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20/11/2012

Moody's vient de baisser la note de la France!

Après Standard and Poor's au début de l'année,  Moody's a abaissé lundi soir d'un cran la note de la dette de long terme de la France.

Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,La France se voit attribuée  la note AA1, assortie d'une perspective négative, ce qui signifie pour l’avenir que la perspective d’une nouvelle baisse pourrait à moyen terme être décidée par  l'agence financière Moody's.

Si l’agence financière relève "un fort engagement en faveur des réformes structurelles et de la consolidation budgétaire", elle considère que les mesures adoptées récemment par le gouvernement "ne devraient pas, seules, avoir l'ampleur suffisante pour rétablir la compétitivité".

Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,Pire, Moody's dit s’attendre à des "dérapages budgétaires" et "des mesures de consolidation supplémentaires" rendues nécessaires par les mauvaises perspectives de croissance, une perte de compétivité graduelle mais soutenue et surtout les rigidités du marché du travail, des biens et des services .

On peut désormais s’interroger sur la capacité de la France mais aussi de l’Allemagne qui ferait bien de se montrer un peu plus solidaire, en cas de difficultés violentes à l’intérieur de la zone euro à tenir ses engagements budgétaires sans nouvelles augmentation des recettes. 

En effet le recul de la notation de la France qui, contrairement  à l'Angleterre et aux États-Unis, ne peut pas financer sa dette  par une Banque Centrale nationale, risque, en cas de nouvelles paniques sur les marchés financiers, de devoir supporter une augmentation de la charge de sa dette.

Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,Le ministre de de l'Économie et de Finances, Pierre Moscovici s’est pour l’instant contenter de  déclarer que la décision de  Moody's était une "sanction de la gestion du passé" qui oblige le gouvernement de Jean-Marc Ayrault à "mettre en oeuvre rapidement" les réformes qui ont été annoncées.

Il reste au final que si les décisions de redressement prises récemment vont naturellement dans le bon sens, le choix de Moody's de dégrader la note de notre Pays risque bien de changer la donne politique économique et sociale à court terme.

Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,Pour François Hollande et Jean-Marc Ayrault bien sûr mais aussi pour l’ensemble des Français qui seront largement concernés et impactés par les probables décisions à venir gouvernementales qui en découleront la situation n’est pas à la détente.

Il est indéniable qu’une nouvelle contribution à l’effort de Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,redressement est nécessaire et va être demandée assez rapidement. Un effort particulier des collectivités locales est incontournable ; gageons que François Hollande et Jean-Marc Ayrault ne manqueront pas  légitiment d’y faire appel.

Plus que jamais la cohésion et la solidarité au gouvernement et au parlement est nécessaire. Plus que jamais la responsabilité de l’opposition républicaine est requise. La France n’a pas les moyens dans cette période difficile de devoir faire face à une crise et à un blocage institutionnels

 

20/07/2012

Les « heures sup » défiscalisées c’est fini !

 

3887983.jpgFrançois Hollande s’y était engagé durant sa campagne. C’est fait désormais ! Après l’augmentation de la TVA sociale, les parlementaires ont enterré, dans la nuit de mercredi à jeudi par 89 voix contre 64, le dispositif concocté pour répondre au slogan « Sarkozy » « travailler plus pour gagner plus » mis en place par l’ancienne majorité au titre de la loi dite TEPA en juillet 2007.

fisc-impots_paysage360.jpgCette mesure prise dans le cadre de l’examen du projet de la loi de finance rectificative 2012 vise à engager, dans un contexte global particulièrement tendu, le redressement des finances de la France. Elle rapportera en année pleine environs 5 milliards d’euros répartis entre 1,5 milliards pour le volet fiscal et 3.5 milliards pour le volet social.

Les figures de proue de l’opposition de la droite dure s’étranglent de rage !

Le combat a d’abord été mené frontalement  à l’Assemblée où les débats ont donné lieu à de très vifs accrochages et dans les médias où chacun des passés ministres et soutiens de Nicolas Sarkozy ont rivalisé d’ingéniosité lourdingue pour stigmatiser qui le Président de la République, qui les membres de la majorité.

A ce jeu stupide et peu crédible, François Fillon Jean-François 148704-lellouche-tribune-une-jpg_54101.jpgCopé, Xavier Bertrand et Laurent Wauquiez rejoints par Pierre Lellouche ont été les plus en vue. Sans omettre le pauvre Eric Woerth – qui ferait mieux de se faire oublier et de se consacrer au nettoyage de ses casseroles municipales –  y est allé de sa formule à propos de date de mise en application de la loi : « "C'est une reculade du gouvernement sous notre pression" !

Quelle reculade ? Une commission parlementaire a travaillé, le premier ministre a tranché pour une application de la loi au 1er Aout et au final les parlementaires ont décidé et voté. Point !

A entendre les Copé, Fillon et Bertrand  il n’y aurait que la droite sarkozyste pour proposer des réformes qui soient profitables aux citoyens de ce pays?

Ces gens-là sont extraordinaires, les électeurs viennent de les  renvoyer dans l’opposition pour maltraitance de la France et ils continuent comme si de rien était à nous abreuver de leurs boniments ! On en serait presque à leur demander un peu de décence, un peu d’humilité et un peu moins suffisance d’arrogance et de violences verbales mensongères.

Petit rappel du passé aux combattants d’arrière garde.

1613211_3_7fb6_francois-fillon-a-loue-la-langue-subtile-et.jpgLa défaite a probablement fait perdre la mémoire à l’ex-collaborateur de Nicolas Sarkozy, François Fillon, qui nous avait expliqué en son temps que son gouvernement prenait en main une France en « quasi faillite ».

Trois comparaisons chiffrées permettent de vérifier que dans leur action  pour sortir le pays de la faillite, François Fillon et son gouvernement ont été d’une redoutable efficacité !!!

Le taux de chômage d’abord : il  est passé de 8,44% en 2007 à 2877594.jpg9,22% en 2012. La dette de l’Etat ensuite: elle a été portée de 1200 milliards d’euros en 2007 à 1800 milliards en 2012. Quand au déficit de la balance commerciale enfin, il s’est envolé, passant de 40 milliards d’euros à 70 milliards d’€ à fin 2011. Sans oublier la sanction de la perte du triple A.

C’est sans appel ! Et au lieu de parler d’  « erreur terrifiante » comme le dit Patrick Balkany – le député bien propre sur lui – de « décision scandaleuse » dixit Xavier Bertrand ou de « cynisme effrayant » comme le fait Laurent Wauquiez, peut-être vaudrait-il mieux à ces «minables petits loubards de la politique » aller prendre quelques leçons de savoir vivre d’intelligence et de justice républicaine .

Et surtout qu’ils n’oublient pas au passage de prendre avec eux l’inénarrable député de Paris, Pierre Lellouche, qui a lancé à l’adresse des députés de la majorité : «Vous êtes en train de vous scotcher l'étiquette de ceux qui piquent de l’argent aux pauvres !» qui en matière « d’escroquerie politique » a, au cours de ces débats mais il est coutumier du fait, battu des records de stupidité.

En faisant, dans ce dossier, le choix, de se tenir mordicus à une ligne d’attaque au premier degré, au point de perdre toute crédibilité, les mauvais perdants de droite se sont fourvoyés.

La mesure miracle de l’ancien président de la République avait fait l’objet d’un rapport parlementaire conjoint – élus de droite et de gauche confondus, qui a été publié fin juin 2011.

Que disait ce rapport ?

14660.jpgD’abord d’un point de vue général que le bilan de la défiscalisation des heures supplémentaires était plutôt mitigé – belle formule pour une habile concession au politiquement correct –.

Ensuite, que oui incontestablement un nombre important de salariés – 9 millions selon Bercy - ont à travers la défiscalisation des heures supplémentaires gagné plus – 500 euro de gain annuel par salarié ou agent public, soit 42 euros par mois et un gain médian de 350 euros (*) –

Mais cette défiscalisation a-telle été pour autant un encouragement à « travailler plus », c'est-à-dire à permettre la création d’emplois durables par amélioration de la compétitivité des entreprises et l’augmentation du pouvoir d’achat des salariés ? La réponse donnée par les auteurs est moins qu’évidente voir carrément douteuse.

En effet le dispositif aurait permi pour une grande part à exonérer des heures qui en tout état de cause ont été réalisées sans exonération sans avoir été déclarées. La sous déclaration concernerait 12% des salariés à temps complet pour qui 96% des heures supplémentaires n’étaient pas déclarées (**).

Sur ce point le rapport parlementaire se contente d’indiquer : Web-Chomage-demandeur-novembre-01.jpg« Cette sous-déclaration a pu conduire après le 1er octobre 2007 à une hausse du nombre d’heures supplémentaires déclarées sans que la durée du travail effective n’augmente » –  effet d’aubaine fiscale – puis entre 2007 et 2010, le nombre supplémentaire s’est infléchit car «  il reste déterminé par les variations de l’activité ».

Enfin cerise sur le gâteau le rapport signale que : « Constituant un moyen de flexibilité supplémentaire pour l’employeur, la mesure a pu contribuer à réduire l’offre d’emplois en période de récession ».

Comment ne pas mieux dire tout, même en ne disant pas?

Avec la défiscalisation certains ont "gagné plus" pendant que d’autres ont travaillé moins ; d’ailleurs l’augmentation du taux de chômage depuis 2007 en France est là pour l’attester.

Quels ont été les bénéficiaires de la mesure?

Toujours selon la même source, le rapport parlementaire : « Le profil-type serait plutôt un homme, dans un emploi stable, à la rémunération médiane – soit 1.600 euros mensuels –, travaillant dans la métallurgie ou dans les secteurs de l’hôtellerie, des cafés et des restaurants ». La mesure conçue pour toucher très largement les salariés « n’a pas bénéficié aux travailleurs indépendants : artisans, commerçants, membres des professions libérales, auto-entrepreneurs ».

De manière générale est-il précisé, « la mesure est favorable aux personnes disposant d’un emploi salarié, et elle contribue donc à dégrader relativement la situation des autres catégories – actifs non-salariés ou actifs sans emploi notamment –. « De plus, parmi les salariés, elle ne bénéficiait pas aux foyers non imposables : les plus modestes, représentant le tiers des salariés ».

Par ailleurs, la défiscalisation des heures supplémentaires a été jugée très couteuse par les parlementaires – plus de 4,5 milliards d’euros par an – dont le financement était injuste quoi qu’il arrive

« Si la mesure devait être financée par l’impôt plutôt que par la dette, le salarié non imposable, le non-salarié n’effectuant pas d’heures supplémentaires ou les inactifs pourraient se retrouver en situation de financer le dispositif via les impôts directs ou indirects dont ils s’acquittent »

Voilà une mesure qui, loin d’être la panacée qu’on voulu et veulent encore nous faire avaler les grognards de Nicolas Sarkozy, était en réalité très contestable tant dans ses résultats que dans son principe et son financement?

Injuste, car elle ne bénéficiait qu’à une partie des Français, inefficace car elle n’a pas tenu ses promesses en matière de création d’emploi – effet d’aubaine pour les entreprises qui, plutôt que d’embaucher, ont préféré faire faire des heures supplémentaires – cette mesure devait être abrogée

Personne en Europe n’a imaginé de mettre en œuvre cette défiscalisation car elle était totalement inadaptée au contexte économique du moment.

euros_argent_billets__2113b.jpgDe plus son coût exorbitant eu égard aux faibles effets positifs constatés – 4,5 milliards d’euros par an – en période de basses eaux des rentrées fiscales ne pouvait que la rendre intolérable et impropre à la mise en œuvre d’une politique de redressement.

Au fond il est probable que les différents « camelots politiques » vaseline250.jpgde l’opposition savaient tout cela et que le tapage qu’ils ont mené avec force « indignations simulées » et « propos vengeurs » n’avait pour seul but que d’éviter à leur ancien commandeur déchu une claque politique monumentale à propos de la mesure phare de son début de mandat en 2007.

Tout cela est bien triste car les Français eux ne s’y trompent pas, intuitivement ils sentent bien tout cela n’est que de l’esbroufe et que l’on essaye de les embobiner, de les instrumentaliser !

Qui peut croire que les amis de Nicolas Sarkozy ont aujourd’hui à cœur la défense des pauvres, des précaires et des classes que l’ont dits moyennes – c’est qui d’abord un Français moyen – ?

La situation globale du pays est alarmante.

La rentrée sociale sur fond de plans de licenciements et de grèves dures risque d’être d’une violence que la France n’a pas connue depuis bien longtemps ! Les évènements de 1968 ne seront rien à côté de ce qui fermente en ce moment !

1642330_3_6a84_manifestation-devant-le-parlement-a-athenes-le_decd3385d1ec630f8bdf7c79335b0d45.jpgDans un contexte général international « électrique » le règlement des défis imposés à notre Pays réclament du sang froid, de l’intelligence et une confiance retrouvée faute de quoi le chaos social et économique sera devant nous.

D’autres débats vont venir au parlement, s’il reste deux sous de bon sens aux républicains de la représentation nationale des deux bords, qu’ils en fassent usage pour éviter une fracture entre les citoyens et leurs élites qui ne profitera qu’aux forces de la division, des replis identitaires et obscurantistes, ainsi que de l’autoritarisme anti-démocratique.

La responsabilité politique des parlementaires est engagée car lorsque le feu sera allumé il sera bien difficile de l’éteindre sans assemblée nationale.jpgqu’il n’y ait de casse importante. Les Français au fur et à mesure du temps et des difficultés tolèreront de moins en moins le spectacle confondant d’une Assemblée Nationale transformée en lieu d’affrontements non constructifs et pour tout dire profondément inutiles à la République et à ses citoyens.

10/05/2012

Les prochains 100 jours de François Hollande.

chômage,dette,déficit commercial,françois hollande,angela merkel,nicola sarkozy,g8,g20,jean-louis debré,fmi,christine lagarde,etat-unis,extrême-droite,afghanistan retrait des troupesLe président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, vient s’annoncer, ce jeudi, les résultats définitifs de l’élection présidentielle. Ce faisant il a officiellement déclaré François Hollande, le vainqueur du 6 mai face à Nicolas Sarkozy, élu président de la République.

chômage,dette,déficit commercial,françois hollande,angela merkel,nicola sarkozy,g8,g20,jean-louis debré,fmi,christine lagarde,etat-unis,extrême-droite,afghanistan retrait des troupesJean-Louis Debré depuis le siège du Conseil Constitutionnel, au Palais Royal à Paris a indiqué qu’au second tour du scrutin présidentiel François Hollande a obtenu 18 000 668 voix contre 16 860 685 à Nicolas Sarkozy, soit 51,6% contre 48,4%.

Le calendrier est chargé pour le prochain locataire de l’Elysée dont l’investiture est annoncée au 15 mai.

Alors que les chiffres du chômage poursuivent, depuis onze mois, une lente mais sure dégradation François Hollande et son futur gouvernement auront à faire face à la gestion des dossiers dont les prédécesseurs se sont arrangés à reporter le règlement après les présidentielles.

chômage,dette,déficit commercial,françois hollande,angela merkel,nicola sarkozy,g8,g20,jean-louis debré,fmi,christine lagarde,etat-unis,extrême-droite,afghanistan retrait des troupesLes plus en pointe sont les dossiers concernant le site de PSA à Aulnay-sous-Bois qui menacé de fermeture, ainsi que celui de Petroplus de Petit-Couronne en Haute-Normandie, Air France/KLM, Areva...

Il y aura le 17 mai, l’opération d’emprunt sur les marchés de 12 milliards d’euros qui constituera un test en vrai grandeur de crédibilité pour François Hollande qui s’est engagé à ramené le déficit de la France à 3% dès 2013 ce qui suppose la réussite d’un plan d’économie de 20 milliards en 1 an. L’enjeu se situe au niveau du taux d’emprunt sur 10 ans actuellement à 3% !

chômage,dette,déficit commercial,françois hollande,angela merkel,nicola sarkozy,g8,g20,jean-louis debré,fmi,christine lagarde,etat-unis,extrême-droite,afghanistan retrait des troupesAu niveau européen François Hollande doit effectuer un déplacement « périlleux » en Allemagne pour y rencontrer la chancelière Angela Merkel et parler de la relation franco-allemande et de la renégociation du dernier traité validé par Nicolas Sarkozy. Ce voyage avait été annoncé durant la campagne.

Ce déplacement précèdera une rencontre informelle, des chefs d'Etat et de gouvernement des 27 pays de l'Union, est prévue avant le sommet européen des 28 et 29 juin dont l’objectif annoncé concerne la définition de contours pour une stratégie destinée à faire redémarrer l'économie de l'Union Européenne.

Au plan international François Hollande participera au G8 qui se déroulera les 18 et 19 mai à Camp David, aux Etats-Unis.

chômage,dette,déficit commercial,françois hollande,angela merkel,nicola sarkozy,g8,g20,jean-louis debré,fmi,christine lagarde,etat-unis,extrême-droite,afghanistan retrait des troupesDans la foulée le Chef de l’Etat se rendra au sommet de l'OTAN à Chicago les 20 et 21 mai où il annoncera le retrait des troupes françaises d'Afghanistan dès la fin de l'année 2012.

Enfin c’est au Mexique les 18 et 19 juin qu’il assistera au G20 où en présence de la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, il sera question d’augmentation des  ressources du FMI et de la contribution des Etats-Unis, ainsi que du rééquilibrage de l'économie mondiale.

chômage,dette,déficit commercial,françois hollande,angela merkel,nicola sarkozy,g8,g20,jean-louis debré,fmi,christine lagarde,etat-unis,extrême-droite,afghanistan retrait des troupesLa tâche du nouveau Président est immense, il est attendu et ne peut pas se permettre de faux pas. La France est en panne de créations d’emplois, son commerce extérieur et ses comptes publics sont dans le rouge.

C’est dans un contexte très difficile que démarre le quinquennat sur fond de 3ème tour électoral où l’opposition et l’extrême droite vont tout tenter pour empêcher la constitution d’une majorité présidentielle à l’Assemblée.

chômage,dette,déficit commercial,françois hollande,angela merkel,nicola sarkozy,g8,g20,jean-louis debré,fmi,christine lagarde,etat-unis,extrême-droite,afghanistan retrait des troupesDans cette période, l’opposition républicaine prendrait une lourde responsabilité devant le Pays si, comme certains le laissent à penser parmi les excités qui vont perdre leur siège à droite, elle devait céder à une tentation revancharde et jusqu’au-boutiste en se prêtant à un jeu trouble avec l’extrême droite.

Quoi qu’il en soit en dernier ressort ce sera aux électeurs de se prononcer et c’est fort logiquement qu’à l’issue des élections législatives ils sauront donner au Président de la République les moyens de mettre en œuvres les propositions qui ont été les siennes et qui ont recueilli une majorité confortable.

19/07/2011

Crise de la dette: Bayrou Borloo même combat!

1263d0d6-54ca-11e0-9cf7-aca042536d20.jpgLe 12 juillet 2011, le Président du Modem, le centriste François Bayrou, déclarait lors d’une interview sur RTL à propos de la crise de l’Euro, «Je pense que c’est nécessaire aujourd’hui que tous les responsables politiques prennent leurs responsabilités.

J’ai demandé audience au président de la République car il faut absolument que la France ait un message différent de celui qu’elle a eu jusqu’à ce jour pour qu’on ne tombe pas dans cet énorme risque qui nous est envoyé. "

jean-louis-borloo-le-14-mai-2011-10458921zvrgr_1902.jpgDe son côté, lundi 18 juillet, s’appuyant sur les nouvelles prérogatives ouvertes par l’article 18 de la Constitution, Le Président du Parti Radical, Jean-Louis Borloo, a adressé une lettre au président de la République, pour l’inviter à s’exprimer devant le Parlement réuni en Congrès» avant la rencontre des chefs d’État et de gouvernement de la zone Euro à propos du soutien à la Grèce.

{71D8BED2-0057-4A12-962C-02E30836EEFE}Picture.jpg«J'ai adressé une lettre au président de la République pour lui demander que le Parlement soit convoqué, que le Congrès se réunisse pour informer les Français de la situation de la crise, qui n'est pas seulement une crise grecque mais une crise de la zone euro, de la zone dollar», a-t-il déclaré lors d’un déplacement à Poitiers.

Jean-Louis Borloo, considère, en effet, que les décisions qui seront prises lors de cette réunion engageront la France «pour les décennies à venir» et que cela justifie «un débat démocratique» avec la représentation nationale ainsi qu’une «information transparente» en direction des citoyens.

Il estime que toutes les options doivent mises sur la table devant les Français ceux-ci devant connaître le jugement précis que le gouvernement fait sur la crise. L’ancien ministre de l’écologie demande également que nos concitoyens soient informés de façon précise quant à l’exposition des banques et des institutions françaises face à la dette grecque.

article_euros.JPGDans sa lettre au Président de la République le leader centriste pose très directement la question de savoir «Comment seront précisément engagés les 400 milliards d'euros du Fond européen de stabilité financière (FESF)?»

Pourquoi cette démarche de Jean-Louis Borloo, complémentaire de celle de François Bayrou, est-elle à la fois intéressante et justifiée?

S’agissant de la Construction européenne force est de constater que celle-ci s’est faite progressivement d’abord le charbon et l’acier puis l’agriculture puis la justice enfin les frontières et la monnaie. Tout cela en passant de 6 à 27 pays.

A quel moment les citoyens ont-ils vraiment pu débattre des options choisies? Très rarement et à la marge et quand ils ont été consultés leur vote a été jeté à la poubelle – Traité de Lisbonne –.

merkel-und-sarkozy-lehren-aus-der-krise-ziehenpropertyposter1-300x208.jpgA force d’être mis de côté, les citoyens qui ne comprennent plus ce qui se joue sans eux, faisant le constat que tout va de mal en pis se retournent vers un «populisme» de désespérance né de leur impuissance à agir sur les mécanismes dont les effets les concerne au premier chef.

D'un autre côté la responsabilité des partis de gouvernement de gauche comme de droite est patente.

Quel fût le temps consacré, lors des dernières élections présidentielles et législatives, au débat sur l’Europe et son avenir face à la crise des dettes souveraines qui déjà étaient d’actualités? Rien nada!

Si l’on souhaite faire prospérer l’idée européenne et si l’on ne veut pas céder au repli sur soi que nous proposent les tenants d’une France rabougrie, il faut s’appuyer sur une «opinion publique commune» qui s’impose à la machine bruxelloise nourrie au carburant des lobbies dont l’intérêt premier n’est pas la démocratie mais le montant des profits qu’il pourront tirer d’un marché taillé à leurs convenances.

Si nous voulons que dans cette Europe, la France puisse jouer son rôle et faire valoir les valeurs qui sont les nôtres, alors il faut que les Français soient consultés informés et éclairés et mobilisés.

Pour cela l’initiative de Jean-Louis Borloo, mais également celle de François Bayrou, sont à soutenir et à saluer. Ces initiatives sont constructives et responsable.

On aimerait que l’ensemble de la classe politique s’en inspire au lieu de conserver le nez dans le guidon de la prochaine séquence électorale en ne proposant aux Français que des débats qui sont à mille lieux des défis que nous impose un monde aujourd’hui devenu volatile et dangereux.

28/06/2011

Pascal Lamy: "la Grèce ce n'est que 5% de l'éconmie européenne"

pascal-lamy-omc-geneve_238.jpgInterrogé par Agnès Soubiran de France Info, à propos de la crise grecque, le socialiste Pascal Lamy actuel directeur général de l’Organisation Mondiale du Commerce a déclaré, «La Grèce ce n’est que 5% de l’économie européenne» ajoutant: "La crise grecque est une crise de la dette, de la Grèce. C’est l’histoire classique d’un petit pays qui pendant longtemps a dépensé plus qu’il n’a gagné. On trouvait ça pas très correct d’aller chercher des poux dans la tête des grecs, parce que leurs statistiques étaient bidonnées. Et tout ça a duré des décennies. Et se paye".

Quel mépris, quelle arrogance, mais aussi quel niveau de bêtise crasse dans les propos puants de ce minable?

sipa_ap21039793_000002.jpgFaut-il rappeler à ce sinistre individu, que la Grèce c’est d’abord et avant tout plus de 11 millions d’habitants. Faut-il aussi lui remettre en mémoire, lui le détenteur de nombreux diplômes, que la Grèce la région qui a été le berceau de la culture européenne. C’est dans les citées grecques que des hommes ont inventé la philosophie, la démocratie, le théâtre et les jeux olympiques?

Faut-il également rappeler à Pascal Lamy que la Grèce c’est un formidable patrimoine culturel et touristique qui fait l’objet de convoitises énormes de la part d’investisseurs privés qui n’attendent qu’une chose la chute du Pays et la mise en œuvre d’un plan de privatisation général?

Un peu de mesure et un peu plus d’humanité dans la bouche d’un social-démocrate, fussent-il un des plus haut-fonctionnaires que compte le monde fermé des grands dirigeants au service de la mécanique financière et commerciale de la planète aurait été apprécié.

Ce coup de gueule en guise de préalable posé venons-en au fond du discours de Pascal Lamy!

Qui sont ces «on» qui n’ont pas trouvé «ça très correct d’aller chercher des poux dans la tête des Grecs, parce que leur statistiques étaient bidonnées» et qui ont laissé faire pendant des décennies.

h-20-2505821-1306333857.jpgQui? DSK l’ex patron socialiste du FMI? Qui? Pascal Lamy lui-même? Qui encore? José-Manuel Barroso le patron de la Commission européenne? Jean-Claude Trichet le patron de la Banque européenne?

Tous ont été mouillés dans la carambouille mise en place par les banquiers voyous de Goldman Sachs sous le regard plus que complaisant des agences de notation. Tous ont finalement participé au maquillage de la situation réelle des finances de l’Etat hellène depuis son entrée dans la zone euro.

Dans un article paru dans ce blog le 7 mai 2010 j’affirmais, «Personne ne nous fera croire que dans les milieux autorisés tant à Bruxelles qu’à Francfort on ne savait pas ce qui se tramait».

Aujourd’hui Pascal Lamy qui vient d’indiquer dans cette interview qu’à l’OMC au moins on savait, trouve finalement normal de présenter benoitement la note aux Grecs tout en faisant remarquer que «le laxisme ça se paye» ! Quel culot!

grece-manif.jpgSeulement le Peuple grec ne veut pas avaler une deuxième potion amère servie par un autre social-démocrate, 1er ministre de son état Georges Papandréou. Il est dans la rue pour dire Non. Il a raison.

En mai 2010 confronté à une dette importante qu’elle n’était pas en mesure de financer sur les marchés à des taux raisonnables, le gouvernement avait sollicité une aide de 110 milliards d’euros auprès du FMI et de l’Union Européenne en échange de la mise en place d’un vigoureux plan d’austérité. Bon gré mal gré les Grecs se sont pliés aux décisions.

Loin de permettre un redressement des finances hellènes ce plan a au contraire provoqué une aggravation de celle-ci au point de plonger le pays dans une récession insupportable qui touche les catégories sociales grecques en général et les jeunes en particulier dont le taux de chômage atteint près de 40%.

papandreou-grece-dette-abaisser-note-agence-notati-332889-jpg_211087.jpgCette fois Georges Papandréou, en bon soldat de l’adjudant Pascal Lamy, vient leur proposer un tour de visse supplémentaire, c’est l’édition 2011 du programme des festivités des 5 prochaines années «pour une austérité nouvelle» qui doit être soumise au vote du parlement.

Au menu, hausse de la TVA, gel du salaire des fonctionnaires, plan renforcé de privatisations, réduction des retraites, des allocations sociales et de la masse salariale, ainsi que du nombre des emplois du secteur public. Cerise sur le gâteau les privatisations du secteur public vont se poursuivre.

athenes_france_info.jpgTout ce couffin de mesures plus impopulaires les une que les autres, imposé par les cyniques comptables politiques de la mondialisation «malheureuse» que soutient Pascal Lamy, provoque, et c'est normal, la juste colère des Grecs.

Des Grecs qui viennent de recevoir un soutien inattendu.

L’ONU, en effet, dans son rapport annuel sur la situation sociale dans le monde, vient d’indiquer que les politiques d’austérité menacent la reprise économique.

Les économistes de l'Organisation des Nations Unies, invitent les gouvernements à «réagir avec prudence aux pressions en faveur de la consolidation budgétaire et de l’adoption de mesures d’austérité s’ils ne veulent pas risquer d’interrompre le redressement de leur économie».

Georges Papandréou et Pascal Lamy devraient peut-être trouver le temps de diversifier leurs relations et leur référents politiques.

Nous attendons avec impatience le résultat du Vote du Parlement Grec qui doit en principe avoir lieu tard dans la soirée.

19:34 Écrit par Bernard FRAU dans 10. International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pascal lamy, dsk, barosso, jc.trichet, omc, fmi, union européenne, dette, grèce, geoges papandréou | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

29/09/2009

G20 rien de nouveau à l'ouest!

651877_photo-1253905720868-10-0.jpgAu théâtre ambulant du G20 la pièce de s’achever, ce vendredi 20 septembre le rideau est tiré ! La tournée se poursuivra avec pour prochaine étape juin 2010 le Canada puis en novembre  la  Corée du Sud et en 2011 la France.

 

Au sortir de leur prestation de Pittsburg les acteurs dirigeants des 20 pays les plus développés de la planète, tous aux ordres d’un pouvoir financier incontrôlable, ont l’air et la mine de gens, assez contents d’eux-mêmes.  Certes le boulet leur a sifflé près des oreilles mais ne leur a pas encore fracassé la tête, tout va bien !

 

Pittsburg pour eux c’est nous sommes les meilleurs !

 

8ff52e2c-829a-11de-863b-7c647ed9dd37.jpgLa preuve ils déclarent et la presse reprend « Nos pays avaient alors – G20 de Londres –  décidé de faire tout ce qui était nécessaire pour assurer la reprise, remettre en état nos systèmes financiers et préserver les flux mondiaux de capitaux….. Cela a marché ». Il est passé si près, le boulet,  qu’ils  n’entendent plus rien, la confiance est revenue et cela suffit à leur bonheur ! Même s’ils conviennent que « le sentiment de retour à la normalité ne doit pas nous conduire à un excès de confiance ».

 

La normalité selon les 20, c’est, ils le disent « Alors même que l’action en faveur de la reprise se poursuit, nous nous engageons à adopter les politiques nécessaires pour jeter les fondements d’une croissance forte, durable et équilibrée au XXIème siècle »

 

Pittsburg pour eux c’est nous sommes les meilleurs ! « Aujourd’hui, nous avons passé en revue les progrès accomplis depuis le sommet de Londres en avril. Les engagements que nous avons pris au niveau national pour rétablir la croissance ont constitué le soutien budgétaire et monétaire le plus vaste et le mieux coordonnée de tous les temps »

 

On a tout de même un peu parlé de lutte contre la faim

 

Pour faire bonne mesure on a parlé à Pittsburg de pauvreté et de faim dans le monde «  Avant même l’apparition de la crise, trop nombreuses étaient les personnes souffrant encore de la faim et de la pauvreté, et plus nombreuses encore celles n’ayant pas d’accès à l’énergie et aux financements » Quel aveux …..! «  Reconnaissant que la crise a exacerbé cette situation, nous prenons l’engagement de coopérer afin d’améliorer l’accès des pauvres à l’alimentation, à l’énergie et aux financements ! Doit-on comprendre que jusqu’à maintenant la coopération n’existait pas ?

 

h_9_ill_1199060_21c8_dollar.jpgPour autant le dogme de la globalisation des économies est réaffirmé avec force « Nous demeurons résolus à poursuivre la libéralisation des échanges » et d’enfoncer le clou, « la reprise des échanges et des investissements mondiaux est indispensable pour rétablir la croissance mondiale. Nous devons impérativement faire front ensemble pour lutter contre le protectionnisme » !

 

En fait ce G20 c’est :

 

  • l’affirmation forte d’un modèle de développement, « un cadre qui définisse les politiques et la manière dont nous agirons ensemble pour parvenir à une croissance mondiale forte, durable et équilibrée »
  • plus d’ouverture des marchés, plus de croissance, plus de concurrence, plus de circulation des capitaux « pas d’obstacles aux investissements ou aux échanges de biens et de services ou d’en imposer de nouveaux » –  exit la Taxe Tobin ou la Taxe carbone aux frontières de l’Europe – 

·         des promesses pour faire social et écolo : coopération avec les pauvres, et engagement « de stimuler les investissements dans les énergies propres et renouvelables et l’efficacité énergétique et de fournir un appui technique et financier à ce type de projets dans les pays en développement »

·         silence radio sur les paradis fiscaux véritable scandale du système qui permet aux plus riches de s’exonérer d’une contribution à l’effort général en rapport avec leurs revenus. S’il est indiqué que les paradis fiscaux seront sanctionnable dès mars 2010,  rien n’est précisé s’agissant des critères et des sanctions qui seraient applicables.

·          Aucune obligation concrète en ce qui concerne les bonus des traders, autre scandale de notre beau modèle. Le G20 « approuve totalement » l’idée que le montant global de la rémunération variable d’une banque pourra « désormais être limité à un pourcentage des revenus nets totaux, lorsque celui-ci n'est pas compatible avec le maintien d'une base de capital solide ». Autant dire que les banques continueront, comme le passé, à faire ce qu’elles veulent comme elles veulent.

·         Pas de décision claire pour la nécessaire réforme du système financier mondial

 

Sans vouloir jouer les cassandres et dire que ce sommet est un sommet pour rien qui nous prépare à vivre la prochaine crise il est tout de même troublant de voir les similitudes entre les deux crises que nous venons de vivre en  moins de 10 ans.

 

2001, 2008 deux crises similaires

 

Dans les deux crises  on a commencé par une spéculation folle – la nouvelle économie avant hier, les subprimes hier – avec au bout un effondrement de la bulle – krach boursier avant-hier crise financière hier. Dans les deux cas une récession économique qui entraîne pertes de d’emploi et baisse du pouvoir d’achat.

 

Les deux crises sont l’occasion de faire apparaître des scandales d’une ampleur incroyable – Enron, Madoff –  par le montant des sommes engagées, des personnalités impliquées et des moyens utilisés pour tromper les investisseurs.

 

Mêmes cris, mêmes exclamations des dirigeants du monde occidental « plus jamais ça ! ».

 

Mêmes promesses aussi nous mettons en œuvre une réflexion collective en vue d’élaborer un mécanisme de contrôle et de régulation de  l’économie mondiale globalisée.

 

La différence entre la crise que nous vivons, dont il est faux de dire qu’elle terminée, et celle de 2001 est qu’aujourd’hui la crise a éclaté dans une économie mondiale fragilisée à peine remise des coups porté à la confiance et au système par la précédente.

 

Le monde occidental est délabré

 

549716_photo-1245136683173-1-0_150x113.jpgRien n’y fera et surtout pas les bobards des experts qui savent tout sur tout et qui se trompent et nous trompent sur commande, le monde occidental est dans un état de délabrement incroyable dont certain commencent à dire « qu’il nécessite un conflit armé pour en sortir ».

 

La dette des pays s’est démesurément enflée pour endiguer la crise de liquidité engendrée par la crise de l’éclatement de l’économie virtuelle, permise par la dérégulation aveugle née de la mondialisation voulue par le sois disant nouvel ordre mondial au service des intérêts anglo-saxon.

 

L’emploi est en chute libre et la fin de  l’année verra des faillites retentissantes venir gonfler le nombre déjà impressionnant des demandeurs d’emploi.

 

2009-09-27T085150Z_01_SIN904_RTRMDNP_3_IRAN-MISSILES-WARGAMES-432.jpgLes points de conflits armés impliquant l’occident en faillite, se multiplient sans que des solutions ne s’entrevoient,  Palestine, Liban, Irak, Afghanistan, Pakistan, Yémen. Ils constituent autant de menaces pour la paix mondiale et font peser sur les états une charge financière  qui trouverait à être mieux utilisée pour lutter contre la faim dans le monde, pour aider au développement des pays pauvres et pour investir dans un autre modèle de société mondiale.

 

La dernière bataille pour faire échec au candidat égyptien Farouk Hosni à la  direction de l'Organisation des Nations unies pour l'Éducation, la Science et la Culture (Unesco) est un affront fait au monde arabe et musulman  qui tôt ou tard nous reviendra à la figure comme un boomerang 

 

Le capitalisme anglo-saxon continue d’imposer son vieux modèle

 

Rien n’y fait G20 après G20, Le capitalisme anglo-saxon continue d’imposer son vieux modèle qui ne sert que les intérêts de ses riches au détriment de l’intérêt général de l’Humanité et de la Planète.  Même vert il ne faut pas imaginer qu’il n’échappera pas à ses démons que sont l’égoïsme, le cynisme et le bellicisme.

 

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L’Europe, malgré les auto-satisfécits de ses dirigeants, n’est pas à la hauteur des enjeux et n’arrive pas à imposer une voie politique souveraine capable de faire contrepoids à la machine anglo-saxonne.  

 

Dans ces conditions, comment ne pas être pessimiste sur les possibilités d’un retour rapide à une économie réelle pourvoyeuse d’un équilibre durable pour les peuples, social, écologique et pacifique ?

 

Non, décidément Pittsburg et ses policiers, qui tabassent les contestataires venus protester contre ce monde que l’on veut imposer, ne nous fait pas rêver ! Il nous fait craindre le pire n’est pas encore advenu

02:18 Écrit par Bernard FRAU dans 10. International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : capitalisme, anglo-saxon, dette, emploi, faim, policiers, canada, corée du sud, france, rêver | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

 
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