Avertir le modérateur

02/10/2013

États-Unis. L'État fédéral au chômage technique

Voilà un pays, qui ne cesse de donner des leçons au monde entier et qui, de surcroit à travers un FMI à sa botte, entend imposer son modèle économique et financier libéral à la planète entière, en est à mettre au chômage technique non rémunéré ses fonctionnaires faute d’un accord de ses parlementaires.

C’est incroyable !

Ce pays dont les élites, droite et gauche confondues, poussées par les lobbies de l’armement et de la finance qui les cornaquent, savent se mettre d’accord pour ouvrir des conflits interminables et meurtriers à travers le monde, et n’arrivent à aboutir à un compromis acceptable afin d’éviter de mettre leur Nation au bord de la faillite.

Le point nodal du désaccord tient à la politique de santé voulue par le Président OBAMA et combattue par les partisans d’une droite dure, égoïste, antisociale, sans scrupule prête à tout pour arriver à ses fins. Quitte pour cela à mettre le Pays en situation de cessation de paiement.

Tout ceci est lamentable et mérite que l’on s’interroge sur ce pays qui prétend défendre la liberté et les droits de l’Homme, dont nous sommes les alliés au Moyen-Orient.

L’article ci-dessous repris de télégramme.fr répond à un certain nombre de questions que pose le blocage de la situation au Congrès, il m’est apparu intéressant à titre d’information d’en faire une diffusion in extenso.

Bernard FRAU  - Humanisme – Ecologie – République

2638079.jpg

2 octobre 2013 à 11h30 -

"Faute d'un accord trouvé sur le budget, l'État fédéral américain se retrouve paralysé depuis hier matin. Des centaines de milliers de fonctionnaires fédéraux ont été mis en congés sans solde. Une situation de blocage qui, si elle était amenée à durer, pourrait coûter cher.

Comment les Américains en sont-ils arrivés là ?

Malgré d'intenses tractations et d'interminables allers retours, lundi soir, entre le Sénat (à majorité démocrate) et la Chambre des représentants (dominée par les républicains), aucun projet de loi de finances n'a pu être adopté à temps pour le début de l'exercice budgétaire 2014, qui a commencé hier, à minuit.

La raison du blocage n'est autre que l'« Obamacare », le surnom de la réforme du système de santé de Barack Obama. Les républicains exigeaient que tout accord budgétaire revienne, d'une manière ou d'une autre, sur cette loi emblématique du premier mandat de Barack Obama, votée en 2010.

Plus généralement, cet échec du Congrès marque la culmination de 33 mois d'un bras de fer continu sur le budget entre les démocrates et les républicains, ces derniers ayant repris le contrôle de la Chambre des représentants en janvier 2011.

Une telle situation est-elle envisageable en France ?

Non. La France ne court aucun risque de « shutdown ».

Le pouvoir exécutif a, en effet, la possibilité de mettre en œuvre - par ordonnance - une partie du budget pour éviter la paralysie. Une telle situation ne s'est d'ailleurs jamais présentée.

Existe-t-il des précédents ?

Oui. Depuis 1976, les États-Unis ont connu 17 « shutdown » similaires. Le dernier en date a eu lieu en 1995-96 sous la présidence de Bill Clinton et avait duré 28 jours.

Qu'implique cette fermeture des administrations ?

Du département de la Défense à l'agence de protection de l'environnement, tous les services fédéraux ont été sommés de réduire au plus vite leurs effectifs au minimum vital, parfois à seulement 5 % de leur personnel.

Si la sécurité nationale et les services essentiels sont exemptés, environ 800.000 fonctionnaires jugés non essentiels, sur plus de deux millions, ont eu quatre heures, hier matin, pour se présenter à leurs bureaux, ranger leurs affaires, annuler leurs réunions et rentrer chez eux.

Jusqu'à ce que le Congrès s'accorde pour allouer des crédits finançant les agences fédérales. Les touristes ont, eux aussi, très fortement ressenti ce blocage. La totalité des 368 parcs (dont les immenses parcs Yosemite et le Grand Canyon) et musées nationaux ont été fermés, y compris les grands musées d'art et d'histoire et la Statue de la Liberté.

Autre conséquence, les cimetières américains dans le monde ont, eux aussi, été contraints de fermer leurs portes au public.

Quelles conséquences sur l'économie américaine ?

«Le shutdown va évidemment être coûteux pour la croissance interne en terme de perte de demande», prédisent les analystes de Rabobank. Mais ce coût dépendra essentiellement de la durée de la paralysie de l'administration fédérale.

Toute durée «supérieure à cinq jours aura probablement un impact matériel sur la croissance du quatrième trimestre», estiment ceux de Forex.com. Selon les analystes d'Alpari, «un shutdown de trois semaines pourrait retrancher 0,5 % au PIB du trimestre ». Pour ceux de Moody's Analytics, trois ou quatre semaines d'immobilisme coûteraient 1,4 point de pourcentage sur le PIB réel du quatrième trimestre.

Quel impact sur l'économie mondiale ?

L'économie mondiale n'a, pour l'heure, pas grand-chose à craindre de cette paralysie temporaire de l'État fédéral américain. Mais elle vit toutefois sous la menace grandissante d'une impasse persistante sur le relèvement du plafond de la dette.

Celui-ci doit faire l'objet d'un accord d'ici au 17 octobre, faute de quoi les États-Unis ne pourront plus faire face à toutes leurs obligations financières.

Quoi qu'il en soit, les marchés financiers asiatiques et européens ont, hier, réagi avec flegme à l'annonce, largement anticipée, de la fermeture provisoire des services de l'État américain.

Le shutdown de 1995 à l'origine de l'affaire Monica Lewinsky ?

Lors du précédent shutdown, en 1995, le personnel de la Maison-Blanche était passé de 430 à 90. Seuls ceux qui avaient un poste à haute responsabilité et les stagiaires étaient restés, rappelait, hier, le site d'informations Slate.

Dans une Maison-Blanche étrangement vide, les stagiaires ont ainsi eu, du jour au lendemain, accès à des lieux et des personnes qui leur étaient jusque-là interdits. Comme une certaine Monica Lewinsky qui, deux jours après le début du blocage, a eu l'opportunité de rencontrer Bill Clinton. On connait la suite..."

Source : Le Télégramme.fr

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/france-monde/monde/etats-unis-l-etat-federal-au-chomage-technique-02-10-2013-2253412.php?xtor=EPR-3-[quotidien]-20131002-[detailarticle]

 

25/07/2011

Dette des US: négociations au point mort!

le congrès américain.jpgSi avant le 2 août les élus démocrates et républicains du Congrès américain n’arrivent pas à se mettre d’accord sur les modalités d’un relèvement du plafond de la dette de l’état, les Etats-Unis ne seront plus en mesure d’assurer le service de leur dette dont le montant est à l’heure actuelle de 14.300 milliards de dollars.

fitch_desc.jpgAlors que les négociations sont dans l’impasse les agences de notations menacent, faute de mesures radicales, de faire perdre aux Etats-Unis la fameuse note triple A qui jusqu’à maintenant leur est attribuée malgré la colossale dette souveraine du Pays qui résulte d’une politique récurrente de déficit public intenable désormais.

Du coup chacun s’est mis à travailler de son côté.

Le différent porte sur le fait que côté républicains l’on refuse obstinément la proposition de la Maison Blanche de faire participer les plus riches des contribuables à l’effort national à travers une augmentation des impôts de ces derniers venant s’ajouter à une baisse des dépenses publiques en contrepartie d’un accord d’un relèvement du plafond de la dette américaine.

Aujourd’hui démocrates et républicains semblent être d’accord pour ne plus parler de hausse des impôts.

Une nouvelle proposition démocrate vise à relever le plafond de la dette de 2700 milliards de dollars ce qui assurerait la couverture des besoins jusqu’à l’élection de 2012. Le plan démocrate serait assorti d’une baisse globale de 2700 milliards sur 10 ans. Il semble toutefois que les généralement les analystes considèrent que pour rester dans des conditions «admissibles» que le montant de l’enveloppe d’économies à réaliser se situe à 4000 milliards de dollars.

La proposition des républicains porte sur une progressivité du relèvement du plafond, de manière à maintenir une pression permanente sur l’administration afin que celle-ci poursuive sur la voie de la recherche de réduction des dépenses avant les élections de 2012.

Un amendement à la Constitution instaurant l’obligation de voter les budgets en équilibre est portée par l’aile la plus à droite des républicains.

Sont visées par les républicains, les mesures du système d'assurance santé cher au Président OBAMA – Medicare, Medicaid et Social Security – dont le coût risque d'exploser dans les dix ans à venir.

898933-1063220.jpgDu coup les marchés financiers mondiaux retrouvent une certaine fébrilité, alors que vendredi ils exultaient après l’annonce de l’accord européen pour aider la Grèce, les voilà, constatant l’enlisement américain, repartis à la baisse. Pire l’agence Fitch vient de placer le pays sous perfusion, en défaut partiel, l’agence Moody’s de son côté de descendre la dite note de 3 crans à un fil du défaut de paiement.

Titanic.jpgIl faut tout de même aujourd’hui prendre conscience que sous des aspects «feuilleton bagarres financières de séries B télévisées» quelques irresponsables – les indécrottables fêlés de la droite républicaine et les agences de notations – sont en train de faire prendre à la planète un risque de déclenchement d’une crise financière mondiale généralisée bien pire que celle à laquelle il a fallu faire face en 2008 avec la crise des «subprimes» et le dépôt de bilan de la banque Lehmann Brothers dont l’issue serait particulièrement incertaine.

Cette volonté de réduction permanente des coûts liés aux programmes en direction des moins favorisés et des classes moyennes des systèmes développés devient insupportable. Accompagnée d’une réticence de plus en plus affichée des nantis à ne pas vouloir prendre part aux efforts des membres des communautés nationales est tout simplement indécente.

Cette guerre, car s’en est une, des plus favorisés contre les moins pourvus qui payent le prix fort de la crise économique mondiale – baisse du pouvoir d’achat, augmentation des impôts, diminution des services, chômage des jeunes et des séniors, augmentation de la précarité et de l’insécurité – risque en tout cas de fort mal se terminer.

Plus que jamais le retour de l’état régulateur s’impose pour mettre fin au désordre économique et social actuel qui ne tardera pas à nous submerger. La situation présente ne peut pas perdurer.

La recherche d'un nécessaire et juste équilibre entre recettes fiscales, dépenses publiques et appel à l'emprunt ne peut pas être passée par pertes et profits. La responsabilité des représentations nationales dans les démocratie est engagée.

barack-obama-10496216taaoy_1713.jpgAux Etats-Unis le Président Obama, après avoir ouvert sans succès toutes les portes de la négociation, pourrait décider, devant l’incurie générale, de se passer de l’avis des membres du Congrès, et de poursuivre ses appels à l’emprunt pour financer la dette de son administration Pour ce faire il pourrait s’appuyer sur le 14ème amendement qui dispose que la dette publique du Pays ne peut pas être remise en cause.

On ne pourrait que se féliciter d'un tel comportement, courageux digne et responsable.

19/07/2011

Crise de la dette: Bayrou Borloo même combat!

1263d0d6-54ca-11e0-9cf7-aca042536d20.jpgLe 12 juillet 2011, le Président du Modem, le centriste François Bayrou, déclarait lors d’une interview sur RTL à propos de la crise de l’Euro, «Je pense que c’est nécessaire aujourd’hui que tous les responsables politiques prennent leurs responsabilités.

J’ai demandé audience au président de la République car il faut absolument que la France ait un message différent de celui qu’elle a eu jusqu’à ce jour pour qu’on ne tombe pas dans cet énorme risque qui nous est envoyé. "

jean-louis-borloo-le-14-mai-2011-10458921zvrgr_1902.jpgDe son côté, lundi 18 juillet, s’appuyant sur les nouvelles prérogatives ouvertes par l’article 18 de la Constitution, Le Président du Parti Radical, Jean-Louis Borloo, a adressé une lettre au président de la République, pour l’inviter à s’exprimer devant le Parlement réuni en Congrès» avant la rencontre des chefs d’État et de gouvernement de la zone Euro à propos du soutien à la Grèce.

{71D8BED2-0057-4A12-962C-02E30836EEFE}Picture.jpg«J'ai adressé une lettre au président de la République pour lui demander que le Parlement soit convoqué, que le Congrès se réunisse pour informer les Français de la situation de la crise, qui n'est pas seulement une crise grecque mais une crise de la zone euro, de la zone dollar», a-t-il déclaré lors d’un déplacement à Poitiers.

Jean-Louis Borloo, considère, en effet, que les décisions qui seront prises lors de cette réunion engageront la France «pour les décennies à venir» et que cela justifie «un débat démocratique» avec la représentation nationale ainsi qu’une «information transparente» en direction des citoyens.

Il estime que toutes les options doivent mises sur la table devant les Français ceux-ci devant connaître le jugement précis que le gouvernement fait sur la crise. L’ancien ministre de l’écologie demande également que nos concitoyens soient informés de façon précise quant à l’exposition des banques et des institutions françaises face à la dette grecque.

article_euros.JPGDans sa lettre au Président de la République le leader centriste pose très directement la question de savoir «Comment seront précisément engagés les 400 milliards d'euros du Fond européen de stabilité financière (FESF)?»

Pourquoi cette démarche de Jean-Louis Borloo, complémentaire de celle de François Bayrou, est-elle à la fois intéressante et justifiée?

S’agissant de la Construction européenne force est de constater que celle-ci s’est faite progressivement d’abord le charbon et l’acier puis l’agriculture puis la justice enfin les frontières et la monnaie. Tout cela en passant de 6 à 27 pays.

A quel moment les citoyens ont-ils vraiment pu débattre des options choisies? Très rarement et à la marge et quand ils ont été consultés leur vote a été jeté à la poubelle – Traité de Lisbonne –.

merkel-und-sarkozy-lehren-aus-der-krise-ziehenpropertyposter1-300x208.jpgA force d’être mis de côté, les citoyens qui ne comprennent plus ce qui se joue sans eux, faisant le constat que tout va de mal en pis se retournent vers un «populisme» de désespérance né de leur impuissance à agir sur les mécanismes dont les effets les concerne au premier chef.

D'un autre côté la responsabilité des partis de gouvernement de gauche comme de droite est patente.

Quel fût le temps consacré, lors des dernières élections présidentielles et législatives, au débat sur l’Europe et son avenir face à la crise des dettes souveraines qui déjà étaient d’actualités? Rien nada!

Si l’on souhaite faire prospérer l’idée européenne et si l’on ne veut pas céder au repli sur soi que nous proposent les tenants d’une France rabougrie, il faut s’appuyer sur une «opinion publique commune» qui s’impose à la machine bruxelloise nourrie au carburant des lobbies dont l’intérêt premier n’est pas la démocratie mais le montant des profits qu’il pourront tirer d’un marché taillé à leurs convenances.

Si nous voulons que dans cette Europe, la France puisse jouer son rôle et faire valoir les valeurs qui sont les nôtres, alors il faut que les Français soient consultés informés et éclairés et mobilisés.

Pour cela l’initiative de Jean-Louis Borloo, mais également celle de François Bayrou, sont à soutenir et à saluer. Ces initiatives sont constructives et responsable.

On aimerait que l’ensemble de la classe politique s’en inspire au lieu de conserver le nez dans le guidon de la prochaine séquence électorale en ne proposant aux Français que des débats qui sont à mille lieux des défis que nous impose un monde aujourd’hui devenu volatile et dangereux.

15/06/2009

Faut-il boycoter le Congrès de Versailles prévu pour le 22 juin?

Quelle mouche a donc piqué le député Vert qui vient de faire connaître, sur Canal+, sa décision de ne pas se rendre à Versailles le 22 Juin pour écouter le discours de Nicolas SARKOZY ?

 

« C'est un coup médiatique de plus du président de la République et c'est très dangereux pour nos institutions » a-t-il déclaré en ajoutant : «Je n'y serai pas parce que je considère que l'on doit boycotter cette mascarade» !

 

En quoi une disposition prévue par la constitution est-elle dangereuse pour les Institutions ? En quoi la réunion du Parlement en Congrès serait-elle une mascarade ? En vertu de quelle « vérité » politique un représentant du Peuple s’autorise-t-il une telle saillie si peu conforme à l’esprit républicain ?

 

Boycotter le discours de politique générale du Président de la République devant le Parlement et appeler la gauche toute entière à une sorte de « désobéissance républicaine » est assurément plus dangereux pour les Institutions que le choix d’un Président de venir s’exprimer sur les grandes directions dans lesquelles il entend inscrire son action pour le pays.

 

Faut-il rappeler au Député Maire de Bègles, la situation de crise gravissime dans laquelle se trouve le monde en ce moment et les responsabilités qui sont celles du Président d’un grand Pays comme la France ?

 

L’immense espoir soulevé par le résultat obtenu lors des dernières élections européennes ne peut pas se réduire à une telle gesticulation minable ou à des propositions creuses et ridicules qui décrédibilisent le mouvement écologiste dans son ensemble.

 

« Tant que l'on n'est pas dans un régime présidentiel où le président, comme Barack Obama, est responsable devant le Parlement, le président n'a aucune raison de venir devant le Congrès » à indiqué le Député Maire de Bègles dans sa prestation médiatique à Canal+

 

Chez nous en France le Président est responsable devant le Peuple souverain, comme les Députés d’ailleurs. Le Peuple souverain ayant tranché Majorité et Opposition concourent ensemble au bon fonctionnement démocratique des institutions.

 

Depuis le 23 juillet 2008, la réforme de la constitution permet au Président de venir s’exprimer devant le Parlement ; il n’y à rien à redire la dessus, sinon écouter et ensuite, le cas échéant, exprimer rationnellement ses désaccords, sans tambours ni trompettes préalables ! C’est ainsi que constitutionnellement vont aujourd’hui les choses en France !

 

Le bon sens, de son côté, suggère que pour dire ses désaccords rien ne vaut d’abord d’avoir écouté et entendu ce que l’autre a à dire.

 

Si les écologistes ne doivent plus être « une force d'appoint mais le moteur d'un nouveau monde et d'une nouvelle société », alors le Député-maire de Bègles devra se faire une raison, changer de méthode et de comportement

12:53 Écrit par Bernard FRAU dans 6. Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ecologistes, constitution, député-maire, bègles, congrès | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu