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03/05/2013

Jean-Pierre Chevènement dit « halte au Hollande bashing »

Dépêche AFP du 2 05 2013

afp.jpgJean-Pierre Chevènement, président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC), s'élève contre le «Hollande bashing» de l'opposition, dans un entretien à paraître vendredi dans les «Echos» (*), jugeant «impossible» de juger le chef de l'Etat au terme de sa première année de mandat.

«Il est impossible de juger François Hollande sur un laps de temps aussi court car il a fait le choix du long terme», fait valoir le sénateur du Territoire de Belfort, qui compte pourtant parmi les observateurs critiques de l'action de l'exécutif.

A ses yeux, «imputer la crise particulièrement à François Hollande n'a pas de sens : elle est la responsabilité partagée des gouvernements de gauche et de droite depuis plus de vingt ans».

Aussi l'ancien ministre de François Mitterrand et Lionel Jospin lance-t-il un «Halte au Hollande bashing!», souhaitant qu'il ne soit jugé «qu'à la fin de son mandat» de cinq ans.

M. Chevènement dénonce en particulier les attaques visant la François Hollande, Lionel Jospin, Jean-Pierre Chevènement, Jean-Marc Ayrault, Mariage pour tous, Hollande bashing, AFP, MRC, rapport Gallois, PS, Clémenceau,«personne» du président. «L'opposition présente François Hollande comme quelqu'un d'indécis or il a été capable de prendre une décision prompte, courageuse et justifiée sur l'intervention militaire au Mali», relève-t-il, constatant que le chef de l'Etat «sait faire preuve de persévérance, d'endurance et (...) démontrera sa capacité de rebond».

Au crédit de François Hollande, il cite la Banque publique d'investissement, «une bonne chose», l'accord sur la sécurisation de l'emploi, «un bon équilibre», le crédit impôt compétitivité, «une solution habile», et la sauvegarde du budget de la Défense, «un bon point».

En revanche, il considère la politique industrielle du gouvernement «trop défensive» et regrette le «temps perdu sur le mariage gay», estimant que «l'essentiel est dans l'économie».

Jean-Pierre Chevènement rappelle également son opposition au traité budgétaire européen, que le candidat Hollande s'était engagé à renégocier. «J'ai voté contre le TSCG car il engage l'Europe sur la voie de la récession économique, sociale et donc politique», réaffirme-t-il. Selon lui, ce texte d'inspiration allemande «a des effets directement contraires aux objectifs affichés de réduction des déficits et de la dette».

Au final, il assure que «pour devenir un grand président», François Hollande devra «rompre avec les dogmes qui, depuis trois décennies, ont enfermé notre pays dans une nasse redoutable».

Jean-Pierre Chevènement était l'invité de "Zemmour et Naulleau" sur Paris Première vendredi 26 avril 2013 à 22h45.

Extraits:

A propos de la première année de présidence de François Hollande

  • Un point positif, c'est incontestablement l'adoption du rapport Gallois et le pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi. Je pense que le vrai problème c'est le développement de notre base productive qui conditionne absolument tout le reste.
  • Quand on vous dit l'ennemi numéro un, c'est la dette, c'est idiot, c'est le doigt qui montre la lune et c'est l'imbécile qui regarde le doigt.
  • Le fond de l'affaire, c'est la stagnation voire la récession qui creuse les déficits : moins-values fiscales, déficits, dette.
  • Et le fond de l'affaire, c'est la ré-industrialisation, le redéveloppement de l'économie française.
  • Le point le plus négatif, c'est l'absence je ne dis pas de communication - car je n'ai pas de considération pour la communication, c'est l'absence de pédagogie continue.
  • Je ne dis pas que l'action est bonne. J'ai dit que l'axe, l'orientation générale est juste. Le problème c'est de savoir comment la France qui avait en 2011 un déficit commercial de 73 milliards d'euros - alors que l'Allemagne avait un excédent de 168 milliards - va remonter la pente.

On voit bien l'axe de l'effort. Les mesures prises en vertu du rapport Gallois : le crédit d'impôt aux entreprises, mais aussi la politique d'innovation, de recherche, de formation, la canalisation de l'épargne vers l'industrie, la Banque publique d'investissement : est-ce que tout cela va suffire ?

  • Je pense qu'il faut aussi comprendre et respecter qui est François Hollande. Il ne fait pas partie de la même génération que moi. Nous n'avons pas partagé les mêmes points de vue. Il a accommodé le PS à la sauce libérale dans une enveloppe démocrate chrétienne : l'Acte unique et la monnaie unique qui est une erreur, un contre-sens majeur car elle a mis ensemble des économies hétérogènes.
  • Quand j'ai apporté mon soutien à François Hollande "les yeux ouverts", j'ai dit que je n'entendais pas revenir au gouvernement. Il y a des gens jeunes ! Clémenceau est revenu aux affaires à 77 ans, j'ai donc encore une marge, mais pour un gouvernement de salut public si vous voulez.

François Hollande est le chef de l'Etat. Il a été élu pour 5 ans. françois hollande,lionel jospin,jean-pierre chevènement,jean-marc ayrault,mariage pour tous,hollande bashing,afp,mrc,rapport gallois,ps,clémenceauPour le moment, il ne me l'a pas proposé et la politique que je propose c'est une politique de salut public, qui donne un choix à l'Allemagne, parce que je pense qu'il faut discuter avec les Allemands. Je pense qu'il faut aller plus loin dans la conception de ce que peut être l'Europe de demain.

Sur le "mariage pour tous":

  • Je ne me suis pas abstenu. J'ai annoncé dans un entretien au monde en décembre que je ne voterai pas ce projet de loi, parce qu'il brouillait en effet la filiation. Je pense qu'un enfant doit avoir sinon un père et une mère, mais l'idée d'un père et l'idée d'une mère.
  • S'agissant des droits des homosexuels, j'ai été à l'origine du PACS, en déposant un projet de loi dès 1992 pour une union civile avec Jean-Pierre Michel et Georges Sarre.
  • J'ai refusé de participer au vote car je ne veux pas être instrumenté par des groupes homophobes ou par des chefs de parti qui donnent des consignes de vote.
  • Dans mon parti, le MRC, c'est la liberté de conscience qui a prévalu.

J'ai beaucoup de sympathie pour Jean-Marc Ayrault. Il agit dans le cadre des institutions. Il n'appartient pas au Premier ministre de fixer les orientations stratégiques. Il fait ce qu'il peut dans les limites étroites qui sont les siennes.

Sur le même sujet :

http://www.chevenement.fr/Arretons-d-enflammer-la-France-avec-des-idees-marginales_a1452.html

http://www.chevenement.fr/Francois-Hollande-doit-approfondir-les-tensions-amicales-avec-l-Allemagne_a1483.html?TOKEN_RETURN

(*)http://www.chevenement.fr/Halte-au-Hollande-bashing-_a1485.html?TOKEN_RETURN

Jean-Pierre Chevènement était l’invité du « Talk Orange le Figaro » du 18 03 2013

19/06/2012

Victoire sans appel pour le PS et ses alliés 314 sièges sur 577

media_xll_4913554.jpgAu soir du 17 juin Jean-Marc Ayrault peut se féliciter des résultats du 2ème tour de scrutin des législatives. Son objectif d’assurer à François Hollande une majorité stable et cohérente est largement atteint.

 Les résultats bruts

PS-2-e09ba-cd4dc.jpgSelon les décomptes effectués par les services du Ministère de l’Intérieur pour la métropole et l’outremer, le Parti Socialiste a obtenu 280 sièges, ses alliés proches PRG et MDC 34 sièges soit au total au total 314 sièges pour une assemblée qui en compte 577.

François Hollande pourra donc compter sur une majorité absolue pour mettre en œuvre les 60 propositions de son « programme de changement dans la justice » qu’il a proposé aux Français.

A cette majorité absolue il convient, pour évaluer le nouveau 3985492-6040872.jpgrapport de force droite gauche au Palais Bourbon, d’ajouter les autres députés de gauche qui ont été élus ce dimanche. Ils sont 10 pour le Front de gauche de Mélanchon, 17 pour Europe Ecologie les Verts et 2 pour les indépendantistes martiniquais.

2010.12.06_logo-facebook.pngDe son côté l’opposition totalise 229 sièges. 194 pour l’UMP, le NC 14, les Radicaux de Jean-Louis Borloo 6 et les divers droite 15.

 

 

L’extrême-droite quant à elle comptera 3 élus dont 2 FN et le Modem 2 élus.

Les faits marquants

Le taux de participation enregistré à cette élection est le plus faible depuis des dizaines d’années. Cette situation est tout simplement préoccupante pour le bon fonctionnement démocratique des institutions.

A croire que, le Président de la République élu, les électeurs considèrent qu’il n’est pas utile de se déplacer pour la désignation de la représentation nationale. Le mode de scrutin majoritaire à deux tours et le choix du calendrier conforte probablement cette tendance à la baisse.

Pour le futur l’introduction d’une dose de proportionnelle, promise par le Président de la République devrait pallier cette dérive tout en assurant une meilleure représentativité des courants d’idées à l’Assemblée.

1699656_3_f3e9_francois-bayrou-le-10-mai-a-paris_fdcabd5f591d9a8380549c1e58850677.jpgLa défaite à Pau de François Bayrou entérine dans l’immédiat la disparition d’un Centre indépendant au cœur du paysage politique français. Ce recul du score centriste résulte du choix de Nicolas Sarkozy d’imprimer durant sa campagne présidentielle une chasse aux électeurs du Front National.

Les dirigeants de l’UMP obsédés par la menace « bleue marine » et la crainte de voir l’unité de leur mouvement éclater, n’ont pas cru devoir clarifier la situation. Tirant de cette situation ambiguë, qui a  laissé à penser aux électeurs modérés que les seuls alliés possibles de l’UMP pouvaient être le FN, ceux-ci ont reporté leur choix sur les candidats du Parti Socialiste.

Ce débat éludé pendant la campagne législative ressurgira à l’UMP lorsqu’il s’agira de désigner le prochain patron qui conduira la bataille des municipales en 2014. Là encore le mode de scrutin qui pousse à la bipolarisation n’a pas aidé.

Si la Présidente du FN, battue par le socialiste Philippe Kemel, n’a pas réussit son pari de gagner dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais à Hénin-Beaumont, l’entrée au parlement de trois membres de l’extrême-droite, dans un scrutin majoritaire à deux tours constitue pour le Front National une réussite indéniable qui va peser dans le débat durant le quinquennat.

De même il faut s’attendre à ce que cette incursion du FN ne soit sans conséquences à l’UMP où certaines figures n’ont pas fait mystère de leurs proximités idéologiques avec les thèses frontistes. Il reste toutefois que les plus en pointe des candidats UMP sur cette ligne, Nadine Morano à Toul et Claude Guéant dans la 9e circonscription des Hauts-de-Seine, ont été battus.

 

melenchon-henin-beaumont_scalewidth_630.jpgLa nette victoire, à ces élections législatives, du Parti Socialiste le dispensera de la nécessité d’être appuyé au Parlement par la gauche radicale de Jean-Luc Mélanchon dont les positions à la fois sur l’Europe et sur l’économie sont assez difficilement compatibles.

 

1504910_201106109877487-1_298x224.jpgIl en est de même pour les Verts qui, malgré un accord de gouvernement passé en échange de circonscriptions gagnables, ne semble pas très décidés à se comporter en alliés loyaux – l’épisode de la dépénalisation du cannabis entre les deux tours et les récentes déclarations de Noël Mamère à propos du vote des étrangers en sont les symboles représentatifs.

L’ensemble des ministres du Gouvernement Ayrault qui se sont 3470413227.jpgprésentés ont été élus confortablement avec une mention particulière pour Marie-Arlette Carlotti qui s’est imposée dans la 5ème circonscription des Bouches du Rhône, à Marseille face à Renaud Muselier et Stéphane Le Foll qui est allé s’imposer dans la 4ème circonscription de la Sarthe l’ancien fief de François Fillon.

Un regret

La défaite de Ségolène Royal dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime restera comme une ombre sur la victoire du PS.

Battue par un dissident socialiste arrivé derrière elle au 1er tour, la Présidente de la Région Poitou-Charentes a été victime d’une « arnaque politique » – « une trahison politique » a-t-elle dit – qui ne bénéficiera à personne tant elle décrédibilise ceux qui l’ont ourdie.

Olivier Falorni, qui a bénéficié de la complicité active des dirigeants de la droite charentaise, ne doit son élection qu’à un report massif de voix de l’UMP et de l’extrême droite, ne siègera pas au sein du groupe socialistes pas plus qu’il ne pourra se prévaloir à terme d’un quelconque nouveau soutien de l’opposition. Sa carrière est largement compromise.

Il restera à jamais celui qui a fait mieux, dans cette législative 2012, qu’Eric Besson dont on se souvient qu’il fut ce membre félon de l’équipe Royal qui avait rejoint Nicolas Sarkozy en pleine campagne présidentielle en 2007 pour le prix d’une charge ministérielle.

h-4-2061491-1295541115.jpgSégolène Royal ne présidera pas l’Assemblée Nationale. Certains caciques du PS comme Lionel Jospin, Laurent Fabius ou Philippe Marchand s’en réjouiront peut-être. Ses concurrents de droite en Poitou-Charentes probablement aussi. Ils ont tord car Ségolène Royale, seule femme en France à d’être hissée jusqu’à une finale présidentielle, en avait les qualités.

Et maintenant

La victoire est nette, sans bavure. La question est désormais de savoir ce qu’il en sera fait.

 

media_xll_4913089.jpgFrançois Hollande a en main toutes les cartes pour mettre en œuvre son programme. Il dispose d’amis sûrs tant au Sénat qu’au Palais Bourbon pour faire avancer le changement. La campagne législative est terminée, l’opposition est semble-t-il décidée à remplir son rôle de façon constructive et intelligente. La voie pour agir en formant des majorités d’idée est ouverte. Elle peut  être une méthode pour agir et rassembler.

Les Français qui lui ont fait confiance, d’abord en l’élisant Président de la République puis en lui accordant une majorité absolue ne lui pardonneraient pas de ne pas honorer le mandat qu’ils lui ont accordé.

En 1981 François Mitterrand et ses amis avaient promis de changer la vie, il ne leur a pas fallu longtemps pour changer d’avis et se couler dans le moule du politiquement correct à la fois bruxellois et atlantiste.

En 2012 sans vouloir nier les contraintes des crises qui secouent la planète, mais aussi celles de la France – hollande.jpgdésindustrialisation, dette publique, déficit budgétaire, déficit commercial, chômage,  santé, environnement, transition énergétique – François Hollande doit, car il en a les moyens, imposer une voie social-démocrate nouvelle en Europe à ceux des dirigeants qui ne cessent de soutenir un modèle économique qui pour l’heure fait payer aux plus faibles et à la nature les dégâts d’une crise qui ne profite prioritairement qu’aux spéculateurs.

Pour conduire le changement dans la justice que les Français attendent, il faudra, par exemple, faire comprendre à la 3709284.jpgChancelière allemande mais également au Premier Ministre anglais, que le Président de la République française n’est pas un caniche que l’on ballade lors des réunions internationales ou un velléitaire à qui l’on peut imposer de se renier un mois après avoir été élu.

Plus qu’un chef de file des pays du Sud de l’Europe nous attendons de François Hollande qu’il agisse, face à la mécanique implacable des maîtres de la City, de la justice-300x200.jpgBundesbank et de Wall-Street, comme un dirigeant responsable qui impulse, en Europe et sur la scène internationale une politique de non alignement qui privilégie le sort des hommes et des femmes ainsi que celui de la nature avant celui de la folie spéculative actuelle des banques et les multinationales.

Saura-til le faire ? Pourra-t-il le faire? C’est le pari que nombre de nos concitoyens ont tenté en renvoyant Nicolas Sarkozy à ses amis du MEDEF, à ses futures entrevues avec la justice et à ses réunions au Conseil constitutionnel.

1693608_02-france-overseas-fire-69_140x80.jpgLa réussite est impérative car au bout d’un nouvel échec pointerait à coup sûr la révolte populaire et le museau pourri des dictatures et de la guerre.

La responsabilité est lourde. Le défi est exaltant. Le courage et l’abnégation sont nécessaires ainsi que l’unité et le rassemblement des forces citoyennes. 

22/04/2012

C’est parti …… résultats ce soir 20heures

 

Mélanchon, Le Pen, Joly, Poutou, Artaud, Bayrou, Hollande, Sarkozy, Dupont-Aignan, Cheminade, CSA, BVA, Sofres, Harris, Ségolène Royal, Jacques Chirac, Lionel Jospin, Ifop,La dernière livraison des sondages publics laissait à penser que décidément rien ne viendrait faire bouger le scénario des commentateurs qui verrait l’arrivée en tête qualificative pour le 2ème tour des deux poids lourds de cette compétition électorale 2012 pour la présidence de la France. Si l’hypothèse d’un nouveau 21 avril semble de moins en moins probable, à l’endroit comme à l’envers, de nombreuses interrogations tout de même posées sur le tapis.

Qui de François Hollande ou de Nicolas Sarkozy décrochera ce soir l’avantage d’être en pôle position ?

La Sofres et l’Ifop les placent 1er ex éco à 27%. Pour les autres Ipsos, CSA, BVA et Harris Interactive François Hollande serait le premier.

Quel sera l’écart entre les deux ?

L’écart reste à l’intérieur des marges d’incertitudes, variant de 3.5 %  selon BVA et Ipsos) et 1 petit % pour Harris.

Qui sera le suivant en 3ème position : Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon ?

La encore les sondeurs ne sont pas d’accord, les résultats affichés par  BVA les place à égalité alors que ceux de la Sofres affichent une avance de 4% en faveur de Marine Le Pen.

Quel sera ce soir le rapport de forces entre la gauche et la droite et quel sera le taux de participation ?

Toutes ces questions laissent la porte ouverte aux surprises pour ceux qui se sont appuyés sur ces nombreux sondages parus durant la campagne et les commentaires qui les ont accompagnés, pour établir  un pronostic quand à l’issue du scrutin.

Pronostic d’autant plus aléatoire que même réalisées aux mêmes dates – 18 et 19 avril –  les enquêtes n’ont pas donné les mêmes scores selon tel ou tel institut de sondage.

Ainsi François Hollande serait à 30% selon BV pendant q la Sofres l’annonce à 27%. De même pour Nicolas Sarkozy qui selon CSA recueillerait 25% alors que la Sofres l’annonce à 27%. Le même phénomène se constate pour Jean Luc Mélanchon situé à 12% pour Harris et 14.5% pour CSA pendant que Marine Lepen ressort à 14% pour BVA et 17% pour la Sofres.

Pour compliquer un peu plus l’affaire, il apparaît pour la Sofres que parmi les personnes interrogées les 18 et 19 avril seulement 63% d’entre-elles ont déclaré avoir définitivement fait leur choix.

Cela rend pour le moins difficiles les certitudes. Un sondage reste un état de la situation, une tendance à un moment donné de la course mais qui en pratique ne peut pas en donner l’issue finale à coup sûr.

Chacun se rappelle la configuration des résultats du 1er tour envisagée en 2002 par les instituts de sondage. Au soir du 1er tour  l’ordre des 3 premiers candidats avaient été bousculés, montrant à l’évidence que les instituts dans leur ensemble n’avait rien vu venir.

Ces sondages à J-3 du 21 avril avaient indiqué que  l’écart entre le 1e ministre Lionel Jospin et Jean-Marie Lepen serait de 4% en faveur du socialiste, les « bidons » étaient pratiquement rangés et l’affrontement du 2ème tour entre Jacques Chirac et Lionel Jospin était annoncé comme serré.

L’histoire on s’en souvient ! Lionel Jospin avec 16.18% est, contre toute attente arrivé derrière Jean-Marie Lepen qui de son côté en réalisant16.86% a mis fin à la carrière politique du leader socialiste.

Pour l’élection de 2007 la fiabilité des résultats a laissé encore plus à désirer, sans pour autant que la tendance lourde, qui donnait Nicolas Sarkozy et Ségolène Royale au second tour, n’ait été infirmée.

Mélanchon, Le Pen, Joly, Poutou, Artaud, Bayrou, Hollande, Sarkozy, Dupont-Aignan, Cheminade, CSA, BVA, Sofres, Harris, Ségolène Royal, Jacques Chirac, Lionel Jospin, Ifop,Suspense donc rien n’est joué il faudra attendre 20 heures ce soir.

28/11/2011

Présidentielles 2012 : Bonne nouvelle, François Bayrou sera candidat !

 

François Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,Jeudi 24 novembre François Bayrou sur TF1 à répondu affirmativement à la question de savoir s’il avait fait le choix « d’être candidat pour 2012 ». Jamais ces dernier temps le Président du Modem n’avait démenti les journalistes qui faisaient état de sa volonté d’être présent en 2012.

La déclaration solennelle  de sa candidature est prévue pour le 7 Décembre avec intervention sur France 2 et premier meeting en fin semaine en Béarn.

La candidature de François Bayrou, entre celle de Nicolas Sarkozy qui, quoi qu’il en dise, représente les intérêts de la François Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,droite de l’argent au détriment de l’intérêt général et celle de François Hollande bousculé par Eva Joly  et empêtré dans les méandres d’un programme socialiste tourné vers le passé, devrait incarner le rêve inabouti de tous ceux qui aujourd’hui encore aspirent, dans « une France Unie et Rassemblée »,  pouvoir enfin voir se mettre en place les réformes propres à « Changer d’horizon de Vie ».

Le temps est venu pour François Bayrou qui n’a jamais changé de cap quant à son refus de s’inscrire dans l’entonnoir imposé l’interprétation des institutions de la 5ème république renforcée depuis la réforme Jospin,   de proposer aux Français une candidature de large rassemblement et de tourner le dos à cette idée que pour gouverner il faut faire allégeance à l’un des deux partis majoritaire du système droite contre gauche.

François Bayrou qui le premier a su alerter les Français sur les dangers de l’endettement de la France est assurément plus crédible sur le sujet que  Nicolas Sarkozy dont le quinquennat porte la lourde responsabilité de ne pas avoir fait, par entêtement idéologique, ce qu’il convenait quand il fallait. Aujourd’hui la situation de la France est telle que sa crédibilité est entacFrançois Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,hée et que du coup l’Allemagne se sent suffisamment forte pour imposer ses vues à ses partenaires européens, notamment en matière monétaire et de gouvernance.

Bien sur il ne suffira pas à François Bayrou de jouer sur le rejet qu’inspire l’omniprésence médiatique du Chef de l’Etat qui de sommet en mini-sommets européens et visites calibrées en province – ici le soutien aux agriculteurs de la FNSEA, là pour rassurer les salariés du nucléaire ou de l’automobile, là encore pour flatter les électeurs sensibles aux thèses du Front national –  pour gagner l’approbation des électeurs.

François Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,Aujourd’hui à 7% dans les intentions de vote François Bayrou doit au premier tour, pour figurer en position de concourir pour le round final, présenter une équipe crédible compétente et d’expérience – la présence de Jean Arthuis à ses côtés ainsi que celles de Pierre Méhaignerie et d’Alain Lambert sont un atout – ainsi qu’un programme réaliste chiffré et argumenté.

Les Français savent clairement que l’Etat ne peut pas dépenser plus que ce qu’il perçoit en impôts et taxes, ils n’acceptent donc plus les promesses vagues des candidats qui une fois élus font le contraire de ce qu’ils ont promis tout en expliquant qu’ils ont raison et que demain tout ira mieux. Ils veulent être traités en citoyens adultes à qui on dit la Vérité et non pas électeurs infantilisés à qui l’on raconte des histoires pour les rassurer après leur avoir fait peur.

Il lui faudFrançois Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,ra parler aux écologistes qui pensent que notre Pays doit prendre toute sa place dans les grands débats qui ont traits aux questions  internationales – Climat, Energie, Désarmement, Faim dans le monde, Démographie, Développement, Biodiversité – mais aussi aux Républicains qui sont attachés à l’influence de la France dans le concert des Nations – Droit de Véto à l’ONU, François Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,Souveraineté en matière de défense, Reconquête industrielle –  et enfin aux Humanistes qui veulent à travers une construction européenne qui permette de renforcer la Paix, la Coopération et la Démocratie.

Paradoxalement la relative faiblesse du Modem loin d’être un handicap est au contraire un atout important pour son Président qui, en tant que candidat, aura les mains libres pour parler largement aux Français et rassembler sans être, comme François Hollande contraint par un programme partisan étudié avant les développements de la crise actuelle dans laquelle se débat le Pays et l’Europe c’est une chance.

En laissant les appels « amicaux » d’Alain Juppé de Jean-Christophe Lagarde pour ce qu’ils sont – des tentatives pour l’arrimer à Nicolas Sarkozy – et en ignorant les railleries perfides et venimeuses de Dominique Paillé, François Bayrou doit pouvoir créer la bonne nouvelle de cette Présidentielle 2012. Il est incontestablement aujourd’hui mieux placé que jamais pour réussir ce qu’il a entreprit en 2002 et en 2007. 

François Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,Appuyés sur un programme écologique économique et social, chiffré  équilibré, adapté aux circonstances actuelles, sa constance et son positionnement au centre du débat devraient lui permettre, ces prochains mois, de tranquillement rallier tous ceux qui ne souhaitent ni le retour aux années Jospin ni une redite des années Sarkozy.

Reste l’hypothèse d’une éventuelle candidature de Dominique De Villepin! L’idéal bien sur étant que ces deux là s’entendent pour parler ensemble au Pays et emporter son adhésion.

06/11/2011

Présidentielles 2012 : le "CHE" est candidat

 

Jean-Pierre Chevènement, PS, UMP, Laurent Fabius, Traité de Lisbonne, François Hollande, Jean-Luc Mélanchon, Front de Gauche, Front National, FN, Marine Le Pen, Lionel Jospin, François Miterrand, André Vallini, Conseil National de la Résistance, Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Chevènement a fait connaître sur France 2, au journal de 20heures, sa décision d’être candidat à l’élection présidentielle en 2012. « J’ai beaucoup réfléchi et j’ai décidé de me porter candidat pour faire bouger les lignes, comme je l’avais dit, c'est-à-dire pour mettre la gauche et la France à la hauteur des défis qui sont devant nous. Nous sommes dans l’œil du cyclone »  a dit le Sénateur du territoire de Belfort actuel Président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen.

Candidat en 2002, l’ancien Ministre de l’Intérieur de François Mitterrand avait obtenu 5,3% des suffrages ce qui avait amené les responsables du Parti Socialiste à l’accuser d’avoir permit au Front National d’être présent au second tour. Le candidat officiel du PS, 1er ministre sortant, n’ayant obtenu que 16,18% pendant que Jacques Chirac et Jean-Marie Lepen, les 2 qualifiés du second tour, enregistraient respectivement 19,88 et 16,86% des suffrages exprimés. 

Jean-Pierre Chevènement, PS, UMP, Laurent Fabius, Traité de Lisbonne, François Hollande, Jean-Luc Mélanchon, Front de Gauche, Front National, FN, Marine Le Pen, Lionel Jospin, François Miterrand, André Vallini, Conseil National de la Résistance, Nicolas Sarkozy, La réaction du PS ne s’est pas fait attendre, un proche de François Hollande, le député de l’Isère André Vallini, se référant à cette élection de 2002, a déclaré sur i-Tele, que le choix de Jean-Pierre Chevènement présente « un risque de dilution des voix». « C’est son droit, c’est sa responsabilité » a-t-il ajouté pour conclure : « il risque d’affaiblir les chances de la gauche d’être présente au second tour ».

On peut légitiment se demander au nom de quel logique Jean-Pierre Chevènement, PS, UMP, Laurent Fabius, Traité de Lisbonne, François Hollande, Jean-Luc Mélanchon, Front de Gauche, Front National, FN, Marine Le Pen, Lionel Jospin, François Miterrand, André Vallini, Conseil National de la Résistance, Nicolas Sarkozy, républicaine les gens qui soutiennent François Hollande peuvent se permettre de telles remarques dont la finalité est de dissuader des candidatures autres que celles issues des partis de gouvernement et de peser sur le choix des Français à partir d’arguments fumeux.

La question pour les Français n’est pas de savoir si Marine Lepen  sera ou ne sera pas au second tour de l’élection présidentielle de 2012. La question essentielle, pour les Français, est : François Hollande est-il en mesure de proposer une perspective politique crédible de rupture pour empêcher un second mandat de Nicolas Sarkozy ?

jean-pierre chevènement,ps,ump,laurent fabius,traité de lisbonne,françois hollande,jean-luc mélanchon,front de gauche,front national,fn,marine le pen,lionel jospin,françois miterrand,andré vallini,conseil national de la résistance,nicolas sarkozyEn l’état actuel, aux marges près, François Hollande et Nicolas Sarkozy sont comme le dit si bien le chef de l’état à propos de l’Irlande de l’Espagne et du Portugal, « d’accord sur l’essentiel » s’agissant de la politique imposée par l’UE néolibérale.

Le débat ne pouvant avoir lieu sur des questions politiques de fond il est déplacé sciemment sur des arguties à propos des questions de personnes ou de querelles clivantes fabriquées pour la circonstance.   

En incidente on peut aussi s’interroger sur la sincérité des engagements de l’homme du « NON au référendum du 29 mai 2005, portant sur le Traité établissant une Constitution pour l’Europe, qui aujourd’hui est aux côtés de François Hollande qui de son côté avait appelé à voter OUI.

Si à l’issue du 1er tour en mai 2012 François Hollande est Jean-Pierre Chevènement, PS, UMP, Laurent Fabius, Traité de Lisbonne, François Hollande, Jean-Luc Mélanchon, Front de Gauche, Front National, FN, Marine Le Pen, Lionel Jospin, François Miterrand, André Vallini, Conseil National de la Résistance, Nicolas Sarkozy, renvoyé dans ses foyers, le PS ne devra s’en prendre qu’à la faiblesse de son positionnement politique totalement inadapté à la situation française et européenne. Qui au PS, dans l’entourage de François Hollande et de Laurent Fabius s’est fendu d’un minimum de soutien à Georges Papandréou ?

La défaite de François Hollande en 2012 ne sera ni de la faute Jean-Pierre Chevènement, PS, UMP, Laurent Fabius, Traité de Lisbonne, François Hollande, Jean-Luc Mélanchon, Front de Gauche, Front National, FN, Marine Le Pen, Lionel Jospin, François Miterrand, André Vallini, Conseil National de la Résistance, Nicolas Sarkozy, à Jean-Pierre Chevènement, ni d’ailleurs de celle de Jean-Luc Mélanchon, à qui le PS pourrait adresser les mêmes reproches qu’il fait à celui dont personne ne contester la constance de ses engagements républicains au service de la France.

La question d’ailleurs se pose de la même manière avec Nicolas Sarkozy, si par bonheur il n’était pas au second tour de la prochaine présidentielle. Au fond une bataille Hollande/Le Pen au second tour de 2012 ne serait que la continuité de l’élection de 2002. C’est dire si rien n’a bougé en France ces 10 dernières années.

jean-pierre chevènement,ps,ump,laurent fabius,traité de lisbonne,françois hollande,jean-luc mélanchon,front de gauche,front national,fn,marine le pen,lionel jospin,françois miterrand,andré vallini,conseil national de la résistance,nicolas sarkozyOn ne peut pas, PS et UMP confondus, avoir voté à l’Assemblée Nationale contre le Peuple pour le Traité de Lisbonne destructeur des acquis du programme du Conseil National de la Résistance et se plaindre ensuite que le Peuple se détourne.

Il faut que le PS et l’UMP se fasse à cette idée, claire, simple et logique, de François Hollande ou Nicolas Sarkozy, l’un des deux ne sera pas au 2ème tour de la présidentielle de 2012.

Il est inutile que le PS et l’UMP nous balancent, leurs histoires de vote utile, d’épouvantail FN et autres fariboles tout cela ne sert plus à rien et ne constitue que manigances pour tromper les électeurs et se maintenir ou gagner le pouvoir.

Que le PS et l’UMP se rassurent les bidons ne sont pas encore rangés, le pays recèle des forces vives citoyennes, humanistes, républicaines qui ne demandent qu’à émerger. La présidentielle de 2012 est encore loin et les palinodies de Nicolas Sarkozy et de François Hollande n’impressionnent pas ceux qui en France souhaitenJean-Pierre Chevènement, PS, UMP, Laurent Fabius, Traité de Lisbonne, François Hollande, Jean-Luc Mélanchon, Front de Gauche, Front National, FN, Marine Le Pen, Lionel Jospin, François Miterrand, André Vallini, Conseil National de la Résistance, Nicolas Sarkozy, t une perspective de rassemblement large autour d’un programme de ressaisissement du Pays.

Ce rassemblement est devenu indispensable tant l’offensive généralisée des tenants du capitalisme financier, pour qui les hommes et la nature ne sont que des instruments au service de leurs seuls intérêts particuliers, est devenue violente et arrogante.

13/10/2011

Présidentielles 2012: Débat Hollande-Aubry

Ce matin sur RTL Martine Aubry en a remis une petite louche : « J’ai trouvé qu’il y avait des points flous » sous-entendu avec François Hollande ce n’est pas clair. Elle a même ajouté « ma grand-mère disait : quand François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  c’est flou, c’est qu’il ya un loup » et encore « j’ai bien compris qu’il essayait de passer entre les goutes quand je lui posais un certain nombre de questions » pour terminer sur du féroce : « Je pense avoir montré que pour présider la France, il fallait à la fois de l’expérience et de la clarté. Cela n’a pas été le cas pour François Hollande dans un certains nombre de cas ».

De son côté sur Europe 1, François Hollande y est allé de sa formule «  je ne veux pas  être dans la dévalorisation, je n’ai François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  pas besoin, moi, de dénigrer, de dévaluer, de dénoncer ……. Il n’y a pas des durs et des mous »  puis cinglant et du même coup rabaissant Martine Aubry, « Le seul débat qui m’intéresse, ce n’est pas le débat avec Martine Aubry – ça, c’est une condition, c’est nécessaire, c’est légitime – mais le seul débat, c’est celui du 6 mai 2012 ». Sous entendu vous avez compris avec Martine Aubry nous ne jouons pas dans la même cour.

A ce train là, le climat risque d’être chaud entre Titine et Bambi jusqu’à dimanche prochain et cela n’augure rien de bon pour le rassemblement. Le PS et François Hollande en 2007 avaient flingué la campagne de Ségolène Royale, qu’en sera-t-il cette fois si les choses devaient aller à ce rythme.

Que dire du débat qui s’est déroulé hier soir sur Antenne 2?

David Pujadas avait engagé les échanges sur le thème de l’opposition Gauche dure contre Gauche molle. François Hollande soupçonné d’incarner une « gauche molle »  et de dérive droitière, s’en est tiré en affirmant à l’endroit de Martine Aubry « je ne veux pas d’une gauche sectaire », sous entendu avec toi ma fille le rassemblement sera difficile.

François Hollande l’homme qui n’aime pas, paraît-il, « les attaques obliques » se manifestera une deuxième fois avec une François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  réplique assez violente. Alors que Martine Aubry se plaignait de l’état du PS que lui a laissé François Hollande en 2007, ce dernier n’a pas hésité un instant à ressortir les tripatouillages du Congrès de Reims : «  ce n’est pas moi le protagoniste d’un congrès qui s’est achevé comme on sait ».  Fermez le ban ! On aurait pu penser, tant ils se détestent, que les choses aient pu aller plus loin, mais non. Ils en sont restés là pour les amabilités.

Au delà des différences de choix tactiques – emploi et social pour Martine Aubry, fiscalité et banques pour François François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  Hollande  et des affrontements de personnalités – caractère fort chez la Maire de Lille, prise de hauteur toute présidentielle pour le Député de la Corrèze –  ces deux ont démontré qu’ils sont bien dans la ligne qu’ils avaient contribuée à développer au sein des clubs Témoins et Démocratie 2000, crées à l’époque pour soutenir le projet social-démocrate de Jacques Delors.

En fait ce débat n’a rien apporté de vraiment nouveau que nous ne connaissions pas ; la Première secrétaire du PS en vacances pour cause de Primaire se déportant légèrement sur la gauche, mais pas de trop, pour draguer le Front de Gauche et l’extrême-gauche, l’ex premier Secrétaire du PS se déportant à droite, mais pas de trop non plus, pour flirter avec les Centristes et les Républicains humanistes-sociaux anti sarkozystes. Les deux poussant ensemble les propositions déjà connues du Parti Socialiste avant les primaires.

S’il fallait définir sur le fond ce qu’a été ce débat entre les deux candidats, l’on pourrait dire sans prendre un grand risque de se tromper : ce fût un large bloc de François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  convergences héritées des professions de foie socialistes des années Jospin avec des nuances aux marges pour pouvoir faire la différence. 

Pas de proposition inédite. Au vu des arguments échangés et des propositions avancées, Arnaud Montebourg aura du mal à choisir entre les deux protagonistes de ce débat sans odeur ni saveur ! Le devrait-il d’ailleurs ? Lui qui est désormais plus proche du Front de Gauche et paradoxalement de Nicolas Dupont-Aignan.

Un aveu tout de même de la part de François Hollande : « j’ai été européen … et je le suis encore, mais l’Europe telle que je l’ai rêvée ne marche pas ». Rupture avec la François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  ligne mitterrandienne ? Concession du bout des lèvres à Laurent Fabius, Arnaud Montebourg et Jean-Luc Mélanchon ?

Nous n’en saurons pas plus, tout en rappelant que les  deux «impétrants» on appelé à voter pour le Traité de Constitution Européenne et on voté pour le traité de Lisbonne de Nicolas Sarkozy.

Pour le reste rien ou pas grand-chose de déterminant en dehors d’une vague intention de faire plier la Chine sur la question de la convertibilité du yuan!

François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  Rien à propos de la Laïcité, Rien sur l’impérieuse nécessité de sortir du nucléaire et d’engager une transition écologique de notre société.

Rien à l’international concernant la position d’une France dirigée par des socialistes à propos de l’Otan, de la dissuasion nucléFrançois Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  aire, du retrait des forces françaises d’Afghanistan, de la création d’un Etat palestinien, de la lutte contre les paradis fiscaux, de la nécessaire évolution de l’Europe.

Rien enfin à propos de la nécessité de passer à une VIème République pour garantir une justice indépendante, une représentation des mouvements émergeants dans à toutes les instances – locales, régionales et nationales – par l’introduction de la proportionnelle, le non cumul des mandats, la réduction des pouvoirs démesurés du Président de la République……..

François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  Mais en revanche, les deux compères socialistes se sont bien fait comprendre s’agissant de leur volonté de faire tomber Nicolas Sarkozy en 2012.

Dans ce monde chaotique et incertain qui est le notre à l’heure actuelle,  afficher une volonté de battre le Président sortant d’une République en bout de cycle, cela peut être sympathique mais cela ne suffit pas à faire un programme politique crédible pour la France dans l’Europe et dans le monde.

La question pour les Français n’est pas de savoir qui gagnera en 2012, encore qu’ils en aient plus qu’assez de Nicolas François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  Sarkozy. La question de fond est de savoir sur quelles perspectives et sur quelle base politique se fera le changement. Les Français se sont fait avoir gravement en 2007, ils n’entendent pas se laisser prendre à nouveau en 2012.

Peut-être ce débat a-t-il satisfait le fan-club qui papillonne rue de Solférino ? Il fût loin en tout cas de nous rassurer quand à l’avenir de notre pays, et loin de répondre aux aspirations au changement qui habitent les Français. Nous sommes restés sur notre faim il y a encore loin de la coupe aux lèvres.

17/08/2011

Afghanistan: non aux polémiques politiciennes!

afghanistan,retrait,kaboul,tora,jean-louis borloo,françois bayrou,dominique devillepin,nicolas sarkozy,laurent fabius,lionel jospin,onu hervé morin,somalie,talibans,ben ladenEn un mois 11 soldats français sont tombés en Afghanistan. Ce qui porte à 74 le nombre de victimes françaises de ce conflit, depuis le début des opérations en 2001.

L’annonce du 11ème décès, lundi 15 août, a été l’occasion pour certains de réclamer «un changement de stratégie» tout en rappelant à l’organisation d’un débat avec la représentation nationale sur «les objectifs, la nature et la poursuite de l’intervention française en Afghanistan».

afghanistan,retrait,kaboul,tora,jean-louis borloo,françois bayrou,dominique devillepin,nicolas sarkozy,laurent fabius,lionel jospin,onu hervé morin,somalie,talibans,ben ladenDébut juillet une première réponse a été donnée par le Président de la République, qui a annoncé que le contingent français – 4000 hommes au total – aurait quitté le pays en 2014. L’information a été confirmée le 12 juillet depuis la base de Tora où il a été annoncé un premier retrait de 1000 soldats avant la fin de 2012.

afghanistan,retrait,kaboul,tora,jean-louis borloo,françois bayrou,dominique devillepin,nicolas sarkozy,laurent fabius,lionel jospin,onu hervé morin,somalie,talibans,ben ladenSi en 2001, avec l’accord de Lionel Jospin – 1er ministre de l’époque –, la France a engagé, sous mandat de l’ONU, ce «combat pour la liberté, pour les droits de l’Homme et pour la Paix» comme le qualifie Jean-Louis Borloo, il apparaît désormais qu’un nouveau consensus se fait jour visant au retrait de la France d’Afghanistan.

De Dominique De Villepin qui considère que «dix ans de guerre c’est assez» à François Bayrou pour qui «il faut partir, le plus vite possible, mais en ordre, en ayant transmis à la sécurité afghane la sécurité du pays», la réponse est claire, il faut envisager de mettre un terme à l’engagement militaire en Afghanistan!

afghanistan,retrait,kaboul,tora,jean-louis borloo,françois bayrou,dominique devillepin,nicolas sarkozy,laurent fabius,lionel jospin,onu hervé morin,somalie,talibans,ben ladenReste que si, comme le dit Hervé Morin, nous sommes arrivés au «moment de vérité», nous devons également nous souvenir, comme il l’ajoute d’ailleurs lui-même, que «nous avons fait un immense effort de sang et d’argent pour la stabilisation de l’Afghanistan».

Par voie de conséquences pour l’honneur de nos soldats morts ou blessés gravement comme pour celui des troupes en place auquel il convient de rendre un hommage commun – morts et vivants réunis – et celui de notre pays, il serait honteux que ce retrait s’opère de manière précipitée, sans autre but que de partir.

Se retirer dans ces conditions reviendrait à agir avec les 25 millions d’Afghan, comme cela a été fait en Somalie où le pays et sa population ont été abandonnés au chaos, livrés aux bandes au prise avec la minorité talibane terroriste manipulée par des puissances qui avancent masquées.

afghanistan,retrait,kaboul,tora,jean-louis borloo,françois bayrou,dominique devillepin,nicolas sarkozy,laurent fabius,lionel jospin,onu hervé morin,somalie,talibans,ben ladenQue pour des raisons d’agenda électoral – campagne présidentielle oblige – certains croient bon, comme Laurent Fabius, d’expliquer qu’il faut retirer nos troupes sans attendre parce que «nous savons bien qu’il n’y a pas de succès possible en Afghanistan», «que les soviétiques et les britanniques s’y sont cassés les dents et que c’est la même chose pour nous» pour faire monter la pression sur Nicolas Sarkozy dont le positionnement atlantiste et suiviste mérite désapprobation. Soit!

Mais affirmer comme l’a fait lundi Laurent Fabius sur I. Télé qu’«il serait tout à fait possible, souhaitable, nécessaire pour qu’on arrête cette hémorragie, qu’avant la fin de cette année l’ensemble de nos troupes ait quitté l’Afghanistan» relève de ce point de vue d’une rhétorique lamentablement démagogique pour auditeurs et téléspectateurs que l’on cherche à tromper.

afghanistan,retrait,kaboul,tora,jean-louis borloo,françois bayrou,dominique devillepin,nicolas sarkozy,laurent fabius,lionel jospin,onu hervé morin,somalie,talibans,ben ladenPosons-nous une question: les Afghans sont-ils aujourd’hui en mesure d’assumer seuls la sécurité du Pays? La réponse est non! Ben Laden est mort mais les Talibans sont encore vivants et actifs.

Posons-nous une autre question: notre engagement en Afghanistan est-il un acte solitaire? La réponse est non, nous agissons dans le cadre d’un mandat de l’ONU et nous avons des alliés!

Alors il faut cesser de faire comme si, pour la France, tout serait possible, tout de suite. La situation politique, diplomatique et militaire dans cette partie du monde réclame discrétion, sang froid, détermination.

afghanistan,retrait,kaboul,tora,jean-louis borloo,françois bayrou,dominique devillepin,nicolas sarkozy,laurent fabius,lionel jospin,onu hervé morin,somalie,talibans,ben ladenLa mission de la France doit aller à son terme! Nous sommes engagés et ce depuis 10 ans. Que cette mission nécessite de nouvelles orientations plus civiles, sûrement. Que celles-ci doivent faire l'objet d'une concertation républicaine entre la majorité et l'opposition avec le chef de l'état, chef des armée, cela ne fait aucun doute!

Mais il est une règle en matière diplomatique et militaire à la quelle doivent se plier des femmes et des hommes politiques qui aspirent à gouverner un État: les polémiques politiciennes sur ces questions sont à bannir.

afghanistan,retrait,kaboul,tora,jean-louis borloo,françois bayrou,dominique devillepin,nicolas sarkozy,laurent fabius,lionel jospin,onu hervé morin,somalie,talibans,ben ladenOn ne galéje pas avec ces choses là car la vie des hommes en opération sur le terrain peut en pâtir.

 
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