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03/09/2013

« Il n'y a pas d'autre option que la solution à deux Etats »

Samedi 17 août 2013 par Nicolas Zomersztajn

Les positions sur le conflit israélo-palestinien de Yaïr Lapid, israël, Palestine, Cisjordanie, Jérusalem-Est, Benjamin Netanyahou,Yesh Atid, Yaïr Lapid, David Süsskind,chef de file du parti centriste Yesh Atid, n’ont jamais été clairement définies depuis qu’il a fait son entrée éclatante en politique. Dans divers entretiens qu’il a accordés à la presse internationale cet été, il se montre favorable à la création d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël… tout en apportant des nuances très centristes.

Mais que pense donc le ministre israélien des Finances en ce qui concerne la solution à apporter au conflit qui oppose Israël aux Palestiniens ? Au regard des négociations qui reprennent, cette question n’est pas accessoire dans la mesure où Yesh Atid est la deuxième force politique de la Knesset et de la coalition gouvernementale.

Dans un entretien que Yaïr Lapid a accordé au Washington Post israël, Palestine, Cisjordanie, Jérusalem-Est, Benjamin Netanyahou,Yesh Atid, Yaïr Lapid, David Süsskind,en juin dernier, il déclare « qu’il n’y a pas d’autre option que la solution à deux Etats. Les israéliens doivent comprendre que les Palestiniens doivent avoir leur propre Etat ». En ajoutant qu’il a l’intention de faire le maximum dans cette direction, il a précisé qu’il ne le fait pas «par amour pour les Palestiniens, mais pour les intérêts d’Israël».

On ne peut lui reprocher cette précision puisqu’il s’agit d’un processus politique et non pas d’une histoire d’amour où tout le monde s’embrasse. Seul le résultat compte.

Comment envisage-t-il alors la question épineuse des colonies de israël, Palestine, Cisjordanie, Jérusalem-Est, Benjamin Netanyahou,Yesh Atid, Yaïr Lapid, David Süsskind,Cisjordanie et leur démantèlement ? « Comme nous entrons dans une solution de deux Etats, il faudra évacuer les implantations, il n’y a pas d’autre option », a répondu Yaïr Lapid. Israël devra libérer de nombreux territoires en Judée Samarie. Toutefois, il a précisé que les grands blocs de colonies comme Ariel, Maale Adumim et le Goush Etzion ne seront pas démantelées, ils seront annexés à Israël.

Dans un entretien accordé cette semaine au quotidien français Le Figaro, Lapid a expliqué avec plus de précisions ce qu’il entend par « libérer de nombreux territoires » : «Nous ne pouvons pas iisraël, Palestine, Cisjordanie, Jérusalem-Est, Benjamin Netanyahou,Yesh Atid, Yaïr Lapid, David Süsskind,gnorer les précédentes négociations, et tout le monde sait de quoi je veux parler : les blocs de colonies resteront en Israël, Jérusalem restera israélienne, mais nous savons que la grande majorité des territoires sera rendue, donc que beaucoup de colonies seront évacuées. Je pense que ça me place de façon très claire sur l'échiquier politique».

Yaïr Lapid est centriste et il le revendique haut et fort : « Comme sur beaucoup de sujets, je ne suis ni de droite, ni de gauche: je suis au centre ». Il représenterait donc ce marais censé détenir la clé de la solution.

Yaïr Lapid n’ignore pas cet élément déterminant : « La majorité des Israéliens sont modérés et comprennent très bien ce qui est nécessaire pour parvenir à la paix. Je suis un réaliste, un pragmatique, mais ça ne veut pas dire que je sois dépourvu de convictions. Je crois profondément au processus de paix, et aussi dans l'importance de la classe moyenne israélienne, qui comme partout dans le monde, connaît une crise globale en voyant son pouvoir d'achat se réduire. En tant que ministre des Finances et en tant que représentant du parti Yesh Atid, je ne pense pas qu'il soit judicieux de dépenser de l'argent dans des colonies qui seront évacuées. Mais aussi longtemps que des gens y vivent, le pays ne peut pas les ignorer ».

Bien qu’il ne tienne pas le discours de Shalom Archav et qu’il ne ponctue son propos d’aucune considération éthique sur la corruption morale et politique qu’entraînent l’occupation et la colonisation de la Cisjordanie et Jérusalem-Est, Lapid annonce malgré tout clairement ce qu’il est prêt à faire.

Ce qui n’est absolument pas le cas de Benjamin Netanyahou, le chef du gouvernement dans lequel Lapid siège.

Concernant Netanyahou, Yaïr Lapid vient de critiquer israël, Palestine, Cisjordanie, Jérusalem-Est, Benjamin Netanyahou,Yesh Atid, Yaïr Lapid, David Süsskind,publiquement sa décision d’autoriser la construction de plus de 900 logements à Gīlo (Jérusalem-Est) et de plus de 2.000 autres en Cisjordanie alors que les négociations entre Israéliens et Palestiniens reprennent après trois ans de suspension. « Je pense que c'est une décision qui intervient à un très mauvais moment, à la veille de la reprise des négociations avec les Palestiniens et alors que nous devons faire preuve de bonne volonté », déclare Yaïr Lapid aux journalistes du Figaro.

Une fermeté que les militants du camp de la paix apprécient. Mais le problème c’est que Yaïr Lapid est centriste. Cette condamnation ne l’empêche nullement de demeurer attaché à l’indivisibilité de Jérusalem. «Sur le fond, cette décision [d’autoriser la construction de nouveaux logements à Jérusalem-Est] ne change pas grand-chose. Comme une majorité d'Israéliens, je pense que le statut de Jérusalem n'est pas en question et que la ville ne doit pas être divisée».

Pourtant Yaïr Lapid entend ne pas s’en tenir à une simple déclaration dans les média. « Mais quand bien même, il n'y a pas de raison pour annoncer juste à ce moment des mesures qui pourraient discréditer un processus déjà entouré de méfiance mutuelle et de mauvais souvenirs. Je suis donc allé contre mon habitude de jouer collectif, et j'ai décidé de m'opposer clairement et ouvertement à cette décision. Même si ces appels d'offres ne sont qu'une étape dans une procédure complexe, c'est d'une certaine façon encore pire. Je veux être sûr que mes partenaires dans la coalition comprennent que je ne laisse pas passer ça ».

Si Yaïr Lapid fait ce qu’il et dit ce qu’il pense, on pourrait considérer que le centre israélien a bien changé et qu’il ne se contente plus du traditionnel « ni, ni ».

Les militants du camp de la paix ne se satisferont sûrement pas israël, Palestine, Cisjordanie, Jérusalem-Est, Benjamin Netanyahou,Yesh Atid, Yaïr Lapid, David Süsskind,des déclarations de Lapid et c’est normal. Ils ne doivent pourtant pas négliger la portée des propos d’un homme politique qui a fait une percée électorale sans jamais se prononcer sur la question des territoires palestiniens pendant la dernière campagne.

Et un ministre des Finances qui fait le lien direct entre dépenses publiques et colonisation, c’est un bon début.

Source : info@cclj.be Centre Communautaire Laïc Juif David Süsskind asbl, Rue de l'Hôtel des Monnaies 52 à 1060 Bruxelles - Tel: +32 2 543 02 70 - 

http://www.cclj.be/article/2/4652

 

11/12/2012

Syrie : Le Front Al-Nosra, tournant politique majeur ?

Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   Le drapeau noir sur lequel apparait la profession de foi  du prophète Mohamed, flotte depuis dimanche sur la base cheikh Souleimane rapporte  un journaliste de l’AFP présent sur le terrain.

Assiégée depuis plusieurs semaines, la base cheikh Souleimane, située dans la partie nord  de la Syrie à une dizaine de kilomètres d’Alep, est tombée aux mains de rebelles  islamistes radicaux du Front Al-Nosra qui ont réussi à prendre de vitesse  les unités combattantes de l’ASL – Armée syrienne libre – présentes sur place.

Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   L’assaut lancé samedi soir sur la caserne du bataillon 111 de l’armée loyaliste syrienne ressemblait, d’un point de vue tactique, très largement à celui qui s’était déroulé à la mi-novembre  lors de la prise stratégique de la base 46 située à l’ouest d’Alep à proximité de la ville d’Atareb.

Un groupe islamiste Al-Ansar, avait déclenché seul le passage à l'attaque, précipitant l'assaut général qui avait permis à l’ASL de prendre le contrôle d’une partie importante de la province d'Idleb et de libérer totalement  l'autoroute entre la frontière turque et  Alep.

L’opération avait été par ailleurs l’occasion pour les troupes de l’armée  rebelle de récupérer  un important lot de matériel – chars et d'engins blindés de fabrication soviétique, canons d'artillerie lourde, mortiers de 120mm, batteries de lance-roquettes  et munitions diverses –, acheminé vers les bases arrières situées non loin de la frontière turque.

Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   Alors que la prise de la base 46 avait été maitrisée, d’un bout à l’autre, par l’ASL,  cette fois ce sont des brigades  jihadistes qui se sont imposées et qui conservé le total contrôle des opérations en prenant de vitesse les unités rebelles de l’ASL.

Cette une modification majeure des rapports de force au sein des forces anti-Assad quoi que cherche à en dire l’ASL.

«Nous contrôlons toute la base, toute la zone est sous notre contrôle, tout l'ouest d'Alep est libéré jusqu'à la Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   frontière turque. Cependant, aucune arme chimique n'a été trouvée (*), ni missile anti-aérien»  a cependant déclaré le commandant Abou Jalal, chef du bataillon Ahrar Darret Ezza seule unité de l’ASL à se trouver à la remorque des islamistes radicaux lors de la bataille.

Le directeur de l'OSDH Rami Abdel Rahmane – Observatoire syrien des droits de l'Homme, canal d’information des occidentaux, installé en Angleterre, mais disposant d’un réseau de militants et de médecins civils et militaires à travers la Syrie –  délivre lui une Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   toute autre version de  l’information «Des brigades d'Al-Nosra ou liées à Al-Nosra se sont emparées du quartier général de la base militaire Cheikh Souleimane, après des semaines de violents combats pour son contrôle».

Et pour que les choses soient bien comprises  Rami Abdel Rahmane a tenu à préciser : «l'ASL tente de revendiquer la victoire, mais ce n'est pas la sienne. C'est celle d'Al-Nosra et des groupes qui lui sont liés».

Il est important de noter que la prise de la base cheikh Souleimane par les islamistes  radicaux a été déclenchée à peine deux jours après l'annonce de la création , sous la pression occidentale notamment française et américaine,  d'un commandement unifié de la quasi-totalité des groupes rebelles en action en Syrie, à l'exception des jihadistes, notamment ceux  d'un autre groupe islamiste, Ahrar al-Sham, et  du Front al-Nosra, qui aujourd’hui se révèle être une force montante au sein des équilibres politique entre les différents courants de la rébellion.

Non identifié avant le début des affrontements en Syrie Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   en mars 2011, Al-Nosra s’est prévalu, depuis le début, d’être l’auteur des attentats suicides à Alep, Damas, et Deir Ezzor ce qui un temps avait amené les milieux rebelles à accuser l’organisation d’être une création des services secrets au service de Bachar El-Assad. 

Avec cette prise victorieuse de cheikh Souleimane, al-Nosra s'affirme, ce devant l'ASL, comme un acteur combattant de poids  de la rébellion anti Assad, et du coup se pose par voie de conséquences en décideur politique incontournable.

Cette situation met en porte-à-faux les pays occidentaux qui se sont engagés à soutenir les opposants de Bachar Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   El-Assad et faire tomber le régime syrien qui, s’il n’est pas un modèle de démocratie, n’en était pas moins un régime où cohabitaient les différentes composantes de la diversité syrienne, contribuant au maintien d’un équilibre dans la région.

L'annonce ce lundi 10 décembre de l’inscription, par les Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   Etats-Unis,  du Front Al-Nosra,  qui serait selon Washington une émanation  d’Al-Qaïda en Irak,  sur la liste des organisations terroristes apparait, pour le moins, comme une décision bien tardive mais elle montre que l’organisation est dangereuse.

Les déclarations qui proviennent des unités rebelles de l’ASL sont alarmantes car les activistes de toutes origines vont continuer au grès des actions sur le terrain, par nécessité mais aussi par affinité «religieuse», à collaborer avec  les combattants-frères  du Front Al-Nosra.

«Si l'Occident nous avait soutenu dès le début de la révolution, ce groupe n'aurait jamais existé», a déclaré Abou Jalal, le commandant  des «hommes libres de Darret Ezza».

«Pour le moment, notre problème n'est pas avec le Front al-Nosra, notre problème est avec le régime….tout sera décidé après la chute de Bachar al-Assad» a fait savoir  le même Abou Jalal dont la brigade a remis lundi au Front Al-Nosra  les combattants capturés lors de l’opération cheikh Souleimane. Tout un programme!

Faut-il comprendre qu’en Syrie l’on est en train de s’acheminer tranquillement, comme en Libye, vers un scénario où les armes récupérées –   prises aux troupes de Khadafi ou financées par le Qatar et les soutiens occidentaux aux rebelles – ont fini dans les mains d’islamistes radicaux incontrôlés proches  d’Al-Qaïda ?

Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   L’on attend avec intérêt les prochaines déclarations que le Quai d’Orsay ne manquera pas de faire dans les prochains jours.

Quoi qu’il en soit, pour l’instant l’issue de cette affaire syrienne parait bien incertaine et l’on doit craindre de voir la situation dégénérer et enflammer toute la région, Syrie, Iran, Jordanie, Liban, Israël.

Décidemment les diplomaties occidentales au Proche-Orient  n’en finissent pas de se montrer bien peu perspicaces.

(*) Détail particulièrement intéressant si l’on se souvient des récents propos du Président Obama et de François Hollande en direction de Bachar El-Assad.

30/11/2012

La Palestine Etat observateur à l'ONU : Pour 138, Contre 9, Abstention 41

Jeudi 29 novembre, jour oh combien symbolique qui ONU Timothy A clary.jpgmarquait le 65e anniversaire du vote en 1947, d'une résolution de l’ONU portant partage de la Palestine mandataire entre un Etat juif et un Etat arabe, Mahmoud Abbas  a plaidé avec  succès, à New York, devant les membres de cette même Assemblée, pour  faire aboutir une motion déposée en vue du rehaussement du statut de la Palestine.

Une très large majorité de 138 Etats, dont la France et la Russie, lui a répondu favorablement.

1794548_3_28d8_un-enfant-palestinien-a-gaza-le-22-novembre_ab37d8d80216c0c2c59a83cf4870f333.jpgJusqu'à ce jour  simple observateur, la Palestine acquiert à l’issu de ce votez un statut d’Etat observateur non membre, identique à celui dont dispose le Vatican.

Une majorité simple aurait suffi. Les Palestiniens ont rallié au-delà des deux tiers des délégués des pays représentés aux Nations unies.

C’est un succès diplomatique indéniable pour le président de l'Autorité palestinienne.

Neuf Etats ont voté contre, Israël, les Etats-Unis, le Canada et la République tchèque.  Quarante et un pays ont fait le choix de l'abstention. Parmi eux  une dizaine de pays de l’UE parmi lesquels l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie et la Bulgarie.

Les débats qui ont précédés ce vote historique ont clairement marqués les positions respectives des parties en présence.

Des deux côtés, israélien et palestinien, ont été réaffirmés, parfois de façon virulente, les droits «inaliénables» de chacun à vivre indépendants et en paix  sur cette terre des fils d’Abraham !

1798182_3_b3e9_mahmoud-abbas-a-la-tribune-des-nations-unies_a4ec260fcca8a0259bed6b3c563753b3.jpgPour les Palestiniens il s’agissait d’accorder  "un certificat de naissance" à un Etat palestinien dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale et une solution négociée pour les réfugiés.

Côté Israélien l’intervention de l’ambassadeur chargé de répondre au leader palestinien a montré que l’état d’Israël n’était pas convaincu par l'initiative palestinienne qui selon lui  "ne fait pas avancer, mais reculer la paix".

Indiquant que sa démarche ne cherchait en aucune manière à délégitimer Israël, rappelant sa disponibilité à placer sa démarche comme une tentative pour  « un dernier effort sérieux pour faire la paix », Mahmoud Abbas n’en a pas moins dénoncé avec force la politique de Tel-Aviv dans les territoires occupés, mettant en garde les autorités israéliennes : « une fenêtre d'opportunité se referme, le temps commence à manquer »!

Ron Prosor, l'ambassadeur d'Israël aux Nations unies, sur le mode de la surprise feinte à propos du choix du Ron Prosor et Suzan Rice.jpgprésident de l’Autorité palestinienne de venir à New-York plutôt qu’à Jérusalem (*) pour faire valoir ses aspirations, s’est contenté de conclure, il faut le dire de façon un peu « méprisante» mais aussi «très politique» que celui-ci, Mahmoud Abbas, dans l’incapacité de se rendre dans une partie du territoire – Gaza sous contrôle du Hamas – qu’il revendique pour son état (**), ne souhaitait pas en réalité répondre positivement  à l’offre israélienne pour engager de véritables négociations.

Ron Prosor a conclu en direction de l’auditoire par une déclaration en forme d’avertissement : «N'encouragez pas les Palestiniens dans cette marche folle».

Il n’a pas été suivi ! Ce qui, le résultat connu, a déclenché l’ire de Benyamin Netanyahou qui a très 4759156.jpgvivement réagit à l’intervention du leader palestinien dont il a dénoncé «un discours diffamatoire et venimeux rempli de propagande fallacieuse contre l'armée israélienne et les citoyens d’Israël » ajoutant «Quelqu'un qui veut la paix ne parle pas comme cela»

Cette prise de position, qui sonne comme une fin de non470420.jpg-recevoir à toute ouverture au dialogue, d’un Premier ministre en campagne électorale, est intervenue au moment où dans un communiqué, comme  Susan Rice l'ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU et la Grande-Bretagne, la présidence française a appellé à «l'ouverture immédiate de négociations » sans conditions préalables.

Il faut espérer que, passé le temps de la campagne électorale et de ses excès,  Benyamin Netanyahou saura se mettre à la hauteur des enjeux supérieurs de la région – la sécurité des deux Etats garantis par une paix durable conclue après 65 ans de conflits permanents – et qu’il fera oublier tranquillement ses déclarations qu’il faut  mettre sur le compte de la mauvaise humeur du moment et de l’emballement médiatique qu’a pu susciter cette décision historique .

En tout état de cause, sur le fond, cette surenchère 1483533_3_8942_en-2007-la-conference-d-annapolis-aux_781b129d1624f51f4f5210436bc56515.jpgmédiatico-diplomatique, n’apporte rien car elle ne plaide pas en faveur de la paix. Une paix d’ailleurs voulue par de nombreux israéliens eux-mêmes. Elle n’est surtout n’est pas adaptée à la nouvelle donne née au Moyen-Orient des récentes révolutions arabes.

«La décision de l'ONU ne changera rien sur le terrain» ! Et pourquoi donc ?

«Il n'y aura pas d'Etat palestinien sans arrangements garantissant la sécurité des citoyens d'Israël». Qui oserait aujourd’hui affirmer le contraire ?

« En présentant leur demande à l'ONU, les Palestiniens ont violé leurs accords avec Israël, et Israël agira en conséquence », a indiqué le leader israélien, visiblement fermé à toute réouverture d’un dialogue interrompu depuis deux ans.

Cette position est intenable, comme est intenable celle  de Dany Ayalon – le vice-ministre des affaires étrangères israélien – qui, de son côté,  emboitant le pas de Netanyahou a été encore plus violent : «Aujourd'hui, nous ne sommes plus tenus par nos accords avec les Palestiniens, et nous agirons en fonction de nos intérêts... La Communauté internationale a une fois de plus fait la preuve de son irresponsabilité».

Le seul soutien des Etats-Unis ne suffira pas à Israël pour trouver les voies de la Paix et de la Sécurité. Surtout si les dirigeants israéliens se figent dans une posture d’intransigeance diplomatique !

29 11 2012.jpgQuoi qu’en disent Benyamin Netanyahou, Avigdor Libermann et les faucons du Likoud et des Partis religieux, ce vote ouvre aux Palestiniens des possibilités diplomatiques importantes. Israël devra en tenir compte à un moment ou à un autre.

(*) Si pour la communauté internationale Tel-Aviv est la capitale officielle de l’Etat d’Israël, dans l’esprit d’une large majorité de diplomates israéliens Jérusalem reste la seule véritable capitale possible de l’Etat hébreux. Dans son intervention Ron Prosor  a d’ailleurs rappelé avec force « les droits du peuple juif sur la terre d'Israël ».

(**) L’initiative de Mahmoud Abbas avait le soutien explicite des autorités du Hamas en place à Gaza ainsi que de celle de Khaled Mechaal, Le chef du Hamas en exil. «Le Hamas salue toute initiative, y compris celle consistant à aller aux Nations unies, tant que cela ne porte pas préjudice aux droits des Palestiniens», a déclaré à l'AFP le porte-parole officiel du mouvement palestinien à Gaza, Sami Abou Zouhri.

 

28/11/2012

ONU:La France votera pour la résolution ABBAS le 29 novembre 2012

C’était l’engagement N° 59 du programme du candidat François Hollande.

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Ce jour-là Mahmoud Abbas sollicitera, des membres de l’Assemblée générale, la reconnaissance, pour la Palestine, du statut « d’Etat observateur non membre » de l’Organisation des Nations Unies et formulera «l'espoir que le Conseil de sécurité considérera de manière favorable » la candidature comme membre à part entière de son pays, qu’il avait déposée en septembre 2011.

Vitali Tchourkine, ambassadeur russe à l’ONU, dès le mois de septembre, avait fait savoir que la Russie serait aux côtés des Palestiniens pour faire aboutir la résolution que ces derniers présenteraient.

Cette démarche ne fait toutefois pas l’unanimité. Tel-Aviv et Washington  s’y opposent, au motif qu’aujourd’hui seul un traité de paix peut conduire à la reconnaissance d’un Etat Palestinien. De leur côté la Grande-Bretagne et l’Allemagne s’abstiendront.

Mahmoud Abbas devrait toutefois obtenir une majorité confortable pour sa résolution.

Par ricochet, le Fatah dont le siège est à Ramallah en François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  Cisjordanie et le Président de l’Autorité palestinienne devraient retrouver du crédit auprès des Palestiniens, face au Hamas de Gaza qui ces derniers temps s’est installé en leader actif, reconnu et incontestable de la cause palestinienne à travers le violent conflit qui l’a opposé tout récemment à Israël.

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De Selim SAHEB ETTABA (AFP) – il y a 1 heure 

RAMALLAH le 28 novembre 2012. Le président François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  palestinien Mahmoud Abbas va faire voter jeudi par l'Assemblée générale une résolution faisant de la Palestine un Etat observateur à l'ONU, victoire diplomatique qui l'expose néanmoins à des risques de sanctions.

Le projet de résolution, assuré de recueillir la majorité simple requise, demande à l'Assemblée générale d'accorder à la Palestine le statut "d'Etat observateur non membre" des Nations unies et "exprime l'espoir que le Conseil de sécurité considérera de manière favorable" sa candidature comme membre à part entière, déposée en septembre 2011 par Mahmoud Abbas.

Il appelle à une reprise des négociations pour parvenir à "un règlement pacifique", avec l'établissement d'un Etat de Palestine "vivant aux côtés d'Israël en paix et en sécurité, sur la base des frontières d'avant 1967".

"Nous aurons une vaste majorité, de plus des deux tiers" des 193 membres de l'Assemblée générale, a déclaré mercredi Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).

Le statut d'Etat observateur permettra à la Palestine d'adhérer à de nombreuses organisations ou traités internationaux, tels que la Cour pénale internationale (CPI) ou la Quatrième Convention de Genève sur la protection des civils, ou d'en devenir membre à part entière lorsqu'elle y siège déjà comme observateur.

François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  "Nous savons qu'Israël, bien sûr, tentait par l'intermédiaire des Etats-Unis et du Royaume-Uni, d'obtenir des engagements qu'il ne serait pas traduit devant la CPI", a précisé Mme Achraoui.

"Nous nous réservons ce droit comme nous l'entendons et au moment approprié. Si Israël s'abstient d'activités de colonisation, il n'y a pas de raison immédiate et pressante d'y recourir", a-t-elle ajouté.

Le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki a également affirmé que "certains Etats sont très inquiets de notre possible recours à la CPI et nous ont donc pressés de nous engager à ne pas emprunter une telle voie, mais nous avons refusé".

François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  "Le projet de résolution sera présenté au nom de 60 Etats membres, pas seulement la Palestine", a-t-il indiqué, estimant que le nombre d'Etats co-parrainant le texte atteindrait une centaine jeudi.

"Filet de sécurité" arabe

Parmi les pays européens dont le suffrage fait l'objet des sollicitations palestiniennes et israéliennes, la France a annoncé qu'elle voterait pour la résolution palestinienne, de même que l'Espagne, la Norvège, l'Autriche, le Danemark et la Suisse.

L'autre pays européen membre permanent du Conseil de sécurité, la Grande-Bretagne, a annoncé qu'elle comptait s'abstenir, faute de garantie d'un retour rapide aux négociations de paix abandonnées depuis plus de deux ans, et l'Allemagne a exclu de voter pour, la Lituanie choisissant l'abstention.

Israël et les Etats-Unis, qui s'opposent catégoriquement au projet, arguant qu'un Etat palestinien ne peut résulter que d'un accord de paix, ont menacé de sanctions.

Le département d'Etat américain a indiqué lundi que si la résolution passait, il ne faudrait pas "compter sur une réponse favorable du Congrès" sur le déblocage de 200 millions de dollars d'aide promis par Washington.

Israël a également brandi une panoplie de mesures de rétorsion, dont le blocage des taxes perçues pour le compte de l'Autorité palestinienne, la réduction du nombre de permis de travail pour les Palestiniens, voire une abrogation des accords de paix d'Oslo de 1993.

La Ligue arabe a promis un "filet de sécurité" de 100 millions de dollars (79 millions d'euros) par mois en cas de sanctions financières israéliennes et américaines, avait-il rappelé.

La date du 29 novembre a une haute portée symbolique, c'est l'anniversaire de l'adoption par l'Assemblée générale de l'ONU en 1947 du plan de partage de la Palestine mandataire qui prévoyait l'établissement d'un État juif et d'un État arabe.

Copyright © 2012 AFP. Tous droits réservés.

Photos :

-           L'Assemblée générale des Nations-Unies lors du discours du président palestinien Mahmoud Abbas, le 23 septembre 2012 (AFP/Archives, Timothy A. Clary)

-           Le président palestinien Mahmoud Abbas à l'ONU le 23 septembre 2011 (AFP/Archives, Emmanuel Dunand)

-           Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Lors d'une conférence de presse aux Nations unies le 28 novembre 2012 (AFP, Abbas Momani)

 

20/11/2012

Un camouflet diplomatique humiliant pour Laurent Fabius et pour la France

Depuis dimanche très curieusement Laurent Fabius est sorti des 4773372.jpgradars médiatiques après l’annonce en fanfare de sa visite en Israël et sa rencontre avec Mahmoud Abbas en territoire palestinien.  

Selon « Israël Info », le journal israélien de la communauté juive francophone, sa virée au Proche-Orient s’est avérée être un échec humiliant pour la diplomatie de notre pays. Gérard Fredj journaliste à « Israël Info » rapporte que pour « plusieurs diplomates occidentaux » la démarche du Ministre des Affaires étrangères a été considérée comme "empreinte d'amateurisme".

« Démarche opportuniste » qui aurait visé « juste à tenter de faire entrer la France dans les négociations sur le cessez le feu ».

Décidément notre Ministre des Affaires étrangères ne brille pas par son tact et son habileté, François Hollande en le nommant savait pourtant avec quel brio pendant la campagne présidentielle Laurent Fabius avait conduit sa mission en Chine. A l’époque les dirigeants Chinois ne l’avaient même pas reçu pour écouter ce qu’il avait à dire.

Certains pourraient penser que seule une animosité personnelle inspirerait les analyses qu’il m’est donné de faire concernant la politique conduite par ce ministre dont je persiste à dire qu’elle est totalement nuisible pour la France. Aussi je laisse à l’appréciation des lecteurs assidus de ce blog l’intégralité de l’article de Gérard Fredj. Ils seront édifiés !

Bernard FRAU Délégué général

Humanisme-Ecologie-République

Israël- Un plan de paix franco-qatari - L'amateurisme de Laurent Fabius

Par Gérard Fredj  20.11.2012

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Source: Israël-Info - http://www.israel-infos.net/Israel-Un-plan-de-paix-franco-qatari--L-amateurisme-de-Laurent-Fabius-9377.html

 

4759156.jpgBenjamin Netanyahou a rejeté un plan franco-qatari de cessation des hostilités entre le Hamas et Israël

 

Durant la visite de Laurent Fabius, dimanche, le Premier ministre a été surpris de se voir soumettre un plan en deux points proposé par la Qatar et la France, conjointement.

Le document d'une page prévoyait deux clauses simples : un arrêt des tirs des deux côtés, et une clause prévoyant que le Hamas "agirait du mieux qu'il peut pour empêcher les autres organisations de Gaza de tirer sur Israël".

Benjamin Netanyahou a immédiatement, poliment mais fermement, écarté la proposition, qui "ne répondait pas à la réalité de la situation à Gaza et n'apportait aucune garantie de la part des organisations autres que le Hamas quant à l'arrêt des tirs ou des attaques à la frontière entre Gaza et Israël".

Une proposition et une démarche surprenantes, maladroites, à l'image de la visite du ministre français des Affaires étrangères.

D'autre part, elle sapait, sans concertation, les efforts de médiation égyptienne (avec les USA en coulisse), d'autre part, il semble que les autres pays de l'Union européenne n'aient pas été avertis de la démarche – alors que la France plaide sans arrêt pour une diplomatie commune, qu'il y a une représente européenne de la diplomatie de l'Union, Catherine Ashton, et que lundi, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense étaient réunis lundi et ont abordé, entre autres, la question du proche Orient.

C'est d'ailleurs la réponse que Benjamin Netanyahou a donné à Laurent Fabius : pas question de faire dérailler la médiation égyptienne en impliquant la France ou le Qatar – qui manifeste un soutien sans failles au Hamas.

Plusieurs diplomates occidentaux commentaient en privé une démarche considérée comme "empreinte d'amateurisme"; une démarche opportuniste qui visait juste à tenter de faire entrer la France dans les négociations sur le cessez le feu.

L'ambassadeur de France en Israël, Christophe Bigot, a refusé de confirmer ou démentir la démarche, se bornant à affirmer "que la France entretenait des contacts avec toutes les parties".

01/04/2012

Présidentielles 2012: la dernière trouvaille de Nicolas Sarkozy!

 

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Le prix de l'essence, Ormuz, détroit d'Ormuz, Israël, Iran, Etats-Unis, France, réserves stratégiques, peak-oil, Chine, Inde, Brésil, UMP, Prix de l'essence,Dernière en date des salades du président-candidat pour tenter d’engranger le vote quelques limaces pseudo-citoyennes à défaut de conquérir positivement des électeurs sur des propositions crédibles.

Nicolas Sarkozy vient d’annoncer sa décision d’utiliser les réserves stratégiques de carburant pour faire baisser le prix de l'essence à la pompe.

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Le prix de l'essence, Ormuz, détroit d'Ormuz, Israël, Iran, Etats-Unis, France, réserves stratégiques, peak-oil, Chine, Inde, Brésil, UMP, Prix de l'essence,Mercredi dernier à Elancourt le candidat-président, devant un parterre de militants UMP esbaudis, n’avait pas de mots assez méprisants pour tenter de ridiculiser la proposition de son concurrent le plus coriace – François Hollande est donné largement gagnant le 6 mai au soir – de bloquer le prix de l’essence.

«Imaginez, le candidat socialiste explique qu’il va bloquer les Nicolas Sarkozy, François Hollande, Le prix de l'essence, Ormuz, détroit d'Ormuz, Israël, Iran, Etats-Unis, France, réserves stratégiques, peak-oil, Chine, Inde, Brésil, UMP, Prix de l'essence,prix du pétrole. Ça je savais qu’il avait le sens de l’humour mais à ce point……C’est-à-dire qu’il va signer un petit arrêté en disant “j’interdis aux Saoudiens d’augmenter le prix du pétrole”. Je suis sûr que ça va impressionner et je les sens déjà trembler. (Applaudissements) De qui se moque-t-on ? »

Posons-nous un instant deux questions : qu'est ce que la « réserve stratégique » ? À quoi est-elle prévue de servir ? Et à la lumière des réponses à ces deux questions voyons la portée de cette Sarkozynade.

La réserve stratégique, c’est l’équivalent de 3 mois de la consommation nationale de pétrole stocké pour faire face à une éventuelle rupture dans l’approvisionnement, notamment en cas de conflit, d’une ressource que la France importe et dont elle est dépourvue.

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Le prix de l'essence, Ormuz, détroit d'Ormuz, Israël, Iran, Etats-Unis, France, réserves stratégiques, peak-oil, Chine, Inde, Brésil, UMP, Prix de l'essence,Chacun a encore en mémoire les menaces de l’Iran de bloquer le détroit d’Ormuz en cas d’attaque de son territoire par Israël ou les Etats-Unis. Option, faut-il le rappeler, toujours sur la table dont se font échos les rédactions américaines, libanaises, russes, chinoises et israéliennes qui rapportent la volonté de Benjamin Nétanyaou d’en découdre avec Téhéran.

En d’autres termes Nicolas Sarkozy en annonçant son intention d’amputer les réserves stratégiques de la France, à un moment délicat, est entrain de nous indiquer qu’il est prêt à prendre le risque majeur de mettre en balance la souveraineté énergétique du pays pour grappiller de quelques voix au soir du 26 avril.

Le pire c’est quéconomiquement cette mesure sera d’une efficacité plus que relative.

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Le prix de l'essence, Ormuz, détroit d'Ormuz, Israël, Iran, Etats-Unis, France, réserves stratégiques, peak-oil, Chine, Inde, Brésil, UMP, Prix de l'essence,Quelques centimes de baisse alors que le prix à la pompe en l’espace de quelques années a plus que doublé pour cause de dépassement du Peak-oil et qu’il n’est pas prêt de baisser durablement. En cause la pression de la demande des émergents Chine, Inde et Brésil sur une offre en diminution rapide.

On peut aussi noter l’incohérence d’une mesure qui vise à faire baisser artificiellement le prix d’une ressource, donc à en favoriser la consommation, alors même que l’offre de celle-ci tend à diminuer.

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Le prix de l'essence, Ormuz, détroit d'Ormuz, Israël, Iran, Etats-Unis, France, réserves stratégiques, peak-oil, Chine, Inde, Brésil, UMP, Prix de l'essence,De plus, dans la situation de quasi faillite des finances de l’Etat, l’heure est-elle à faire des cadeaux électoraux – baisse de l’essence à la pompe non liée à la baisse du cours mondial – qui devront être compensés par une augmentation de la dette pour combler le déficit supplémentaire collatéral? Nous avons mal à notre triple A!

Décidément les mots manquent pour qualifier cette indéniable connerie électoraliste débile, peu sérieuse, irresponsable et odieusement démagogique.

Il faut arrêter de prendre les Français que pour des c…..

26/02/2012

Présidentielles : Les affaires internationales concernent les Français. 2ème partie les questions qui se posent.

 Après plus de 10 ans de conflit la haine dans les populations afghanes et pakistanaise envers les forces de l’Isaf est Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, désormais à un point d’incandescence particulièrement dangereux pour la stabilité régionale et mondiale. Les excuses mercredi du secrétaire d’état à la défense américain, Léon Panetta, celles de Barack Obama jeudi, l’appel au calme lancé vendredi par Hamid Karzaï rien ne semble calmer le ressentiment afghan.

Il est vrai que les trop nombreuses bavures des forces Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, militaires occidentales qui ont enlevé la vie à des civils afghans ou pakistanais ainsi que les récentes affaires de profanations et d’actes blasphématoires contre l’islam perpétrées par des soldats de l’Isaf sans que les responsables n’aient fait l’objet de jugements et de sanctions exemplaires ne sont pas à porter au crédit d’une coalition engagée, sans l’accord des Nations-Unies, au nom «de la défense du bien et de la liberté contre l’axe du mal».

Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, Ce soulèvement afghan doit interpeller les citoyens américains et européens sur les agissements diplomatiques de leurs dirigeants respectifs?

 

Point d’angélisme en la matière de géopolitique et de politique internationale. Chacun en convient que ce domaine ne peux jamais en rien être affaire de sentiments ni de sensibilités! A défaut la raison, la mémoire historique et le pragmatisme doivent permettre d’agir efficacement et intelligemment.

Car comment justifier de tels comportements à l’endroit de civils qui subissent? Au-delà des débordements inacceptables, comment justifier que ces 10 ans de conflits vont au final se traduire par un retour des Talibans, contre qui l’opération afghane a été lancée, aux commandes de l’Etat afghan ? Ce que négocient actuellement en sous-main les diplomates américains ? Comment ?

Quels sont les ressorts qui ont conduits les puissances occidentales sous la bannière américaine à favoriser, dans ces Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, innombrables quartiers de violences que sont devenus, que deviennent ou que vont devenir l’Irak, la Tunisie, l’Egypte, la Lybie, le Mali, le Yémen, la déstabilisation de régimes jusqu’alors soutenus à grands renforts de logistiques, politiques et financiers. Nicolas Sarkozy prévoyait de fournir  des centrales nucléaire à la Lybie !!!!!

A quelle logique de fond répond aujourd’hui, la volonté d’abattre le régime syrien, dernier défenseur au Moyen-Orient d’une organisation de l’état sur une base laïque, pour y Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, installer des régimes soutenus par le Qatar et l’Arabie Saoudite, dont la seule qualité est d’être des alliés ni sûrs, ni modérés, et encore moins respectueux des Droits de l’Homme portés en drapeau pour justifier les opérations d’agressions qui sont engagées avec force «mensonges » – on cherche encore les armes de destruction massives de Saddam Hussein – ?

La Chine au lendemain de la conférence internationale des «Amis de la Syrie» qui s’est déroulée à Tunis accuse les US et Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, l’Europe « d’ambitions hégémoniques » en Syrie pendant que la secrétaire d’Etat de l’Oncle Sam, Hillary Clinton, condamne en termes vifs les choix de Pékin et de Moscou décidés lors de l’examen de la question syrienne aux Nation-Unies. «Ils (la Chine et la Russie ndlr) ne sont clairement pas du côté du peuple syrien».

Franchement à qui Hillary Clinton, dans cette affaire, fera-t-elle croire que son pays est préoccupé par le Peuple syrien ? Quand cessera-ton de mentir aux Peuples ?

Plus grave et sérieux, la Russie vient de déclarer qu’elle utiliserait en cas de besoin son arsenal nucléaire. Cela s’est karzaï,afghanistan,france,obama,léon panetta,islam,isaf,pakistan,irak,tunisie,egypte,quatar,arabie saoudite,lybie,mali,yémen,israël,iran,hillary clinton,nicolas makarov,russie,chine,sunnites,chiites,palestiniens,israélienspassé le 15 février sur une radio moscovite, « notre doctrine militaire indique clairement les conditions selon lesquelles nous avons le droit d'utiliser les armes nucléaires. Si l'intégrité de la Russie s'avère menacée, nous pouvons avoir recours aux armes nucléaires et nous le ferons », a indiqué le chef d’Etat-major général des forces armées russes  le général Nicolas Makarov

Comment, Russes et Chinois ne se feraient-ils pas accusateurs menaçants, alors que semble à nouveau se préparer une nouvelle campagne d’intervention en solitaire des forces coalisées européennes et américaines sans accord de la communauté internationale?

N’y aurait-il pas mieux à faire que de systématiquement viser l’affrontement et la guerre de position? La recherche et la conclusion d’un consensus intelligent respectant les intérêts bien compris des uns et des autres, entre les grandes puissances ne serait-il pas plus profitables aux populations civiles du monde entier?

Qu’auraient à gagner les Peuples d’un remake de guerre froide ou d’une expérimentation moyen-orientale ou européenne du feu nucléaire?

N’y a-t-il pas mieux à faire que de monter les tensions religieuses entre Sunnites et Chiites, Musulmans et Chrétiens, ou entretenir le souffle du vent de la discorde l’Iran et Israël ou entre Israéliens et Palestiniens pour mieux les instrumentaliser dans les rapports de forces internationaux et des conflits secondaires ruineux?

Quoi qu’il en soit les Français pour leur part seraient, en tout cas, particulièrement intéressés de connaître sur ces questions de politique internationale, la position des différents candidats à la prochaine élection présidentielle.

Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, Faut-il le rappeler ces questions sont du domaine réservé du chef de l’Etat, la représentation nationale ayant quant à elle à se prononcer sur les entrées en opération militaires sur le terrain. Autant savoir ce que pense celui qui est constitutionnellement susceptible de poser le doigt sur le bouton rouge du feu nucléaire français.

«Qui sème le vent récolte la tempête!», dit l’adage ! La situation de crise économique mondiale que traverse en ce moment l’humanité dans son ensemble crée un climat électrique qui pourrait bien devenir explosif et dégénérer en une conflagration généralisée que personne ne souhaite à commencer par les Français et les Européens.

Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, «Dire la Vérité aux Français» durant cette campagne c’est aussi leur parler des menaces de conflits qui pèsent sur leur avenir commun au moment où ils doivent se choisir leurs dirigeants.

26/12/2011

Génocide arménien : « piratage de site » et « menaces de mort et de viol" contre Valérie Boyer et escalade diplomatique contre le chef de l’Etat et la France.

Génocide arménien, Arménie, Kurdes, Turquie, Valérie Boyer, Nicolas Sarkozy, Abdullah Gül, Azerbaïdjan, Nagorny Karabakh, Groupe de Minsk, Russie, Etats-Unis, Rcep Tayyip Erdogan, Algérie, Pal Sarkozy, Ali Babacan, ONU, Douma russe, Parlement Européen, Israël, A l’origine de la proposition de loi déposée par le gouvernement et approuvée par l’Assemblée Nationale jeudi dernier, réprimant la négation des génocides dont celui des Arméniens de 1915, Valérie Boyer a été victime dimanche 25 décembre du piratage de son site officiel par des hackers turcs.

Génocide arménien, Arménie, Kurdes, Turquie, Valérie Boyer, Nicolas Sarkozy, Abdullah Gül, Azerbaïdjan, Nagorny Karabakh, Groupe de Minsk, Russie, Etats-Unis, Rcep Tayyip Erdogan, Algérie, Pal Sarkozy, Ali Babacan, ONU, Douma russe, Parlement Européen, Israël, Le contenu du site a été remplacé par un message, signé Grayhatz sur fond d’écran noir et drapeau de la Turquie, qui dénonce, en turc et en anglais, le caractère électoraliste du texte de loi.

 

De plus le Député UMP des Bouches du Rhône a indiqué avoir reçu des « menaces de mort et de viol » pour lesquelles elle dit vouloir « déposer plainte ».

Ces actions, particulièrement violentes et intolérables, s’inscrivent dans une démarche d’accompagnement de la démarche diplomatique plus générale des dirigeants de la Turquie qui n’acceptent pas le choix de la France en matière de traitement du négationnisme des génocides au sein de la République.

Génocide arménien, Arménie, Kurdes, Turquie, Valérie Boyer, Nicolas Sarkozy, Abdullah Gül, Azerbaïdjan, Nagorny Karabakh, Groupe de Minsk, Russie, Etats-Unis, Rcep Tayyip Erdogan, Algérie, Pal Sarkozy, Ali Babacan, ONU, Douma russe, Parlement Européen, Israël, Le Président Turc, Abdullah Gül, a indiqué que la France devrait se retirer des travaux du groupe de Minsk qui a été crée en 1992 par l’OSCE en vue de trouver une issue pacifique et négociée au conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan sur le Nagorny Karabakh.

Ce groupe est actuellement coprésidé par la France, les Etats-Unis et la Russie dont les chambres représentatives ont reconnus l’existence du génocide arménien. Personne ne comprend très bien où veut en venir le Président Turc.

Plus concrètement, la Turquie a pris la décision de geler sa coopération militaire avec la France et a demandé à son ambassadeur à Paris de rentrer à Ankara.

Ces deux mesures ont été prises après que le Premier Ministre turc Recep Tayyip Erdogan s’en soit pris directement «au passé Génocide arménien, Arménie, Kurdes, Turquie, Valérie Boyer, Nicolas Sarkozy, Abdullah Gül, Azerbaïdjan, Nagorny Karabakh, Groupe de Minsk, Russie, Etats-Unis, Rcep Tayyip Erdogan, Algérie, Pal Sarkozy, Ali Babacan, ONU, Douma russe, Parlement Européen, Israël, colonial de la France» et à Nicolas Sarkozy sur le mode : « Si le président Sarkozy ne sait pas qu’il y a eu génocide (en Algérie ndlr) , il peut demander à son père, Pal Sarkozy (…) qui a été légionnaire en Algérie durant les années 40 (...) Je suis sûr qu’il a beaucoup de choses à dire à son fils sur les massacres commis par les Français en Algérie ».

Puis d’ajouter que pour lui le texte voté par l’Assemblée Nationale, droite et gauche confondue, était un texte de caractère raciste, discriminatoire et xénophobe à l’endroit « des Turcs et des Musulmans ».

Génocide arménien, Arménie, Kurdes, Turquie, Valérie Boyer, Nicolas Sarkozy, Abdullah Gül, Azerbaïdjan, Nagorny Karabakh, Groupe de Minsk, Russie, Etats-Unis, Rcep Tayyip Erdogan, Algérie, Pal Sarkozy, Ali Babacan, ONU, Douma russe, Parlement Européen, Israël, L’on peut à juste titre raisonnablement se demander ce que ce Premier Ministre Turc a derrière la tête pour se laisser aller de la sorte : « Ce vote qui a eu lieu en France, une France où vivent environ cinq millions de musulmans, a clairement montré à quel point le racisme, la discrimination et l'islamophobie ont atteint des dimensions dangereuses en France et en Europe».

Au niveau diplomatique, d’où parle Recep Tayyip Erdogan, l’on a pour pratique générale de mieux calibrer les discours. Ces phrases là, quelle que soit la colère qui pourraient les motiver, sont lourdes d’un sens qui n’a plus rien à voir avec un reproche fait au Président français « d’électoralisme à bon compte»!

Elles ne visent en tout état de cause qu’à créer les conditions d’un climat détestable de haine et de fanatisme propices à Génocide arménien, Arménie, Kurdes, Turquie, Valérie Boyer, Nicolas Sarkozy, Abdullah Gül, Azerbaïdjan, Nagorny Karabakh, Groupe de Minsk, Russie, Etats-Unis, Rcep Tayyip Erdogan, Algérie, Pal Sarkozy, Ali Babacan, ONU, Douma russe, Parlement Européen, Israël, toutes les exactions. C’est avec de telles méthodes qu’ont été massacrés les Arméniens au début du 20ème siècle. On pourrait presque leur faire reproche d’avoir pour projet de fomenter une solidarité « religieuse » autour de la Turquie contre un Pays européen, pour ne pas dire un pays occidental.

Les dirigeants Turcs sont en train de faire la démonstration que le régime actuel est loin d’offrir toutes les garanties requises en matière de droits de l’homme et de démocratie. D’ailleurs, les dernières arrestations de militants kurdes, avocats ou journalistes,  sont là pour en attester.

Sur ce plan là ils n’ont rien à envier à leurs ainés de 1915 qui avaient jeté l’anathème sur les arméniens avant de les massacrer.

Génocide arménien, Arménie, Kurdes, Turquie, Valérie Boyer, Nicolas Sarkozy, Abdullah Gül, Azerbaïdjan, Nagorny Karabakh, Groupe de Minsk, Russie, Etats-Unis, Rcep Tayyip Erdogan, Algérie, Pal Sarkozy, Ali Babacan, ONU, Douma russe, Parlement Européen, Israël, Depuis dimanche Nicolas Sarkozy est accusé par le vice-premier ministre turc Ali Babacan de ne pas tenir la promesse faite tant au Président Turc qu’à son premier ministre  selon laquelle le parlement français ne voterait pas de loi visant à sanctionner le négationnisme du génocide arménien.

Génocide arménien, Arménie, Kurdes, Turquie, Valérie Boyer, Nicolas Sarkozy, Abdullah Gül, Azerbaïdjan, Nagorny Karabakh, Groupe de Minsk, Russie, Etats-Unis, Rcep Tayyip Erdogan, Algérie, Pal Sarkozy, Ali Babacan, ONU, Douma russe, Parlement Européen, Israël, Trop c’est trop, quoi qu’en disent Recep Tayyip Erdogan et les siens, le massacre de 1915 a été reconnu le 2 juillet 1985 par l’ONU, le 18 juin 1987 par le Parlement Européen, le 14 avril 1995 par la Douma russe, sans compter les nombreux autres pays qui en ont fait de même.

Des discussions sont engagées actuellement en Israël qui vont également dans le sens de la reconnaissance politique du génocide arménien de 1915

Génocide arménien, Arménie, Kurdes, Turquie, Valérie Boyer, Nicolas Sarkozy, Abdullah Gül, Azerbaïdjan, Nagorny Karabakh, Groupe de Minsk, Russie, Etats-Unis, Rcep Tayyip Erdogan, Algérie, Pal Sarkozy, Ali Babacan, ONU, Douma russe, Parlement Européen, Israël, Enfin le 12 septembre 1984 la Chambre des représentants des Etats-Unis a décrété le 24 avril 1985 comme « Journée nationale du souvenir de l’inhumanité de l’homme pour l’homme » en mémoire des victimes de tous les génocides et en particulier celui du « million et demi d’arméniens victime du génocide commis par la Turquie de 1915 à 1923»

Quoi que fassent Recep Tayyip Erdogan et les siens, ils doivent savoir que les menaces, les attaques contre Nicolas Sarkozy, Valérie Boyer ou quelque autre Français que ce soit ne seront d’aucun effet pour inverser le sens du vote de jeudi dernier. Au contraire, le processus est engagé, cette loi sera votée au Sénat, tout simplement parce que tel est le souhait des Français de gauche ou de droite d’ailleurs.

Pour le reste, la France est une véritable démocratie qui saura à son heure décider dans les urnes du choix de ses représentants.

Génocide arménien, Arménie, Kurdes, Turquie, Valérie Boyer, Nicolas Sarkozy, Abdullah Gül, Azerbaïdjan, Nagorny Karabakh, Groupe de Minsk, Russie, Etats-Unis, Rcep Tayyip Erdogan, Algérie, Pal Sarkozy, Ali Babacan, ONU, Douma russe, Parlement Européen, Israël, A l’instant en tant que Français menacés et attaqués pour avoir agit dans le sens qu’ils considèrent être le mieux selon leur conscience, Nicolas Sarkozy, Valérie Boyer et les Députés ou Sénateurs qui soutiennent le texte présenté par le gouvernement, ont droit au soutien que la République ne manquera pas légitiment de leur accorder en cas de besoin.

19/10/2011

Libération de Guilad Shalit: le Hamas triomphe mais qui a gagné?

 

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,Cinq ans après sa capture, le 26 juin 2006, par un commando palestinien du Hamas, le soldat israélien Gilad Shalit vient enfin d’être libéré.

Si les négociations entre Israël et le Hamas n’ont jamais cessé durant sa captivité, à deux reprises aux moins les Israéliens ont tenté de procéder à une libération par la force de leur soldat placé, dans un endroit de la bande de Gaza tenu secret « sous la responsabilité d’un groupe spécial ». Mahmoud Zahar, une des principales personnalités palestiniennes du Hamas à Gaza, dira d’ailleurs « Je n’ai moi-même aucune idée de l’endroit il se trouve ».

Les négociations ont été particulièrement difficiles. Les délégations du Hamas et celles d’Israël ne se sont pratiquement jamais parlé directement et n’ont communiqué, durant tout ce temps, qu’à travers des intermédiaires égyptiens. Un membre des services secrets allemands a été au cœur des nombreuses tractations et réunions, à la grande satisfaction semble-t’il des responsables du Hamas. « Il a joué un rôle crucial dans cet accord et je l’en remercie personnellement » a expliqué Mahmoud Zahar, ajoutant, « beaucoup de gens ont contribué au succès de ces négociations, mais les Allemands ont été les plus importants». Nicolas Sarkozy peut bien vouloir récuérer l'affaire ce sont les allemands qui ont été à la maneuvre.

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,Le Hamas, au pouvoir à Gaza, a réservé un accueil triomphal à ses 477 premiers prisonniers libérés en échange de la libération de Gilad Shalit. L’organisation concurrente du Fatah  a de bonnes raisons d’être satisfaite, elle a gagné sur l’essentiel de ses revendications. Au terme du processus c’est 1027 ressortissants Palestiniens qui seront libérés et reçus comme des héros de la résistance palestinienne.

De plus le Hamas qui, depuis sa victoire aux élections législatives du 25 janvier 2006 face au Fatah de Mahmoud Abbas, avait été mis au ban de la diplomatie vient aujourd’hui de retrouver une légitimité. « C’est un grand succès » relève Mahmoud Zahar triomphant qui ajoute «  Ce n’est pas seulement celui du Hamas : seuls 60% des prisonniers libérés sont de notre mouvement, les autres appartiennent au Fatah, au Djihad islamique et à d’autres organisations ».

Comment dire autrement : « nous avons gagné et avec nous tout le Peuple palestinien ». Interviewé il aura cette phrase qui en dit long sur l’ambition du mouvement : «C’est la différence entre le Hamas et l’autorité palestinienne. Le Hamas reste ferme sur ses positions, négocie patiemment et obtient des résultats. Mahmoud Abbas parle, perd son temps et n’obtient rien. Abbas et Arafat n’ont jamais obtenu la libération d’un seul prisonnier, nous, si»   

Incontestablement, le Président de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas en réclamant la création d’un Etat de Palestine, en refusant de céder aux pressions américaines, israéliennes et européennes s’est taillé un net succès d’estime à la tribuHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,ne de l’ONU. Cette intervention a eu un prolongement au-delà de l’enceinte internationale et s’est traduit par un triomphe auprès des populations de Cisjordanie. Pour autant à quoi a-telle abouti concrètement et matériellement ?

Mahmoud Abbas n’a rien obtenu et cette libération de prisonniers sonne comme un avertissement au successeur de Yasser Arafat qui voit sa position affaiblie dans le rapport de force qui l’oppose au Hamas tant en interne qu’au plan international.

Côté israélien les événements ne sont pas vécus de la même manière, et cela n’a rien d’anormal. Certes le retour du jeune franco-israélien Gilad Shalit, dont la libération était réclamée en Israël mais par toutes les communautés juives à travers le monde, est une sorte de soulagement. Ce soldat qui avait 20 ans lorsqu’il a été capturé à un poste frontière était de venu une figure « emblématique » de la cause nationale israélienne pour ce pays où sont très rares les familles qui n’ont pas un enfant ou un parent dans l’armée.

Personne en Israël ne viendra dire qu’il n’est pas heureux de le voir libHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,re aujourd’hui. Mais pour de nombreux Israélien les termes de l’échange apparaissent quelque peu déséquilibrés.  

Dès la publication officielle de la liste des prisonniers palestiniens libérables des protestations des familles de victimes d’attentats se sont élevées pour dire leur « émoi » voir leur « indignation ». Les Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,familles des victimes d’attentas, estiment être les « oubliées » de la négociation. Parmi ces ressortissants palestiniens figurent en effet des hommes ou des femmes condamnés pour « crime de sang » perpétrés lors d’attentat meurtriers auxquels ils ont participés.

Cela ne passe pas ! Cette fête du retour ne peut pas être totale. Les plaies sont encore trop vives, trop apparentes pour tous ceux, et ils sont nombreux, qui ont laissé un membre de leur famille dans ce conflit interminable fait de violences, d’attentats, de guerres.

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,L’embarras est grand chez les dirigeants israéliens, Benjamin Netanyahu lui-même ne s’en cache pas : « De nombreux doutes m’ont accompagnés tout au long des négociations ……. la décision prise pour la libération de Gilad Shalit est parmi l’une des plus difficiles qu’il m’ait jamais été donnée de prendre …. Dans ma décision de ramener Gilad chez lui, j’ai été confronté à ma responsabilité de Premier ministre d’Israël, qui a le devoir de ramener à la maison chaque soldat qui est envoyé pour protéger nos concitoyens » a –t-il écrit dans un courrier adressé aux familles dont un des membres a été victime d’un attentat.

De son côté, dans la lettre qu’il a adressée aux familles des viHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,ctimes au moment où il a signé la grâce des prisonniers palestiniens libérés, le Président Shimon Pérez, a tenu à préciser : « qu’Israël ne pardonne ni n’oublie les actes commis »

Chaque observateur non impliqué directement dans le conflit peut évidemment s’interroger sur les raisons qui ont pu décider Israël de permettre au Hamas d’apparaître comme le vainqueur d’une partie de bras de fer qui dure depuis 2006. Libérer autant de prisonniers dont plusieurs sont considérés comme dangereux n’est pas une mince décision. L’enjeu est donc ailleurs et il  dépasse évidemment la seule personne du Soldat Gilad Shalit et des prisonniers palestiniens libérés !

Un premier élément de réponse peut être trouvé dans la déclaration de Mahmoud Zahar, le négociateur du Hamas : « NouHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,s avons fini par arriver à un accord essentiellement parce que les Israéliens ont voulu améliorer leurs relations avec l’Egypte, notamment après la crise de cet été. C’est sans doute le facteur le plus important ».

Facteur important mais probablement insuffisant car le Hamas et l’Egypte c’est aussi « les Frères musulmans » qui aujourd’hui sont partout présents dans les révolutions arabes notamment en Syrie où ils constituent la base de la révolution contre le Président Assad lui-même allié de l’Iran.

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,Cette libération de Guilad Shalit ne marquerait-elle pas, au final, le début du desserrement de l’étau et de l’isolement dans lequel se trouvait jusqu’à maintenant Israël et la porte ouverte à un durcissement dans les relations entre Israël et l’Iran shiite? Si tel est le cas cette négociation constitue un élément majeur de la situation au Moyen-Orient.

Mahmoud Zahar peut dire que la fermeté dans les Territoires Palestiniens est aujourd’hui du côté du Hamas, force lui est de constater que globalement au Moyen-Orient  la ténacité est tout de même toujours du côté d’Israël. Le Hamas Triomphe mais qui a gagné?

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte, Nicolas Sarkozy,La partie continue, espérons que la Paix et non la guerre en sera le terme final, pour le meilleur de l’avenir des populations qui peuplent le Moyen-Orient.

18/09/2011

Palestine : avis de tempête à l’ONU

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne,Vendredi 16 septembre, le Président de l’Autorité palestienne, Mahmoud Abbas, a fait savoir qu’il allait présenter, le 23 de ce mois, une demande d’adhésion d’un Etat de Palestine à l’ONU.

 

L’annonce a été prononcée devant la direction palestienne réunie à Ramallah en Cisjordanie. « Nous allons au Conseil de Sécurité ….. Après mon discours, je présenterai la demande d’adhésion au Secrétaire Général afin qu’il la transmette au Président du Conseil de Sécurité ».

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,Israël a rejeté la déclaration de Ramallah. Un communiqué émanant du Premier ministre de l’Etat hébreux, Benjamin Netanyahu indique « la Paix ne s’obtiendra pas par une démarche unilatérale à l’ONU».

 

Les Etats-Unis de leur côté ont indiqué leur hostilité au projet palestinien annonçant qu’il opposerait leur veto au Conseil de Sécurité. « Tout mouvement dans ce sens à New-York serait contre productif vis-à-vis de la vraie priorité, qui est une négociation entre les partie » a précisé le Département d’Etat.

 

Sourd aux demandes des envoyés américains, européens et ceux du Quartet pour le Proche-Orient – ONU, Russie, UE et Etats-Unis –  le Président de l’Autorité palestienne s’est montré  ferme sur ses intentions. Il a insisté sur son choix politique et affirmé : « C’est notre droit légitime de demander l’adhésion à part entière de l’Etat de Palestine à l’ONU » explicitant son objectif, « mettre fin à une injustice historique en accédant à l’indépendance comme tous les autres peuples de la Terre dans un Etat palestinien sur les lignes de 1967 ».

 

Quoi de plus logique pour les Palestiniens que de vouloir se mettre en position de négocier d’état à état?

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,En procédant comme il se propose d’agir, le successeur de Yasser Arafat peut, en effet, envisager sur le plan intérieur de mieux avancer le processus de réconciliation nationale engagé avec le Hamas, pour ensuite revenir à la table des négociations avec Israël afin dit-il « traiter sur des bases claires les questions de statut final : Jérusalem, les réfugiés, l’eau, la sécurité, les colonies et nos valeureux prisonniers».

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,Il faut observer que, d’une certaine manière, Mahmoud Abbas, en agissant comme il le fait, ouvre une voie d’un retour à des négociations directes avec Israël, totalement bloquées depuis un an, tout menant une opération de correction du déséquilibre incontestable du rapport de force qui existe entre l’Etat Hébreux et les Palestiniens.

 

La manœuvre est particulièrement intéressante d’autant que ce conflit n’a que trop duré et que la situation dans cette région du monde demande des solutions urgentes et durables.

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,Faut-il croire Mahmoud Abbas lorsqu’il affirme « Nous n’allons pas à l’ONU pour isoler ou délégitimer Israël mais l’occupation israélienne »? La question n’est plus là ! La question qui est posée aujourd’hui est : pouvons-nous prendre le risque d’un nouvel embrasement ?

 

Israël et les Etats-Unis ne pourront pas éternellement s’opposer à la création d’un Etat de Palestine.

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,Le retour, sur fond de renouveau d’un islam politique « ottoman », de la Turquie d'Erdogan, dans la géopolitique de la Région devrait inciter les puissances européennes, canadiennes et américaines à un peu de sagesse stratégique!

 

La reconfiguration du Moyen-Orient sur fond de chute de l’empire ottoman après la 1ère guerre mondiale et de promesses « foireuses » de la diplomatie anglaise et française de l’époque doivent encore alimenter bien des rancœurs qui ne demandent qu’à être réactivées.

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,Les grandes puissances doivent finir le boulot ! La création de l’Etat d’Israël prévoyait un plan de partage de la Palestine.

 

L’heure est arrivée, tout en veillant, scrupuleusement  à garantir la pérennité et la souveraineté de l’Etat d’Israël, de créer les conditions pour faire droit à la demande légitime des populations arabes palestiniennes de vivre dans un Etat souverain aux frontières sûres durables et reconnues.

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,La France dans ce dossier diplomatique majeur doit œuvrer dans cette direction et pousser ainsi au renforcement à l’ONU du poids diplomatique de l’Europe actuellement encore trop souvent sous influence américaine.

 

 
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