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03/07/2013

La fracturation hydraulique à nouveau autorisée en septembre ?

 

L’interdiction de la fracturation hydraulique ne tient plus qu’à un fil. Ou plutôt à un simple avis du Conseil constitutionnel. Depuis la loi Jacob du 13 juillet 2011, l’utilisation de cette technique d’extraction du gaz de schiste, la seule jugée crédible à ce jour mais dangereuse pour l’environnement, est écartée.

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Injection massive d’eau, utilisation de produits chimiques, risques de pollution des nappes phréatiques et de fuites de méthane, les nombreuses inconnues et l’expérience américaine ont incité les parlementaires à la prudence. Au grand désarroi des pétroliers. Depuis deux ans, leurs permis de forer ont été gelés, voire abrogés.

Mais la contre-attaque s’organise. En février, alors que Total venait de déposer un recours contre l’abrogation de son permis de Montélimar (Drôme), le pétrolier Schuepbach Energy a décidé de s’en prendre directement à la loi. En déposant une QPC, question prioritaire de constitutionnalité, le groupe a engagé une procédure longue et compliquée.

Ce mercredi, au Conseil d’Etat, il a remporté une seconde victoire. Terra eco la décrypte.

Pourquoi la loi sur la fracturation hydraulique est-elle menacée ?

Parce que, selon le groupe Schuepbach, elle ne respecterait pas la Constitution. Ce pétrolier américain a obtenu, en 2010, deux permis de forer en France, l’un en Ardèche, l’autre dans l’Aveyron.

Il conteste aujourd’hui leur abrogation. Ses juristes voient dans la loi Jacob une application excessive du principe de précaution. En février, ils ont donc déposé une question prioritaire de constitutionnalité devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise).

Pour le ministère de l’Ecologie, qui défend la loi de 2011, la procédure aurait dû s’arrêter là. Mais les juges de Cergy-Pontoise n’ont pas suivi son avis et ont estimé, en mars 2013, que la question méritait d’être transférée vers la plus haute instance administrative française : le Conseil d’État.

Que va faire le Conseil d’Etat ?

Il va très probablement juger la question posée par Schuepbach, « nouvelle et sérieuse » et demander son transfert vers le Conseil constitutionnel. C’est en effet ce qu’a préconisé la rapporteuse Suzanne von Coester ce mercredi 26 juin. Or dans la majorité des cas, le Conseil d’État suit les recommandations de ses rapporteurs.

Il y a donc de fortes chances pour que la QPC soit examinée par le Conseil constitutionnel. Pour les pétroliers, qui seront fixés dans les quinze prochains jours, il s’agirait d’une nouvelle victoire.

Le Conseil constitutionnel peut-il annuler la loi ?

S’il considère que la loi porte atteinte aux droits et libertés inscrites dans la Constitution, il le fera. Selon le groupe Schuepbach, les articles 1 et 3 de la loi Jacob violent deux principes fondamentaux.

D’abord le principe d’égalité devant la loi : la fracturation hydraulique est interdite pour l’extraction du gaz de schiste mais pas pour la géothermie. Cette différence de traitement pourrait être jugée discriminatoire.

Ensuite, le groupe texan rappelle le caractère « inviolable et sacré » de la propriété privée. A ses yeux, l’abrogation des permis de forer, prévue par l’article 3, ne respecterait pas ce droit fondamental inscrit dans Déclaration des Droits de l’Homme de 1789. Le même texte nourrit les ripostes.

L’eurodéputée Europe Ecologie - Les Verts Michèle Rivasi rappelle aux responsables de Schuepbach que la définition de la liberté, « pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui », est, elle aussi, inscrite dans cette déclaration.

Ces attaques contre la loi Jacob étaient-elles prévisibles ?

Plusieurs parlementaires s’y attendaient. Lors de l’examen de la loi en 2011, l’ex-député UMP de l’Oise François-Michel Gonnot avait mis en garde ses collègues contre un tel recours, jugeant la loi « juridiquement douteuse ».

Lors du vote, le député PS de l’Ardèche Pascal Terrasse, pourtant fervent opposant à l’exploitation du gaz de schiste, s’était abstenu. « Cette loi a des failles, répète-t-il aujourd’hui, La notion de fracturation hydraulique n’a rien de juridique et est évidemment trop floue, il fallait la préciser. »

Selon lui, la simple mention de l’utilisation de produits chimiques aurait pu éviter l’amalgame avec la géothermie et les doutes sur la constitutionnalité. Les collectifs d’opposants au gaz de schiste sont pessimistes.

La plupart d’entre eux considèrent qu’interdire la méthode plutôt que l’extraction elle-même était une fausse bonne idée. « On aura au moins gagné deux ans, le temps de s’organiser », relativise déjà Paul Reynard, représentant du Collectif 07 contre le gaz de schiste, l’un des groupes les plus actifs.

Si la loi est annulée, que va-t-il se passer ?

La France sera confrontée à un vide juridique. « Certains permis accordés avant la loi auront expiré mais d’autres seront toujours valides », souligne Pascal Terrasse. Une porte ouverte pour les pétroliers. « La réponse sera immédiate », s’inquiète Paul Reynard.

Son collectif craint une reprise des forages dans les semaines qui suivent l’annulation de la loi, soit dès septembre si les délais sont respectés. « Pour le site d’Alès (Gard, ndlr), la demande de travaux qui vient d’être refusée par Delphine Batho, n’aura plus de raison d’être rejetée, soupire le militant, les compagnies pourront se mettre à l’ouvrage immédiatement. »

La loi Jacob pourrait-elle être remplacée par un texte plus précis ? D’abord, il faudrait que celui-ci soit proposé par le gouvernement.

Après l’annonce d’un probable transfert du dossier au Conseil constitutionnel, Delphine Batho, la ministre de l’Ecologie, s’est montrée catégorique. « La fracturation hydraulique a été interdite pour des raisons justifiées. La position du gouvernement ne changera pas », a-t-elle déclaré ce mercredi sur Twitter.

Oui, mais si le Conseil constitutionnel ne partage pas sa fermeté ? « Il n’y aura aucun problème pour adapter le texte », rassure la ministre. Sauf qu’au sein du gouvernement, son volontarisme ne fait pas l’unanimité. En novembre dernier Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif s’est déclaré « favorable à l’expérimentation technologique »autour du gaz de schiste.

Le ministre (PS) délégué aux relations avec le Parlement, Alain Vidalies, lui avait alors emboîté le pas : « Aucun d’entre nous ne pense que le gaz de schiste est quelque chose qu’il faut écarter pour l’éternité. »

Une nouvelle loi a-t-elle ses chances au Parlement ?

Pour l’élu ardéchois Pascal Terrasse rien n’est moins sûr. « En deux ans le climat a changé, mes collègues sont beaucoup moins hostiles au gaz de schiste qu’au moment de la loi Jacob », constate le député.

La publication, le 6 juin dernier, d’un rapport de l’Opesct, Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, plaidoyer pour une « fracturation hydraulique maîtrisée », tend à lui donner raison.

 

Source de l’article :

Gaz de schiste, Pascal Terrasse, fracturation hydraulique, Opesct, Alain Vidalis, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Paul Reynard, Collectif 07, François-Michel Gonnot, Michèle Rivasi,Groupe Schuepbach, loi Jacob 13 juillet 2011,

 

http://www.terraeco.net/La-loi-francaise-sur-les-gaz-de,50420.html

 

Publication du 28 juin 2013

Par Amélie Mougey

Gaz de schiste, Pascal Terrasse, fracturation hydraulique, Opesct, Alain Vidalis, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Paul Reynard, Collectif 07, François-Michel Gonnot, Michèle Rivasi,Groupe Schuepbach, loi Jacob 13 juillet 2011,

Pour en savoir plus:

Collectif 07 http://www.stopaugazdeschiste07.org/spip.php?rubrique4

 

22/01/2013

Lubrizol : fuite de gaz mais pas fuite d’informations!

Lubrizol, basse vallée de seine, Haute-Normandie, PPI, usine classée Seveso2, Mercaptan, Aglomération de Rouen, Ile de France, Paris, Londres, Delphine Batho, Ineris, retour sur expérience, processus qualité,Lundi s’est produit à Rouen un événement dans le process de fabrication d'une des trop nombreuses usines chimiques situées en basse vallée de Seine.

L’usine chimique impliquée – Lubrizol – spécialisée dans la fabrication d’additifs pour lubrifiants est une usine est classée Seveso 2  – seuil haut risque majeur –. Elle emploie 300 personnes.   

À 8 heures du matin lundi, des émanations de gaz ont commencé de se répandre dans l’environnement du site à la suite d’une fuite d’un produit dont il a été indiqué par l’exploitant comme étant du mercaptan. Cet échappement dans l’atmosphère s’est produit à la suite d’une  réaction chimique instable et non maîtrisée.

Le mercaptan, est  un composé soufré qui produit des Lubrizol, basse vallée de seine, Haute-Normandie, PPI, usine classée Seveso2, Mercaptan, Aglomération de Rouen, Ile de France, Paris, Londres, Delphine Batho, Ineris, retour sur expérience, processus qualité,odeurs nauséabondes de sueur, d'ail et éventuellement d'oeufs pourris, que l’on associe au gaz de ville afin de pouvoir repérer des éventuelles fuites qui sans cet additif seraient totalement  inodores.

L’objectif étant d'éviter les accidents et les risques d’explosion lors de fuites de gaz de ville sur une canalisation.

Selon les services préfectoraux le mercaptan est «un marqueur très olfactif (...) qui ne présente pas de risques pour la population»

Lubrizol, basse vallée de seine, Haute-Normandie, PPI, usine classée Seveso2, Mercaptan, Aglomération de Rouen, Ile de France, Paris, Londres, Delphine Batho, Ineris, retour sur expérience, processus qualité,De nombreuses personnes vivant dans l’agglomération rouennaise ont néanmoins très rapidement  fait état d’indispositions indiquant être victimes de céphalées, de nausées, d’irritation de la gorge, se plaignant par ailleurs d’être fortement incommodées par des odeurs désagréables.

Dans la nuit de lundi à mardi les odeurs qui avaient touché des secteurs situés largement au-delà de l’agglomération de Rouen se sont répandues le long de la vallée de seine jusqu’à Paris.

Cet après-midi l’on signale que les londoniens sont désormais logés à la même enseigne que les Parisiens et Lubrizol, basse vallée de seine, Haute-Normandie, PPI, usine classée Seveso2, Mercaptan, Aglomération de Rouen, Ile de France, Paris, Londres, Delphine Batho, Ineris, retour sur expérience, processus qualité,les Haut-Normands, que la Ministre Delphine Batho en déplacement à Berlin pour participer aux festivités du cinquantenaire du traité d’amitié franco-allemand est revenu en France pour se rendre sur le site et que le PPI – plan particulier d’intervention a été déclenché –.  

Du coup  la rencontre de 16e de finale de la Coupe de France de football entre  Rouen et Marseille a été reportée et  les activités l’usine ont été stoppée.

«Nous ne voulions pas nous retrouver avec 10 000 spectateurs à 2 kilomètres de l'usine sans aucune capacité à les confiner ou les évacuer si nécessaire», a déclaré, Florence Gouache, la directrice du cabinet du préfet de Seine-Maritime.  

A l’heure actuelle la réaction chimique «inattendue» n’est en effet toujours pas maîtrisée et sa cause n’a pas été identifiée.

Les opérations de transfert de la solution à l’origine de la fuite de mercaptan – dithiophosphate de zinc  entrant dans la composition d’additifs pour lubrifiant –, contenue dans un bac d’une capacité de  35m3 de fabrication, vers un bac d’eau sodée afin, selon la porte-parole de l’usine, «de neutraliser ainsi la réaction chimique de manière à ce que les émanations de mercaptan s'arrêtent d'elles-mêmes» ne sont pas encore terminées.

Lubrizol, basse vallée de seine, Haute-Normandie, PPI, usine classée Seveso2, Mercaptan, Aglomération de Rouen, Ile de France, Paris, Londres, Delphine Batho, Ineris, retour sur expérience, processus qualité,L’Ineris – Institut National de l’Environnement industriel et des risques a été chargé par les services de l’état d’évaluer la procédure industrielle retenue pour traiter le problème.

«Ce procédé a rarement été mis en oeuvre pour neutraliser une telle émission de gaz et comme pour tout procédé expérimental, nous voulons nous entourer de toutes les garanties», a ajouté Florence Gouache.

On peut légitimement s’étonner qu’alors que depuis 1988 plus de 50 incidents de fuite de mercaptan ont été répertoriées en France, l’on soit amené à utiliser un «procédé expérimental jamais utilisée en France» pour régler les conséquences sur l’environnement de cette «réaction chimique inattendue» dont l’entreprise fait état!

Lubrizol, basse vallée de seine, Haute-Normandie, PPI, usine classée Seveso2, Mercaptan, Aglomération de Rouen, Ile de France, Paris, Londres, Delphine Batho, Ineris, retour sur expérience, processus qualité,Le fait que les services de la préfecture aient décidé de déclencher un PPI montre que nous sommes bien désormais au stade d’un accident non maîtrisé dont redoute qu’il puisse avoir des conséquences graves pour la population.

Par ailleurs il est faux de dire, comme le font et Lubrizol et les services de l’état que le mercaptan est inoffensif et sans danger.

Le mercaptan est un produit «toxique par inhalation» et «dangereux pour l'environnement» en particulier  pour les organismes aquatiques et l'eau potable.

Toutes les conséquences de cet accident doivent faire Lubrizol, basse vallée de seine, Haute-Normandie, PPI, usine classée Seveso2, Mercaptan, Aglomération de Rouen, Ile de France, Paris, Londres, Delphine Batho, Ineris, retour sur expérience, processus qualité,l’objet d’une évaluation sérieuse et complète tant du point de vue industriel qu’en matière de santé des populations et d’impact sur les écosystèmes impactés.

Il conviendra en particulier de vérifier si, en plus du mercaptan,  un autre gaz n’aurait pas été libéré lors de cette fuite «inattendue» de lundi matin.

Quoi qu’il en soit une transparence totale doit être de mise sur le dossier et l’accès aux éléments de retours d’expériences  imposés par les procédures qualité de l’entreprise doivent être rendus publics ainsi que les conclusions de l’Ineris.

 

13/11/2012

Transition énergétique : ça commence mal !

Alors que va s’engager le débat sur la transition énergétique, voulu par le Président de la République, acté lors de la  conférence nationale sur l'environnement François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, de septembre dernier et que la polémique se focalise sur la composition du comité qui, sous la présidence de la ministre de l'Ecologie Delphine Batho animera ce débat peut-être est-il nécessaire d’indiquer quelques données incontournables.

Tout d’abord il convient de rappeler l’objectif assigné à ce débat : François Hollande candidat, avait lors de sa François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, campagne promis s’il était élu de réduire de 75 à 50% la part du nucléaire dans la production électrique de notre pays et de jeter les bases d’une réforme en profondeur de la consommation électrique dans un souci permanent de « sobriété ».

François Hollande est aujourd’hui président de la République il entend que sa promesse soit tenue l’on ne peut que s’en féliciter.

La polémique lancée par ceux qui, à juste titre dans notre pays, mènent le « combat anti-nucléaire » à propos de la composition de ce « comité de pilotage des débats » dont Delphine Batho nous dit qu’il « est une bonne alchimie » a-t-elle vraiment la place que veulent bien lui donner les médias.

Chacun sait que sur ce sujet comme dans bien d’autres notre pays est très partagé. Il y a les pros et les anti-nucléaire.

Il est vrai que la nomination simultanée dans ce comité François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, d’Atomic-Anne – Anne Lauvergeon ancienne patronne d’Areva –  et de  Pascal Colombani – ancien administrateur général du Commissariat à l'énergie atomique – a de quoi énerver tant ces deux personnes sont la représentation symbolique de ce contre quoi les militants écologistes se sont toujours battus.

Un seul aurait largement suffit. Mais  la présence de Bruno Rebelle ancien responsable de Greenpeace France, du climatologue Jean Jouzel et de l’universitaire spécialiste du développement durable, Laurence Tubiana devrait rassurer.

Par contre l’absence d’une personnalité spécialiste du risque nucléaire en terme technique et économique est clairement une lacune à laquelle il conviendrait de palier.

Passons maintenant au cœur du sujet : la réduction à horizon 2020 de la part du nucléaire de 75 à 50% dans la production électrique et la réforme de la consommation d’énergie !

Parler de transition énergétique suppose très clairement l’abandon à terme du nucléaire. C’est dans cette perspective que doivent être orientés les débats et la butée 2020 ne doit pas être une fin en soi mais bien un jalon posé pour une sortie à terme.

L’expertise d’Anne Lauvergeon et de Pascal Colombani doit permettre de tracer clairement les pistes de cette sortie et en aucun cas de faire valoir dans le cadre du débat à venir un quelconque avantage du nucléaire en matière de moindre rejet de gaz à effet de serre.  

François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, D’ici à 2020 puis pour notre pays à la sortie à terme du nucléaire personne ne peut exclure un accident en France du type Fukushima, personne ce serait mentir au Français que de vouloir le faire croire le contraire.

Cette question est incontournable tout simplement parce que certains voudront encore nous faire prendre pour argent comptant leurs certitudes mais aussi les camouflages dont sont trop souvent l’objet les incidents plus ou moins important au jour le jour.

Nos centrales vont ou ont déjà dépassé la durée de vie pour laquelle elles ont été construites et quoi qu’on en dise la probabilité d’un accidentel loin de diminuer ne fait qu’augmenter.

A ce propos  l’examen public durant les débats du rapport officiel sur la catastrophe de Fukushima qui est accablant pour le monde fermé du nucléaire japonais serait un exercice de transparence inédit dans notre Pays. Il serait intéressant de voir  Bruno Rebelle et Atomic-Anne débattre sur le sujet.

Rappelons tout de même qu’à ce jour la facture ne cesse de s’alourdir. 100 milliards d'euros c'est la somme astronomique que pourrait coûter cette catastrophe nucléaire.

Cette somme correspond au double du montant estimé initialement par l’opérateur « Tokyo Electric Power ». Si elle intègre la décontamination et les dédommagements des victimes il ne prend pas en revanche les charges liées au démantèlement des quatre réacteurs détruits sur les six que compte la centrale.

Pour mémoire les opérations devraient durer au moins 40 ans et nécessiteront le développement de technologies non actuellement disponible et sans évoquer la nécessaire formation de milliers de techniciens. La facture du nucléaire au Japon n’a pas fini d’augmenter ce au dépend de plusieurs générations de Japonais qui se seraient bien passé d’un tel handicap.

François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, A l’heure française de la transition énergétique pour une sortie du nucléaire il ne serait pas raisonnable de ne pas prendre en compte ces éléments de la réalité nucléaire.

Vouloir s’accrocher à la présence de telle ou telle personnalité dans un comité de pilotage qui quoi qu’il arrive sera très surveillé est dérisoire au regard des enjeux de la transition énergétique de notre pays. Encore une fois les leader de l’Ecologie Politique ont mieux à faire que de caqueter à chaque décision du gouvernement pour tenter d’exister et de faire semblant de peser sur le sens des choses.

Aujourd’hui EE Les Verts, comme le Front de Gauche et François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, le PCF ont soutenu François Hollande contre Nicolas Sarkozy qui sur le plan du nucléaire a été d’une intransigeance crasse. Mieux EE Les Verts a des ministres dans le gouvernement Ayrault.

Il faut donc pour EE Les Verts assumer ou partir.

Sans compter que contester la présence d’Anne Lauvergeon de Pascal Colombani sonne comme une sorte de déclaration d’impuissance à priori des autres membres du Comité.

Il faut être raisonnable et responsable ce Comité ne pouvait pas être constitué de Jean-Vincent Placé, Stéphane Lhomme, Cécile cannabis-Duflot, Noël Mamère ….

François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, Laissons au Mouvement associatif faire son boulot et travaillons à trouver  les voies pour conforter nos thèses et infléchir les positions dans un sens plus favorables à nos idées

06/11/2012

Gaz de schiste : Pour l’instant c’est plié!

François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,Au nom de la sacro-sainte compétivité la patronne des patrons avait, avec un groupe de 19 dirigeants industriels, signé, jeudi 19 septembre, un appel pour la relance du débat sur l’exploitation en France des gaz de schiste.

Cet appel venait après que le chef de l'Etat, lors de la conférence environnementale du 14 septembre se soit de son côté officiellement engagé, prononçant l’annulation de tout permis d’exploiter les gaz de schiste par fracturation hydraulique sur la totalité de la durée de son mandat.

François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,«Personne ne peut affirmer» que cette technique d'extraction « est exempte de risques lourds pour la santé et l'environnement », avait indiqué François Hollande pour justifier son choix.

A la faveur d’une baisse passagère de popularité et d’un moment difficile pour le pays, de tension économique et sociale, à l’heure où la rumeur médiatique laissait à François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,croire que le « Rapport Gallois » plaiderait avec succès en faveur du gaz de schiste la présidente du Medef, Laurence Parisot, s’est laissé aller à faire une dernière pression sur le gouvernement «Nous avons sous nos pieds un atout qui serait un avantage compétitif considérable, pourquoi le refuser ?»

La réponse est tombée cet après-midi, selon le quotidien les Echos les services du chef du gouvernement ont fait François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,savoir que la proposition du rapport de Louis Gallois sur la reprise des recherches sur l'exploitation du gaz de schiste n’était pas retenue. «La ligne édictée par le président de la République lors de la conférence environnementale reste inchangée ».

Incontestablement cette prise de position vient conforter François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,la ministre de l’environnement Delphine Batho et l’ensemble des associations qui se sont opposées au projet d’exploitation des gaz de schiste, pour le quel sept demandes de permis avait été déjà déposés auprès de l'Etat sous la présidence Sarkozy et le gouvernement Fillon.

Belle victoire donc, mais la vigilance reste de mise, François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,Arnaud Montebourg et Alain Vidalies qui vient de déclarer lors du dernier Talk Orange-Le Figaro que la question du gaz de schiste ne devait pas être écartée "pour l'éternité" n’ont pas dit leur dernier mot. On peut leur faire confiance pour revenir à la charge à la moindre ouverture.  

François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,

 
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