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01/09/2013

Syrie: Barack OBAMA décrète la pause François Hollande suit!

Le 29 août, la Chambre des communes, par 285 voix contre 272 voix, a refusé d’approuver la proposition de David Cameron d’intervenir militairement en Syrie.

Le vote à la Chambre de communes, à claqué comme une gifle cinglante pour David Cameron qui est désormais contraint mettre Barack Obama, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, Jean-Pierre Chevènement, David Cameron, Fraçois Bayrou, Syries, Lettre ouverte Bayrou, Sunites Chiites, Vote Chambre des Communes, Parlement à Versailles, Syrie, Damas,un bémol à ses propos et actions belliqueuses. Du coup  Barack Obama dont le piège dans lequel il s’est enferré tout seul – la fameuse ligne rouge – se referme sur lui un peu plus et l’oblige à consulter le Congrès américain pour solliciter un « feu vert » avant de décider de lancer sur la Syrie ses missiles Tomawaksà partir des navires de la flotte américaine pré-positionnée au large des côtes syriennes.

En France, François Hollande, suivant en cela Laurent Fabius et les «pousse à la guerre» de Barack Obama, dit avoir «la certitude» de «la responsabilité indubitable du régime» syrien dans l'attaque chimique du 21 août dernier est désormais dans une position Barack Obama, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, Jean-Pierre Chevènement, David Cameron, Fraçois Bayrou, Syries, Lettre ouverte Bayrou, Sunites Chiites, Vote Chambre des Communes, Parlement à Versailles, Syrie, Damas,politique et diplomatique assez inconfortable.  

La pause décrétée par Barack Obama, qui militait pour des frappes punitives immédiates à laquelle la France s’était ralliée, oblige François Hollande à attendre une décision qui le placera demain plus encore en suiveur atlantiste soumis quel que soit la position qu’adoptera le Congrès américain.

De plus au plan national à gauche comme à droite de nombreuses Barack Obama, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, Jean-Pierre Chevènement, David Cameron, Fraçois Bayrou, Syries, Lettre ouverte Bayrou, Sunites Chiites, Vote Chambre des Communes, Parlement à Versailles, Syrie, Damas,voix s’élèvent pour réclamer un vote du Parlement.  

François Hollande, qui a déclaré que cette exigence n’est pas inscrite dans la Constitution et que donc il pouvait s’en passer, serait bien inspiré d’y souscrire, ce d’autant que selon un sondage BVA publié le 30 août, 64 % des Français sont hostiles à une intervention armée.

Bernard FRAU Délégué général HER

 


Dominique de Villepin: l'invité de Ruth Elkrief... par BFMTV

Syrie : Lettre ouverte de François Bayrou à François Hollande:

« S’il est peu de doute qu’il existe des armes chimiques – les mêmes ont été si largement utilisées pendant la guerre de 14 –, les preuves indiscutables de la responsabilité de leur utilisation Barack Obama, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, Jean-Pierre Chevènement, David Cameron, Fraçois Bayrou, Syries, Lettre ouverte Bayrou, Sunites Chiites, Vote Chambre des Communes, Parlement à Versailles, Syrie, Damas,n’ont pas été apportées, comme l’a reconnu M. Cameron. Le fer et le feu continuent à faire des deux côtés de nombreuses victimes.

Vous créez un précédent : vous allez intervenir sans mandat des Nations unies, sans nos alliés européens, sans l’Otan, dans une action bilatérale avec les États-Unis. Ce que la France reprochait en 2003 à Berlusconi, à Blair, à Aznar, elle va l’accomplir aujourd’hui. Comment interdire à d’autres demain des interventions unilatérales? »

 (…) « … la France a un devoir vis-à-vis d’elle-même! Nous avons construit une image de la France au travers des décennies : de de Gaulle à Jacques Chirac lors du drame irakien, nous étions le pays qui parlait avec tous, et protégeait l’essentiel. Et ce n’était pas seulement une image : c’était notre identité et notre réalité. C’était un patrimoine pour notre pays.

Monsieur le Président, nous étions nombreux à avoir mis de l’espoir en votre modération et votre équilibre. Vous engagez la France dans une voie périlleuse.

Je souhaite me tromper, mais je voulais vous dire que vous faites courir un grand risque à l’avenir de la Syrie, aux minorités, au Liban, et à une certaine idée de la France qui ne s’aligne pas ».

Lu sur : Journal du Dimanche 01/09/2013

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Syrie-la-lettre-ouverte-de-Bayrou-a-Hollande-626689

Syrie : Entretien de Jean-Pierre Chevènement au Parisien dimanche,

Propos recueillis par Philippe Martinat.

Le Parisien: Vous attendiez-vous à une telle escalade de la tension internationale sur la Syrie?

Jean-Pierre Chevènement: J’ai toujours été inquiet au sujet de la Syrie. J’avais d’ailleurs exprimé ma préoccupation à François Barack Obama, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, Jean-Pierre Chevènement, David Cameron, Fraçois Bayrou, Syries, Lettre ouverte Bayrou, Sunites Chiites, Vote Chambre des Communes, Parlement à Versailles, Syrie, Damas,Hollande et à Laurent Fabius dès le mois de juin 2012 quant à la définition de notre politique. Selon moi, il eût mieux valu privilégier une posture de négociation et faire de la France un intermédiaire entre les camps qui s’opposent dans ce qui est une véritable guerre civile intercommunautaire avec, à l’arrière-plan, une rivalité entre sunnites et chiites.

Je ne pense pas que la France ait intérêt à entrer dans une guerre de religion.

Vous jugez notre diplomatie imprudente?

Je m’étais inquiété de la formulation « Bachar doit partir », calquée sur celle employée naguère par Alain Juppé: «Kadhafi doit partir.»

Je me suis entretenu à plusieurs reprises avec le président de la République et avec le ministre des Affaires étrangères. Je pense qu’il n’y a pas de solution militaire, il ne peut y avoir qu’une solution politique.

Celle-ci doit intervenir avec l’ensemble des parties prenantes du conflit, ce qui suppose le respect de la légalité internationale, car c’est dans le cadre du Conseil de sécurité de l’ONU que ces négociations peuvent être menées.

En tout cas, j’ai clairement privilégié cette ligne de la négociation et j’ai beaucoup regretté qu’Alain Juppé ait fermé l’ambassade de France à Damas en mars 2012 : il y a une continuité, si je puis dire…

Bachar al-Assad n’a-t-il pas néanmoins franchi la ligne rouge en employant des armes chimiques?

C’est possible, mais ce n’est pas sûr. Etait-ce vraiment son intérêt? Je pense qu’une erreur a été commise par le président Obama quand il a déclaré, en août 2012, que l’emploi de l’arme chimique serait la ligne rouge conditionnant une intervention occidentale. Il s’est piégé lui-même.

Reste maintenant à savoir ce qui s’est passé réellement. On nous parle de preuves, mais je me rappelle de Colin Powell devant le Conseil de sécurité de l’ONU brandissant ses fioles : « We’ve got the evidence! » - NDLR : « Nous avons les preuves ! » - Le secrétaire d’Etat, qui était peut-être de bonne foi, avait été intoxiqué par la CIA. Dans le cas présent, nous n’avons pas de preuves irréfutables.

Il y a tout de même environ un millier de morts dans ce massacre…
Au Caire aussi, il y a un millier de personnes qui ont été tuées, certes par balles, mais on n’a guère entendu les professeurs de morale. Autrefois, il y avait le droit. Aujourd’hui, on a remplacé le droit par la morale. Et de la morale on passe à la punition. C’est plus facile, mais c’est très dangereux, car le fameux « droit d’ingérence », c’est toujours le droit du plus fort : on n’a jamais vu les faibles intervenir dans les affaires des forts.

Je n’ai pas besoin de vous rappeler tous les exemples de manipulation de l’opinion publique dans l’histoire. Je me méfie donc beaucoup des manipulations de l’opinion publique et de la dictature de l’émotion à partir de laquelle on prend des décisions apparemment dictées par la morale mais qui ont en fait un sens politique. Le droit-de-l’hommisme ignore ou, de manière plus perverse, occulte les choix politiques.

La France prend-elle un risque en restant en première ligne à côté des Etats-Unis?

Je constate que la France sera, si cette frappe intervient, le seul allié européen de M. Obama, d’ailleurs soutenu par l’ancien président Bush. C’est la situation inverse de celle de 2003, où les Etats-Unis et la Grande-Bretagne avaient le concours de l’Italie, de l’Espagne, de la Pologne et d’autres pays européens. Là, nous sommes totalement isolés.

J’ajoute que l’opinion publique est divisée. Ce n’est pas servir la défense du pays que d’engager nos forces dans un pareil contexte. Le président Hollande parle à juste titre du maintien de la souveraineté de la France.

Mais l’indépendance de la France suppose que nous ne soyons pas ralliés à la ligne « occidentaliste », celle qu’on appelait autrefois néoconservatrice : c’est-à-dire l’Occident contre les autres.

Vous êtes donc résolument hostile à des frappes?

Je n’ai pas un esprit systématique : je m’étais abstenu sur la Libye, j’ai été tout à fait en pointe sur le Mali. Quand on fait le bilan de toutes les ingérences, ce n’est pas très brillant : au Kosovo, nous avons récolté un Etat mafieux ; en Irak, où il n’y a plus d’Etat, il y a eu 1 000 morts en juillet dans des attentats ; en Libye, les milices islamistes sont maîtresses du terrain… Que se passera-t-il demain après Bachar al-Assad? Nous savons très bien qu’il y a des groupes jihadistes importants, armés de l’extérieur. Moi, je serais prudent. Il faut absolument privilégier les voies de la paix.

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Source:
Le ParisienDimanche 1 Septembre 2013 à 08:36

28/08/2013

Syrie attaque chimique: les affirmations US reposent sur des écoutes téléphoniques

Syrie, RIA Novosti, Damas, John Kerry, ONU, Foreing Policy,

De MOSCOU, 28 août - RIA Novosti

Des écoutes menées par les Etats-Unis constituent le principal élément étayant l'usage d'armes chimiques par le régime syrien, lit-on mercredi sur le blog Cable hébergé sur le site du magazine américain Foreign Policy.

Citant une source au sein du renseignement américain, Cable affirme que les Etats-Unis sont parvenus à intercepter des conversations entre un fonctionnaire du ministère syrien de la Défense et le commandant d'une des troupes chargées des armes chimiques, survenue le jour de l'attaque.

Dans cet entretien téléphonique, le représentant du ministère tente avec émotion d'obtenir des éclaircissements concernant l'attaque chimique.

Ce matériau constitue le principal élément permettant à Washington d'affirmer que les troupes gouvernementales sont responsables de l'attaque, avec les vidéos des victimes diffusées auparavant.

Le site indique toutefois que cette conversation soulève de nouvelles questions, le commandant de l'unité en question ayant pu recourir aux armes chimiques sans aval de ses supérieurs.

La semaine dernière, plusieurs médias ont rapporté que les forces gouvernementales syriennes avaient lancé une vaste attaque chimique dans une banlieue de Damas faisant, selon diverses estimations, entre 350 et 1.300 morts.

Ces rapports ont provoqué en Occident une nouvelle vague d'appels à une intervention militaire dans le conflit syrien.

Lundi, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a estimé que l'utilisation d'armes chimiques près de Damas était "indéniable".

A l'heure actuelle, des experts de l'Onu recueillent des échantillons sur le site de l'attaque présumée, dans la banlieue sud-ouest de Damas.

Syrie, RIA Novosti, Damas, John Kerry, ONU, Foreing Policy,

Source :

Syrie, RIA Novosti, Damas, John Kerry, ONU, Foreing Policy,

 

Agence russe de presse  

http://fr.rian.ru/world/20130828/199129256.html

 

12:56 Écrit par Bernard FRAU dans 10. International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syrie, ria novosti, damas, john kerry, onu, foreing policy | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

27/08/2013

Syrie: l’Occident sous la botte américaine!

Laurent Fabius, ONU, Russie, Chine, Syrie, armes chimiques, gaz sarin, destroyers , missiles tomawaks, Conseil de Sécurité, Bachar Al-Assad, Gouta, Damas, ONU, experts ONU, Chuk Hagel, Willaim Hague, Obama, Iran, Saddam Husein, bourbier irakien, bourbier afghan, bourbier libyen, bourbier égyptien, Tunisie, Palestine, Iran, Somalie, accords Sykes-Picot Après l’utilisation d’armes chimiques dans le conflit syrien, le 21 aout 2013, qu’ils imputent aux troupes loyalistes, les puissances occidentales – Turquie, Angleterre, France, Etats-Unis et leurs alliés – ont réclamé à Bachar-Al-Assad l’autorisation pour des inspecteurs de l’ONU d’accéder au site de Gouta à l’est de Damas tenu par les rebelles.

Cette requête-exigence n’a pour seul but pour les occidentaux: justifier  aux yeux de l’opinion publique de leur pays respectifs une intervention à l’irakienne en Syrie.

La Chine et de la Russie se refusent à tout accord négocié d’intervention après l’entourloupe en Lybie qui a vu la France et l’Angleterre, soutenues par les USA intervenir en dehors du cadre arrêté par le Conseil de Sécurité de l’ONU.  

Le Président syrien, qui nie toute utilisation de ces armes par les troupes du régime et qui renvoie la responsabilité de cette abomination, interdite par les conventions internationales, à la coalition hétéroclite rebelle (*) a fait droit à cette demande cinq jours après le « massacre ».

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A proximité du site, le convoi de cinq voitures et son escorte constituée par des membres des services de sécurité du régime syrien, a été l’objet d’une attaque. «Le premier véhicule de l’équipe d’enquête sur les armes chimiques a été délibérément touché à plusieurs reprises par des tirs de snipers non identifiés» a indique l’ONU dans son communiqué.

Qui sont les auteurs de ces tirs ? Peu importe !

On ne le saura sans doute jamais, mais avant même de connaître les conclusions de la mission de l’ONU qui actuellement est sur le terrain pour enquêter à leur demande, les occidentaux ont déjà désigné le coupable de l’abominable massacre de civils victimes d’armes chimiques.

Laurent Fabius, ONU, Russie, Chine, Syrie, armes chimiques, gaz sarin, destroyers , missiles tomawaks, Conseil de Sécurité, Bachar Al-Assad, Gouta, Damas, ONU, experts ONU, Chuk Hagel, Willaim Hague, Obama, Iran, Saddam Husein, bourbier irakien, bourbier afghan, bourbier libyen, bourbier égyptien, Tunisie, Palestine, Iran, Somalie, accords Sykes-Picot Un responsable proche du secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, a déclaré à la presse «il y a des signes forts pointant en direction de l’utilisation d’armes chimiques» par le régime syrien.

Dans l’insupportable concert de violons que donnent à entendre les responsables occidentaux en pointe sur le dossier syrien, les arguments sonnent faux les nez s’allongent.

Sur Europe 1 notre impuissant ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, joue lui sa partition au trombone : «Il y a un massacre chimique qui est établi, il y a la responsabilité de Bachar al-Assad, il faut une réaction, nous en sommes là. (...) Il y a un devoir de réaction.»

Laurent Fabius, ONU, Russie, Chine, Syrie, armes chimiques, gaz sarin, destroyers , missiles tomawaks, Conseil de Sécurité, Bachar Al-Assad, Gouta, Damas, ONU, experts ONU, Chuk Hagel, Willaim Hague, Obama, Iran, Saddam Husein, bourbier irakien, bourbier afghan, bourbier libyen, bourbier égyptien, Tunisie, Palestine, Iran, Somalie, accords Sykes-Picot Déjà en juin, sur France 2, au journal de 20 heures évoquant l’utilisation de gaz sarin en Syrie par le régime syrien, Laurent Fabius, avait déclaré à David Pujadas  « Il y a une ligne qui est franchie incontestablement ». « Toutes les options sont sur la table », avait-il indiqué sur le ton martial-filandreux que tout le monde lui connaît : « Ou bien on décide de ne pas réagir, ou bien on décide de réagir, y compris de façon armée, [...] à l'endroit où le gaz est produit. Il faut réagit mais ne pas bloquer la conférence de la paix ».

Après une intense période de propagande médiatique les occidentaux, qui arguent maintenant que les autorisations accordées aux experts de l’ONU de se rendre dans le secteur touché par les armes chimiques sont arrivées trop tard, haussent le ton d’un cran et en fait montrent que depuis toujours ils avaient  un objectif clair «en découdre avec le régime de Bachar Al-Assad», trop proche des Iraniens et des Russes.

Tout y passe ! L’accès au site de Gouta est « trop tardif pour être crédible », la zone concernée a été « bombardé », cela a eu pour effet une destruction  « systématique » des preuves sur le terrain disent-ils tous en chœur.

Interrogé lundi par un journaliste de la BBC, William Hague, le ministre britannique des Affaires a posé une question à laquelle il a apporté une réponse argumentée: «Est-il possible de répondre à l’usage d’armes chimiques sans unité complète au Conseil de sécurité de l’ONU ? Je dirais que oui, sinon bien sûr ce pourrait être impossible de répondre à de telles atrocités, à de tels crimes, et je ne pense  pas que ce serait une situation acceptable».

Ce matin les média se font écho d’une déclaration sans équivoque du Secrétaire d’état américain : «Des armes chimiques ont été utilisées en Syrie, c'est indéniable. Ce que nous avons vu la semaine dernière en Syrie choque la conscience mondiale. Cela défie tout code de moralité. Le massacre aveugle de civils, la tuerie de femmes et d'enfants et de passants innocents par des armes chimiques est moralement indécent. Le président Obama pense que ceux qui ont recours aux armes les plus atroces contre les populations les plus vulnérables de la planète doivent rendre des comptes»

Laurent Fabius, ONU, Russie, Chine, Syrie, armes chimiques, gaz sarin, destroyers , missiles tomawaks, Conseil de Sécurité, Bachar Al-Assad, Gouta, Damas, ONU, experts ONU, Chuk Hagel, Willaim Hague, Obama, Iran, Saddam Husein, bourbier irakien, bourbier afghan, bourbier libyen, bourbier égyptien, Tunisie, Palestine, Iran, Somalie, accords Sykes-Picot Ils veulent en finir, pour sécuriser leurs intérêts dont le Président Obama – Prix Nobel de la Paix !!!!! – a récemment déclaré qu’ils sont désormais menacés.

Peu leur importent les traités internationaux. Peu leur importe la vérité.

Peu leurs importent même les mises en garde toutes très claires de l’Iran, de la Russie et de la Syrie même.

Les américains veulent la guerre.

La présence de leur force navale en Méditerranée a été renforcée. Un 4ème destroyer, avec à son bord des missiles de croisière Tomahawk, est arrivé. La CIA est sur le terrain aux côtés des Laurent Fabius, ONU, Russie, Chine, Syrie, armes chimiques, gaz sarin, destroyers , missiles tomawaks, Conseil de Sécurité, Bachar Al-Assad, Gouta, Damas, ONU, experts ONU, Chuk Hagel, Willaim Hague, Obama, Iran, Saddam Husein, bourbier irakien, bourbier afghan, bourbier libyen, bourbier égyptien, Tunisie, Palestine, Iran, Somalie, accords Sykes-Picot djihadistes rebelles dont certains veulent le rétablissement d’un califat en Syrie.

Ce mardi 27 août les américains, par la voix d’un responsable du département d’Etat, ont fait connaître dans une déclaration lapidaire leur décision unilatérale de reporter une réunion  programmée avec la Russie sur la crise syrienne sans plus de précision : «Compte tenu des consultations en cours pour apporter une réponse appropriée aux attaques chimiques du 21 août en Syrie, nous avons décidé de reporter la rencontre »

Depuis quand la Nation américaine est-elle légitime à dire le droit au nom de la planète au mépris des conventions internationales ?

 Au nom de quel principe la nation américaine s’arroge-t-elle ce droit au mépris des Nations et des Peuples qui n’ont pas le même point de vue qu’elle sur les équilibres diplomatiques et stratégiques mondiaux?

Les conditions de déclenchement d’un conflit mondial sont désormais réunies. Les Occidentaux sous la poigne et l’influence de l’Oncle Sam craqueront-ils l’allumette qui embrasera le Moyen-Orient ?

Si tel devait être le cas il faut que les Français exigent de leurs dirigeants qu’ils se comportent comme se sont comportés ceux qui dirigeaient la France qui ont refusé de participer à la dernière guerre Irakienne où le mensonge, le cynisme et la lâcheté l’on emporté sur le droit international, le bon sens et le pragmatisme.

Certes à l’instar de Saddam Hussein, Bachar Al-Assad n’est surement pas le démocrate que l’on pourrait souhaiter pour un pays, mais que veut-on pour la Syrie et son Peuple?  Le bourbier irakien, afghan, libyen, égyptien !

Laurent Fabius, ONU, Russie, Chine, Syrie, armes chimiques, gaz sarin, destroyers , missiles tomawaks, Conseil de Sécurité, Bachar Al-Assad, Gouta, Damas, ONU, experts ONU, Chuk Hagel, Willaim Hague, Obama, Iran, Saddam Husein, bourbier irakien, bourbier afghan, bourbier libyen, bourbier égyptien, Tunisie, Palestine, Iran, Somalie, accords Sykes-Picot En quoi une intervention en Syrie serait-elle de nature à résoudre la crise économique, sociale, écologique et démographique dans laquelle le libéralisme financier anglo-saxon a plongé la planète ?

Les milliards de dollars et les centaines de milliers de morts engloutis dans les conflits d’Irak, d’Afghanistan, de Libye, d’Egypte, de Tunisie,  de Palestine, d’Iran, de Somalie manquent à la cause de la Nature et du Droit des Peuples à pouvoir espérer vivre en bonne intelligence, en Paix protégés par une Justice et un Droit applicable à tous et appliqués par tous.

Il faut une issue politique à la crise syrienne, non une descente soi-disant punitive de cow-boys arrogants et prédateurs.

Dans le camp occidental, la France s’honorerait de soutenir une politique de non alignement et de pousser, en accord avec la Russie et la Chine, à la recherche d’une résolution de crise qui permette à l’ensemble du Moyen-Orient de retrouver une stabilité perdue depuis la chute de l’Empire ottoman et des accords Sykes-Picot.

 

(*) Les Frères Musulmans opposants de toujours au régime, les groupes islamistes radicaux d’Al Qaïda, du Qatar, de l’Arabie Saoudite  et ceux que l’on appelle désormais les djihadistes aux yeux bleus en provenance de l’Union Européenne

25/06/2013

Syrie : Colloque du 19 juin à l'Assemblée Nationale, Intervention du Colonel Alain Corvez

rtx10r8d_si.jpg«La crise syrienne n’est pas une guerre civile entre Syriens mais une guerre entre grandes puissances au travers des Syriens

C’est ainsi que présentait la crise syrienne de façon magistralement synthétique un homme qui ne peut être accusé d’être un suppôt du régime de Damas, lui qui dénonça en son temps l’occupation militaire  de son pays par Damas. Je veux parler du Patriarche maronite du Liban et de tout l’Orient, Béchara El Raï lors de la venue du pape Benoît XVI à Beyrouth en septembre 2012.

Cette affirmation est chaque jour vérifiée un peu plus.

Le nombre de combattants «takfiristes» de nationalités étrangères, notamment européennes, soutenus et armés principalement par le Qatar et l’Arabie Saoudite avec le soutien de la Turquie, de la Jordanie et des services occidentaux ayant atteint des dizaines de milliers de non syriens, prouve que nous sommes en présence d’un complot international pour renverser le régime en place à Damas, jugé indésirable par les monarchies du Golfe dont la doctrine féodale wahhabite est à l’opposé de l’islam sunnite modéré qui a toujours caractérisé la Syrie, comme la cohabitation harmonieuse entre de nombreuses confessions religieuses différentes.

Bien sûr, une frange irréductible de Syriens sunnites proches ou membres des Frères Musulmans, héritiers des insurgés de 1982 à Hama, ajoutés à ceux de la révolte commencée il y a deux ans sont décidés à renverser le pouvoir par les armes,  moins pour établir la démocratie, déjà proposée dans les nouveaux textes constitutionnels, mais par hostilité fondamentale à  Bachar El Assad.

Il faut en effet prendre un peu de recul pour porter un regard serein et objectif sur cette crise dramatique qui continue à tuer de nombreux innocents en plus des combattants des deux bords, souvent de façon inhumaine et odieuse, et remonter aux origines.

Dès son arrivée au pouvoir en 2000 alors qu’il ne l’avait pas cherché, le jeune Président Bachar El Assad s’est attelé à la tâche énorme de moderniser son pays pour l’adapter au monde présent, gêné par la conjoncture internationale qui le confrontait à d’autres priorités, comme l’assassinat de Rafic Hariri en février 2005 puis la guerre entre Israël et le Liban à l’été 2006, et par une « vieille garde », lucide contrairement à ce qui a été dit, mais  obnubilée par la crainte que les libertés accordées trop vite dans divers domaines ne débouchent sur une «perestroïka» qui entraînerait le même écroulement qu’en URSS.

Le «printemps arabe» qui éclata en Tunisie puis en Egypte  fin 2010 ne devait pas se produire en Syrie qui ne présentait pas le même immobilisme dictatorial que ces pays.

Pourtant en mars 2011 des manifestations pacifiques au nom de la démocratie se produisirent à Deraa, ville aux confins jordano-israéliens, rapidement instrumentées afin de tuer manifestants et forces de l’ordre et provoquer l’enchaînement de la violence.

Conscient de la gravité des évènements le régime engagea alors un train de réformes accélérées pour déboucher sur une nouvelle Constitution totalement démocratique avec la suppression du parti unique et l’attribution des libertés dans tous les domaines.

Ces réformes furent noyées par ceux qui n’étaient pas intéressés par la démocratisation de la Syrie mais par le renversement d’un régime qui défend depuis longtemps la cause arabe face à Israël, accueillant des réfugiés palestiniens et iraquiens par millions.

Paradoxalement, ce sont les états les moins démocratiques au monde qui sont le fer de lance des attaques pour renverser le pouvoir de Damas, états qui se voient encouragés par un Occident semblant avoir perdu ses repères, armant ou facilitant l’armement de djihadistes qu’il combat partout ailleurs dans le monde, notamment au Mali.

Mais le régime a montré sa force et sa cohésion en résistant depuis plus de deux ans à ces attaques brutales. L’Armée constituée majoritairement de sunnites est, dans son immense majorité, restée fidèle et disciplinée, aux ordres de ses chefs et avec le soutien de la population qui l’appelle souvent pour la protéger des exactions des rebelles ; quant au monde politique et diplomatique il est aussi globalement resté à son poste.

Les takfiristes dominant depuis des mois les mouvements rebelles, et l’opposition politique extérieure, créée et soutenue par les occidentaux, ne parvenant ni à s’entendre ni à s’organiser, de nombreux opposants déposent les armes depuis quelques semaines, conscients que l’islam prôné par les rebelles n’est pas celui qu’ils souhaitent pour leur pays et ne veulent plus être associés à ces extrémistes.

D’autant plus qu’il existe maintenant une quinzaine de partis politiques  qui proposent des programmes inspirés par la démocratie et les libertés fondamentales, et qu’un ministère de la réconciliation nationale sous l’égide duquel un dialogue constructif s’est installé est à l’œuvre depuis plus d’un an.

Le caractère international de la crise syrienne est renforcé par les soutiens extérieurs de Damas, Russie et Chine ayant clairement signifié qu’elles n’accepteraient pas un changement de régime provoqué en Syrie, jugeant que le nouvel ordre mondial multi polarisé imposait la fin de ces affrontements par une solution négociée entre les grandes puissances. 

Après avoir cru possible  une chute rapide du régime, l’Amérique en a convenu depuis peu et nous nous dirigeons désormais vers cette issue pacifique.

Il faut enfin que cesse la désinformation propagée par les médias d’un tyran sanguinaire qui prendrait plaisir à tirer sur son peuple, et même à employer les armes chimiques, pour aller plus vite ou plus loin dans son œuvre.

La vérité est que le régime se défend contre un complot international visant à le renverser et qu’il combat des forces militaires commettant des exactions souvent insoutenables, avec l’appui de la majorité de son peuple, toutes confessions et ethnies confondues.

La « paix des braves » a été déjà proposée aux rebelles syriens et, comme je viens de le dire a été acceptée par certains ; mais reste à régler le sort des milliers de combattants islamistes étrangers qui pourraient transporter ailleurs dans le monde leur soif de sang et de massacres odieux, au nom d’un dévoiement pervers des principes de l’Islam, alimentant dramatiquement les haines pour la noble religion des fidèles du Coran.

Source :internationalnews

http://www.internationalnews.fr/article--la-crise-syrienne-n-est-pas-une-guerre-civile-entre-syriens-mais-une-guerre-entre-grandes-puissance-118654778.html

Plus d’info :

« Un complot contre la Syrie »

http://www.lejsl.com/edition-de-chalon/2013/06/09/un-complot-contre-la-syrie

« Crise en Syrie : défi à la diplomatie mondiale »

http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/Crise-syrie-defi-diplomatie-mondiale-9679.html

Une vidéo à voir : « Exécution de trois Syriens parce qu'ils sont Alaouites »

Pour comprendre que les choses sont plus complexes que le Ministre Laurent Fabius veut bien tenter de nous le faire croire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

28/05/2013

L'UE a décider de lever l'embargo sur les armes à destination des rebelles syriens

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   L'UE vient d’autoriser sous conditions la livraison d'armes aux rebelles syriens.

On peut s’interroger sur l’influence qu’a pu avoir le reportage filmé ramené de Syrie par deux journalistes du monde Jean-Philippe Rémy et Laurent Van Der Stockt qui accuse l’armée régulière de Bachar Al Assad d’avoir utilisé des armes chimiques contre les Frères musulmans et les djihadistes d’Al-Nosra en rébellion contre le régime.

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   «Les présomptions d'utilisation de ces armes sont de plus en plus étayées », a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius qui visiblement a rangé la diplomatie française sous le parapluie qatari et saoudien à la solde des va-t’en guerre de l’Oncle Sam et du Royaume-Uni.

C’est dans la nuit de lundi à mardi, que les Vingt-Sept ministres européens des Affaires étrangères ont finalisé leur accord dont l’accouchement a été plutôt difficile, l’Allemagne, les Pays Bas, l'Autriche, la République tchèque, la Suède, la Finlande et la Roumanie manifestant leur opposition à une participation extérieure de l'UE à la « guerre civile » syrienne. 

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   «Ce qui compte, c'est ce qui est bon pour la Syrie. C'est plus important que de savoir si l'UE sera capable ou non de faire front commun sur chaque détail», a déclaré au cours des négociations le chef du Foreign Office faisant état de la  souveraineté britannique.

«L'UE vient de recevoir le prix Nobel de la paix, ce n'est pas pour s'engager directement dans un conflit par le biais de livraison d'armes», a rétorqué le chef de la diplomatie autrichienne Michael Spindelegger.

On peut se demander au nom de quelle disposition du droit international, des pays tiers, en l’occurrence ici le Royaume-Uni, la France, l’Italie, l’Allemagne et les autres peuvent décider de ce qui est bon pour la Syrie surtout lorsqu’il s’agit de prêter la main à des islamistes-djihadistes qui rêvent d’installer un Califat à Damas.

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   Sont-ils aveugles ou ne comprennent-ils rien ces diplomates qui apparemment n’ont pas encore tiré les leçons des soi-disant « printemps » irakien, égyptien, libyen et tunisien ?

Sergueï Riabkov, vice-ministre russe des Affaires étrangères, s’est élevé contre la décision des 27, considérant que celle-ci portait un «préjudice direct à la possibilité d'organiser une conférence internationale» en vue de régler politiquement le conflit syrien.

Seule la volonté de ne pas laisser apparaitre une unité européenne ravagée a permis d’aboutir  à un compromis totalement boiteux qui maintient les sanctions économiques et financières du précédent embargo mais en soustrait la livraison d’armes à la rébellion anti-Assad.

Les exportations d’armes sont soumises à un code de bonne conduite de chacun des 27. Autant dire que cet accord n’est en aucun cas un accord européen mais une collection de promesses dont chacun sait que toujours elles n’engagent que ceux qui les avalent.

Quelles garanties les européens auront-ils de ne pas voir les armes entre les mains des extrémistes d’Al-Nosra  filiale d’Al-Qaïda ?

Cette question est d’autant plus importante que depuis le retrait de Moaz al-Khatib la Coalition nationale syrienne n’a plus de président et se trouve prise dans l’étau des batailles que se livrent  les parrains qatari et saoudien pour s’en assurer le contrôle.  

Il serait de bonne prudence que d’attendre de connaître exactement qui sont les membres de cette coalition et les rapports de force internes avant de commencer des livraisons d’armes.

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   Enfin il convient de s’interroger fortement sur cet article du Monde qui, semble-t-il, est à l’origine des pressions effectuées pour aboutir à la décision européenne de lever l’embargo des armes à destination des rebelles syrien.

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   Quelques photos de soldats complaisants, quelques déclarations calibrées de témoins bien briffés et de médecins acquis à la cause des rebelles, bref un reportage à charge dont aimerait savoir qui l’a financé.

L’on voudrait manipuler l’opinion publique pour lui faire admettre d’engager une expédition punitive contre Bachar Al-Assad comme cela a été le cas pour Saddam Hussein que l’on ne s’y prendrait pas autrement.

Tout cela n’est guère très glorieux pour la diplomatie française.

06/01/2013

Bachar Al-Assad : «la nation est pour tous»

Alors que les premiers missiles Patriot sont déployés à la frontière turco-syrienne et que les combats meurtriés se Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,poursuivent sur le terrain, le Président Bachar Al-Assad, dans un discours prononcé à Damas devant une salle qui lui était acquise, a proposé «aux Syriens qui ont du vrai sang syrien dans les veines» l’organisation d’une conférence de réconciliation avec «ceux qui n’ont pas trahi la Syrie».

Lors de son intervention, retransmise à la Télévision syrienne, se posant en chef de la Nation,  il s’est adressé à ses concitoyens martelant «la nation est pour tous et nous devons tous la protéger».

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,«Nous faisons face à une agression étrangère», «le conflit est entre le pays et ses ennemis, entre le peuple et les criminels assassins», a-t-il expliqué, ajoutant : «nous ne sortirons pas de cette crise sans une mobilisation totale de la nation». Il a par ailleurs indiqué que des tentatives de «partition de la Syrie» pesaient sur le Pays.

Au-delà de cet appel aux accents mobilisateurs pour défendre la Nation menacée par des forces au service d’intérêts étrangers, Bachar al-Assad a tracé un plan de sortie de crise qui est destiné à se fondre dans une «Charte nationale» avant d'être soumise au Peuple syrien par voie référendaire.

Ce plan en 3 étapes conditionnelles, prévoit  d’abord  l’arrêt des opérations armées  et le retour de réfugiés, en échange de la fermeture par les pays étrangers du robinet à finance de la rébellion, de la mise en place d’un mécanisme de contrôle aux frontières et un droit de réplique en cas d’agression terroriste.  

Cette étape réalisée le plan aborde ensuite l’ouverture, sous l’égide du gouvernement actuel, d’une conférence Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,de dialogue national entre toutes les forces, la rédaction d’une Charte où seront inscrits la défense de la souveraineté syrienne, l’organisation d’un  referendum de validation par le Peuple de la charte et la formation d’un gouvernement ouvert à toutes les composantes de la société après l’organisation d’élections législatives.

Enfin le plan aborde les aspects de remise sur pied du pays. Savoir la formation d’un gouvernement selon la Constitution syrienne, la tenue d’une  conférence nationale de réconciliation visant une amnistie générale pour les personnes qui ont fait, en raison des évènements l’objet d’une détention, et enfin la mise en chantier de la reconstruction des infrastructures.  

Il est tout à fait clair que ce discours dans l’esprit correspond à la solution préconisée par l’allié russe de la Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Syrie qui depuis le début de cette affaire a indiqué sa volonté de mettre en avant une solution syro-syrienne à la crise écartant toute ingérence étrangère, conformément aux entretiens de Genève !

La proposition du président, régulièrement élu de la Syrie, a d’abord un grand mérite celui d’exister et de proposer un arrêt des combats – rappelons que l’ONU considère que plus de 60000 personnes auraient déjà perdu la vie ces derniers 21 mois –.

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Il faut  voir ensuite  qu’elle propose un schéma de sortie de crise et de retour à la normale parfaitement cohérent du point de vue de la souveraineté nationale syrienne, en prenant soin de ne pas évoquer les sujets qui fâchent.

En réalité « le » sujet qui aurait annihilé toute possibilité d’engager le processus de sortie de crise, savoir le rôle passé, présent et futur de Bachar El-Assad a été soigneusement évacué.

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Lakhdar Brahimi doit se féliciter de la tournure que prennent  les évènements car les navettes diplomatiques ont recommencé.

Ryad et le Caire, opposants ferme au régime syrien et partie prenante au conflit, appellent chacun de leur côté à une «issue pacifique» dont les bases doivent être discutées entre syriens.

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Mieux encore, une rencontre au Caire semble également arrêtée  en vue d’entretiens, en présence de l’émissaire de la Ligue arabe et de l’ONU,  entre le chef de la Diplomatie iranienne  et   les égyptiens.

Les pacifiques du monde entier ne peuvent que se réjouir du vent frais qui semble vouloir souffler sur le Moyen-Orient et pourtant certains continuent à se tenir en dehors du sens normal de l’histoire.

La «Coalition de l’opposition syrienne», bric à brac imaginé par la diplomatie française contre la volonté américaine et russe, plus ou moins sous influence salafiste, a fait connaître son rejet de la «solution politique» qui vient d’être mise sur la table par Bachar Al-Assad.

«Nous avons dit lors de la formation de la Coalition que Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,nous souhaitions une solution politique, mais l'objectif pour les Syriens est de le – Bachar Al Assad ndlr – sortir du pays et ils ont déjà perdu pour cela plus de 60.000 martyrs (...) ils n' - ont pas fait tous ces sacrifices pour permettre le maintien du régime tyrannique», a déclaré, Walid Al-Bunni, le porte-parole de la Coalition à l’appui de son rejet.

«Notre première condition pour eux – la famille Assad et les hauts responsables du régime, NDLR –  c'est qu'ils quittent le pays » a-t-il ajouté faisant écho au porte-parole adjoint Français du ministère des Affaires étrangères.

Vincent Floreani, a en effet donné la position de la diplomatie française, dirigée par Laurent Fabius, lequel Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,continue de s’en prendre, de façon totalement improductive, au Président syrien en affirmant que celui-ci «poursuit une répression toujours plus féroce contre son peuple et qui porte la responsabilité des 45.000 victimes de ce conflit, ne peut faire partie de la transition politique».

Cette position est également partagée par les Britanniques. L’homologue de Laurent Fabius,William Hague, a considéré que les propos de Bachar Al-Assad allaient «au-delà de l’hypocrisie».

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Parlant du Président syrien il a indiqué dans un message sur Twitter : «Il est responsable des morts, de la violence et de l'oppression qui engloutissent la Syrie et ses vaines promesses de réformes ne trompent personne».

Pour ceux qui connaissent un peu l’histoire de cette Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,région entre 1914 et 1947, où le  Royaume-Uni a été au cœur du découpage du Moyen-Orient,  cette saillie du chef de la  diplomatie britannique à propos de «vaines promesses» prend une saveur amère toute particulière.

Les Britanniques feraient bien de faire profil bas tant, au regard de l’histoire, ils sont disqualifiés pour décider de l’avenir de cette région.

 

 

14/12/2012

Syrie : derrière l’écran de fumée, c’est parti pour négocier la reddition d'Assad!

Depuis plusieurs jours après avoir agité le chiffon rouge d’une possible utilisation, par l’armée de Bachar El Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    Assad, d’armes chimiques, les USA dénoncent désormais l’utilisation de missiles et de bombes incendiaires. «Au moment où le régime est de plus en plus désespéré, nous le voyons avoir recours à des armes de plus en plus vicieuses», vient de déclarer la porte-parole du département d'Etat américain Victoria Nuland.

Le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney, relaye le propos et y va de sa sinistre chanson en appuyant toujours dans le même sens : «L'idée même que le régime syrien puisse lancer des missiles sur son propre peuple, à l'intérieur de ses frontières, est une escalade militaire stupéfiante, désespérée et totalement disproportionnée», explique-t-il comme pour nous expliquer qu’une intervention militaire des occidentaux est désormais nécessaire.

La réalité est sans aucun doute bien plus compliquée que veulent bien nous l’a décrire les organes de propagande américains.

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Un ancien étudiant syrien a déclaré récemment à Céline Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    Lussato du Nouvel Observateur qui effectuait un reportage à Alep la prospère ville historique transformée en champ de ruines dévastées : «Les silos de grain de la ville ont été pillé par les rebelles et le contenu revendu pour acheter des armes».

Qui croire ? Assad, l’ASL, les djihadistes affiliés à Al-Qaïda, les Journalistes, les diplomates, les ministres ?

Ce mouvement de protestation, pacifique au départ, déclenché le 15 mars 2011 puis récupéré par les Frères Musulmans, qui ont vu là un moyen de fomenter une révolution pour renverser le régime, s’est désormais transformé en guerre civile meurtrière.

Une guerre civile, chacun le sait, est toujours une tragédie où ce sont les civils qui payent letribu le plus lourd à l’aveuglement des puissants. Le plus lourd, cela est indéniable !

En attestent les attentats suicides des rebelles Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    succédant ou précédant les opérations militaires des troupes loyalistes qui tuent indifféremment chrétiens syriens, druzes, allaouites, sunnites et civils.  En Syrie on compte désormais plus de 42 000 victimes et l’on peut penser que le bilan n’est pas clos.  

Mais dans le cas précis qui nous occupe, ce qui est également indéniable c’est que cette souffrance imposée au syriens, quoi qu’en disent les diplomates des grandes Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    puissances occidentales, est due en grande partie à l’obstination intéressée de la diplomatie étasunienne qui souhaite une victoire radicale par les armes contre le Régime de Bachar Al-Assad et ses proches, dans le but d’assurer la préservation des intérêts américains.  

Pour cela cette diplomatie est prête à toutes les tromperies et aux enfumages de toutes sortes! Hier les armes chimiques, aujourd’hui les Scuds et les bombes incendiaires.

Faut-il rappeler à cette Amérique si prompte à donner des leçons de morale universelle à toutes les nations du monde, qu’elle est la seule puissance à avoir osé balancer des bombes atomiques sur des civils qui pour certains portent encore dans leur chair les marques de cette abomination ?

Faut-il rappeler les avions US survolant le Viêt-Nam en y déversant leur cargaison de défoliants sur des populations civiles elles-aussi marquées à jamais?

Que reprochent à Bachar Al-Assad les Américains ? De pilonner, dans le cadre d’une guerre civile, une région, jusqu’à récemment aux mains de rebelles,  qui est Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    aujourd’hui passée, depuis la bataille qui a vu tomber la base 111, sous le contrôle du puissant groupement de jihadistes radicaux, affiliés à Al-Qaïda, du Front Al-Nosra que les Etats-Unis ont inscrit sur sa liste noire des organisations terroristes.

Cet enfumage est insupportable ! Oui Bachar Al-Assad est un dictateur aux méthodes que l’on réprouve ! Mais cela ne signifie pas que nous sommes des veaux à qui l’on peut faire avaler tout et n’importe quoi.

Oui il faut désormais que Bachar Al-Assad entende raison ! Des indices montrent d’ailleurs que les lignes sont en train de se déplacer!

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Une nouvelle rencontre toujours en présence de Lakhdar Brahimi s’est tenue à Genève entre Russes et Américains – les vice-ministres Mikhaël Bogdanov et William Burns–

A l’issue de cette dernière entrevue, il apparaît que Washington et Moscou se seraient mis d’accord pour une mission de  Lakhdar Brahimi auprès du président syrien.

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«Pour Moscou, Bachar peut rester président, mais sans compétence, et il ne pourrait pas se présenter à l'élection présidentielle de 2014, contrairement à ce que les Russes souhaitaient à Dublin», indique Georges Malbrunot, journaliste au Figaro citant une source proche des négociateurs.

C’est donc en réalité une nouvelle partie qui se joue désormais sur le front syrien.

Une déclaration du 6 décembre faite à la Douma – chambre basse du parlement russe – par Vladimir Vassiliev, le Président du groupe Russie Unie, parti présidentiel : «Nous avons partagé et partageons l'avis que le gouvernement actuel en Syrie doit assumer ses fonctions. Mais le temps a montré que cette tâche est au-dessus de ses forces» le montre très clairement.

Le fond de l’histoire en train de s’écrire est bien celui-là. Tout le reste n’est que pantalonnade en direction de l’opinion publique, pour organiser les pressions, justifier les sorties en bon ordre, dissimuler les tractations et les répartitions  honteuses sur le dos des populations …..

Les USA et la Russie sont maintenant à table pour tracer les lignes de force à partir desquelles vont se construire les équilibres de la Région et où va se jouer l’impact de l’Islam radical et son influence sur les populations syriennes et plus largement celles acquises au sunnisme «modéré» incarné par les Frères Musulmans soutenus par l’Arabie Saoudite et le Qatar.

Tant pour la Russie que pour les USA l’Islam salafiste constitue une menace qu’il faut à tout prix empêcher de s’imposer.

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Les conditions sont donc réunies pour un accord entre les deux grandes puissances.

Les Américains, avec l’aide sur le terrain de leurs alliés Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    du Golfe persique et des sunnites « modérés » à qui sera sous-traité le maintien de l’ordre, finiront avec cet accord de compléter à leur avantage le cycle de renversement des « dictatures» irakienne, tunisienne, libyenne et égyptienne.

Les Russes vont gagner des garanties sur le maintien d’un statu quo aux frontières de la Russie et des pays situés dans sa sphère d’influence. La question de l’installation des missiles Patriot à la frontière turque sera âprement discutée.

La France dans tout cela est larguée, piétinée voire  même menacée par les USA au Mali et en Afrique en général.

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Notre appartenance à l’Otan, l’inexistence d’une véritable diplomatie européenne capable de s’imposer face à une Amérique qui ne joue qu’en fonction de ses seuls intérêts capitalistiques et qui se moque comme d’une guigne de cette vieille Europe et de ces petits français qu’elle n’a jamais respectés, sont pour beaucoup dans ce naufrage diplomatique.

La France va désormais sortir complètement du jeu moyen-oriental alors que les petits valets américains, l’Angleterre et l’Allemagne, y sont encore pour grappiller quelques miettes et que la Turquie y revient après une longue absence consécutive à la chute de l’empire Ottoman il y a presque un siècle.

Le jeu toutefois n’est jamais définitivement fermé. Nous verrons bien, l’exemple de la Turquie est là pour nous le rappeler.

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11/12/2012

Syrie : Le Front Al-Nosra, tournant politique majeur ?

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Assiégée depuis plusieurs semaines, la base cheikh Souleimane, située dans la partie nord  de la Syrie à une dizaine de kilomètres d’Alep, est tombée aux mains de rebelles  islamistes radicaux du Front Al-Nosra qui ont réussi à prendre de vitesse  les unités combattantes de l’ASL – Armée syrienne libre – présentes sur place.

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Un groupe islamiste Al-Ansar, avait déclenché seul le passage à l'attaque, précipitant l'assaut général qui avait permis à l’ASL de prendre le contrôle d’une partie importante de la province d'Idleb et de libérer totalement  l'autoroute entre la frontière turque et  Alep.

L’opération avait été par ailleurs l’occasion pour les troupes de l’armée  rebelle de récupérer  un important lot de matériel – chars et d'engins blindés de fabrication soviétique, canons d'artillerie lourde, mortiers de 120mm, batteries de lance-roquettes  et munitions diverses –, acheminé vers les bases arrières situées non loin de la frontière turque.

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Cette une modification majeure des rapports de force au sein des forces anti-Assad quoi que cherche à en dire l’ASL.

«Nous contrôlons toute la base, toute la zone est sous notre contrôle, tout l'ouest d'Alep est libéré jusqu'à la Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   frontière turque. Cependant, aucune arme chimique n'a été trouvée (*), ni missile anti-aérien»  a cependant déclaré le commandant Abou Jalal, chef du bataillon Ahrar Darret Ezza seule unité de l’ASL à se trouver à la remorque des islamistes radicaux lors de la bataille.

Le directeur de l'OSDH Rami Abdel Rahmane – Observatoire syrien des droits de l'Homme, canal d’information des occidentaux, installé en Angleterre, mais disposant d’un réseau de militants et de médecins civils et militaires à travers la Syrie –  délivre lui une Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   toute autre version de  l’information «Des brigades d'Al-Nosra ou liées à Al-Nosra se sont emparées du quartier général de la base militaire Cheikh Souleimane, après des semaines de violents combats pour son contrôle».

Et pour que les choses soient bien comprises  Rami Abdel Rahmane a tenu à préciser : «l'ASL tente de revendiquer la victoire, mais ce n'est pas la sienne. C'est celle d'Al-Nosra et des groupes qui lui sont liés».

Il est important de noter que la prise de la base cheikh Souleimane par les islamistes  radicaux a été déclenchée à peine deux jours après l'annonce de la création , sous la pression occidentale notamment française et américaine,  d'un commandement unifié de la quasi-totalité des groupes rebelles en action en Syrie, à l'exception des jihadistes, notamment ceux  d'un autre groupe islamiste, Ahrar al-Sham, et  du Front al-Nosra, qui aujourd’hui se révèle être une force montante au sein des équilibres politique entre les différents courants de la rébellion.

Non identifié avant le début des affrontements en Syrie Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   en mars 2011, Al-Nosra s’est prévalu, depuis le début, d’être l’auteur des attentats suicides à Alep, Damas, et Deir Ezzor ce qui un temps avait amené les milieux rebelles à accuser l’organisation d’être une création des services secrets au service de Bachar El-Assad. 

Avec cette prise victorieuse de cheikh Souleimane, al-Nosra s'affirme, ce devant l'ASL, comme un acteur combattant de poids  de la rébellion anti Assad, et du coup se pose par voie de conséquences en décideur politique incontournable.

Cette situation met en porte-à-faux les pays occidentaux qui se sont engagés à soutenir les opposants de Bachar Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   El-Assad et faire tomber le régime syrien qui, s’il n’est pas un modèle de démocratie, n’en était pas moins un régime où cohabitaient les différentes composantes de la diversité syrienne, contribuant au maintien d’un équilibre dans la région.

L'annonce ce lundi 10 décembre de l’inscription, par les Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   Etats-Unis,  du Front Al-Nosra,  qui serait selon Washington une émanation  d’Al-Qaïda en Irak,  sur la liste des organisations terroristes apparait, pour le moins, comme une décision bien tardive mais elle montre que l’organisation est dangereuse.

Les déclarations qui proviennent des unités rebelles de l’ASL sont alarmantes car les activistes de toutes origines vont continuer au grès des actions sur le terrain, par nécessité mais aussi par affinité «religieuse», à collaborer avec  les combattants-frères  du Front Al-Nosra.

«Si l'Occident nous avait soutenu dès le début de la révolution, ce groupe n'aurait jamais existé», a déclaré Abou Jalal, le commandant  des «hommes libres de Darret Ezza».

«Pour le moment, notre problème n'est pas avec le Front al-Nosra, notre problème est avec le régime….tout sera décidé après la chute de Bachar al-Assad» a fait savoir  le même Abou Jalal dont la brigade a remis lundi au Front Al-Nosra  les combattants capturés lors de l’opération cheikh Souleimane. Tout un programme!

Faut-il comprendre qu’en Syrie l’on est en train de s’acheminer tranquillement, comme en Libye, vers un scénario où les armes récupérées –   prises aux troupes de Khadafi ou financées par le Qatar et les soutiens occidentaux aux rebelles – ont fini dans les mains d’islamistes radicaux incontrôlés proches  d’Al-Qaïda ?

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Quoi qu’il en soit, pour l’instant l’issue de cette affaire syrienne parait bien incertaine et l’on doit craindre de voir la situation dégénérer et enflammer toute la région, Syrie, Iran, Jordanie, Liban, Israël.

Décidemment les diplomaties occidentales au Proche-Orient  n’en finissent pas de se montrer bien peu perspicaces.

(*) Détail particulièrement intéressant si l’on se souvient des récents propos du Président Obama et de François Hollande en direction de Bachar El-Assad.

29/07/2012

Syrie : Jusqu’où le soutien à la politique géostratégique de l’Amérique au Moyen-Orient ?

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Comme à chaque fois, dès lors qu’ils considèrent que « leurs intérêts sont mis en cause » les Etats-Unis font donner la canonnière. Directement ou indirectement la machine se déploie et broie tout sur son passage. Les civils japonais, vietnamiens, irakiens pour ne citer qu’eux sont les innombrables témoignages incontestables des victimes tombées au nom des Droits de l’Homme, de la Liberté et de la Démocratie.

Toutes sont en réalité tombées au nom de la volonté Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, hégémonique d’une puissance qui veut, à elle seule, depuis la fin de la dernière guerre mondiale, régenter la destinée de tous les peuples et contrôler à son bénéfice l’ensemble des ressources nécessaires à la pérennisation et au développement de son modèle de société.

Ce projet de suprématie absolue, un temps entrevu au moment de la chute de l’URSS – l’essayiste Fukuyama à l’époque parlait de «fin de l’histoire» –, est à nouveau contesté à la fois par la Chine et la Russie qui sont ses plus redoutables concurrents dans la compétition pour la mainmise sur les territoires et les ressources de la planète.

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Située sur une ligne de cassure entre les espaces sunnite et chiite, la Syrie multiconfessionnelle n’est ni la Tunisie, la Libye ou l’Egypte.

Ce point rend la situation bien plus complexe que ce à quoi veulent bien la réduire les chroniqueurs et éditorialistes, pour ne pas parler des responsables politiques européens et américains,  qui se gardent bien de donner tous les tenants et aboutissants de ce qui se joue sur le théâtre syrien.

En Syrie, nous n’avons pas affaire à un simple affrontement entre de bons révolutionnaires armés – par qui d’ailleurs ? – et un «abominable» dictateur «hitlérisé».

Dire cela ne constitue en rien une absolution de principe des carences du régime en place à Damas. Dire cela est la marque du refus de gober cette vision réductrice et orvellienne que nous servent en ce moment à longueur de reportages orientés les grands médias du monde occidental à propos d’une réalité qui est plus complexe que l’on veut bien le dire.

Bachar-Al-Assad, c’est un fait, n’a pas su, pu ou voulu continuer, après les premières années 2000, l’ouverture du Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, « printemps de Damas » en menant les réformes qu’attendait une jeunesse syrienne impatiente de voir le pays évoluer. Travaillée par la propagande déversée par les chaines satellitaires qatarie d’Al-Jazeera et d’Al Arabia, cette jeunesse, comme cela s’est passé avec les mouvements sociaux déclencheurs des révoltes du printemps arabe, a porté dans la rue sa contestation du régime.

Très vite la revendication politique des Frères musulmans, concentrés dans les villes d’Homs et d’Alep, s’est manifestée provoquant un durcicement systématique de la contestation sociale.

Les tribus sunnites localisées à proximité des frontières et les Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, filières de contrebande du Nord-Liban ont alors permis l’introduction  d’armes de guerre dans plusieurs villes facilitant l’apparition de «poches de guerres civiles» - Homs, Hama, Idleb, Deraa – La mèche était allumée et, de manifestations hostiles en répressions, le mouvement social initial s’est transformé en de multiples affrontements entre des bandes rebelles armées et l’armée régulière.

L’implication directe dans le conflit intérieur syrien du Qatar – la grenouille politique dégoulinante de pétrodollars aux ambitions invraisemblables – et de l’Arabie Saoudite, allié inconditionnel des Etats-Unis, – en 1945 un pacte, toujours respecté, a été signé avec Ibn Saoud chef d’une dynastie bédouine au terme duquel l’administration américaine a obtenu un monopole sur les plus grandes réserves de pétrole au détriment des Anglais et des puissance européennes – et soutenus par les puissances occidentales a fini de transformer la «révolte syrienne» en un affrontement confessionnel intra-islamique entre Sunnites et Chiites.

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«La seule solution qui permettra de réconcilier et de réunir les Syriens, ce sera le départ de Bachar el-Assad et la constitution d'un gouvernement de transition », vient d’indiquer le Président de la République, François Hollande, au journaliste de l’AFP qui l’interrogeait à propos des derniers développements des affrontements à Alep.

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Sans d’ailleurs, écarter l’hypothèse d’un départ de Bachar Al-Assad, Alexandre Orlov, l’ambassadeur de Russie en France, dans une interview publiée par le Parisien le 22 07 2012, a déjà répondu par avance à cette question : « S’ingérer dans les affaires intérieures d’un pays pour changer son dirigeant, cela remet en cause tout l’ordre international conçu et entériné par la Charte des Nations unies après la Seconde Guerre mondiale ».

Ajoutant : «Cela ouvre la boîte de Pandore : on a changé hier le dirigeant de la Yougoslavie, de l’Irak, de la Libye, aujourd’hui de la Syrie, demain de l’Iran, après-demain de la Corée du Nord… et ainsi de suite»

Que dire de plus ? Aujourd’hui, au point de blocage politique où en est la situation syrienne la question n’est pas de savoir si «Bachar Al-Assad tombera» comme le répète en permanence Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, Laurent Fabius ou si Bachar Al-Assad surmontera la crise, la question est désormais de savoir jusque quand la France et l’Europe vont se faire les soutiens de la puissance américaine qui impose à l’agenda de ce conflit, sanctions, menaces diverses et présentations de résolutions au Conseil de Sécurité toutes rejetées par la Chine et la Russie le tout sans résultats probants.

La Russie ne laissera pas se casser le régime en place à Damas. C’est un fait, il n’est, pour s’en convaincre, que de se reporter à nouveau à l’interview d’Alexandre Orlov publiée le 22 07 2012 pour le comprendre.

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D’abord que la crise n’est pas que syrienne « c’est une crise internationale… mais surtout la crise de confiance entre les membres du Conseil de sécurité. C’est pour cela qu’il faut travailler avec les deux parties».

Ensuite que l’opposition à Bachar Al Assad ne constitue pas Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, un bloc monolithique : il y a des opposants de l’extérieur, comme ceux du Conseil national syrien (CNS), et d’autres groupements qui sont basés en France, en Turquie ou ailleurs. Mais il y a aussi une opposition intérieure qui, elle, est prête à négocier avec le président actuel. C’est pourquoi nous avons toujours souligné que c’est le peuple syrien qui doit décider de son avenir et élire son président ».

De plus et c’est une donnée forte dont il faut tenir compte lorsque l’on parle avec les Russes, Alexandre Orlov  précise  « Ce n’est pas notre guerre, mais nous voyons chez les sunnites les tendances les plus radicales de l’islam, les salafistes et les wahhabites, que nous avons combattus en Tchétchénie. Cela nous inquiète, car nous avons dans la Fédération de Russie beaucoup de musulmans.

Enfin que « C’est une contre-vérité de dire que la Russie défend le régime d’Assad. Il n’y a aucun lien particulier qui lie la Russie au président Assad et à son clan…... Mais il est vrai que la Russie a des intérêts en Syrie qui est notre partenaire de très longue date. Du temps de l’Union soviétique, beaucoup de Syriens ont fait leurs études supérieures chez nous. Il y a beaucoup de mariages mixtes et la communauté russe compte plusieurs dizaines de milliers de personnes en Syrie ».

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La France ancienne puissance mandataire a toute légitimité pour proposer de changer de plan de discussion au risque de mettre un peu de tension dans ces relations avec les USA. Après tout François Hollande et sa majorité n’en sont qu’au début de leur mandat.

La stratégie de fragmentation des Etats arabes du Moyen-Orient en une multitude d’émirats tribaux sous tutelle de l’oncle Sam n’est l’intérêt de la France, ni de personne d’ailleurs et surtout pas de la Paix – que risque-t-on au plan international si les armes chimiques devaient échapper au contrôle d’un état encore responsable? –.

La libanisation des états arabes n’est pas une solution.

Faire comme en Irak et en Afghanistan la guerre pour au final partir sans avoir fait avancer d’un pouce les conditions d’une paix durable n’est plus acceptable, pour la crédibilité des démocraties occidentales mais aussi parce qu’en période de basses eaux économiques il y a mieux à faire pour les équilibres budgétaires que d’engager son Pays dans des opérations aux issues incertaines.

L’union Européenne a également intérêt à sortir de la spirale infernale syrienne. Ne vaut-il pas mieux pour l’Union cesser un Bachar Al-Assad, Syrie, Liban, Tunisie, Irak, Iran, Egypte, Levant, Pacte de Quincy, Pacete de Bagdad, Russie, Vladimir Poutine, François Hollande, Jacques Chirac, Dominique De Villepin, UAS, Etats-Unis, UE, Union Européenne, Europe, Sunnites, Chiites. Liban, Frères musulmans, salafisres, wahabites, Arabie Saoudite, Ibn Saoud, Qatar, Alexandre Orlov, ONU, Homs, Alep, Chine, Russie, Fédération de Russie, Tchétchénie, Conseil de Sécurité, empire Ottoman, Moyen-Orient, Damas, Turquie, Printemps arabe. Tunisie, soutien sans intérêt véritable et saisir au bond la main tendue d’Alexandre Orlov qui, dans cette décidément très riche interview, a dit : «le président Poutine a signé un décret fixant les priorités de sa politique étrangère et, parmi celles-ci, la définition d’un espace commun économique et humain entre la Russie et l’Europe. Cela va dans le sens de la fameuse phrase du général de Gaulle parlant de « l’Europe de l’Atlantique à l’Oural ». Le temps est venu de commencer à bâtir cette grande Europe.»

Le règlement de l’affaire syrienne à partir d’une solution russo-européenne négociée pourrait assurément constituer le point de départ d’un changement radical des relations internationales, d’abord tournées vers la paix et la collaboration juste et pacifique entre les Peuples.

Il manque face à la Chine et aux Etats-Unis une puissance d’équilibre. Séparément l’Europe actuelle et la Russie n’ont pas les moyens d’être cette force. Rassemblées elles auraient incontestablement la masse critique culturelle, économique scientifique et militaire pour le faire. Alors pourquoi se priver de tenter ce rapprochement?.

 

08/07/2012

Génocide arménien : François Hollande remet Fabius dans les clous.

Jeudi dernier lors d’un entretien officiel avec le chef de la Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,diplomatie turque, Laurent Fabius tout en évoquant « une nouvelle étape » dans les relations entre Paris et Ankara avait laissé à penser que la France excluait la possibilité d’adoption dans notre pays, d’une nouvelle loi destinée à punir la négation des génocides en général et en particulier celui des Arméniens perpétré entre 1915 et 1917 par les Turcs sous l’empire ottoman.

Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,Outre la très violente querelle diplomatique –  l’on a été  jusqu’à décider officiellement côté turc de mesures de rétorsion  avec rappel d’ambassadeur –  que le choix de la France avait suscité en Turquie, on se souvient que le texte présenté en 2011 et voté au Parlement avait finalement fait l’objet, en février dernier, d’une censure par le Conseil Constitutionnel.

Sur la base de cette décision Laurent Fabius a cru bon de s’autoriser à dire, cette instance – le Conseil Constitutionnel Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,ndlr –  « a décidé que la proposition de loi qui avait été présentée par les parlementaires (de la précédente majorité de droite) était contraire à notre Constitution donc il n'est pas possible de reprendre le même chemin sinon le résultat sera évidemment le même ».

Les réactions côté arménien ne se sont pas faites attendre. Les représentants de la communauté arménienne de France ont très vite fait part de leurs inquiétudes parlant même de « trahison » après les déclarations du numéro 2 du gouvernement Français. Notre pays compte près de 600000 français d’origine arménienne.

Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,François Hollande, avait en avril 2012,  lors de la commémoration du 97e anniversaire du génocide arménien rappelé en tant que candidat à l’élection présidentielle  sa promesse d’une loi de pénalisation des auteurs de négationnisme en la matière.

De même il avait rappelé son engagement de toujours en faveur  de la mémoire du génocide arménien, déclarant aux membres  présents à cette manifestation : « Chaque année, je viendrai participer à l'hommage, chaque année je partagerai votre combat pour la vérité et la justice », ajoutant, « j'aimerais être le président qui, en 2015, pourra une nouvelle fois s'incliner pour le centenaire de ce qui a été le premier génocide du siècle ».

Selon un communiqué, sans équivoque du Conseil de coordination des organisations arméniennes de France  l’on a appris samedi que le chef de l’Etat n’avait pas fait une croix sur sa promesse de campagne : « Pour couper court à toutes les rumeurs consécutives aux déclarations de Laurent Fabius qui a semblé remettre en cause l'engagement de François Hollande de proposer une nouvelle loi de pénalisation du négationnisme, le Président de la République a téléphoné ce matin à M. Franck Papazian – coprésident du CCAF –  pour lui confirmer qu'il n'avait pas changé d'avis sur le sujet ».

Le chef de l’Etat devrait, toujours selon ce communiqué, recevoir avant « la fin du mois une délégation du CCAF pour envisager les modalités de la mise en place d'un tel texte ». Sollicitées, par les agences de presse, les services de la Présidence de la République ont confirmé : « Le président a fait part de ses engagements pendant la campagne. Il les tiendra »

Si certains ont pu en douter, qu’ils se rassurent, il n’y aura pas, sur le sujet, de divergence au sommet de l’Etat! Laurent Fabius vient d’être recadré. En France le patron c’est le Président, pas le ministre.

Ce faisant on peut légitimement s’interroger sur les motivations de Laurent Fabius dans cette affaire qui est loin d’être anodine.

Avec cette  déclaration,  très maladroite sur le plan diplomatique tellement elle est inopportune, Laurent Fabius, d’habitude si prudent, a pris le risque de perturber un climat plutôt favorable à un processus de normalisation des relations entre la Turquie et la France.  Curieux, non ?

L’arrivée de François Hollande  a été saluée à Ankara comme « une nouvelle plutôt positive ». Confirmation cette amélioration est venue lors du dernier sommet de l’Otan de la bouche même Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,du Président GUL. De même au dernier G20 à Rio, le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan a fait état de sa volonté de voir s’ « ouvrir  un nouveau chapitre » des relations franco-turques, allant jusqu’à inviter François Hollande en Turquie.

Une des marques importantes de cette évolution du climat entre les deux pays a été la récente levée des  sanctions qui avaient été décidées contre la France au moment du débat parlementaire sur le projet de loi concernant la question de la négation du génocide.

Doit-on rappeler à Laurent Fabius que parmi ces sanctions figurait l’accès pour les militaires français aux espaces aériens et maritimes turcs ouvrant ainsi à l’Etat-major un itinéraire de plus pour l’évacuation des soldats français d’Afghanistan ?

Alors à quel jeu et à quelles forces politiques et diplomatiques Laurent Fabius se prête-t-il ?

Evoquant les questions syriennes et iraniennes Laurent Fabius a déclaré : «Il est important de renouer les fils avec la Turquie ».

Faut-il comprendre qu’en échange d’un soutien turc à l’Occident dans la bataille engagée contre Damas et Téhéran , certains – politiques,  diplomates, hommes d’affaires ou militaires –  serait prêts à s’assoir sur les crimes abjectes commis en Arménie au début du siècle dernier ?

Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,La Turquie est un grand pays qui doit être respecté et il est normal que l’on cherche à construire avec lui un cadre de relations, diplomatique, militaire et commercial, de nature à favoriser un climat constructif d’échanges et de dialogues bilatéraux. Mais cette volonté ne saurait en aucun cas se fonder sur le reniement, comme les déclarations de Laurent Fabius le laisse à penser.

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La Turquie doit le savoir une bonne fois pour toutes ! La question du génocide arménien n’est en aucun cas négociable.

Avec elle, Laurent Fabius, Alain Juppé, Bruno Lemaire et tous Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,ceux qui aujourd’hui parmi les décideurs français sont prêts à baisser la garde avec un pays qui  est loin de montrer une appétence particulière pour garantir sur son territoire le droit des défenseurs des droits de l’homme, des journalistes et des minorités.

Laurent Fabius, Fraçois Hollande, Génocide arménien,,,,Turquie, Syrie, Iran, Minorité Kurdes, Arménie, Alain Juppé, Bruno Lemaire, Damas, Téhéran, Président Gul, Recep Tayyip Erdogan, Otan, G, Afghanistan, Franck Papazian, CCAF, Conseil de coordination des organisations arméniennes, Conseil Constitutionnel, Paris Ankara,En particulier ceux de la minorité kurde dont il conviendra d’observer la place qui leur sera attribuée dans la future constitution turque actuellement en cours d’élaboration.

 
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