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28/09/2013

Syrie, victoire diplomatique russe à l’ONU : Fillon 1, Fabius 000

François Fillon considère à juste titre que  l'adoption cette nuit d'une résolution sur la Syrie par le Conseil de sécurité de l'ONU lui donnait raison, taclant au passage François Hollande : «face au drame syrien» le Président a «fait preuve de précipitation» en se positionnant «sans prudence dans les sillage» des Etats-Unis en «oubliant le rôle de la Russie »

«Comme je l'avais indiqué, le rôle de la Russie a été déterminant et les autorités américaines ont su le comprendre », a indiqué sur son blog l’ancien premier ministre. 

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Le 19 septembre, en présence du président russe Vladimir Poutine, François Fillon dans une classique posture gaullienne avait souhaité que « la France retrouve cette indépendance et cette liberté de jugement et d'action qui, seules, lui confèrent une autorité ».

Ses propos avaient soulevé une polémique de la part des va-t’en guerre de la diplomatie française,  de l’opposition interne copéiste de la droite dure et décomplexée ainsi que celle des soutiens inconditionnels de l’opposition syrienne à Bachar El-Assad composée d’islamistes radicaux et d’anciens militaires qui ont déserté l’armée loyaliste.

Que cela plaise ou non, l’adoption à l’unanimité d’une résolution sur la crise syrienne par le Conseil de Sécurité de l’ONU donne raison à François Fillon contre le belliciste obsessionnel Laurent Fabiusqui, jusqu’au bout, a tenté d’imposer contre vents et marées, un projet  d’intervention militaire en Syrie sans mandat international, alors même que les USA avaient changé de ligne depuis les premières déclarations russes ouvrant la voie à une résolution politique de la crise.

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Jeudi encore, à la veille du vote, la France a organisé une réunion avec l’opposition rebelle syrienne à laquelle participait Laurent Fabius s’attirant, après le vote de la résolution, les foudres de l’ambassadeur syrien Bachar Jaafari qui a fustigé l’amateurisme de la diplomatie française.

«Je conseille aussi au ministre français des Affaires étrangères de lire la résolution avec attention», a indiqué l'ambassadeur syrien

«Le ministre conclura qu'à partir de maintenant, ni lui ni son pays ne seront autorisés à violer la provision de cette résolution. Elle  interdit au gouvernement français d'inciter au terrorisme, d'inciter à la violence en Syrie. Elle interdit à Paris et au ministre des Affaires étrangères de contribuer à aggraver la situation militaire en Syrie en procurant des armes et un soutien politique" à l'opposition, martelant «La diplomatie française a commis beaucoup d'erreurs».

Certes aujourd’hui avec cette résolution, il n’est pas mis fin au conflit syrien – dont il convient de rappeler qu’il a fait à ce jour plus de  110000 victimes –.

Probablement que d’âpres et longues négociations seront encore nécessaires pour dénouer les fils des enjeux géostratégiques dans lesquels sont emprisonnées les malheureuses populations syriennes  sans oublier celles du Liban frontalier où les risques sont grands de voir la guerre civile se propager.

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L’acquis principal  de ce vote unanime, qui vient après que ces deux dernières années Moscou et Pékin aient usé de leur droit de veto à des textes qui proposaient des sanctions contre le régime du Président Bachar Al-Assad, tient au fait que soit consacrée, dans un texte validé par la totalité des membres du Conseil de Sécurité, la destruction de l’arsenal chimique syrien dans une région éminemment sensible.

C’est à n’en pas douter une avancée capitale et l’on peut aisément imaginer que Moscou ne laissera pas Damas en contourner l’application tant sa crédibilité diplomatique sur la scène internationale en serait entachée.

Cela compense largement la non-inscription de sanctions automatiques à l’égard de la Syrie en cas de non-respect de ses engagements.

François Fillon conclue « Cette résolution doit être un tremplin pour d'autres initiatives ».

Oui cette victoire du bons sens diplomatique qui a prévalu au Conseil de sécurité de l’ONU grâce aux initiatives russes doit rapidement se concrétiser par de nouvelles avancées pour la Paix de la Région.

Genève 2 doit rapidement démarrer.

La participation des forces  parties prenantes au conflit doit officiellement y être actée. Cela vaut pour tant pour l’Iran que pour l’opposition nationaliste laïque  syrienne et la Ligue arabe.

Quant à la France, le Président Hollande serait bien avisé de procéder à une inflexion de la ligne diplomatique de la France lui donnant les coudées plus franches pour tenter de revenir dans un jeu où pour l’instant  notre Pays fait figure de petit pantin excité et désarticulé.

Ultime démonstration s’il en était de ce lamentable état de fait, la dernière déclaration de Laurent Fabius, plus malin à trouver des formules qu’à faire avancer des solutions concrètes et valorisantes pour la France et pour la Paix.

Ce dernier,  après le vote de la résolution historique, a affiché sa satisfaction en soulignant que cette résolution s’inscrivait dans «l’esprit» du chapitre 7 » de la Charte des Nations Unies.

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L’  «esprit» c’est peut-être ce qui manque le plus à notre pitoyable ministre des Affaires Etrangères qui sur ce dossier a été constamment à côté de la plaque.

S’il fallait à la manière des agences de notation attribuer une note à sa gestion du dossier syrien, on ne voit pas très bien comment on pourrait hésiter à lui attribuer un triple zéro

27/08/2013

Syrie: l’Occident sous la botte américaine!

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Cette requête-exigence n’a pour seul but pour les occidentaux: justifier  aux yeux de l’opinion publique de leur pays respectifs une intervention à l’irakienne en Syrie.

La Chine et de la Russie se refusent à tout accord négocié d’intervention après l’entourloupe en Lybie qui a vu la France et l’Angleterre, soutenues par les USA intervenir en dehors du cadre arrêté par le Conseil de Sécurité de l’ONU.  

Le Président syrien, qui nie toute utilisation de ces armes par les troupes du régime et qui renvoie la responsabilité de cette abomination, interdite par les conventions internationales, à la coalition hétéroclite rebelle (*) a fait droit à cette demande cinq jours après le « massacre ».

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A proximité du site, le convoi de cinq voitures et son escorte constituée par des membres des services de sécurité du régime syrien, a été l’objet d’une attaque. «Le premier véhicule de l’équipe d’enquête sur les armes chimiques a été délibérément touché à plusieurs reprises par des tirs de snipers non identifiés» a indique l’ONU dans son communiqué.

Qui sont les auteurs de ces tirs ? Peu importe !

On ne le saura sans doute jamais, mais avant même de connaître les conclusions de la mission de l’ONU qui actuellement est sur le terrain pour enquêter à leur demande, les occidentaux ont déjà désigné le coupable de l’abominable massacre de civils victimes d’armes chimiques.

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Dans l’insupportable concert de violons que donnent à entendre les responsables occidentaux en pointe sur le dossier syrien, les arguments sonnent faux les nez s’allongent.

Sur Europe 1 notre impuissant ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, joue lui sa partition au trombone : «Il y a un massacre chimique qui est établi, il y a la responsabilité de Bachar al-Assad, il faut une réaction, nous en sommes là. (...) Il y a un devoir de réaction.»

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Après une intense période de propagande médiatique les occidentaux, qui arguent maintenant que les autorisations accordées aux experts de l’ONU de se rendre dans le secteur touché par les armes chimiques sont arrivées trop tard, haussent le ton d’un cran et en fait montrent que depuis toujours ils avaient  un objectif clair «en découdre avec le régime de Bachar Al-Assad», trop proche des Iraniens et des Russes.

Tout y passe ! L’accès au site de Gouta est « trop tardif pour être crédible », la zone concernée a été « bombardé », cela a eu pour effet une destruction  « systématique » des preuves sur le terrain disent-ils tous en chœur.

Interrogé lundi par un journaliste de la BBC, William Hague, le ministre britannique des Affaires a posé une question à laquelle il a apporté une réponse argumentée: «Est-il possible de répondre à l’usage d’armes chimiques sans unité complète au Conseil de sécurité de l’ONU ? Je dirais que oui, sinon bien sûr ce pourrait être impossible de répondre à de telles atrocités, à de tels crimes, et je ne pense  pas que ce serait une situation acceptable».

Ce matin les média se font écho d’une déclaration sans équivoque du Secrétaire d’état américain : «Des armes chimiques ont été utilisées en Syrie, c'est indéniable. Ce que nous avons vu la semaine dernière en Syrie choque la conscience mondiale. Cela défie tout code de moralité. Le massacre aveugle de civils, la tuerie de femmes et d'enfants et de passants innocents par des armes chimiques est moralement indécent. Le président Obama pense que ceux qui ont recours aux armes les plus atroces contre les populations les plus vulnérables de la planète doivent rendre des comptes»

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Peu leur importent les traités internationaux. Peu leur importe la vérité.

Peu leurs importent même les mises en garde toutes très claires de l’Iran, de la Russie et de la Syrie même.

Les américains veulent la guerre.

La présence de leur force navale en Méditerranée a été renforcée. Un 4ème destroyer, avec à son bord des missiles de croisière Tomahawk, est arrivé. La CIA est sur le terrain aux côtés des Laurent Fabius, ONU, Russie, Chine, Syrie, armes chimiques, gaz sarin, destroyers , missiles tomawaks, Conseil de Sécurité, Bachar Al-Assad, Gouta, Damas, ONU, experts ONU, Chuk Hagel, Willaim Hague, Obama, Iran, Saddam Husein, bourbier irakien, bourbier afghan, bourbier libyen, bourbier égyptien, Tunisie, Palestine, Iran, Somalie, accords Sykes-Picot djihadistes rebelles dont certains veulent le rétablissement d’un califat en Syrie.

Ce mardi 27 août les américains, par la voix d’un responsable du département d’Etat, ont fait connaître dans une déclaration lapidaire leur décision unilatérale de reporter une réunion  programmée avec la Russie sur la crise syrienne sans plus de précision : «Compte tenu des consultations en cours pour apporter une réponse appropriée aux attaques chimiques du 21 août en Syrie, nous avons décidé de reporter la rencontre »

Depuis quand la Nation américaine est-elle légitime à dire le droit au nom de la planète au mépris des conventions internationales ?

 Au nom de quel principe la nation américaine s’arroge-t-elle ce droit au mépris des Nations et des Peuples qui n’ont pas le même point de vue qu’elle sur les équilibres diplomatiques et stratégiques mondiaux?

Les conditions de déclenchement d’un conflit mondial sont désormais réunies. Les Occidentaux sous la poigne et l’influence de l’Oncle Sam craqueront-ils l’allumette qui embrasera le Moyen-Orient ?

Si tel devait être le cas il faut que les Français exigent de leurs dirigeants qu’ils se comportent comme se sont comportés ceux qui dirigeaient la France qui ont refusé de participer à la dernière guerre Irakienne où le mensonge, le cynisme et la lâcheté l’on emporté sur le droit international, le bon sens et le pragmatisme.

Certes à l’instar de Saddam Hussein, Bachar Al-Assad n’est surement pas le démocrate que l’on pourrait souhaiter pour un pays, mais que veut-on pour la Syrie et son Peuple?  Le bourbier irakien, afghan, libyen, égyptien !

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Les milliards de dollars et les centaines de milliers de morts engloutis dans les conflits d’Irak, d’Afghanistan, de Libye, d’Egypte, de Tunisie,  de Palestine, d’Iran, de Somalie manquent à la cause de la Nature et du Droit des Peuples à pouvoir espérer vivre en bonne intelligence, en Paix protégés par une Justice et un Droit applicable à tous et appliqués par tous.

Il faut une issue politique à la crise syrienne, non une descente soi-disant punitive de cow-boys arrogants et prédateurs.

Dans le camp occidental, la France s’honorerait de soutenir une politique de non alignement et de pousser, en accord avec la Russie et la Chine, à la recherche d’une résolution de crise qui permette à l’ensemble du Moyen-Orient de retrouver une stabilité perdue depuis la chute de l’Empire ottoman et des accords Sykes-Picot.

 

(*) Les Frères Musulmans opposants de toujours au régime, les groupes islamistes radicaux d’Al Qaïda, du Qatar, de l’Arabie Saoudite  et ceux que l’on appelle désormais les djihadistes aux yeux bleus en provenance de l’Union Européenne

06/01/2013

Bachar Al-Assad : «la nation est pour tous»

Alors que les premiers missiles Patriot sont déployés à la frontière turco-syrienne et que les combats meurtriés se Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,poursuivent sur le terrain, le Président Bachar Al-Assad, dans un discours prononcé à Damas devant une salle qui lui était acquise, a proposé «aux Syriens qui ont du vrai sang syrien dans les veines» l’organisation d’une conférence de réconciliation avec «ceux qui n’ont pas trahi la Syrie».

Lors de son intervention, retransmise à la Télévision syrienne, se posant en chef de la Nation,  il s’est adressé à ses concitoyens martelant «la nation est pour tous et nous devons tous la protéger».

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,«Nous faisons face à une agression étrangère», «le conflit est entre le pays et ses ennemis, entre le peuple et les criminels assassins», a-t-il expliqué, ajoutant : «nous ne sortirons pas de cette crise sans une mobilisation totale de la nation». Il a par ailleurs indiqué que des tentatives de «partition de la Syrie» pesaient sur le Pays.

Au-delà de cet appel aux accents mobilisateurs pour défendre la Nation menacée par des forces au service d’intérêts étrangers, Bachar al-Assad a tracé un plan de sortie de crise qui est destiné à se fondre dans une «Charte nationale» avant d'être soumise au Peuple syrien par voie référendaire.

Ce plan en 3 étapes conditionnelles, prévoit  d’abord  l’arrêt des opérations armées  et le retour de réfugiés, en échange de la fermeture par les pays étrangers du robinet à finance de la rébellion, de la mise en place d’un mécanisme de contrôle aux frontières et un droit de réplique en cas d’agression terroriste.  

Cette étape réalisée le plan aborde ensuite l’ouverture, sous l’égide du gouvernement actuel, d’une conférence Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,de dialogue national entre toutes les forces, la rédaction d’une Charte où seront inscrits la défense de la souveraineté syrienne, l’organisation d’un  referendum de validation par le Peuple de la charte et la formation d’un gouvernement ouvert à toutes les composantes de la société après l’organisation d’élections législatives.

Enfin le plan aborde les aspects de remise sur pied du pays. Savoir la formation d’un gouvernement selon la Constitution syrienne, la tenue d’une  conférence nationale de réconciliation visant une amnistie générale pour les personnes qui ont fait, en raison des évènements l’objet d’une détention, et enfin la mise en chantier de la reconstruction des infrastructures.  

Il est tout à fait clair que ce discours dans l’esprit correspond à la solution préconisée par l’allié russe de la Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Syrie qui depuis le début de cette affaire a indiqué sa volonté de mettre en avant une solution syro-syrienne à la crise écartant toute ingérence étrangère, conformément aux entretiens de Genève !

La proposition du président, régulièrement élu de la Syrie, a d’abord un grand mérite celui d’exister et de proposer un arrêt des combats – rappelons que l’ONU considère que plus de 60000 personnes auraient déjà perdu la vie ces derniers 21 mois –.

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En réalité « le » sujet qui aurait annihilé toute possibilité d’engager le processus de sortie de crise, savoir le rôle passé, présent et futur de Bachar El-Assad a été soigneusement évacué.

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Ryad et le Caire, opposants ferme au régime syrien et partie prenante au conflit, appellent chacun de leur côté à une «issue pacifique» dont les bases doivent être discutées entre syriens.

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Les pacifiques du monde entier ne peuvent que se réjouir du vent frais qui semble vouloir souffler sur le Moyen-Orient et pourtant certains continuent à se tenir en dehors du sens normal de l’histoire.

La «Coalition de l’opposition syrienne», bric à brac imaginé par la diplomatie française contre la volonté américaine et russe, plus ou moins sous influence salafiste, a fait connaître son rejet de la «solution politique» qui vient d’être mise sur la table par Bachar Al-Assad.

«Nous avons dit lors de la formation de la Coalition que Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,nous souhaitions une solution politique, mais l'objectif pour les Syriens est de le – Bachar Al Assad ndlr – sortir du pays et ils ont déjà perdu pour cela plus de 60.000 martyrs (...) ils n' - ont pas fait tous ces sacrifices pour permettre le maintien du régime tyrannique», a déclaré, Walid Al-Bunni, le porte-parole de la Coalition à l’appui de son rejet.

«Notre première condition pour eux – la famille Assad et les hauts responsables du régime, NDLR –  c'est qu'ils quittent le pays » a-t-il ajouté faisant écho au porte-parole adjoint Français du ministère des Affaires étrangères.

Vincent Floreani, a en effet donné la position de la diplomatie française, dirigée par Laurent Fabius, lequel Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,continue de s’en prendre, de façon totalement improductive, au Président syrien en affirmant que celui-ci «poursuit une répression toujours plus féroce contre son peuple et qui porte la responsabilité des 45.000 victimes de ce conflit, ne peut faire partie de la transition politique».

Cette position est également partagée par les Britanniques. L’homologue de Laurent Fabius,William Hague, a considéré que les propos de Bachar Al-Assad allaient «au-delà de l’hypocrisie».

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Pour ceux qui connaissent un peu l’histoire de cette Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,région entre 1914 et 1947, où le  Royaume-Uni a été au cœur du découpage du Moyen-Orient,  cette saillie du chef de la  diplomatie britannique à propos de «vaines promesses» prend une saveur amère toute particulière.

Les Britanniques feraient bien de faire profil bas tant, au regard de l’histoire, ils sont disqualifiés pour décider de l’avenir de cette région.

 

 

11/12/2012

Syrie : Le Front Al-Nosra, tournant politique majeur ?

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Assiégée depuis plusieurs semaines, la base cheikh Souleimane, située dans la partie nord  de la Syrie à une dizaine de kilomètres d’Alep, est tombée aux mains de rebelles  islamistes radicaux du Front Al-Nosra qui ont réussi à prendre de vitesse  les unités combattantes de l’ASL – Armée syrienne libre – présentes sur place.

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Un groupe islamiste Al-Ansar, avait déclenché seul le passage à l'attaque, précipitant l'assaut général qui avait permis à l’ASL de prendre le contrôle d’une partie importante de la province d'Idleb et de libérer totalement  l'autoroute entre la frontière turque et  Alep.

L’opération avait été par ailleurs l’occasion pour les troupes de l’armée  rebelle de récupérer  un important lot de matériel – chars et d'engins blindés de fabrication soviétique, canons d'artillerie lourde, mortiers de 120mm, batteries de lance-roquettes  et munitions diverses –, acheminé vers les bases arrières situées non loin de la frontière turque.

Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   Alors que la prise de la base 46 avait été maitrisée, d’un bout à l’autre, par l’ASL,  cette fois ce sont des brigades  jihadistes qui se sont imposées et qui conservé le total contrôle des opérations en prenant de vitesse les unités rebelles de l’ASL.

Cette une modification majeure des rapports de force au sein des forces anti-Assad quoi que cherche à en dire l’ASL.

«Nous contrôlons toute la base, toute la zone est sous notre contrôle, tout l'ouest d'Alep est libéré jusqu'à la Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   frontière turque. Cependant, aucune arme chimique n'a été trouvée (*), ni missile anti-aérien»  a cependant déclaré le commandant Abou Jalal, chef du bataillon Ahrar Darret Ezza seule unité de l’ASL à se trouver à la remorque des islamistes radicaux lors de la bataille.

Le directeur de l'OSDH Rami Abdel Rahmane – Observatoire syrien des droits de l'Homme, canal d’information des occidentaux, installé en Angleterre, mais disposant d’un réseau de militants et de médecins civils et militaires à travers la Syrie –  délivre lui une Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   toute autre version de  l’information «Des brigades d'Al-Nosra ou liées à Al-Nosra se sont emparées du quartier général de la base militaire Cheikh Souleimane, après des semaines de violents combats pour son contrôle».

Et pour que les choses soient bien comprises  Rami Abdel Rahmane a tenu à préciser : «l'ASL tente de revendiquer la victoire, mais ce n'est pas la sienne. C'est celle d'Al-Nosra et des groupes qui lui sont liés».

Il est important de noter que la prise de la base cheikh Souleimane par les islamistes  radicaux a été déclenchée à peine deux jours après l'annonce de la création , sous la pression occidentale notamment française et américaine,  d'un commandement unifié de la quasi-totalité des groupes rebelles en action en Syrie, à l'exception des jihadistes, notamment ceux  d'un autre groupe islamiste, Ahrar al-Sham, et  du Front al-Nosra, qui aujourd’hui se révèle être une force montante au sein des équilibres politique entre les différents courants de la rébellion.

Non identifié avant le début des affrontements en Syrie Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   en mars 2011, Al-Nosra s’est prévalu, depuis le début, d’être l’auteur des attentats suicides à Alep, Damas, et Deir Ezzor ce qui un temps avait amené les milieux rebelles à accuser l’organisation d’être une création des services secrets au service de Bachar El-Assad. 

Avec cette prise victorieuse de cheikh Souleimane, al-Nosra s'affirme, ce devant l'ASL, comme un acteur combattant de poids  de la rébellion anti Assad, et du coup se pose par voie de conséquences en décideur politique incontournable.

Cette situation met en porte-à-faux les pays occidentaux qui se sont engagés à soutenir les opposants de Bachar Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   El-Assad et faire tomber le régime syrien qui, s’il n’est pas un modèle de démocratie, n’en était pas moins un régime où cohabitaient les différentes composantes de la diversité syrienne, contribuant au maintien d’un équilibre dans la région.

L'annonce ce lundi 10 décembre de l’inscription, par les Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   Etats-Unis,  du Front Al-Nosra,  qui serait selon Washington une émanation  d’Al-Qaïda en Irak,  sur la liste des organisations terroristes apparait, pour le moins, comme une décision bien tardive mais elle montre que l’organisation est dangereuse.

Les déclarations qui proviennent des unités rebelles de l’ASL sont alarmantes car les activistes de toutes origines vont continuer au grès des actions sur le terrain, par nécessité mais aussi par affinité «religieuse», à collaborer avec  les combattants-frères  du Front Al-Nosra.

«Si l'Occident nous avait soutenu dès le début de la révolution, ce groupe n'aurait jamais existé», a déclaré Abou Jalal, le commandant  des «hommes libres de Darret Ezza».

«Pour le moment, notre problème n'est pas avec le Front al-Nosra, notre problème est avec le régime….tout sera décidé après la chute de Bachar al-Assad» a fait savoir  le même Abou Jalal dont la brigade a remis lundi au Front Al-Nosra  les combattants capturés lors de l’opération cheikh Souleimane. Tout un programme!

Faut-il comprendre qu’en Syrie l’on est en train de s’acheminer tranquillement, comme en Libye, vers un scénario où les armes récupérées –   prises aux troupes de Khadafi ou financées par le Qatar et les soutiens occidentaux aux rebelles – ont fini dans les mains d’islamistes radicaux incontrôlés proches  d’Al-Qaïda ?

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Quoi qu’il en soit, pour l’instant l’issue de cette affaire syrienne parait bien incertaine et l’on doit craindre de voir la situation dégénérer et enflammer toute la région, Syrie, Iran, Jordanie, Liban, Israël.

Décidemment les diplomaties occidentales au Proche-Orient  n’en finissent pas de se montrer bien peu perspicaces.

(*) Détail particulièrement intéressant si l’on se souvient des récents propos du Président Obama et de François Hollande en direction de Bachar El-Assad.

30/07/2012

Syrie: Fabius traite Bachar al-Assad de «bourreau»

Le 21 juillet,  il se disait prêt à organiser d’urgence à Paris une réunion ministérielle, « en vue de consolider les efforts des pays arabes dans la construction de la Syrie de demain », Laurent Fabius, Bachar Al-Assad, Syrie, Russie, Etats-Unis, Europe, Angleterre, Pacte de Quincy, Les Pays du Levants, Iran, Arabie Saoudite, Qatar, Jaruzelski, coupable jamais responsable, Conseil de Sécurité des Nations Unies, Accords Sykes-Picot 1915, la Chine, Rainbow Warrior, Quai d'orsay, Jean Jaurès, Nicolas Sarkozy, François Mittérand, Flamby, Bourreau,aujourd’hui Laurent Fabius annonce :  « Puisque la France prend la présidence du Conseil de sécurité des Nations unies au 1er août, nous allons donc demander avant la fin de cette semaine la réunion du Conseil de sécurité, probablement au niveau ministériel à la fois pour essayer d'arrêter les massacres et pour préparer la transition politique ».

Au passage, histoire de donner un caractère dramatique à ses propos et tenter de nous convaincre qu’il est du bon côté – celui des Chevaliers blancs aux pensées belles et pures qui, désintéressés, sont sincèrement choqués par la tragédie qui se joue en ce moment dans ce pays aux frontières artificielles laurent fabius,bachar al-assad,syrie,russie,etats-unis,europe,angleterre,pacte de quincy,les pays du levants,iran,arabie saoudite,qatar,jaruzelski,coupable jamais responsable,conseil de sécurité des nations unies,accords sykes-picot 1915,la chine,rainbow warrior,quai d'orsay,jean jaurès,nicolas sarkozy,françois mittérand,flamby,bourreaunées des accords Sykes-Picot en 1915 quand l’Angleterre et la France œuvraient au Levant et se dessinaient une région à la main de leurs intérêts pétroliers et financiers en trahissant chaque jour les promesses faites la veille aux tribus bédouines – le « ministre de la parole » nous gratifie d’une de ses formules destinée à faire la une des médias : «C'est un martyr que subit le peuple syrien et le bourreau s'appelle Bachar al-Assad ».

« Il faut tout tenter » ajoute-t-il dans la même interview ! Chiche pourrait-il lui être répondu en lui demandant de se démarquer nettement des Etats-Unis qui aujourd’hui au Moyen-Orient nous rejouent un remake des années 1915 !

Intarissable Laurent Fabius poursuit «On ne peut plus dire que c'est une affaire intérieure – c’est ce qu’a dit l’ambassadeur de Russie il y déjà plusieurs jours – sans même se rendre compte que sa déclaration précédente immédiate est en contradiction avec celle qui fait de Bachar Al-Assad le seul responsable concerné par le martyr des syriens.

A moins que sans le dire Laurent Fabius vise la Russie, l’Iran, La Chine et tous ceux qui par extension ne sont pas d’accord avec la version officielle « dégueulée » à longueur de temps par les médias à la botte de Washington, Londres et Paris.

Laurent Fabius, Bachar Al-Assad, Syrie, Russie, Etats-Unis, Europe, Angleterre, Pacte de Quincy, Les Pays du Levants, Iran, Arabie Saoudite, Qatar, Jaruzelski, coupable jamais responsable, Conseil de Sécurité des Nations Unies, Accords Sykes-Picot 1915, la Chine, Rainbow Warrior, Quai d'orsay, Jean Jaurès, Nicolas Sarkozy, François Mittérand, Flamby, Bourreau,Et de préciser : «Il y a des armes qui leur sont livrées, d'après les informations qu'on a, à la fois par le Qatar, l'Arabie Saoudite, probablement d'autres (...) » – on aimerait bien savoir qui ? – « Mais pas nous » dit-il enfin pour se dédouaner par avance.

Il est ainsi il prend soin de ne pas se mouiller comme dans l’affaire de sinistre mémoire du « Rainbow Warrior » où la France mitterrandienne, dont le gouvernement était dirigé par laurent fabius,bachar al-assad,syrie,russie,etats-unis,europe,angleterre,pacte de quincy,les pays du levants,iran,arabie saoudite,qatar,jaruzelski,coupable jamais responsable,conseil de sécurité des nations unies,accords sykes-picot 1915,la chine,rainbow warrior,quai d'orsay,jean jaurès,nicolas sarkozy,françois mittérand,flamby,bourreauun certain Laurent Fabius, coulait un bateau de Greenpeace au large des côtes néozélandaises causant la mort d’un photographe de l’association écologiste. Pas nous…… pas lui quoi ! 

S’il faut compter sur «l’agité du quai d’Orsay» c’est toujours pour parler, faire semblant, donner le change  et au final pour ne rien faire du tout de ce qu’il dit. Ou plutôt de tranquillement continuer, avec force moulinets de manches, à jouer le rôle de petit caniche diplomatique des USA tout en validant des ventes d’armes à la Fédération de Russie. 

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C’est ainsi que sans sourciller Fabius a répondu le 12 juillet à un journaliste qui l’interrogeait à propos d’un contrat d’armement  – fourniture de laurent fabius,bachar al-assad,syrie,russie,etats-unis,europe,angleterre,pacte de quincy,les pays du levants,iran,arabie saoudite,qatar,jaruzelski,coupable jamais responsable,conseil de sécurité des nations unies,accords sykes-picot 1915,la chine,rainbow warrior,quai d'orsay,jean jaurès,nicolas sarkozy,françois mittérand,flamby,bourreau2 navires de guerre ultra sophistiqués – passé entre la France et la Russie du temps de Nicolas Sarkozy.

Si «Paris vaut bien une messe», pour Fabius l’honneur et la crédibilité de la France valent en tout cas moins que 4000 emplois pendant 4 ans. Ceci n’a rien d’étonnant venant d’un ministre qui nous a toujours habitué à pratiquer l’art du cynique dont l’action de responsable politique se résume à la formule – il aime les formules – je dis blanc publiquement et dans le silence de mon cabinet, par en-dessous, je fais agir noir ; «responsable mais jamais coupable» !.

Maintenant sur le fond de l’affaire.

Il bien va falloir tout de même à la diplomatie française trouver les voies et moyens de sortir de l’impasse dans laquelle elle Laurent Fabius, Bachar Al-Assad, Syrie, Russie, Etats-Unis, Europe, Angleterre, Pacte de Quincy, Les Pays du Levants, Iran, Arabie Saoudite, Qatar, Jaruzelski, coupable jamais responsable, Conseil de Sécurité des Nations Unies, Accords Sykes-Picot 1915, la Chine, Rainbow Warrior, Quai d'orsay, Jean Jaurès, Nicolas Sarkozy, François Mittérand, Flamby, Bourreau,s’est fourvoyée avec l’Angleterre et les Etats-Unis en roulant dans la farine les diplomates russes et chinois au sujet de la résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies     dont l’interprétation tripatouillée a permis l’intervention armée en Libye. Le changement c’est aussi de rattraper et de revenir sur les erreurs passées.

Car à la faveur de cette arnaque diplomatique, un climat Laurent Fabius, Bachar Al-Assad, Syrie, Russie, Etats-Unis, Europe, Angleterre, Pacte de Quincy, Les Pays du Levants, Iran, Arabie Saoudite, Qatar, Jaruzelski, coupable jamais responsable, Conseil de Sécurité des Nations Unies, Accords Sykes-Picot 1915, la Chine, Rainbow Warrior, Quai d'orsay, Jean Jaurès, Nicolas Sarkozy, François Mittérand, Flamby, Bourreau,détestable de perte confiance s’est désormais  instauré au sein du Conseil de sécurité ; climat qui rend aujourd’hui quasi impossible l’acceptation unanime du Conseil de toute résolution «occidentale» sur la question Syrienne et plus largement sur les équilibres dans cette région où couve indiscutablement un feu mauvais.

C’est évidemment dans ce sens qu’il faut travailler avec les Laurent Fabius, Bachar Al-Assad, Syrie, Russie, Etats-Unis, Europe, Angleterre, Pacte de Quincy, Les Pays du Levants, Iran, Arabie Saoudite, Qatar, Jaruzelski, coupable jamais responsable, Conseil de Sécurité des Nations Unies, Accords Sykes-Picot 1915, la Chine, Rainbow Warrior, Quai d'orsay, Jean Jaurès, Nicolas Sarkozy, François Mittérand, Flamby, Bourreau,Russes les Chinois et bien sûr avec les opposants de Bachar Al-Assad favorables à la recherche d’une solution dans le maintien de l’unité nationale syrienne. On ne fait jamais la paix en étant seul à la décider. Il faut être deux à le vouloir et du coup il faut savoir faire les concessions qui s’imposent. Aucune décision unilatérale ne permettra jamais de conduire à une paix juste et durable.

Tout le reste n’est que gesticulations de circonstance destinées à faire croire aux gogos que l’on est en capacité d’agir efficacement et d’aboutir dans le respect des intérêts bien compris de chacune des parties prenantes au conflit. Quels sont d’ailleurs les intérêts que la France défend au Moyen-Orient ? On aimerait entendre Laurent Fabius nous éclairer sur ce point!

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François Hollande dans cette affaire syrienne, mais pas que celle-là, devra prendre soin d’être particulièrement vigilant Laurent Fabius, Bachar Al-Assad, Syrie, Russie, Etats-Unis, Europe, Angleterre, Pacte de Quincy, Les Pays du Levants, Iran, Arabie Saoudite, Qatar, Jaruzelski, coupable jamais responsable, Conseil de Sécurité des Nations Unies, Accords Sykes-Picot 1915, la Chine, Rainbow Warrior, Quai d'orsay, Jean Jaurès, Nicolas Sarkozy, François Mittérand, Flamby, Bourreau,avec ce ministre qui aujourd’hui traite Bachar Al-Assad de «bourreau de son peuple» et qui il y a pas très longtemps qualifiait de «Flamby» celui qui est aujourd’hui le Président de la République française et qu’il s’empresse, sans vergogne, d’embrasser devant les caméras de télévision sous le crépitement nourri des flashs des photographes de la presse écrite.

29/07/2012

Syrie : Jusqu’où le soutien à la politique géostratégique de l’Amérique au Moyen-Orient ?

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Comme à chaque fois, dès lors qu’ils considèrent que « leurs intérêts sont mis en cause » les Etats-Unis font donner la canonnière. Directement ou indirectement la machine se déploie et broie tout sur son passage. Les civils japonais, vietnamiens, irakiens pour ne citer qu’eux sont les innombrables témoignages incontestables des victimes tombées au nom des Droits de l’Homme, de la Liberté et de la Démocratie.

Toutes sont en réalité tombées au nom de la volonté Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, hégémonique d’une puissance qui veut, à elle seule, depuis la fin de la dernière guerre mondiale, régenter la destinée de tous les peuples et contrôler à son bénéfice l’ensemble des ressources nécessaires à la pérennisation et au développement de son modèle de société.

Ce projet de suprématie absolue, un temps entrevu au moment de la chute de l’URSS – l’essayiste Fukuyama à l’époque parlait de «fin de l’histoire» –, est à nouveau contesté à la fois par la Chine et la Russie qui sont ses plus redoutables concurrents dans la compétition pour la mainmise sur les territoires et les ressources de la planète.

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Située sur une ligne de cassure entre les espaces sunnite et chiite, la Syrie multiconfessionnelle n’est ni la Tunisie, la Libye ou l’Egypte.

Ce point rend la situation bien plus complexe que ce à quoi veulent bien la réduire les chroniqueurs et éditorialistes, pour ne pas parler des responsables politiques européens et américains,  qui se gardent bien de donner tous les tenants et aboutissants de ce qui se joue sur le théâtre syrien.

En Syrie, nous n’avons pas affaire à un simple affrontement entre de bons révolutionnaires armés – par qui d’ailleurs ? – et un «abominable» dictateur «hitlérisé».

Dire cela ne constitue en rien une absolution de principe des carences du régime en place à Damas. Dire cela est la marque du refus de gober cette vision réductrice et orvellienne que nous servent en ce moment à longueur de reportages orientés les grands médias du monde occidental à propos d’une réalité qui est plus complexe que l’on veut bien le dire.

Bachar-Al-Assad, c’est un fait, n’a pas su, pu ou voulu continuer, après les premières années 2000, l’ouverture du Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, « printemps de Damas » en menant les réformes qu’attendait une jeunesse syrienne impatiente de voir le pays évoluer. Travaillée par la propagande déversée par les chaines satellitaires qatarie d’Al-Jazeera et d’Al Arabia, cette jeunesse, comme cela s’est passé avec les mouvements sociaux déclencheurs des révoltes du printemps arabe, a porté dans la rue sa contestation du régime.

Très vite la revendication politique des Frères musulmans, concentrés dans les villes d’Homs et d’Alep, s’est manifestée provoquant un durcicement systématique de la contestation sociale.

Les tribus sunnites localisées à proximité des frontières et les Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, filières de contrebande du Nord-Liban ont alors permis l’introduction  d’armes de guerre dans plusieurs villes facilitant l’apparition de «poches de guerres civiles» - Homs, Hama, Idleb, Deraa – La mèche était allumée et, de manifestations hostiles en répressions, le mouvement social initial s’est transformé en de multiples affrontements entre des bandes rebelles armées et l’armée régulière.

L’implication directe dans le conflit intérieur syrien du Qatar – la grenouille politique dégoulinante de pétrodollars aux ambitions invraisemblables – et de l’Arabie Saoudite, allié inconditionnel des Etats-Unis, – en 1945 un pacte, toujours respecté, a été signé avec Ibn Saoud chef d’une dynastie bédouine au terme duquel l’administration américaine a obtenu un monopole sur les plus grandes réserves de pétrole au détriment des Anglais et des puissance européennes – et soutenus par les puissances occidentales a fini de transformer la «révolte syrienne» en un affrontement confessionnel intra-islamique entre Sunnites et Chiites.

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«La seule solution qui permettra de réconcilier et de réunir les Syriens, ce sera le départ de Bachar el-Assad et la constitution d'un gouvernement de transition », vient d’indiquer le Président de la République, François Hollande, au journaliste de l’AFP qui l’interrogeait à propos des derniers développements des affrontements à Alep.

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Sans d’ailleurs, écarter l’hypothèse d’un départ de Bachar Al-Assad, Alexandre Orlov, l’ambassadeur de Russie en France, dans une interview publiée par le Parisien le 22 07 2012, a déjà répondu par avance à cette question : « S’ingérer dans les affaires intérieures d’un pays pour changer son dirigeant, cela remet en cause tout l’ordre international conçu et entériné par la Charte des Nations unies après la Seconde Guerre mondiale ».

Ajoutant : «Cela ouvre la boîte de Pandore : on a changé hier le dirigeant de la Yougoslavie, de l’Irak, de la Libye, aujourd’hui de la Syrie, demain de l’Iran, après-demain de la Corée du Nord… et ainsi de suite»

Que dire de plus ? Aujourd’hui, au point de blocage politique où en est la situation syrienne la question n’est pas de savoir si «Bachar Al-Assad tombera» comme le répète en permanence Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, Laurent Fabius ou si Bachar Al-Assad surmontera la crise, la question est désormais de savoir jusque quand la France et l’Europe vont se faire les soutiens de la puissance américaine qui impose à l’agenda de ce conflit, sanctions, menaces diverses et présentations de résolutions au Conseil de Sécurité toutes rejetées par la Chine et la Russie le tout sans résultats probants.

La Russie ne laissera pas se casser le régime en place à Damas. C’est un fait, il n’est, pour s’en convaincre, que de se reporter à nouveau à l’interview d’Alexandre Orlov publiée le 22 07 2012 pour le comprendre.

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D’abord que la crise n’est pas que syrienne « c’est une crise internationale… mais surtout la crise de confiance entre les membres du Conseil de sécurité. C’est pour cela qu’il faut travailler avec les deux parties».

Ensuite que l’opposition à Bachar Al Assad ne constitue pas Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, un bloc monolithique : il y a des opposants de l’extérieur, comme ceux du Conseil national syrien (CNS), et d’autres groupements qui sont basés en France, en Turquie ou ailleurs. Mais il y a aussi une opposition intérieure qui, elle, est prête à négocier avec le président actuel. C’est pourquoi nous avons toujours souligné que c’est le peuple syrien qui doit décider de son avenir et élire son président ».

De plus et c’est une donnée forte dont il faut tenir compte lorsque l’on parle avec les Russes, Alexandre Orlov  précise  « Ce n’est pas notre guerre, mais nous voyons chez les sunnites les tendances les plus radicales de l’islam, les salafistes et les wahhabites, que nous avons combattus en Tchétchénie. Cela nous inquiète, car nous avons dans la Fédération de Russie beaucoup de musulmans.

Enfin que « C’est une contre-vérité de dire que la Russie défend le régime d’Assad. Il n’y a aucun lien particulier qui lie la Russie au président Assad et à son clan…... Mais il est vrai que la Russie a des intérêts en Syrie qui est notre partenaire de très longue date. Du temps de l’Union soviétique, beaucoup de Syriens ont fait leurs études supérieures chez nous. Il y a beaucoup de mariages mixtes et la communauté russe compte plusieurs dizaines de milliers de personnes en Syrie ».

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La France ancienne puissance mandataire a toute légitimité pour proposer de changer de plan de discussion au risque de mettre un peu de tension dans ces relations avec les USA. Après tout François Hollande et sa majorité n’en sont qu’au début de leur mandat.

La stratégie de fragmentation des Etats arabes du Moyen-Orient en une multitude d’émirats tribaux sous tutelle de l’oncle Sam n’est l’intérêt de la France, ni de personne d’ailleurs et surtout pas de la Paix – que risque-t-on au plan international si les armes chimiques devaient échapper au contrôle d’un état encore responsable? –.

La libanisation des états arabes n’est pas une solution.

Faire comme en Irak et en Afghanistan la guerre pour au final partir sans avoir fait avancer d’un pouce les conditions d’une paix durable n’est plus acceptable, pour la crédibilité des démocraties occidentales mais aussi parce qu’en période de basses eaux économiques il y a mieux à faire pour les équilibres budgétaires que d’engager son Pays dans des opérations aux issues incertaines.

L’union Européenne a également intérêt à sortir de la spirale infernale syrienne. Ne vaut-il pas mieux pour l’Union cesser un Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, soutien sans intérêt véritable et saisir au bond la main tendue d’Alexandre Orlov qui, dans cette décidément très riche interview, a dit : «le président Poutine a signé un décret fixant les priorités de sa politique étrangère et, parmi celles-ci, la définition d’un espace commun économique et humain entre la Russie et l’Europe. Cela va dans le sens de la fameuse phrase du général de Gaulle parlant de « l’Europe de l’Atlantique à l’Oural ». Le temps est venu de commencer à bâtir cette grande Europe.»

Le règlement de l’affaire syrienne à partir d’une solution russo-européenne négociée pourrait assurément constituer le point de départ d’un changement radical des relations internationales, d’abord tournées vers la paix et la collaboration juste et pacifique entre les Peuples.

Il manque face à la Chine et aux Etats-Unis une puissance d’équilibre. Séparément l’Europe actuelle et la Russie n’ont pas les moyens d’être cette force. Rassemblées elles auraient incontestablement la masse critique culturelle, économique scientifique et militaire pour le faire. Alors pourquoi se priver de tenter ce rapprochement?.

 

08/07/2012

Génocide arménien : François Hollande remet Fabius dans les clous.

Jeudi dernier lors d’un entretien officiel avec le chef de la Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,diplomatie turque, Laurent Fabius tout en évoquant « une nouvelle étape » dans les relations entre Paris et Ankara avait laissé à penser que la France excluait la possibilité d’adoption dans notre pays, d’une nouvelle loi destinée à punir la négation des génocides en général et en particulier celui des Arméniens perpétré entre 1915 et 1917 par les Turcs sous l’empire ottoman.

Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,Outre la très violente querelle diplomatique –  l’on a été  jusqu’à décider officiellement côté turc de mesures de rétorsion  avec rappel d’ambassadeur –  que le choix de la France avait suscité en Turquie, on se souvient que le texte présenté en 2011 et voté au Parlement avait finalement fait l’objet, en février dernier, d’une censure par le Conseil Constitutionnel.

Sur la base de cette décision Laurent Fabius a cru bon de s’autoriser à dire, cette instance – le Conseil Constitutionnel Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,ndlr –  « a décidé que la proposition de loi qui avait été présentée par les parlementaires (de la précédente majorité de droite) était contraire à notre Constitution donc il n'est pas possible de reprendre le même chemin sinon le résultat sera évidemment le même ».

Les réactions côté arménien ne se sont pas faites attendre. Les représentants de la communauté arménienne de France ont très vite fait part de leurs inquiétudes parlant même de « trahison » après les déclarations du numéro 2 du gouvernement Français. Notre pays compte près de 600000 français d’origine arménienne.

Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,François Hollande, avait en avril 2012,  lors de la commémoration du 97e anniversaire du génocide arménien rappelé en tant que candidat à l’élection présidentielle  sa promesse d’une loi de pénalisation des auteurs de négationnisme en la matière.

De même il avait rappelé son engagement de toujours en faveur  de la mémoire du génocide arménien, déclarant aux membres  présents à cette manifestation : « Chaque année, je viendrai participer à l'hommage, chaque année je partagerai votre combat pour la vérité et la justice », ajoutant, « j'aimerais être le président qui, en 2015, pourra une nouvelle fois s'incliner pour le centenaire de ce qui a été le premier génocide du siècle ».

Selon un communiqué, sans équivoque du Conseil de coordination des organisations arméniennes de France  l’on a appris samedi que le chef de l’Etat n’avait pas fait une croix sur sa promesse de campagne : « Pour couper court à toutes les rumeurs consécutives aux déclarations de Laurent Fabius qui a semblé remettre en cause l'engagement de François Hollande de proposer une nouvelle loi de pénalisation du négationnisme, le Président de la République a téléphoné ce matin à M. Franck Papazian – coprésident du CCAF –  pour lui confirmer qu'il n'avait pas changé d'avis sur le sujet ».

Le chef de l’Etat devrait, toujours selon ce communiqué, recevoir avant « la fin du mois une délégation du CCAF pour envisager les modalités de la mise en place d'un tel texte ». Sollicitées, par les agences de presse, les services de la Présidence de la République ont confirmé : « Le président a fait part de ses engagements pendant la campagne. Il les tiendra »

Si certains ont pu en douter, qu’ils se rassurent, il n’y aura pas, sur le sujet, de divergence au sommet de l’Etat! Laurent Fabius vient d’être recadré. En France le patron c’est le Président, pas le ministre.

Ce faisant on peut légitimement s’interroger sur les motivations de Laurent Fabius dans cette affaire qui est loin d’être anodine.

Avec cette  déclaration,  très maladroite sur le plan diplomatique tellement elle est inopportune, Laurent Fabius, d’habitude si prudent, a pris le risque de perturber un climat plutôt favorable à un processus de normalisation des relations entre la Turquie et la France.  Curieux, non ?

L’arrivée de François Hollande  a été saluée à Ankara comme « une nouvelle plutôt positive ». Confirmation cette amélioration est venue lors du dernier sommet de l’Otan de la bouche même Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,du Président GUL. De même au dernier G20 à Rio, le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan a fait état de sa volonté de voir s’ « ouvrir  un nouveau chapitre » des relations franco-turques, allant jusqu’à inviter François Hollande en Turquie.

Une des marques importantes de cette évolution du climat entre les deux pays a été la récente levée des  sanctions qui avaient été décidées contre la France au moment du débat parlementaire sur le projet de loi concernant la question de la négation du génocide.

Doit-on rappeler à Laurent Fabius que parmi ces sanctions figurait l’accès pour les militaires français aux espaces aériens et maritimes turcs ouvrant ainsi à l’Etat-major un itinéraire de plus pour l’évacuation des soldats français d’Afghanistan ?

Alors à quel jeu et à quelles forces politiques et diplomatiques Laurent Fabius se prête-t-il ?

Evoquant les questions syriennes et iraniennes Laurent Fabius a déclaré : «Il est important de renouer les fils avec la Turquie ».

Faut-il comprendre qu’en échange d’un soutien turc à l’Occident dans la bataille engagée contre Damas et Téhéran , certains – politiques,  diplomates, hommes d’affaires ou militaires –  serait prêts à s’assoir sur les crimes abjectes commis en Arménie au début du siècle dernier ?

Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,La Turquie est un grand pays qui doit être respecté et il est normal que l’on cherche à construire avec lui un cadre de relations, diplomatique, militaire et commercial, de nature à favoriser un climat constructif d’échanges et de dialogues bilatéraux. Mais cette volonté ne saurait en aucun cas se fonder sur le reniement, comme les déclarations de Laurent Fabius le laisse à penser.

Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,La question du génocide arménien n’est en aucun cas négociable.

La Turquie doit le savoir une bonne fois pour toutes ! La question du génocide arménien n’est en aucun cas négociable.

Avec elle, Laurent Fabius, Alain Juppé, Bruno Lemaire et tous Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,ceux qui aujourd’hui parmi les décideurs français sont prêts à baisser la garde avec un pays qui  est loin de montrer une appétence particulière pour garantir sur son territoire le droit des défenseurs des droits de l’homme, des journalistes et des minorités.

Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,En particulier ceux de la minorité kurde dont il conviendra d’observer la place qui leur sera attribuée dans la future constitution turque actuellement en cours d’élaboration.

01/04/2012

Présidentielles 2012: la dernière trouvaille de Nicolas Sarkozy!

 

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Le prix de l'essence, Ormuz, détroit d'Ormuz, Israël, Iran, Etats-Unis, France, réserves stratégiques, peak-oil, Chine, Inde, Brésil, UMP, Prix de l'essence,Dernière en date des salades du président-candidat pour tenter d’engranger le vote quelques limaces pseudo-citoyennes à défaut de conquérir positivement des électeurs sur des propositions crédibles.

Nicolas Sarkozy vient d’annoncer sa décision d’utiliser les réserves stratégiques de carburant pour faire baisser le prix de l'essence à la pompe.

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Le prix de l'essence, Ormuz, détroit d'Ormuz, Israël, Iran, Etats-Unis, France, réserves stratégiques, peak-oil, Chine, Inde, Brésil, UMP, Prix de l'essence,Mercredi dernier à Elancourt le candidat-président, devant un parterre de militants UMP esbaudis, n’avait pas de mots assez méprisants pour tenter de ridiculiser la proposition de son concurrent le plus coriace – François Hollande est donné largement gagnant le 6 mai au soir – de bloquer le prix de l’essence.

«Imaginez, le candidat socialiste explique qu’il va bloquer les Nicolas Sarkozy, François Hollande, Le prix de l'essence, Ormuz, détroit d'Ormuz, Israël, Iran, Etats-Unis, France, réserves stratégiques, peak-oil, Chine, Inde, Brésil, UMP, Prix de l'essence,prix du pétrole. Ça je savais qu’il avait le sens de l’humour mais à ce point……C’est-à-dire qu’il va signer un petit arrêté en disant “j’interdis aux Saoudiens d’augmenter le prix du pétrole”. Je suis sûr que ça va impressionner et je les sens déjà trembler. (Applaudissements) De qui se moque-t-on ? »

Posons-nous un instant deux questions : qu'est ce que la « réserve stratégique » ? À quoi est-elle prévue de servir ? Et à la lumière des réponses à ces deux questions voyons la portée de cette Sarkozynade.

La réserve stratégique, c’est l’équivalent de 3 mois de la consommation nationale de pétrole stocké pour faire face à une éventuelle rupture dans l’approvisionnement, notamment en cas de conflit, d’une ressource que la France importe et dont elle est dépourvue.

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Le prix de l'essence, Ormuz, détroit d'Ormuz, Israël, Iran, Etats-Unis, France, réserves stratégiques, peak-oil, Chine, Inde, Brésil, UMP, Prix de l'essence,Chacun a encore en mémoire les menaces de l’Iran de bloquer le détroit d’Ormuz en cas d’attaque de son territoire par Israël ou les Etats-Unis. Option, faut-il le rappeler, toujours sur la table dont se font échos les rédactions américaines, libanaises, russes, chinoises et israéliennes qui rapportent la volonté de Benjamin Nétanyaou d’en découdre avec Téhéran.

En d’autres termes Nicolas Sarkozy en annonçant son intention d’amputer les réserves stratégiques de la France, à un moment délicat, est entrain de nous indiquer qu’il est prêt à prendre le risque majeur de mettre en balance la souveraineté énergétique du pays pour grappiller de quelques voix au soir du 26 avril.

Le pire c’est quéconomiquement cette mesure sera d’une efficacité plus que relative.

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Le prix de l'essence, Ormuz, détroit d'Ormuz, Israël, Iran, Etats-Unis, France, réserves stratégiques, peak-oil, Chine, Inde, Brésil, UMP, Prix de l'essence,Quelques centimes de baisse alors que le prix à la pompe en l’espace de quelques années a plus que doublé pour cause de dépassement du Peak-oil et qu’il n’est pas prêt de baisser durablement. En cause la pression de la demande des émergents Chine, Inde et Brésil sur une offre en diminution rapide.

On peut aussi noter l’incohérence d’une mesure qui vise à faire baisser artificiellement le prix d’une ressource, donc à en favoriser la consommation, alors même que l’offre de celle-ci tend à diminuer.

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Le prix de l'essence, Ormuz, détroit d'Ormuz, Israël, Iran, Etats-Unis, France, réserves stratégiques, peak-oil, Chine, Inde, Brésil, UMP, Prix de l'essence,De plus, dans la situation de quasi faillite des finances de l’Etat, l’heure est-elle à faire des cadeaux électoraux – baisse de l’essence à la pompe non liée à la baisse du cours mondial – qui devront être compensés par une augmentation de la dette pour combler le déficit supplémentaire collatéral? Nous avons mal à notre triple A!

Décidément les mots manquent pour qualifier cette indéniable connerie électoraliste débile, peu sérieuse, irresponsable et odieusement démagogique.

Il faut arrêter de prendre les Français que pour des c…..

26/02/2012

Présidentielles : Les affaires internationales concernent les Français. 2ème partie les questions qui se posent.

 Après plus de 10 ans de conflit la haine dans les populations afghanes et pakistanaise envers les forces de l’Isaf est Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, désormais à un point d’incandescence particulièrement dangereux pour la stabilité régionale et mondiale. Les excuses mercredi du secrétaire d’état à la défense américain, Léon Panetta, celles de Barack Obama jeudi, l’appel au calme lancé vendredi par Hamid Karzaï rien ne semble calmer le ressentiment afghan.

Il est vrai que les trop nombreuses bavures des forces Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, militaires occidentales qui ont enlevé la vie à des civils afghans ou pakistanais ainsi que les récentes affaires de profanations et d’actes blasphématoires contre l’islam perpétrées par des soldats de l’Isaf sans que les responsables n’aient fait l’objet de jugements et de sanctions exemplaires ne sont pas à porter au crédit d’une coalition engagée, sans l’accord des Nations-Unies, au nom «de la défense du bien et de la liberté contre l’axe du mal».

Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, Ce soulèvement afghan doit interpeller les citoyens américains et européens sur les agissements diplomatiques de leurs dirigeants respectifs?

 

Point d’angélisme en la matière de géopolitique et de politique internationale. Chacun en convient que ce domaine ne peux jamais en rien être affaire de sentiments ni de sensibilités! A défaut la raison, la mémoire historique et le pragmatisme doivent permettre d’agir efficacement et intelligemment.

Car comment justifier de tels comportements à l’endroit de civils qui subissent? Au-delà des débordements inacceptables, comment justifier que ces 10 ans de conflits vont au final se traduire par un retour des Talibans, contre qui l’opération afghane a été lancée, aux commandes de l’Etat afghan ? Ce que négocient actuellement en sous-main les diplomates américains ? Comment ?

Quels sont les ressorts qui ont conduits les puissances occidentales sous la bannière américaine à favoriser, dans ces Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, innombrables quartiers de violences que sont devenus, que deviennent ou que vont devenir l’Irak, la Tunisie, l’Egypte, la Lybie, le Mali, le Yémen, la déstabilisation de régimes jusqu’alors soutenus à grands renforts de logistiques, politiques et financiers. Nicolas Sarkozy prévoyait de fournir  des centrales nucléaire à la Lybie !!!!!

A quelle logique de fond répond aujourd’hui, la volonté d’abattre le régime syrien, dernier défenseur au Moyen-Orient d’une organisation de l’état sur une base laïque, pour y Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, installer des régimes soutenus par le Qatar et l’Arabie Saoudite, dont la seule qualité est d’être des alliés ni sûrs, ni modérés, et encore moins respectueux des Droits de l’Homme portés en drapeau pour justifier les opérations d’agressions qui sont engagées avec force «mensonges » – on cherche encore les armes de destruction massives de Saddam Hussein – ?

La Chine au lendemain de la conférence internationale des «Amis de la Syrie» qui s’est déroulée à Tunis accuse les US et Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, l’Europe « d’ambitions hégémoniques » en Syrie pendant que la secrétaire d’Etat de l’Oncle Sam, Hillary Clinton, condamne en termes vifs les choix de Pékin et de Moscou décidés lors de l’examen de la question syrienne aux Nation-Unies. «Ils (la Chine et la Russie ndlr) ne sont clairement pas du côté du peuple syrien».

Franchement à qui Hillary Clinton, dans cette affaire, fera-t-elle croire que son pays est préoccupé par le Peuple syrien ? Quand cessera-ton de mentir aux Peuples ?

Plus grave et sérieux, la Russie vient de déclarer qu’elle utiliserait en cas de besoin son arsenal nucléaire. Cela s’est karzaï,afghanistan,france,obama,léon panetta,islam,isaf,pakistan,irak,tunisie,egypte,quatar,arabie saoudite,lybie,mali,yémen,israël,iran,hillary clinton,nicolas makarov,russie,chine,sunnites,chiites,palestiniens,israélienspassé le 15 février sur une radio moscovite, « notre doctrine militaire indique clairement les conditions selon lesquelles nous avons le droit d'utiliser les armes nucléaires. Si l'intégrité de la Russie s'avère menacée, nous pouvons avoir recours aux armes nucléaires et nous le ferons », a indiqué le chef d’Etat-major général des forces armées russes  le général Nicolas Makarov

Comment, Russes et Chinois ne se feraient-ils pas accusateurs menaçants, alors que semble à nouveau se préparer une nouvelle campagne d’intervention en solitaire des forces coalisées européennes et américaines sans accord de la communauté internationale?

N’y aurait-il pas mieux à faire que de systématiquement viser l’affrontement et la guerre de position? La recherche et la conclusion d’un consensus intelligent respectant les intérêts bien compris des uns et des autres, entre les grandes puissances ne serait-il pas plus profitables aux populations civiles du monde entier?

Qu’auraient à gagner les Peuples d’un remake de guerre froide ou d’une expérimentation moyen-orientale ou européenne du feu nucléaire?

N’y a-t-il pas mieux à faire que de monter les tensions religieuses entre Sunnites et Chiites, Musulmans et Chrétiens, ou entretenir le souffle du vent de la discorde l’Iran et Israël ou entre Israéliens et Palestiniens pour mieux les instrumentaliser dans les rapports de forces internationaux et des conflits secondaires ruineux?

Quoi qu’il en soit les Français pour leur part seraient, en tout cas, particulièrement intéressés de connaître sur ces questions de politique internationale, la position des différents candidats à la prochaine élection présidentielle.

Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, Faut-il le rappeler ces questions sont du domaine réservé du chef de l’Etat, la représentation nationale ayant quant à elle à se prononcer sur les entrées en opération militaires sur le terrain. Autant savoir ce que pense celui qui est constitutionnellement susceptible de poser le doigt sur le bouton rouge du feu nucléaire français.

«Qui sème le vent récolte la tempête!», dit l’adage ! La situation de crise économique mondiale que traverse en ce moment l’humanité dans son ensemble crée un climat électrique qui pourrait bien devenir explosif et dégénérer en une conflagration généralisée que personne ne souhaite à commencer par les Français et les Européens.

Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, «Dire la Vérité aux Français» durant cette campagne c’est aussi leur parler des menaces de conflits qui pèsent sur leur avenir commun au moment où ils doivent se choisir leurs dirigeants.

24/01/2012

Afghanistan: Partir au plus vite, oui ! Mais en bon ordre.

Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, En moins d’un mois six nouveaux militaires français ont été tués en Afghanistan. Deux le 29 décembre, et quatre ce vendredi 20 janvier. Ce qui porte à 82 le nombre de morts français depuis 2001 pour un contingent militaire qui compte 3600 hommes – troisième par le nombre des forces de la coalition –. Ce contingent, qui participe à l’entraînement de l’ANA – Armée Nationale Afghane – devrait quitter le théâtre des opérations fin 2013.

Partir, fin 2013 au terme de la mission que la France, PS et UMP confondus, a acceptée aux côtés des Allemands, des Anglais et des Américains ou partir dès la fin 2012 comme le réclame François Hollande, n’est pas vraiment la question. Les militaires français doivent quitter l’Afghanistan, en bon ordre, en toute sécurité et, oui, le plus tôt sera le mieux.

Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, Visiblement la position de la France, exprimée vendredi par le Chef de l’Etat – constitutionnellement chef des armées – semble s’être infléchie. Nicolas Sarkozy a toujours considéré l’engagement des troupes françaises en Afghanistan comme un « combat des démocraties pour défendre leurs valeurs » contre « la barbarie ».

En août 2010, il rassurait les membres de la coalition, en indiquant que la France resterait «en Afghanistan, avec ses alliés, aussi longtemps que nécessaire» tout en précisant que les décisions qu’il pourrait être amené à prendre ne seraient «pas soumises à des calendriers artificiels ou à des humeurs médiatiques».

Le voilà, vendredi 20 janvier, qu’il annonce une « suspension de toutes les opérations de formation et d’aides au combat de l’armée afghane » allant même jusqu’à poser «la question d’un retour anticipé des troupes françaises».

Que se passe-t-il ? Sommes-nous une fois de plus confrontés au travers de Nicolas Sarkozy aussi prompt dire tout et le contraire  du tout dès lors que ses intérêts du moment lui semblent en cause ?

Ce dossier mérite sans doute un examen un peu plus approfondi et un jugement moins tranché.

D’abord, les quatre soldats ont été tués par un membre de l’ANA alors que ceux-ci n’étaient pas armés. Cela est parfaitement inacceptable, comme l’a dit très justement Nicolas Sarkozy lors de la cérémonie des vœux aux corps constitués « l’armée française n’est pas en Afghanistan pour que les soldats afghans lui tirent dessus »

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Cette animosité meurtrière s’est progressivement développée au point qu’entre mai 2007 et mai 2011 elle serait la cause de 6% des pertes totales occasionnées par les opérations de combat.

L’infiltration d’insurgés talibans dans les forces de l’ANA, même si des cas existent, ne suffirait pas à expliquer un phénomène plus global qui s’est accéléré brutalement depuis 2009.

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Le climat de haine qui s’est installé entre les forces afghanes et celles de la coalition est en train d’apparaître au grand jour. Il inquiète y compris dans les rangs de l’ANA.

Un officier de cette armée, dont les propos ont été repris par le New-York Times, qualifie ses soldats de « voleurs, des menteurs et des drogués » et désigne les américains comme « des brutes grossières et arrogantes ». Il dit craindre que ce contexte « ne devienne bientôt un problème majeur dans les rangs subalternes des deux armées ».

Alors que Gérard Longuet – le ministre français de la défense – s’en tient à la version officielle, l’auteur de la fusillade qui a tué 4 de nos compatriotes et blessé 15 autres est « un taliban manifestement infiltré de puis longtemps » dans l’armée afghane, une des sources locales indiquent de son côté : « c’était un vrai soldat, enregistré. Pendant ses premiers interrogatoires par des soldats français, il leur a dit qu’il avait fait cela – la fusillade ndlr – à cause de la vidéo sur laquelle des soldats américains urinaient sur des cadavres ».

Enfin, pour ce qu’il est possible d’en savoir à l’heure actuelle, il apparaît très nettement que la position française au sein de la coalition à propos des conditions de sortie d’Afghanistan ne soit pas identique à celle envisagée par les américains.

L’équation actuelle retenue pour se dépatouiller  du bourbier dans lequel Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, Georges BUSH a entrainé l’Amérique et ses alliés britanniques, allemands et français peut se résumer d’une trait synthétique: sortir au plus vite – fin 2014 – au moindre coût humain et en laissant le pays assurer seul sa destinée en donnant aux autorités afghanes – le régime de l’actuel président KARZAÏ – les moyens de contenir les Talibans sans l’aide de l’Otan à un coût financier le plus réduit.

Hors à ce jour non seulement la situation financière du pays n’est pas assurée – 90% du budget afghan provient de l’aide extérieure – mais Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, Washington, bien que souhaitant maintenir après 2014 cinq bases militaires en Afghanistan, renâcle à maintenir sa participation au niveau actuel et tente d’imposer à ses alliés une nouvelle répartition de l’aide plus à son avantage. Ce que ceux-ci refusent en proposant que les pays du Golfe soient mis à contribution.

De plus les Etats-Unis qui continuent unilatéralement de dérouler leur plan de sortie d’Afghanistan ont engagé à Doha au Qatar des négociations avec les Talibans en vue d’explorer la possibilité de leur intégration dans un futur gouvernement d’union nationale.

Au regard du contexte général extérieur – montée de la haine à l’endroit des occidentaux, augmentations des pertes humaines, détricotage des solidarités à l’intérieur de la coalition – la diplomatie française doit trouver un juste équilibre qui permette à notre pays de ne pas se laisser imposer une ligne qui ne préserve pas ses intérêts dès lors qu’elle s’aligne sur les positions de l’Oncle Sam.

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Faut-il vraiment que les soldats français fassent les frais d’une politique qui viserait à l’intégration des Talibans dans un gouvernement d’union nationale contre le souhait d’une partie des fractions afghanes qui les ont combattus jusqu’à ce jour ?

Faut-il vraiment que la France, qui doit emprunter pour couvrir son déficit primaire, se laisse imposer une augmentation de la part financière qu’elle assume dans cette guerre où elle s’est laissée entraîner?

Faut-il vraiment que la France se brouille avec ses alliés de la coalition en particulier ses alliés européens ?

A ces quatre questions la réponse est non !

Cette détestable période de 10 ans de guerre, dont l’issue, à ce jour, est largement incertaine –  la guerre civile et le chaos en Afghanistan ne sont pas à exclure – exige de tous les responsables politiques français exemplarité et solidarité dans la manière d’aborder les faits qui nous parviennent d’Afghanistan.

Les enjeux sont d’une grande gravité. Le respect que nous devons à ceux de nos soldats qui sont morts ou blessés gravement commande de ne pas céder à la tentation d’instrumentaliser à des fins électorales les difficultés qui sont celles du Pays tout entier.

Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, François Bayrou qui s’est exprimé hier dimanche sur Canal +  a su, sur ce point, donné le ton juste et responsable en déclarant très simplement mais avec beaucoup de hauteur «  au moins soyons calmes et rationnels dans les décisions que nous allons prendre et ne prenons pas des décisions uniquement dictées par l’émotion».

 
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