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27/10/2013

Pour 56% des Français EELV doit quitter le gouvernement

Une récente enquête d’opinion – sondage BVA Opinion pour Jean-Vincent Placé, Claude Bartolone, Esther Benbassa, Anne Hidalgo, EELV, Front de Gauche, Pascal Canfin, Cécile Duflot, Sondage BVA Opinion pour iTélé du 24 et 25 octobre, Éva Joly, Leonarda Dibrani, CQFD iTélé réalisé 24 et 25 octobre –  montre qu’à une très forte majorité les Français sont en désaccord avec le soutien que les dirigeants d’ EELV apporte au mouvement des lycéens qui ont appelé au retour en France de l’adolescente rom Leonarda Dibrani et de sa famille qui ont expulsés au Kosovo.

Un communiqué de presse dans ce sens d' EELV  – qui compte deux ministres au gouvernement –, les déclarations d’ Éva Joly, d’Esther 

Jean-Vincent Placé, Claude Bartolone, Esther Benbassa, Anne Hidalgo, EELV, Front de Gauche, Pascal Canfin, Cécile Duflot, Sondage BVA Opinion pour iTélé du 24 et 25 octobre, Éva Joly, Leonarda Dibrani,

Benbassa et celles de Jean-Vincent Placé tête de file des sénateurs EELV, appelant les lycéens à retourner dans la rue pour poursuivre la mobilisation et exiger le retour d’une famille entrée illégalement sur le territoire dont les demandes  de régularisation ont toutes essuyé un refus argumenté, sont assez lourdement désavouées dans ce sondage .

56% des personnes interrogées – +11 points par rapport à une précédente enquête réalisée en septembre – considèrent que les Jean-Vincent Placé, Claude Bartolone, Esther Benbassa, Anne Hidalgo, EELV, Front de Gauche, Pascal Canfin, Cécile Duflot, Sondage BVA Opinion pour iTélé du 24 et 25 octobre, Éva Joly, Leonarda Dibrani, ministres EELV  – Cécile Duflot, ministre de l'égalité  territoires et du logement, et Pascal Canfin, ministre délégué au développement – devraient quitter le gouvernement « puisqu'ils ont des désaccords importants ».

42 % – 8 points de moins par rapport à septembre –   pensent au contraire qu'ils « peuvent très bien rester dans le gouvernement sans être d'accord sur tout ». Et 2 % ne se prononcent pas.

Les sympathisants de gauche interrogés pensent à 66 % qu’ils doivent se maintenir au gouvernement, pendant que 71 % des sympathisants de droite pensent le contraire.

Sur le sujet précis de la décision d’expulsion de la famille Dibrani, la sanction est encore plus éloquente.

A la question « pensez-vous qu’Europe Ecologie-Les Verts a Jean-Vincent Placé, Claude Bartolone, Esther Benbassa, Anne Hidalgo, EELV, Front de Gauche, Pascal Canfin, Cécile Duflot, Sondage BVA Opinion pour iTélé du 24 et 25 octobre, Éva Joly, Leonarda Dibrani, raison ou tort de soutenir le mouvement lycéen en faveur du retour de Leonarda et sa famille en France ? » 90 % des personnes ont répondu qu’EELV a tort, 8 % seulement que EELV a raison et 2 % sont sans opinion.

Au total 79 % des sympathisants de gauche pensent qu' EELV a eu tort – 91 % chez les sympathisants du PS, 67 % chez les sympathisants d’ EELV –.

Du côté sympathisants de droite 98 % d’entre-eux ont estimé qu’EELV avait tort.

Jean-Vincent Placé, Claude Bartolone, Esther Benbassa, Anne Hidalgo, EELV, Front de Gauche, Pascal Canfin, Cécile Duflot, Sondage BVA Opinion pour iTélé du 24 et 25 octobre, Éva Joly, Leonarda Dibrani, Ce sondage est révélateur de ce que pensent les citoyens français et devrait amener, au-delà d’ EELV, les responsables politiques socialistes – Claude Bartolone, Harlem Désir, Laurence Rossignol, Emmanuel Maurel, Anne Hidalgo – à également choisir leur camp.

Jean-Luc Mélenchon ne serait pas mécontent de les accueillir au Front de Gauche pour dans la clarté mener leur combat politicien contre la ligne présidentielle dans la franchise et sans hypocrisie.  

Jean-Vincent Placé, Claude Bartolone, Esther Benbassa, Anne Hidalgo, EELV, Front de Gauche, Pascal Canfin, Cécile Duflot, Sondage BVA Opinion pour iTélé du 24 et 25 octobre, Éva Joly, Leonarda Dibrani, Et que Claude Bartolone – le socialiste félon –  et Jean Vincent Placé – l’enragé vert du Sénat – cessent de donner des leçons aux uns et aux autres.

La loi c’est la loi ; tant qu’elle n’est pas abrogée elle doit s’appliquer de manière inflexible.

Jean-Vincent Placé, Claude Bartolone, Esther Benbassa, Anne Hidalgo, EELV, Front de Gauche, Pascal Canfin, Cécile Duflot, Sondage BVA Opinion pour iTélé du 24 et 25 octobre, Éva Joly, Leonarda Dibrani, Cela vaut aussi bien pour le Président de l’Assemblée Nationale que pour l’ex-prétendant aux fonctions de Ministre de l’intérieur, admirateur parait-il de Mazarin, qui aujourd’hui appelle des lycéens à manifester dans la rue.

 

 

06/12/2012

Deux bombes à retardement : Pauvreté et Chômage

CSA, Les Echos, Stéphane DUPONT, INSEE, BIT, Taux de chômage, Pauvreté, François Hollande, Jean-Marc AYRAULT, Jérôme Sainte-Marie, PS, Front de Gauche, FN, Selon  l'Institut national des études statistiques qui vient de l’annoncer ce jeudi 6 décembre, le taux de chômage continue de progresser en France.

Au troisième trimestre 2012, celui-ci atteint 9,9% de la population active en métropole et 10,3% en intégrant les départements d’outre-mer.

Ces chiffres traduisent le mouvement de dégradation continue de la situation de l’emploi qui remonte à la mi-2011.

Il y a aujourd’hui en France 2,826 millions de personnes au chômage au sens du BIT. L’INSEE indique que de façon plus générale que «3,6 millions de personnes ne travaillent pas mais souhaitent travailler ».

CSA, Les Echos, Stéphane DUPONT, INSEE, BIT, Taux de chômage, Pauvreté, François Hollande, Jean-Marc AYRAULT, Jérôme Sainte-Marie, PS, Front de Gauche, FN, Au même moment où l’information est relayée par tous les médias un sondage CSA «Les Echos»  indique lui que « un Français sur deux se dit pauvre ou en passe de le devenir ».

Cette situation dans un climat dur de contestation sociale qui tend à se généraliser –  Florange, Petroplus, Notre de Dame des Landes…… – n’augure rien de bon pour les mois futurs voir les années futures. Il risque de rapidement devenir intenable.

Dans ce contexte l’ensemble de classe politique républicaine et médiatique serait bien inspirée de mettre le couvercle sur l’étalage permanent des querelles partisanes ou personnelles pour se consacrer  à l’essentiel.

Car la crise qui s’éternise pourrait bien désormais entrer dans une phase chaude et explosive. C’est avec ce souci qu’il m’est apparu intéressant de reprendre l’article de Stéphane DUPONT et de le porter à votre réflexion.

Bernard FRAU.      

Un Français sur deux se dit pauvre ou en passe de le devenir

Source : Les Echos.fr 06/12 | 17:28 | mis à jour à 18:08.

http://www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/0202434416248-un-francais-sur-deux-se-sent-pauvre-ou-en-passe-de-le-devenir-518170.php

sdupont@lesechos.fr

CSA, Les Echos, Stéphane DUPONT, INSEE, BIT, Taux de chômage, Pauvreté, François Hollande, Jean-Marc AYRAULT, Jérôme Sainte-Marie, PS, Front de Gauche, FN, 11 % des personnes interrogées par CSA pour «Les Echos» se déclarent pauvres et 37 % en passe de l'être. Les employés sont la catégorie sociale qui se sent le plus fragilisé par la crise.

C'est un chiffre qui ne manquera pas d'alimenter les débats lors de la grande conférence nationale contre la pauvreté qui se tient lundi et mardi à Paris en présence de François Hollande et Jean-Marc Ayrault.

Pas moins de 48% des personnes interrogés par CSA pour « Les Echos » se déclarent « pauvre » ou « en train de le devenir ». Soit près d'un Français sur deux. Dans le détail, 11% des sondés se disent « pauvres » et 37% en passe de l'être.

Les employés broient tout particulièrement du noir avec un taux qui grimpe à 60%. « Parce qu'ils comptent dans leurs rangs plus de femmes, de temps partiels et de contrats précaires», explique Jérôme Sainte-Marie, directeur du département politique-opinion de CSA. Les ouvriers sont un petit peu moins pessimistes, 51% d'entre eux se déclarant pauvres ou en passe de le devenir.

Sur le plan des sensibilités politiques, ce sont les sympathisants du Front national (68%), qui se recrutent beaucoup dans les milieux populaires frappés par la crise, qui accusent le plus le coup. Loin devant ceux notamment du Front de gauche (41%) ou du Parti socialiste (32%), « très présents dans le secteur public », décrypte Jérôme Sainte-Marie.

«On n'est plus dans le sentiment de déclassement, mais dans celui de paupérisation», insiste ce dernier. «Bon nombre de Français n'ont plus seulement l'impression qu'ils vivront moins bien que leurs parents ou que ce qu'ils espéraient, mais qu'ils pourraient être précipités dans la misère, s'ils n'y sont pas déjà, en raison entre autre de la crise. On est entré dans une nouvelle ère.»

Sondage CSA «Les Echos»  en un clic

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/document...

 

13/11/2012

Transition énergétique : ça commence mal !

Alors que va s’engager le débat sur la transition énergétique, voulu par le Président de la République, acté lors de la  conférence nationale sur l'environnement François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, de septembre dernier et que la polémique se focalise sur la composition du comité qui, sous la présidence de la ministre de l'Ecologie Delphine Batho animera ce débat peut-être est-il nécessaire d’indiquer quelques données incontournables.

Tout d’abord il convient de rappeler l’objectif assigné à ce débat : François Hollande candidat, avait lors de sa François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, campagne promis s’il était élu de réduire de 75 à 50% la part du nucléaire dans la production électrique de notre pays et de jeter les bases d’une réforme en profondeur de la consommation électrique dans un souci permanent de « sobriété ».

François Hollande est aujourd’hui président de la République il entend que sa promesse soit tenue l’on ne peut que s’en féliciter.

La polémique lancée par ceux qui, à juste titre dans notre pays, mènent le « combat anti-nucléaire » à propos de la composition de ce « comité de pilotage des débats » dont Delphine Batho nous dit qu’il « est une bonne alchimie » a-t-elle vraiment la place que veulent bien lui donner les médias.

Chacun sait que sur ce sujet comme dans bien d’autres notre pays est très partagé. Il y a les pros et les anti-nucléaire.

Il est vrai que la nomination simultanée dans ce comité François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, d’Atomic-Anne – Anne Lauvergeon ancienne patronne d’Areva –  et de  Pascal Colombani – ancien administrateur général du Commissariat à l'énergie atomique – a de quoi énerver tant ces deux personnes sont la représentation symbolique de ce contre quoi les militants écologistes se sont toujours battus.

Un seul aurait largement suffit. Mais  la présence de Bruno Rebelle ancien responsable de Greenpeace France, du climatologue Jean Jouzel et de l’universitaire spécialiste du développement durable, Laurence Tubiana devrait rassurer.

Par contre l’absence d’une personnalité spécialiste du risque nucléaire en terme technique et économique est clairement une lacune à laquelle il conviendrait de palier.

Passons maintenant au cœur du sujet : la réduction à horizon 2020 de la part du nucléaire de 75 à 50% dans la production électrique et la réforme de la consommation d’énergie !

Parler de transition énergétique suppose très clairement l’abandon à terme du nucléaire. C’est dans cette perspective que doivent être orientés les débats et la butée 2020 ne doit pas être une fin en soi mais bien un jalon posé pour une sortie à terme.

L’expertise d’Anne Lauvergeon et de Pascal Colombani doit permettre de tracer clairement les pistes de cette sortie et en aucun cas de faire valoir dans le cadre du débat à venir un quelconque avantage du nucléaire en matière de moindre rejet de gaz à effet de serre.  

François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, D’ici à 2020 puis pour notre pays à la sortie à terme du nucléaire personne ne peut exclure un accident en France du type Fukushima, personne ce serait mentir au Français que de vouloir le faire croire le contraire.

Cette question est incontournable tout simplement parce que certains voudront encore nous faire prendre pour argent comptant leurs certitudes mais aussi les camouflages dont sont trop souvent l’objet les incidents plus ou moins important au jour le jour.

Nos centrales vont ou ont déjà dépassé la durée de vie pour laquelle elles ont été construites et quoi qu’on en dise la probabilité d’un accidentel loin de diminuer ne fait qu’augmenter.

A ce propos  l’examen public durant les débats du rapport officiel sur la catastrophe de Fukushima qui est accablant pour le monde fermé du nucléaire japonais serait un exercice de transparence inédit dans notre Pays. Il serait intéressant de voir  Bruno Rebelle et Atomic-Anne débattre sur le sujet.

Rappelons tout de même qu’à ce jour la facture ne cesse de s’alourdir. 100 milliards d'euros c'est la somme astronomique que pourrait coûter cette catastrophe nucléaire.

Cette somme correspond au double du montant estimé initialement par l’opérateur « Tokyo Electric Power ». Si elle intègre la décontamination et les dédommagements des victimes il ne prend pas en revanche les charges liées au démantèlement des quatre réacteurs détruits sur les six que compte la centrale.

Pour mémoire les opérations devraient durer au moins 40 ans et nécessiteront le développement de technologies non actuellement disponible et sans évoquer la nécessaire formation de milliers de techniciens. La facture du nucléaire au Japon n’a pas fini d’augmenter ce au dépend de plusieurs générations de Japonais qui se seraient bien passé d’un tel handicap.

François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, A l’heure française de la transition énergétique pour une sortie du nucléaire il ne serait pas raisonnable de ne pas prendre en compte ces éléments de la réalité nucléaire.

Vouloir s’accrocher à la présence de telle ou telle personnalité dans un comité de pilotage qui quoi qu’il arrive sera très surveillé est dérisoire au regard des enjeux de la transition énergétique de notre pays. Encore une fois les leader de l’Ecologie Politique ont mieux à faire que de caqueter à chaque décision du gouvernement pour tenter d’exister et de faire semblant de peser sur le sens des choses.

Aujourd’hui EE Les Verts, comme le Front de Gauche et François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, le PCF ont soutenu François Hollande contre Nicolas Sarkozy qui sur le plan du nucléaire a été d’une intransigeance crasse. Mieux EE Les Verts a des ministres dans le gouvernement Ayrault.

Il faut donc pour EE Les Verts assumer ou partir.

Sans compter que contester la présence d’Anne Lauvergeon de Pascal Colombani sonne comme une sorte de déclaration d’impuissance à priori des autres membres du Comité.

Il faut être raisonnable et responsable ce Comité ne pouvait pas être constitué de Jean-Vincent Placé, Stéphane Lhomme, Cécile cannabis-Duflot, Noël Mamère ….

François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, Laissons au Mouvement associatif faire son boulot et travaillons à trouver  les voies pour conforter nos thèses et infléchir les positions dans un sens plus favorables à nos idées

19/06/2012

Victoire sans appel pour le PS et ses alliés 314 sièges sur 577

media_xll_4913554.jpgAu soir du 17 juin Jean-Marc Ayrault peut se féliciter des résultats du 2ème tour de scrutin des législatives. Son objectif d’assurer à François Hollande une majorité stable et cohérente est largement atteint.

 Les résultats bruts

PS-2-e09ba-cd4dc.jpgSelon les décomptes effectués par les services du Ministère de l’Intérieur pour la métropole et l’outremer, le Parti Socialiste a obtenu 280 sièges, ses alliés proches PRG et MDC 34 sièges soit au total au total 314 sièges pour une assemblée qui en compte 577.

François Hollande pourra donc compter sur une majorité absolue pour mettre en œuvre les 60 propositions de son « programme de changement dans la justice » qu’il a proposé aux Français.

A cette majorité absolue il convient, pour évaluer le nouveau 3985492-6040872.jpgrapport de force droite gauche au Palais Bourbon, d’ajouter les autres députés de gauche qui ont été élus ce dimanche. Ils sont 10 pour le Front de gauche de Mélanchon, 17 pour Europe Ecologie les Verts et 2 pour les indépendantistes martiniquais.

2010.12.06_logo-facebook.pngDe son côté l’opposition totalise 229 sièges. 194 pour l’UMP, le NC 14, les Radicaux de Jean-Louis Borloo 6 et les divers droite 15.

 

 

L’extrême-droite quant à elle comptera 3 élus dont 2 FN et le Modem 2 élus.

Les faits marquants

Le taux de participation enregistré à cette élection est le plus faible depuis des dizaines d’années. Cette situation est tout simplement préoccupante pour le bon fonctionnement démocratique des institutions.

A croire que, le Président de la République élu, les électeurs considèrent qu’il n’est pas utile de se déplacer pour la désignation de la représentation nationale. Le mode de scrutin majoritaire à deux tours et le choix du calendrier conforte probablement cette tendance à la baisse.

Pour le futur l’introduction d’une dose de proportionnelle, promise par le Président de la République devrait pallier cette dérive tout en assurant une meilleure représentativité des courants d’idées à l’Assemblée.

1699656_3_f3e9_francois-bayrou-le-10-mai-a-paris_fdcabd5f591d9a8380549c1e58850677.jpgLa défaite à Pau de François Bayrou entérine dans l’immédiat la disparition d’un Centre indépendant au cœur du paysage politique français. Ce recul du score centriste résulte du choix de Nicolas Sarkozy d’imprimer durant sa campagne présidentielle une chasse aux électeurs du Front National.

Les dirigeants de l’UMP obsédés par la menace « bleue marine » et la crainte de voir l’unité de leur mouvement éclater, n’ont pas cru devoir clarifier la situation. Tirant de cette situation ambiguë, qui a  laissé à penser aux électeurs modérés que les seuls alliés possibles de l’UMP pouvaient être le FN, ceux-ci ont reporté leur choix sur les candidats du Parti Socialiste.

Ce débat éludé pendant la campagne législative ressurgira à l’UMP lorsqu’il s’agira de désigner le prochain patron qui conduira la bataille des municipales en 2014. Là encore le mode de scrutin qui pousse à la bipolarisation n’a pas aidé.

Si la Présidente du FN, battue par le socialiste Philippe Kemel, n’a pas réussit son pari de gagner dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais à Hénin-Beaumont, l’entrée au parlement de trois membres de l’extrême-droite, dans un scrutin majoritaire à deux tours constitue pour le Front National une réussite indéniable qui va peser dans le débat durant le quinquennat.

De même il faut s’attendre à ce que cette incursion du FN ne soit sans conséquences à l’UMP où certaines figures n’ont pas fait mystère de leurs proximités idéologiques avec les thèses frontistes. Il reste toutefois que les plus en pointe des candidats UMP sur cette ligne, Nadine Morano à Toul et Claude Guéant dans la 9e circonscription des Hauts-de-Seine, ont été battus.

 

melenchon-henin-beaumont_scalewidth_630.jpgLa nette victoire, à ces élections législatives, du Parti Socialiste le dispensera de la nécessité d’être appuyé au Parlement par la gauche radicale de Jean-Luc Mélanchon dont les positions à la fois sur l’Europe et sur l’économie sont assez difficilement compatibles.

 

1504910_201106109877487-1_298x224.jpgIl en est de même pour les Verts qui, malgré un accord de gouvernement passé en échange de circonscriptions gagnables, ne semble pas très décidés à se comporter en alliés loyaux – l’épisode de la dépénalisation du cannabis entre les deux tours et les récentes déclarations de Noël Mamère à propos du vote des étrangers en sont les symboles représentatifs.

L’ensemble des ministres du Gouvernement Ayrault qui se sont 3470413227.jpgprésentés ont été élus confortablement avec une mention particulière pour Marie-Arlette Carlotti qui s’est imposée dans la 5ème circonscription des Bouches du Rhône, à Marseille face à Renaud Muselier et Stéphane Le Foll qui est allé s’imposer dans la 4ème circonscription de la Sarthe l’ancien fief de François Fillon.

Un regret

La défaite de Ségolène Royal dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime restera comme une ombre sur la victoire du PS.

Battue par un dissident socialiste arrivé derrière elle au 1er tour, la Présidente de la Région Poitou-Charentes a été victime d’une « arnaque politique » – « une trahison politique » a-t-elle dit – qui ne bénéficiera à personne tant elle décrédibilise ceux qui l’ont ourdie.

Olivier Falorni, qui a bénéficié de la complicité active des dirigeants de la droite charentaise, ne doit son élection qu’à un report massif de voix de l’UMP et de l’extrême droite, ne siègera pas au sein du groupe socialistes pas plus qu’il ne pourra se prévaloir à terme d’un quelconque nouveau soutien de l’opposition. Sa carrière est largement compromise.

Il restera à jamais celui qui a fait mieux, dans cette législative 2012, qu’Eric Besson dont on se souvient qu’il fut ce membre félon de l’équipe Royal qui avait rejoint Nicolas Sarkozy en pleine campagne présidentielle en 2007 pour le prix d’une charge ministérielle.

h-4-2061491-1295541115.jpgSégolène Royal ne présidera pas l’Assemblée Nationale. Certains caciques du PS comme Lionel Jospin, Laurent Fabius ou Philippe Marchand s’en réjouiront peut-être. Ses concurrents de droite en Poitou-Charentes probablement aussi. Ils ont tord car Ségolène Royale, seule femme en France à d’être hissée jusqu’à une finale présidentielle, en avait les qualités.

Et maintenant

La victoire est nette, sans bavure. La question est désormais de savoir ce qu’il en sera fait.

 

media_xll_4913089.jpgFrançois Hollande a en main toutes les cartes pour mettre en œuvre son programme. Il dispose d’amis sûrs tant au Sénat qu’au Palais Bourbon pour faire avancer le changement. La campagne législative est terminée, l’opposition est semble-t-il décidée à remplir son rôle de façon constructive et intelligente. La voie pour agir en formant des majorités d’idée est ouverte. Elle peut  être une méthode pour agir et rassembler.

Les Français qui lui ont fait confiance, d’abord en l’élisant Président de la République puis en lui accordant une majorité absolue ne lui pardonneraient pas de ne pas honorer le mandat qu’ils lui ont accordé.

En 1981 François Mitterrand et ses amis avaient promis de changer la vie, il ne leur a pas fallu longtemps pour changer d’avis et se couler dans le moule du politiquement correct à la fois bruxellois et atlantiste.

En 2012 sans vouloir nier les contraintes des crises qui secouent la planète, mais aussi celles de la France – hollande.jpgdésindustrialisation, dette publique, déficit budgétaire, déficit commercial, chômage,  santé, environnement, transition énergétique – François Hollande doit, car il en a les moyens, imposer une voie social-démocrate nouvelle en Europe à ceux des dirigeants qui ne cessent de soutenir un modèle économique qui pour l’heure fait payer aux plus faibles et à la nature les dégâts d’une crise qui ne profite prioritairement qu’aux spéculateurs.

Pour conduire le changement dans la justice que les Français attendent, il faudra, par exemple, faire comprendre à la 3709284.jpgChancelière allemande mais également au Premier Ministre anglais, que le Président de la République française n’est pas un caniche que l’on ballade lors des réunions internationales ou un velléitaire à qui l’on peut imposer de se renier un mois après avoir été élu.

Plus qu’un chef de file des pays du Sud de l’Europe nous attendons de François Hollande qu’il agisse, face à la mécanique implacable des maîtres de la City, de la justice-300x200.jpgBundesbank et de Wall-Street, comme un dirigeant responsable qui impulse, en Europe et sur la scène internationale une politique de non alignement qui privilégie le sort des hommes et des femmes ainsi que celui de la nature avant celui de la folie spéculative actuelle des banques et les multinationales.

Saura-til le faire ? Pourra-t-il le faire? C’est le pari que nombre de nos concitoyens ont tenté en renvoyant Nicolas Sarkozy à ses amis du MEDEF, à ses futures entrevues avec la justice et à ses réunions au Conseil constitutionnel.

1693608_02-france-overseas-fire-69_140x80.jpgLa réussite est impérative car au bout d’un nouvel échec pointerait à coup sûr la révolte populaire et le museau pourri des dictatures et de la guerre.

La responsabilité est lourde. Le défi est exaltant. Le courage et l’abnégation sont nécessaires ainsi que l’unité et le rassemblement des forces citoyennes. 

12/06/2012

Législatives 1er tour : la majorité présidentielle devant!

De ce premier tour des élections législatives qui s’est déroulé dimanche il est possible d’ores et déjà de tirer un premier bilan, ce  à plusieurs niveaux.

Au plan général et global d’abord.

Trois faits marquants sont à prendre en compte dans ce scrutin : d’une part l’abstention record – 57,52% des électeurs se sont déplacés pour voter,  alors qu’ils avaient été 79,46 % à François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     le faire pour l’élection présidentielle et 60,98% aux législatives 2007 –,  d’autre part la forte poussée de la bipolarisation des suffrages exprimés – PS et UMP réalisent chacune un score de 35% – et enfin pour le  Front National un résultat qui laisse espérer à ses dirigeants d’avoir des élus à l’Assemblée Nationale à l’occasion d’un scrutin majoritaire.

Au plan plus particulier ensuite

Quatre points méritent ici d’être soulignés.

François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     En premier lieu, la bonne tenue du Front de Gauche qui malgré l’élimination de Jean-Luc Mélenchon, son courageux leader, permet à ce mouvement néo-communiste d’espérer un nombre  de sièges suffisants pour peser sur les choix futurs du gouvernement.

François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     En second lieu il faut enregistrer l’effondrement total, l’échec, du Modem dont le leader François Bayrou, arrivé en troisième position à Pau, devra livrer bataille dans le cadre d’une triangulaire de tous les dangers –  11 points de  retard derrière la candidate du PS et 2 points derrière le candidat de l’UMP –.

Troisième point, la déconvenue d’Europe Ecologie Les Verts qui François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     malgré un accord « en or » avec le PS de Martine Aubry n’a réussi à capter que 5,46% des suffrages exprimés et voit ainsi la possibilité de constituer un groupe à l’Assemblée Nationale assez largement compromise.

Quatrième et dernier point, ce scrutin a fait disparaitre des écrans radars le courant indépendant de l’Ecologie Politique qui lors des dernières élections européennes avait réussi, dans des conditions similaires de taux de participation, un score significatif à 4%. Ce courant est désormais à reconstruire complètement.

Les perspectives pour le second tour.

Sauf retournement de situation spectaculaire fort improbable – depuis toujours, quand les élections législatives suivent immédiatement l’élection présidentielle les électeurs François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     confirment le choix qu’ils ont exprimé pour donner au nouveau président les moyens de mettre en application son programme – François Hollande, le 17 juin au soir, disposera d’une majorité stable et confortable à l’Assemblée Nationale, « pour conduire le changement » qu’il a promis aux Français lors de la campagne présidentielle.

Le total cumulé des voix de gauche au soir du 1er tour, 46,77%  – Cumul PS et ses alliés radicaux, les « divers » gauche,  EELV, le Front de Gauche –, soit plus de 10 points d’avance par rapport à l’opposition de droite le laisse à penser.

Restent quelques questions

Que feront dimanche les électeurs du Front National dans les circonscriptions où leurs candidats ne seront plus candidats, n’ayant pas été en mesure de franchir en suffrages la barre des 12,5% d’électeurs inscrits? Se désintéresseront-ils de ce 2ème tour ? Feront-ils battre les candidats UMP restés en course ?

François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     Répondront-ils à l’appel de ceux qui comme Nadine Morano, l’ex-ministre de Nicolas Sarkozy en Meurthe et Moselle, ont explicitement déclarés qu’ils partageaient les mêmes valeurs que celles prônées par le Front National ?

Malgré les affirmations répétées des leaders nationaux de l’UMP qui disent rejeter tout accord avec le FN, notamment celles de Jean-François Coppé, qui au 2ème tour de l’élection François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     présidentielle, pour faire élire son président, n’avait pas hésité à braconner durement sur les terres du parti d’extrême-droite, les discussions vont bon train localement. Il n’est que d’entendre les arguments développés par Gérard Longuet, Eric Raoult sur la question.

Qu’adviendra-t-il de la bataille de la Rochelle qui oppose Ségolène Royal à un candidat dissident PS, Olivier Falorni, qui refuse d’appliquer la règle républicaine à gauche qui veut que le candidat arrivé second au 1er tour se  retire au profit de celui arrivé en tête.

Olivier Falorni bénéficie aujourd’hui du soutien « vicieux » de Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin et de celui plus surprenant de…….  Valérie Trierweiler dont on se demande bien ce qu’elle vient faire dans ce débat alors que François François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     Hollande, son compagnon dans la vie, la totalité du PS, Martine Aubry et Cécile Duflot en tête ainsi que Maxime Bono, le Maire de la Rochelle, sont aux côtés de la Présidente de la Région Poitou-Charentes et ex-candidate PS à l’élection présidentielle en 2007.

Quelques prises de positions claires néanmoins

Il faut noter qu’à Hénin-Beaumont dans la 11ème circonscription du Pas-de-Calais, Jean URBANIAK, le candidat du Modem soutenu par l’UMP, vient d’appeler à « empêcher l'entrée à l'Assemblée nationale » de Marine Le Pen et implicitement à voter pour le candidat du PS Philippe Kemel.

A ce moment précis Marine Le Pen a confirmé qu’elle appelait les électeurs frontistes à faire battre les ex-ministres de droite  Nathalie Kosciusko-Morizet et Georges Tron.

Roland Chassain, candidat UMP dans la 16e circonscription des Bouches-du-Rhône, a lui annoncé son soutien au second tour en faveur du candidat FN pour faire barrage au socialiste Michel Vauzelle.

François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     De son côté, alors que le PS a choisi de faire appliquer face au FN la stratégie de désistement  républicain, l’UMP au plan national a décidé d’adopter la ligne, « ni FN, ni FG », édictée par Nicolas Sarkozy aux dernières élections cantonales

Pour le 17 juin un choix cohérent et responsable

Visiblement  en faisant ce choix, les leaders de  l’UMP ont décidé de faire une croix sur le deuxième tour des législatives 2012 au profit de la préparation de la prochaine bataille des chefs pour la direction de l’UMP. Chacun ayant en ligne de mire la future présidentielle en 2017…. si d’ici-là ce parti n’explose pas en vol miné par les ambitions personnelles et déchiré par le choix  idéologique que va leur imposer le Parti de Marine Le Pen.

Au-delà de l’écume politique des petites ambitions personnelles et des mauvais coups tordus, qui n’ont rien à voir avec l’intérêt général de la France, dimanche prochain François Hollande et Jean-Marc Ayrault devraient avoir en main toutes les cartes pour faire face à la double tâche qui leur incombent.

François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     Faire vivre le changement dans la justice qu’attendent les Français de gauche, du centre et de l’écologie politique réaliste, tout en permettant à notre pays de reconquérir en Europe face à une Allemagne trop sure d’elle-même, un rôle que Nicolas Sarkozy n’aurait jamais dû lui faire perdre.

François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     Dans la période très difficile de crise internationale écologique, économique, sociale et financière à laquelle sont confrontées les démocraties, dont celle de notre pays, faire le choix d’assurer à François Hollande une majorité stable est un choix de cohérence institutionnelle et républicaine qui doit mobiliser un maximum de citoyens responsables.

23/04/2012

Présidentielles 2012: Appel des écologistes à voter François Hollande

Pour nous donner les moyens de ne pas être déçus en tant qu'écologistes

Nous appartenons à des formations politiques différentes : EELV, Modem, PS, Front de Gauche, Cap 21, MEI, etc ou à aucune d'entre elles. Au premier tour, nous avons défendu des stratégies différentes. Mais ce qui nous unit, c'est d'affirmer que l'écologie est un axe fondamental de la politique aujourd'hui et qu’elle détermine notre choix pour le second tour de l’élection présidentielle.

Nicolas Sarkozy s'est discrédité. Le Grenelle de l’environnement avait suscité des espoirs : les promesses n’ont pas été tenues. L’abandon de la taxe carbone, le choix du tout nucléaire, l’ouverture aux recherches sur l’extraction des gaz de schiste, l’autorisation de l’épandage des pesticides par hélicoptère ont clairement signifié que, pour le président sortant, l’environnement ça commence à bien faire.

De son côté, François Hollande s’est engagé à réduire d’un tiers la part du nucléaire dans la production de l’énergie électrique : la centrale de Fessenheim sera fermée. Le candidat socialiste s’est aussi engagé à organiser un grand débat sur l'avenir énergétique de la France, ce qui n’avait jamais eu lieu jusqu’à maintenant. Il promet enfin d'organiser des Etats généraux de l'environnement.

Nous avons donc décidé de voter pour lui.

A nous, demain, de peser ensemble pour que ces promesses soient tenues. A nous de nous donner les moyens d’intervenir dans ces débats, pour contrecarrer les lobbys qui ne manqueront pas de s'y exprimer et de faire pression.

Nous devrons aussi être capables d'avoir un dialogue permanent et de l'imposer s'il le faut, avec le gouvernement et les forces politiques qui le soutiennent, sur toutes les questions de l'écologie.

Pour avoir une chance de faire avancer nos idées, nous devons nous unir dans une force politique ouverte sans exclusive à tous les écologistes, tout en respectant les choix de chacun, qu’ils adhèrent au PS, au MODEM ou au Front de Gauche, à EELV, à Cap 21, au MEI ou à Génération Ecologie, et bien sûr à tous ceux qui n'adhèrent à aucune formation politique.

Non, l'écologie politique n'est pas morte. Elle doit se rassembler sur ses valeurs, avec de nouveaux modes d'expression, impliquée dans une culture de projet, pour influer effectivement sur les orientations et les choix du prochain gouvernement.

Premiers signataires par ordre alphabétique 

Aïchi Leïla sénatrice (EELV), Bové José député européen (EELV), Bennehamias Jean- Luc (Modem), Cohn-Bendit Dany député européen (EELV), Cohn-Bendit Gabriel Président des Amis d’Europe Ecologie (non encarté), Bernard FRAU (Humanisme – Ecologie – République), Géraud Guibert (Président du Pole Ecologique du PS), Nicolas Imbert (Président association Green Cross), Le Page Corinne députée européen (cap 21), Lipietz Alain (cofondateur des Verts) Loget  Pascale ancienne élue au conseil Régional Bretagne consultante (Non encartée), Pludermacher  Bruno (cap 21), Rebelle Bruno ancien directeur général de Greenpeace, Nadir Saïfi  président d’association initiateur du Grenelle de l’environnement, Taubira Christiane, députée de Guyane (PRG), Vichnievsky  Laurence conseillère régionale (EELV)…………

16/01/2012

Triple A: Cette fois c'est plié!

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Vendredi en fin de journée Standard and Poor's  a dégradé la note de la France ! Le Triple A. dont Nicolas Sarkozy avait fait le cheval de bataille de son gouvernement c’était hier !

Pour l’heure, les politiques font feu de tout bois, c’est haro sur les agences de notations.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Le Parti Socialiste, ses satellites – Front de Gauche et EE-Les Verts –  et le Front National, s’en prennent au gouvernement sans faire l’ombre d’une proposition constructive pour sortir du marasme dans lequel est plongé le Pays.

A l’UMP on tente, sans convaincre, de minimiser l’importance de l’évènement et en guise de  justification on réplique que la France n’est pas la seule à voir sa politique sanctionnée.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Côté Modem, François Bayrou a beau jeu de taper et sur les uns et sur les autres et c’est bien normal. Il est le seul à avoir été clairvoyant tant sur la question des déficits de la balance commerciale de la France que sur les dérives de sa dette souveraine.

A moins de 100 jours d’une élection capitale, l’UMP et le PS peuvent bien tenter de se refiler la « patate chaude » en reportant sur l’autre la responsabilité de l’échec que constitue pour la France cette sanction, François Bayrou a raison de dire que les deux parrains de la 5ème République sont coresponsables de la situation dont ils sont, l’un et l’autre, bien incapables de proposer une solution pour en sortir.

Dans l’immédiat il faut bien se convaincre que cette affaire est plus grave que ce que les autorités politiques et économiques en place veulent ou voudront bien nous en dire jusqu’aux prochaines élections. Les effets de cette décision, s’ils ne sont pas visibles en l’état, n’en impacteront pas moins en profondeur le quotidien des Français.

La dégradation de la note de la France va se répercuter sur celles des banques avec pour conséquence une hausse probable des taux d’emprunts qui rendra plus difficile l’investissement et la consommation des ménages. Un nouveau plan de rigueur est à prévoir même si le ministre Baroin ne cesse de s’en défendre.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Le poids de la dette sera encore plus lourd à porter car son financement sur les marchés coûtera plus cher. Ceci remet en cause les objectifs de retour à l’équilibre prévu pour 2016 par Nicolas Sarkozy et 2017 par François Hollande.

L’austérité, quoi qu’en dise le clan des sarkozystes, est au bout de la perte du Triple AAA et les mois à venir vont être durs pour les plus fragiles des Français.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Dans les motivations de Standard and Poor's, pour dégrader la note de la France et celle de 8 autres pays sur 16 que compte la zone euro, la question de la dette n’est pas le point le plus critique. A la base de cette dégradation est d’abord l’écart de compétitivité entre les économies des pays de la zone Euro depuis la création de la monnaie unique et bien sûr l’incapacité des gouvernements de ces pays à réagir.

S’agissant de la France, en plus de l’augmentation de 600 milliards d’€, entre 2007 et aujourd’hui, ce qui a pesé le plus dans cette décision est le déficit croissant de notre balance commerciale qui est l’indicateur premier de la compétitivité d’un pays, donc de sa capacité à rembourser sa dette.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Pour mémoire, positif en 2004, ce déficit, qui depuis n’a cessé d’augmenter, se situe aujourd’hui à un niveau compris entre 6 et 7 milliards d’euros par mois.

Inutile de préciser qu’en matière de compétitivité les solutions habituelles connues ne laissent pas imaginer des jours faciles et  désormais la question se pose : « et maintenant que faut-il faire? »

Des tôliers de la 5ème République, il ne faut rien attendre d’autre que de l’austérité, façon Grèce, Italie, Espagne pour ne pas dire Argentine. La France est dans un tunnel, au bout de la perte du Triple AAA les mois à venir vont être durs.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Au plan politique un choix s’impose prioritairement, en aucun cas il ne faut reconduire à la direction de la France, Nicolas Sarkozy et ses «valets»: Pécresse, Morano, Baroin, Bachelot, Kossusco- Moriset, Ciotti…..

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Ceci ne veut pas dire qu’il faudra pour autant confier la destinée de notre Pays à François Hollande et ses « vrais ou faux copains »: Fabius, Baylet, Aubry, Dray, Lang, Bartolone…..

A condition qu’il soit en mesure de fédérer autour de lui, les compétences nécessaires pour impulser en France et en Europe la mise en place d’un modèle européen de société en rupture avec le modèle néolibéral poussé depuis 30 ans par l’Allemagne, l’Angleterre et la France, François Bayrou pourrait, dans cette élection présidentielle, être un bon candidat.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Le 1er et le 2ème tour de l’élection présidentielle passé il restera aux Français à doter l’Assemblée Nationale d’une majorité en capacité de mettre en œuvre le changement dont il dit vouloir être le moteur. Changement qu'il appartient, à François Bayrou, de définir dès à présent.

06/11/2011

Présidentielles 2012 : le "CHE" est candidat

 

Jean-Pierre Chevènement, PS, UMP, Laurent Fabius, Traité de Lisbonne, François Hollande, Jean-Luc Mélanchon, Front de Gauche, Front National, FN, Marine Le Pen, Lionel Jospin, François Miterrand, André Vallini, Conseil National de la Résistance, Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Chevènement a fait connaître sur France 2, au journal de 20heures, sa décision d’être candidat à l’élection présidentielle en 2012. « J’ai beaucoup réfléchi et j’ai décidé de me porter candidat pour faire bouger les lignes, comme je l’avais dit, c'est-à-dire pour mettre la gauche et la France à la hauteur des défis qui sont devant nous. Nous sommes dans l’œil du cyclone »  a dit le Sénateur du territoire de Belfort actuel Président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen.

Candidat en 2002, l’ancien Ministre de l’Intérieur de François Mitterrand avait obtenu 5,3% des suffrages ce qui avait amené les responsables du Parti Socialiste à l’accuser d’avoir permit au Front National d’être présent au second tour. Le candidat officiel du PS, 1er ministre sortant, n’ayant obtenu que 16,18% pendant que Jacques Chirac et Jean-Marie Lepen, les 2 qualifiés du second tour, enregistraient respectivement 19,88 et 16,86% des suffrages exprimés. 

Jean-Pierre Chevènement, PS, UMP, Laurent Fabius, Traité de Lisbonne, François Hollande, Jean-Luc Mélanchon, Front de Gauche, Front National, FN, Marine Le Pen, Lionel Jospin, François Miterrand, André Vallini, Conseil National de la Résistance, Nicolas Sarkozy, La réaction du PS ne s’est pas fait attendre, un proche de François Hollande, le député de l’Isère André Vallini, se référant à cette élection de 2002, a déclaré sur i-Tele, que le choix de Jean-Pierre Chevènement présente « un risque de dilution des voix». « C’est son droit, c’est sa responsabilité » a-t-il ajouté pour conclure : « il risque d’affaiblir les chances de la gauche d’être présente au second tour ».

On peut légitiment se demander au nom de quel logique Jean-Pierre Chevènement, PS, UMP, Laurent Fabius, Traité de Lisbonne, François Hollande, Jean-Luc Mélanchon, Front de Gauche, Front National, FN, Marine Le Pen, Lionel Jospin, François Miterrand, André Vallini, Conseil National de la Résistance, Nicolas Sarkozy, républicaine les gens qui soutiennent François Hollande peuvent se permettre de telles remarques dont la finalité est de dissuader des candidatures autres que celles issues des partis de gouvernement et de peser sur le choix des Français à partir d’arguments fumeux.

La question pour les Français n’est pas de savoir si Marine Lepen  sera ou ne sera pas au second tour de l’élection présidentielle de 2012. La question essentielle, pour les Français, est : François Hollande est-il en mesure de proposer une perspective politique crédible de rupture pour empêcher un second mandat de Nicolas Sarkozy ?

jean-pierre chevènement,ps,ump,laurent fabius,traité de lisbonne,françois hollande,jean-luc mélanchon,front de gauche,front national,fn,marine le pen,lionel jospin,françois miterrand,andré vallini,conseil national de la résistance,nicolas sarkozyEn l’état actuel, aux marges près, François Hollande et Nicolas Sarkozy sont comme le dit si bien le chef de l’état à propos de l’Irlande de l’Espagne et du Portugal, « d’accord sur l’essentiel » s’agissant de la politique imposée par l’UE néolibérale.

Le débat ne pouvant avoir lieu sur des questions politiques de fond il est déplacé sciemment sur des arguties à propos des questions de personnes ou de querelles clivantes fabriquées pour la circonstance.   

En incidente on peut aussi s’interroger sur la sincérité des engagements de l’homme du « NON au référendum du 29 mai 2005, portant sur le Traité établissant une Constitution pour l’Europe, qui aujourd’hui est aux côtés de François Hollande qui de son côté avait appelé à voter OUI.

Si à l’issue du 1er tour en mai 2012 François Hollande est Jean-Pierre Chevènement, PS, UMP, Laurent Fabius, Traité de Lisbonne, François Hollande, Jean-Luc Mélanchon, Front de Gauche, Front National, FN, Marine Le Pen, Lionel Jospin, François Miterrand, André Vallini, Conseil National de la Résistance, Nicolas Sarkozy, renvoyé dans ses foyers, le PS ne devra s’en prendre qu’à la faiblesse de son positionnement politique totalement inadapté à la situation française et européenne. Qui au PS, dans l’entourage de François Hollande et de Laurent Fabius s’est fendu d’un minimum de soutien à Georges Papandréou ?

La défaite de François Hollande en 2012 ne sera ni de la faute Jean-Pierre Chevènement, PS, UMP, Laurent Fabius, Traité de Lisbonne, François Hollande, Jean-Luc Mélanchon, Front de Gauche, Front National, FN, Marine Le Pen, Lionel Jospin, François Miterrand, André Vallini, Conseil National de la Résistance, Nicolas Sarkozy, à Jean-Pierre Chevènement, ni d’ailleurs de celle de Jean-Luc Mélanchon, à qui le PS pourrait adresser les mêmes reproches qu’il fait à celui dont personne ne contester la constance de ses engagements républicains au service de la France.

La question d’ailleurs se pose de la même manière avec Nicolas Sarkozy, si par bonheur il n’était pas au second tour de la prochaine présidentielle. Au fond une bataille Hollande/Le Pen au second tour de 2012 ne serait que la continuité de l’élection de 2002. C’est dire si rien n’a bougé en France ces 10 dernières années.

jean-pierre chevènement,ps,ump,laurent fabius,traité de lisbonne,françois hollande,jean-luc mélanchon,front de gauche,front national,fn,marine le pen,lionel jospin,françois miterrand,andré vallini,conseil national de la résistance,nicolas sarkozyOn ne peut pas, PS et UMP confondus, avoir voté à l’Assemblée Nationale contre le Peuple pour le Traité de Lisbonne destructeur des acquis du programme du Conseil National de la Résistance et se plaindre ensuite que le Peuple se détourne.

Il faut que le PS et l’UMP se fasse à cette idée, claire, simple et logique, de François Hollande ou Nicolas Sarkozy, l’un des deux ne sera pas au 2ème tour de la présidentielle de 2012.

Il est inutile que le PS et l’UMP nous balancent, leurs histoires de vote utile, d’épouvantail FN et autres fariboles tout cela ne sert plus à rien et ne constitue que manigances pour tromper les électeurs et se maintenir ou gagner le pouvoir.

Que le PS et l’UMP se rassurent les bidons ne sont pas encore rangés, le pays recèle des forces vives citoyennes, humanistes, républicaines qui ne demandent qu’à émerger. La présidentielle de 2012 est encore loin et les palinodies de Nicolas Sarkozy et de François Hollande n’impressionnent pas ceux qui en France souhaitenJean-Pierre Chevènement, PS, UMP, Laurent Fabius, Traité de Lisbonne, François Hollande, Jean-Luc Mélanchon, Front de Gauche, Front National, FN, Marine Le Pen, Lionel Jospin, François Miterrand, André Vallini, Conseil National de la Résistance, Nicolas Sarkozy, t une perspective de rassemblement large autour d’un programme de ressaisissement du Pays.

Ce rassemblement est devenu indispensable tant l’offensive généralisée des tenants du capitalisme financier, pour qui les hommes et la nature ne sont que des instruments au service de leurs seuls intérêts particuliers, est devenue violente et arrogante.

14/10/2011

Ralliement de Montebourg à François Hollande

Sur fond de surenchère entre les deux finalistes de la primaire socialisArnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,te le « 3ème impétrant», qui avait été la révélation du 1er tour, vient assez curieusement d’apporter son soutien  «  à titre exclusivement personnel »  au plus libéral des deux socio-démocrates. Celui dont en 2007 il avait dit qu’il était « le seul défaut » de Ségolène Royal.

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Dimanche Arnaud Montebourg mettra donc un bulletin Hollande dans l’urne, et même s’il se « refuse à donner une consigne de vote » les électeurs qui ont voté pour ses propositions dimanche dernier ont bien compris qu’en creux il les invitait à faire comme lui «  les propositions des deux candidats étant pour moi équivalentes, je ne peux me déterminer en fonction de ma seule éthique de conviction. C’est pourquoi mon choix relèvera avant tout de l’éthique de responsabilité : je veux faire gagner la gauche et battre Nicolas Sarkozy ».

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Ségolène Royal de son côté n’a pas dit autre chose en apportant son soutien au Député de la Corrèze « J’ai décidé de prendre mes responsabilités pour aider le plus efficacement possible à la victoire de la gauche. Il est arrivé en tête du premier tour et il est légitime d’amplifier cette avance donnée par les électeurs ».

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Après tout chacun est libre de son positionnement politique et fait ses choix comme il l’entend. Cela dit les électeurs d’Arnaud Montebourg qui ont cru un moment que la politique au sens noble du terme faisait son retour au sein du PS –  Emanuel Todd doit en avoir le souffle coupé, comme Jean-Luc Mélanchon d’ailleurs – en sont pour leur frais.

En termes de responsabilités Arnaud Montebourg en a pris au moins une particulièrement importante : celle de décevoir des sympathisants sincères qui demain risquent bien de voter « anti-système » au plus grand bénéfice de Marine Le Pen.

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Les partisans de Martine Aubry ne s’y sont pas trompés qui dès ce matin n’ont pas hésités à qualifier François Hollande de « candidat du système », provoquant l’ire des « Hollandais » et du coup chacun y va de son reproche.

Ainsi s’indigne Manuel Valls  « Nous avons eu de belles primaires, évitons d’utiliser des mots qui sont ceux de la droite Aubry se trompe d’adversaire, ça suffit ! ».

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Côté Pierre Moscovici, coordonateur de la campagne de François Hollande, parlant du langage de Martine Aubry, l’on monte d’un ton et l’on met en garde: «ce n’est pas un langage de gauche……cette rhétorique peut évoquer d’autres familles politiques ……on est passé de la dérive au dérapage ».

 

La boite de Pandore est ouverte, ça pleut comme à Gravelotte !

 

Dès lors la Haute autorité des primaires se sent obligée d’intervenir : « les candidats et leurs équipes doivent constamment à l’esprit que toute stigmatisation de l’un ou de l’autre revient à blesser une partie de l’électorat des primaires. Or quel que soit l’élu ou l’élue, il ou elle aura besoin de tout l’électorat pour gagner ».

Sera-t-elle entendue ? Au point où vont les choses on peut en douter.

Chez les autres partis de Gauche la démarche de Montebourg est diversement appréciée. Pour le NPA de Philippe Poutou, « Arnaud Montebourg s’est mis dans les clous de l’alternance sociale libérale » ajoutant « si l’on ne peut que se réjouir du désarroi actuel de la droite, on ne peut que constater qu’une nouvelle fois le virage à gauche du PS n’a pas eu lieu ».

Pour Jean-Luc Mélanchon du Front de gauche, « ce n’est pas notre affaire du tout que ce deuxième tour »  a déclaré le candidat commun du PCF et du Front de Gauche.

Même posture pour Daniel Cohn-Bendit « il y a un volontarArnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,isme de gauche chez Martine Aubry, une tentative d’ouverture chez François Hollande……nous on veut gagner avec celui ou celle qui gagnera. Il faut faire avec …… Cécile Duflot est copine de Martine Aubry mais ça ne changera rien ».

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Cécile Duflot, pour éviter de se positionner comme l’a fait Dominique Voynet – qui votera pour Martine Aubry – a indiqué « je ne vais pas voter dimanche », ajoutant « je ne soutiens personne ». Globalement une tendance lourde au soutien de Martine Aubry semble se dessiner toutefois chez les militants d’EE-Les Verts.

Au final ce qui ressort de tout ce tintamarre des primaires socialistes pourrait se résumer à une chose et une seule : Battre Nicolas Sarkozy et après une fois au pouvoir, nous socialistes, avec nos partenaires, à qui nous aurons accordé quelques circonscriptions, nous finiront bien nous arranger des affaires de la France! Un chèque en blanc quoi !

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Car à quoi d’autre peut aboutir cette bataille des égos – moi je suis le meilleur pour battre Sarkozy, moi j’ai l’expérience des affaires de la France, moi je …… –  qui s’invectivent violemment au point d’en oublier de parler de propositions nouvelles?

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Tout cette foire d’empoigne donne une bien piètre image du parti majoritaire à gauche et conforte ceux qui à toute force réclament  pour la France une autre voie que celle offerte par le couple infernal PS/UMP qui dirige le pays depuis plusieurs décennies et qui au final est en train de faire le lit de l’extrême droite.

Le choix sera diablement difficile en 2012 ! A moins que…… au centre entre PS et UMP on ne se décide enfin à comprendre que la voie est ouverte pour un changement Humaniste Ecologiste et Républicain.

13/10/2011

Présidentielles 2012: Débat Hollande-Aubry

Ce matin sur RTL Martine Aubry en a remis une petite louche : « J’ai trouvé qu’il y avait des points flous » sous-entendu avec François Hollande ce n’est pas clair. Elle a même ajouté « ma grand-mère disait : quand François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  c’est flou, c’est qu’il ya un loup » et encore « j’ai bien compris qu’il essayait de passer entre les goutes quand je lui posais un certain nombre de questions » pour terminer sur du féroce : « Je pense avoir montré que pour présider la France, il fallait à la fois de l’expérience et de la clarté. Cela n’a pas été le cas pour François Hollande dans un certains nombre de cas ».

De son côté sur Europe 1, François Hollande y est allé de sa formule «  je ne veux pas  être dans la dévalorisation, je n’ai François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  pas besoin, moi, de dénigrer, de dévaluer, de dénoncer ……. Il n’y a pas des durs et des mous »  puis cinglant et du même coup rabaissant Martine Aubry, « Le seul débat qui m’intéresse, ce n’est pas le débat avec Martine Aubry – ça, c’est une condition, c’est nécessaire, c’est légitime – mais le seul débat, c’est celui du 6 mai 2012 ». Sous entendu vous avez compris avec Martine Aubry nous ne jouons pas dans la même cour.

A ce train là, le climat risque d’être chaud entre Titine et Bambi jusqu’à dimanche prochain et cela n’augure rien de bon pour le rassemblement. Le PS et François Hollande en 2007 avaient flingué la campagne de Ségolène Royale, qu’en sera-t-il cette fois si les choses devaient aller à ce rythme.

Que dire du débat qui s’est déroulé hier soir sur Antenne 2?

David Pujadas avait engagé les échanges sur le thème de l’opposition Gauche dure contre Gauche molle. François Hollande soupçonné d’incarner une « gauche molle »  et de dérive droitière, s’en est tiré en affirmant à l’endroit de Martine Aubry « je ne veux pas d’une gauche sectaire », sous entendu avec toi ma fille le rassemblement sera difficile.

François Hollande l’homme qui n’aime pas, paraît-il, « les attaques obliques » se manifestera une deuxième fois avec une François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  réplique assez violente. Alors que Martine Aubry se plaignait de l’état du PS que lui a laissé François Hollande en 2007, ce dernier n’a pas hésité un instant à ressortir les tripatouillages du Congrès de Reims : «  ce n’est pas moi le protagoniste d’un congrès qui s’est achevé comme on sait ».  Fermez le ban ! On aurait pu penser, tant ils se détestent, que les choses aient pu aller plus loin, mais non. Ils en sont restés là pour les amabilités.

Au delà des différences de choix tactiques – emploi et social pour Martine Aubry, fiscalité et banques pour François François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  Hollande  et des affrontements de personnalités – caractère fort chez la Maire de Lille, prise de hauteur toute présidentielle pour le Député de la Corrèze –  ces deux ont démontré qu’ils sont bien dans la ligne qu’ils avaient contribuée à développer au sein des clubs Témoins et Démocratie 2000, crées à l’époque pour soutenir le projet social-démocrate de Jacques Delors.

En fait ce débat n’a rien apporté de vraiment nouveau que nous ne connaissions pas ; la Première secrétaire du PS en vacances pour cause de Primaire se déportant légèrement sur la gauche, mais pas de trop, pour draguer le Front de Gauche et l’extrême-gauche, l’ex premier Secrétaire du PS se déportant à droite, mais pas de trop non plus, pour flirter avec les Centristes et les Républicains humanistes-sociaux anti sarkozystes. Les deux poussant ensemble les propositions déjà connues du Parti Socialiste avant les primaires.

S’il fallait définir sur le fond ce qu’a été ce débat entre les deux candidats, l’on pourrait dire sans prendre un grand risque de se tromper : ce fût un large bloc de François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  convergences héritées des professions de foie socialistes des années Jospin avec des nuances aux marges pour pouvoir faire la différence. 

Pas de proposition inédite. Au vu des arguments échangés et des propositions avancées, Arnaud Montebourg aura du mal à choisir entre les deux protagonistes de ce débat sans odeur ni saveur ! Le devrait-il d’ailleurs ? Lui qui est désormais plus proche du Front de Gauche et paradoxalement de Nicolas Dupont-Aignan.

Un aveu tout de même de la part de François Hollande : « j’ai été européen … et je le suis encore, mais l’Europe telle que je l’ai rêvée ne marche pas ». Rupture avec la François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  ligne mitterrandienne ? Concession du bout des lèvres à Laurent Fabius, Arnaud Montebourg et Jean-Luc Mélanchon ?

Nous n’en saurons pas plus, tout en rappelant que les  deux «impétrants» on appelé à voter pour le Traité de Constitution Européenne et on voté pour le traité de Lisbonne de Nicolas Sarkozy.

Pour le reste rien ou pas grand-chose de déterminant en dehors d’une vague intention de faire plier la Chine sur la question de la convertibilité du yuan!

François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  Rien à propos de la Laïcité, Rien sur l’impérieuse nécessité de sortir du nucléaire et d’engager une transition écologique de notre société.

Rien à l’international concernant la position d’une France dirigée par des socialistes à propos de l’Otan, de la dissuasion nucléFrançois Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  aire, du retrait des forces françaises d’Afghanistan, de la création d’un Etat palestinien, de la lutte contre les paradis fiscaux, de la nécessaire évolution de l’Europe.

Rien enfin à propos de la nécessité de passer à une VIème République pour garantir une justice indépendante, une représentation des mouvements émergeants dans à toutes les instances – locales, régionales et nationales – par l’introduction de la proportionnelle, le non cumul des mandats, la réduction des pouvoirs démesurés du Président de la République……..

François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  Mais en revanche, les deux compères socialistes se sont bien fait comprendre s’agissant de leur volonté de faire tomber Nicolas Sarkozy en 2012.

Dans ce monde chaotique et incertain qui est le notre à l’heure actuelle,  afficher une volonté de battre le Président sortant d’une République en bout de cycle, cela peut être sympathique mais cela ne suffit pas à faire un programme politique crédible pour la France dans l’Europe et dans le monde.

La question pour les Français n’est pas de savoir qui gagnera en 2012, encore qu’ils en aient plus qu’assez de Nicolas François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  Sarkozy. La question de fond est de savoir sur quelles perspectives et sur quelle base politique se fera le changement. Les Français se sont fait avoir gravement en 2007, ils n’entendent pas se laisser prendre à nouveau en 2012.

Peut-être ce débat a-t-il satisfait le fan-club qui papillonne rue de Solférino ? Il fût loin en tout cas de nous rassurer quand à l’avenir de notre pays, et loin de répondre aux aspirations au changement qui habitent les Français. Nous sommes restés sur notre faim il y a encore loin de la coupe aux lèvres.

 
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