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06/01/2013

Bachar Al-Assad : «la nation est pour tous»

Alors que les premiers missiles Patriot sont déployés à la frontière turco-syrienne et que les combats meurtriés se Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,poursuivent sur le terrain, le Président Bachar Al-Assad, dans un discours prononcé à Damas devant une salle qui lui était acquise, a proposé «aux Syriens qui ont du vrai sang syrien dans les veines» l’organisation d’une conférence de réconciliation avec «ceux qui n’ont pas trahi la Syrie».

Lors de son intervention, retransmise à la Télévision syrienne, se posant en chef de la Nation,  il s’est adressé à ses concitoyens martelant «la nation est pour tous et nous devons tous la protéger».

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,«Nous faisons face à une agression étrangère», «le conflit est entre le pays et ses ennemis, entre le peuple et les criminels assassins», a-t-il expliqué, ajoutant : «nous ne sortirons pas de cette crise sans une mobilisation totale de la nation». Il a par ailleurs indiqué que des tentatives de «partition de la Syrie» pesaient sur le Pays.

Au-delà de cet appel aux accents mobilisateurs pour défendre la Nation menacée par des forces au service d’intérêts étrangers, Bachar al-Assad a tracé un plan de sortie de crise qui est destiné à se fondre dans une «Charte nationale» avant d'être soumise au Peuple syrien par voie référendaire.

Ce plan en 3 étapes conditionnelles, prévoit  d’abord  l’arrêt des opérations armées  et le retour de réfugiés, en échange de la fermeture par les pays étrangers du robinet à finance de la rébellion, de la mise en place d’un mécanisme de contrôle aux frontières et un droit de réplique en cas d’agression terroriste.  

Cette étape réalisée le plan aborde ensuite l’ouverture, sous l’égide du gouvernement actuel, d’une conférence Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,de dialogue national entre toutes les forces, la rédaction d’une Charte où seront inscrits la défense de la souveraineté syrienne, l’organisation d’un  referendum de validation par le Peuple de la charte et la formation d’un gouvernement ouvert à toutes les composantes de la société après l’organisation d’élections législatives.

Enfin le plan aborde les aspects de remise sur pied du pays. Savoir la formation d’un gouvernement selon la Constitution syrienne, la tenue d’une  conférence nationale de réconciliation visant une amnistie générale pour les personnes qui ont fait, en raison des évènements l’objet d’une détention, et enfin la mise en chantier de la reconstruction des infrastructures.  

Il est tout à fait clair que ce discours dans l’esprit correspond à la solution préconisée par l’allié russe de la Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Syrie qui depuis le début de cette affaire a indiqué sa volonté de mettre en avant une solution syro-syrienne à la crise écartant toute ingérence étrangère, conformément aux entretiens de Genève !

La proposition du président, régulièrement élu de la Syrie, a d’abord un grand mérite celui d’exister et de proposer un arrêt des combats – rappelons que l’ONU considère que plus de 60000 personnes auraient déjà perdu la vie ces derniers 21 mois –.

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Il faut  voir ensuite  qu’elle propose un schéma de sortie de crise et de retour à la normale parfaitement cohérent du point de vue de la souveraineté nationale syrienne, en prenant soin de ne pas évoquer les sujets qui fâchent.

En réalité « le » sujet qui aurait annihilé toute possibilité d’engager le processus de sortie de crise, savoir le rôle passé, présent et futur de Bachar El-Assad a été soigneusement évacué.

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Lakhdar Brahimi doit se féliciter de la tournure que prennent  les évènements car les navettes diplomatiques ont recommencé.

Ryad et le Caire, opposants ferme au régime syrien et partie prenante au conflit, appellent chacun de leur côté à une «issue pacifique» dont les bases doivent être discutées entre syriens.

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Mieux encore, une rencontre au Caire semble également arrêtée  en vue d’entretiens, en présence de l’émissaire de la Ligue arabe et de l’ONU,  entre le chef de la Diplomatie iranienne  et   les égyptiens.

Les pacifiques du monde entier ne peuvent que se réjouir du vent frais qui semble vouloir souffler sur le Moyen-Orient et pourtant certains continuent à se tenir en dehors du sens normal de l’histoire.

La «Coalition de l’opposition syrienne», bric à brac imaginé par la diplomatie française contre la volonté américaine et russe, plus ou moins sous influence salafiste, a fait connaître son rejet de la «solution politique» qui vient d’être mise sur la table par Bachar Al-Assad.

«Nous avons dit lors de la formation de la Coalition que Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,nous souhaitions une solution politique, mais l'objectif pour les Syriens est de le – Bachar Al Assad ndlr – sortir du pays et ils ont déjà perdu pour cela plus de 60.000 martyrs (...) ils n' - ont pas fait tous ces sacrifices pour permettre le maintien du régime tyrannique», a déclaré, Walid Al-Bunni, le porte-parole de la Coalition à l’appui de son rejet.

«Notre première condition pour eux – la famille Assad et les hauts responsables du régime, NDLR –  c'est qu'ils quittent le pays » a-t-il ajouté faisant écho au porte-parole adjoint Français du ministère des Affaires étrangères.

Vincent Floreani, a en effet donné la position de la diplomatie française, dirigée par Laurent Fabius, lequel Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,continue de s’en prendre, de façon totalement improductive, au Président syrien en affirmant que celui-ci «poursuit une répression toujours plus féroce contre son peuple et qui porte la responsabilité des 45.000 victimes de ce conflit, ne peut faire partie de la transition politique».

Cette position est également partagée par les Britanniques. L’homologue de Laurent Fabius,William Hague, a considéré que les propos de Bachar Al-Assad allaient «au-delà de l’hypocrisie».

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Parlant du Président syrien il a indiqué dans un message sur Twitter : «Il est responsable des morts, de la violence et de l'oppression qui engloutissent la Syrie et ses vaines promesses de réformes ne trompent personne».

Pour ceux qui connaissent un peu l’histoire de cette Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,région entre 1914 et 1947, où le  Royaume-Uni a été au cœur du découpage du Moyen-Orient,  cette saillie du chef de la  diplomatie britannique à propos de «vaines promesses» prend une saveur amère toute particulière.

Les Britanniques feraient bien de faire profil bas tant, au regard de l’histoire, ils sont disqualifiés pour décider de l’avenir de cette région.

 

 

14/12/2012

Syrie : derrière l’écran de fumée, c’est parti pour négocier la reddition d'Assad!

Depuis plusieurs jours après avoir agité le chiffon rouge d’une possible utilisation, par l’armée de Bachar El Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    Assad, d’armes chimiques, les USA dénoncent désormais l’utilisation de missiles et de bombes incendiaires. «Au moment où le régime est de plus en plus désespéré, nous le voyons avoir recours à des armes de plus en plus vicieuses», vient de déclarer la porte-parole du département d'Etat américain Victoria Nuland.

Le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney, relaye le propos et y va de sa sinistre chanson en appuyant toujours dans le même sens : «L'idée même que le régime syrien puisse lancer des missiles sur son propre peuple, à l'intérieur de ses frontières, est une escalade militaire stupéfiante, désespérée et totalement disproportionnée», explique-t-il comme pour nous expliquer qu’une intervention militaire des occidentaux est désormais nécessaire.

La réalité est sans aucun doute bien plus compliquée que veulent bien nous l’a décrire les organes de propagande américains.

Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    D’abord il faut rappeler que la souffrance endurée par les civils syriens doit tout autant aux actions des troupes loyalistes qu’à celles de l’Armée Syrienne Libres et à celles des brigades islamistes djihadistes.

Un ancien étudiant syrien a déclaré récemment à Céline Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    Lussato du Nouvel Observateur qui effectuait un reportage à Alep la prospère ville historique transformée en champ de ruines dévastées : «Les silos de grain de la ville ont été pillé par les rebelles et le contenu revendu pour acheter des armes».

Qui croire ? Assad, l’ASL, les djihadistes affiliés à Al-Qaïda, les Journalistes, les diplomates, les ministres ?

Ce mouvement de protestation, pacifique au départ, déclenché le 15 mars 2011 puis récupéré par les Frères Musulmans, qui ont vu là un moyen de fomenter une révolution pour renverser le régime, s’est désormais transformé en guerre civile meurtrière.

Une guerre civile, chacun le sait, est toujours une tragédie où ce sont les civils qui payent letribu le plus lourd à l’aveuglement des puissants. Le plus lourd, cela est indéniable !

En attestent les attentats suicides des rebelles Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    succédant ou précédant les opérations militaires des troupes loyalistes qui tuent indifféremment chrétiens syriens, druzes, allaouites, sunnites et civils.  En Syrie on compte désormais plus de 42 000 victimes et l’on peut penser que le bilan n’est pas clos.  

Mais dans le cas précis qui nous occupe, ce qui est également indéniable c’est que cette souffrance imposée au syriens, quoi qu’en disent les diplomates des grandes Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    puissances occidentales, est due en grande partie à l’obstination intéressée de la diplomatie étasunienne qui souhaite une victoire radicale par les armes contre le Régime de Bachar Al-Assad et ses proches, dans le but d’assurer la préservation des intérêts américains.  

Pour cela cette diplomatie est prête à toutes les tromperies et aux enfumages de toutes sortes! Hier les armes chimiques, aujourd’hui les Scuds et les bombes incendiaires.

Faut-il rappeler à cette Amérique si prompte à donner des leçons de morale universelle à toutes les nations du monde, qu’elle est la seule puissance à avoir osé balancer des bombes atomiques sur des civils qui pour certains portent encore dans leur chair les marques de cette abomination ?

Faut-il rappeler les avions US survolant le Viêt-Nam en y déversant leur cargaison de défoliants sur des populations civiles elles-aussi marquées à jamais?

Que reprochent à Bachar Al-Assad les Américains ? De pilonner, dans le cadre d’une guerre civile, une région, jusqu’à récemment aux mains de rebelles,  qui est Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    aujourd’hui passée, depuis la bataille qui a vu tomber la base 111, sous le contrôle du puissant groupement de jihadistes radicaux, affiliés à Al-Qaïda, du Front Al-Nosra que les Etats-Unis ont inscrit sur sa liste noire des organisations terroristes.

Cet enfumage est insupportable ! Oui Bachar Al-Assad est un dictateur aux méthodes que l’on réprouve ! Mais cela ne signifie pas que nous sommes des veaux à qui l’on peut faire avaler tout et n’importe quoi.

Oui il faut désormais que Bachar Al-Assad entende raison ! Des indices montrent d’ailleurs que les lignes sont en train de se déplacer!

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Une nouvelle rencontre toujours en présence de Lakhdar Brahimi s’est tenue à Genève entre Russes et Américains – les vice-ministres Mikhaël Bogdanov et William Burns–

A l’issue de cette dernière entrevue, il apparaît que Washington et Moscou se seraient mis d’accord pour une mission de  Lakhdar Brahimi auprès du président syrien.

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«Pour Moscou, Bachar peut rester président, mais sans compétence, et il ne pourrait pas se présenter à l'élection présidentielle de 2014, contrairement à ce que les Russes souhaitaient à Dublin», indique Georges Malbrunot, journaliste au Figaro citant une source proche des négociateurs.

C’est donc en réalité une nouvelle partie qui se joue désormais sur le front syrien.

Une déclaration du 6 décembre faite à la Douma – chambre basse du parlement russe – par Vladimir Vassiliev, le Président du groupe Russie Unie, parti présidentiel : «Nous avons partagé et partageons l'avis que le gouvernement actuel en Syrie doit assumer ses fonctions. Mais le temps a montré que cette tâche est au-dessus de ses forces» le montre très clairement.

Le fond de l’histoire en train de s’écrire est bien celui-là. Tout le reste n’est que pantalonnade en direction de l’opinion publique, pour organiser les pressions, justifier les sorties en bon ordre, dissimuler les tractations et les répartitions  honteuses sur le dos des populations …..

Les USA et la Russie sont maintenant à table pour tracer les lignes de force à partir desquelles vont se construire les équilibres de la Région et où va se jouer l’impact de l’Islam radical et son influence sur les populations syriennes et plus largement celles acquises au sunnisme «modéré» incarné par les Frères Musulmans soutenus par l’Arabie Saoudite et le Qatar.

Tant pour la Russie que pour les USA l’Islam salafiste constitue une menace qu’il faut à tout prix empêcher de s’imposer.

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Les conditions sont donc réunies pour un accord entre les deux grandes puissances.

Les Américains, avec l’aide sur le terrain de leurs alliés Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    du Golfe persique et des sunnites « modérés » à qui sera sous-traité le maintien de l’ordre, finiront avec cet accord de compléter à leur avantage le cycle de renversement des « dictatures» irakienne, tunisienne, libyenne et égyptienne.

Les Russes vont gagner des garanties sur le maintien d’un statu quo aux frontières de la Russie et des pays situés dans sa sphère d’influence. La question de l’installation des missiles Patriot à la frontière turque sera âprement discutée.

La France dans tout cela est larguée, piétinée voire  même menacée par les USA au Mali et en Afrique en général.

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Notre appartenance à l’Otan, l’inexistence d’une véritable diplomatie européenne capable de s’imposer face à une Amérique qui ne joue qu’en fonction de ses seuls intérêts capitalistiques et qui se moque comme d’une guigne de cette vieille Europe et de ces petits français qu’elle n’a jamais respectés, sont pour beaucoup dans ce naufrage diplomatique.

La France va désormais sortir complètement du jeu moyen-oriental alors que les petits valets américains, l’Angleterre et l’Allemagne, y sont encore pour grappiller quelques miettes et que la Turquie y revient après une longue absence consécutive à la chute de l’empire Ottoman il y a presque un siècle.

Le jeu toutefois n’est jamais définitivement fermé. Nous verrons bien, l’exemple de la Turquie est là pour nous le rappeler.

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28/11/2012

ONU:La France votera pour la résolution ABBAS le 29 novembre 2012

C’était l’engagement N° 59 du programme du candidat François Hollande.

François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  La France, tout en soulignant  «le besoin urgent d'une reprise et d'une accélération du processus de paix» dans le conflit interminable qui oppose Israéliens et Palestiniens depuis plus de 60 ans, soutiendra le 20 novembre à New-York, l’initiative du président de l’Autorité palestinienne.

Ce jour-là Mahmoud Abbas sollicitera, des membres de l’Assemblée générale, la reconnaissance, pour la Palestine, du statut « d’Etat observateur non membre » de l’Organisation des Nations Unies et formulera «l'espoir que le Conseil de sécurité considérera de manière favorable » la candidature comme membre à part entière de son pays, qu’il avait déposée en septembre 2011.

Vitali Tchourkine, ambassadeur russe à l’ONU, dès le mois de septembre, avait fait savoir que la Russie serait aux côtés des Palestiniens pour faire aboutir la résolution que ces derniers présenteraient.

Cette démarche ne fait toutefois pas l’unanimité. Tel-Aviv et Washington  s’y opposent, au motif qu’aujourd’hui seul un traité de paix peut conduire à la reconnaissance d’un Etat Palestinien. De leur côté la Grande-Bretagne et l’Allemagne s’abstiendront.

Mahmoud Abbas devrait toutefois obtenir une majorité confortable pour sa résolution.

Par ricochet, le Fatah dont le siège est à Ramallah en François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  Cisjordanie et le Président de l’Autorité palestinienne devraient retrouver du crédit auprès des Palestiniens, face au Hamas de Gaza qui ces derniers temps s’est installé en leader actif, reconnu et incontestable de la cause palestinienne à travers le violent conflit qui l’a opposé tout récemment à Israël.

François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  La Palestine sur le point de devenir Etat observateur à l'ONU

De Selim SAHEB ETTABA (AFP) – il y a 1 heure 

RAMALLAH le 28 novembre 2012. Le président François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  palestinien Mahmoud Abbas va faire voter jeudi par l'Assemblée générale une résolution faisant de la Palestine un Etat observateur à l'ONU, victoire diplomatique qui l'expose néanmoins à des risques de sanctions.

Le projet de résolution, assuré de recueillir la majorité simple requise, demande à l'Assemblée générale d'accorder à la Palestine le statut "d'Etat observateur non membre" des Nations unies et "exprime l'espoir que le Conseil de sécurité considérera de manière favorable" sa candidature comme membre à part entière, déposée en septembre 2011 par Mahmoud Abbas.

Il appelle à une reprise des négociations pour parvenir à "un règlement pacifique", avec l'établissement d'un Etat de Palestine "vivant aux côtés d'Israël en paix et en sécurité, sur la base des frontières d'avant 1967".

"Nous aurons une vaste majorité, de plus des deux tiers" des 193 membres de l'Assemblée générale, a déclaré mercredi Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).

Le statut d'Etat observateur permettra à la Palestine d'adhérer à de nombreuses organisations ou traités internationaux, tels que la Cour pénale internationale (CPI) ou la Quatrième Convention de Genève sur la protection des civils, ou d'en devenir membre à part entière lorsqu'elle y siège déjà comme observateur.

François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  "Nous savons qu'Israël, bien sûr, tentait par l'intermédiaire des Etats-Unis et du Royaume-Uni, d'obtenir des engagements qu'il ne serait pas traduit devant la CPI", a précisé Mme Achraoui.

"Nous nous réservons ce droit comme nous l'entendons et au moment approprié. Si Israël s'abstient d'activités de colonisation, il n'y a pas de raison immédiate et pressante d'y recourir", a-t-elle ajouté.

Le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki a également affirmé que "certains Etats sont très inquiets de notre possible recours à la CPI et nous ont donc pressés de nous engager à ne pas emprunter une telle voie, mais nous avons refusé".

François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  "Le projet de résolution sera présenté au nom de 60 Etats membres, pas seulement la Palestine", a-t-il indiqué, estimant que le nombre d'Etats co-parrainant le texte atteindrait une centaine jeudi.

"Filet de sécurité" arabe

Parmi les pays européens dont le suffrage fait l'objet des sollicitations palestiniennes et israéliennes, la France a annoncé qu'elle voterait pour la résolution palestinienne, de même que l'Espagne, la Norvège, l'Autriche, le Danemark et la Suisse.

L'autre pays européen membre permanent du Conseil de sécurité, la Grande-Bretagne, a annoncé qu'elle comptait s'abstenir, faute de garantie d'un retour rapide aux négociations de paix abandonnées depuis plus de deux ans, et l'Allemagne a exclu de voter pour, la Lituanie choisissant l'abstention.

Israël et les Etats-Unis, qui s'opposent catégoriquement au projet, arguant qu'un Etat palestinien ne peut résulter que d'un accord de paix, ont menacé de sanctions.

Le département d'Etat américain a indiqué lundi que si la résolution passait, il ne faudrait pas "compter sur une réponse favorable du Congrès" sur le déblocage de 200 millions de dollars d'aide promis par Washington.

Israël a également brandi une panoplie de mesures de rétorsion, dont le blocage des taxes perçues pour le compte de l'Autorité palestinienne, la réduction du nombre de permis de travail pour les Palestiniens, voire une abrogation des accords de paix d'Oslo de 1993.

La Ligue arabe a promis un "filet de sécurité" de 100 millions de dollars (79 millions d'euros) par mois en cas de sanctions financières israéliennes et américaines, avait-il rappelé.

La date du 29 novembre a une haute portée symbolique, c'est l'anniversaire de l'adoption par l'Assemblée générale de l'ONU en 1947 du plan de partage de la Palestine mandataire qui prévoyait l'établissement d'un État juif et d'un État arabe.

Copyright © 2012 AFP. Tous droits réservés.

Photos :

-           L'Assemblée générale des Nations-Unies lors du discours du président palestinien Mahmoud Abbas, le 23 septembre 2012 (AFP/Archives, Timothy A. Clary)

-           Le président palestinien Mahmoud Abbas à l'ONU le 23 septembre 2011 (AFP/Archives, Emmanuel Dunand)

-           Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Lors d'une conférence de presse aux Nations unies le 28 novembre 2012 (AFP, Abbas Momani)

 

22/09/2009

Attention danger , Le monde n’est pas seulement dans une crise financière !

Netanyahu et Ahmadinejad si nous ni prenons garde vont finir par entraîner le monde dans leur folle conception des rapports d’état à état.

 

Les refus israéliens :

 

2009-09-06T193943Z_01_APAE585130H00_RTROPTP_3_OFRWR-PROCHE-ORIENT-20090906.jpgBien que la question du gel des colonies juives en Cisjordanie soit un des obstacles les plus importants  à une reprise du dialogue pour la paix entre israéliens et palestiniens et en dépit des demandes pressantes de la part des Etats-Unis pour que le gouvernement israélien accepte les exigences de la "feuille de route" de 2003 sur le sujet,  Nir Hefetz porte-parole de Benjamin Netanyahu  à déclaré à la radio militaire israélienne, "Vous n'avez jamais entendu le Premier ministre indiquer qu'il gèlerait les constructions. C'est l'inverse qui est vrai" ! 

 

Ajoutant, au cas où le message ne serait pas bien passé, «Il y a des hommes politiques (...) qui considèrent qu'arrêter les constructions, céder du territoire national, ou nuire aux implantations en Judée et Samarie – Cisjordanie - est positif, utile à Israël. Le Premier ministre Netanyahu ne figure pas parmi eux".

 

Autant dire qu’en l’état ce refus systématique du gouvernement israélien,  tant à Washington qui a fait de la fin du conflit Israélo-palestinien un axe fort de sa politique au Proche Orient, qu’au Président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas, qui de son côté fait du gel de la colonisation une préalable à toute reprise des discussions rompues au moment de l’attaque  israélienne de la Bande de Gaza apparaît comme une fin de non recevoir  à toute tentative d’instauration de la Paix à court terme.

 

La rencontre entre les trois hommes, prévue mardi à New York, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies,  risque, comme toutes les autres, de ne pas franchir les limites du spectacle symbolique dont il ne faut malheureusement rien attendre !

 

Les provocations iraniennes

 

ahmadinejad-photo_1245603294.jpgCôté Ahmadinejad la situation n’est pas meilleure, avec toutefois en plus, un gout très fort pour la provocation !

 

Lors d’un discours, prononcé à la fin du ramadan à l'occasion de la Journée d'Al-Qods, organisée chaque année par l’Iran en soutien à la cause palestinienne, Ahmadinejad a une fois de plus mis en cause la réalité du génocide juif durant la seconde guerre mondiale, estimant que l’Etat d’Israël  serait né « sur une revendication fausse et mythique » !

 

Devant la condamnation de l’opinion internationale le président iranien ne s’en est pas tenu à ses propos initiaux, il s’est ensuite  déclaré fier d'avoir scandalisé l’Occident et d'avoir provoqué la colère des "meurtriers professionnels" de la planète -  Israël et les pays occidentaux -.

 

Les menaces et les manœuvres de guerre

 

Toutes ces interventions du Président iranien interviennent dans un contexte de recherche de sortie de crise dans lequel Téhéran refuse de céder à la pression  des puissances occidentales sur le dossier du nucléaire iranien et où parallèlement le ministre de la Défense israélien , Ehoud Barak, n’en finit pas de déclarer qu’une option militaire contre l’Iran est « sur la table».

 

Chacun a en mémoire le récent voyage privé de Benyamin Netanyahou à Moscou pour rencontrer Dimitri Medvedev dans le but supposé de convaincre le président russe de ne pas fournir à l’Iran un système de défense aérien S-300.

Le président russe de son côté  indique que son pays a le droit de vendre des « armes défensives » à Téhéran et met en garde Israël contre une attaque en direction de l’Iran comme ce fût le cas en 1981 contre l’Irak.

L’impasse à l’horizon

Les dirigeants actuels d’Israël et de l'Iran, par leur incapacité à s’inscrire dans un processus démocratique et diplomatique normaux, sont entrain de créer les conditions irréversibles d’un embrasement généralisé ? Les uns en refusant l’application des résolutions de l’ONU et en pratiquant une politique d’annexion de fait de territoires occupés, par l’implantation de colonies illégales. Les autres en refusant de reconnaître l’existence de l’Etat d’Israël et le droit de son peuple à vivre en paix et en sécurité.

 

Force est de constater que ni les pressions, ni les condamnations indignées, ni les attentats, ni les opérations de guerre préventives, ni les menaces de sanctions d’où qu’elles viennent, et encore moins les tentatives de déstabilisation des régimes en place n’ont abouti à ramener la Paix et la sécurité dans cette région où américains, européens et russes ont agit des années durant avec beaucoup d’avidité, de cynisme et d’hypocrisie !  

 

Une conférence mondiale pour la paix est nécessaire

  

Copyright Reuters 2009 OBAMA.jpgIl est grand temps que tout cela cesse et que les dirigeants des grandes puissances mondiales – Etats-Unis, Angleterre, France, Allemagne, Italie, Chine, Russie –   prennent enfin collectivement leurs responsabilités et convoquent une conférence mondiale pour la paix en intégrant l’ensemble des parties prenantes du conflit au Proche et au Moyen-Orient – Israël, Iran, Ligue Arabe,  Hamas, Hezbollah –.

 

Le droit d’Israël à vivre en paix et en sécurité à côté d’un état palestinien libre et totalement souverain n’est plus à discuter car il n’est pas discutable ! De même la reconnaissance de l’Iran comme puissance régionale influente disposant d’intérêts propres, doit être admise et reconnue par tous car elle est une réalité incontournable!

Le temps presse, les peuples de la planète méritent mieux, en plus des crises actuelles, économiques sociales et écologique,  que d’avoir à affronter une crise qui pourrait cette fois être radicalement dévastatrice et fatale.

 

L’arsenal conventionnel, bactériologique et nucléaire des armées du monde est impressionnant au regard du peu de sagesse des hommes lorsqu’ils s’enferment dans des logiques qu’ils ne peuvent plus maîtriser.

 

Il nous faut désormais agir avant d’être submergés par notre propre folie.

20:00 Écrit par Bernard FRAU dans 10. International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : israël, iran, france, russie, angleterre, allemagne, chine, autorité palestinienne, ligue arabe | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

 
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