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29/12/2012

On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif !

194294938lavrov.jpgAlors que la situation continue de se dégrader en Syrie, le ministre russe des affaires étrangères,Sergueï Lavrov, a déclaré «Nous sommes unanimes pour dire que les chances d’atteindre une solution politique existent toujours».

Cette déclaration intervient alors que se terminent ce samedi des entretiens avec l'émissaire international de l'Onu et de la Ligue arabe pour la paix en Syrie, Lakhdar Brahimi, qui était en visite à Moscou à la recherche de solutions.

Le chef de la diplomatie russe, n’a pas caché qu’en l’état il était impossible de convaincre Bachar Al-Assad de se retirer du pouvoir. Ce que les Etats-Unis et la cohorte des pays alliés, occidentaux et arabes, posent comme condition préalable à toute sortie du conflit.

4147575.jpgBachar Al-Assad « a dit à maintes reprises qu’il n’avait l’intention d’aller nulle part, qu’il resterait à son poste jusqu’au bout (...). Il n’est pas possible de changer cette position», a indiqué Sergueï Lavrov.

La Russie alliée de longue date du régime continue d’entretenir des relations étroites avec la Syrie, quand bien même ces derniers temps il a semblé qu’une certaine distance était en train de s’installer tout en insistant : «Placer le départ d'un président élu en pierre angulaire de tout dialogue est une violation de tous les accords obtenus».

Est-il dans la tradition politique de la France Républicaine de nous ingérer dans les affaires d’un pays souverain en décidant qui doit être ou ne pas être son président?

Une solution pourrait être acceptable pour le pouvoir en place. Celle-ci résiderait dans la mise en œuvre de l’accord international conclu à Genève en juin dont l’objectif vise  une solution politique au conflit.

C419271_l-emissaire-international-pour-la-syrie-lakhdar-brahimi-le-16-septembre-2012-avant-son-depart-de-damas.jpg’est visiblement à cette solution que s’accroche Lakhdar Brahimi lorsqu’il déclare : «S’il faut choisir entre l’enfer et une solution politique, nous devons tous travailler sans relâche en vue d’une solution politique».

Jeudi  dernier il a appelé, une fois de plus, à la création d'un gouvernement de transition ayant tous les pouvoirs en Syrie, avec l’organisation d'élections, «présidentielles» ou «parlementaires», selon les termes de l’accord négocié pour la sortie du conflit, insistant sur l’absolue nécessité pour le pays d’un changement  «réel».

Cet appel n’a pas été entendu par la diplomatie française qui maintient sa volonté de faire tomber le régime du président Assad, qui selon elle, « porte la responsabilité des 45.000 victimes de ce conflit » et « ne peut faire partie de la transition politique».

2100438_photo-1343111298583-1-0_640x280.jpgLaurent Fabius n’a-t-il pas dit le 16 décembre  dans une déclaration alambiquée à RFI-TV5-Le Monde : «Je pense que la fin se rapproche pour Monsieur Bachar al-Assad, vous avez vu, même si c'est controversé, que même les Russes l'envisagent».

La Russie qui, elle ne ménage pas ses efforts pour aboutir à mettre un terme à ce conflit, qui a fait au moins 45000 morts, a de son côté appelé à «des initiatives énergiques et déterminées pour faire cesser le bain de sang» en Syrie.

Cela paraît tout de même un peu plus responsable.

Dans le droit fil de ses initiatives Moscou a invité la Coalition de l’opposition syrienne à venir négocier en vue d’un règlement du conflit.

Cette dernière,  à la grande surprise de la Russie, a catégoriquement rejeté cette initiative. Moaz al-Khatib, le chef de la coalition est allé même jusqu’à réclamer à la Russie des excuses concernant sa position dans le conflit.

On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif dit fort pertinemment la sagesse populaire. Il faut croire que le chef de la coalition, n’a plus soif. Qu’il est désaltéré du sang qui coule abondamment en Syrie  depuis près de 21 mois maintenant.

reuters.jpgLe conflit a fait  45.000 victimes que les Occidentaux et les Arabes veulent imputer au seul Bachar Al-Assad, sans prendre en compte la responsabilité des pétromonarchies Arabie-Saoudite et Qatar en tête, de la Turquie et des islamistes à la solde d’Al-Qaïda qui voient dans la chute du pouvoir syrien l’occasion de conforter leur propre pouvoir et hégémonie régionale.

L’après Assad risque bien d’être chaotique !

C’est probablement ce que veut dire entre les lignes l’émissaire international Lakhdar Brahimi lorsqu’il émet ce qui peut être considéré comme une mise en garde aux occidentaux : «De mon point de vue, le problème est qu’un changement de régime – en Syrie – n’aboutira pas obligatoirement à une régularisation de la situation» ajoutant que la situation en Syrie pourrait dériver vers une situation à la somalienne.

"Il faut éviter tout ce qui pourrait entraîner une déflagration régionale", a insisté M. Fabius dans son intervention du 16 décembre à RFI-TV5-Le Monde. Certes !

Mais concrètement  que fait-il pour faire avancer une  solution aménagée de l’accord de Genève qui permettrait de ne pas reconduire Bachar Al-Assad à la tête de la Syrie au terme de son actuel mandat et laisserait aux Syriens le soin de se déterminer souverainement ?

Est-ce si compliqué pour la France d’agir librement et souverainement en faisant une ouverture diplomatique en direction de la Russie avec qui, quoi qu’il arrive nous aurons, à traiter dans les années futures sur le continent africain et au Maghreb.

Notre alliance avec les USA, c’est bien connu, n’a qu’une limite, celle des intérêts américains. Cela a toujours été ainsi avec ce pays dont les politiciens n’ont au final au bout de leur viseur qu’une religion celle de la prospérité américaine.

C’est bien pourquoi la position de la France devrait être de revenir dans le jeu en Syrie, en adoptant une posture franco-française ouverte à la diplomatie Russe en soutien de l’action de Lakhdar Brahimi.

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Rappelons-nous bien l’Amérique a été partie prenante de tous les conflits mondiaux  des cent dernières années et qu’au Moyen Orient elle est mal placée pour organiser la Paix pour avoir pris la relève en pire de l’Angleterre.

Toujours en guerre ou en préparation de guerre, prétendant agir au nom de la liberté et des droits de gaza-930manif anti amérique.jpgl’homme elle s’est toujours arrangée pour que le feu et le sang ne touchent jamais son territoire mais celui des autres en étant toujours très attentive aux intérêts du complexe militaro-industriel sur lequel s’appuie sa puissance méphitique.

 

29/07/2012

Syrie : Jusqu’où le soutien à la politique géostratégique de l’Amérique au Moyen-Orient ?

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Comme à chaque fois, dès lors qu’ils considèrent que « leurs intérêts sont mis en cause » les Etats-Unis font donner la canonnière. Directement ou indirectement la machine se déploie et broie tout sur son passage. Les civils japonais, vietnamiens, irakiens pour ne citer qu’eux sont les innombrables témoignages incontestables des victimes tombées au nom des Droits de l’Homme, de la Liberté et de la Démocratie.

Toutes sont en réalité tombées au nom de la volonté Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, hégémonique d’une puissance qui veut, à elle seule, depuis la fin de la dernière guerre mondiale, régenter la destinée de tous les peuples et contrôler à son bénéfice l’ensemble des ressources nécessaires à la pérennisation et au développement de son modèle de société.

Ce projet de suprématie absolue, un temps entrevu au moment de la chute de l’URSS – l’essayiste Fukuyama à l’époque parlait de «fin de l’histoire» –, est à nouveau contesté à la fois par la Chine et la Russie qui sont ses plus redoutables concurrents dans la compétition pour la mainmise sur les territoires et les ressources de la planète.

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Située sur une ligne de cassure entre les espaces sunnite et chiite, la Syrie multiconfessionnelle n’est ni la Tunisie, la Libye ou l’Egypte.

Ce point rend la situation bien plus complexe que ce à quoi veulent bien la réduire les chroniqueurs et éditorialistes, pour ne pas parler des responsables politiques européens et américains,  qui se gardent bien de donner tous les tenants et aboutissants de ce qui se joue sur le théâtre syrien.

En Syrie, nous n’avons pas affaire à un simple affrontement entre de bons révolutionnaires armés – par qui d’ailleurs ? – et un «abominable» dictateur «hitlérisé».

Dire cela ne constitue en rien une absolution de principe des carences du régime en place à Damas. Dire cela est la marque du refus de gober cette vision réductrice et orvellienne que nous servent en ce moment à longueur de reportages orientés les grands médias du monde occidental à propos d’une réalité qui est plus complexe que l’on veut bien le dire.

Bachar-Al-Assad, c’est un fait, n’a pas su, pu ou voulu continuer, après les premières années 2000, l’ouverture du Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, « printemps de Damas » en menant les réformes qu’attendait une jeunesse syrienne impatiente de voir le pays évoluer. Travaillée par la propagande déversée par les chaines satellitaires qatarie d’Al-Jazeera et d’Al Arabia, cette jeunesse, comme cela s’est passé avec les mouvements sociaux déclencheurs des révoltes du printemps arabe, a porté dans la rue sa contestation du régime.

Très vite la revendication politique des Frères musulmans, concentrés dans les villes d’Homs et d’Alep, s’est manifestée provoquant un durcicement systématique de la contestation sociale.

Les tribus sunnites localisées à proximité des frontières et les Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, filières de contrebande du Nord-Liban ont alors permis l’introduction  d’armes de guerre dans plusieurs villes facilitant l’apparition de «poches de guerres civiles» - Homs, Hama, Idleb, Deraa – La mèche était allumée et, de manifestations hostiles en répressions, le mouvement social initial s’est transformé en de multiples affrontements entre des bandes rebelles armées et l’armée régulière.

L’implication directe dans le conflit intérieur syrien du Qatar – la grenouille politique dégoulinante de pétrodollars aux ambitions invraisemblables – et de l’Arabie Saoudite, allié inconditionnel des Etats-Unis, – en 1945 un pacte, toujours respecté, a été signé avec Ibn Saoud chef d’une dynastie bédouine au terme duquel l’administration américaine a obtenu un monopole sur les plus grandes réserves de pétrole au détriment des Anglais et des puissance européennes – et soutenus par les puissances occidentales a fini de transformer la «révolte syrienne» en un affrontement confessionnel intra-islamique entre Sunnites et Chiites.

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«La seule solution qui permettra de réconcilier et de réunir les Syriens, ce sera le départ de Bachar el-Assad et la constitution d'un gouvernement de transition », vient d’indiquer le Président de la République, François Hollande, au journaliste de l’AFP qui l’interrogeait à propos des derniers développements des affrontements à Alep.

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Sans d’ailleurs, écarter l’hypothèse d’un départ de Bachar Al-Assad, Alexandre Orlov, l’ambassadeur de Russie en France, dans une interview publiée par le Parisien le 22 07 2012, a déjà répondu par avance à cette question : « S’ingérer dans les affaires intérieures d’un pays pour changer son dirigeant, cela remet en cause tout l’ordre international conçu et entériné par la Charte des Nations unies après la Seconde Guerre mondiale ».

Ajoutant : «Cela ouvre la boîte de Pandore : on a changé hier le dirigeant de la Yougoslavie, de l’Irak, de la Libye, aujourd’hui de la Syrie, demain de l’Iran, après-demain de la Corée du Nord… et ainsi de suite»

Que dire de plus ? Aujourd’hui, au point de blocage politique où en est la situation syrienne la question n’est pas de savoir si «Bachar Al-Assad tombera» comme le répète en permanence Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, Laurent Fabius ou si Bachar Al-Assad surmontera la crise, la question est désormais de savoir jusque quand la France et l’Europe vont se faire les soutiens de la puissance américaine qui impose à l’agenda de ce conflit, sanctions, menaces diverses et présentations de résolutions au Conseil de Sécurité toutes rejetées par la Chine et la Russie le tout sans résultats probants.

La Russie ne laissera pas se casser le régime en place à Damas. C’est un fait, il n’est, pour s’en convaincre, que de se reporter à nouveau à l’interview d’Alexandre Orlov publiée le 22 07 2012 pour le comprendre.

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D’abord que la crise n’est pas que syrienne « c’est une crise internationale… mais surtout la crise de confiance entre les membres du Conseil de sécurité. C’est pour cela qu’il faut travailler avec les deux parties».

Ensuite que l’opposition à Bachar Al Assad ne constitue pas Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, un bloc monolithique : il y a des opposants de l’extérieur, comme ceux du Conseil national syrien (CNS), et d’autres groupements qui sont basés en France, en Turquie ou ailleurs. Mais il y a aussi une opposition intérieure qui, elle, est prête à négocier avec le président actuel. C’est pourquoi nous avons toujours souligné que c’est le peuple syrien qui doit décider de son avenir et élire son président ».

De plus et c’est une donnée forte dont il faut tenir compte lorsque l’on parle avec les Russes, Alexandre Orlov  précise  « Ce n’est pas notre guerre, mais nous voyons chez les sunnites les tendances les plus radicales de l’islam, les salafistes et les wahhabites, que nous avons combattus en Tchétchénie. Cela nous inquiète, car nous avons dans la Fédération de Russie beaucoup de musulmans.

Enfin que « C’est une contre-vérité de dire que la Russie défend le régime d’Assad. Il n’y a aucun lien particulier qui lie la Russie au président Assad et à son clan…... Mais il est vrai que la Russie a des intérêts en Syrie qui est notre partenaire de très longue date. Du temps de l’Union soviétique, beaucoup de Syriens ont fait leurs études supérieures chez nous. Il y a beaucoup de mariages mixtes et la communauté russe compte plusieurs dizaines de milliers de personnes en Syrie ».

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La France ancienne puissance mandataire a toute légitimité pour proposer de changer de plan de discussion au risque de mettre un peu de tension dans ces relations avec les USA. Après tout François Hollande et sa majorité n’en sont qu’au début de leur mandat.

La stratégie de fragmentation des Etats arabes du Moyen-Orient en une multitude d’émirats tribaux sous tutelle de l’oncle Sam n’est l’intérêt de la France, ni de personne d’ailleurs et surtout pas de la Paix – que risque-t-on au plan international si les armes chimiques devaient échapper au contrôle d’un état encore responsable? –.

La libanisation des états arabes n’est pas une solution.

Faire comme en Irak et en Afghanistan la guerre pour au final partir sans avoir fait avancer d’un pouce les conditions d’une paix durable n’est plus acceptable, pour la crédibilité des démocraties occidentales mais aussi parce qu’en période de basses eaux économiques il y a mieux à faire pour les équilibres budgétaires que d’engager son Pays dans des opérations aux issues incertaines.

L’union Européenne a également intérêt à sortir de la spirale infernale syrienne. Ne vaut-il pas mieux pour l’Union cesser un Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, soutien sans intérêt véritable et saisir au bond la main tendue d’Alexandre Orlov qui, dans cette décidément très riche interview, a dit : «le président Poutine a signé un décret fixant les priorités de sa politique étrangère et, parmi celles-ci, la définition d’un espace commun économique et humain entre la Russie et l’Europe. Cela va dans le sens de la fameuse phrase du général de Gaulle parlant de « l’Europe de l’Atlantique à l’Oural ». Le temps est venu de commencer à bâtir cette grande Europe.»

Le règlement de l’affaire syrienne à partir d’une solution russo-européenne négociée pourrait assurément constituer le point de départ d’un changement radical des relations internationales, d’abord tournées vers la paix et la collaboration juste et pacifique entre les Peuples.

Il manque face à la Chine et aux Etats-Unis une puissance d’équilibre. Séparément l’Europe actuelle et la Russie n’ont pas les moyens d’être cette force. Rassemblées elles auraient incontestablement la masse critique culturelle, économique scientifique et militaire pour le faire. Alors pourquoi se priver de tenter ce rapprochement?.

 

30/12/2011

Détroit d’Ormuz : bras de fer irano-américain

Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   Depuis plusieurs jours la pression monte entre l’Iran et les Etats-Unis accompagnés de certains pays européens dont la France. En cause la question récurrente du programme nucléaire iranien qui aurait pour objectif de doter l’Iran de l’arme atomique.

Il est envisagé par les puissances occidentales de nouvelles sanctions pour contraindre l’Iran à coopérer. L’Iran de son côté continue d’affirmer que son programme nucléaire n’est destiné qu’à la production d’énergie électrique.

En gros les Etats-Unis, la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne, convaincus que l’Iran à travers son programme nucléaire veut se doter de l’arme atomique, ont décidé de monter d’un cran la pression sur la République islamique en la menaçant  d’un embargo sur ses exportations de pétrole brut. En agissant de la sorte les « occidentaux » pensaient  obliger l’Iran, à venir s’asseoir à la table des négociations.

Loin de les impressionner cette menace a déclenché l’ire des autorités de Téhéran qui en réponse se sont contentées de diffuser deux messages particulièrement clairs.

 

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Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   L’autre par le canal de l’Irna relayant les propos d’Ali Rahimi le premier-vice président iranien qui a prévenu, «  si on devait adopter des sanctions contre les exportations du pétrole iranien, aucune goutte de pétrole ne transitera par le détroit d’Ormuz »

Cette injonction à négocier de la part des Etats-Unis et de ses alliés européens  intervient à un moment où la marine iranienne est en Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   manœuvres militaires à proximité du détroit d’Ormuz, qui relie les pétro-producteurs du Golfe à la mer d’Oman et à l’océan Indien et par où transite 40% du trafic maritime pétrolier mondial.

Que faut-il penser de cette menace particulièrement violente des américains et des européens? L’Iran est le 4ème exportateur mondial de pétrole. Une impasse sur les recettes de ses exportations est économiquement impossible car celle-ci déstabiliserait une paix sociale que l’on sait précaire.

Les alliés viseraient à déstabiliser le régime en faisant pression Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   sur les recettes de l’Etat Chiite. « Le pétrole est vital pour le pays» indique à juste titre le correspondant de l’AFP en Iran, Siaviosh Ghazi. La manne pétrolière rapporte en effet près de 100 milliards de dollars par an à la République islamique.

A moins que les Etats-Unis, en accord avec leurs alliés européens, n’aient décidé, comme il l’avait fait avec l’Irak de Saddam Hussein, de tendre un piège aux iraniens afin de les entrainer dans un conflit armé pour poursuivre la stratégie de démantèlement des Etats-Nations qu’ils ont engagée au Moyen-Orient.

Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   Les déclarations côté occidental semblent aller dans ce sens. Un porte- parole du Pentagone, George Little, après que le chef de la marine iranienne Habibollah Sayyari ait affirmé «  Fermer Ormuz ? Aussi facile que boire un verre d’eau », a déjà annoncé la couleur : « aucune perturbation du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz ne sera tolérée ».

La menace prise au premier degré est sans équivoque, avec la présence de la 5ème flotte, installée à Bahreïn, les américains disposent dans le Golfe, d’une puissance de frappe qui pourrait, sans coup férir, anéantir les capacités militaires de l’Iran.

Depuis plus de huit ans les iraniens nous ont habitués à tenir Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   la dragée haute aux menaces gesticulatoires américaines ; rappelons tout de même qu’en l’état un arsenal de sanctions, en direction des secteurs pétrolier, gazier et pétrochimique, a déjà été déployé contre la République chiite sans que cela ne fasse bouger sa ligne d’un iota.

Quoi qu’il en soit cette  hypothèse, d’une mise au pas du régime de Téhéran, ne paraît pourtant pas très crédible au regard de la situation générale dans cette partie du monde où Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   un conflit armé avec l’Iran pourrait, par effet domino, entrainer une confrontation régionale hautement explosive qui inexorablement aurait des répercutions économiques mondiales telles qu’elles rendraient  plus que probable une intervention des protecteurs de la république chiite, la Chine et la Russie.

Les Etats-Unis et ses alliés européens sont-ils prêts à prendre le risque d’une telle confrontation mondiale armée ? On peut sans trop s’avancer dire que la réponse est non! Cette gesticulation n’est au fond qu’un écran de fumée de plus !

Le bras de fer va donc se continuer encore quelques semaines Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   au plus grand plaisir des spéculateurs. Le prix du brut mais aussi celui du carburant à la pompe va flamber, les prix augmenteront et les plans de rigueur, dictés par les tenants  de la finance mondiale basés à Paris, Pékin, Tokyo, Londres et New-York fleuriront en Europe, pendant que se poursuivra la normalisation de l’Afrique et du Moyen-Orient.

Et en France Nicolas Sarkozy, jouant de toutes les peurs que Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   génèrera cette nouvelle péripétie de la recomposition politique économique et sociale du monde, en appellera à l’Union Nationale pour faire face au nouveau choc financier déclenché par les dirigeants « islamistes » iraniens en qualité de boucs émissaires désignés porteront l’entière responsabilité des misères du monde.

Tant va la cruche à l’eau qu’elle finit par casser nous disait le grand La Fontaine ! Nos dirigeants feraient bien de s’inspirer de la grande sagesse de ce grand homme de lettres. En particuliers ceux du continent européen qui feraient bien de prendre quelques distances avec l’Oncle Sam.

 

21/12/2011

Génocide arménien: la loi doit être votée

L’Assemblée Nationale doit examiner jeudi une proposition de loi qui vise à condamner toute action de négation des turquie,arménie,génocide,génocide arménien,union européenne,de gaulle,moyen-orient,ue,recep tayyp erdogan,abdullah gül,ankara,henri morgentnau,empire ottoman,négationnisme,valérie boyer,umpgénocides dont le génocide arménien de 1915 à une peine de prison d’une durée de 1 an assortie d’une amende de 45000 euros.

La proposition de loi, portée par la Député UMP des Bouches du Rhône Valérie Boyer, est cosignée par plus d’une quarantaine de députés de la majorité présidentielle et aura le soutien des élus socialistes et communistes. Le temps de discussion de cette proposition de loi sera décompté de celui du gouvernement et non de celui des parlementaires, traduisant ainsi un soutien manifeste de l’exécutif à ce projet.

Quelques Députés et Sénateurs de droite se sont exprimés pour faire part de leur opposition à ce texte considérant qu’il n’était pas du ressort des parlementaires de faire des lois mémorielles et qu’il fallait laisser aux historiens, dont c’est le métier,  le soin d’étudier les évènements qui font ou ont fait la vie des Peuples et des Pays.

Turquie, Arménie, Génocide, Génocide arménien, Union européenne, De Gaulle, Moyen-Orient, UE, Recep Tayyp Erdogan, Abdullah Gül, Ankara, Henri Morgentnau, Empire Ottoman, négationnisme, Valérie Boyer, UMP, Il ne fait semble-t-il aucun doute, le texte sera adopté sans aucune difficulté. Il permettra d’aller au bout de la logique de la loi du 29 janvier 2001. En effet si à travers cette loi est reconnu en France la réalité du génocide arménien de 1915, rien dans son contenu ne permet à ce jour d’en réprimer les auteurs qui se rendraient coupable de négationnisme  à son propos.

Turquie, Arménie, Génocide, Génocide arménien, Union européenne, De Gaulle, Moyen-Orient, UE, Recep Tayyp Erdogan, Abdullah Gül, Ankara, Henri Morgentnau, Empire Ottoman, négationnisme, Valérie Boyer, UMP, La Turquie tout en reconnaissant la mort de 300 à 500000 morts entre 1915 et 1917 qu’elle impute aux aléas de la chute de l’Empire Ottoman lors de la première guerre mondiale, se refuse à reconnaître les faits qui pour la France, les Arméniens  une vingtaine d’autre pays sont constitutifs d’un véritable génocide dont ont été  victimes 1500000 personnes : hommes, femmes, enfants, vieillards lâchement massacrés, violés ou assassinés.

« Les faits relatés dans les rapports reçus par l’Ambassade de turquie,arménie,génocide,génocide arménien,union européenne,de gaulle,moyen-orient,ue,recep tayyp erdogan,abdullah gül,ankara,henri morgentnau,empire ottoman,négationnisme,valérie boyer,umptémoins oculaires absolument dignes de foi dépassent les plus bestiales et les plus diaboliques cruautés perpétrées ou imaginées dans l’histoire du monde » a écrit au sujet de ce génocide Henri Morgenthau qui fut ambassadeur des Etats-Unis à Constantinople dans un article publié en mars 1918 dans le Red Cross Magazine.

Aujourd’hui l’idée que l’Assemblée nationale puisse examiner turquie,arménie,génocide,génocide arménien,union européenne,de gaulle,moyen-orient,ue,recep tayyp erdogan,abdullah gül,ankara,henri morgentnau,empire ottoman,négationnisme,valérie boyer,umpun texte de loi tendant à réprimer et sanctionner tout auteur de négationnisme du génocide arménien soulève l’ire des principaux partis politiques d’Ankara qui dénoncent « une erreur historique inacceptable et grave ».

Le chef de l’Etat turc, Abdullah Gül dans un communiqué très ferme demande à Paris de retirer l’examen de ce projet de loi qu’il a qualifié d’«inacceptable», «Il n’est pas question pour nous d’accepter cette proposition de loi ………… qui dénie le droit de rejeter des accusations infondées et injustes contre notre pays et notre nation » y est-il ajouté.

De son côté le premier ministre Turc  Recep Tayyip Erdogan s’en prend au passé colonial de la France : « ceux qui veulent étudier un génocide feraient mieux de se retourner sur leur passé et de se pencher sur leur propre histoire, sale et sanglante »  et se fait menaçant. La Turquie « s’opposera par turquie,arménie,génocide,génocide arménien,union européenne,de gaulle,moyen-orient,ue,recep tayyp erdogan,abdullah gül,ankara,henri morgentnau,empire ottoman,négationnisme,valérie boyer,umptous les moyens diplomatiques à ces démarches populistes injustes et illégales » a-t-il déclaré, évoquant « des conséquences graves, irréparables ».

Relayant Recep Tayyip Erdogan, le président de la TOBB – Union des Chambres de commerces et des Bourses de Turquie – Rifat Hisarciklioglu s’est fait plus précis. Faisant allusion aux échanges importants entre la France et la Turquie dont le montant a été de 12 milliards d’euros en 2010 il a déclaré : « si cette loi est adoptée, il y aura beaucoup de dommages et de conséquences pour les deux pays ».

La réponse française n’a pas tardé. Elle est venue du ministère des Affaires Etrangères et en termes clairs a remis les choses à leur place : la Turquie, «est membre de l’OMC et est liée à l’Union européenne par un accord d’union douanière. Ces deux engagement juridiques impliquent un traitement non discriminatoire à l’égard des entreprises de l’UE».

Sans écarter les implications négatives que pourraient avoir pour la France un « clash diplomatique »  avec la Turquie au moment où se joue une importante redéfinition de la carte géopolitique au Moyen-Orient, sans nier l’importance des enjeux économiques – la Turquie est notre 5ème partenaire économique – il n’en reste pas moins que les faits sont les faits.

Turquie, Arménie, Génocide, Génocide arménien, Union européenne, De Gaulle, Moyen-Orient, UE, Recep Tayyp Erdogan, Abdullah Gül, Ankara, Henri Morgentnau, Empire Ottoman, négationnisme, Valérie Boyer, UMP, Ce qui s’est passé au début du siècle en Arménie anatolienne est, comme l’a dit le général De Gaulle, un « crime barbare condamnable que la conscience humaine doit bannir, ne jamais accepter, ni oublier».

Dès lors toutes ces déclarations, pressions, Turquie, Arménie, Génocide, Génocide arménien, Union européenne, De Gaulle, Moyen-Orient, UE, Recep Tayyp Erdogan, Abdullah Gül, Ankara, Henri Morgentnau, Empire Ottoman, négationnisme, Valérie Boyer, UMP, et autres menaces économiques, politique ou exécutives turques doivent être prises pour ce qu’elles sont : des ingérences choquantes dans la politique intérieure de la France mais également une prise de position indigne d’un pays qui prétend rejoindre l’Union Européenne et partager ses valeurs.

19/10/2011

Libération de Guilad Shalit: le Hamas triomphe mais qui a gagné?

 

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,Cinq ans après sa capture, le 26 juin 2006, par un commando palestinien du Hamas, le soldat israélien Gilad Shalit vient enfin d’être libéré.

Si les négociations entre Israël et le Hamas n’ont jamais cessé durant sa captivité, à deux reprises aux moins les Israéliens ont tenté de procéder à une libération par la force de leur soldat placé, dans un endroit de la bande de Gaza tenu secret « sous la responsabilité d’un groupe spécial ». Mahmoud Zahar, une des principales personnalités palestiniennes du Hamas à Gaza, dira d’ailleurs « Je n’ai moi-même aucune idée de l’endroit il se trouve ».

Les négociations ont été particulièrement difficiles. Les délégations du Hamas et celles d’Israël ne se sont pratiquement jamais parlé directement et n’ont communiqué, durant tout ce temps, qu’à travers des intermédiaires égyptiens. Un membre des services secrets allemands a été au cœur des nombreuses tractations et réunions, à la grande satisfaction semble-t’il des responsables du Hamas. « Il a joué un rôle crucial dans cet accord et je l’en remercie personnellement » a expliqué Mahmoud Zahar, ajoutant, « beaucoup de gens ont contribué au succès de ces négociations, mais les Allemands ont été les plus importants». Nicolas Sarkozy peut bien vouloir récuérer l'affaire ce sont les allemands qui ont été à la maneuvre.

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,Le Hamas, au pouvoir à Gaza, a réservé un accueil triomphal à ses 477 premiers prisonniers libérés en échange de la libération de Gilad Shalit. L’organisation concurrente du Fatah  a de bonnes raisons d’être satisfaite, elle a gagné sur l’essentiel de ses revendications. Au terme du processus c’est 1027 ressortissants Palestiniens qui seront libérés et reçus comme des héros de la résistance palestinienne.

De plus le Hamas qui, depuis sa victoire aux élections législatives du 25 janvier 2006 face au Fatah de Mahmoud Abbas, avait été mis au ban de la diplomatie vient aujourd’hui de retrouver une légitimité. « C’est un grand succès » relève Mahmoud Zahar triomphant qui ajoute «  Ce n’est pas seulement celui du Hamas : seuls 60% des prisonniers libérés sont de notre mouvement, les autres appartiennent au Fatah, au Djihad islamique et à d’autres organisations ».

Comment dire autrement : « nous avons gagné et avec nous tout le Peuple palestinien ». Interviewé il aura cette phrase qui en dit long sur l’ambition du mouvement : «C’est la différence entre le Hamas et l’autorité palestinienne. Le Hamas reste ferme sur ses positions, négocie patiemment et obtient des résultats. Mahmoud Abbas parle, perd son temps et n’obtient rien. Abbas et Arafat n’ont jamais obtenu la libération d’un seul prisonnier, nous, si»   

Incontestablement, le Président de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas en réclamant la création d’un Etat de Palestine, en refusant de céder aux pressions américaines, israéliennes et européennes s’est taillé un net succès d’estime à la tribuHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,ne de l’ONU. Cette intervention a eu un prolongement au-delà de l’enceinte internationale et s’est traduit par un triomphe auprès des populations de Cisjordanie. Pour autant à quoi a-telle abouti concrètement et matériellement ?

Mahmoud Abbas n’a rien obtenu et cette libération de prisonniers sonne comme un avertissement au successeur de Yasser Arafat qui voit sa position affaiblie dans le rapport de force qui l’oppose au Hamas tant en interne qu’au plan international.

Côté israélien les événements ne sont pas vécus de la même manière, et cela n’a rien d’anormal. Certes le retour du jeune franco-israélien Gilad Shalit, dont la libération était réclamée en Israël mais par toutes les communautés juives à travers le monde, est une sorte de soulagement. Ce soldat qui avait 20 ans lorsqu’il a été capturé à un poste frontière était de venu une figure « emblématique » de la cause nationale israélienne pour ce pays où sont très rares les familles qui n’ont pas un enfant ou un parent dans l’armée.

Personne en Israël ne viendra dire qu’il n’est pas heureux de le voir libHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,re aujourd’hui. Mais pour de nombreux Israélien les termes de l’échange apparaissent quelque peu déséquilibrés.  

Dès la publication officielle de la liste des prisonniers palestiniens libérables des protestations des familles de victimes d’attentats se sont élevées pour dire leur « émoi » voir leur « indignation ». Les Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,familles des victimes d’attentas, estiment être les « oubliées » de la négociation. Parmi ces ressortissants palestiniens figurent en effet des hommes ou des femmes condamnés pour « crime de sang » perpétrés lors d’attentat meurtriers auxquels ils ont participés.

Cela ne passe pas ! Cette fête du retour ne peut pas être totale. Les plaies sont encore trop vives, trop apparentes pour tous ceux, et ils sont nombreux, qui ont laissé un membre de leur famille dans ce conflit interminable fait de violences, d’attentats, de guerres.

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De son côté, dans la lettre qu’il a adressée aux familles des viHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,ctimes au moment où il a signé la grâce des prisonniers palestiniens libérés, le Président Shimon Pérez, a tenu à préciser : « qu’Israël ne pardonne ni n’oublie les actes commis »

Chaque observateur non impliqué directement dans le conflit peut évidemment s’interroger sur les raisons qui ont pu décider Israël de permettre au Hamas d’apparaître comme le vainqueur d’une partie de bras de fer qui dure depuis 2006. Libérer autant de prisonniers dont plusieurs sont considérés comme dangereux n’est pas une mince décision. L’enjeu est donc ailleurs et il  dépasse évidemment la seule personne du Soldat Gilad Shalit et des prisonniers palestiniens libérés !

Un premier élément de réponse peut être trouvé dans la déclaration de Mahmoud Zahar, le négociateur du Hamas : « NouHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,s avons fini par arriver à un accord essentiellement parce que les Israéliens ont voulu améliorer leurs relations avec l’Egypte, notamment après la crise de cet été. C’est sans doute le facteur le plus important ».

Facteur important mais probablement insuffisant car le Hamas et l’Egypte c’est aussi « les Frères musulmans » qui aujourd’hui sont partout présents dans les révolutions arabes notamment en Syrie où ils constituent la base de la révolution contre le Président Assad lui-même allié de l’Iran.

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,Cette libération de Guilad Shalit ne marquerait-elle pas, au final, le début du desserrement de l’étau et de l’isolement dans lequel se trouvait jusqu’à maintenant Israël et la porte ouverte à un durcissement dans les relations entre Israël et l’Iran shiite? Si tel est le cas cette négociation constitue un élément majeur de la situation au Moyen-Orient.

Mahmoud Zahar peut dire que la fermeté dans les Territoires Palestiniens est aujourd’hui du côté du Hamas, force lui est de constater que globalement au Moyen-Orient  la ténacité est tout de même toujours du côté d’Israël. Le Hamas Triomphe mais qui a gagné?

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte, Nicolas Sarkozy,La partie continue, espérons que la Paix et non la guerre en sera le terme final, pour le meilleur de l’avenir des populations qui peuplent le Moyen-Orient.

 
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