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09/12/2012

Silvio Berlusconi : Le virus du populisme à l’assaut de l’Italie

Sylvio Berlusconi, Italie, Mario Monti, Gianfranco Fini, Alliance Nationale, Giorgio Napolitano, Standard & Poors, Il Corriere de la Sera, La Republica, Cavaliere, Europe, Allemagne, Populisme, Démagogue, Iginio Ariemma, Palazzo Chigi, Quirinal, bunga-bunga, Angelino Alfano, Polo della Liberta, Pierluigi Bersani, «Le Président du Conseil n'estime pas possible de poursuivre l'exercice de son mandat et a par conséquent manifesté son intention de remettre sa démission», précise un communiqué du Quirinal, équivalent italien du Palais de l’Elysée après que Mario Monti se soit ouvert de son intention auprès de Giorgio Napolitano.

C’est que le vieux dinosaure «bunga-bunga» a en effet annoncé qu’il avait décidé de tenter à 76 ans un come-back sur la scène politique italienne. 

Sylvio Berlusconi, Italie, Mario Monti, Gianfranco Fini, Alliance Nationale, Giorgio Napolitano, Standard & Poors, Il Corriere de la Sera, La Republica, Cavaliere, Europe, Allemagne, Populisme, Démagogue, Iginio Ariemma, Palazzo Chigi, Quirinal, bunga-bunga, Angelino Alfano, Polo della Liberta, Pierluigi Bersani, Pour la sixième fois Silvio Berlusconi fait savoir qu’il sera présent avec sa coalition électorale en mars  ou en Février 2013 en vue de briguer le poste de Président du Conseil.

Mario Monti l’actuel locataire du Palazzo Chigi, considéré en Europe comme l’homme qui mène à bien une politique d’assainissement durable de l'économie italienne, s’est donc  résigné à présenter sa démission  au Président de la République Giorgio Napolitano en précisant qu’il partirait après le vote du budget 2013 indiquant « qu'il n'avait pas les moyens d'aller de l'avant ».

Cette décision de démissionner est intervenue après qu’Angelino Alfano, le secrétaire du PDL  – Popolo della Liberta –, se soit livré à une attaque publique du bilan du gouvernement  alors que pendant un an il l’avait soutenu.

Plus déterminantes dans la décision de Mario Monti sont probablement  les très violentes critiques portées sur son bilan par Sylvio Berlusconi soi-même : «Le pays est au bord du gouffre. L'économie est à bout de forces : un million de chômeurs en plus, une dette publique qui augmente, le pouvoir d'achat qui s'effondre, la pression fiscale à des niveaux insupportables», a dit Silvio Berlusconi pour justifier ce que, Pierluigi Bersani, le chef du Parti Démocrate – centre-gauche –  a qualifié d’ «irresponsabilité» d’une droite «qui a trahi l'engagement pris il y a un an».

C’est ainsi, en pleine période de pression des marchés, l’homme aux plaisanteries douteuses, l’homme à l’égo démesuré, le vieux beau connu  pour son appétit très prononcé pour les jolies et jeunes, très jeunes, femmes, a fait tomber, l’ancien commissaire européen, l’austère  technicien de l'économie respecté par ses pairs.

Devant des  journalistes il a lâché en forme de défi à ses futurs adversaires, «je suis là pour gagner». Expliquant sans se démonter : «quand je faisais du sport, je ne me suis jamais préparé pour obtenir un bon résultat, mais pour vaincre».

Le pari qu’il engage est tout de même pour le moins hasardeux. Les instituts de sondages créditent son parti de 18% d’intention de vote alors qu’en 2008 il se situait à 35%.

Plusieurs autres raisons rendent particulièrement aléatoire le jeu de l’homme d’affaire italien.

D’abord son âge, il a 76 ans et les années tumultueuses Sylvio Berlusconi, Italie, Mario Monti, Gianfranco Fini, Alliance Nationale, Giorgio Napolitano, Standard & Poors, Il Corriere de la Sera, La Republica, Cavaliere, Europe, Allemagne, Populisme, Démagogue, Iginio Ariemma, Palazzo Chigi, Quirinal, bunga-bunga, Angelino Alfano, Polo della Liberta, Pierluigi Bersani, se font lourdes. De plus les 16 années, pendant lesquelles il a présidé aux destinées de l’Italie n’ont pas été probantes quant aux résultats. Mais le plus dur pour ce politicien fanfaron et sans scrupule réside dans le rejet que commencent à lui manifester les responsables du parti qu’il a fondé.

En particulier le patron d’Alliance Nationale, Gianfranco Sylvio Berlusconi, Italie, Mario Monti, Gianfranco Fini, Alliance Nationale, Giorgio Napolitano, Standard & Poors, Il Corriere de la Sera, La Republica, Cavaliere, Europe, Allemagne, Populisme, Démagogue, Iginio Ariemma, Palazzo Chigi, Quirinal, bunga-bunga, Angelino Alfano, Polo della Liberta, Pierluigi Bersani, Fini, l’actuel président de la Chambre des Députés prenant quelques distances avec son allié, a commenté les déclarations de Berlusconi sur un ton pour le moins ironique, voir méprisant : «les dinosaures appartiennent à une autre ère géologique».

Enfin, et cela ne pourra que jouer fortement en sa défaveur, Sylvio Berlusconi risque encore une lourde condamnation au Tribunal de Milan dans le procès qui lui est intenté pour, excusez du peu : «concussion et prostitution de mineure».

Ce qui fait dire au politologue  Iginio Ariemma : «Il faut être ou inconscient ou malade pour tenter l’aventure dans de telles conditions».

Démagogue en diable, Silvio Berlusconi, passe outre et se met avant comme un chef responsable et dévoué. C’est dit-il «en désespoir de cause et avec tristesse qu’il s’intéresse à nouveau à la vie publique», ajoutant le faire  «uniquement par sens des responsabilités». Populisme ? oui populisme exécrable parce qu’il trompe ceux à qui il s’adresse.

Sa campagne, qui devrait tourner autour des  impôts qui plombent les budgets des classes moyennes, l'absence de croissance, et viser une Europe soumise à Sylvio Berlusconi, Italie, Mario Monti, Gianfranco Fini, Alliance Nationale, Giorgio Napolitano, Standard & Poors, Il Corriere de la Sera, La Republica, Cavaliere, Europe, Allemagne, Populisme, Démagogue, Iginio Ariemma, Palazzo Chigi, Quirinal, bunga-bunga, Angelino Alfano, Polo della Liberta, Pierluigi Bersani, l'Allemagne, pourrait toutefois rencontrer  un certain succès chez des italiens durement touchés par l’austérité imposée en vue du redressement des comptes publics : «il n'y a eu que des nouvelles taxes créées, les salaires sont restés ceux d'il y a dix ans, on n'arrive même plus à boucler les fins de mois» disent certains.

La presse italienne, elle, ne lui fera pas de cadeau. D’ores et déjà elle fustige le politicien retors qui ose se représenter alors  qu'il doit encore répondre de plusieurs procès et condamnations. Ainsi les Italiens ont pu lire  à la une de la Repubblica à propos de ce come-back « Un geste qui révèle les chantages du Cavaliere ».

Une note positive, à toute chose malheur peut être bon, selon «Il Corriere del la Sera » la situation permet  à Mario Monti d’avoir les mains libres pour s'engager en politique.

C’est apparemment un souhait des centristes et d’une partie de la droite qui rejettent résolument  une rupture avec le « berlusconisme » qui a pourri l'Italie durant 18 ans.

Comme quoi les figures providentielles du passé devraient sagement se garder de céder à la tentation de revenir sur le devant de la scène. N’est pas De Gaulle n’importe qui !

Quoi qu’il en soit une ère d’incertitude politique risque désormais de planer à nouveau  sur une Italie en proie à des difficultés qui, si elles devaient s’aggraver, ne ferait que rendre encore plus difficile la situation globale de la Zone Euro.

D’ores et déjà la décision de Berlusconi, qui oblige Sylvio Berlusconi, Italie, Mario Monti, Gianfranco Fini, Alliance Nationale, Giorgio Napolitano, Standard & Poors, Il Corriere de la Sera, La Republica, Cavaliere, Europe, Allemagne, Populisme, Démagogue, Iginio Ariemma, Palazzo Chigi, Quirinal, bunga-bunga, Angelino Alfano, Polo della Liberta, Pierluigi Bersani, Giorgio Napolitano à anticiper des élections qui étaient prévues au 7avril, a réveillé les tensions sur les marchés. Ce qui n’a pas échappé à l’agence de notation Standard & Poor's qui parle déjà  d’ «risque significatif» en lien avec l’après-Mario Monti.

07/12/2012

Il n’y aura pas d’élection législative partielle à Hénin-Beaumont!

FN, Marine Le Pen, Philippe Kemel, Jean-Luc Mélanchon, Extrême-droite, populisme, République, Jean-Luois Debré, UMP, Nadine Morano, Conseil Constitutionnel, Jean-Marie Le Pen, Parti Socialiste, PS, Hénin Beaumont, Gouvernement, Me Alexis Dubruel, Jérôme Pottier,  Battue,  lors de la Législative d'Hénin-Beaumont, de 118 voix, sur 53.000 suffrages exprimés, le 17 juin 2012 par le socialiste Philippe Kemel, la candidate du FN, Marine Le Pen, avait formé un recours en invalidation du scrutin auprès du Conseil constitutionnel au motif que le candidat socialiste se serait rendu coupable de fraude.

Le Conseil constitutionnel vient de rendre ses conclusions ce jour 7 décembre : le recours de la militante populiste d’extrême-droite est rejeté.

Au lieu de s’en tenir, à la décision des « Sages », comme tout citoyen respectueux des institutions de la FN, Marine Le Pen, Philippe Kemel, Jean-Luc Mélanchon, Extrême-droite, populisme, République, Jean-Luois Debré, UMP, Nadine Morano, Conseil Constitutionnel, Jean-Marie Le Pen, Parti Socialiste, PS, Hénin Beaumont, Gouvernement, Me Alexis Dubruel, Jérôme Pottier,  République le ferait, la militante populiste, ne dérogeant pas aux pratiques de Jean-Marie Lepen, le père dont elle a reçu en héritage le FN – parti d’extrême-droite qui rêve d’un grand soir fondamentaliste gaulois-chrétien – , s’est immédiatement posée à nouveau en victime.

Elle dénonce une « décision politique » et, récusant l’impartialité du président Jean-Louis Debré, réclame la démission de celui-ci en le qualifiant au passage de «militant UMP».

«C'est une décision politique (...). Le militant UMP qui préside le Conseil constitutionnel devrait démissionner pour redonner de la crédibilité à l'institution», a-t-elle déclaré.

Marine Lepen a-t-elle seulement conscience que le Conseil Constitutionnel avait à examiner les demandes en annulation de six autres circonscriptions – Bouches-du-Rhône (3e et 8e circonscriptions), la Seine-et-Marne (7e), le Val-d'Oise (6e), la Seine-Saint-Denis (5e) et la Meurthe-et-Moselle (5e) ? 

Elle n’était donc pas la seule concernée ! Hénin-Beaumont n’est pas le centre de la France et Marine Le Pen est une citoyenne comme les autres !

Il n’aura pas échappé à Marine Le Pen que le même Conseil Constitutionnel, présidé par le même Jean-Louis FN, Marine Le Pen, Philippe Kemel, Jean-Luc Mélanchon, Extrême-droite, populisme, République, Jean-Luois Debré, UMP, Nadine Morano, Conseil Constitutionnel, Jean-Marie Le Pen, Parti Socialiste, PS, Hénin Beaumont, Gouvernement, Me Alexis Dubruel, Jérôme Pottier,  Debré, a fait le même sort à la demande de l’ex-ministre Nadine Morano – soutien indéfectible de l’UMP décomplexée de Jean-François Copé et de Nicolas Sarkozy –, que celui qui a été réservé à sa propre demande !

Nadine Morano candidate le 17 juin 2012 candidate dans la 5ème circonscription de Meurthe-et-Moselle contestait de son côté la régularité des opérations qui avaient conduit à l’élection de Jérôme Potier.

Marine Le Pen a-t-elle déjà annexés les militants et les FN, Marine Le Pen, Philippe Kemel, Jean-Luc Mélanchon, Extrême-droite, populisme, République, Jean-Luois Debré, UMP, Nadine Morano, Conseil Constitutionnel, Jean-Marie Le Pen, Parti Socialiste, PS, Hénin Beaumont, Gouvernement, Me Alexis Dubruel, Jérôme Pottier,  élus de l’UMP qui continuent contre vents et marées à soutenir la ligne d’inspiration buissonno-populiste qui s’est imposée lors de la dernière élection Présidentielle, qui est portée à l’UMP par le jeune garde ex-frontiste, Guillaume Pelletier et enfin qui est  soutenue désormais par Jean-François Copé et quelques autres égarés.

Cette récusation portée par Marine Lepen à l’endroit de la plus Haute Juridiction  de notre pays et de son président est particulièrement inquiétante.

D’abord parce qu’elle contrevient à la légitimité de l’ordre Républicain. En France il existe un corps de procédure en matière de justice auquel tout citoyen doit se conformer et se soumettre. C’est ainsi ! Cela vaut Marine Le Pen aussi.

Il y a quelques semaines, Libération révélait une affaire  pour le moins singulière au Pays des Droits de l’Homme : un avocat du barreau de Lyon a demandé, dans le cadre d’un dossier banal, la récusation d’un magistrat au motif que celui-ci porte un patronyme juif, comme le père de la prévenue.

La requête en récusation rédigée contre le juge Albert Lévy, adressée le 31 octobre au premier président de la cour d’appel de Lyon par Me Alexis Dubruel, indiquait : «Le juge du siège dont la récusation est demandée porte le nom patronymique de Lévy. Le «papa» de la personne – la prévenue poursuivie pour non-présentation d’enfant    se prénomme Moïse».

Vous avez bien lu, l’un s’appelle Moïse, l’autre Lévy, du coup cela suffit à Me Alexis Dubruel pour faire au juge un procès en illégitimité à rendre justice en toute impartialité. Vous avez pensez antisémitisme crasse ? La réponse est oui!

Fort justement la récusation  a été refusée mardi 27 novembre.(*)

De son côté, le Parquet général, par la voix du procureur général Jacques Beaume, a indiqué qu’il engageait une FN, Marine Le Pen, Philippe Kemel, Jean-Luc Mélanchon, Extrême-droite, populisme, République, Jean-Luois Debré, UMP, Nadine Morano, Conseil Constitutionnel, Jean-Marie Le Pen, Parti Socialiste, PS, Hénin Beaumont, Gouvernement, Me Alexis Dubruel, Jérôme Pottier,  procédure disciplinaire à l'encontre de Me Alexis Dubruel eut égard aux relents antisémites de sa requête, au caractère « ignominieux » de celle-ci ainsi que des arguments avancés à l’audience.

Tout ceci pour dire plus généralement qu’il serait grand temps que globalement dans notre pays, cessent ces procès en illégitimité que l’on voit et l’on entend se multiplier à longueur d’antenne, sur les ondes ou dans les médias papiers, qu’il s’agisse de dossiers à caractère juridique ou politique. Cela suffit ! Basta !

FN, Marine Le Pen, Philippe Kemel, Jean-Luc Mélanchon, Extrême-droite, populisme, République, Jean-Luois Debré, UMP, Nadine Morano, Conseil Constitutionnel, Jean-Marie Le Pen, Parti Socialiste, PS, Hénin Beaumont, Gouvernement, Me Alexis Dubruel, Jérôme Pottier,  Que l’on s’en tienne aux décisions de justice lorsque celles-ci sont rendues et qu’elles ont fait l’objet de toutes les procédures d’appel. Le pays ne portera que mieux et les Français n’en seront que mieux en situation de comprendre ce qui se passe!

De même en politique l’appel systématique au Président de la République pour arbitrer de conflits économiques et sociaux qui n’ont pas à être traités à son niveau.

La remise en cause récurrente et systématique des choix gouvernementaux, et les accusations de trahison et d’incompétence sont des pratiques qui n’apportent plus rien au débat démocratique.

Au contraire elles contribuent grandement à décrédibiliser les institutions et les hommes qui sont en charge de les faire vivre. Cela n’augure jamais rien de bon quand les politiques sont jetés à la vindicte populiste.

Il est un temps pour tout ! En matière de justice  le jugement fait force de loi. De façon identique en politique le verdict des urnes s’impose in fine au terme de chaque mandat. Il est donc totalement inutile de se livrer à des campagnes permanentes de contestations.

La République est bien armée, à travers ses institutions, pour rendre à chacun en toute impartialité ce qui lui revient.  Il faut lui faire confiance en toute sérénité.

Cela ne doit en rien retirer aux oppositions leur droit indéfectible à la critique. Mais à la critique solide, argumentée et non à l’entreprise de démolition systématique dont l’objectif premier est d’arriver en bonne position dans les sondages à la prochaine échéance électorale.

Dans cette affaire de rejet par le Conseil Constitutionnel du recours de Marine Le Pen, celle-ci ferait bien de se taire et les médias de ne pas lui tendre les micros et caméras. La France ne s’en portera que mieux.

(*) Source :

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20121127.OBS0660/lyon-la-justice-refuse-de-recuser-un-magistrat-au-nom-juif.html

 

 
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