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31/10/2013

Alain Levern: Jeune vieille recrue de la SNCF.


De source les Echos du 23 octobre 2013 l’on apprend qu’Alain Le Vern, ex 

Alain Le Verne, Laurent Fabius, SNCF, Sandrine Hurel, Dieppe, Front National, François Mitterrand, Sébastien Jumel, pays d'ar'morqueurs,

-Sénateur et Président socialiste du Conseil Régional de Haute-Normandie, vient d’être nommé  directeur général Régions et Inter-cités de la SNCF.

Sa déclaration de retrait total de la vie politique, annoncée le 12 septembre à la fin d’un déjeuner de presse,  avait quelque peu surpris les Hauts-normands.

Qui aurait imaginé d’ailleurs que l’ancien instituteur, longtemps homme lige de Laurent Fabius au sein de la fédération du Parti Socialiste de Seine-Maritime, serait recruté par la SNCF à l’heure où, à son âge des cadres chevronnés et compétents de l’industrie et des services sont dirigés sans ménagement vers la porte de sortie de la vie active parce qu’ils sont devenus trop vieux.

Il faut croire que l’édile est doté de talents particuliers insoupçonnés dont la SNCF ne pouvait pas se passer !

Un génie méconnu du transport ferroviaire sommeillait au "pays d'ar’morqueurs", dans la ville aux cent clochers, rue « Grand Beta » au siège du Conseil Régional de Haute-Normandie.

Alain Le Vern doit sa carrière à un certain Laurent Fabius qu’il a accompagné en tenant la Fédération du Parti socialiste de Seine-Maritime d’une main de fer de 1981 jusqu’à Matignon. Puis Il a été Maire de la commune de Saint-Saëns, ce pendant 12 ans, député de Seine-Maritime – 12ème circonscription de Seine Maritime – de 1988 à 2002.

Conseiller Régional de Haute-Normandie depuis 1986 il accède à la présidence de la Région en 1998 jusqu’à sa démission-surprise du mois dernier. Et enfin il deviendra Sénateur de Seine-Maritime le 29 juin 2007.

Beau parcours de gros cumulard socialo de gauche …..Non ? 

Alain Le Verne, Laurent Fabius, SNCF, Sandrine Hurel, Dieppe, Front National, François Mitterrand, Sébastien Jumel, pays d'ar'morqueurs,

Avait-il vraiment besoin de ce poste à la SNCF après une carrière politique dont on dit qu’elle fut bien remplie ?

Une carrière qui en tout état de cause lui assurera une belle retraite qui suffirait largement au bonheur de nombreux hauts-normands dont l’avenir  collectif précarisé par la crise peut être à tout moment remis en cause par une simple décision d’actionnaires insatisfaits.

Chacun ici se rappelle le sort réservé aux salariés de Petroplus baladés et abandonné tant et plus par la nomenklatura socialiste seinomarine, Fabius y compris.

« La mystérieuse démission du socialiste Alain Le Vern » titrait Paris-Normandie en chapeau d’un article de Manuel Sanson du 13 septembre 2013 dans lequel celui-ci écrivait : « le président (PS) du conseil régional évoque l'envie de "nouveaux horizons" pour justifier son départ. Une version sans doute trop simple... »

Trop simple en effet.

Les « chicayas »  de la  toute nouvelle « jeune-vieille recrue » de la SNCF avec ses ex-collègues du PCF n’étaient pas trop du goût de la rue de Solferino d’autant qu’Alain Le Vern ne faisait nul mystère de ses appétits pour la Ville de Dieppe tenue par le PCF Sébastien Jumel.

« Je suis un faiseux, pas un diseux»: avait coutume de marteler depuis plus de 20 ans ce boulimique de mandats bien juteux. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’à coup sûr le « lascar » à défaut de l’avoir « saint » a le sens bien pratique quand il s’agit de se placer lui et les membres de sa famille.

Est-ce le fruit du hasard mais Dieppe est située dans la circonscription de la Députée-Conseiller Général Sandrine Hurel (*)  – qui au passage est la « compagne-épouse » de l’e- Président de Région –, dont la suppléante Marie Le Vern était elle-même attachée parlementaire de son père de Sénateur.

Celui qui le 12 septembre déclarait à Paris-Normandie : « il faut aussi penser à ses propres choix, au sens de sa vie. Moi je veux rester libre et j’ai encore envie de faire plein de choses » a-t-il reçu de son mentor un parachute bien doré pour se retirer de la Présidence de la Région Haute-Normandie ?

Alain Le Verne, Laurent Fabius, SNCF, Sandrine Hurel, Dieppe, Front National, François Mitterrand, Sébastien Jumel, pays d'ar'morqueurs,«Alain Le Vern a choisi de passer la main et de permettre la relève. Chacun connaît l’énorme travail qu’il a accompli pour notre région de Haute-Normandie. Je veux lui rendre un hommage chaleureux. Et lui redire mon amitié, mon estime et mon affection», a déclaré le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius dans une formule d’où rien ne transparaît.

Ça sonne faux et creux comme une gamelle vide.

Tout cela est malgré tout assez curieux, la retraite à la SNCF c’est entre 50 et 60 ans.

De quel passe-droit, Alain Le Vern qui est âgé de plus 65 ans,  a-t-il pu bénéficier pour se voir recruté comme directeur général Régions et Inter-cités? La question est légitime, elle est posée.

Sans omettre d’ajouter que finalement ces braves gens qui se targuent d’être de gauche n’ont franchement rien à envier à ceux de droite pour ce qui est du mépris, du népotisme ou des arrangements entre amis.

C’est ainsi que les portes sont ouvertes au Front National.

Les mêmes nous expliqueront demain, la main sur le cœur, que le FN doit être combattu au nom des valeurs de la République et de la Démocratie alors qu’en fait ils démontrent à travers leurs comportements qu’ils ne visent et ne pensent qu’à leur maintien en affaires pour continuer à vivre tranquillement sur la bête.

Dur, certes ! Mais réaliste.

Souvenons-nous hier par calcul politique conscient François Mitterrand avait en son temps modifié le mode de scrutin des élections législatives. Cette décision avait permis au Front National de compter plusieurs dizaines de Députés à l’Assemblée Nationale.

Aujourd’hui point de manœuvres tactiques,  ce sont les pratiques indécentes d’élus cumulards socialistes soi-disant de gauche, mais aussi de droite qui contribuent par leur comportement à faire enrager le Peuple et qui font le lit de l’extrême droite en général et de la droite dure associée au Front National.

En 2017 combien aurons-nous d’élus FN au Parlement ? Et à qui le devrons-nous ?

 

Il faut désormais nous poser cette dernière question et y répondre. 

(*) CV Sandrine HUREL

Source :http://fr.wikipedia.org/wiki/Sandrine_Hurel

Sandrine Hurel est la fille de Gilbert Hurel, ancien maire de Touques (14).

Membre du PS depuis sa jeunesse, Sandrine Hurel a obtenu son premier mandat électoral en 2001 en étant élue conseillère municipale de Dieppe (Seine-Maritime).

Proche de l'ancien Premier ministre Laurent Fabius et homme fort du département, elle a été élue en 2004 conseillère générale du canton de Dieppe-Est  et conseillère régionale de Haute-Normandie.

Sur le plan professionnel, elle a été assistante parlementaire du sénateur socialiste de Seine-Maritime Henri Weber de 1995 à 2004 avant de le remplacer au Palais du Luxembourg. Elle est devenue sénatrice de Seine-Maritime le 26 septembre 2004.

Battue aux élections législatives de 2002 à Dieppe, elle a été élue le 17 juin 2007 députée de la 11ème circonscription de Seine-Maritime avec 52,20 % des voix dans un contexte local relativement favorable, suite aux dissensions internes au sein de droite locale. Elle reprend alors le siège détenu par le Maire CNI de Dieppe, Edouard Leveau.

Elle se représente en 2012 sur un nouveau territoire issu du redécoupage de 2010. Elle l'emporte face au député sortant UMP, Michel Lejeune, avec 54,6 % des suffrages exprimés.


09/09/2013

Syrie: la lettre d'un ancien ambassadeur de France à François Hollande

HER V3 SOLEIL.jpgDepuis le Mexique où il réside, Pierre Charasse, ancien ambassadeur de France, désormais à la retraite, vient d'adresser à François Hollande, à propos de la crise syrienne, une lettre où l’ironie du ton le dispute à la cruauté cinglante du propos. Un modèle du genre, à la diffusion duquel je ne peux résister. Bernard FRAU Délégué général HER


Mexico, le 2 septembre 2013

Monsieur le Président de la République,

Dans l’épreuve que subit actuellement l’humanité du fait de la présence d’armes chimiques en Syrie, vous avez pris la tête d’un grand mouvement mondial au nom de « l’obligation de protéger » les populations civiles menacées. Vous avez très bien expliqué dans votre discours du 27 août devant vos Ambassadeurs que c’était là la vocation de la France, comme elle l’a fait en Libye récemment, et qu’elle ne manquerait pas à son devoir. Votre détermination exemplaire devrait rapidement convaincre vos partenaires européens flageolants et les opinions publiques pleutres, en France, en Grande Bretagne, aux Etats-Unis et partout dans le monde, du bien-fondé d’une  intervention militaire chirurgicale en Syrie.

Naturellement, comme vous l’avez rappelé le 27 août, « l’obligation de protéger »s’inscrit dans une démarche très réglementée par les Nations Unies et incombe en premier lieu aux Etats concernés : protéger leur propre population. En cas de défaillance de leur part, c’est au Conseil de Sécurité qu’il appartient de décider des modalités de mise en œuvre de ce principe. Sous votre conduite, la France s’honorera si elle fait respecter à la lettre cette avancée importante du droit international. Je suis sûr que le Président Poutine sera sensible à vos arguments tout comme le Président Xi Jiping et qu’ils ne feront pas obstacle à vos projets en opposant un veto au Conseil de Sécurité. Peu importe que l’objectif final soit encore un peu flou, ce qui compte c’est la défense énergique de principes clairs.

De même, je suis sûr que d’autres pays suivront la France dans son intention de livrer des armes aux rebelles syriens, malgré les risques que cela comporte. M. Laurent Fabius, Ministre des Affaires Etrangères, a annoncé qu’il exigerait des destinataires des armes françaises qu'ils signent un « certificat d’utilisateur final ». Avec une telle fermeté nous aurons l’assurance que nos armes ne tomberont pas entre les mains des combattants Jihadistes du Front Al Nusra-Al Qaeda, qui font partie de la Coalition rebelle (encore très hétéroclite mais que avez le mérite de vouloir unifier, bon courage !) et ne se retourneront pas contre les pays occidentaux qui les ont aidé ou leurs rivaux au sein de la Coalition, voire des populations civiles.

Nous voilà rassurés. Al Qaeda devrait comprendre le message fort que vous lui envoyez. Il est important de bien expliquer que notre ennemi reste le Terrorisme International, même si de temps en temps il faut se montrer pragmatique, comme disent nos amis anglo-saxons, et tendre la main à ceux qui veulent notre perte. Ceux-ci  ne devraient pas être insensibles à nos gestes amicaux. Vos services devraient pouvoir sans peine démentir l’information diffusée par l’agence Associated Press selon laquelle des armes chimiques livrées par notre allié l’Arabie Saoudite (le Prince Bandar Bin Sultan, chef des services saoudiens de renseignement) au Front Al Nusra-Al Qaeda auraient été manipulées maladroitement par ces apprentis-sorciers.

Une fois ce point éclairci vous aurez les mains libres pour agir sur la base des informations fournies par les Etats-Unis et Israël qui ont toute votre confiance. Toutefois il ne serait pas inutile d’éviter que se reproduise le scénario de 2003 aux Nations Unies lorsque Colin Powell a exhibé des photos truquées et un flacon de poudre de perlimpinpin comme preuves irréfutables de la présence d’armes de destruction massive en Irak ! Principe de précaution élémentaire. On vous fait confiance, c’est la crédibilité de la France qui est en jeu.

Quant aux objectifs militaires de cette opération, il paraît évident qu’ils doivent être en priorité de détruire par des moyens aériens les dépôts d’armes chimiques sans les faire exploser au nez de la population civile, ce qui serait un véritable désastre,  et de neutraliser tous les engins qui permettent leur utilisation (missiles, chars, lance-roquettes etc.), sans mettre en péril la vie de nos soldats sur un terrain incertain. Si les Américains ont du mal à identifier les cibles, les services français de renseignement se feront un plaisir de leur fournir toutes les informations dont ils disposent, de telle sorte que l’opération soit courte et cinglante et que grâce à vous les armes chimiques soient définitivement éradiquées de la planète.

Les populations que nous allons protéger auront un prix à payer pour le service rendu et doivent accepter d’avance les quelques centaines ou milliers de morts que peuvent provoquer les effets collatéraux de cette opération et leurs conséquences en cascade. Mais c’est pour leur bien. Si vous prenez la tête de la manœuvre à la place de vos collègues Obama et Cameron, qui semblent rétropédaler avant même que le coup d’envoi ait été donné, Bashar Al Assad comprendra très vite à qui il a affaire. L’Occident ne doit pas de mollir, ce serait un mauvais signal au reste du monde, on compte sur vous pour tenir la barre fermement.

Lorsque cette mission humanitaire sera terminée et que Bashar Al Assad aura fait amende honorable après la tripotée qu’on va lui mettre tout en le laissant au pouvoir, vous aurez la satisfaction d’avoir contribué à appliquer en Syrie la théorie du « chaos constructif » élaborée par des « think tanks » américains à l’époque de George Bush, en espérant que les grandes entreprises américaines, principales bénéficiaires du chaos, auront  la bonté de laisser  aux entreprises françaises la possibilité de tirer quelques avantages du désordre institutionnalisé qui a désormais vocation à se substituer à des Etats forts comme c’est le cas en Irak ou en Libye. Quelques contrats pétroliers feraient bien l’affaire de nos grands groupes.

Après cette victoire  pratiquement acquise d’avance, il vous appartiendra de porter ailleurs le message humanitaire universel de la France. Les crises sont nombreuses dans le monde, la liste des dictateurs sanguinaires est longue, et des millions d’hommes, de femmes et d’enfants attendent avec joie que la France puisse les protéger comme elle s’en est donné la mission. On pense toujours à l’Afrique qui arrive au premier rang de nos préoccupations. Mais il y a le feu dans de nombreuses régions du monde. Une intervention humanitaire en Palestine serait la bienvenue, vous y songez certainement.

Au Mexique, on estime à 70.000 les morts provoqués par  la violence des groupes criminels et des forces de sécurité et 26.000 disparus durant de sexennat du Président Calderón (2006-2012). Après la première année  du mandat du Président Peña Nieto, on dénombre déjà 13.000 morts. En toute logique avec de tels chiffres la population civile mexicaine devrait être éligible aux bénéfices du programme  « obligation de protéger » concocté par la « communauté internationale », même si celle-ci se réduit aujourd’hui à la France seule. Au point où nous en sommes, il faut bien qu’un pays  se dévoue pour être l’avant-garde agissante d’une communauté internationale amorphe et irresponsable, «ensemble gazeux et incertain» comme a dit Hubert Védrine à propos de l’Union Européenne. Mieux vaut être seul que mal accompagné. S’agissant du Mexique, on pourra tirer les leçons de l’intervention militaire française de 1862 et ne pas répéter l’erreur qui a conduit à la déconfiture les armées de Napoléon III : déclencher des opérations militaires injustifiées et lointaines qui dépassent nos forces.

Pour cela il faudra, mais vous l’avez évidement prévu, programmer davantage de  moyens budgétaires, par exemple pour la construction de nouveaux porte-avions nucléaires, les avions et missiles qui vont avec. Le «Charles de Gaulle» rend de brillants services lorsqu’il n’est pas immobilisé dans nos arsenaux pour de trop longues périodes de révision, mais il aura du mal à répondre seul à toutes les demandes d’intervention surtout lorsqu’il devra croiser dans des mers lointaines, exotiques et dangereuses.  Je suis sûr que vous saurez persuader nos compatriotes que dans les circonstances actuelles, le monde occidental, pour poursuivre sa mission civilisatrice, pilier de la globalisation, devra s’en donner les moyens budgétaires.

On se souvient des contraintes qui ont empêché les forces françaises de frapper encore plus massivement la Libye. Leurs stocks de missiles se sont rapidement épuisés et le budget de la Défense n’avait pas prévu que l’abominable Kadhafi, pourtant ami intime de votre prédécesseur,  serait aussi peu sensible à nos problèmes budgétaires en opposant une résistance aussi farouche qu’inutile. La population, si elle est  bien informée, acceptera certainement de bon gré l’augmentation des impôts et les coupes dans les dépenses publiques, notamment sociales, comme les bourses scolaires pour les français de l’étranger, ainsi que la réduction  des moyens  du réseau diplomatique, consulaire, éducatif et culturel français dans le monde si c’est le prix à payer pour que la France garde son statut de grande puissance mondiale. Tout est question de pédagogie.

Monsieur le Président, vous n’êtes pas sans savoir que nos amis et alliés américains n’ont pas toujours une très bonne image dans le monde. La France, avec les Présidents De Gaulle, Mitterrand et Chirac, a joui d’un grand prestige international, justement parce ce qu’elle parlait d’une voix différente de celle de ses alliés occidentaux. Le Président Sarkozy a mis fin à cette tradition diplomatique, pensant que la France avait tout intérêt, dans le contexte de la mondialisation et face à la montée en puissance de nouveaux acteurs, à se fondre dans « la famille occidentale » et à réintégrer l’appareil militaire de l’OTAN, c’est à dire à mettre ses forces conventionnelles sous le commandement américain.

« O tempora ! O mores ! » Comme a dit Cicéron en son temps. Mais vos Ambassadeurs ont déjà du vous signaler  que dans de nombreux pays la France est désormais perçue comme un relais servile de la politique américaine. Des épisodes récents, comme l’affaire Snowden avec l’interception du Président Evo Morales lors de son survol de l’Europe, ont pu donner cette impression fâcheuse, mais je suis convaincu que vous n’aurez  aucun mal à persuader vos interlocuteurs du monde entier que cette perception est erronée, car c’est en toute indépendance que vous avez confirmé l’ancrage de la France dans sa « famille occidentale ».

Enfin, je pense que vous avez réfléchi à la meilleure manière de protéger les populations mondiales des catastrophes humanitaires provoquées  par le capitalisme mafieux et prédateur à l’origine des dernières crises économiques et financières. Il est probablement dans vos intentions de proposer à vos collègues du G7 et du G20 que vous allez rencontrer au Sommet de Saint Pétersbourg de changer de cap pour  mettre fin à l’économie-casino et à l’empire de la finance sans contrôle. L’opinion publique mondiale, les chômeurs en Grèce, au Portugal, en Espagne, en France et ailleurs, apprécieraient vraisemblablement des frappes chirurgicales sur le FMI, la Banque Centrale européenne, la City de Londres, quelques paradis fiscaux « non-coopératifs » ou d’improbables agences de notation qui font plier les gouvernements.

Une telle cohérence dans l’application de «l’obligation de protéger» honorera la France et son Président. En continuant sans relâche sur cette voie et en défendant comme vous le faites le droit international et les normes fixées par les Nations Unies, il ne fait aucun doute qu’avant la fin de votre mandat vous rejoindrez votre collègue et ami Barack Obama dans le club très sélect des Prix Nobel de la Paix. Vous l’aurez bien mérité.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’assurance de ma très haute et respectueuse considération.

Pierre Charasse (*), Français de l'étranger, contribuable et électeur

Source : PAR LES INVITÉS DE MEDIAPART

(*) Diplomate de carrière de 1972 à 2009, Pierre Charasse fut ambassadeur, notamment au Pakistan, en Uruguay et au Pérou, et a représenté la France dans de nombreuses instances internationales

27/08/2013

Syrie: l’Occident sous la botte américaine!

Laurent Fabius, ONU, Russie, Chine, Syrie, armes chimiques, gaz sarin, destroyers , missiles tomawaks, Conseil de Sécurité, Bachar Al-Assad, Gouta, Damas, ONU, experts ONU, Chuk Hagel, Willaim Hague, Obama, Iran, Saddam Husein, bourbier irakien, bourbier afghan, bourbier libyen, bourbier égyptien, Tunisie, Palestine, Iran, Somalie, accords Sykes-Picot Après l’utilisation d’armes chimiques dans le conflit syrien, le 21 aout 2013, qu’ils imputent aux troupes loyalistes, les puissances occidentales – Turquie, Angleterre, France, Etats-Unis et leurs alliés – ont réclamé à Bachar-Al-Assad l’autorisation pour des inspecteurs de l’ONU d’accéder au site de Gouta à l’est de Damas tenu par les rebelles.

Cette requête-exigence n’a pour seul but pour les occidentaux: justifier  aux yeux de l’opinion publique de leur pays respectifs une intervention à l’irakienne en Syrie.

La Chine et de la Russie se refusent à tout accord négocié d’intervention après l’entourloupe en Lybie qui a vu la France et l’Angleterre, soutenues par les USA intervenir en dehors du cadre arrêté par le Conseil de Sécurité de l’ONU.  

Le Président syrien, qui nie toute utilisation de ces armes par les troupes du régime et qui renvoie la responsabilité de cette abomination, interdite par les conventions internationales, à la coalition hétéroclite rebelle (*) a fait droit à cette demande cinq jours après le « massacre ».

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A proximité du site, le convoi de cinq voitures et son escorte constituée par des membres des services de sécurité du régime syrien, a été l’objet d’une attaque. «Le premier véhicule de l’équipe d’enquête sur les armes chimiques a été délibérément touché à plusieurs reprises par des tirs de snipers non identifiés» a indique l’ONU dans son communiqué.

Qui sont les auteurs de ces tirs ? Peu importe !

On ne le saura sans doute jamais, mais avant même de connaître les conclusions de la mission de l’ONU qui actuellement est sur le terrain pour enquêter à leur demande, les occidentaux ont déjà désigné le coupable de l’abominable massacre de civils victimes d’armes chimiques.

Laurent Fabius, ONU, Russie, Chine, Syrie, armes chimiques, gaz sarin, destroyers , missiles tomawaks, Conseil de Sécurité, Bachar Al-Assad, Gouta, Damas, ONU, experts ONU, Chuk Hagel, Willaim Hague, Obama, Iran, Saddam Husein, bourbier irakien, bourbier afghan, bourbier libyen, bourbier égyptien, Tunisie, Palestine, Iran, Somalie, accords Sykes-Picot Un responsable proche du secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, a déclaré à la presse «il y a des signes forts pointant en direction de l’utilisation d’armes chimiques» par le régime syrien.

Dans l’insupportable concert de violons que donnent à entendre les responsables occidentaux en pointe sur le dossier syrien, les arguments sonnent faux les nez s’allongent.

Sur Europe 1 notre impuissant ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, joue lui sa partition au trombone : «Il y a un massacre chimique qui est établi, il y a la responsabilité de Bachar al-Assad, il faut une réaction, nous en sommes là. (...) Il y a un devoir de réaction.»

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Après une intense période de propagande médiatique les occidentaux, qui arguent maintenant que les autorisations accordées aux experts de l’ONU de se rendre dans le secteur touché par les armes chimiques sont arrivées trop tard, haussent le ton d’un cran et en fait montrent que depuis toujours ils avaient  un objectif clair «en découdre avec le régime de Bachar Al-Assad», trop proche des Iraniens et des Russes.

Tout y passe ! L’accès au site de Gouta est « trop tardif pour être crédible », la zone concernée a été « bombardé », cela a eu pour effet une destruction  « systématique » des preuves sur le terrain disent-ils tous en chœur.

Interrogé lundi par un journaliste de la BBC, William Hague, le ministre britannique des Affaires a posé une question à laquelle il a apporté une réponse argumentée: «Est-il possible de répondre à l’usage d’armes chimiques sans unité complète au Conseil de sécurité de l’ONU ? Je dirais que oui, sinon bien sûr ce pourrait être impossible de répondre à de telles atrocités, à de tels crimes, et je ne pense  pas que ce serait une situation acceptable».

Ce matin les média se font écho d’une déclaration sans équivoque du Secrétaire d’état américain : «Des armes chimiques ont été utilisées en Syrie, c'est indéniable. Ce que nous avons vu la semaine dernière en Syrie choque la conscience mondiale. Cela défie tout code de moralité. Le massacre aveugle de civils, la tuerie de femmes et d'enfants et de passants innocents par des armes chimiques est moralement indécent. Le président Obama pense que ceux qui ont recours aux armes les plus atroces contre les populations les plus vulnérables de la planète doivent rendre des comptes»

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Peu leur importent les traités internationaux. Peu leur importe la vérité.

Peu leurs importent même les mises en garde toutes très claires de l’Iran, de la Russie et de la Syrie même.

Les américains veulent la guerre.

La présence de leur force navale en Méditerranée a été renforcée. Un 4ème destroyer, avec à son bord des missiles de croisière Tomahawk, est arrivé. La CIA est sur le terrain aux côtés des Laurent Fabius, ONU, Russie, Chine, Syrie, armes chimiques, gaz sarin, destroyers , missiles tomawaks, Conseil de Sécurité, Bachar Al-Assad, Gouta, Damas, ONU, experts ONU, Chuk Hagel, Willaim Hague, Obama, Iran, Saddam Husein, bourbier irakien, bourbier afghan, bourbier libyen, bourbier égyptien, Tunisie, Palestine, Iran, Somalie, accords Sykes-Picot djihadistes rebelles dont certains veulent le rétablissement d’un califat en Syrie.

Ce mardi 27 août les américains, par la voix d’un responsable du département d’Etat, ont fait connaître dans une déclaration lapidaire leur décision unilatérale de reporter une réunion  programmée avec la Russie sur la crise syrienne sans plus de précision : «Compte tenu des consultations en cours pour apporter une réponse appropriée aux attaques chimiques du 21 août en Syrie, nous avons décidé de reporter la rencontre »

Depuis quand la Nation américaine est-elle légitime à dire le droit au nom de la planète au mépris des conventions internationales ?

 Au nom de quel principe la nation américaine s’arroge-t-elle ce droit au mépris des Nations et des Peuples qui n’ont pas le même point de vue qu’elle sur les équilibres diplomatiques et stratégiques mondiaux?

Les conditions de déclenchement d’un conflit mondial sont désormais réunies. Les Occidentaux sous la poigne et l’influence de l’Oncle Sam craqueront-ils l’allumette qui embrasera le Moyen-Orient ?

Si tel devait être le cas il faut que les Français exigent de leurs dirigeants qu’ils se comportent comme se sont comportés ceux qui dirigeaient la France qui ont refusé de participer à la dernière guerre Irakienne où le mensonge, le cynisme et la lâcheté l’on emporté sur le droit international, le bon sens et le pragmatisme.

Certes à l’instar de Saddam Hussein, Bachar Al-Assad n’est surement pas le démocrate que l’on pourrait souhaiter pour un pays, mais que veut-on pour la Syrie et son Peuple?  Le bourbier irakien, afghan, libyen, égyptien !

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Les milliards de dollars et les centaines de milliers de morts engloutis dans les conflits d’Irak, d’Afghanistan, de Libye, d’Egypte, de Tunisie,  de Palestine, d’Iran, de Somalie manquent à la cause de la Nature et du Droit des Peuples à pouvoir espérer vivre en bonne intelligence, en Paix protégés par une Justice et un Droit applicable à tous et appliqués par tous.

Il faut une issue politique à la crise syrienne, non une descente soi-disant punitive de cow-boys arrogants et prédateurs.

Dans le camp occidental, la France s’honorerait de soutenir une politique de non alignement et de pousser, en accord avec la Russie et la Chine, à la recherche d’une résolution de crise qui permette à l’ensemble du Moyen-Orient de retrouver une stabilité perdue depuis la chute de l’Empire ottoman et des accords Sykes-Picot.

 

(*) Les Frères Musulmans opposants de toujours au régime, les groupes islamistes radicaux d’Al Qaïda, du Qatar, de l’Arabie Saoudite  et ceux que l’on appelle désormais les djihadistes aux yeux bleus en provenance de l’Union Européenne

02/07/2013

Egypte : jusqu’où le soulèvement ?

Barack OBAMA, Mohamed Morsi, Les FRères Musulmans, Arabie Saoudite, Qatar, Laurent Fabius, Syrie, Tunisie, Libye, Irak, Syrie, Al-Sissi, Chef d'Etat-major des armées en Egypte,

Les opposants au régime du président islamiste Mohamed Morsi viennent de recevoir un soutien et de l’armée et se réjouissent que celle-ci se soit mise « avec le peuple ».

Après les manifestations monstres qui ont vu près de 17 millions de personnes à travers le pays,  le président, soutenu et issu de la confrérie des Frères musulmans, tente par tous les moyens pour se maintenir au pouvoir.

Barack OBAMA, Mohamed Morsi, Les FRères Musulmans, Arabie Saoudite, Qatar, Laurent Fabius, Syrie, Tunisie, Libye, Irak, Syrie, Al-Sissi, Chef d'Etat-major des armées en Egypte, Rejetant  l’ultimatum que l’armée, en la personne de son chef d’état-major le général Al-Sissi, lui donné lundi, Mohamed Morsi s’essaye à une posture de garant de la "réconciliation nationale" et de la "paix sociale".

Rien n’y fait  la rue maintient sur ses positions et réaffirme sa volonté de voir se concrétiser le départ de Mohamed Morsi.

Barack OBAMA, Mohamed Morsi, Les FRères Musulmans, Arabie Saoudite, Qatar, Laurent Fabius, Syrie, Tunisie, Libye, Irak, Syrie, Al-Sissi, Chef d'Etat-major des armées en Egypte, Place Tahrir la foule a acclamé le général Al-Sissi qui a envoyé un message aux partisans du départ du tombeur de Moubarak à l’aide d’hélicoptères qui ont sillonné le ciel du Caire pavoisés aux couleurs de l’Egypte.  

 

«Quand on a vu arriver les hélicoptères, toute la place s’est mise à hurler pour les acclamer. Ils ont traversé, ils avaient tous un drapeau égyptien en dessous » a raconté un Égyptien présent.

Ce message de soutien semble avoir détendu le climat de très haute tension qui a marqué ces derniers jours en Egypte où l’on compte 16 morts et plus de 800 blessés depuis le début des évènements.

Depuis dimanche cinq ministres et huit membres de la Chambre haute ont démissionné et malgré les déclarations des militaires   qui se proposent d’assurer une transition pour «soutenir le désir de réforme et de changement du peuple égyptien» qui ne veut plus des Frères musulmans au pouvoir en Egypte.

Cela dit on ne s’attend pas à ce que l’islamiste Mohamed Morsi Barack OBAMA, Mohamed Morsi, Les FRères Musulmans, Arabie Saoudite, Qatar, Laurent Fabius, Syrie, Tunisie, Libye, Irak, Syrie, Al-Sissi, Chef d'Etat-major des armées en Egypte, lâche rapidement son fauteuil présidentiel surtout après les propos en forme de soutien implicite du Président de la Nation américaine Barack OBAMA, dont il se prévaut méso voce. Quant au Peuple il n’est pas non plus décider à abandonner la partie.

Le spectre de la guerre civile hante les militaires qui redoutent un débordement de violence de la part partisans des Frères Musulmans!

Barack OBAMA, Mohamed Morsi, Les FRères Musulmans, Arabie Saoudite, Qatar, Laurent Fabius, Syrie, Tunisie, Libye, Irak, Syrie, Al-Sissi, Chef d'Etat-major des armées en Egypte,

L’oncle Sam aux grandes oreilles ferait bien de réagir très rapidement car la situation générale qui prévaut en Egypte, en Syrie, en Irak, en Afghanistan est en grande partie le fait de sa responsabilité  première et de celles de ses alliés d’Arabie Saoudite et du Qatar.

Avons-nous les moyens de prendre le risque d’une guerre civile en Egypte en plus de celle qui couve en Tunisie en Libye et qui fait rage en Syrie ?

On n’entend toujours pas Laurent Fabius dans cette affaire ! Combien de temps encore allons-nous nous taire ?

L’Union Européenne – celle de la zone euro – et plus Barack OBAMA, Mohamed Morsi, Les FRères Musulmans, Arabie Saoudite, Qatar, Laurent Fabius, Syrie, Tunisie, Libye, Irak, Syrie, Al-Sissi, Chef d'Etat-major des armées en Egypte, particulièrement la France  devraient se saisir de l’opportunité des marques ostensibles d’amitié et de fidélité que nous témoignent la nation américaine en ce moment pour ouvrir un cycle de négociations avec la Russie pour enfin trouver les voies d’une solution de Paix négociée dans cette région explosive qui peut mettre le feu à la planète.

 

 

 

30/06/2013

Du matériel d’écoute américain dans les bureaux de l’UE.

Pour paraphraser un général bien connu et avisé, « en matière de géopolitique mondiale les nations n’ont pas d’amis ou d’ennemis, elles n’ont que des intérêts ».

Depuis toujours la Nation américaine s’est attachée de façon très pragmatique et cynique à appliquer cette doctrine.

morsi-obama2.jpgQue fait Barack Obama lorsqu’il demande aux opposants égyptiens de ne pas manifester contre le Président Morsi et les Frères Musulmans?. Il défend les intérêts des Etats-Unis au Moyen-Orient menacés par les Russes de Vladimir Poutine et l’Iran Chiite qui entend contrebalancer dans cette Région, l’Arabie Saoudite, le Qatar et Israël.

Ce Pays est prêt à tout pour préserver ses intérêts y compris à lâcher ses amis politique. Israël à ce propos ferait bien de méditer à propos du jeu d’Obama avec l’Islam Sunnite fondamentaliste wahhabite d’Arabie Saoudite et avec les Talibans aujourd’hui installés à Doha avec le soutien des implicite de l’Angleterre.

Souvenons-nous de la volonté des américains de négocier avec le vichyste Giraud plutôt qu’avec le Général de Gaulle et la résistance ?

Dans ce terrain de manœuvre géopolitique qu’est la planète, les sipa-1647008-jpg_1534489.jpgEtats-Unis, qu’il faut appeler par leur nom, «la Nation américaine» se doivent d’avoir de grandes oreilles. Oreilles qu’ils ont en effet particulièrement grandes et orientées tout-azimut.

Alors que vient de s’engager un cycle de négociations commerciales pour la mise en place, à la demande des américains, d’une zone de libre-échange entre la Nation américaine et l’Union Européenne l’hebdomadaire allemand Der Spiegel a révélé samedi 29 juin que la National Security Agency espionnait à leur insu les échanges internet de nombreux citoyens dans le monde mais que les services d’espionnage de ce pays considéré comme l’allié des pays européen membre de l’Otan avaient réussi à s’introduire dans des réseaux informatiques de l’Union.

5341_129970720__421157c_1_460x230.jpgCette information figure dans un des documents secrets dévoilé par le jeune informaticien Edward Snowden, ancien agent de la CIA, qui a fait connaître au monde entier l’existence de Prism (*).

Dans ce document de 2010, il apparaît, selon le Spiegel que du matériel d’écoute aurait été installé par la NSA dans les bureaux de l'Union européenne (UE) à Washington ainsi qu’aux Nations unies.

Qui plus est que ce matériel permet aux services 580945_0202863111455_web_tete.jpgd’espionnage américains non seulement d'écouter les conversations téléphoniques, mais que de plus il permet également d'accéder aux documents et échanges courriels des diplomates européens, qualifiés de « cible » dans le document en question.

Toujours selon le Spiegel, la NSA avait du matériel de surveillance connecté aux  systèmes de communication de l'immeuble Justus Lipsius, où est installé le Conseil européen à Bruxelles où sont mis à disposition des représentants des gouvernements des Membres de l'UE des bureaux d’où ils peuvent passer des appels censés être sécurisés.

Après Bruxelles et Berlin, la France à la traine s’est enfin décidée, ce dimanche 30 juin, à demander des explications à Washington.

Le ministre français des affaires étrangères Laurent Fabius vient 2065968.jpgmollement de s’exprimer: « Nous attendons des autorités américaines qu'elles lèvent dans les plus brefs délais les inquiétudes légitimes suscitées par les révélations de la presse …..Ces faits, s'ils étaient confirmés, seraient tout à fait inacceptables ».

La ministre de la Justice Christiane Taubira de son côté s’est montrée un peu plus combative en estimant sur BFM TV que s’ils étaient avérées ces faits seraient constitutifs d' «un acte d'hostilité inqualifiable».

Visiblement le gouvernement de notre pays est à quatre pattes devant le faucon américain, comme en témoigne la différence de ton utilisée par Sabine Leutheusser-Schnarrenberge, la ministre allemande de la Justice, dans son communiqué pour exiger des explications « Il faut que du côté américain on nous explique immédiatement et en détail si ces informations de presse à propos d'écoutes clandestines totalement disproportionnées par les Etats Unis dans l'Union européenne sont exactes ou non ».

De son côté le président du parlement européen l'Allemand Martin Schulz, ne s’est pas montré moins dur « profondément inquiet et choqué …..Au nom du parlement européen, j'exige tous les éclaircissements et demande aux autorités américaines de fournir rapidement un complément d'informations concernant ces accusations, a-t-il indiqué dans un communiqué.

Il est plus que temps pour les européens de faire évoluer la construction de l’Union Fédérale Européenne en renforçant la gouvernance de la zone euro qui doit devenir une véritable puissance souveraine dotée de moyens diplomatiques et de défense en capacité d’imposer un point de vue européen dans les affaires du monde.

FAUNE-VautourFauve-iparla-Ph__Benat_.jpgNous n’avons en effet rien attendre des autres et surtout pas des américains, lorsqu’il s’agit de nos intérêts et de notre sécurité.

(*) Programme américain d’espionnage et de surveillance des informations à l’échelle planétaire

Plus sur le dossier :

Espionnage : Il n’y plus d’amis réels, seulement de vrais ennemis!

http://www.francetvinfo.fr/espionnage-il-ny-plus-damis-reels-seulement-de-vrais-ennemis_359870.html

 

25/06/2013

Syrie : Colloque du 19 juin à l'Assemblée Nationale, Intervention du Colonel Alain Corvez

rtx10r8d_si.jpg«La crise syrienne n’est pas une guerre civile entre Syriens mais une guerre entre grandes puissances au travers des Syriens

C’est ainsi que présentait la crise syrienne de façon magistralement synthétique un homme qui ne peut être accusé d’être un suppôt du régime de Damas, lui qui dénonça en son temps l’occupation militaire  de son pays par Damas. Je veux parler du Patriarche maronite du Liban et de tout l’Orient, Béchara El Raï lors de la venue du pape Benoît XVI à Beyrouth en septembre 2012.

Cette affirmation est chaque jour vérifiée un peu plus.

Le nombre de combattants «takfiristes» de nationalités étrangères, notamment européennes, soutenus et armés principalement par le Qatar et l’Arabie Saoudite avec le soutien de la Turquie, de la Jordanie et des services occidentaux ayant atteint des dizaines de milliers de non syriens, prouve que nous sommes en présence d’un complot international pour renverser le régime en place à Damas, jugé indésirable par les monarchies du Golfe dont la doctrine féodale wahhabite est à l’opposé de l’islam sunnite modéré qui a toujours caractérisé la Syrie, comme la cohabitation harmonieuse entre de nombreuses confessions religieuses différentes.

Bien sûr, une frange irréductible de Syriens sunnites proches ou membres des Frères Musulmans, héritiers des insurgés de 1982 à Hama, ajoutés à ceux de la révolte commencée il y a deux ans sont décidés à renverser le pouvoir par les armes,  moins pour établir la démocratie, déjà proposée dans les nouveaux textes constitutionnels, mais par hostilité fondamentale à  Bachar El Assad.

Il faut en effet prendre un peu de recul pour porter un regard serein et objectif sur cette crise dramatique qui continue à tuer de nombreux innocents en plus des combattants des deux bords, souvent de façon inhumaine et odieuse, et remonter aux origines.

Dès son arrivée au pouvoir en 2000 alors qu’il ne l’avait pas cherché, le jeune Président Bachar El Assad s’est attelé à la tâche énorme de moderniser son pays pour l’adapter au monde présent, gêné par la conjoncture internationale qui le confrontait à d’autres priorités, comme l’assassinat de Rafic Hariri en février 2005 puis la guerre entre Israël et le Liban à l’été 2006, et par une « vieille garde », lucide contrairement à ce qui a été dit, mais  obnubilée par la crainte que les libertés accordées trop vite dans divers domaines ne débouchent sur une «perestroïka» qui entraînerait le même écroulement qu’en URSS.

Le «printemps arabe» qui éclata en Tunisie puis en Egypte  fin 2010 ne devait pas se produire en Syrie qui ne présentait pas le même immobilisme dictatorial que ces pays.

Pourtant en mars 2011 des manifestations pacifiques au nom de la démocratie se produisirent à Deraa, ville aux confins jordano-israéliens, rapidement instrumentées afin de tuer manifestants et forces de l’ordre et provoquer l’enchaînement de la violence.

Conscient de la gravité des évènements le régime engagea alors un train de réformes accélérées pour déboucher sur une nouvelle Constitution totalement démocratique avec la suppression du parti unique et l’attribution des libertés dans tous les domaines.

Ces réformes furent noyées par ceux qui n’étaient pas intéressés par la démocratisation de la Syrie mais par le renversement d’un régime qui défend depuis longtemps la cause arabe face à Israël, accueillant des réfugiés palestiniens et iraquiens par millions.

Paradoxalement, ce sont les états les moins démocratiques au monde qui sont le fer de lance des attaques pour renverser le pouvoir de Damas, états qui se voient encouragés par un Occident semblant avoir perdu ses repères, armant ou facilitant l’armement de djihadistes qu’il combat partout ailleurs dans le monde, notamment au Mali.

Mais le régime a montré sa force et sa cohésion en résistant depuis plus de deux ans à ces attaques brutales. L’Armée constituée majoritairement de sunnites est, dans son immense majorité, restée fidèle et disciplinée, aux ordres de ses chefs et avec le soutien de la population qui l’appelle souvent pour la protéger des exactions des rebelles ; quant au monde politique et diplomatique il est aussi globalement resté à son poste.

Les takfiristes dominant depuis des mois les mouvements rebelles, et l’opposition politique extérieure, créée et soutenue par les occidentaux, ne parvenant ni à s’entendre ni à s’organiser, de nombreux opposants déposent les armes depuis quelques semaines, conscients que l’islam prôné par les rebelles n’est pas celui qu’ils souhaitent pour leur pays et ne veulent plus être associés à ces extrémistes.

D’autant plus qu’il existe maintenant une quinzaine de partis politiques  qui proposent des programmes inspirés par la démocratie et les libertés fondamentales, et qu’un ministère de la réconciliation nationale sous l’égide duquel un dialogue constructif s’est installé est à l’œuvre depuis plus d’un an.

Le caractère international de la crise syrienne est renforcé par les soutiens extérieurs de Damas, Russie et Chine ayant clairement signifié qu’elles n’accepteraient pas un changement de régime provoqué en Syrie, jugeant que le nouvel ordre mondial multi polarisé imposait la fin de ces affrontements par une solution négociée entre les grandes puissances. 

Après avoir cru possible  une chute rapide du régime, l’Amérique en a convenu depuis peu et nous nous dirigeons désormais vers cette issue pacifique.

Il faut enfin que cesse la désinformation propagée par les médias d’un tyran sanguinaire qui prendrait plaisir à tirer sur son peuple, et même à employer les armes chimiques, pour aller plus vite ou plus loin dans son œuvre.

La vérité est que le régime se défend contre un complot international visant à le renverser et qu’il combat des forces militaires commettant des exactions souvent insoutenables, avec l’appui de la majorité de son peuple, toutes confessions et ethnies confondues.

La « paix des braves » a été déjà proposée aux rebelles syriens et, comme je viens de le dire a été acceptée par certains ; mais reste à régler le sort des milliers de combattants islamistes étrangers qui pourraient transporter ailleurs dans le monde leur soif de sang et de massacres odieux, au nom d’un dévoiement pervers des principes de l’Islam, alimentant dramatiquement les haines pour la noble religion des fidèles du Coran.

Source :internationalnews

http://www.internationalnews.fr/article--la-crise-syrienne-n-est-pas-une-guerre-civile-entre-syriens-mais-une-guerre-entre-grandes-puissance-118654778.html

Plus d’info :

« Un complot contre la Syrie »

http://www.lejsl.com/edition-de-chalon/2013/06/09/un-complot-contre-la-syrie

« Crise en Syrie : défi à la diplomatie mondiale »

http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/Crise-syrie-defi-diplomatie-mondiale-9679.html

Une vidéo à voir : « Exécution de trois Syriens parce qu'ils sont Alaouites »

Pour comprendre que les choses sont plus complexes que le Ministre Laurent Fabius veut bien tenter de nous le faire croire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

24/06/2013

Ça suffit, y’en a marre !

Les affaires succèdent aux affaires, les mises en examen aux Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, mises en examen et, pendant que la presse en fait ses choux gras et que nos députés s’étripent et s’égosillent comme des pantins à l’Assemblée Nationale, le chômage continue de progresser, le pouvoir d’achat de reculer et les impôts d’augmenter.

La liste des règlements de compte entre truands en Corse, à Marseille en Région parisienne et lyonnaise s’allonge, l’on change les préfets mais le sang continue de couler et les bandits de prospérer.

Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, Les Plans de licenciement succèdent aux plans de licenciement qualifiés à chaque fois de Plan de sauvegarde de l’emploi.

La France vient d’être condamnée par les instances européennes pour non-respect des directives « nitrate ». Qui fait la loi en France, l’Etat ou la FNSEA ?

Le Qatar, qui soutient ou a soutenu nos adversaires au Mali, qui Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, aujourd’hui fait table ouverte aux Talibans à Doha, investit à qui mieux mieux sur le territoire national en vertu d’accords passés du temps de Nicolas Sarkozy et François Hollande poursuit sur la même voie.

Il est vrai qu’en Syrie nous sommes du côté des rebelles soutenus par l’Arabie Saoudite et le Qatar qui se disputent le leadership dans la Région. On va se marrer lorsqu’il il faudra choisir entre les deux quand Bachar Al-Assad sera tombé…..s’il Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, tombe parce que la Russie et l’Iran n’ont pas l’air pour le moment de vouloir  le lâcher.

Pas grave on y enverra Fabius toute bouche en cul de poule et force moulinets s’aplatir devant le vainqueur désigné par les grands frères américains une fois que ces derniers se seront mis d’accord avec Poutine sur les modalités du partage.

On promet au bon Peuple un nouveau tour de vis sur les retraites pendant que Sénateurs et Députés s’arrangent pour ne pas toucher aux très avantageux régimes spéciaux qu’ils se sont octroyés aux frais de la République.

Pour revenir aux affaires, dont on arrive plus à savoir qui de la gauche ou de la droite est la plus corrompue,  elles empoisonnent la vie démocratique et casse le pacte de confiance républicain entre la classe politique représentative et les citoyens qu’elle est censée représenter.

La liste est longue des turpitudes de trop nombreux de nos dirigeants mais il faut la rappeler car dans cette société médiatique une affaire pousse l’autre et l’on finit par ne plus se rappeler de celles qui sont passées même si le climat lentement se détériore comme le ferait les coups de vagues successifs au pied de la falaise qui finit par s’écrouler.

A gauche après l’incroyable saga « patte en l’air de New-York à Lille » de Dominique Strauss Khan, la condamnation pour emploi fictif d’Harlem Désir, l’indémerdable dossier Jean-Noël Guérini dans des dossiers de marché publics passés dans des conditions Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, douteuses, mais aussi ceux de Gérard Dalongeville en procès pour détournement de fond publics, Sylvie Andrieux condamnée  à la prison ferme pour détournement de fonds publics Jean-Pierre Kucheida, en attente de jugement pour abus de biens sociaux et enfin la bombe Jérôme Cahuzac, l’arbre qui cache la forêt des connivences et affaires crapoteuses entre la gauche et la droite dans l’industrie pharmaceutique.

La droite, avec les scandales des affaires Sarkozy – EADS-Clearstream, Karachi, Bettencourt, Arbitrage Crédit Lyonnais, les accusations répétées de responsables libyens sur le financement de la campagne de 2007 – où sont mis en cause Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, plusieurs de ses leaders et plusieurs des plus hauts responsables de l’état de la période 2007-2012 – Edouard Balladur, François Léotard, Claude Guéant, Eric Woerth, Christine Lagarde, Stéphane Richard, François Pérol, l’on s’interroge même dans les milieux autorisés sur l’implication de Jean-Louis Borloo dans l’affaire Tapie … – n’est pas en reste.

Selon le Point.fr, mais d’autres médias s’en font l’écho, Bernard Tapie a été placé ce matin lundi, en garde à vue à la brigade financière de Paris dans le cadre de l'enquête à propos de l'arbitrage prononcé en sa faveur dans le litige qui l’opposait au Crédit lyonnais sur la vente d'Adidas.

La décision prise à Bercy avait, en 2008, rapporté à Bernard Tapie la modique somme de plus de 400 millions d’Euros. Une paille !

L’affaire est sérieuse, certains n’hésitent pas, François Bayrou pour ne pas le nommer, à considérer cette affaire comme « une affaire d’état » !

Trois personnes ont déjà été mises en examen dans cette affaire pour « escroquerie en bande organisée », et Christine Lagarde Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, quant à elle a été placée sous statut de témoin assisté.

La garde à vue peut durer quatre jours au terme de laquelle  l’homme  d’affaire, ex-ministre de la Ville de François Mitterrand,  risque d’être présenté devant les juges pour une éventuelle mise en examen.

Bernard Tapie, dont on dit qu’il serait candidat à la Mairie de Marseille, ne s’inquiète pas pour autant. Mieux il fanfaronne dans les médias en expliquant sur Europe1 «Qu’est-ce que vous croyez ? Des rendez-vous comme celui-là, j’en ai eu sept avec Eva Joly. Résultat : six non-lieu et une relaxe », avant d’en terminer  méprisant «même système, même procédure, j’en ai rien à foutre…».

Entre deux il n’omet pas  au passage  d’indiquer «Je suis copain Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, avec Christine Taubira»  pour  conclure « De toute façon j’espère qu’il va y avoir un recours. Vous allez voir ce que je vais leur mettre ».

Tout cela est d’un incroyable mépris pour les institutions, les citoyens et la démocratie.

Trop c’est trop, ça suffit. Et que l’on ne vienne pas nous dire que la protestation est populiste et qu’elle fait le jeu du Front National.

Non ce qui fait le jeu du FN c’est cette langue de bois qui veut faire prendre aux citoyens des vessies pour des lanternes.

Lorsqu’il pleut, il ne suffit pas de dire aux citoyens qu’il fait soleil pour que ces derniers ne se rendent pas compte qu’ils sont mouillés pendant que les menteurs barbotent dans la boue.

Au lendemain de la sévère défaite politique de Villeneuve sur Lot, Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, subie tant par le PS que par l’UMP, qui a vu un gamin de 23 ans candidat d’un parti d’extrême droite faire jeu quasi égal avec un «cumulard» qui avait le soutien officiel des deux partis de gouvernement, il est plus que jamais nécessaire que le Chef de l’Etat fasse preuve d’autorité et qu’il envoie un signal fort au Pays.

La politique d’austérité «libérale» doit être infléchie, le moment de nommer un nouveau gouvernement est arrivé.

Un nouveau gouvernement resserré, soudé, cohérent, débarrassé des «vieux bourrins politiciens», ouvert à des personnalités de la société civile à la compétence reconnue. Un  nouveau gouvernement qui enfin doit être constitué d’hommes et de Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, femmes irréprochables, d’une honnêteté scrupuleuse.

La pression monte fort dans la cocotte-minute France.

François Hollande ferait bien d’entendre que ça siffle fort et que faute d’y prendre garde il pourrait bien sauter avec le couvercle.

02/05/2013

Le 1er mai 1993, Pierre Bérégovoy mettait fin à ses jours

C’était il y a vingt ans, un mois après avoir quitté Matignon suite pierre Bérégovoy, François Mitterrand, Laurent Fabius,Marie-Noëlle Lienman, Michel Rocard, Roger-Patrice Pelat, le Canard Enchainé, Théo Waigel, Pierre Mendè-France,à la déroute des socialistes aux élections législatives, le long d'un canal de la Nièvre, le résistant, membre du groupe « Résistance-fer», Pierre Bérégovoy, se tirait une balle dans le crane sans laisser un seul mot pour expliquer son choix désespéré.

Depuis des semaines le dernier Premier ministre socialiste de François Mitterrand, dans l’impossibilité de défendre sa probité, portait au tréfonds de lui-même une immense et destructrice détresse. Il avait le sentiment que les socialistes lui imputaient la lourde défaite de mars 1993 et ne se souciaient pas de lui, le laissant seuls avec les affres de son grand mal-être.

Lors de l’acquisition d’un appartement à Paris, alors qu’il était député de la Nièvre, Pierre Bérégovoy avait bénéficié en 1986 d’un prêt sans intérêt d’environs 150000€ régulièrement enregistré chez un notaire. Le préteur Roger-Patrice Pelat était un ami personnel de François Mitterrand.

Le 1er Février 1993, le Canard enchaîné en avait fait sa une et assez rapidement Pierre Bérégovoy avait dû affronter la rumeur et les soupçons nauséeux.


P. Bérégovoy / Discours anti-corruption / 8... par Bonzou

Celui qui le 8 avril 1992, devant la représentation nationale, dans son discours de politique générale avait choisi de mettre la lutte contre la corruption au cœur de son projet politique – «J'ai ici une liste... » voyait son intégrité mise en cause sans autre moyen pour prouver son innocence que de clamer sa bonne foi. «Qu'est-ce qu'il me veulent?», interrogeait-il inlassablement devant l’injuste mise en cause de sa personne et son honnêteté.

La campagne législative fût impitoyable, pratiquement seul à mener au plan national la bataille politique dans un climat de ralentissement économique et de montée du chômage il lui a fallu s’expliquer,  et s’expliquer toujours et encore sur ce prêt.

Il eut beau assurer qu’il avait remboursé sa dette pour moitié au moyen de meubles  et de livres anciens et avoir soldé le tout en  1992, rien n’y fit ; certains médias sont allés même  jusqu’à mettre en doute sa capacité à rembourser eut égard à ses modestes origines.

C’est vrai que ses origines étaient modestes et alors!

pierre Bérégovoy, François Mitterrand, Laurent Fabius,Marie-Noëlle Lienman, Michel Rocard, Roger-Patrice Pelat, le Canard Enchainé, Théo Waigel, Pierre Mendè-France,Doté d’une capacité exceptionnelle de travail, l’ancien cheminot, autodidacte, militant de gauche – il fut inscrit au PSU avec Michel Rocard avant de rejoindre le PS de François Mitterrand – a franchi patiemment tous les échelons  du pouvoir.

Secrétaire général de l'Elysée. 

Ministre des Affaires sociales.

Ministre de l'Economie.

Puis enfin la consécration : 1er Ministre.

Pierre Bérégovoy avait de l’ambition mais n’appartenait à aucun cercle. C’était un proche de Laurent Fabius qui jusqu’à ce jour est resté fidèle à sa mémoire.  

C’était un grand serviteur de la France : «Je savais que lorsque pierre Bérégovoy, François Mitterrand, Laurent Fabius,Marie-Noëlle Lienman, Michel Rocard, Roger-Patrice Pelat, le Canard Enchainé, Théo Waigel, Pierre Mendè-France,Mitterrand me nommerait Premier ministre, ce serait parce que c'est foutu», avait-il d'ailleurs confié à un journaliste de l'AFP peu de temps après avoir été nommé à Matignon.

Il ne s’est pas dérobé. Bravant l’impopularité sans jamais déroger à l’exigence de la vérité, il s’est dévoué corps et âme.

Comme son modèle en politique, Pierre Mendès France, Il aimait à se dévouer pour son pays dont il voulait  redresser l'économie comme il avait redressé les comptes sociaux en 83-84. Il ambitionnait de placer la France au plus haut possible parmi les grands de ce monde.

C’était l’époque où son ami Théo Waigel déclarait dans la presse allemande: «Le Franc est une monnaie légèrement plus forte que le Mark en raison des performances économiques de la France: inflation jugulée, excédent commercial, croissance soutenue».

C’était l’époque où le déficit de la France était le plus faible de l’Union européenne, 2,7%, en dessous des fameux 3%, pendant qu’en Allemagne il était de 5.5%, en Grande-Bretagne de 4.6%, en Espagne de 4.6% et en Italie de 11,3%.

Comparaison n’est pas raison, mais tout de même certains aujourd’hui devraient se souvenir qu’ils ont succédé à ce grand Homme d’Etat et s’interroger : qu’ont-ils fait de ce que leur a laissé Pierre Bérégovoy ? Cela les rendrait certainement un peu plus humbles à la condition expresse bien sûr qu’ils soient capables d’un minimum d’objectivité vis-à-vis d’eux-mêmes.

Son geste de désespoir, son suicide d'une violence indicible, a sonné comme un énorme tonnerre dans le Pays. Les Français furent bouleversés par la nouvelle.

Je me souviens encore de Marie-Noëlle Lienemann arrivant en pleurs à  l’hôpital du Val de Grâce, et de ces innombrables citoyens réunis complètement abasourdis attendant la dépouille de l’ancien 1er ministre.

A cet instant il me revient l’image de l’homme que j’ai eu pierre Bérégovoy, François Mitterrand, Laurent Fabius,Marie-Noëlle Lienman, Michel Rocard, Roger-Patrice Pelat, le Canard Enchainé, Théo Waigel, Pierre Mendè-France,l’honneur de rencontrer à Matignon pour un entretien juste après les élections régionales de 1992. J’ai, dans ce moment privilégié, parlé avec un homme foncièrement bon, à l’écoute, disponible, direct et ne s’embarrassant pas de manière. Non cet homme ne pouvait pas être suspecté des turpitudes dont on l’a accablé.    

Le 4 mai 1993 à Nevers, dont Pierre Bérégovoy était  le député-pierre Bérégovoy, François Mitterrand, Laurent Fabius,Marie-Noëlle Lienman, Michel Rocard, Roger-Patrice Pelat, le Canard Enchainé, Théo Waigel, Pierre Mendè-France,maire, François Mitterrand, la gorge nouée, avait lancé d’un ton particulièrement accusateur devant le cercueil de l'ancien Premier ministre «Toutes les explications du monde ne justifieront pas qu'on ait pu livrer aux chiens l'honneur d'un homme et finalement sa vie»

Et pourtant 20 ans après, la leçon ne semble pas avoir été comprise, « les chiens » continuent de se mordre les flancs à belles dents !

La violence du débat politique, le déchainement médiatique, le climat délétère des affaires et des conflits d’intérêts n’a jamais été aussi  destructeur pour la France.

Comme le dit si justement Guy Birenbaum : «ce 1er mai 2013 sent aussi mauvais que le 1er mai 1993».

03/02/2013

Syrie : Ahmed Moaz al-Khatib ouvre une perspective

Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,Début janvier, déclarant qu’en Syrie le conflit n’était pas entre le pouvoir et son opposition mais entre «la patrie et ses ennemis» qui visent la partition du Pays, Bachar El-Assad avait appelé l’opposition au dialogue et proposé un plan pour sortir  de la crise meurtrière dans laquelle la Syrie est plongé depuis 22 mois.

Selon plusieurs sources, dont l’ONU,  le nombre de victimes avancé dans ce conflit, qu’il est en effet possible de voir comme une de guerre de déstabilisation civile pour partie pilotée de l’extérieur, est de 60000 morts sans compter les nombreux blessés et disparus.

L’accélération du rythme auquel de nombreuses personnes qui ont choisi de quitter la Syrie est un sujet Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,d’inquiétude. «Il y a plus de 2000 personnes qui arrivent chaque jour au moins» a déclaré lors d’une interview accordée au journaliste du Blog B2Bruxelles2, Johannes Luchner, le chef d’unité «Moyen-Orient» à l’ECHO (*). Le nombre de réfugiés pourrait atteindre 1,8 millions de personnes d’ici à la fin de l’année.

Par ailleurs selon les conclusions d’experts des Nations Unies de retour d’une mission de cinq jours en Syrie font état à propos du secteur agricole du pays d’une situation catastrophique

Les deux ans de combats ont engendré des destructions très importantes des canaux d’irrigation, entrainant une chute de 50% de la production de fruits et légumes et de celle du secteur céréalier.

Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,La situation sur le terrain est telle qu’elle commande aux responsables politiques syriens mais également à tous ceux qui, de l’extérieur, soutiennent l’un ou l’autre des deux camps, de favoriser une solution de nature à « faire cesser les massacres et les destructions en cours ».

S’appuyant notamment sur la promesse de mise en place d’un dialogue national à Damas, l’organisation d’élections démocratiques ouvertes à toutes les forces Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,syriennes parties prenantes au conflit, et l’appel de Bachar El-ASSAD en direction de l’opposition pour que cessent les combats, au moins durant une période de transition dont il avait fixé le terme à la fin de son mandat actuel, Ahmed Moaz al-Khatib vient d’ouvrir une perspective.

Alors que dans un premier temps, posant le départ de Bachar El-Assad comme condition préalable à un début de négociation de fin du conflit armé, l’opposition avait exprimé un refus catégorique à la proposition du Président élu syrien, le chef de la Coalition de l’opposition syrienne a pris la responsabilité de créer la surprise en indiquant qu’ « en signe de bonne volonté » il était prêt, sous certaines conditions à dialoguer avec le régime.

C’est dans un texte posté sur le réseau Facebook qu’Ahmed Moaz al-Khatib a fait connaître qu’il était «prêt à des discussions directes avec des représentants du régime syrien au Caire, en Tunisie ou à Istanbul».

Le chef de l’opposition syrienne pose comme  condition à l’ouverture de ce dialogue, que soient libérées  les «160 000 personnes » actuellement retenues en détention dans le cadre du conflit.

Certes l’initiative n’est pas unanimement appréciée au sein de la coalition, mais Ahmed Moaz al-Khatib vient, Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie, en marge des travaux de la 49e Conférence sur la sécurité qui se tiennent jusqu’à dimanche à Munich, de rencontrer Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe, et Joe Biden, l’actuel vice-président américain. Ces discussions auraient porté sur l’urgente nécessité de relancer les efforts pour tenter de trouver une issue politique au conflit.

Si Américains et Russes bloquent toujours sur le préalable posé par les américains, qui continuent de vouloir imposer le départ immédiat de Bachar Al-Assad, des deux côtés l’on redoute une régionalisation toujours possible du conflit avec les incertitudes qu’il recèle.

La confirmation venant de l’administration américaine qu’un raid avait été effectué par Israël qui a bombardé Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,des installations près de Damas, «un complexe militaire soupçonné d'abriter des armes chimiques», ne fait qu’ajouter aux inquiétudes dont celles de la Russie qui jeudi s’est déclarée « très préoccupée» !

Ban Ki-moon le secrétaire général de l’ONU, impuissant comme son institution, s’est lui attaché à rappeler toutes les parties à «respecter strictement les lois internationales, notamment la souveraineté et l’intégrité territoriale de tous les pays de la région».

Ce rappel vaut implicitement condamnation du raid Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,israélien que le Chef du Pentagone, Léon Panetta, a lui justifié en indiquant que les USA partageaient l’idée d’Israël qu’il convenait de « tout » mettre en œuvre «pour s'assurer que des armes telles que les missiles SA-17, ou des armes chimiques, ne tombent pas entre les mains de terroristes».

Nul ne peut discuter le fait que la situation en Syrie se complexifie et que le temps semble venu de se mettre enfin à table et d’entamer un véritable round de négociation entre l’ensemble des diplomaties parties prenantes au dossier sur la base des accords de Genève de juin 2012.

Sur la lancée de l’intervention, plutôt réussie au Mali, au lieu de continuer à porter à bout de bras ce bidule de Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,Laurent Fabius appellé les «amis de la Syrie», dont chaque réunion à Paris se résume à un pitoyable aveu d’impuissance et sur l’échec récurrent de la Coalition nationale syrienne à obtenir des moyens que personne ne s’avance à lui accorder, le France ferait bien de prendre une initiative dans ce sens.

Pour cela il faudrait d’abord que Laurent Fabius renonce Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,à ses déclarations martiales et intempestives comme celles d’aout 2012 – «Bachar Al-Assad ne mériterait pas d’être sur terre», «le régime syrien doit être abattu et rapidement» – qui ne présentent strictement aucun intérêt et qui discrédite notre Pays au lieu de le grandir.

Faute de donner une chance à la Paix et au dialogue en Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,Syrie les Etats occidentaux prendrait la responsabilité  de plonger la Région dans une phase de turbulences aux conséquences totalement imprévisibles localement bien sûr mais très probablement au plan mondial.

Ahmed Moaz al-Khatib, à travers sa courageuse initiative a montré la voie, certes en y mettant des conditions.

Pourquoi notre diplomatie, à son échelle, ne pourrait-elle Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,pas faire de même. La France y gagnerait en crédibilité et affirmerait un peu plus une souveraineté diplomatique que les Etats-Unis et ses alliés allemands et anglais ne cessent de vouloir étouffer.

(*) Office européen d’aide humanitaire

Pour en savoir plus

Consulter les sources de l’article :

Bachar Al-Assad évoque un conflit qui oppose la Syrie à ses ennemis

http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0202481353769-syrie-bachar-al-assad-prononcera-un-discours-dimanche-sur-la-situation-du-pays-525684.php

La situation en Syrie : un scandale humanitaire 

http://www.bruxelles2.eu/zones/moyen-orient/lacces-en-syrie-se-rarefie.html

L'agriculture syrienne dévastée par deux ans de conflit, selon la FAO

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=29686&Cr=Syrie&Cr1=Amos

Syrie: le chef de l'opposition rencontre Russes et Américains

Syrie: le chef de l'opposition rencontre Russes et Américains

Syrie: Raid en territoire syrien

Raid aérien en Syrie: silence officiel en Israël

Accord à Genève sur les principes d'une transition en Syrie

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/06/30/accord-a-geneve-sur-les-principes-de-la-transition-pour-la-syrie_1727503_3218.html

Fabius estime que «Bachar al-Assad ne mériterait pas d'être sur la Terre»»

http://www.20minutes.fr/politique/987025-syrie-fabius-estime-bachar-al-assad-meriterait-etre-terre

 

 

11/01/2013

François Hollande : l'engagement au Mali

François Hollande a déclaré dans l'après-midi de ce vendredi

«Le Mali fait face à une agression d’éléments terroristes, venant du Nord, dont le monde entier sait désormais la 1816001_3_0ff8_francois-hollande-a-l-elysee-le-11-janvier_88ff33c72e596e7213975483baa57dcb.jpgbrutalité et le fanatisme…..J’ai, donc, au nom de la France, répondu à la demande d’aide du président du Mali appuyée par les pays africains de l’Ouest. En conséquence, les forces armées françaises ont apporté cet après-midi leur soutien aux unités maliennes pour lutter contre ces éléments terroristes

La décision d’engager nos forces armées a été prise ce vendredi matin, alors que l’état d’urgence a été décrété sur tout le territoire, en accord avec le président du Mali Dioncounda Traoré.

Durant la semaine la question a fait l’objet d’entretiens nombreux  avec les chefs d’Etat africains de la région ainsi qu’avec nos partenaires européens.

1035303_le-president-malien-par-interim-dioncounda-traore-le-12-avril-2012-a-bamako.jpgDioncounda Traoré avait  jeudi dernier lancé un appel pressant aux autorités françaises pour réclamer une aide militaire pour repousser la brusque attaque lancée par des groupes armés islamistes, emmenées par les salafistes d’Ansar Eddine et ses alliés Aqmi et le Mujao, en direction de Bamako la capitale du Mali située au sud du pays.

Il faut saluer la fermeté et la rapidité de la réponse du Président de la République car la situation menaçait, en cas de faiblesse et de tergiversation, de laisser aux groupes salafistes la possibité d’annexer la totalité du Mali et d’y perpétrer, contre les populations maliennes hostiles à leur présence, les exactions dont ils se sont déjà rendus coupable au Nord-Mali.

Le soutien international unanime dont bénéficie François Hollande, témoigne de la pertinence de la décision prise par le chef de l’état.

484520.jpgLa perspective d’un Mali placé sous la coupe de terroristes islamistes radicaux, dont la détermination, parfaitement connue, à vouloir étendre leur influence à l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest, faisant peser une intolérable menace de déstabilisation au Sahel et au Maghreb, l’intervention s’imposait indiscutablement.

Aussi la réaction du coprésident du Parti de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui a jugé « discutable » cet engagement et « condamnable » le fait que la décision présidentielle qui l’a rendu possible  ait été prise «sans en saisir préalablement ni le gouvernement ni le Parlement», est au mieux le signe d’une méconnaissance totale du dossier au pire la triste confirmation que le leader du Front de Gauche est un opportuniste politicien aux petits bras et à grande gu…e.  

Il faut être clair, la France au Mali est aujourd’hui ansar-dine.jpgengagée dans une  guerre frontale avec des islamistes radicaux qui ne respectent rien, ni les populations et encore moins leurs droits inaliénables, en dehors de leur doctrine fanatique qu’ils veulent imposer partout.

Cela impose à tous les leaders politiques, décence, retenue et volonté de favoriser une solidarité citoyenne pour assurer le Président de la République – Chef des armées – et les forces armées engagées sur le terrain des opérations d’un soutien large de la Nation.

Cela d’ailleurs ne lui a pas été refusé au plan intérieur par les principaux partis et mouvements politiques, PS, Modem, UDI, UMP et FN inclus.

Laurent Fabius, le ministre des Affaires Etrangères a fait 448728.jpgd’ailleurs savoir que le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault recevra lundi «l’ensemble des responsables politiques» du Pays. Comme les autres, ni plus ni moins, Jean-Luc Mélenchon sera donc normalement informés.  

Il reste au-delà des aspects stratégiques que comporte cette opération malienne une question particulièrement importante, une question humaine qui ne saurait échapper à personne.

La décision de François Hollande d’engager nos forces armées contre les salafistes d’Ansar Eddine et ses alliés 2955065.jpgAqmi et le Mujao a pour conséquence de donner une tournure tragique au destin des deux otages français, Philippe Verdon et Serge Lazarevic, qui sont détenus au Mali depuis novembre 2011.

Les forces spéciales françaises pour les libérer seront-elles dépêchées sur le terrain, comme le demande le Président du Comité de soutien des otages?

Il est légitime de poser la question comme il est légitime d’entendre la grande inquiétude des familles en détresse et celle de tous les Français, qui la partagent, à propos du sort de nos concitoyens prisonniers-otages.

François Hollande, Jean-Luc Mélanchon, Laurent Fabius, Jean-Marc Ayrault, Mali, Ansar Eddine, Mujao, Aqmi, Dioncounda Traoré, Mali, Maghreb, Sahel, Philippe Verdon, Serge Lazarevic, Otages Français au Mali, Bamako, Nord-Mali, Tout doit être mis en œuvre pour les arracher des mains des fanatiques et les ramener sains et saufs. Rien en l’état ne pourrait nous laisser à penser qu’il n’en sera pas fait ainsi!

 
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