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28/08/2013

Martin Luther King : « On peut abattre le rêveur, mais pas son rêve »

Chassez le naturel Il revient au Galop!

Cette Amérique, celle de Martin Luther King, nous a fait rêver, elle nous a même fait espérer en la possibilité d'un monde meilleur et plus éclairé. Mais chassez le naturel il revient au galop.

Aujourd'hui 28 aout 2013, le prix Nobel de la Paix, Barack Obama, va célébrer la mémoire du révérend Martin Luther King. Demain prenant bien soin de ne pas engager un américain sur le terrain pour éviter la colère de l'opinion publique américaine, le même va ordonner le lancement, sur Damas, par l'US navy de missiles tomawaks.

Des frappes chirurgicales disent-ils mais dont l'objectif n'est pas de faire tomber le régime de Bachar El-Assad, mais "de le punir". 

Au nom de quels principes l'Amérique et ses lamentables suiveurs, France y compris, sans parler de ces "salauds" de toujours - j'évoque ici la Grande Bretagne de Kipling dont chacun se souvient des exactions commises en Inde - se posent-ils en justicier et en gendarmes de la planète?

Quels sont les buts de guerre de cette coalition de cow-boys au petits bras, mais aux armes redoutables. S'ils ne veulent pas faire tomber le régime de Bachar El-Assad pourquoi cette équipée sauvage aux retombées non maîtrisables?

Pour permettre de rééquilibrer les forces sur le terrain et que la guerre civile continue jusqu'à épuisement du Peuple syrien? Tout cela est au mieux incohérent au pire d'un cynisme coupable dont le Moyen-Orient va compatir gravement.

Le monde Shiite ne restera pas les bras croisés face à l'agression des occidentaux qui cornaquent les Sunnites Saoudiens et Qataries pourvoyeurs d'argent et grands consommateurs d'armes qu'ils destinent aux djihadistes les plus radicaux qui demain se retourneront contre le monde occidental, Israël compris, qu'ils détestent profondément.

La bêtise est à son comble. Les anglo-saxons de malheur au lieu d'anticiper avec intelligence le monde de demain où la civilisation musulmane aura de droit une place importante, est en train d'instrumentaliser les plus intégristes pour faire tomber les plus réalistes.

La France de Clémenceau, n'aurait probablement pas accepté de se ranger aux côtés de ces "ânes d'anglo-saxons" qui nous engagent dans une opération sans lendemain pour la Paix et la coexistence entre les Peuples.

Laurent Fabius et l'exécutif national auront à rendre des comptes aux Français après ce qui restera dans l'histoire un désastre de l'intelligence au service des idéaux universalistes et républicains.

Bernard FRAU Délégué général Humanisme-Ecologie-République.

 

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28 août 1963, Martin Luther King change l’histoire des Etats-Unis par son discours.

50 ans déjà, 50 ans à peine que le Révérend King exprimait son rêve à haute voix. Le rêve d’une Amérique qui ne mépriserait plus une partie de ses enfants, les estimant incapables de prendre part à la vie publique – droit de vote – ou indignes de vivre en harmonie avec leurs «frères blancs» – lois ségrégationnistes, assorties de nombreuses interdictions –.

Le 28 août 1963 a donc marqué un tournant définitif dans l’Histoire des USA. Ce jour-là, 250 000 citoyens américains, Noirs et Blancs, jeunes et vieux, ont pris ensemble la route menant vers le Mémorial Lincoln à Washington afin de faire entendre leurs voix et de montrer leur intime conviction, comme leur détermination à, enfin, vivre dans un Etat de droit digne de ce nom.

Une “ultime” manifestation qui a permis au mouvement des Droits civiques de sortir de l’ombre et de la paranoïa dans laquelle les Etats, principalement sudistes, voulaient l’enfermer.

Révélant aux yeux du monde le visage tuméfié d’une Amérique menacée – d’emprisonnement, de représailles, voire de lynchage en cas de participation à la marche – mais déterminée à ce que cesse l’injustice raciale et sociale.

Emmenée par le très charismatique Martin Luther King, devenu figure de proue de ce mouvement malgré lui, la foule réaffirme sa volonté d’obtenir des droits égaux pour tous sans violence.

Ce jour-là, inscrit dans l’ombre de la statue de Lincoln, King rappelle les promesses non tenues faites aux citoyens afro-américains un siècle plus tôt, le 1er janvier 1863, au moment de la proclamation de l’émancipation des esclaves par Abraham Lincoln.

Car, dans les faits, rien n’a changé pour les Afro-Américains qui restent des citoyens de seconde zone.

Ce mercredi 28 août 2013, au même endroit, le président Obama saluera la mémoire de celui qui, malgré les coups et les menaces, a rendu le rêve possible, avant d’être assassiné en 1968.

Dans sa soirée hommage, Arte propose d’entendre l’intégralité de son fameux discours dès 18h, suivi de différents documents historiques dont celui proposé à 20h50, «La bande originale d’une révolution» qui réunit ses nombreux compagnons de lutte, ainsi que les images d’archives de leurs actions, et les chants qui ont jalonné manifestations, marches et arrestations durant 13 longues années.

 

Lu sur :   Lalibre.be

Auteur : Karin Tshidimba

Publié le : mercredi 28 août 2013 à 08h43 –

 

10:37 Écrit par Bernard FRAU dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : martin luther king, abraham lincoln, france, amérique, angleterre, fabius | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

25/06/2013

Syrie : Colloque du 19 juin à l'Assemblée Nationale, Intervention du Colonel Alain Corvez

rtx10r8d_si.jpg«La crise syrienne n’est pas une guerre civile entre Syriens mais une guerre entre grandes puissances au travers des Syriens

C’est ainsi que présentait la crise syrienne de façon magistralement synthétique un homme qui ne peut être accusé d’être un suppôt du régime de Damas, lui qui dénonça en son temps l’occupation militaire  de son pays par Damas. Je veux parler du Patriarche maronite du Liban et de tout l’Orient, Béchara El Raï lors de la venue du pape Benoît XVI à Beyrouth en septembre 2012.

Cette affirmation est chaque jour vérifiée un peu plus.

Le nombre de combattants «takfiristes» de nationalités étrangères, notamment européennes, soutenus et armés principalement par le Qatar et l’Arabie Saoudite avec le soutien de la Turquie, de la Jordanie et des services occidentaux ayant atteint des dizaines de milliers de non syriens, prouve que nous sommes en présence d’un complot international pour renverser le régime en place à Damas, jugé indésirable par les monarchies du Golfe dont la doctrine féodale wahhabite est à l’opposé de l’islam sunnite modéré qui a toujours caractérisé la Syrie, comme la cohabitation harmonieuse entre de nombreuses confessions religieuses différentes.

Bien sûr, une frange irréductible de Syriens sunnites proches ou membres des Frères Musulmans, héritiers des insurgés de 1982 à Hama, ajoutés à ceux de la révolte commencée il y a deux ans sont décidés à renverser le pouvoir par les armes,  moins pour établir la démocratie, déjà proposée dans les nouveaux textes constitutionnels, mais par hostilité fondamentale à  Bachar El Assad.

Il faut en effet prendre un peu de recul pour porter un regard serein et objectif sur cette crise dramatique qui continue à tuer de nombreux innocents en plus des combattants des deux bords, souvent de façon inhumaine et odieuse, et remonter aux origines.

Dès son arrivée au pouvoir en 2000 alors qu’il ne l’avait pas cherché, le jeune Président Bachar El Assad s’est attelé à la tâche énorme de moderniser son pays pour l’adapter au monde présent, gêné par la conjoncture internationale qui le confrontait à d’autres priorités, comme l’assassinat de Rafic Hariri en février 2005 puis la guerre entre Israël et le Liban à l’été 2006, et par une « vieille garde », lucide contrairement à ce qui a été dit, mais  obnubilée par la crainte que les libertés accordées trop vite dans divers domaines ne débouchent sur une «perestroïka» qui entraînerait le même écroulement qu’en URSS.

Le «printemps arabe» qui éclata en Tunisie puis en Egypte  fin 2010 ne devait pas se produire en Syrie qui ne présentait pas le même immobilisme dictatorial que ces pays.

Pourtant en mars 2011 des manifestations pacifiques au nom de la démocratie se produisirent à Deraa, ville aux confins jordano-israéliens, rapidement instrumentées afin de tuer manifestants et forces de l’ordre et provoquer l’enchaînement de la violence.

Conscient de la gravité des évènements le régime engagea alors un train de réformes accélérées pour déboucher sur une nouvelle Constitution totalement démocratique avec la suppression du parti unique et l’attribution des libertés dans tous les domaines.

Ces réformes furent noyées par ceux qui n’étaient pas intéressés par la démocratisation de la Syrie mais par le renversement d’un régime qui défend depuis longtemps la cause arabe face à Israël, accueillant des réfugiés palestiniens et iraquiens par millions.

Paradoxalement, ce sont les états les moins démocratiques au monde qui sont le fer de lance des attaques pour renverser le pouvoir de Damas, états qui se voient encouragés par un Occident semblant avoir perdu ses repères, armant ou facilitant l’armement de djihadistes qu’il combat partout ailleurs dans le monde, notamment au Mali.

Mais le régime a montré sa force et sa cohésion en résistant depuis plus de deux ans à ces attaques brutales. L’Armée constituée majoritairement de sunnites est, dans son immense majorité, restée fidèle et disciplinée, aux ordres de ses chefs et avec le soutien de la population qui l’appelle souvent pour la protéger des exactions des rebelles ; quant au monde politique et diplomatique il est aussi globalement resté à son poste.

Les takfiristes dominant depuis des mois les mouvements rebelles, et l’opposition politique extérieure, créée et soutenue par les occidentaux, ne parvenant ni à s’entendre ni à s’organiser, de nombreux opposants déposent les armes depuis quelques semaines, conscients que l’islam prôné par les rebelles n’est pas celui qu’ils souhaitent pour leur pays et ne veulent plus être associés à ces extrémistes.

D’autant plus qu’il existe maintenant une quinzaine de partis politiques  qui proposent des programmes inspirés par la démocratie et les libertés fondamentales, et qu’un ministère de la réconciliation nationale sous l’égide duquel un dialogue constructif s’est installé est à l’œuvre depuis plus d’un an.

Le caractère international de la crise syrienne est renforcé par les soutiens extérieurs de Damas, Russie et Chine ayant clairement signifié qu’elles n’accepteraient pas un changement de régime provoqué en Syrie, jugeant que le nouvel ordre mondial multi polarisé imposait la fin de ces affrontements par une solution négociée entre les grandes puissances. 

Après avoir cru possible  une chute rapide du régime, l’Amérique en a convenu depuis peu et nous nous dirigeons désormais vers cette issue pacifique.

Il faut enfin que cesse la désinformation propagée par les médias d’un tyran sanguinaire qui prendrait plaisir à tirer sur son peuple, et même à employer les armes chimiques, pour aller plus vite ou plus loin dans son œuvre.

La vérité est que le régime se défend contre un complot international visant à le renverser et qu’il combat des forces militaires commettant des exactions souvent insoutenables, avec l’appui de la majorité de son peuple, toutes confessions et ethnies confondues.

La « paix des braves » a été déjà proposée aux rebelles syriens et, comme je viens de le dire a été acceptée par certains ; mais reste à régler le sort des milliers de combattants islamistes étrangers qui pourraient transporter ailleurs dans le monde leur soif de sang et de massacres odieux, au nom d’un dévoiement pervers des principes de l’Islam, alimentant dramatiquement les haines pour la noble religion des fidèles du Coran.

Source :internationalnews

http://www.internationalnews.fr/article--la-crise-syrienne-n-est-pas-une-guerre-civile-entre-syriens-mais-une-guerre-entre-grandes-puissance-118654778.html

Plus d’info :

« Un complot contre la Syrie »

http://www.lejsl.com/edition-de-chalon/2013/06/09/un-complot-contre-la-syrie

« Crise en Syrie : défi à la diplomatie mondiale »

http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/Crise-syrie-defi-diplomatie-mondiale-9679.html

Une vidéo à voir : « Exécution de trois Syriens parce qu'ils sont Alaouites »

Pour comprendre que les choses sont plus complexes que le Ministre Laurent Fabius veut bien tenter de nous le faire croire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

06/01/2013

Bachar Al-Assad : «la nation est pour tous»

Alors que les premiers missiles Patriot sont déployés à la frontière turco-syrienne et que les combats meurtriés se Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,poursuivent sur le terrain, le Président Bachar Al-Assad, dans un discours prononcé à Damas devant une salle qui lui était acquise, a proposé «aux Syriens qui ont du vrai sang syrien dans les veines» l’organisation d’une conférence de réconciliation avec «ceux qui n’ont pas trahi la Syrie».

Lors de son intervention, retransmise à la Télévision syrienne, se posant en chef de la Nation,  il s’est adressé à ses concitoyens martelant «la nation est pour tous et nous devons tous la protéger».

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,«Nous faisons face à une agression étrangère», «le conflit est entre le pays et ses ennemis, entre le peuple et les criminels assassins», a-t-il expliqué, ajoutant : «nous ne sortirons pas de cette crise sans une mobilisation totale de la nation». Il a par ailleurs indiqué que des tentatives de «partition de la Syrie» pesaient sur le Pays.

Au-delà de cet appel aux accents mobilisateurs pour défendre la Nation menacée par des forces au service d’intérêts étrangers, Bachar al-Assad a tracé un plan de sortie de crise qui est destiné à se fondre dans une «Charte nationale» avant d'être soumise au Peuple syrien par voie référendaire.

Ce plan en 3 étapes conditionnelles, prévoit  d’abord  l’arrêt des opérations armées  et le retour de réfugiés, en échange de la fermeture par les pays étrangers du robinet à finance de la rébellion, de la mise en place d’un mécanisme de contrôle aux frontières et un droit de réplique en cas d’agression terroriste.  

Cette étape réalisée le plan aborde ensuite l’ouverture, sous l’égide du gouvernement actuel, d’une conférence Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,de dialogue national entre toutes les forces, la rédaction d’une Charte où seront inscrits la défense de la souveraineté syrienne, l’organisation d’un  referendum de validation par le Peuple de la charte et la formation d’un gouvernement ouvert à toutes les composantes de la société après l’organisation d’élections législatives.

Enfin le plan aborde les aspects de remise sur pied du pays. Savoir la formation d’un gouvernement selon la Constitution syrienne, la tenue d’une  conférence nationale de réconciliation visant une amnistie générale pour les personnes qui ont fait, en raison des évènements l’objet d’une détention, et enfin la mise en chantier de la reconstruction des infrastructures.  

Il est tout à fait clair que ce discours dans l’esprit correspond à la solution préconisée par l’allié russe de la Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Syrie qui depuis le début de cette affaire a indiqué sa volonté de mettre en avant une solution syro-syrienne à la crise écartant toute ingérence étrangère, conformément aux entretiens de Genève !

La proposition du président, régulièrement élu de la Syrie, a d’abord un grand mérite celui d’exister et de proposer un arrêt des combats – rappelons que l’ONU considère que plus de 60000 personnes auraient déjà perdu la vie ces derniers 21 mois –.

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Il faut  voir ensuite  qu’elle propose un schéma de sortie de crise et de retour à la normale parfaitement cohérent du point de vue de la souveraineté nationale syrienne, en prenant soin de ne pas évoquer les sujets qui fâchent.

En réalité « le » sujet qui aurait annihilé toute possibilité d’engager le processus de sortie de crise, savoir le rôle passé, présent et futur de Bachar El-Assad a été soigneusement évacué.

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Lakhdar Brahimi doit se féliciter de la tournure que prennent  les évènements car les navettes diplomatiques ont recommencé.

Ryad et le Caire, opposants ferme au régime syrien et partie prenante au conflit, appellent chacun de leur côté à une «issue pacifique» dont les bases doivent être discutées entre syriens.

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Mieux encore, une rencontre au Caire semble également arrêtée  en vue d’entretiens, en présence de l’émissaire de la Ligue arabe et de l’ONU,  entre le chef de la Diplomatie iranienne  et   les égyptiens.

Les pacifiques du monde entier ne peuvent que se réjouir du vent frais qui semble vouloir souffler sur le Moyen-Orient et pourtant certains continuent à se tenir en dehors du sens normal de l’histoire.

La «Coalition de l’opposition syrienne», bric à brac imaginé par la diplomatie française contre la volonté américaine et russe, plus ou moins sous influence salafiste, a fait connaître son rejet de la «solution politique» qui vient d’être mise sur la table par Bachar Al-Assad.

«Nous avons dit lors de la formation de la Coalition que Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,nous souhaitions une solution politique, mais l'objectif pour les Syriens est de le – Bachar Al Assad ndlr – sortir du pays et ils ont déjà perdu pour cela plus de 60.000 martyrs (...) ils n' - ont pas fait tous ces sacrifices pour permettre le maintien du régime tyrannique», a déclaré, Walid Al-Bunni, le porte-parole de la Coalition à l’appui de son rejet.

«Notre première condition pour eux – la famille Assad et les hauts responsables du régime, NDLR –  c'est qu'ils quittent le pays » a-t-il ajouté faisant écho au porte-parole adjoint Français du ministère des Affaires étrangères.

Vincent Floreani, a en effet donné la position de la diplomatie française, dirigée par Laurent Fabius, lequel Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,continue de s’en prendre, de façon totalement improductive, au Président syrien en affirmant que celui-ci «poursuit une répression toujours plus féroce contre son peuple et qui porte la responsabilité des 45.000 victimes de ce conflit, ne peut faire partie de la transition politique».

Cette position est également partagée par les Britanniques. L’homologue de Laurent Fabius,William Hague, a considéré que les propos de Bachar Al-Assad allaient «au-delà de l’hypocrisie».

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Parlant du Président syrien il a indiqué dans un message sur Twitter : «Il est responsable des morts, de la violence et de l'oppression qui engloutissent la Syrie et ses vaines promesses de réformes ne trompent personne».

Pour ceux qui connaissent un peu l’histoire de cette Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,région entre 1914 et 1947, où le  Royaume-Uni a été au cœur du découpage du Moyen-Orient,  cette saillie du chef de la  diplomatie britannique à propos de «vaines promesses» prend une saveur amère toute particulière.

Les Britanniques feraient bien de faire profil bas tant, au regard de l’histoire, ils sont disqualifiés pour décider de l’avenir de cette région.

 

 

21/12/2012

François Hollande en Algérie : Le regard de Janus (***)!

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A travers ses interventions, il a su en pacificateur intelligent trouver les mots justes et forts pour répondre enfin aux attentes des Algériens.

Cinq ans après Nicolas Sarkozy, dès son arrivée sur le sol algérien où il avait été invité par, Abdelaziz françois hollande,abdelaziz bouteflika,nicolas sarkozy,gerre d'indépendance,guerre d'algérie,algérie,france,maroc,mali,mauritanie,libye,sahel,union européenne,europe saélo-méditérranéenne,maurice audin,jeanette bougrab,eric ciotti,lionel lucas,ump,mrump,harkis,pieds-noirs,torture,colonisation,sétifBouteflika, son homologue algérien, acclamé par de très nombreux Algérois, François Hollande a lancé, mercredi soir, un message en direction tant des Français que des Algériens: «Je ne viens pas ici faire repentance ou excuses, je viens dire la vérité, et la vérité vaut aussi pour ce qu'a été la gauche dans l'Histoire».

Le cadre fixé, il a ensuite, sous les applaudissements des membres des deux chambres de la représentation algérienne réunis jeudi en la circonstance (*), déclaré : «Je reconnais ici les souffrances infligées par la colonisation (...), pendant 132 ans, l'Algérie a été soumise à un système profondément injuste et brutal».

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Tout le monde n’est pas pleinement satisfait. Comme toujours certains estiment que le Président en a trop fait, d’autres qu’il n’en pas fait assez. Des attentes légitimes qui ont été exprimées trouveront à n’en pas douter réponse plus tard. Tout ne pouvait pas être réglé de suite.

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De même celle de l’épouse de Maurice Audin – jeune françois hollande,abdelaziz bouteflika,nicolas sarkozy,gerre d'indépendance,guerre d'algérie,algérie,france,maroc,mali,mauritanie,libye,sahel,union européenne,europe saélo-méditérranéenne,maurice audin,jeanette bougrab,eric ciotti,lionel lucas,ump,mrump,harkis,pieds-noirs,torture,colonisation,sétifmilitant communiste mort sous la torture des autorités en place au moment des « évènements – qui réclame la vérité sur l’assassinat de son mari.

Implicitement, sur ces sujets le discours du Président a valeur de promesse. Ces questions ne resteront pas ignorées. 

Pour les autres, les deuxièmes couteaux du MRUMP – Eric Ciotti, Thierry Mariani, Lionel Lucas, Geoffroy Didier – qui instrumentalisent harkis et pieds-noirs de peur d’être à la ramasse aux prochaines élections municipales, régionales ou législatives la prestation est «pitoyable» car ce n’est pas aimer la France que de ne pas savoir reconnaître ce qui est bon pour Elle et son avenir.

D’ailleurs, il faut avoir la vue courte comme l’ont toujours les politiciens qui chaussent les lunettes petitement partisanes de la « baston électoraliste », pour ne pas reconnaître que François Hollande a parlé de ces difficultés qui sont encore comme un fer chaud sur le bras des relations franco-algériennes.

Certes de façon discrète, mais de façon audible, François Hollande a évoqué ces questions douloureuses pour certains de nos compatriotes qui ont été contraints à l’exil, dans des conditions difficiles et inoubliables.

La France attend de l'Algérie « qu'elle ouvre plus largement ses portes aux Français qui souhaitent se rendre sur votre territoire», a dit le Président de la République à Abdelaziz Bouteflika.

De même Il a parlé de ceux qui « ont des souvenirs, des attaches familiales, affectives ou des projets professionnels ou personnels à réaliser», dans une allusion explicite aux pieds noirs et aux harkis.

On ne naît pas sur une terre sans en garder la marque profonde dans sa chair et dans son cœur, cette attente doit trouver sa paix.

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françois hollande,abdelaziz bouteflika,nicolas sarkozy,gerre d'indépendance,guerre d'algérie,algérie,france,maroc,mali,mauritanie,libye,sahel,union européenne,europe saélo-méditérranéenne,maurice audin,jeanette bougrab,eric ciotti,lionel lucas,ump,mrump,harkis,pieds-noirs,torture,colonisation,sétifOn attend de François Fillon qu’il clarifie sa position et qu’il fasse taire ses «hommes du sud» qui craignent tellement le FN qu’ils en adoptent les discours et en oublient les valeurs gaullistes qui devraient les inspirer.

Et puis peu importe si certains « politiciens », qui ne voient pas plus loin que le bout du bulletin de vote des citoyens au point d’en oublier l’intérêt premier de la françois hollande,abdelaziz bouteflika,nicolas sarkozy,gerre d'indépendance,guerre d'algérie,algérie,france,maroc,mali,mauritanie,libye,sahel,union européenne,europe saélo-méditérranéenne,maurice audin,jeanette bougrab,eric ciotti,lionel lucas,ump,mrump,harkis,pieds-noirs,torture,colonisation,sétifNation au service de laquelle ils sont censés se dévouer, limitent leurs appréciation de ces moments à une posture de pisses-vinaigres, d’éternels insatisfaits et d’opposants de principe, cette visite et les discours qui l’ont ponctuée, en particulier celui devant la représentation nationale algérienne, sont historiques.

Tant pis pour les politiciens grincheux qui devant l’histoire mentent à leurs compatriotes ! Le train de françois hollande,abdelaziz bouteflika,nicolas sarkozy,gerre d'indépendance,guerre d'algérie,algérie,france,maroc,mali,mauritanie,libye,sahel,union européenne,europe saélo-méditérranéenne,maurice audin,jeanette bougrab,eric ciotti,lionel lucas,ump,mrump,harkis,pieds-noirs,torture,colonisation,sétifl’Avenir est sur les rails. Ces moments vécus sous les applaudissements et la chaleur de l’accueil fait à François Hollande par les Algériens sont, il ne faut pas se priver de le répéter.

Ils sont historiques, d’abord parce que, construits sur la «reconnaissance du passé, la solidarité entre les deux nations, et l'espérance pour la jeunesse».

Ils sont historiques  ensuite parce qu’ils posent les termes d’une synthèse tout à fait  acceptable par une très large majorité des citoyens qui vivent des deux côtés de la Méditerranée.

Ils sont historiques enfin parce qu’ils permettent françois hollande,abdelaziz bouteflika,nicolas sarkozy,gerre d'indépendance,guerre d'algérie,algérie,france,maroc,mali,mauritanie,libye,sahel,union européenne,europe saélo-méditérranéenne,maurice audin,jeanette bougrab,eric ciotti,lionel lucas,ump,mrump,harkis,pieds-noirs,torture,colonisation,sétifd’envisager concrètement la construction entre les deux puissances souveraines que sont l’Algérie et la France une relation bilatérale de confiance réciproque, solide et équilibrée.

L’histoire rendra compte de l’importance de ce qui résultera de l’initiative que vient de prendre François Hollande, permise par l’invitation de son homologue Abdelaziz Bouteflika, à la réussite de laquelle le pays doit aujourd’hui se rallier.

Dans la crise structurelle qui se joue actuellement à l’échelle mondiale globale, crise où il faut convenir que, non seulement la France ne joue pas ou plus les premiers rôles – nous sommes «out» au Moyen-Orient, nous n’existons pas dans le Pacifique – mais, qui plus est, qui est directement menacée dans ses intérêts, cette mise à plat du passé douloureux franco-algérien et l’ouverture vers un futur apaisé, durablement coopératif et fructueux est d’une importance capitale.

L’Algérie constitue, par sa géographie d’une part et par    un pôle central de rayonnement régional stratégique au sein du Maghreb du Makresh et de l’Afrique noire.

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Le rôle de l’Algérie dans la résolution de cette crise sera déterminant à la fois pour l’Algérie et la France mais aussi pour l’ensemble des pays de la région : Tunisie, Maroc, Mauritanie, Mali, Niger, Libye, au Sahel et au-delà.

«Nous devons affronter ensemble la crise du Sahel» a dit François Hollande à Abdelaziz Bouteflika.

françois hollande,abdelaziz bouteflika,nicolas sarkozy,gerre d'indépendance,guerre d'algérie,algérie,france,maroc,mali,mauritanie,libye,sahel,union européenne,europe saélo-méditérranéenne,maurice audin,jeanette bougrab,eric ciotti,lionel lucas,ump,mrump,harkis,pieds-noirs,torture,colonisation,sétifC’est que la contamination terroriste installée au Mali, à toute la zone, que représente la menace terroriste radicale incarnée par AQMI (**) – Al-Qaïda au Maghreb islamique – doit être d’empêchée. Il suffit pour s’en convaincre de regarder une carte de la région.

Il est un second point qui milite en faveur d’un soutien solide à l’initiative de « réconciliation sincère » engagée par François Hollande, soutenue par Abdelaziz Bouteflika et, il ne faut pas craindre de le dire, l’immense majorité du Peuple Algérien.

Ce «nouvel âge entre la France et l’Algérie»,  gravé dans  «une déclaration d’amitié et de coopération» et «un document cadre de partenariat» dans les grands secteurs  politique, économique, culturel, et de la défense, doit permettre de jeter les bases, à l’initiative de l’Algérie et de la France, d’un grand projet d’avenir de construction d’une «Europe sahélo-méditerranéenne».

Ainsi se réaliserait un salutaire rééquilibrage de l’Union Européenne quelquefois trop tentée de jeter ses regards en direction des PECO –  Pays d’Europe Centrale et Orientale – sous parapluie américain de défense, confinant la diplomatie à un avenir d’impuissance impotente jouet des grandes puissances américaine, russe et chinoise.  

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Parlant de l’intervention de notre Président devant le Parlement algérien celui-ci a dit : «c'est un discours qui n'a occulté ni le passé ni l'avenir. M. Hollande a mis au coeur de son intervention l'injustice du système colonial et la grande souffrance du peuple algérien».

Poursuivant «François Hollande a mis en relief dans son discours la culture de la paix et du respect de l'autre» pour conclure en estimant que «Nous ne pouvons que nous reconnaître dans ces principes et les accompagner sur le terrain».

(*) Conseil de la Nation - Chambre haute - : composé de françois hollande,abdelaziz bouteflika,nicolas sarkozy,gerre d'indépendance,guerre d'algérie,algérie,france,maroc,mali,mauritanie,libye,sahel,union européenne,europe saélo-méditérranéenne,maurice audin,jeanette bougrab,eric ciotti,lionel lucas,ump,mrump,harkis,pieds-noirs,torture,colonisation,sétif144 membres dont le tiers est désigné par le président de la République et l’Assemblée populaire nationale - Chambre basse - : composée de 389 membres élus au suffrage universel direct pour une mandature de cinq ans.

(**)http://www.franceculture.fr/emission-les-enjeux-internationaux-sahara-un-sahel-de-plus-en-plus-conflictuel-2012-11-23

(***) Janus est le dieu romain des portes et des commencements –  de françois hollande,abdelaziz bouteflika,nicolas sarkozy,gerre d'indépendance,guerre d'algérie,algérie,france,maroc,mali,mauritanie,libye,sahel,union européenne,europe saélo-méditérranéenne,maurice audin,jeanette bougrab,eric ciotti,lionel lucas,ump,mrump,harkis,pieds-noirs,torture,colonisation,sétifjanua, qui selon Tertullien signifie porte en latin –. Il est le gardien des portes du ciel. On le représente avec deux visages, l'un tourné vers le passé et l'autre tourné vers le futur. Son règne fut pacifique, c’est pourquoi il est aussi considéré dans la mythologie romaine comme le dieu de la paix. Rome a été placé sous sa protection.

http://www.universalis.fr/encyclopedie/janus/

01/04/2012

Présidentielles 2012: la dernière trouvaille de Nicolas Sarkozy!

 

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Le prix de l'essence, Ormuz, détroit d'Ormuz, Israël, Iran, Etats-Unis, France, réserves stratégiques, peak-oil, Chine, Inde, Brésil, UMP, Prix de l'essence,Dernière en date des salades du président-candidat pour tenter d’engranger le vote quelques limaces pseudo-citoyennes à défaut de conquérir positivement des électeurs sur des propositions crédibles.

Nicolas Sarkozy vient d’annoncer sa décision d’utiliser les réserves stratégiques de carburant pour faire baisser le prix de l'essence à la pompe.

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Le prix de l'essence, Ormuz, détroit d'Ormuz, Israël, Iran, Etats-Unis, France, réserves stratégiques, peak-oil, Chine, Inde, Brésil, UMP, Prix de l'essence,Mercredi dernier à Elancourt le candidat-président, devant un parterre de militants UMP esbaudis, n’avait pas de mots assez méprisants pour tenter de ridiculiser la proposition de son concurrent le plus coriace – François Hollande est donné largement gagnant le 6 mai au soir – de bloquer le prix de l’essence.

«Imaginez, le candidat socialiste explique qu’il va bloquer les Nicolas Sarkozy, François Hollande, Le prix de l'essence, Ormuz, détroit d'Ormuz, Israël, Iran, Etats-Unis, France, réserves stratégiques, peak-oil, Chine, Inde, Brésil, UMP, Prix de l'essence,prix du pétrole. Ça je savais qu’il avait le sens de l’humour mais à ce point……C’est-à-dire qu’il va signer un petit arrêté en disant “j’interdis aux Saoudiens d’augmenter le prix du pétrole”. Je suis sûr que ça va impressionner et je les sens déjà trembler. (Applaudissements) De qui se moque-t-on ? »

Posons-nous un instant deux questions : qu'est ce que la « réserve stratégique » ? À quoi est-elle prévue de servir ? Et à la lumière des réponses à ces deux questions voyons la portée de cette Sarkozynade.

La réserve stratégique, c’est l’équivalent de 3 mois de la consommation nationale de pétrole stocké pour faire face à une éventuelle rupture dans l’approvisionnement, notamment en cas de conflit, d’une ressource que la France importe et dont elle est dépourvue.

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Le prix de l'essence, Ormuz, détroit d'Ormuz, Israël, Iran, Etats-Unis, France, réserves stratégiques, peak-oil, Chine, Inde, Brésil, UMP, Prix de l'essence,Chacun a encore en mémoire les menaces de l’Iran de bloquer le détroit d’Ormuz en cas d’attaque de son territoire par Israël ou les Etats-Unis. Option, faut-il le rappeler, toujours sur la table dont se font échos les rédactions américaines, libanaises, russes, chinoises et israéliennes qui rapportent la volonté de Benjamin Nétanyaou d’en découdre avec Téhéran.

En d’autres termes Nicolas Sarkozy en annonçant son intention d’amputer les réserves stratégiques de la France, à un moment délicat, est entrain de nous indiquer qu’il est prêt à prendre le risque majeur de mettre en balance la souveraineté énergétique du pays pour grappiller de quelques voix au soir du 26 avril.

Le pire c’est quéconomiquement cette mesure sera d’une efficacité plus que relative.

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Le prix de l'essence, Ormuz, détroit d'Ormuz, Israël, Iran, Etats-Unis, France, réserves stratégiques, peak-oil, Chine, Inde, Brésil, UMP, Prix de l'essence,Quelques centimes de baisse alors que le prix à la pompe en l’espace de quelques années a plus que doublé pour cause de dépassement du Peak-oil et qu’il n’est pas prêt de baisser durablement. En cause la pression de la demande des émergents Chine, Inde et Brésil sur une offre en diminution rapide.

On peut aussi noter l’incohérence d’une mesure qui vise à faire baisser artificiellement le prix d’une ressource, donc à en favoriser la consommation, alors même que l’offre de celle-ci tend à diminuer.

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Le prix de l'essence, Ormuz, détroit d'Ormuz, Israël, Iran, Etats-Unis, France, réserves stratégiques, peak-oil, Chine, Inde, Brésil, UMP, Prix de l'essence,De plus, dans la situation de quasi faillite des finances de l’Etat, l’heure est-elle à faire des cadeaux électoraux – baisse de l’essence à la pompe non liée à la baisse du cours mondial – qui devront être compensés par une augmentation de la dette pour combler le déficit supplémentaire collatéral? Nous avons mal à notre triple A!

Décidément les mots manquent pour qualifier cette indéniable connerie électoraliste débile, peu sérieuse, irresponsable et odieusement démagogique.

Il faut arrêter de prendre les Français que pour des c…..

26/02/2012

Présidentielles : Les affaires internationales concernent les Français. 2ème partie les questions qui se posent.

 Après plus de 10 ans de conflit la haine dans les populations afghanes et pakistanaise envers les forces de l’Isaf est Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, désormais à un point d’incandescence particulièrement dangereux pour la stabilité régionale et mondiale. Les excuses mercredi du secrétaire d’état à la défense américain, Léon Panetta, celles de Barack Obama jeudi, l’appel au calme lancé vendredi par Hamid Karzaï rien ne semble calmer le ressentiment afghan.

Il est vrai que les trop nombreuses bavures des forces Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, militaires occidentales qui ont enlevé la vie à des civils afghans ou pakistanais ainsi que les récentes affaires de profanations et d’actes blasphématoires contre l’islam perpétrées par des soldats de l’Isaf sans que les responsables n’aient fait l’objet de jugements et de sanctions exemplaires ne sont pas à porter au crédit d’une coalition engagée, sans l’accord des Nations-Unies, au nom «de la défense du bien et de la liberté contre l’axe du mal».

Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, Ce soulèvement afghan doit interpeller les citoyens américains et européens sur les agissements diplomatiques de leurs dirigeants respectifs?

 

Point d’angélisme en la matière de géopolitique et de politique internationale. Chacun en convient que ce domaine ne peux jamais en rien être affaire de sentiments ni de sensibilités! A défaut la raison, la mémoire historique et le pragmatisme doivent permettre d’agir efficacement et intelligemment.

Car comment justifier de tels comportements à l’endroit de civils qui subissent? Au-delà des débordements inacceptables, comment justifier que ces 10 ans de conflits vont au final se traduire par un retour des Talibans, contre qui l’opération afghane a été lancée, aux commandes de l’Etat afghan ? Ce que négocient actuellement en sous-main les diplomates américains ? Comment ?

Quels sont les ressorts qui ont conduits les puissances occidentales sous la bannière américaine à favoriser, dans ces Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, innombrables quartiers de violences que sont devenus, que deviennent ou que vont devenir l’Irak, la Tunisie, l’Egypte, la Lybie, le Mali, le Yémen, la déstabilisation de régimes jusqu’alors soutenus à grands renforts de logistiques, politiques et financiers. Nicolas Sarkozy prévoyait de fournir  des centrales nucléaire à la Lybie !!!!!

A quelle logique de fond répond aujourd’hui, la volonté d’abattre le régime syrien, dernier défenseur au Moyen-Orient d’une organisation de l’état sur une base laïque, pour y Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, installer des régimes soutenus par le Qatar et l’Arabie Saoudite, dont la seule qualité est d’être des alliés ni sûrs, ni modérés, et encore moins respectueux des Droits de l’Homme portés en drapeau pour justifier les opérations d’agressions qui sont engagées avec force «mensonges » – on cherche encore les armes de destruction massives de Saddam Hussein – ?

La Chine au lendemain de la conférence internationale des «Amis de la Syrie» qui s’est déroulée à Tunis accuse les US et Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, l’Europe « d’ambitions hégémoniques » en Syrie pendant que la secrétaire d’Etat de l’Oncle Sam, Hillary Clinton, condamne en termes vifs les choix de Pékin et de Moscou décidés lors de l’examen de la question syrienne aux Nation-Unies. «Ils (la Chine et la Russie ndlr) ne sont clairement pas du côté du peuple syrien».

Franchement à qui Hillary Clinton, dans cette affaire, fera-t-elle croire que son pays est préoccupé par le Peuple syrien ? Quand cessera-ton de mentir aux Peuples ?

Plus grave et sérieux, la Russie vient de déclarer qu’elle utiliserait en cas de besoin son arsenal nucléaire. Cela s’est karzaï,afghanistan,france,obama,léon panetta,islam,isaf,pakistan,irak,tunisie,egypte,quatar,arabie saoudite,lybie,mali,yémen,israël,iran,hillary clinton,nicolas makarov,russie,chine,sunnites,chiites,palestiniens,israélienspassé le 15 février sur une radio moscovite, « notre doctrine militaire indique clairement les conditions selon lesquelles nous avons le droit d'utiliser les armes nucléaires. Si l'intégrité de la Russie s'avère menacée, nous pouvons avoir recours aux armes nucléaires et nous le ferons », a indiqué le chef d’Etat-major général des forces armées russes  le général Nicolas Makarov

Comment, Russes et Chinois ne se feraient-ils pas accusateurs menaçants, alors que semble à nouveau se préparer une nouvelle campagne d’intervention en solitaire des forces coalisées européennes et américaines sans accord de la communauté internationale?

N’y aurait-il pas mieux à faire que de systématiquement viser l’affrontement et la guerre de position? La recherche et la conclusion d’un consensus intelligent respectant les intérêts bien compris des uns et des autres, entre les grandes puissances ne serait-il pas plus profitables aux populations civiles du monde entier?

Qu’auraient à gagner les Peuples d’un remake de guerre froide ou d’une expérimentation moyen-orientale ou européenne du feu nucléaire?

N’y a-t-il pas mieux à faire que de monter les tensions religieuses entre Sunnites et Chiites, Musulmans et Chrétiens, ou entretenir le souffle du vent de la discorde l’Iran et Israël ou entre Israéliens et Palestiniens pour mieux les instrumentaliser dans les rapports de forces internationaux et des conflits secondaires ruineux?

Quoi qu’il en soit les Français pour leur part seraient, en tout cas, particulièrement intéressés de connaître sur ces questions de politique internationale, la position des différents candidats à la prochaine élection présidentielle.

Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, Faut-il le rappeler ces questions sont du domaine réservé du chef de l’Etat, la représentation nationale ayant quant à elle à se prononcer sur les entrées en opération militaires sur le terrain. Autant savoir ce que pense celui qui est constitutionnellement susceptible de poser le doigt sur le bouton rouge du feu nucléaire français.

«Qui sème le vent récolte la tempête!», dit l’adage ! La situation de crise économique mondiale que traverse en ce moment l’humanité dans son ensemble crée un climat électrique qui pourrait bien devenir explosif et dégénérer en une conflagration généralisée que personne ne souhaite à commencer par les Français et les Européens.

Karzaï, Afghanistan, France, Obama,Léon Panetta, Islam, Isaf, Pakistan, Irak, Tunisie, Egypte, Quatar, Arabie Saoudite, Lybie, Mali, Yémen, Israël, Iran, Hillary Clinton, Nicolas Makarov, Russie, Chine, Sunnites, Chiites, Palestiniens, Israéliens, «Dire la Vérité aux Français» durant cette campagne c’est aussi leur parler des menaces de conflits qui pèsent sur leur avenir commun au moment où ils doivent se choisir leurs dirigeants.

30/12/2011

Détroit d’Ormuz : bras de fer irano-américain

Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   Depuis plusieurs jours la pression monte entre l’Iran et les Etats-Unis accompagnés de certains pays européens dont la France. En cause la question récurrente du programme nucléaire iranien qui aurait pour objectif de doter l’Iran de l’arme atomique.

Il est envisagé par les puissances occidentales de nouvelles sanctions pour contraindre l’Iran à coopérer. L’Iran de son côté continue d’affirmer que son programme nucléaire n’est destiné qu’à la production d’énergie électrique.

En gros les Etats-Unis, la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne, convaincus que l’Iran à travers son programme nucléaire veut se doter de l’arme atomique, ont décidé de monter d’un cran la pression sur la République islamique en la menaçant  d’un embargo sur ses exportations de pétrole brut. En agissant de la sorte les « occidentaux » pensaient  obliger l’Iran, à venir s’asseoir à la table des négociations.

Loin de les impressionner cette menace a déclenché l’ire des autorités de Téhéran qui en réponse se sont contentées de diffuser deux messages particulièrement clairs.

 

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Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   L’autre par le canal de l’Irna relayant les propos d’Ali Rahimi le premier-vice président iranien qui a prévenu, «  si on devait adopter des sanctions contre les exportations du pétrole iranien, aucune goutte de pétrole ne transitera par le détroit d’Ormuz »

Cette injonction à négocier de la part des Etats-Unis et de ses alliés européens  intervient à un moment où la marine iranienne est en Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   manœuvres militaires à proximité du détroit d’Ormuz, qui relie les pétro-producteurs du Golfe à la mer d’Oman et à l’océan Indien et par où transite 40% du trafic maritime pétrolier mondial.

Que faut-il penser de cette menace particulièrement violente des américains et des européens? L’Iran est le 4ème exportateur mondial de pétrole. Une impasse sur les recettes de ses exportations est économiquement impossible car celle-ci déstabiliserait une paix sociale que l’on sait précaire.

Les alliés viseraient à déstabiliser le régime en faisant pression Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   sur les recettes de l’Etat Chiite. « Le pétrole est vital pour le pays» indique à juste titre le correspondant de l’AFP en Iran, Siaviosh Ghazi. La manne pétrolière rapporte en effet près de 100 milliards de dollars par an à la République islamique.

A moins que les Etats-Unis, en accord avec leurs alliés européens, n’aient décidé, comme il l’avait fait avec l’Irak de Saddam Hussein, de tendre un piège aux iraniens afin de les entrainer dans un conflit armé pour poursuivre la stratégie de démantèlement des Etats-Nations qu’ils ont engagée au Moyen-Orient.

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La menace prise au premier degré est sans équivoque, avec la présence de la 5ème flotte, installée à Bahreïn, les américains disposent dans le Golfe, d’une puissance de frappe qui pourrait, sans coup férir, anéantir les capacités militaires de l’Iran.

Depuis plus de huit ans les iraniens nous ont habitués à tenir Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   la dragée haute aux menaces gesticulatoires américaines ; rappelons tout de même qu’en l’état un arsenal de sanctions, en direction des secteurs pétrolier, gazier et pétrochimique, a déjà été déployé contre la République chiite sans que cela ne fasse bouger sa ligne d’un iota.

Quoi qu’il en soit cette  hypothèse, d’une mise au pas du régime de Téhéran, ne paraît pourtant pas très crédible au regard de la situation générale dans cette partie du monde où Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   un conflit armé avec l’Iran pourrait, par effet domino, entrainer une confrontation régionale hautement explosive qui inexorablement aurait des répercutions économiques mondiales telles qu’elles rendraient  plus que probable une intervention des protecteurs de la république chiite, la Chine et la Russie.

Les Etats-Unis et ses alliés européens sont-ils prêts à prendre le risque d’une telle confrontation mondiale armée ? On peut sans trop s’avancer dire que la réponse est non! Cette gesticulation n’est au fond qu’un écran de fumée de plus !

Le bras de fer va donc se continuer encore quelques semaines Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   au plus grand plaisir des spéculateurs. Le prix du brut mais aussi celui du carburant à la pompe va flamber, les prix augmenteront et les plans de rigueur, dictés par les tenants  de la finance mondiale basés à Paris, Pékin, Tokyo, Londres et New-York fleuriront en Europe, pendant que se poursuivra la normalisation de l’Afrique et du Moyen-Orient.

Et en France Nicolas Sarkozy, jouant de toutes les peurs que Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   génèrera cette nouvelle péripétie de la recomposition politique économique et sociale du monde, en appellera à l’Union Nationale pour faire face au nouveau choc financier déclenché par les dirigeants « islamistes » iraniens en qualité de boucs émissaires désignés porteront l’entière responsabilité des misères du monde.

Tant va la cruche à l’eau qu’elle finit par casser nous disait le grand La Fontaine ! Nos dirigeants feraient bien de s’inspirer de la grande sagesse de ce grand homme de lettres. En particuliers ceux du continent européen qui feraient bien de prendre quelques distances avec l’Oncle Sam.

 

02/11/2011

Georges Papandréou a raison!

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, José Manuel Barosso, Mario Draghi, FMI, BFCE, Union Européenne, Euro, Pazok, Parti Socialiste Grec, Grèce, Medef, Démocratie, République, France, C’était il y a une semaine, Nicolas Sarkozy s’exprimait sur France 2 et TF1 à propos du Plan de sauvetage de la Grèce concocté et voté dans la nuit du 26 au 27 octobre à Bruxelles par les dirigeants des pays membres de la Zone Euro. « S’il n’y avait pas eu d’accord hier soir, ce n’est pas simplement l’Europe qui sombrait dans la catastrophe, c’est le monde entier »

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, José Manuel Barosso, Mario Draghi, FMI, BFCE, Union Européenne, Euro, Pazok, Parti Socialiste Grec, Grèce, Medef, Démocratie, République, France, A en croire Nicolas Sarkozy, l’euro était sauvé, l’Europe était sauvée…..et la Grèce allait payer le cadeau. Georges Papandréou n’avait plus qu’à demander aux Grecs de se sacrifier encore un peu plus au nom de l’Europe et de la sauvegarde de l’Euro.

Le tout sous l’œil de Mario Draghi, vieille connaissance de la Grèce s’il en est, nouveau patron de la Banque Centrale Européenne, accessoirement ami des dirigeants du gotha mondial des banques d’affaires – Georges Soros, Goldman and Sachs, Baring Warburg, Barclays, Merryl Lynch, Salomon Brothers – et ancien patron de Goldman Sachs Europe, la Banque qui a permit au gouvernement Caramanlis de falsifier ses comptes pour entrer dans l’Europe.

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, José Manuel Barosso, Mario Draghi, FMI, BFCE, Union Européenne, Euro, Pazok, Parti Socialiste Grec, Grèce, Medef, Démocratie, République, France, Le 27 octobre José Manuel Barosso après l’annonce à Bruxelles de l’accord,  avait déjà lancé l’affaire sur le thème : « l’Europe est aujourd’hui beaucoup plus forte, qu’il y a quelque temps. Nous avons montré toute la détermination dont nous avons su faire preuve pour faire face à cette crise ».

Et comme si ce n’était pas suffisant, Nicolas Sarkozy, pour couronner le tout, avait ajouté en cours d’émission: « si la Grèce fait les efforts qui lui sont demandés, ça ne coûtera rien à la France, ça ne coûtera rien à l’Europe ». 

Merveilleux non ?

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, José Manuel Barosso, Mario Draghi, FMI, BFCE, Union Européenne, Euro, Pazok, Parti Socialiste Grec, Grèce, Medef, Démocratie, République, France, Peut-être, mais le premier ministre grec Georges Papandréou, lundi soir a annoncé de son côté, comme il en avait apparemment prévenu ses homologues européens, qu’il allait soumettre à référendum le fameux plan que lui impose l’UE  dès que celui-ci sera finalisé, soit en principe début janvier 2012.

S’exprimant devant des élus du Pasok – Parti socialiste grec – il a déclaré : « Nous faisons confiance aux citoyens. Nous croyons en leur jugement. Nous croyons en leur discernement ».

Ajoutant qu’il demanderait au parlement, où il ne dispose que d’une courte majorité, 152 sur 300, un vote de confiance pour son gouvernement afin de pouvoir gouverner le pays jusqu’à la fin de son mandat qui s’achève en 2013.

« Si les Grecs n’en veulent pas (du nouvel accord, ndlr), il ne sera pas adopté ». Autant dire que la déclaration de Georges Papandréou résonne comme un coup de tonnerre !

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, José Manuel Barosso, Mario Draghi, FMI, BFCE, Union Européenne, Euro, Pazok, Parti Socialiste Grec, Grèce, Medef, Démocratie, République, France, La planète finance est aux cent coups, c’est la panique sur les marchés, les rédactions sont hystériques, les places boursières sont toutes durement impactées – Paris, Milan, Francfort, Madrid, Londres subissent des pertes importantes, de même en Amérique et en Asie –

Les valeurs bancaires françaises sont en chute libre pendant que les spéculateurs se frottent par avance les mains et que le spectre de l’éclatement de la zone euro hante à nouveau les cénacles libéraux.

« A quoi joue Papandréou ?» s’indignent les uns. « Le premier ministre Papandréou à ouvert une boite de Pandore » affirme un autre. « Je déplore cette décision qui me parait totalement Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, José Manuel Barosso, Mario Draghi, FMI, BFCE, Union Européenne, Euro, Pazok, Parti Socialiste Grec, Grèce, Medef, Démocratie, République, France, irresponsable » déclare un proche de Nicolas Sarkozy. La palme de l’inacceptable revient à la présidente du Medef qui elle dénonce «  un comportement anormal qui n’est pas loyal à l’égard des chefs d’états européens, à l’égard des peuples européens ».

Mais tout de même,  plutôt que de céder à la purée médiatique et aux éditoriaux écrits par des porteplumes aux ordres, ne faut-il pas s’interroger ?

Est-il anormal qu’avant d’engager ses concitoyens pour une nouvelle purge d’austérité, le premier ministre grec décide de consulter le Peuple ? La réponse est non !

A-t-il, d’ailleurs, été élu pour mettre en œuvre cette politique qu’on veut lui imposer alors qu’il n’est responsable de rien de ce qui aujourd’hui accable la Grèce ? La réponse est encore non !

Est-il responsable de ce que son pays est obligé de financer sa dette sur le marché à des taux qui frisent « la folie », pendant que les Etats-Unis, le Royaume-Unis font tranquillement marcher la planche à billet sans qu’il leur en coûte? La réponse est  toujours non !

Très courageusement Papandréou depuis son arrivée au pouvoir en 2009 a réussit à faire passer le déficit  de la Grèce de 15%  nicolas sarkozy,angela merkel,josé manuel barosso,mario draghi,fmi,bfce,union européenne,euro,pazok,parti socialiste grec,grèce,medef,démocratie,république,franceà 7%. Pour autant le taux de financement de la dette de l’état, qui aujourd’hui atteint 350 milliards d’euros soit 160% du PIB, ruine tous les efforts réclamés aux Grecs qui désormais et c’est bien légitime, refusent une nouvelle cure d’austérité.

Sans compter que le « plan de sauvetage »  prévoit un renforcemenicolas sarkozy,angela merkel,josé manuel barosso,mario draghi,fmi,bfce,union européenne,euro,pazok,parti socialiste grec,grèce,medef,démocratie,république,francent des contrôles étrangers sur la politique budgétaire du Pays. Il est prévu l’installation à Athènes d’une représentation permanente de l’Union Européenne, de la Banque Centrale Européenne, et du FMI ce qui équivaut à une humiliante mise sous tutelle du Pays.

Quel citoyen français accepterait aujourd’hui un tel traitement, y compris parmi les durs soutiens de Nicolas Sarkozy à l’UMP?

Il est à tout le moins assez cocasse de voir que  les représentants d’un ensemble de pays qui revendiquent leur appartenance au camp des droits de l’homme et de la démocratie trouvent si impudent qu’un chef de gouvernement fasse appel au référendum qui est l’instrument démocratique par excellence des républiques  dans lesquelles les Peuples sont par nature constitutionnellement souverains.

Georges nicolas sarkozy,angela merkel,josé manuel barosso,mario draghi,fmi,bfce,union européenne,euro,pazok,parti socialiste grec,grèce,medef,démocratie,république,francePapandréou est allé au maximum de ce qu’il pouvait faire dans le cadre actuel des institutions européennes. La situation politique et sociale est aujourd’hui telle dans son pays qu’il s’en remet à la décision du peuple via une procédure référendaire. Il n’y a là rien que de très normal et légitime!

Ce qui, au contraire, doit inquiéter tous les démocrates conséquents réside dans ce signe inquiétant, marqueur évident de la dégradation actuelle du fait politique, qui donne à voir que des chefs d’états, des ministres, des haut-fonctionnaires, des représentant patronaux, s’offusquent de ce que les peuples soient associés aux décisions qui les concernent surtout lorsque leur souveraineté est engagée.

nicolas sarkozy,angela merkel,josé manuel barosso,mario draghi,fmi,bfce,union européenne,euro,pazok,parti socialiste grec,grèce,medef,démocratie,république,france« Le référendum fournira un mandat clair, mais aussi un message clair à l’intérieur et à l’extérieur de la Grèce sur notre engagement européen et notre appartenance à l’Euro » a indiqué Georges Papandréou lors d’une réunion de son cabinet, appelé en cession extraordinaire, au cours de la quelle ont été approuvées à l’unanimité la tenue du référendum et la décision de demander un vote de confiance au parlement.

L’on ne dira jamais assez que toute tentative de replâtrage, dans le traitement de la crise actuelle européenne, sera vouée à l’échec tant que ne sera pas levnicolas sarkozy,angela merkel,josé manuel barosso,mario draghi,fmi,bfce,union européenne,euro,pazok,parti socialiste grec,grèce,medef,démocratie,république,franceée l’ambigüité institutionnelle européenne qui empêche la mise en oeuvre d’une véritable solidarité européenne construite sur une intégration – sociale, écologique, économique, fiscale et budgétaire – des pays de la zone euro et l’accès direct des états à la banque centrale pour les besoins publics de financement.

La réponse à cette question est d’ordre politique et ne saurait en aucun se soumettre à la volonté des appétits financiers des marchés. Tout autre discours relève des stratagèmes de la démagogie destinés à cacher tant les renoncements que les volontés carriéristes au service d’intérêts particuliers.

nicolas sarkozy,angela merkel,josé manuel barosso,mario draghi,fmi,bfce,union européenne,euro,pazok,parti socialiste grec,grèce,medef,démocratie,république,franceGeorges Papandréou fait honneur à la Démocratie et à l’histoire de son Peuple. Il ne mérite pas les propos que l’on tient actuellement à son égard.

20/09/2011

Dominique de Villepin : Relaxe définitive !

relaxe, Dominique de Villepin, République Solidaire, France, ONU, Clearstream, Parquet général, Présidentielles 2012, Nicolas Sarkozy,Le Parquet général, qui, à l’issue de l’audience de mercredi 14 septembre, avait 5 jours pour se pouvoir contre l’arrêt de la cour d’appel de Paris dans l’affaire Clearstream a annoncé ce lundi sa décision de ne pas poursuivre.

Le ministère public a fait connaître sa décision dans un bref communiqué non assorti de commentaires : «Le parquet général de la cour d'appel de Paris ne formera pas de pourvoi auprès de la Cour de cassation contre la décision rendue le 14 septembre 2011 par la cour d'appel de Paris dans le dossier Clearstream».

relaxe, Dominique de Villepin, République Solidaire, France, ONU, Clearstream, Parquet général, Présidentielles 2012, Nicolas Sarkozy,Mis en examen en 2006 pour « complicité de dénonciation calomnieuse » Dominique de Villepin, déjà relaxé en première instance est donc définitivement libéré des accusations portées contre lui dans cette affaire de faux listings dans laquelle Nicolas Sarkozy avait cru bon de se porter partie civile.

A l’issue du délibéré Clearstream de mercredi Dominique de Villepin avait fait une déclaration en forme d’avertissement formant le vœu que sa relaxe « puisse servir de leçon pour la présidentielle de 2012 ».

Aujourd’hui l’on apprend que l’ancien premier ministre qui veut « se consacrer pleinement à la définition d’une politique de rassemblement national » a décidé de « se placer en dehors de toute responsabilité partisane ».

Dominique de Villepin quitte donc la présidence de République Solidaire, qu’il a crée il y a un an, tout en y restant adhérent ; nul doute que l’ancien Premier Ministre, va désormais se consacrer à la préparation d’une candidature à la magistrature suprême de la France.

relaxe, Dominique de Villepin, République Solidaire, France, ONU, Clearstream, Parquet général, Présidentielles 2012, Nicolas Sarkozy,Dans la période difficile que traverse aujourd’hui le monde, l’homme d’état de stature internationale, l’homme du Non aux Etats-Unis à l’Assemblée générale de l’ONU au moment de la dernière guerre d’Irak, compte parmi les rares personnalités en capacité de présider, avec succès, aux destinées de la France, de son indépendance, de sa puissance et de sa souveraineté.

 

18/09/2011

Palestine : avis de tempête à l’ONU

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne,Vendredi 16 septembre, le Président de l’Autorité palestienne, Mahmoud Abbas, a fait savoir qu’il allait présenter, le 23 de ce mois, une demande d’adhésion d’un Etat de Palestine à l’ONU.

 

L’annonce a été prononcée devant la direction palestienne réunie à Ramallah en Cisjordanie. « Nous allons au Conseil de Sécurité ….. Après mon discours, je présenterai la demande d’adhésion au Secrétaire Général afin qu’il la transmette au Président du Conseil de Sécurité ».

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,Israël a rejeté la déclaration de Ramallah. Un communiqué émanant du Premier ministre de l’Etat hébreux, Benjamin Netanyahu indique « la Paix ne s’obtiendra pas par une démarche unilatérale à l’ONU».

 

Les Etats-Unis de leur côté ont indiqué leur hostilité au projet palestinien annonçant qu’il opposerait leur veto au Conseil de Sécurité. « Tout mouvement dans ce sens à New-York serait contre productif vis-à-vis de la vraie priorité, qui est une négociation entre les partie » a précisé le Département d’Etat.

 

Sourd aux demandes des envoyés américains, européens et ceux du Quartet pour le Proche-Orient – ONU, Russie, UE et Etats-Unis –  le Président de l’Autorité palestienne s’est montré  ferme sur ses intentions. Il a insisté sur son choix politique et affirmé : « C’est notre droit légitime de demander l’adhésion à part entière de l’Etat de Palestine à l’ONU » explicitant son objectif, « mettre fin à une injustice historique en accédant à l’indépendance comme tous les autres peuples de la Terre dans un Etat palestinien sur les lignes de 1967 ».

 

Quoi de plus logique pour les Palestiniens que de vouloir se mettre en position de négocier d’état à état?

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,En procédant comme il se propose d’agir, le successeur de Yasser Arafat peut, en effet, envisager sur le plan intérieur de mieux avancer le processus de réconciliation nationale engagé avec le Hamas, pour ensuite revenir à la table des négociations avec Israël afin dit-il « traiter sur des bases claires les questions de statut final : Jérusalem, les réfugiés, l’eau, la sécurité, les colonies et nos valeureux prisonniers».

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,Il faut observer que, d’une certaine manière, Mahmoud Abbas, en agissant comme il le fait, ouvre une voie d’un retour à des négociations directes avec Israël, totalement bloquées depuis un an, tout menant une opération de correction du déséquilibre incontestable du rapport de force qui existe entre l’Etat Hébreux et les Palestiniens.

 

La manœuvre est particulièrement intéressante d’autant que ce conflit n’a que trop duré et que la situation dans cette région du monde demande des solutions urgentes et durables.

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,Faut-il croire Mahmoud Abbas lorsqu’il affirme « Nous n’allons pas à l’ONU pour isoler ou délégitimer Israël mais l’occupation israélienne »? La question n’est plus là ! La question qui est posée aujourd’hui est : pouvons-nous prendre le risque d’un nouvel embrasement ?

 

Israël et les Etats-Unis ne pourront pas éternellement s’opposer à la création d’un Etat de Palestine.

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,Le retour, sur fond de renouveau d’un islam politique « ottoman », de la Turquie d'Erdogan, dans la géopolitique de la Région devrait inciter les puissances européennes, canadiennes et américaines à un peu de sagesse stratégique!

 

La reconfiguration du Moyen-Orient sur fond de chute de l’empire ottoman après la 1ère guerre mondiale et de promesses « foireuses » de la diplomatie anglaise et française de l’époque doivent encore alimenter bien des rancœurs qui ne demandent qu’à être réactivées.

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,Les grandes puissances doivent finir le boulot ! La création de l’Etat d’Israël prévoyait un plan de partage de la Palestine.

 

L’heure est arrivée, tout en veillant, scrupuleusement  à garantir la pérennité et la souveraineté de l’Etat d’Israël, de créer les conditions pour faire droit à la demande légitime des populations arabes palestiniennes de vivre dans un Etat souverain aux frontières sûres durables et reconnues.

 

Etats-Unis, France,Israël, Canada, ONU, Mahmoud Abbas, Benjamin Netanyahu, Turquie, Empire Ottoman, Ramallah, Plan de partage, Etat de Palestine, Russie, Quartet pour le Proche-Orient, Autorité palestinienne, Canada,La France dans ce dossier diplomatique majeur doit œuvrer dans cette direction et pousser ainsi au renforcement à l’ONU du poids diplomatique de l’Europe actuellement encore trop souvent sous influence américaine.

 

 
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