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27/10/2013

Pour 56% des Français EELV doit quitter le gouvernement

Une récente enquête d’opinion – sondage BVA Opinion pour Jean-Vincent Placé, Claude Bartolone, Esther Benbassa, Anne Hidalgo, EELV, Front de Gauche, Pascal Canfin, Cécile Duflot, Sondage BVA Opinion pour iTélé du 24 et 25 octobre, Éva Joly, Leonarda Dibrani, CQFD iTélé réalisé 24 et 25 octobre –  montre qu’à une très forte majorité les Français sont en désaccord avec le soutien que les dirigeants d’ EELV apporte au mouvement des lycéens qui ont appelé au retour en France de l’adolescente rom Leonarda Dibrani et de sa famille qui ont expulsés au Kosovo.

Un communiqué de presse dans ce sens d' EELV  – qui compte deux ministres au gouvernement –, les déclarations d’ Éva Joly, d’Esther 

Jean-Vincent Placé, Claude Bartolone, Esther Benbassa, Anne Hidalgo, EELV, Front de Gauche, Pascal Canfin, Cécile Duflot, Sondage BVA Opinion pour iTélé du 24 et 25 octobre, Éva Joly, Leonarda Dibrani,

Benbassa et celles de Jean-Vincent Placé tête de file des sénateurs EELV, appelant les lycéens à retourner dans la rue pour poursuivre la mobilisation et exiger le retour d’une famille entrée illégalement sur le territoire dont les demandes  de régularisation ont toutes essuyé un refus argumenté, sont assez lourdement désavouées dans ce sondage .

56% des personnes interrogées – +11 points par rapport à une précédente enquête réalisée en septembre – considèrent que les Jean-Vincent Placé, Claude Bartolone, Esther Benbassa, Anne Hidalgo, EELV, Front de Gauche, Pascal Canfin, Cécile Duflot, Sondage BVA Opinion pour iTélé du 24 et 25 octobre, Éva Joly, Leonarda Dibrani, ministres EELV  – Cécile Duflot, ministre de l'égalité  territoires et du logement, et Pascal Canfin, ministre délégué au développement – devraient quitter le gouvernement « puisqu'ils ont des désaccords importants ».

42 % – 8 points de moins par rapport à septembre –   pensent au contraire qu'ils « peuvent très bien rester dans le gouvernement sans être d'accord sur tout ». Et 2 % ne se prononcent pas.

Les sympathisants de gauche interrogés pensent à 66 % qu’ils doivent se maintenir au gouvernement, pendant que 71 % des sympathisants de droite pensent le contraire.

Sur le sujet précis de la décision d’expulsion de la famille Dibrani, la sanction est encore plus éloquente.

A la question « pensez-vous qu’Europe Ecologie-Les Verts a Jean-Vincent Placé, Claude Bartolone, Esther Benbassa, Anne Hidalgo, EELV, Front de Gauche, Pascal Canfin, Cécile Duflot, Sondage BVA Opinion pour iTélé du 24 et 25 octobre, Éva Joly, Leonarda Dibrani, raison ou tort de soutenir le mouvement lycéen en faveur du retour de Leonarda et sa famille en France ? » 90 % des personnes ont répondu qu’EELV a tort, 8 % seulement que EELV a raison et 2 % sont sans opinion.

Au total 79 % des sympathisants de gauche pensent qu' EELV a eu tort – 91 % chez les sympathisants du PS, 67 % chez les sympathisants d’ EELV –.

Du côté sympathisants de droite 98 % d’entre-eux ont estimé qu’EELV avait tort.

Jean-Vincent Placé, Claude Bartolone, Esther Benbassa, Anne Hidalgo, EELV, Front de Gauche, Pascal Canfin, Cécile Duflot, Sondage BVA Opinion pour iTélé du 24 et 25 octobre, Éva Joly, Leonarda Dibrani, Ce sondage est révélateur de ce que pensent les citoyens français et devrait amener, au-delà d’ EELV, les responsables politiques socialistes – Claude Bartolone, Harlem Désir, Laurence Rossignol, Emmanuel Maurel, Anne Hidalgo – à également choisir leur camp.

Jean-Luc Mélenchon ne serait pas mécontent de les accueillir au Front de Gauche pour dans la clarté mener leur combat politicien contre la ligne présidentielle dans la franchise et sans hypocrisie.  

Jean-Vincent Placé, Claude Bartolone, Esther Benbassa, Anne Hidalgo, EELV, Front de Gauche, Pascal Canfin, Cécile Duflot, Sondage BVA Opinion pour iTélé du 24 et 25 octobre, Éva Joly, Leonarda Dibrani, Et que Claude Bartolone – le socialiste félon –  et Jean Vincent Placé – l’enragé vert du Sénat – cessent de donner des leçons aux uns et aux autres.

La loi c’est la loi ; tant qu’elle n’est pas abrogée elle doit s’appliquer de manière inflexible.

Jean-Vincent Placé, Claude Bartolone, Esther Benbassa, Anne Hidalgo, EELV, Front de Gauche, Pascal Canfin, Cécile Duflot, Sondage BVA Opinion pour iTélé du 24 et 25 octobre, Éva Joly, Leonarda Dibrani, Cela vaut aussi bien pour le Président de l’Assemblée Nationale que pour l’ex-prétendant aux fonctions de Ministre de l’intérieur, admirateur parait-il de Mazarin, qui aujourd’hui appelle des lycéens à manifester dans la rue.

 

 

19/06/2013

De Mitterrand à Sarkozy, le révélateur Tapie!

13 JUIN 2013 Par LAURENT MAUDUIT

Mis en difficulté avec l'affaire Cahuzac, les socialistes ont 

Bernard Tapie, Nicolas Sarkozy, Les années Fric, Claude Bartolone, Elf, Pechiney Triangle, Adidas, Crédit Lyonnais, François Bayrou, Modem, escroquerie en bande organisée, scandale Tapie, Christine Lagarde, affaire d'état,

trouvé avec le scandale Tapie une opportunité de contre-attaque pour dénoncer l'affairisme qui avait cours sous le précédent quinquennat. En chœur, tous les hiérarques de la Rue de Solferino dénoncent donc à qui mieux mieux cette « affaire d'Etat »

Bernard Tapie, Nicolas Sarkozy, Les années Fric, Claude Bartolone, Elf, Pechiney Triangle, Adidas, Crédit Lyonnais, François Bayrou, Modem, escroquerie en bande organisée, scandale Tapie, Christine Lagarde, affaire d'état,

Ils se font un malin plaisir de souligner qu'elle va nécessairement éclabousser Nicolas Sarkozy, à l'origine des instructions qui ont conduit au désormais célèbre arbitrage et aux 403 millions d'euros perçus sans doute indûment par Bernard Tapie. 

Au risque de jouer les rabat-joie, il faut pourtant dire les choses telles qu'elles sont : les dignitaires socialistes n'ont aucune raison de tirer la couverture à eux et de s'attirer les mérites de ce spectaculaire épilogue judiciaire qui est en train de se jouer, avec la mise en examen de l'un des arbitres pour «escroquerie en bande organisée». 

D'abord parce qu'ils n'ont pas joué les premiers rôles Bernard Tapie, Nicolas Sarkozy, Les années Fric, Claude Bartolone, Elf, Pechiney Triangle, Adidas, Crédit Lyonnais, François Bayrou, Modem, escroquerie en bande organisée, scandale Tapie, Christine Lagarde, affaire d'état,dans la bataille pour que la vérité finisse par émerger - le président du MoDem, François Bayrou, a manifesté une pugnacité autrement plus remarquable. Et puis, surtout, les socialistes ont une part de responsabilité dans cette histoire stupéfiante, qu'il est opportun de ne pas oublier.

En quelque sorte, Bernard Tapie fait le pont entre les 

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aspects les plus sombres du mitterrandisme et les traits les plus saillants du sarkozysme. Ou, si l'on préfère, c'est un formidable révélateur de l'affairisme qui avait cours sous le premier, et qui s'est encore accentué sous le second.

L'histoire de Bernard Tapie peut en effet se résumer à ce sidérant raccourci : le scandale, c'est sous François Mitterrand qu'il a commencé, et c'est sous Nicolas Sarkozy qu'il s'est achevé.

Sa bonne fortune, c'est, de fait, sous le second septennat de François Mitterrand que Bernard Tapie a commencé à la connaître.

D'abord parce que les socialistes ont pris à l'époque la responsabilité de le présenter sous les traits d'un entrepreneur modèle, au point de faire de lui un ministre, alors qu'il n'était qu'un aventurier sans trop de scrupule de la vie financière, jouant en permanence sur le registre du populisme. 

Mais il y a encore beaucoup plus grave que cela.

C'est que Bernard Tapie a tiré financièrement avantage de cette courte échelle que lui ont faite les socialistes.

L'homme d'affaires se présente en effet souvent en victime et fait valoir qu'il aurait été floué par le Crédit
lyonnais lors de la revente du groupe Adidas, mais la vérité est tout autre. S'il n'avait pas été protégé par François Mitterrand, il n'aurait jamais profité des bonnes grâces du Crédit lyonnais, qui était à l'époque une banque nationalisée.

On oublie trop souvent que Bernard Tapie n'a jamais engagé le moindre argent personnel - pas un seul centime - lors de sa prise de contrôle, en juillet 1990, du groupe Adidas : c'est la banque publique qui a financé l'opération, en lui faisant un prêt de 1,6 milliard de francs sur deux ans ; prêt que Bernard Tapie n'a jamais été capable de rembourser.

Or, deux ans plus tard, après déjà bien des péripéties, si la banque, à l'époque dirigée par Jean-Yves Haberer,
avait été un établissement normal ; si l'Elysée n'avait pas fait comprendre que Bernard Tapie était sous sa protection et allait bientôt redevenir ministre, l'histoire se serait arrêtée là. 

Le Crédit lyonnais aurait fait jouer les nantissements dont il disposait sur les titres Adidas de Bernard Tapie, et il n'y aurait pas eu de litige commercial les années suivantes. Et il n'y aurait pas eu non plus d'arbitrage seize ans plus tard. 

En somme, Bernard Tapie a profité d'un traitement de Bernard Tapie, Nicolas Sarkozy, Les années Fric, Claude Bartolone, Elf, Pechiney Triangle, Adidas, Crédit Lyonnais, François Bayrou, Modem, escroquerie en bande organisée, scandale Tapie, Christine Lagarde, affaire d'état,faveur indigne d'une démocratie, en 1992, parce qu'il était l'un des protégés de François Mitterrand. Et c'est grâce à cela, sans jamais avoir investi le moindre sou dans Adidas, qu'il a pu, longtemps après, intriguer dans les coulisses du pouvoir 

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sarkozyste.

A bon droit, on peut donc juger sévèrement cette histoire d'arbitrage, dont Nicolas Sarkozy et Christine Lagarde ont pris l'initiative en 2007.

Très sévèrement, surtout si la justice arrive à étayer ce qui est aujourd'hui sa suspicion, à savoir que toute la procédure n'a été, en réalité, qu'une invraisemblable «escroquerie», conduite par une «bande organisée» qui pourrait avoir des ramifications jusqu'à l'intérieur même de l'Etat. 

Mais il ne faut donc pas perdre de vue que ce scandale trouve sa source dans d'autres dérives, celles qu'ont connues les socialistes au début des années 90. Epoque passablement glauque !

C'étaient les «années-fric», les années de «l'argent fou», éclaboussées par une cascade de scandales, du délit d'initiés de Pechiney-Triangle jusqu'aux détournements d'Elf. 

De cette époque lointaine, où Bernard Tapie était le protégé de l'Elysée, il reste d'ailleurs des traces. Car, aujourd'hui encore, quelques socialistes lui sont restés fidèles et défendent sa cause.

A commencer par le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, qui intrigue en 

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permanence en sa faveur. 

En quelque sorte, Bernard Tapie est un trait d'union entre deux époques détestables, où la démocratie était anémiée et l'affairisme, prospère.

En sommes-nous vraiment sortis ?

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Source: Médiapart

16/01/2012

Triple A: Cette fois c'est plié!

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Vendredi en fin de journée Standard and Poor's  a dégradé la note de la France ! Le Triple A. dont Nicolas Sarkozy avait fait le cheval de bataille de son gouvernement c’était hier !

Pour l’heure, les politiques font feu de tout bois, c’est haro sur les agences de notations.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Le Parti Socialiste, ses satellites – Front de Gauche et EE-Les Verts –  et le Front National, s’en prennent au gouvernement sans faire l’ombre d’une proposition constructive pour sortir du marasme dans lequel est plongé le Pays.

A l’UMP on tente, sans convaincre, de minimiser l’importance de l’évènement et en guise de  justification on réplique que la France n’est pas la seule à voir sa politique sanctionnée.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Côté Modem, François Bayrou a beau jeu de taper et sur les uns et sur les autres et c’est bien normal. Il est le seul à avoir été clairvoyant tant sur la question des déficits de la balance commerciale de la France que sur les dérives de sa dette souveraine.

A moins de 100 jours d’une élection capitale, l’UMP et le PS peuvent bien tenter de se refiler la « patate chaude » en reportant sur l’autre la responsabilité de l’échec que constitue pour la France cette sanction, François Bayrou a raison de dire que les deux parrains de la 5ème République sont coresponsables de la situation dont ils sont, l’un et l’autre, bien incapables de proposer une solution pour en sortir.

Dans l’immédiat il faut bien se convaincre que cette affaire est plus grave que ce que les autorités politiques et économiques en place veulent ou voudront bien nous en dire jusqu’aux prochaines élections. Les effets de cette décision, s’ils ne sont pas visibles en l’état, n’en impacteront pas moins en profondeur le quotidien des Français.

La dégradation de la note de la France va se répercuter sur celles des banques avec pour conséquence une hausse probable des taux d’emprunts qui rendra plus difficile l’investissement et la consommation des ménages. Un nouveau plan de rigueur est à prévoir même si le ministre Baroin ne cesse de s’en défendre.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Le poids de la dette sera encore plus lourd à porter car son financement sur les marchés coûtera plus cher. Ceci remet en cause les objectifs de retour à l’équilibre prévu pour 2016 par Nicolas Sarkozy et 2017 par François Hollande.

L’austérité, quoi qu’en dise le clan des sarkozystes, est au bout de la perte du Triple AAA et les mois à venir vont être durs pour les plus fragiles des Français.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Dans les motivations de Standard and Poor's, pour dégrader la note de la France et celle de 8 autres pays sur 16 que compte la zone euro, la question de la dette n’est pas le point le plus critique. A la base de cette dégradation est d’abord l’écart de compétitivité entre les économies des pays de la zone Euro depuis la création de la monnaie unique et bien sûr l’incapacité des gouvernements de ces pays à réagir.

S’agissant de la France, en plus de l’augmentation de 600 milliards d’€, entre 2007 et aujourd’hui, ce qui a pesé le plus dans cette décision est le déficit croissant de notre balance commerciale qui est l’indicateur premier de la compétitivité d’un pays, donc de sa capacité à rembourser sa dette.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Pour mémoire, positif en 2004, ce déficit, qui depuis n’a cessé d’augmenter, se situe aujourd’hui à un niveau compris entre 6 et 7 milliards d’euros par mois.

Inutile de préciser qu’en matière de compétitivité les solutions habituelles connues ne laissent pas imaginer des jours faciles et  désormais la question se pose : « et maintenant que faut-il faire? »

Des tôliers de la 5ème République, il ne faut rien attendre d’autre que de l’austérité, façon Grèce, Italie, Espagne pour ne pas dire Argentine. La France est dans un tunnel, au bout de la perte du Triple AAA les mois à venir vont être durs.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Au plan politique un choix s’impose prioritairement, en aucun cas il ne faut reconduire à la direction de la France, Nicolas Sarkozy et ses «valets»: Pécresse, Morano, Baroin, Bachelot, Kossusco- Moriset, Ciotti…..

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Ceci ne veut pas dire qu’il faudra pour autant confier la destinée de notre Pays à François Hollande et ses « vrais ou faux copains »: Fabius, Baylet, Aubry, Dray, Lang, Bartolone…..

A condition qu’il soit en mesure de fédérer autour de lui, les compétences nécessaires pour impulser en France et en Europe la mise en place d’un modèle européen de société en rupture avec le modèle néolibéral poussé depuis 30 ans par l’Allemagne, l’Angleterre et la France, François Bayrou pourrait, dans cette élection présidentielle, être un bon candidat.

Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, François Hollande, Martine Aubry, Eric Ciotti, Valérie Pecresse, Nadine Morano, Roselyne Bachelot, François Baroin, Claude Bartolone, Jean-Michel Baylet, Julien Dray, François Bayrou, Jack Lang, Nathalie Kossusco-Moriset, Triple A, Standard and Poor's, S&P, Europe, parti socialiste, PS, UMP, FN, Front National, Modem, EE-Les Verts, Front de Gauche,  Le 1er et le 2ème tour de l’élection présidentielle passé il restera aux Français à doter l’Assemblée Nationale d’une majorité en capacité de mettre en œuvre le changement dont il dit vouloir être le moteur. Changement qu'il appartient, à François Bayrou, de définir dès à présent.

 
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