Avertir le modérateur

11/12/2012

Syrie : Le Front Al-Nosra, tournant politique majeur ?

Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   Le drapeau noir sur lequel apparait la profession de foi  du prophète Mohamed, flotte depuis dimanche sur la base cheikh Souleimane rapporte  un journaliste de l’AFP présent sur le terrain.

Assiégée depuis plusieurs semaines, la base cheikh Souleimane, située dans la partie nord  de la Syrie à une dizaine de kilomètres d’Alep, est tombée aux mains de rebelles  islamistes radicaux du Front Al-Nosra qui ont réussi à prendre de vitesse  les unités combattantes de l’ASL – Armée syrienne libre – présentes sur place.

Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   L’assaut lancé samedi soir sur la caserne du bataillon 111 de l’armée loyaliste syrienne ressemblait, d’un point de vue tactique, très largement à celui qui s’était déroulé à la mi-novembre  lors de la prise stratégique de la base 46 située à l’ouest d’Alep à proximité de la ville d’Atareb.

Un groupe islamiste Al-Ansar, avait déclenché seul le passage à l'attaque, précipitant l'assaut général qui avait permis à l’ASL de prendre le contrôle d’une partie importante de la province d'Idleb et de libérer totalement  l'autoroute entre la frontière turque et  Alep.

L’opération avait été par ailleurs l’occasion pour les troupes de l’armée  rebelle de récupérer  un important lot de matériel – chars et d'engins blindés de fabrication soviétique, canons d'artillerie lourde, mortiers de 120mm, batteries de lance-roquettes  et munitions diverses –, acheminé vers les bases arrières situées non loin de la frontière turque.

Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   Alors que la prise de la base 46 avait été maitrisée, d’un bout à l’autre, par l’ASL,  cette fois ce sont des brigades  jihadistes qui se sont imposées et qui conservé le total contrôle des opérations en prenant de vitesse les unités rebelles de l’ASL.

Cette une modification majeure des rapports de force au sein des forces anti-Assad quoi que cherche à en dire l’ASL.

«Nous contrôlons toute la base, toute la zone est sous notre contrôle, tout l'ouest d'Alep est libéré jusqu'à la Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   frontière turque. Cependant, aucune arme chimique n'a été trouvée (*), ni missile anti-aérien»  a cependant déclaré le commandant Abou Jalal, chef du bataillon Ahrar Darret Ezza seule unité de l’ASL à se trouver à la remorque des islamistes radicaux lors de la bataille.

Le directeur de l'OSDH Rami Abdel Rahmane – Observatoire syrien des droits de l'Homme, canal d’information des occidentaux, installé en Angleterre, mais disposant d’un réseau de militants et de médecins civils et militaires à travers la Syrie –  délivre lui une Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   toute autre version de  l’information «Des brigades d'Al-Nosra ou liées à Al-Nosra se sont emparées du quartier général de la base militaire Cheikh Souleimane, après des semaines de violents combats pour son contrôle».

Et pour que les choses soient bien comprises  Rami Abdel Rahmane a tenu à préciser : «l'ASL tente de revendiquer la victoire, mais ce n'est pas la sienne. C'est celle d'Al-Nosra et des groupes qui lui sont liés».

Il est important de noter que la prise de la base cheikh Souleimane par les islamistes  radicaux a été déclenchée à peine deux jours après l'annonce de la création , sous la pression occidentale notamment française et américaine,  d'un commandement unifié de la quasi-totalité des groupes rebelles en action en Syrie, à l'exception des jihadistes, notamment ceux  d'un autre groupe islamiste, Ahrar al-Sham, et  du Front al-Nosra, qui aujourd’hui se révèle être une force montante au sein des équilibres politique entre les différents courants de la rébellion.

Non identifié avant le début des affrontements en Syrie Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   en mars 2011, Al-Nosra s’est prévalu, depuis le début, d’être l’auteur des attentats suicides à Alep, Damas, et Deir Ezzor ce qui un temps avait amené les milieux rebelles à accuser l’organisation d’être une création des services secrets au service de Bachar El-Assad. 

Avec cette prise victorieuse de cheikh Souleimane, al-Nosra s'affirme, ce devant l'ASL, comme un acteur combattant de poids  de la rébellion anti Assad, et du coup se pose par voie de conséquences en décideur politique incontournable.

Cette situation met en porte-à-faux les pays occidentaux qui se sont engagés à soutenir les opposants de Bachar Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   El-Assad et faire tomber le régime syrien qui, s’il n’est pas un modèle de démocratie, n’en était pas moins un régime où cohabitaient les différentes composantes de la diversité syrienne, contribuant au maintien d’un équilibre dans la région.

L'annonce ce lundi 10 décembre de l’inscription, par les Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   Etats-Unis,  du Front Al-Nosra,  qui serait selon Washington une émanation  d’Al-Qaïda en Irak,  sur la liste des organisations terroristes apparait, pour le moins, comme une décision bien tardive mais elle montre que l’organisation est dangereuse.

Les déclarations qui proviennent des unités rebelles de l’ASL sont alarmantes car les activistes de toutes origines vont continuer au grès des actions sur le terrain, par nécessité mais aussi par affinité «religieuse», à collaborer avec  les combattants-frères  du Front Al-Nosra.

«Si l'Occident nous avait soutenu dès le début de la révolution, ce groupe n'aurait jamais existé», a déclaré Abou Jalal, le commandant  des «hommes libres de Darret Ezza».

«Pour le moment, notre problème n'est pas avec le Front al-Nosra, notre problème est avec le régime….tout sera décidé après la chute de Bachar al-Assad» a fait savoir  le même Abou Jalal dont la brigade a remis lundi au Front Al-Nosra  les combattants capturés lors de l’opération cheikh Souleimane. Tout un programme!

Faut-il comprendre qu’en Syrie l’on est en train de s’acheminer tranquillement, comme en Libye, vers un scénario où les armes récupérées –   prises aux troupes de Khadafi ou financées par le Qatar et les soutiens occidentaux aux rebelles – ont fini dans les mains d’islamistes radicaux incontrôlés proches  d’Al-Qaïda ?

Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   L’on attend avec intérêt les prochaines déclarations que le Quai d’Orsay ne manquera pas de faire dans les prochains jours.

Quoi qu’il en soit, pour l’instant l’issue de cette affaire syrienne parait bien incertaine et l’on doit craindre de voir la situation dégénérer et enflammer toute la région, Syrie, Iran, Jordanie, Liban, Israël.

Décidemment les diplomaties occidentales au Proche-Orient  n’en finissent pas de se montrer bien peu perspicaces.

(*) Détail particulièrement intéressant si l’on se souvient des récents propos du Président Obama et de François Hollande en direction de Bachar El-Assad.

30/11/2012

La Palestine Etat observateur à l'ONU : Pour 138, Contre 9, Abstention 41

Jeudi 29 novembre, jour oh combien symbolique qui ONU Timothy A clary.jpgmarquait le 65e anniversaire du vote en 1947, d'une résolution de l’ONU portant partage de la Palestine mandataire entre un Etat juif et un Etat arabe, Mahmoud Abbas  a plaidé avec  succès, à New York, devant les membres de cette même Assemblée, pour  faire aboutir une motion déposée en vue du rehaussement du statut de la Palestine.

Une très large majorité de 138 Etats, dont la France et la Russie, lui a répondu favorablement.

1794548_3_28d8_un-enfant-palestinien-a-gaza-le-22-novembre_ab37d8d80216c0c2c59a83cf4870f333.jpgJusqu'à ce jour  simple observateur, la Palestine acquiert à l’issu de ce votez un statut d’Etat observateur non membre, identique à celui dont dispose le Vatican.

Une majorité simple aurait suffi. Les Palestiniens ont rallié au-delà des deux tiers des délégués des pays représentés aux Nations unies.

C’est un succès diplomatique indéniable pour le président de l'Autorité palestinienne.

Neuf Etats ont voté contre, Israël, les Etats-Unis, le Canada et la République tchèque.  Quarante et un pays ont fait le choix de l'abstention. Parmi eux  une dizaine de pays de l’UE parmi lesquels l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie et la Bulgarie.

Les débats qui ont précédés ce vote historique ont clairement marqués les positions respectives des parties en présence.

Des deux côtés, israélien et palestinien, ont été réaffirmés, parfois de façon virulente, les droits «inaliénables» de chacun à vivre indépendants et en paix  sur cette terre des fils d’Abraham !

1798182_3_b3e9_mahmoud-abbas-a-la-tribune-des-nations-unies_a4ec260fcca8a0259bed6b3c563753b3.jpgPour les Palestiniens il s’agissait d’accorder  "un certificat de naissance" à un Etat palestinien dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale et une solution négociée pour les réfugiés.

Côté Israélien l’intervention de l’ambassadeur chargé de répondre au leader palestinien a montré que l’état d’Israël n’était pas convaincu par l'initiative palestinienne qui selon lui  "ne fait pas avancer, mais reculer la paix".

Indiquant que sa démarche ne cherchait en aucune manière à délégitimer Israël, rappelant sa disponibilité à placer sa démarche comme une tentative pour  « un dernier effort sérieux pour faire la paix », Mahmoud Abbas n’en a pas moins dénoncé avec force la politique de Tel-Aviv dans les territoires occupés, mettant en garde les autorités israéliennes : « une fenêtre d'opportunité se referme, le temps commence à manquer »!

Ron Prosor, l'ambassadeur d'Israël aux Nations unies, sur le mode de la surprise feinte à propos du choix du Ron Prosor et Suzan Rice.jpgprésident de l’Autorité palestinienne de venir à New-York plutôt qu’à Jérusalem (*) pour faire valoir ses aspirations, s’est contenté de conclure, il faut le dire de façon un peu « méprisante» mais aussi «très politique» que celui-ci, Mahmoud Abbas, dans l’incapacité de se rendre dans une partie du territoire – Gaza sous contrôle du Hamas – qu’il revendique pour son état (**), ne souhaitait pas en réalité répondre positivement  à l’offre israélienne pour engager de véritables négociations.

Ron Prosor a conclu en direction de l’auditoire par une déclaration en forme d’avertissement : «N'encouragez pas les Palestiniens dans cette marche folle».

Il n’a pas été suivi ! Ce qui, le résultat connu, a déclenché l’ire de Benyamin Netanyahou qui a très 4759156.jpgvivement réagit à l’intervention du leader palestinien dont il a dénoncé «un discours diffamatoire et venimeux rempli de propagande fallacieuse contre l'armée israélienne et les citoyens d’Israël » ajoutant «Quelqu'un qui veut la paix ne parle pas comme cela»

Cette prise de position, qui sonne comme une fin de non470420.jpg-recevoir à toute ouverture au dialogue, d’un Premier ministre en campagne électorale, est intervenue au moment où dans un communiqué, comme  Susan Rice l'ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU et la Grande-Bretagne, la présidence française a appellé à «l'ouverture immédiate de négociations » sans conditions préalables.

Il faut espérer que, passé le temps de la campagne électorale et de ses excès,  Benyamin Netanyahou saura se mettre à la hauteur des enjeux supérieurs de la région – la sécurité des deux Etats garantis par une paix durable conclue après 65 ans de conflits permanents – et qu’il fera oublier tranquillement ses déclarations qu’il faut  mettre sur le compte de la mauvaise humeur du moment et de l’emballement médiatique qu’a pu susciter cette décision historique .

En tout état de cause, sur le fond, cette surenchère 1483533_3_8942_en-2007-la-conference-d-annapolis-aux_781b129d1624f51f4f5210436bc56515.jpgmédiatico-diplomatique, n’apporte rien car elle ne plaide pas en faveur de la paix. Une paix d’ailleurs voulue par de nombreux israéliens eux-mêmes. Elle n’est surtout n’est pas adaptée à la nouvelle donne née au Moyen-Orient des récentes révolutions arabes.

«La décision de l'ONU ne changera rien sur le terrain» ! Et pourquoi donc ?

«Il n'y aura pas d'Etat palestinien sans arrangements garantissant la sécurité des citoyens d'Israël». Qui oserait aujourd’hui affirmer le contraire ?

« En présentant leur demande à l'ONU, les Palestiniens ont violé leurs accords avec Israël, et Israël agira en conséquence », a indiqué le leader israélien, visiblement fermé à toute réouverture d’un dialogue interrompu depuis deux ans.

Cette position est intenable, comme est intenable celle  de Dany Ayalon – le vice-ministre des affaires étrangères israélien – qui, de son côté,  emboitant le pas de Netanyahou a été encore plus violent : «Aujourd'hui, nous ne sommes plus tenus par nos accords avec les Palestiniens, et nous agirons en fonction de nos intérêts... La Communauté internationale a une fois de plus fait la preuve de son irresponsabilité».

Le seul soutien des Etats-Unis ne suffira pas à Israël pour trouver les voies de la Paix et de la Sécurité. Surtout si les dirigeants israéliens se figent dans une posture d’intransigeance diplomatique !

29 11 2012.jpgQuoi qu’en disent Benyamin Netanyahou, Avigdor Libermann et les faucons du Likoud et des Partis religieux, ce vote ouvre aux Palestiniens des possibilités diplomatiques importantes. Israël devra en tenir compte à un moment ou à un autre.

(*) Si pour la communauté internationale Tel-Aviv est la capitale officielle de l’Etat d’Israël, dans l’esprit d’une large majorité de diplomates israéliens Jérusalem reste la seule véritable capitale possible de l’Etat hébreux. Dans son intervention Ron Prosor  a d’ailleurs rappelé avec force « les droits du peuple juif sur la terre d'Israël ».

(**) L’initiative de Mahmoud Abbas avait le soutien explicite des autorités du Hamas en place à Gaza ainsi que de celle de Khaled Mechaal, Le chef du Hamas en exil. «Le Hamas salue toute initiative, y compris celle consistant à aller aux Nations unies, tant que cela ne porte pas préjudice aux droits des Palestiniens», a déclaré à l'AFP le porte-parole officiel du mouvement palestinien à Gaza, Sami Abou Zouhri.

 

28/11/2012

ONU:La France votera pour la résolution ABBAS le 29 novembre 2012

C’était l’engagement N° 59 du programme du candidat François Hollande.

François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  La France, tout en soulignant  «le besoin urgent d'une reprise et d'une accélération du processus de paix» dans le conflit interminable qui oppose Israéliens et Palestiniens depuis plus de 60 ans, soutiendra le 20 novembre à New-York, l’initiative du président de l’Autorité palestinienne.

Ce jour-là Mahmoud Abbas sollicitera, des membres de l’Assemblée générale, la reconnaissance, pour la Palestine, du statut « d’Etat observateur non membre » de l’Organisation des Nations Unies et formulera «l'espoir que le Conseil de sécurité considérera de manière favorable » la candidature comme membre à part entière de son pays, qu’il avait déposée en septembre 2011.

Vitali Tchourkine, ambassadeur russe à l’ONU, dès le mois de septembre, avait fait savoir que la Russie serait aux côtés des Palestiniens pour faire aboutir la résolution que ces derniers présenteraient.

Cette démarche ne fait toutefois pas l’unanimité. Tel-Aviv et Washington  s’y opposent, au motif qu’aujourd’hui seul un traité de paix peut conduire à la reconnaissance d’un Etat Palestinien. De leur côté la Grande-Bretagne et l’Allemagne s’abstiendront.

Mahmoud Abbas devrait toutefois obtenir une majorité confortable pour sa résolution.

Par ricochet, le Fatah dont le siège est à Ramallah en François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  Cisjordanie et le Président de l’Autorité palestinienne devraient retrouver du crédit auprès des Palestiniens, face au Hamas de Gaza qui ces derniers temps s’est installé en leader actif, reconnu et incontestable de la cause palestinienne à travers le violent conflit qui l’a opposé tout récemment à Israël.

François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  La Palestine sur le point de devenir Etat observateur à l'ONU

De Selim SAHEB ETTABA (AFP) – il y a 1 heure 

RAMALLAH le 28 novembre 2012. Le président François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  palestinien Mahmoud Abbas va faire voter jeudi par l'Assemblée générale une résolution faisant de la Palestine un Etat observateur à l'ONU, victoire diplomatique qui l'expose néanmoins à des risques de sanctions.

Le projet de résolution, assuré de recueillir la majorité simple requise, demande à l'Assemblée générale d'accorder à la Palestine le statut "d'Etat observateur non membre" des Nations unies et "exprime l'espoir que le Conseil de sécurité considérera de manière favorable" sa candidature comme membre à part entière, déposée en septembre 2011 par Mahmoud Abbas.

Il appelle à une reprise des négociations pour parvenir à "un règlement pacifique", avec l'établissement d'un Etat de Palestine "vivant aux côtés d'Israël en paix et en sécurité, sur la base des frontières d'avant 1967".

"Nous aurons une vaste majorité, de plus des deux tiers" des 193 membres de l'Assemblée générale, a déclaré mercredi Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).

Le statut d'Etat observateur permettra à la Palestine d'adhérer à de nombreuses organisations ou traités internationaux, tels que la Cour pénale internationale (CPI) ou la Quatrième Convention de Genève sur la protection des civils, ou d'en devenir membre à part entière lorsqu'elle y siège déjà comme observateur.

François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  "Nous savons qu'Israël, bien sûr, tentait par l'intermédiaire des Etats-Unis et du Royaume-Uni, d'obtenir des engagements qu'il ne serait pas traduit devant la CPI", a précisé Mme Achraoui.

"Nous nous réservons ce droit comme nous l'entendons et au moment approprié. Si Israël s'abstient d'activités de colonisation, il n'y a pas de raison immédiate et pressante d'y recourir", a-t-elle ajouté.

Le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki a également affirmé que "certains Etats sont très inquiets de notre possible recours à la CPI et nous ont donc pressés de nous engager à ne pas emprunter une telle voie, mais nous avons refusé".

François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  "Le projet de résolution sera présenté au nom de 60 Etats membres, pas seulement la Palestine", a-t-il indiqué, estimant que le nombre d'Etats co-parrainant le texte atteindrait une centaine jeudi.

"Filet de sécurité" arabe

Parmi les pays européens dont le suffrage fait l'objet des sollicitations palestiniennes et israéliennes, la France a annoncé qu'elle voterait pour la résolution palestinienne, de même que l'Espagne, la Norvège, l'Autriche, le Danemark et la Suisse.

L'autre pays européen membre permanent du Conseil de sécurité, la Grande-Bretagne, a annoncé qu'elle comptait s'abstenir, faute de garantie d'un retour rapide aux négociations de paix abandonnées depuis plus de deux ans, et l'Allemagne a exclu de voter pour, la Lituanie choisissant l'abstention.

Israël et les Etats-Unis, qui s'opposent catégoriquement au projet, arguant qu'un Etat palestinien ne peut résulter que d'un accord de paix, ont menacé de sanctions.

Le département d'Etat américain a indiqué lundi que si la résolution passait, il ne faudrait pas "compter sur une réponse favorable du Congrès" sur le déblocage de 200 millions de dollars d'aide promis par Washington.

Israël a également brandi une panoplie de mesures de rétorsion, dont le blocage des taxes perçues pour le compte de l'Autorité palestinienne, la réduction du nombre de permis de travail pour les Palestiniens, voire une abrogation des accords de paix d'Oslo de 1993.

La Ligue arabe a promis un "filet de sécurité" de 100 millions de dollars (79 millions d'euros) par mois en cas de sanctions financières israéliennes et américaines, avait-il rappelé.

La date du 29 novembre a une haute portée symbolique, c'est l'anniversaire de l'adoption par l'Assemblée générale de l'ONU en 1947 du plan de partage de la Palestine mandataire qui prévoyait l'établissement d'un État juif et d'un État arabe.

Copyright © 2012 AFP. Tous droits réservés.

Photos :

-           L'Assemblée générale des Nations-Unies lors du discours du président palestinien Mahmoud Abbas, le 23 septembre 2012 (AFP/Archives, Timothy A. Clary)

-           Le président palestinien Mahmoud Abbas à l'ONU le 23 septembre 2011 (AFP/Archives, Emmanuel Dunand)

-           Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Lors d'une conférence de presse aux Nations unies le 28 novembre 2012 (AFP, Abbas Momani)

 

20/11/2012

Un camouflet diplomatique humiliant pour Laurent Fabius et pour la France

Depuis dimanche très curieusement Laurent Fabius est sorti des 4773372.jpgradars médiatiques après l’annonce en fanfare de sa visite en Israël et sa rencontre avec Mahmoud Abbas en territoire palestinien.  

Selon « Israël Info », le journal israélien de la communauté juive francophone, sa virée au Proche-Orient s’est avérée être un échec humiliant pour la diplomatie de notre pays. Gérard Fredj journaliste à « Israël Info » rapporte que pour « plusieurs diplomates occidentaux » la démarche du Ministre des Affaires étrangères a été considérée comme "empreinte d'amateurisme".

« Démarche opportuniste » qui aurait visé « juste à tenter de faire entrer la France dans les négociations sur le cessez le feu ».

Décidément notre Ministre des Affaires étrangères ne brille pas par son tact et son habileté, François Hollande en le nommant savait pourtant avec quel brio pendant la campagne présidentielle Laurent Fabius avait conduit sa mission en Chine. A l’époque les dirigeants Chinois ne l’avaient même pas reçu pour écouter ce qu’il avait à dire.

Certains pourraient penser que seule une animosité personnelle inspirerait les analyses qu’il m’est donné de faire concernant la politique conduite par ce ministre dont je persiste à dire qu’elle est totalement nuisible pour la France. Aussi je laisse à l’appréciation des lecteurs assidus de ce blog l’intégralité de l’article de Gérard Fredj. Ils seront édifiés !

Bernard FRAU Délégué général

Humanisme-Ecologie-République

Israël- Un plan de paix franco-qatari - L'amateurisme de Laurent Fabius

Par Gérard Fredj  20.11.2012

logo.gif

Source: Israël-Info - http://www.israel-infos.net/Israel-Un-plan-de-paix-franco-qatari--L-amateurisme-de-Laurent-Fabius-9377.html

 

4759156.jpgBenjamin Netanyahou a rejeté un plan franco-qatari de cessation des hostilités entre le Hamas et Israël

 

Durant la visite de Laurent Fabius, dimanche, le Premier ministre a été surpris de se voir soumettre un plan en deux points proposé par la Qatar et la France, conjointement.

Le document d'une page prévoyait deux clauses simples : un arrêt des tirs des deux côtés, et une clause prévoyant que le Hamas "agirait du mieux qu'il peut pour empêcher les autres organisations de Gaza de tirer sur Israël".

Benjamin Netanyahou a immédiatement, poliment mais fermement, écarté la proposition, qui "ne répondait pas à la réalité de la situation à Gaza et n'apportait aucune garantie de la part des organisations autres que le Hamas quant à l'arrêt des tirs ou des attaques à la frontière entre Gaza et Israël".

Une proposition et une démarche surprenantes, maladroites, à l'image de la visite du ministre français des Affaires étrangères.

D'autre part, elle sapait, sans concertation, les efforts de médiation égyptienne (avec les USA en coulisse), d'autre part, il semble que les autres pays de l'Union européenne n'aient pas été avertis de la démarche – alors que la France plaide sans arrêt pour une diplomatie commune, qu'il y a une représente européenne de la diplomatie de l'Union, Catherine Ashton, et que lundi, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense étaient réunis lundi et ont abordé, entre autres, la question du proche Orient.

C'est d'ailleurs la réponse que Benjamin Netanyahou a donné à Laurent Fabius : pas question de faire dérailler la médiation égyptienne en impliquant la France ou le Qatar – qui manifeste un soutien sans failles au Hamas.

Plusieurs diplomates occidentaux commentaient en privé une démarche considérée comme "empreinte d'amateurisme"; une démarche opportuniste qui visait juste à tenter de faire entrer la France dans les négociations sur le cessez le feu.

L'ambassadeur de France en Israël, Christophe Bigot, a refusé de confirmer ou démentir la démarche, se bornant à affirmer "que la France entretenait des contacts avec toutes les parties".

19/10/2011

Libération de Guilad Shalit: le Hamas triomphe mais qui a gagné?

 

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,Cinq ans après sa capture, le 26 juin 2006, par un commando palestinien du Hamas, le soldat israélien Gilad Shalit vient enfin d’être libéré.

Si les négociations entre Israël et le Hamas n’ont jamais cessé durant sa captivité, à deux reprises aux moins les Israéliens ont tenté de procéder à une libération par la force de leur soldat placé, dans un endroit de la bande de Gaza tenu secret « sous la responsabilité d’un groupe spécial ». Mahmoud Zahar, une des principales personnalités palestiniennes du Hamas à Gaza, dira d’ailleurs « Je n’ai moi-même aucune idée de l’endroit il se trouve ».

Les négociations ont été particulièrement difficiles. Les délégations du Hamas et celles d’Israël ne se sont pratiquement jamais parlé directement et n’ont communiqué, durant tout ce temps, qu’à travers des intermédiaires égyptiens. Un membre des services secrets allemands a été au cœur des nombreuses tractations et réunions, à la grande satisfaction semble-t’il des responsables du Hamas. « Il a joué un rôle crucial dans cet accord et je l’en remercie personnellement » a expliqué Mahmoud Zahar, ajoutant, « beaucoup de gens ont contribué au succès de ces négociations, mais les Allemands ont été les plus importants». Nicolas Sarkozy peut bien vouloir récuérer l'affaire ce sont les allemands qui ont été à la maneuvre.

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,Le Hamas, au pouvoir à Gaza, a réservé un accueil triomphal à ses 477 premiers prisonniers libérés en échange de la libération de Gilad Shalit. L’organisation concurrente du Fatah  a de bonnes raisons d’être satisfaite, elle a gagné sur l’essentiel de ses revendications. Au terme du processus c’est 1027 ressortissants Palestiniens qui seront libérés et reçus comme des héros de la résistance palestinienne.

De plus le Hamas qui, depuis sa victoire aux élections législatives du 25 janvier 2006 face au Fatah de Mahmoud Abbas, avait été mis au ban de la diplomatie vient aujourd’hui de retrouver une légitimité. « C’est un grand succès » relève Mahmoud Zahar triomphant qui ajoute «  Ce n’est pas seulement celui du Hamas : seuls 60% des prisonniers libérés sont de notre mouvement, les autres appartiennent au Fatah, au Djihad islamique et à d’autres organisations ».

Comment dire autrement : « nous avons gagné et avec nous tout le Peuple palestinien ». Interviewé il aura cette phrase qui en dit long sur l’ambition du mouvement : «C’est la différence entre le Hamas et l’autorité palestinienne. Le Hamas reste ferme sur ses positions, négocie patiemment et obtient des résultats. Mahmoud Abbas parle, perd son temps et n’obtient rien. Abbas et Arafat n’ont jamais obtenu la libération d’un seul prisonnier, nous, si»   

Incontestablement, le Président de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas en réclamant la création d’un Etat de Palestine, en refusant de céder aux pressions américaines, israéliennes et européennes s’est taillé un net succès d’estime à la tribuHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,ne de l’ONU. Cette intervention a eu un prolongement au-delà de l’enceinte internationale et s’est traduit par un triomphe auprès des populations de Cisjordanie. Pour autant à quoi a-telle abouti concrètement et matériellement ?

Mahmoud Abbas n’a rien obtenu et cette libération de prisonniers sonne comme un avertissement au successeur de Yasser Arafat qui voit sa position affaiblie dans le rapport de force qui l’oppose au Hamas tant en interne qu’au plan international.

Côté israélien les événements ne sont pas vécus de la même manière, et cela n’a rien d’anormal. Certes le retour du jeune franco-israélien Gilad Shalit, dont la libération était réclamée en Israël mais par toutes les communautés juives à travers le monde, est une sorte de soulagement. Ce soldat qui avait 20 ans lorsqu’il a été capturé à un poste frontière était de venu une figure « emblématique » de la cause nationale israélienne pour ce pays où sont très rares les familles qui n’ont pas un enfant ou un parent dans l’armée.

Personne en Israël ne viendra dire qu’il n’est pas heureux de le voir libHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,re aujourd’hui. Mais pour de nombreux Israélien les termes de l’échange apparaissent quelque peu déséquilibrés.  

Dès la publication officielle de la liste des prisonniers palestiniens libérables des protestations des familles de victimes d’attentats se sont élevées pour dire leur « émoi » voir leur « indignation ». Les Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,familles des victimes d’attentas, estiment être les « oubliées » de la négociation. Parmi ces ressortissants palestiniens figurent en effet des hommes ou des femmes condamnés pour « crime de sang » perpétrés lors d’attentat meurtriers auxquels ils ont participés.

Cela ne passe pas ! Cette fête du retour ne peut pas être totale. Les plaies sont encore trop vives, trop apparentes pour tous ceux, et ils sont nombreux, qui ont laissé un membre de leur famille dans ce conflit interminable fait de violences, d’attentats, de guerres.

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,L’embarras est grand chez les dirigeants israéliens, Benjamin Netanyahu lui-même ne s’en cache pas : « De nombreux doutes m’ont accompagnés tout au long des négociations ……. la décision prise pour la libération de Gilad Shalit est parmi l’une des plus difficiles qu’il m’ait jamais été donnée de prendre …. Dans ma décision de ramener Gilad chez lui, j’ai été confronté à ma responsabilité de Premier ministre d’Israël, qui a le devoir de ramener à la maison chaque soldat qui est envoyé pour protéger nos concitoyens » a –t-il écrit dans un courrier adressé aux familles dont un des membres a été victime d’un attentat.

De son côté, dans la lettre qu’il a adressée aux familles des viHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,ctimes au moment où il a signé la grâce des prisonniers palestiniens libérés, le Président Shimon Pérez, a tenu à préciser : « qu’Israël ne pardonne ni n’oublie les actes commis »

Chaque observateur non impliqué directement dans le conflit peut évidemment s’interroger sur les raisons qui ont pu décider Israël de permettre au Hamas d’apparaître comme le vainqueur d’une partie de bras de fer qui dure depuis 2006. Libérer autant de prisonniers dont plusieurs sont considérés comme dangereux n’est pas une mince décision. L’enjeu est donc ailleurs et il  dépasse évidemment la seule personne du Soldat Gilad Shalit et des prisonniers palestiniens libérés !

Un premier élément de réponse peut être trouvé dans la déclaration de Mahmoud Zahar, le négociateur du Hamas : « NouHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,s avons fini par arriver à un accord essentiellement parce que les Israéliens ont voulu améliorer leurs relations avec l’Egypte, notamment après la crise de cet été. C’est sans doute le facteur le plus important ».

Facteur important mais probablement insuffisant car le Hamas et l’Egypte c’est aussi « les Frères musulmans » qui aujourd’hui sont partout présents dans les révolutions arabes notamment en Syrie où ils constituent la base de la révolution contre le Président Assad lui-même allié de l’Iran.

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,Cette libération de Guilad Shalit ne marquerait-elle pas, au final, le début du desserrement de l’étau et de l’isolement dans lequel se trouvait jusqu’à maintenant Israël et la porte ouverte à un durcissement dans les relations entre Israël et l’Iran shiite? Si tel est le cas cette négociation constitue un élément majeur de la situation au Moyen-Orient.

Mahmoud Zahar peut dire que la fermeté dans les Territoires Palestiniens est aujourd’hui du côté du Hamas, force lui est de constater que globalement au Moyen-Orient  la ténacité est tout de même toujours du côté d’Israël. Le Hamas Triomphe mais qui a gagné?

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte, Nicolas Sarkozy,La partie continue, espérons que la Paix et non la guerre en sera le terme final, pour le meilleur de l’avenir des populations qui peuplent le Moyen-Orient.

02/06/2010

Tsahal: opération militaire terroriste

GAZA humanitaire.jpgLundi matin, la marine israélienne a intercepté, en pleine mer hors des eaux territoriales d’Israël, une flottille, partie de Chypre en direction de la bande de Gaza, qui transportait des militants pro-palestiniens et de l'aide humanitaire.

Les moyens mis en œuvre par les commandos de l’état hébreux lors de l’intervention ont été bien au-delà d’une simple opération de neutralisation. Dix neuf personnes ont été abattues et l’on parle de 50 autres qui seraient blessées victimes de la barbarie des militaires hébreux. Le bateau d’une ONG grecque aurait essuyé des tirs à « balles réelles » en provenance d’hélicoptère et de canots gonflables.

Attaque flotille.jpgRien ne peut justifier une intervention d’une telle ampleur contre des civils dont la seule faute serait d’être des militants humanitaires, pro-palestiniens, décidés à apporter un peu d’aide à une population soumise à un blocus quasi-total depuis 2007.

L’interdiction d’importation de matériaux de construction empêche les habitants Gazaouis de remettre en état les hôpitaux et les milliers de logements qui ont été touchés lors de la dernière expédition de Tsahal dans la bande de Gaza pendant l’hiver 2008-2009. Rappelons que, selon l'ONG israélienne B'Tselem, l'offensive s’est soldée, côté palestinien, par la mort de 1400 personnes dont 320 mineurs et 111 femmes.

Rien ne peut justifier cette sauvage et nouvelle agression ! Pas même les soi-disant provocations, avancées par la propagande israélienne pour justifier son nième coup de force, dont se seraient rendus coupables les militants humanitaires à l’égard des militaires armés qui les ont assiégés. Et puis, en quoi des militants humanitaires venus pour soulager la souffrance de tout un Peuple peuvent-ils constituer une menace pour l’Etat surarmé d’Israël ? Tout cela est injustifiable inacceptable et dégoutant.

Jeune Palestinien dans le port de Gaza.jpgLes dirigeants israéliens en décidant l’’attaque de la « Flottille de la Paix » viennent de signifier à la communauté internationale qu’ils n’entendent pas desserrer d’un cran l’étau inhumain dans lequel ils tiennent les Gazaouis condamnés à voir leurs enfants naître et grandir dans une prison dont l’horrible misère – faite tout à la fois, de pauvreté imposée, d’oppression, d’injustice et d’humiliation – ne peut que les conduire à la révolte puis à la guerre !

Au fond, le gouvernement Netanyahou, dont certains ministres appartiennent à la frange la plus extrême de la droite israélienne, fort de son arsenal nucléaire – 200 à 300 bombes prêtes à l’emploi – est en train de dire au monde entier qu’il ne veut pas d’état Palestinien à côté de lui, qu’il ne veut pas la Paix, qu’il souhaite la guerre et que rien ne l’arrêtera dans la mise en œuvre du projet qui vise la réalisation d’un grand Israël libre de toute population arabe.

2009-09-06T193943Z_01_APAE585130H00_RTROPTP_3_OFRWR-PROCHE-ORIENT-20090906.jpgPeu importe pour Benyamin Netanyahou et les dirigeants actuels de l’Etat hébreux le nombre de victimes civiles que ce choix politique entraine. Peu importe, les mains tendues ou les protestations. Peu importe les règles internationales et le respect des accords passés, Israël par décision de ses dirigeants a, aujourd’hui encore, choisi de se tenir délibérément en dehors du concert des nations démocratiques.

Cette situation n’est plus tenable tant elle est lourde de menaces pour la Paix dans la situation de crise généralisée que traverse actuellement le monde.

Manifestante turque pro palestinienne à Istambul.jpgAu delà des légitimes protestations et des déclarations d’indignation, il faut désormais indiquer clairement à Tel Aviv que la ligne jaune a été franchie et que désormais le temps est venu pour Israël de mettre un terme définitif tant à la politique de colonisation qu’il mène dans les territoires occupés, qu’à sa pratique permanente de non respect des règles de droit international.

En l’état actuel, avec cette opération militaire terroriste, les dirigeants israéliens viennent, de franchir un seuil de non retour. A moins que les forces vives de ce pays n’acceptent pas plus longtemps de suivre sans réagir la politique suicidaire menée actuellement par leur gouvernement, c’est la manière forte dont il faut désormais user avec l’Etat hébreux.

Il faut exiger et obtenir d’Israël la levée immédiate du blocus de Gaza et la libération, sans condition préalable, de tous les militants humanitaires détenus illégalement à la suite de l’arraisonnement de la « Flottille de la Paix ». Il faut de plus, imposer à Israël un calendrier précis – mis sur pied par le conseil permanent de sécurité de l’ONU – en vue de la création d’un Etat palestinien souverain dans un délai d’un an maximum.

Faute d’obtenir des dirigeants Israéliens en général, de Benyamin Netanyahou et de ses compères d’extrême droite au gouvernement qu’ils rentrent dans le rang, c’est une mesure de blocus diplomatique et économique qu’il conviendrait que la communauté internationale décide contre l’Etat d’Israël !

546px-Emblem_of_the_United_Nations_svg.pngLa communauté internationale, les grandes puissances en particulier, en ne montrant pas une fermeté sans faille, prendraient, aujourd’hui, le risque insensé de laisser s’installer l’idée que tout est aujourd’hui permit. Et que le fait de détenir quelques bombes nucléaires pourrait suffire à l’Etat qui a le pouvoir d’en user, à s’autoriser des comportements comparables à n’importe quelle dictature dont les choix doivent s’imposer à tous.

Netannyahou et ses amis doivent comprendre que la partie est terminée.

00:57 Écrit par Bernard FRAU dans 10. International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gaza, tsahal, israël, flottille de la paix, blocus diplomatique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

28/12/2009

Meilleurs Voeux 2010

arton9673-05fc8.jpgL’année 2009 arrive à son terme et, un peu comme une clé viendrait fermer le tiroir où sont rangés nos soucis quotidiens, voilà que les fêtes du nouvel an se pointent et que s’opère à nouveau la magie de ces temps  d’espérance qui nous saisissent année après année depuis notre enfance.

 

2009 avait commencé par une offensive terrestre lancée le 3 janvier dans la bande de GAZA en Palestine. On aurait pu trouver mieux pour démarrer l’an neuf sur cette terre où la nouvelle loi, il y a plus de 2000 ans, demandait aux Hommes de s’aimer les uns les autres.

 

2009 s’achève sur le triste spectacle de jeunes militants/résistants matraqués pour avoir oser faire entendre leur voix à un sommet qui les concernait au premier chef et de l’incapacité des dirigeants politiques à se mettre d’accord pour la préservation du bien commun planétaire.

 

De Gaza à Copenhague en passant par l’interminable sortie de crise, chaque jour annoncée, chaque jour reportée, que peut-il bien nous rester à espérer en ces jours de nouvel an? Les nouvelles du monde pourraient nous inciter à répondre : pas grand-chose.

 

 

899682-1064903.jpgPendant que d’un côté regorgent l’argent et le superflu, dans les pays les plus démunis et les plus pauvres, des millions d’hommes, de femmes, de vieillards et d’enfants peinent à survivre dans l’indifférence générale des puissants de la Terre gavés et armés jusqu’à la gueule.

 

Et pourtant. En cette période, qui voit, au solstice d’hiver, le soleil gagner sur les ténèbres, les hommes de conscience et de bonne volonté, suivant en cela la nature, continuent d’espérer. Ils sont persuadés que le printemps qui vient sera favorable.

 

A cet effet, les uns invoquent leur Dieu, ils prient. Les autres, à leur façon prient aussi, ils font tout simplement des projets d’avenir, des projets à leur mesure. 

 

APress 2.jpgTous ont en commun de finalement continuer de croire en l’avenir. Vaincre la maladie qui accable ou accable un des siens, trouver ou retrouver un emploi, fonder une famille, faire un enfant avec l’être aimé, en adopter un, se réconcilier avec celui dont on n’a pas su garder l’amitié. Chacun à travers ses aspirations avance sur le chemin et se faisant donnent un sens à sa vie.

 

Et puis il y a aussi tous ceux qui rêvent de voir enfin l’équité, la paix, l’amour et la solidarité régner entre les Hommes. Tous ceux là, anonymes ou connus, qui cette année qui vient continueront inlassablement d’agir, l’espoir chevillé au corps de pouvoir faire avancer le Bonheur et le Bien être, font aussi d’une autre manière confiance à la vie et à l’Avenir.

 

A tous, aux vôtres, à ceux qui vous sont chers, en qui vous avez confiance que vous aimez et qui vous aiment je souhaite une belle et bonne année.

 

feu-d-artifice-v-g-tal-2.jpgQue cette année 2010 soit à la hauteur de  vos espérances et vous comble, qu’elle soit riche de bonheurs partagés et d’amitiés fortes et réconfortantes pour les moments plus délicats.

 

 

 Que la Force de la Santé vous porte, que la Sagesse vous accompagne et que la Beauté soit le but et le sens de tous vos engagements.

20:28 Écrit par Bernard FRAU | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gaza, copenhague, vie, bonheur | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu