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23/05/2012

En Europe, le pouvoir est à Goldman Sachs

 

François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,François Hollande, dont l’élection vient de changer la donne en Europe, se rend à Bruxelles pour préparer avec les 27 chefs d’Etat européens le prochain sommet européen des 28 et 29 juin. Sur fond de crise en Grèce et de relance de l’économie en Europe le Président de la République va tenter de convaincre Angela Merkel, la Chancelière Allemande, d’accepter que soit mis en place à l’agenda de l’UE, les euro-obligations pour mutualiser la dette de chacun des partenaires.

Celle-ci reste indéfectiblement campée sur son traité de François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,discipline budgétaire qu’en son temps elle avait réussit à faire avaler à Nicolas Sarkozy. A l’heure où les discussions vont s’enchaîner avec en arrière-plan les inévitables montées de tension entre Berlin et Paris, il m’est apparu intéressant de porter à la connaissance des lecteurs de ce blog, l’article rédigé par Eduardo Febbro, journaliste à El Correo le journal de la diaspora latino-américaine.

Nombre des acteurs de la scène européennes qui vont s’exprimer ces prochains jours y sont cités. Leurs propos et prises de position y seront éclairés d’une lumière inhabituelle.

Bernard FRAU : Humanisme – Ecologie – République.

François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,« La BCE, la Grèce et l’Italie dans les mains de Goldman Sachs. Les techniciens de la société sont à la tête de deux gouvernements et de la Banque Centrale Européenne. Ceux-ci appartiennent au réseau que Sachs a tissé sur le Vieux Continent et, à divers degrés, ont participé aux opérations illicites les plus truculentes orchestrées par l’institution étasunienne. De plus, ce ne sont pas les seuls.

L’histoire pourrait combler toutes les attentes des adeptes des théories du complot. Où est le pouvoir mondial ?

La réponse tient dans un seul nom et lieu : au siège de la banque d’affaire Goldman Sachs. La banque étasunienne a réussi un exploit peu fréquent dans l’histoire politique François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,mondiale : placer ses hommes à la tête de deux gouvernements européens et de la banque qui régit les destins des économies politiques de l’Union Européenne. Mario Draghi, l’actuel président de la Banque Centrale Européenne ; Mario Monti, le président du Conseil Italien qui a remplacé Silvio Berlusconi ; Lucas Papademos, le nouveau Premier ministre grec, tous appartiennent à la galaxie Goldman Sachs.

Ces trois responsables, dont deux Monti et Papademos, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,forment l’avant-garde de l’annexion de la politique à la technocratie économique, appartiennent au réseau que Sachs a tissé sur le Vieux Continent et, à divers degrés, ont participé aux opérations illicites les plus truculentes orchestrées par l’institution étasunienne.

De plus, ils ne sont pas les seuls. On peut mentionner aussi Petros Christodoulos, aujourd’hui à la tête de l’organisme qui administre la dette publique grecque et dans le passé président du National Bank of Greece, à qui Sachs a vendu le produit financier connu sous le nom de « Swap » et avec lequel les autorités grecques et Goldman Sachs ont orchestré le maquillage des comptes grecs.

Le dragon qui protège les intérêts de Wall Street dispose François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,d’hommes clefs dans les postes les plus décisifs et pas seulement en Europe. Henry Paulson, ex-président de Goldman Sachs, a été nommé ensuite secrétaire du Trésor des États-Unis, tandis que William C. Dudley, autre cadre supérieur de Goldman Sachs, est l’actuel président de la Réserve fédérale de New York.

Mais le cas des responsables européens est plus paradigmatique. Mario Draghi emporte la palme d’or. L’actuel président de la Banque Centrale Européenne, BCE, a été vice-président de Goldman Sachs pour l’Europe entre les années 2002 et 2005. A ce poste, Draghi a eu un rôle plus qu’ambigu. L’intitulé de son poste était « entreprises et dettes souveraines ».

François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,Précisément, à ce poste Draghi a eu pour mission de vendre le produit incendiaire « Swap ». Cet instrument financier est un élément déterminant dans l’occultation des dettes souveraines c’est-à-dire dans le maquillage des comptes grecs. Cette ruse fut l’astuce qui a permis à la Grèce de se qualifier pour faire partie des pays qui allaient utiliser l’euro, la monnaie unique européenne.

Techniquement, et avec Goldman Sachs comme opérateur, il s’est agi alors de transformer la dette extérieure de la Grèce de dollars en euros. Ainsi, la dette grecque a disparu des bilans négatifs et Goldman Sachs a emporté une juteuse commission.

Ensuite, en 2006, Goldman Sachs a vendu une partie de ce paquet de « Swaps » à la principale banque commerciale du pays, à National Bank of Greece, dirigée par un autre homme de la Goldman Sachs, Petros Christodoulos, ex-trader de la Goldman Sachs et qui est actuellement le directeur de l’organisme de gestion de la dette de la Grèce que lui même et les déjà mentionnés ont contribué à dissimuler d’abord et à augmenter après.

Mario Draghi a un historique lourd. L’ex-président de la République Italienne Francesco Cossiga a accusé Draghi François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,d’avoir favorisé Goldman Sachs dans l’attribution de contrats importants quand Draghi était directeur du Tesoro e Italia était en plein processus de privatisation. Ce qui est certain c’est que celui qui est maintenant directeur de la Banque Centrale Européenne apparaît pleinement lié à la vente de « Swaps » dans toute l’Europe.

Dans cette mêlée de falsifications surgit le chef de l’Exécutif grec, Lucas Papademos. Le Premier ministre a été gouverneur de la banque Centrale grecque entre 1994 et 2002. C’est précisément la période pendant laquelle Goldman Sachs a été complice de l’occultation de la réalité économique grecque et en tant que responsable de l’établissement bancaire national, Papademos ne pouvait pas ignorer la ruse qui était monté.

Les dates où il a occupé la fonction font de lui un opérateur du montage. Dans la liste des remarquables Mario Monti le suit. L’actuel président du Conseil Italien fut conseillé international de Goldman Sachs dès 2005.

François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,En résumé, plusieurs des hommes qui ont fabriqué la catastrophe ont été appelés à prendre maintenant les rênes de postes clefs et avec la mission de réparer, aux dépens des bénéfices sociaux des peuples, les conséquences des escroqueries qu’eux mêmes ont réalisées. Il n’y a aucun doute qu’il existe ce que les analystes nomment « un gouvernement européen Sachs ».

Le portugais Antonio Borges a dirigé jusqu’à il y a peu – il vient de démissionner – le Département Europe du Fonds monétaire international. Jusqu’à 2008, Antonio Borges a été vice-président de Goldman Sachs. Le disparu Karel Van Miert – Belge – fut commissaire européen à la Concurrence et aussi un cadre Goldman Sachs.

L’Allemand Ottmar Issing a successivement été le président de la Bundesbank, conseiller international de la banque d’affaire étasunienne et membre du Conseil de l’Administration de la Banque Centrale Européenne.

Jim O’Neill est un autre homme du sérail : le président de Goldman Sachs Asset Management, O’Neill, surnommé « Le Gourou » de Goldman Sachs, est l’inventeur du concept de Brics, le groupe de pays émergents composé par le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. O’Neill est accompagné par un autre poids lourd, Peter Sutherland, ex-président de Goldman Sachs International, membre de la section Europe de la Commission Trilatérale– le même que Lucas Papademos – un ex-membre de la Commission de la Concurrence dans l’Union Européenne, ex procureur général de la République d’Irlande et médiateur influent dans le plan qui a débouché sur le sauvetage de l’Irlande.

Alessio Rastani a entièrement raison. Ce personnage qui s’est présenté à la BBC comme trader et qui a dit il y a quelques semaines : « Les hommes politiques ne gouvernent pas le monde. Goldman Sachs gouverne le monde ».

Son histoire est exemplaire, du double jeu, comme le sont les personnalités et les carrières de ces bras mondiaux de Goldman Sachs. Alessio Rastani a dit qu’il était un trader londonien, mais ensuite on a découvert que trader il n’était pas et qu’il pourrait bien faire partie de « Yes Men », un groupe d’activistes, qui à travers la caricature et l’infiltration des médias, dénoncent le libéralisme.

Restera pour les pages de l’histoire mondiale de l’impunité la figure de ces personnages. Employés par une société des États-Unis, elles ont orchestré l’une des plus grandes escroqueries connues à ce jour, dont les conséquences se paient aujourd’hui. Ils ont été récompensés en prenant le gouvernail de la crise avec celles qu’ils ont complotées.

Source journal de la diaspora latino-américaine: « El Correo ».

Rédacteur de l’article : Eduardo Febbro

Titre original : « En Europa el poder es de Goldman Sachs »

Publication : le 23 novembre 2011.

Traduit de l’espagnol pour El Correo par : Estelle et Carlos Debiasi

Version de cet article en: Español

02/11/2011

Georges Papandréou a raison!

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, José Manuel Barosso, Mario Draghi, FMI, BFCE, Union Européenne, Euro, Pazok, Parti Socialiste Grec, Grèce, Medef, Démocratie, République, France, C’était il y a une semaine, Nicolas Sarkozy s’exprimait sur France 2 et TF1 à propos du Plan de sauvetage de la Grèce concocté et voté dans la nuit du 26 au 27 octobre à Bruxelles par les dirigeants des pays membres de la Zone Euro. « S’il n’y avait pas eu d’accord hier soir, ce n’est pas simplement l’Europe qui sombrait dans la catastrophe, c’est le monde entier »

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, José Manuel Barosso, Mario Draghi, FMI, BFCE, Union Européenne, Euro, Pazok, Parti Socialiste Grec, Grèce, Medef, Démocratie, République, France, A en croire Nicolas Sarkozy, l’euro était sauvé, l’Europe était sauvée…..et la Grèce allait payer le cadeau. Georges Papandréou n’avait plus qu’à demander aux Grecs de se sacrifier encore un peu plus au nom de l’Europe et de la sauvegarde de l’Euro.

Le tout sous l’œil de Mario Draghi, vieille connaissance de la Grèce s’il en est, nouveau patron de la Banque Centrale Européenne, accessoirement ami des dirigeants du gotha mondial des banques d’affaires – Georges Soros, Goldman and Sachs, Baring Warburg, Barclays, Merryl Lynch, Salomon Brothers – et ancien patron de Goldman Sachs Europe, la Banque qui a permit au gouvernement Caramanlis de falsifier ses comptes pour entrer dans l’Europe.

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, José Manuel Barosso, Mario Draghi, FMI, BFCE, Union Européenne, Euro, Pazok, Parti Socialiste Grec, Grèce, Medef, Démocratie, République, France, Le 27 octobre José Manuel Barosso après l’annonce à Bruxelles de l’accord,  avait déjà lancé l’affaire sur le thème : « l’Europe est aujourd’hui beaucoup plus forte, qu’il y a quelque temps. Nous avons montré toute la détermination dont nous avons su faire preuve pour faire face à cette crise ».

Et comme si ce n’était pas suffisant, Nicolas Sarkozy, pour couronner le tout, avait ajouté en cours d’émission: « si la Grèce fait les efforts qui lui sont demandés, ça ne coûtera rien à la France, ça ne coûtera rien à l’Europe ». 

Merveilleux non ?

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, José Manuel Barosso, Mario Draghi, FMI, BFCE, Union Européenne, Euro, Pazok, Parti Socialiste Grec, Grèce, Medef, Démocratie, République, France, Peut-être, mais le premier ministre grec Georges Papandréou, lundi soir a annoncé de son côté, comme il en avait apparemment prévenu ses homologues européens, qu’il allait soumettre à référendum le fameux plan que lui impose l’UE  dès que celui-ci sera finalisé, soit en principe début janvier 2012.

S’exprimant devant des élus du Pasok – Parti socialiste grec – il a déclaré : « Nous faisons confiance aux citoyens. Nous croyons en leur jugement. Nous croyons en leur discernement ».

Ajoutant qu’il demanderait au parlement, où il ne dispose que d’une courte majorité, 152 sur 300, un vote de confiance pour son gouvernement afin de pouvoir gouverner le pays jusqu’à la fin de son mandat qui s’achève en 2013.

« Si les Grecs n’en veulent pas (du nouvel accord, ndlr), il ne sera pas adopté ». Autant dire que la déclaration de Georges Papandréou résonne comme un coup de tonnerre !

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, José Manuel Barosso, Mario Draghi, FMI, BFCE, Union Européenne, Euro, Pazok, Parti Socialiste Grec, Grèce, Medef, Démocratie, République, France, La planète finance est aux cent coups, c’est la panique sur les marchés, les rédactions sont hystériques, les places boursières sont toutes durement impactées – Paris, Milan, Francfort, Madrid, Londres subissent des pertes importantes, de même en Amérique et en Asie –

Les valeurs bancaires françaises sont en chute libre pendant que les spéculateurs se frottent par avance les mains et que le spectre de l’éclatement de la zone euro hante à nouveau les cénacles libéraux.

« A quoi joue Papandréou ?» s’indignent les uns. « Le premier ministre Papandréou à ouvert une boite de Pandore » affirme un autre. « Je déplore cette décision qui me parait totalement Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, José Manuel Barosso, Mario Draghi, FMI, BFCE, Union Européenne, Euro, Pazok, Parti Socialiste Grec, Grèce, Medef, Démocratie, République, France, irresponsable » déclare un proche de Nicolas Sarkozy. La palme de l’inacceptable revient à la présidente du Medef qui elle dénonce «  un comportement anormal qui n’est pas loyal à l’égard des chefs d’états européens, à l’égard des peuples européens ».

Mais tout de même,  plutôt que de céder à la purée médiatique et aux éditoriaux écrits par des porteplumes aux ordres, ne faut-il pas s’interroger ?

Est-il anormal qu’avant d’engager ses concitoyens pour une nouvelle purge d’austérité, le premier ministre grec décide de consulter le Peuple ? La réponse est non !

A-t-il, d’ailleurs, été élu pour mettre en œuvre cette politique qu’on veut lui imposer alors qu’il n’est responsable de rien de ce qui aujourd’hui accable la Grèce ? La réponse est encore non !

Est-il responsable de ce que son pays est obligé de financer sa dette sur le marché à des taux qui frisent « la folie », pendant que les Etats-Unis, le Royaume-Unis font tranquillement marcher la planche à billet sans qu’il leur en coûte? La réponse est  toujours non !

Très courageusement Papandréou depuis son arrivée au pouvoir en 2009 a réussit à faire passer le déficit  de la Grèce de 15%  nicolas sarkozy,angela merkel,josé manuel barosso,mario draghi,fmi,bfce,union européenne,euro,pazok,parti socialiste grec,grèce,medef,démocratie,république,franceà 7%. Pour autant le taux de financement de la dette de l’état, qui aujourd’hui atteint 350 milliards d’euros soit 160% du PIB, ruine tous les efforts réclamés aux Grecs qui désormais et c’est bien légitime, refusent une nouvelle cure d’austérité.

Sans compter que le « plan de sauvetage »  prévoit un renforcemenicolas sarkozy,angela merkel,josé manuel barosso,mario draghi,fmi,bfce,union européenne,euro,pazok,parti socialiste grec,grèce,medef,démocratie,république,francent des contrôles étrangers sur la politique budgétaire du Pays. Il est prévu l’installation à Athènes d’une représentation permanente de l’Union Européenne, de la Banque Centrale Européenne, et du FMI ce qui équivaut à une humiliante mise sous tutelle du Pays.

Quel citoyen français accepterait aujourd’hui un tel traitement, y compris parmi les durs soutiens de Nicolas Sarkozy à l’UMP?

Il est à tout le moins assez cocasse de voir que  les représentants d’un ensemble de pays qui revendiquent leur appartenance au camp des droits de l’homme et de la démocratie trouvent si impudent qu’un chef de gouvernement fasse appel au référendum qui est l’instrument démocratique par excellence des républiques  dans lesquelles les Peuples sont par nature constitutionnellement souverains.

Georges nicolas sarkozy,angela merkel,josé manuel barosso,mario draghi,fmi,bfce,union européenne,euro,pazok,parti socialiste grec,grèce,medef,démocratie,république,francePapandréou est allé au maximum de ce qu’il pouvait faire dans le cadre actuel des institutions européennes. La situation politique et sociale est aujourd’hui telle dans son pays qu’il s’en remet à la décision du peuple via une procédure référendaire. Il n’y a là rien que de très normal et légitime!

Ce qui, au contraire, doit inquiéter tous les démocrates conséquents réside dans ce signe inquiétant, marqueur évident de la dégradation actuelle du fait politique, qui donne à voir que des chefs d’états, des ministres, des haut-fonctionnaires, des représentant patronaux, s’offusquent de ce que les peuples soient associés aux décisions qui les concernent surtout lorsque leur souveraineté est engagée.

nicolas sarkozy,angela merkel,josé manuel barosso,mario draghi,fmi,bfce,union européenne,euro,pazok,parti socialiste grec,grèce,medef,démocratie,république,france« Le référendum fournira un mandat clair, mais aussi un message clair à l’intérieur et à l’extérieur de la Grèce sur notre engagement européen et notre appartenance à l’Euro » a indiqué Georges Papandréou lors d’une réunion de son cabinet, appelé en cession extraordinaire, au cours de la quelle ont été approuvées à l’unanimité la tenue du référendum et la décision de demander un vote de confiance au parlement.

L’on ne dira jamais assez que toute tentative de replâtrage, dans le traitement de la crise actuelle européenne, sera vouée à l’échec tant que ne sera pas levnicolas sarkozy,angela merkel,josé manuel barosso,mario draghi,fmi,bfce,union européenne,euro,pazok,parti socialiste grec,grèce,medef,démocratie,république,franceée l’ambigüité institutionnelle européenne qui empêche la mise en oeuvre d’une véritable solidarité européenne construite sur une intégration – sociale, écologique, économique, fiscale et budgétaire – des pays de la zone euro et l’accès direct des états à la banque centrale pour les besoins publics de financement.

La réponse à cette question est d’ordre politique et ne saurait en aucun se soumettre à la volonté des appétits financiers des marchés. Tout autre discours relève des stratagèmes de la démagogie destinés à cacher tant les renoncements que les volontés carriéristes au service d’intérêts particuliers.

nicolas sarkozy,angela merkel,josé manuel barosso,mario draghi,fmi,bfce,union européenne,euro,pazok,parti socialiste grec,grèce,medef,démocratie,république,franceGeorges Papandréou fait honneur à la Démocratie et à l’histoire de son Peuple. Il ne mérite pas les propos que l’on tient actuellement à son égard.

 
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