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26/03/2013

Quand le Qatar recrute au Maghreb pour Jabhat Al Nosra

Des centaines de jeunes Tunisiens ont déjà perdu la vie dans Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,l’enfer syrien, suscitant un tollé grandissant auprès de la société civile et, surtout, des familles qui s’inquiètent sur le sort de plusieurs autres centaines de jeunes partis pour le djihad.

Le gouvernement tarde pourtant à réagir. Durant les deux dernières semaines, la société civile et les familles ne cessent de Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,multiplier les actions afin de dissuader les jeunes Tunisiens de rallier le front du djihad en Syrie pour chasser Bachar Al Assad du pouvoir et combattre aux côtés des salafistes de Jabhat Al Nosra. Il est vrai que les nouvelles venant du front n’encouragent pas à en faire partie.

Les victimes tunisiennes connues se comptent par dizaines et l’on parle de plusieurs centaines de victimes, si l’on croit certaines sources, sans compter ceux qui sont emprisonnés dans les geôles du régime syrien.

Un tel sort obscur, finalement dévoilé, a aidé à briser le tabou édifié autour de cette question, malgré le silence complice des autorités qui font la sourde oreille face à cette problématique.

Les langues n’ont commencé que dernièrement à se délier Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,concernant les réseaux djihadistes menant les jeunes Tunisiens en Syrie. Ce n’était d’ailleurs pas facile. Il a fallu le courage de certaines mères, qui craignent pour la vie de leur progéniture, pour oser s’interroger sur la légitimité de ces départs.

La signature et l’argent de Doha

L’opinion publique a pris ensuite le relais et plusieurs enquêtes ont été diligentés concernant les filières de recrutement des djihadistes en Syrie. Depuis, de multiples vérités cachées ont été mises à nu. Le djihadisme ne se limite pas à cette piété apparente.

Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,Des sources concordantes affirment que le Qatar monnaie le «recrutement» des brigades de djihadistes étrangers. On parle même de cours pouvant aller jusqu’à 2000 euros par tête de combattant.

En opposition à la guerre en Libye, dont les acteurs étaient exclusivement locaux du côté des rebelles, l’opposition syrienne n’est pas parvenue à s’attirer la sympathie de ses concitoyens.

Plusieurs dérapages des combattants de l’opposition ont terni son image auprès de la population. Face à ce déni local, les monarchies du Golfe se sont rabattues sur les mafias du djihadisme international pour recruter les jeunes volontaires. Lesquels réseaux puisent essentiellement en Arabie, Libye et Tunisie.

Les chiffres montrent toutefois que ce sont les néophytes tunisiens, «djihadistes» de la 25e heure qui présentent le plus grand lot. Leur amateurisme a fait d’eux les principales victimes.

Face à la croissance du nombre de victimes parmi les jeunes Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,Tunisiens, la société civile a sonné l’alarme. Il y a une condamnation ouverte de ce recrutement. Le président Marzouki s’est joint lui-même à cette condamnation presqu’unanime.

Le parti Ennahda est le seul à se taire sur ces départs sans oser défendre ce choix de rallier les combats en Syrie, encouragé par les «sponsors qataris».

Cette prudence d’Ennahda indique que l’on n’est plus dans les moments d’euphorie de l’été 2011, quand Noureddine Khademi, alors qu’il n’était pas encore ministre, appelait les jeunes à rallier le djihad en Syrie. Il s’est aujourd’hui rétracté et a appelé, pas plus tard qu’hier, sur les ondes de la radio Shems FM à dévoiler les parties qui sont derrière cet enrôlement des jeunes Tunisiens en Syrie.

Certaines sources affirment toutefois que des organisations Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,caritatives liées à Ennahda seraient très actives dans «l’exportation des djihadistes tunisiens vers la Syrie». De tels propos ne vont pas à l’encontre de la tendance préconisée par un gouvernement qui a abrité le premier congrès international des amis de la révolution syrienne, et a été le premier à rompre ses relations diplomatiques avec le régime de Bachar.

«Nuançons toutefois un peu les propos puisque le président Marzouki, jadis fer de lance de cette attaque de front en soutien à l’opposition syrienne, dénonce aujourd’hui ces vagues d’enrôlement des jeunes Tunisiens dans les réseaux djihadistes», rappelle l’islamologue Néji Jalloul.

«La question est très complexe. Regardez un peu comment la France part en guerre contre AQMI au Mali et soutient l’opposition syrienne, alliée d’AQMI», ajoute-t-il.

Chocs émotionnels

Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,Ennahda est toutefois sur la défensive surtout après le buzz médiatique créé par les histoires de djihadistes ramenés in extremis alors qu’ils s’apprêtaient à se rendre au front en Syrie. Il s’agissait de chocs émotionnels très influents sur la population.

Une fois, la mère et l’épouse d’un jeune ont pu le rejoindre à temps à Istanbul, avant qu’il ne prenne l’avion qui devait le conduire en «terre du djihad». Une autre fois, plusieurs membres des familles de cinq jeunes de Hergla les ont rejoints à Benghazi et les ont récupérés avant leur départ en Turquie.

La dernière révélation porte sur un handicapé sur chaise roulante qui est rentré avant-hier de Syrie où il s’était rendu pour le djihad. Invraisemblable mais vrai ! Il y a donc de quoi faire douter Ennahda, surtout que ceux qui sont rentrés n’ont pas manqué de révéler plusieurs dérapages dans les rangs des djihadistes.

En plus, la société civile n’est plus prête à se taire.

Elle crie haut et fort son désarroi. Dans ses interventions sur les plateaux médiatiques, l’universitaire Riadh Sidaoui attire l’attention sur les risques encourus par la Tunisie avec le retour de ces centaines de djihadistes partis en Syrie et endoctrinés par la culture de la violence.

«L’exemple de l’Algérie et de ses jeunes, rentrés d’Afghanistan après y avoir combattu, ne saurait être ignoré», ne cesse-t-il de rappeler. «Toute la société doit se dresser pour lutter contre ce phénomène», appellent plusieurs ONG.

Un imam a même osé s’attaquer au phénomène dans son prêche de vendredi dernier, acceptant d’avoir sur le dos les hordes de salafistes. Les familles des jeunes Tunisiens partis en Syrie s’interrogent sur le silence des autorités par rapport à leurs inquiétudes quant au sort de leur progéniture.

Elles réclament que le gouvernement installe une cellule de crise au ministère des Affaires étrangères pour répondre à leurs interrogations concernant leurs enfants. «Les autorités doivent assumer leurs responsabilités en la matière», pensent les parents.

La guerre est donc lancée contre ce danger qui hante la société. Espérons qu’il ne soit pas déjà trop tard.

Source El Watan Algérie

Mardi 26 mars 2013

http://www.elwatan.com/international/quand-le-qatar-recrute-au-maghreb-pour-jabhat-al-nosra-26-03-2013-207989_112.php

Mourad Sellami correspondant El Watan à Tunis

 

09/01/2013

Au Mali, une tentative d'attaque des islamistes

Alors que devaient se tenir jeudi prochain à Ouagadougou des discussions diplomatiques entre Mali, Nord-Mali, Ansar Dine, Mujao, MNLA, Boko-Haram, Aqmi, Mopti, Ouagagougou, Afrique de l'Ouest, djihad, Bamako, Victoria Nuland, ONU, OTAN, Michelle Bachelet, Dioncounda Traoré, Thomas Boni Yayi, Quai d'Orsay, Libye, Maghreb, Charia, Bamako, les jihadistes d’Ansar Dine (*) et la rébellion touareg (**), une attaque islamiste armée a été menée  dans la région de Mopti. Celle-ci a été repoussée lundi et mardi par l’armée malienne.

Reprenant un communiqué du ministère malien de la Défense diffusé par les médias publics L’AFP a confirmé que : «Lundi après-midi, des terroristes et islamistes Mali, Nord-Mali, Ansar Dine, Mujao, MNLA, Boko-Haram, Aqmi, Mopti, Ouagagougou, Afrique de l'Ouest, djihad, Bamako, Victoria Nuland, ONU, OTAN, Michelle Bachelet, Dioncounda Traoré, Thomas Boni Yayi, Quai d'Orsay, Libye, Maghreb, Charia, armés d'Al-Qaïda au Maghreb islamique, d'Ansar Dine et du Mujao – Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest – ont tenté un mouvement de force sur les positions avancées de l'armée aux alentours de la localité de Kona, proche de Mopti »

La tentative a été stoppée après que des «tirs de sommation» de l'armée régulière, aient été effectués en direction des islamistes armés qui avaient fait mouvement vers la limite de la zone de protection.

mali,nord-mali,ansar dine,mujao,mnla,boko-haram,aqmi,mopti,ouagagougou,afrique de l'ouest,djihad,bamako,victoria nuland,onu,otan,michelle bachelet,dioncounda traoré,thomas boni yayi,quai d'orsay,libye,maghreb,charia«Les forces armées et de sécurité maliennes ont repoussé cette tentative d'attaque», elles n'«ont subi aucun dommage» et leurs effectifs «sont au grand complet sur la ligne de front», a précisé le communiqué des autorités maliennes.

Mopti est la dernière grande ville située à 600km de Bamako avant de n’atteindre les territoires sous contrôle des islamistes qui se sont installés, il y a neuf mois, au Nord Mali.

Les conditions d’un choc frontal armé entre les forces maliennes régulières et les mouvements islamistes, ont été pour la première fois réunies depuis neuf mois.

Mali, Nord-Mali, Ansar Dine, Mujao, MNLA, Boko-Haram, Aqmi, Mopti, Ouagagougou, Afrique de l'Ouest, djihad, Bamako, Victoria Nuland, ONU, OTAN, Michelle Bachelet, Dioncounda Traoré, Thomas Boni Yayi, Quai d'Orsay, Libye, Maghreb, Charia, L'AFP rapporte qu’à l'état-major de l'armée à Bamako on affirme que l’«Ordre a été donné à nos troupes qui patrouillent actuellement dans la région de Mopti sous contrôle gouvernemental de détruire toutes les cibles ennemies qui s'y manifesteraient».

Cette manifestation belliqueuse des forces islamistes armées du Nord-Mali peut être vue, dans un contexte général d’une montée globale de la tension dans la région, comme une façon de tester la capacité de réaction des troupes régulières maliennes et de vérifier le niveau de détermination des Pays qui, au plan international soutiennent le Mali.

L’AFP d’ailleurs fait état, dans son communiqué, de mouvements de regroupement sur le terrain : «Selon des Mali, Nord-Mali, Ansar Dine, Mujao, MNLA, Boko-Haram, Aqmi, Mopti, Ouagagougou, Afrique de l'Ouest, djihad, Bamako, Victoria Nuland, ONU, OTAN, Michelle Bachelet, Dioncounda Traoré, Thomas Boni Yayi, Quai d'Orsay, Libye, Maghreb, Charia, sources sécuritaires et des témoins, Ansar Dine, Aqmi et le Mujao, renforcés par des hommes de la secte islamiste nigériane Boko Haram (***), se sont regroupés début janvier dans une localité proche de Tombouctou dans le nord-ouest Mali».

Alors qu’une ouverture semblait s’opérer entre Bamako Mali, Nord-Mali, Ansar Dine, Mujao, MNLA, Boko-Haram, Aqmi, Mopti, Ouagagougou, Afrique de l'Ouest, djihad, Bamako, Victoria Nuland, ONU, OTAN, Michelle Bachelet, Dioncounda Traoré, Thomas Boni Yayi, Quai d'Orsay, Libye, Maghreb, Charia, et Ansar Dine qui avait donné comme signe de sa bonne disposition au dialogue, un engagement de prise de distance avec Aqmi (****) et le  Mujao (*****), Ansar Dine le 3 janvier fait reproche à Bamako de ne pas être en situation de dialoguer. Du coup tout en maintenant le principe d’une ouverture de discussions vient de retirer son offre de cessation des hostilités

«La tension a clairement augmenté et nous observons cela de très près tout en travaillant avec nos partenaires internationaux (...) pour appliquer rapidement la résolution de l'ONU adoptée le 20 décembre et autorisant le déploiement d'une force internationale au Mali», a fait savoir la porte-parole du département d'Etat américain Victoria Nuland.

Depuis Dakar, Michelle Bachelet,  la directrice exécutive d'ONU Femmes, en visite au Sénégal, a fait part de sa très grande préoccupation à propos de la situation des femmes dans le Nord Mali où dit-elle, elles sont «victimes de violences sexuelles».

mali,nord-mali,ansar dine,mujao,mnla,boko-haram,aqmi,mopti,ouagagougou,afrique de l'ouest,djihad,bamako,victoria nuland,onu,otan,michelle bachelet,dioncounda traoré,thomas boni yayi,quai d'orsay,libye,maghreb,chariaDans ce Nord-Mali qui, après qu’ils s’en soient rendus maîtres, est désormais devenu leur zone d’influence, les islamistes au quotidien se rendent en effet coupables de multiples exactions en vue  d’imposer la charia (******) dont ils font une interprétation doctrinaire radicale et  fondamentaliste. La destruction récente de mausolées soufis en atteste clairement.

mali,nord-mali,ansar dine,mujao,mnla,boko-haram,aqmi,mopti,ouagagougou,afrique de l'ouest,djihad,bamako,victoria nuland,onu,otan,michelle bachelet,dioncounda traoré,thomas boni yayi,quai d'orsay,libye,maghreb,chariaPendant que le Président de l’Union Africain Thomas Boni Yayi, depuis Ottawa appelle à un déploiement des forces de l’OTAN aux côtés des troupes africaines qui doivent sous mandat de l’ONU intervenir au Mali, où les Maliens plébiscitent la guerre, Dioncounda Traoré, le président malien en place jusqu’aux prochaines élections,  a affirmé, toujours selon l’AFP : «que le Mali se préparait à faire la guerre contre les terroristes (...) plus tôt qu'on ne le pense…. ce avec l'armée malienne aux premiers rôles».

La France quant à elle, se borne pour l’instant à appeler les djihadistes «à cesser» leur regroupement vers le sud et à «reprendre les négociations».

Pour Paris, où  l’on est favorable à une solution politique, la résolution du conflit par voie diplomatique reste une priorité. Il faut évidemment se souvenir que plusieurs otages français sont actuellement détenus dans la Région.

L’on compte beaucoup au Quai d’Orsay sur l’expression des démonstrations verbales de la détermination de la France  pour «contribuer à une prise de conscience» chez les protagonistes.

Les militaires, qui ont gardé en mémoire les effets mali,nord-mali,ansar dine,mujao,mnla,boko-haram,aqmi,mopti,ouagagougou,afrique de l'ouest,djihad,bamako,victoria nuland,onu,otan,michelle bachelet,dioncounda traoré,thomas boni yayi,quai d'orsay,libye,maghreb,chariacollatéraux désastreux de l’expédition sarkozienne en Libye en 2011 qui a largement contribué à la déstabilisation  du Mali,  sont méfiants et s’interrogent sur ce que pourraient être les suites d’une intervention au Mali.

«S'il s'agit de donner un coup de pied dans la fourmilière et que les fourmis partent partout, on aura déplacé le problème» aurait indiqué à l’AFP une source proche du dossier.

Il reste que la France principalement mais également l’Espagne, l’Italie et la Grèce ne peuvent pas laisser se développer, au Sahel une zone sous domination djiado-militaire pouvant servir, à leur porte, de base arrière à des groupes armés terroristes en situation de mener des actions de déstabilisation au Maghreb, en Afrique occidentale, mais aussi en Europe du sud.

L’islamisation du Mali est stratégiquement inacceptable, inéluctablement viendra le  moment où après les appels au dialogue, il conviendra de passer aux actes. Le mieux étant bien évidemment que les Pays africains concernés puissent assurer eux-mêmes leur sécurité quitte à apporter tous les soutiens logistiques et d’encadrement nécessaires.

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(*) Ansar Dine, milite pour l'instauration de la charia au Mali lié à Aqmi

(**) MNLA, Mouvement national de libération de l'Azawad

(***) Particulièrement active au Nigéria en matière d’actions anti-chrétiennes qui ont déjà fait de nombreuses victimes. Boko Haram signifie « L'éducation occidentale est un péché » source Wikipedia.

(****) Aqmi, Al Qaïda au Maghreb Islamique

(*****) Mujao, Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest

(******) Loi islamique

Source : AFP, Reuters, Nouvel Observateur, Afrik.com

 
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