes-Picot 1915, la Chine, Rainbow Warrior, Quai d'orsay, Jean Jaurès, Nicolas Sarkozy, François Mittérand, Flamby, Bourreau,aujourd’hui Laurent Fabius annonce :  « Puisque la France prend la présidence du Conseil de sécurité des Nations unies au 1er août, nous allons donc demander avant la fin de cette semaine la réunion du Conseil de sécurité, probablement au niveau ministériel à la fois pour essayer d'arrêter les massacres et pour préparer la transition politique ».

Au passage, histoire de donner un caractère dramatique à ses propos et tenter de nous convaincre qu’il est du bon côté – celui des Chevaliers blancs aux pensées belles et pures qui, désintéressés, sont sincèrement choqués par la tragédie qui se joue en ce moment dans ce pays aux frontières artificielles laurent fabius,bachar al-assad,syrie,russie,etats-unis,europe,angleterre,pacte de quincy,les pays du levants,iran,arabie saoudite,qatar,jaruzelski,coupable jamais responsable,conseil de sécurité des nations unies,accords sykes-picot 1915,la chine,rainbow warrior,quai d'orsay,jean jaurès,nicolas sarkozy,françois mittérand,flamby,bourreaunées des accords Sykes-Picot en 1915 quand l’Angleterre et la France œuvraient au Levant et se dessinaient une région à la main de leurs intérêts pétroliers et financiers en trahissant chaque jour les promesses faites la veille aux tribus bédouines – le « ministre de la parole » nous gratifie d’une de ses formules destinée à faire la une des médias : «C'est un martyr que subit le peuple syrien et le bourreau s'appelle Bachar al-Assad ».

« Il faut tout tenter » ajoute-t-il dans la même interview ! Chiche pourrait-il lui être répondu en lui demandant de se démarquer nettement des Etats-Unis qui aujourd’hui au Moyen-Orient nous rejouent un remake des années 1915 !

Intarissable Laurent Fabius poursuit «On ne peut plus dire que c'est une affaire intérieure – c’est ce qu’a dit l’ambassadeur de Russie il y déjà plusieurs jours – sans même se rendre compte que sa déclaration précédente immédiate est en contradiction avec celle qui fait de Bachar Al-Assad le seul responsable concerné par le martyr des syriens.

A moins que sans le dire Laurent Fabius vise la Russie, l’Iran, La Chine et tous ceux qui par extension ne sont pas d’accord avec la version officielle « dégueulée » à longueur de temps par les médias à la botte de Washington, Londres et Paris.

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Il est ainsi il prend soin de ne pas se mouiller comme dans l’affaire de sinistre mémoire du « Rainbow Warrior » où la France mitterrandienne, dont le gouvernement était dirigé par laurent fabius,bachar al-assad,syrie,russie,etats-unis,europe,angleterre,pacte de quincy,les pays du levants,iran,arabie saoudite,qatar,jaruzelski,coupable jamais responsable,conseil de sécurité des nations unies,accords sykes-picot 1915,la chine,rainbow warrior,quai d'orsay,jean jaurès,nicolas sarkozy,françois mittérand,flamby,bourreauun certain Laurent Fabius, coulait un bateau de Greenpeace au large des côtes néozélandaises causant la mort d’un photographe de l’association écologiste. Pas nous…… pas lui quoi ! 

S’il faut compter sur «l’agité du quai d’Orsay» c’est toujours pour parler, faire semblant, donner le change  et au final pour ne rien faire du tout de ce qu’il dit. Ou plutôt de tranquillement continuer, avec force moulinets de manches, à jouer le rôle de petit caniche diplomatique des USA tout en validant des ventes d’armes à la Fédération de Russie. 

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C’est ainsi que sans sourciller Fabius a répondu le 12 juillet à un journaliste qui l’interrogeait à propos d’un contrat d’armement  – fourniture de laurent fabius,bachar al-assad,syrie,russie,etats-unis,europe,angleterre,pacte de quincy,les pays du levants,iran,arabie saoudite,qatar,jaruzelski,coupable jamais responsable,conseil de sécurité des nations unies,accords sykes-picot 1915,la chine,rainbow warrior,quai d'orsay,jean jaurès,nicolas sarkozy,françois mittérand,flamby,bourreau2 navires de guerre ultra sophistiqués – passé entre la France et la Russie du temps de Nicolas Sarkozy.

Si «Paris vaut bien une messe», pour Fabius l’honneur et la crédibilité de la France valent en tout cas moins que 4000 emplois pendant 4 ans. Ceci n’a rien d’étonnant venant d’un ministre qui nous a toujours habitué à pratiquer l’art du cynique dont l’action de responsable politique se résume à la formule – il aime les formules – je dis blanc publiquement et dans le silence de mon cabinet, par en-dessous, je fais agir noir ; «responsable mais jamais coupable» !.

Maintenant sur le fond de l’affaire.

Il bien va falloir tout de même à la diplomatie française trouver les voies et moyens de sortir de l’impasse dans laquelle elle Laurent Fabius, Bachar Al-Assad, Syrie, Russie, Etats-Unis, Europe, Angleterre, Pacte de Quincy, Les Pays du Levants, Iran, Arabie Saoudite, Qatar, Jaruzelski, coupable jamais responsable, Conseil de Sécurité des Nations Unies, Accords Sykes-Picot 1915, la Chine, Rainbow Warrior, Quai d'orsay, Jean Jaurès, Nicolas Sarkozy, François Mittérand, Flamby, Bourreau,s’est fourvoyée avec l’Angleterre et les Etats-Unis en roulant dans la farine les diplomates russes et chinois au sujet de la résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies     dont l’interprétation tripatouillée a permis l’intervention armée en Libye. Le changement c’est aussi de rattraper et de revenir sur les erreurs passées.

Car à la faveur de cette arnaque diplomatique, un climat Laurent Fabius, Bachar Al-Assad, Syrie, Russie, Etats-Unis, Europe, Angleterre, Pacte de Quincy, Les Pays du Levants, Iran, Arabie Saoudite, Qatar, Jaruzelski, coupable jamais responsable, Conseil de Sécurité des Nations Unies, Accords Sykes-Picot 1915, la Chine, Rainbow Warrior, Quai d'orsay, Jean Jaurès, Nicolas Sarkozy, François Mittérand, Flamby, Bourreau,détestable de perte confiance s’est désormais  instauré au sein du Conseil de sécurité ; climat qui rend aujourd’hui quasi impossible l’acceptation unanime du Conseil de toute résolution «occidentale» sur la question Syrienne et plus largement sur les équilibres dans cette région où couve indiscutablement un feu mauvais.

C’est évidemment dans ce sens qu’il faut travailler avec les Laurent Fabius, Bachar Al-Assad, Syrie, Russie, Etats-Unis, Europe, Angleterre, Pacte de Quincy, Les Pays du Levants, Iran, Arabie Saoudite, Qatar, Jaruzelski, coupable jamais responsable, Conseil de Sécurité des Nations Unies, Accords Sykes-Picot 1915, la Chine, Rainbow Warrior, Quai d'orsay, Jean Jaurès, Nicolas Sarkozy, François Mittérand, Flamby, Bourreau,Russes les Chinois et bien sûr avec les opposants de Bachar Al-Assad favorables à la recherche d’une solution dans le maintien de l’unité nationale syrienne. On ne fait jamais la paix en étant seul à la décider. Il faut être deux à le vouloir et du coup il faut savoir faire les concessions qui s’imposent. Aucune décision unilatérale ne permettra jamais de conduire à une paix juste et durable.

Tout le reste n’est que gesticulations de circonstance destinées à faire croire aux gogos que l’on est en capacité d’agir efficacement et d’aboutir dans le respect des intérêts bien compris de chacune des parties prenantes au conflit. Quels sont d’ailleurs les intérêts que la France défend au Moyen-Orient ? On aimerait entendre Laurent Fabius nous éclairer sur ce point!

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François Hollande dans cette affaire syrienne, mais pas que celle-là, devra prendre soin d’être particulièrement vigilant Laurent Fabius, Bachar Al-Assad, Syrie, Russie, Etats-Unis, Europe, Angleterre, Pacte de Quincy, Les Pays du Levants, Iran, Arabie Saoudite, Qatar, Jaruzelski, coupable jamais responsable, Conseil de Sécurité des Nations Unies, Accords Sykes-Picot 1915, la Chine, Rainbow Warrior, Quai d'orsay, Jean Jaurès, Nicolas Sarkozy, François Mittérand, Flamby, Bourreau,avec ce ministre qui aujourd’hui traite Bachar Al-Assad de «bourreau de son peuple» et qui il y a pas très longtemps qualifiait de «Flamby» celui qui est aujourd’hui le Président de la République française et qu’il s’empresse, sans vergogne, d’embrasser devant les caméras de télévision sous le crépitement nourri des flashs des photographes de la presse écrite.

29/07/2012

Syrie : Jusqu’où le soutien à la politique géostratégique de l’Amérique au Moyen-Orient ?

Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, 16 mois d’affrontements, plus de 20000 morts, des villes dévastées, des milliers de réfugiés : rien n’y fait ! Ni les sanctions économiques, ni les résolutions du Conseil de sécurité ou les missions de l’ONU.

Comme à chaque fois, dès lors qu’ils considèrent que « leurs intérêts sont mis en cause » les Etats-Unis font donner la canonnière. Directement ou indirectement la machine se déploie et broie tout sur son passage. Les civils japonais, vietnamiens, irakiens pour ne citer qu’eux sont les innombrables témoignages incontestables des victimes tombées au nom des Droits de l’Homme, de la Liberté et de la Démocratie.

Toutes sont en réalité tombées au nom de la volonté Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, hégémonique d’une puissance qui veut, à elle seule, depuis la fin de la dernière guerre mondiale, régenter la destinée de tous les peuples et contrôler à son bénéfice l’ensemble des ressources nécessaires à la pérennisation et au développement de son modèle de société.

Ce projet de suprématie absolue, un temps entrevu au moment de la chute de l’URSS – l’essayiste Fukuyama à l’époque parlait de «fin de l’histoire» –, est à nouveau contesté à la fois par la Chine et la Russie qui sont ses plus redoutables concurrents dans la compétition pour la mainmise sur les territoires et les ressources de la planète.

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Située sur une ligne de cassure entre les espaces sunnite et chiite, la Syrie multiconfessionnelle n’est ni la Tunisie, la Libye ou l’Egypte.

Ce point rend la situation bien plus complexe que ce à quoi veulent bien la réduire les chroniqueurs et éditorialistes, pour ne pas parler des responsables politiques européens et américains,  qui se gardent bien de donner tous les tenants et aboutissants de ce qui se joue sur le théâtre syrien.

En Syrie, nous n’avons pas affaire à un simple affrontement entre de bons révolutionnaires armés – par qui d’ailleurs ? – et un «abominable» dictateur «hitlérisé».

Dire cela ne constitue en rien une absolution de principe des carences du régime en place à Damas. Dire cela est la marque du refus de gober cette vision réductrice et orvellienne que nous servent en ce moment à longueur de reportages orientés les grands médias du monde occidental à propos d’une réalité qui est plus complexe que l’on veut bien le dire.

Bachar-Al-Assad, c’est un fait, n’a pas su, pu ou voulu continuer, après les premières années 2000, l’ouverture du Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, « printemps de Damas » en menant les réformes qu’attendait une jeunesse syrienne impatiente de voir le pays évoluer. Travaillée par la propagande déversée par les chaines satellitaires qatarie d’Al-Jazeera et d’Al Arabia, cette jeunesse, comme cela s’est passé avec les mouvements sociaux déclencheurs des révoltes du printemps arabe, a porté dans la rue sa contestation du régime.

Très vite la revendication politique des Frères musulmans, concentrés dans les villes d’Homs et d’Alep, s’est manifestée provoquant un durcicement systématique de la contestation sociale.

Les tribus sunnites localisées à proximité des frontières et les Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, filières de contrebande du Nord-Liban ont alors permis l’introduction  d’armes de guerre dans plusieurs villes facilitant l’apparition de «poches de guerres civiles» - Homs, Hama, Idleb, Deraa – La mèche était allumée et, de manifestations hostiles en répressions, le mouvement social initial s’est transformé en de multiples affrontements entre des bandes rebelles armées et l’armée régulière.

L’implication directe dans le conflit intérieur syrien du Qatar – la grenouille politique dégoulinante de pétrodollars aux ambitions invraisemblables – et de l’Arabie Saoudite, allié inconditionnel des Etats-Unis, – en 1945 un pacte, toujours respecté, a été signé avec Ibn Saoud chef d’une dynastie bédouine au terme duquel l’administration américaine a obtenu un monopole sur les plus grandes réserves de pétrole au détriment des Anglais et des puissance européennes – et soutenus par les puissances occidentales a fini de transformer la «révolte syrienne» en un affrontement confessionnel intra-islamique entre Sunnites et Chiites.

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«La seule solution qui permettra de réconcilier et de réunir les Syriens, ce sera le départ de Bachar el-Assad et la constitution d'un gouvernement de transition », vient d’indiquer le Président de la République, François Hollande, au journaliste de l’AFP qui l’interrogeait à propos des derniers développements des affrontements à Alep.

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Sans d’ailleurs, écarter l’hypothèse d’un départ de Bachar Al-Assad, Alexandre Orlov, l’ambassadeur de Russie en France, dans une interview publiée par le Parisien le 22 07 2012, a déjà répondu par avance à cette question : « S’ingérer dans les affaires intérieures d’un pays pour changer son dirigeant, cela remet en cause tout l’ordre international conçu et entériné par la Charte des Nations unies après la Seconde Guerre mondiale ».

Ajoutant : «Cela ouvre la boîte de Pandore : on a changé hier le dirigeant de la Yougoslavie, de l’Irak, de la Libye, aujourd’hui de la Syrie, demain de l’Iran, après-demain de la Corée du Nord… et ainsi de suite»

Que dire de plus ? Aujourd’hui, au point de blocage politique où en est la situation syrienne la question n’est pas de savoir si «Bachar Al-Assad tombera» comme le répète en permanence Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, Laurent Fabius ou si Bachar Al-Assad surmontera la crise, la question est désormais de savoir jusque quand la France et l’Europe vont se faire les soutiens de la puissance américaine qui impose à l’agenda de ce conflit, sanctions, menaces diverses et présentations de résolutions au Conseil de Sécurité toutes rejetées par la Chine et la Russie le tout sans résultats probants.

La Russie ne laissera pas se casser le régime en place à Damas. C’est un fait, il n’est, pour s’en convaincre, que de se reporter à nouveau à l’interview d’Alexandre Orlov publiée le 22 07 2012 pour le comprendre.

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D’abord que la crise n’est pas que syrienne « c’est une crise internationale… mais surtout la crise de confiance entre les membres du Conseil de sécurité. C’est pour cela qu’il faut travailler avec les deux parties».

Ensuite que l’opposition à Bachar Al Assad ne constitue pas Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, un bloc monolithique : il y a des opposants de l’extérieur, comme ceux du Conseil national syrien (CNS), et d’autres groupements qui sont basés en France, en Turquie ou ailleurs. Mais il y a aussi une opposition intérieure qui, elle, est prête à négocier avec le président actuel. C’est pourquoi nous avons toujours souligné que c’est le peuple syrien qui doit décider de son avenir et élire son président ».

De plus et c’est une donnée forte dont il faut tenir compte lorsque l’on parle avec les Russes, Alexandre Orlov  précise  « Ce n’est pas notre guerre, mais nous voyons chez les sunnites les tendances les plus radicales de l’islam, les salafistes et les wahhabites, que nous avons combattus en Tchétchénie. Cela nous inquiète, car nous avons dans la Fédération de Russie beaucoup de musulmans.

Enfin que « C’est une contre-vérité de dire que la Russie défend le régime d’Assad. Il n’y a aucun lien particulier qui lie la Russie au président Assad et à son clan…... Mais il est vrai que la Russie a des intérêts en Syrie qui est notre partenaire de très longue date. Du temps de l’Union soviétique, beaucoup de Syriens ont fait leurs études supérieures chez nous. Il y a beaucoup de mariages mixtes et la communauté russe compte plusieurs dizaines de milliers de personnes en Syrie ».

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La France ancienne puissance mandataire a toute légitimité pour proposer de changer de plan de discussion au risque de mettre un peu de tension dans ces relations avec les USA. Après tout François Hollande et sa majorité n’en sont qu’au début de leur mandat.

La stratégie de fragmentation des Etats arabes du Moyen-Orient en une multitude d’émirats tribaux sous tutelle de l’oncle Sam n’est l’intérêt de la France, ni de personne d’ailleurs et surtout pas de la Paix – que risque-t-on au plan international si les armes chimiques devaient échapper au contrôle d’un état encore responsable? –.

La libanisation des états arabes n’est pas une solution.

Faire comme en Irak et en Afghanistan la guerre pour au final partir sans avoir fait avancer d’un pouce les conditions d’une paix durable n’est plus acceptable, pour la crédibilité des démocraties occidentales mais aussi parce qu’en période de basses eaux économiques il y a mieux à faire pour les équilibres budgétaires que d’engager son Pays dans des opérations aux issues incertaines.

L’union Européenne a également intérêt à sortir de la spirale infernale syrienne. Ne vaut-il pas mieux pour l’Union cesser un Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, soutien sans intérêt véritable et saisir au bond la main tendue d’Alexandre Orlov qui, dans cette décidément très riche interview, a dit : «le président Poutine a signé un décret fixant les priorités de sa politique étrangère et, parmi celles-ci, la définition d’un espace commun économique et humain entre la Russie et l’Europe. Cela va dans le sens de la fameuse phrase du général de Gaulle parlant de « l’Europe de l’Atlantique à l’Oural ». Le temps est venu de commencer à bâtir cette grande Europe.»

Le règlement de l’affaire syrienne à partir d’une solution russo-européenne négociée pourrait assurément constituer le point de départ d’un changement radical des relations internationales, d’abord tournées vers la paix et la collaboration juste et pacifique entre les Peuples.

Il manque face à la Chine et aux Etats-Unis une puissance d’équilibre. Séparément l’Europe actuelle et la Russie n’ont pas les moyens d’être cette force. Rassemblées elles auraient incontestablement la masse critique culturelle, économique scientifique et militaire pour le faire. Alors pourquoi se priver de tenter ce rapprochement?.

 

 
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