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29/09/2012

OGM poisons : Scandaleux, Inaceptable!

Une étude très approfondie produite par une équipe de scientifique dirigée par Gilles-Eric Séralini professeur de biologie moléculaire à l'université de Caen vient de conclure  à l’apparition d’un plus grand nombre de tumeurs et à une mortalité plus importante chez des rats nourris avec un maïs OGM de Monsanto.

Séralini, OGM, Monsanto, Marc Fellous, Figaro-Santé, EFSA, maïs OGM, Nicolas Defarge, Valérie Bris, Coopo France, Maïs NK603, Round up Ready, Challenge, Criigen, Auchan, Carefour, Frédéric Pagès, Ministre agriculture, Stéphane Le Foll, Université de Caen, Université de l'Illinois,Des images particulièrement choquantes de rats difformes et des commentaires argumentés ont été rendus publics attestant de la nocivité des OGM.

Des questions se posent également sur la neutralité effective et l’éthique de l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) qui autorise la mise sur le marché de ces OGM.

Actuellement, tant au niveau national qu’international, le monde scientifique, agricole, politique et syndical - soutien traditionnel des lobbies qui gravitent autour de Séralini, OGM, Monsanto, Marc Fellous, Figaro-Santé, EFSA, maïs OGM, Nicolas Defarge, Valérie Bris, Coopo France, Maïs NK603, Round up Ready, Challenge, Criigen, Auchan, Carefour, Frédéric Pagès, Ministre agriculture, Stéphane Le Foll, Université de Caen, Université de l'Illinois,Monsanto - s’agite assez « méchamment » pour tenter de décrédibiliser les travaux du Professeur Gilles-Eric Séralini dont le sérieux des travaux menés sur ces questions n’a jusqu’à présent jamais été mis en cause.

Tout y passe ! «Il manque des données chiffrées sur les tumeurs et les analyses biochimiques, mais aussi sur le régime alimentaire et l'historique de la souche de rats utilisée», indique au Figaro le toxicologue Gérard Pascal.

Également interrogé par le Figaro-santé, le Pr Marc Fellous, ancien président de la Commission du génie biomoléculaire, relève un manque d'information sur le Séralini, OGM, Monsanto, Marc Fellous, Figaro-Santé, EFSA, maïs OGM, Nicolas Defarge, Valérie Bris, Coopo France, Maïs NK603, Round up Ready, Challenge, Criigen, Auchan, Carefour, Frédéric Pagès, Ministre agriculture, Stéphane Le Foll, Université de Caen, Université de l'Illinois,régime alimentaire des rats : «A part le maïs OGM, on ne sait pas ce qu'ils ont mangé. De plus, le maïs renferme des mycotoxines, des substances naturelles fortement cancérigènes. A-t-on mesuré leur concentration? La publication ne le dit pas».

Coop France, par la voix de Valérie Bris qui s’est exprimée dans Challenges, concernant une  éventuelle interdiction d'importer des OGM, notamment du soja, brandi le chiffon rouge de l’augmentation des coûts, voir des ruptures d’approvisionnement pour l’alimentation du bétail : "Si c'est une mesure française, cela mettra l'élevage dans une situation de compétitivité désastreuse comparé aux autres pays européens".

La différence de prix entre le soja OGM et celui garanti sans OGM est estimée à 12%, toujours selon Challenges. 

Nicolas Defarge, l’un des co-auteurs de l’étude considère que les conclusions, pour le moins alarmantes, auxquelles ont abouti les travaux pourraient être extrapolées aux OGM autres que le maïs NK603 avec les mêmes résultats : "Si on fait (cette étude) avec du soja Round up Ready – autre OGM de Monsanto ndlr – comme celui qu'on importe, on va trouver des résultats similaires", a-t-il indiqué à Challenge.

Le Pr Séralini, enfonce le clou et accuse, «Le crime, c'est que ça n'ait pas été testé avant, que les autorités sanitaires n'aient pas exigé des tests plus longs alors qu'on est à 15 ans de commercialisation des OGM dans le monde».

Le maïs NK603 a jusqu'à présent fait l’objet de test que sur une période n’excédant pas trois mois. De même l’évaluation du Roundup sur le long terme avec ses adjuvants est une première.

De leur côté les médias américains donnent également de la voix pour décrédibiliser l’étude qui fait peur à Monsanto et ses auteurs.

«Ce n'est pas une publication scientifique innocente, mais un coup médiatique soigneusement préparé», assène dans le New York Times, un professeur sciences de l'alimentation à l'université de l'Illinois.

Ils ne manquent pas de préciser que le Pr Séralini est opposé aux OGM – ce qu’il n’a jamais caché –  et pointent que le Criigen – une association qui milite contre les biotechnologies – a financé ses travaux avec le soutien d’Auchan et Carrefour, leader de la grande distribution spécialistes, mais comme d’autres, en matière de vente de produits «bio» ou garantis sans OGM…

L’attaque est fielleuse et pleine de sous-entendus infectes et intolérables.

Comme est intolérable la position du Pr Frédéric Pagès – Président du comité scientifique du Haut conseil des biotechnologies.

Séralini, OGM, Monsanto, Marc Fellous, Figaro-Santé, EFSA, maïs OGM, Nicolas Defarge, Valérie Bris, Coopo France, Maïs NK603, Round up Ready, Challenge, Criigen, Auchan, Carefour, Frédéric Pagès, Ministre agriculture, Stéphane Le Foll, Université de Caen, Université de l'Illinois,Celui-ci – qui, invité par Stéphane Le Foll à rendre « le plus vite possible » ses résultats d’analyse de l’étude Séralini, a déclaré que lui et ses collègues prendraient «le temps nécessaire pour produire une analyse consistante sans impératif de calendrier» tout en s’élevant contre  «l'exploitation tout sauf scientifique des photos» des rats qui ont développé des tumeurs – certaines sont grosses comme des balles de ping-pong – et «l'hypermédiatisation» des travaux de l’équipe des chercheurs de l’Université de Caen.

De tels propos, qui soit dit en passant sont quelque peu méprisants à l’égard du Ministre mais aussi des Français, ne manquent pas de provoquer des doutes quant à la position de ce Professeur, de sa neutralité et de l’objectivité de ses futures conclusions.

Comme toujours lorsqu’il s’agit de santé ou d’environnement les citoyens sont confrontés à une situation où s'opposent non pas économie contre santé et écologie, mais profits avant santé et écologie!

La polémique engagée par les lobbies qui soutiennent les OGM, menacés dans leur futur,  n’a d’autre but que de détourner l’opinion publique du problème de fond que pose cette étude.

La réalité est que s'invitent dans nos assiettes des viandes dont les animaux ont été nourris avec des produits potentiellement dangereux, ce pour le plus grand intérêt des grandes firmes multinationales de l’agro-industrie semencière et alimentaire ainsi  que des biotechnologies au détriment de la santé des populations et des finances publiques des Etats.

Séralini, OGM, Monsanto, Marc Fellous, Figaro-Santé, EFSA, maïs OGM, Nicolas Defarge, Valérie Bris, Coopo France, Maïs NK603, Round up Ready, Challenge, Criigen, Auchan, Carefour, Frédéric Pagès, Ministre agriculture, Stéphane Le Foll, Université de Caen, Université de l'Illinois,Cette situation est scandaleuse et inacceptable !

12/06/2011

Rosita ISA : la vache génétiquement modifiée pour produire du lait maternel

Rosita chinoiese.jpgC’est une première mondiale, selon un communiqué, émis jeudi 9 juin 2011 du laboratoire argentin, l’INTA – Institut argentin de technologie agricole – une de ses équipes de chercheurs ont conduit une opération de biotechnologie qui a abouti à la naissance d’un bovin en mesure de produire du lait similaire au lait maternel des humains.

Rosita ISA, c’est ainsi qu’ils ont prénommée la vache en question, est née le 6 avril «par césarienne, en raison de son poids excessif, 45 kilos, alors que les vaches Jersey ne dépassent pas habituellement les 22 kilos à la naissance».

17231251163_572272000000002007_06727889007.png«L’objectif était d’améliorer la valeur nutritionnelle du lait de vache en ajoutant deux gènes humains, la protéine lactoferrine, qui apporte une protection antibactérienne et antivirale, et la lysozyme, qui est aussi un agent antibactérien», a indiqué l’un des chercheurs, Adrian Mutto.

Selon l’INTA l’opération de biotechnologie telle qu’elle a été réalisée constitue une première, jusqu’à ce jour aucun mammifère n’a fait l’objet d’une telle expérience par introduction, en une seule injection, de deux gènes dans une même cellule receveuse. De plus les chercheurs argentins assurent que cette manipulation est très importante, «car cela améliore l’efficacité du procédé», disent-ils en ajoutant que parvenue à l’âge adulte, la vache clonée est susceptible d’ «avoir des enfants» chacun aura noté le terme employé«qui auront des gènes modifiés dans 25 à 30% des cas…….ce qui ouvre des perspectives pour les générations futures».

Dans 10 mois une simulation de grossesse permettra de vérifier que le lait de la génisse génétiquement modifié possède bien les propriétés recherchées.

Pour parvenir à ce résultat, les équipes de l’INTA ont collaboré avec les équipes argentines de l’Université nationale de San Martin. Les recherches pour produire du lait de mêmes propriétés que le lait maternel humain ne sont pas nouvelles. Des chercheurs de l'Université agricole de Chine sont parvenus à modifier génétiquement des vaches laitières, 300 au total, pour obtenir ce résultat.

lactobacille.jpgLe professeur Li Ning, directeur du Laboratoire d’État chinois pour l’agriculture biotechnologique laisse entendre que des nouveau-nés chinois pourraient bientôt être nourri avec ce lait qui, à plus ou moins brève échéance, sera mis sur le marché pour être vendu comme une boisson lactée au même titre que le lait de vache classique.

En l’état actuel aucun travaux scientifiques ne font état, tant en Argentine qu’en Chine, de l’innocuité du lait de vache génétiquement modifiée sur la santé des consommateurs humains potentiels. De même rien n’est indiqué quand aux effets de la manipulation génétique sur la santé du bétail. Nous voilà encore entrain de mettre la charrue avant les «bœufs». Alors que le recul – retour d'expérience sur plusieurs année d'élevage des vaches génétiquement modifiées – la frénésie consumériste pointe déjà son nez.

S’agissant de la législation européenne il convient de noter qu’une réunion de conciliation sur l'utilisation d'animaux clonés à des fins alimentaires ainsi que sur la commercialisation des produits issus de ce processus, s’est soldée, le 29 mars 2011, par un échec. Les parlementaires et ministres ne sont pas parvenus à clore le débat entamé en janvier 2008 à la suite d’une proposition de modification du règlement européen en la matière.

La bataille fait rage à Bruxelles entre l'EFSA – Autorité européenne de sécurité des aliments – qui globalement n’émet pas de réserves au clonage d’animaux à des fins alimentaires et le GEE – groupe européen d’éthique des sciences et des nouvelles technologies – qui estime que les niveaux de souffrance, les problèmes de santé des mères porteuses et ceux des animaux clonés ne sont pas de nature à le justifier.

INGUL540.jpgLa vigilance doit donc être de mise car si pour l’heure le clonage est seulement possible à l'état de recherche en France et dans l'UE, les lobbys marchands des États-Unis d’Argentine sont à la manœuvre pour que la législation soit adaptée à une possible importation sur les marchés européens des produits issus de cette technique.

 

18:30 Écrit par Bernard FRAU dans 16. Biotechnologies | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : rosita, inta, efsa, gee, lactoferrine, lysozyme | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

 
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