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01/09/2013

Syrie: Barack OBAMA décrète la pause François Hollande suit!

Le 29 août, la Chambre des communes, par 285 voix contre 272 voix, a refusé d’approuver la proposition de David Cameron d’intervenir militairement en Syrie.

Le vote à la Chambre de communes, à claqué comme une gifle cinglante pour David Cameron qui est désormais contraint mettre Barack Obama, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, Jean-Pierre Chevènement, David Cameron, Fraçois Bayrou, Syries, Lettre ouverte Bayrou, Sunites Chiites, Vote Chambre des Communes, Parlement à Versailles, Syrie, Damas,un bémol à ses propos et actions belliqueuses. Du coup  Barack Obama dont le piège dans lequel il s’est enferré tout seul – la fameuse ligne rouge – se referme sur lui un peu plus et l’oblige à consulter le Congrès américain pour solliciter un « feu vert » avant de décider de lancer sur la Syrie ses missiles Tomawaksà partir des navires de la flotte américaine pré-positionnée au large des côtes syriennes.

En France, François Hollande, suivant en cela Laurent Fabius et les «pousse à la guerre» de Barack Obama, dit avoir «la certitude» de «la responsabilité indubitable du régime» syrien dans l'attaque chimique du 21 août dernier est désormais dans une position Barack Obama, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, Jean-Pierre Chevènement, David Cameron, Fraçois Bayrou, Syries, Lettre ouverte Bayrou, Sunites Chiites, Vote Chambre des Communes, Parlement à Versailles, Syrie, Damas,politique et diplomatique assez inconfortable.  

La pause décrétée par Barack Obama, qui militait pour des frappes punitives immédiates à laquelle la France s’était ralliée, oblige François Hollande à attendre une décision qui le placera demain plus encore en suiveur atlantiste soumis quel que soit la position qu’adoptera le Congrès américain.

De plus au plan national à gauche comme à droite de nombreuses Barack Obama, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, Jean-Pierre Chevènement, David Cameron, Fraçois Bayrou, Syries, Lettre ouverte Bayrou, Sunites Chiites, Vote Chambre des Communes, Parlement à Versailles, Syrie, Damas,voix s’élèvent pour réclamer un vote du Parlement.  

François Hollande, qui a déclaré que cette exigence n’est pas inscrite dans la Constitution et que donc il pouvait s’en passer, serait bien inspiré d’y souscrire, ce d’autant que selon un sondage BVA publié le 30 août, 64 % des Français sont hostiles à une intervention armée.

Bernard FRAU Délégué général HER

 


Dominique de Villepin: l'invité de Ruth Elkrief... par BFMTV

Syrie : Lettre ouverte de François Bayrou à François Hollande:

« S’il est peu de doute qu’il existe des armes chimiques – les mêmes ont été si largement utilisées pendant la guerre de 14 –, les preuves indiscutables de la responsabilité de leur utilisation Barack Obama, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, Jean-Pierre Chevènement, David Cameron, Fraçois Bayrou, Syries, Lettre ouverte Bayrou, Sunites Chiites, Vote Chambre des Communes, Parlement à Versailles, Syrie, Damas,n’ont pas été apportées, comme l’a reconnu M. Cameron. Le fer et le feu continuent à faire des deux côtés de nombreuses victimes.

Vous créez un précédent : vous allez intervenir sans mandat des Nations unies, sans nos alliés européens, sans l’Otan, dans une action bilatérale avec les États-Unis. Ce que la France reprochait en 2003 à Berlusconi, à Blair, à Aznar, elle va l’accomplir aujourd’hui. Comment interdire à d’autres demain des interventions unilatérales? »

 (…) « … la France a un devoir vis-à-vis d’elle-même! Nous avons construit une image de la France au travers des décennies : de de Gaulle à Jacques Chirac lors du drame irakien, nous étions le pays qui parlait avec tous, et protégeait l’essentiel. Et ce n’était pas seulement une image : c’était notre identité et notre réalité. C’était un patrimoine pour notre pays.

Monsieur le Président, nous étions nombreux à avoir mis de l’espoir en votre modération et votre équilibre. Vous engagez la France dans une voie périlleuse.

Je souhaite me tromper, mais je voulais vous dire que vous faites courir un grand risque à l’avenir de la Syrie, aux minorités, au Liban, et à une certaine idée de la France qui ne s’aligne pas ».

Lu sur : Journal du Dimanche 01/09/2013

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Syrie-la-lettre-ouverte-de-Bayrou-a-Hollande-626689

Syrie : Entretien de Jean-Pierre Chevènement au Parisien dimanche,

Propos recueillis par Philippe Martinat.

Le Parisien: Vous attendiez-vous à une telle escalade de la tension internationale sur la Syrie?

Jean-Pierre Chevènement: J’ai toujours été inquiet au sujet de la Syrie. J’avais d’ailleurs exprimé ma préoccupation à François Barack Obama, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, Jean-Pierre Chevènement, David Cameron, Fraçois Bayrou, Syries, Lettre ouverte Bayrou, Sunites Chiites, Vote Chambre des Communes, Parlement à Versailles, Syrie, Damas,Hollande et à Laurent Fabius dès le mois de juin 2012 quant à la définition de notre politique. Selon moi, il eût mieux valu privilégier une posture de négociation et faire de la France un intermédiaire entre les camps qui s’opposent dans ce qui est une véritable guerre civile intercommunautaire avec, à l’arrière-plan, une rivalité entre sunnites et chiites.

Je ne pense pas que la France ait intérêt à entrer dans une guerre de religion.

Vous jugez notre diplomatie imprudente?

Je m’étais inquiété de la formulation « Bachar doit partir », calquée sur celle employée naguère par Alain Juppé: «Kadhafi doit partir.»

Je me suis entretenu à plusieurs reprises avec le président de la République et avec le ministre des Affaires étrangères. Je pense qu’il n’y a pas de solution militaire, il ne peut y avoir qu’une solution politique.

Celle-ci doit intervenir avec l’ensemble des parties prenantes du conflit, ce qui suppose le respect de la légalité internationale, car c’est dans le cadre du Conseil de sécurité de l’ONU que ces négociations peuvent être menées.

En tout cas, j’ai clairement privilégié cette ligne de la négociation et j’ai beaucoup regretté qu’Alain Juppé ait fermé l’ambassade de France à Damas en mars 2012 : il y a une continuité, si je puis dire…

Bachar al-Assad n’a-t-il pas néanmoins franchi la ligne rouge en employant des armes chimiques?

C’est possible, mais ce n’est pas sûr. Etait-ce vraiment son intérêt? Je pense qu’une erreur a été commise par le président Obama quand il a déclaré, en août 2012, que l’emploi de l’arme chimique serait la ligne rouge conditionnant une intervention occidentale. Il s’est piégé lui-même.

Reste maintenant à savoir ce qui s’est passé réellement. On nous parle de preuves, mais je me rappelle de Colin Powell devant le Conseil de sécurité de l’ONU brandissant ses fioles : « We’ve got the evidence! » - NDLR : « Nous avons les preuves ! » - Le secrétaire d’Etat, qui était peut-être de bonne foi, avait été intoxiqué par la CIA. Dans le cas présent, nous n’avons pas de preuves irréfutables.

Il y a tout de même environ un millier de morts dans ce massacre…
Au Caire aussi, il y a un millier de personnes qui ont été tuées, certes par balles, mais on n’a guère entendu les professeurs de morale. Autrefois, il y avait le droit. Aujourd’hui, on a remplacé le droit par la morale. Et de la morale on passe à la punition. C’est plus facile, mais c’est très dangereux, car le fameux « droit d’ingérence », c’est toujours le droit du plus fort : on n’a jamais vu les faibles intervenir dans les affaires des forts.

Je n’ai pas besoin de vous rappeler tous les exemples de manipulation de l’opinion publique dans l’histoire. Je me méfie donc beaucoup des manipulations de l’opinion publique et de la dictature de l’émotion à partir de laquelle on prend des décisions apparemment dictées par la morale mais qui ont en fait un sens politique. Le droit-de-l’hommisme ignore ou, de manière plus perverse, occulte les choix politiques.

La France prend-elle un risque en restant en première ligne à côté des Etats-Unis?

Je constate que la France sera, si cette frappe intervient, le seul allié européen de M. Obama, d’ailleurs soutenu par l’ancien président Bush. C’est la situation inverse de celle de 2003, où les Etats-Unis et la Grande-Bretagne avaient le concours de l’Italie, de l’Espagne, de la Pologne et d’autres pays européens. Là, nous sommes totalement isolés.

J’ajoute que l’opinion publique est divisée. Ce n’est pas servir la défense du pays que d’engager nos forces dans un pareil contexte. Le président Hollande parle à juste titre du maintien de la souveraineté de la France.

Mais l’indépendance de la France suppose que nous ne soyons pas ralliés à la ligne « occidentaliste », celle qu’on appelait autrefois néoconservatrice : c’est-à-dire l’Occident contre les autres.

Vous êtes donc résolument hostile à des frappes?

Je n’ai pas un esprit systématique : je m’étais abstenu sur la Libye, j’ai été tout à fait en pointe sur le Mali. Quand on fait le bilan de toutes les ingérences, ce n’est pas très brillant : au Kosovo, nous avons récolté un Etat mafieux ; en Irak, où il n’y a plus d’Etat, il y a eu 1 000 morts en juillet dans des attentats ; en Libye, les milices islamistes sont maîtresses du terrain… Que se passera-t-il demain après Bachar al-Assad? Nous savons très bien qu’il y a des groupes jihadistes importants, armés de l’extérieur. Moi, je serais prudent. Il faut absolument privilégier les voies de la paix.

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Source:
Le ParisienDimanche 1 Septembre 2013 à 08:36

 
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