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03/09/2013

« Il n'y a pas d'autre option que la solution à deux Etats »

Samedi 17 août 2013 par Nicolas Zomersztajn

Les positions sur le conflit israélo-palestinien de Yaïr Lapid, israël, Palestine, Cisjordanie, Jérusalem-Est, Benjamin Netanyahou,Yesh Atid, Yaïr Lapid, David Süsskind,chef de file du parti centriste Yesh Atid, n’ont jamais été clairement définies depuis qu’il a fait son entrée éclatante en politique. Dans divers entretiens qu’il a accordés à la presse internationale cet été, il se montre favorable à la création d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël… tout en apportant des nuances très centristes.

Mais que pense donc le ministre israélien des Finances en ce qui concerne la solution à apporter au conflit qui oppose Israël aux Palestiniens ? Au regard des négociations qui reprennent, cette question n’est pas accessoire dans la mesure où Yesh Atid est la deuxième force politique de la Knesset et de la coalition gouvernementale.

Dans un entretien que Yaïr Lapid a accordé au Washington Post israël, Palestine, Cisjordanie, Jérusalem-Est, Benjamin Netanyahou,Yesh Atid, Yaïr Lapid, David Süsskind,en juin dernier, il déclare « qu’il n’y a pas d’autre option que la solution à deux Etats. Les israéliens doivent comprendre que les Palestiniens doivent avoir leur propre Etat ». En ajoutant qu’il a l’intention de faire le maximum dans cette direction, il a précisé qu’il ne le fait pas «par amour pour les Palestiniens, mais pour les intérêts d’Israël».

On ne peut lui reprocher cette précision puisqu’il s’agit d’un processus politique et non pas d’une histoire d’amour où tout le monde s’embrasse. Seul le résultat compte.

Comment envisage-t-il alors la question épineuse des colonies de israël, Palestine, Cisjordanie, Jérusalem-Est, Benjamin Netanyahou,Yesh Atid, Yaïr Lapid, David Süsskind,Cisjordanie et leur démantèlement ? « Comme nous entrons dans une solution de deux Etats, il faudra évacuer les implantations, il n’y a pas d’autre option », a répondu Yaïr Lapid. Israël devra libérer de nombreux territoires en Judée Samarie. Toutefois, il a précisé que les grands blocs de colonies comme Ariel, Maale Adumim et le Goush Etzion ne seront pas démantelées, ils seront annexés à Israël.

Dans un entretien accordé cette semaine au quotidien français Le Figaro, Lapid a expliqué avec plus de précisions ce qu’il entend par « libérer de nombreux territoires » : «Nous ne pouvons pas iisraël, Palestine, Cisjordanie, Jérusalem-Est, Benjamin Netanyahou,Yesh Atid, Yaïr Lapid, David Süsskind,gnorer les précédentes négociations, et tout le monde sait de quoi je veux parler : les blocs de colonies resteront en Israël, Jérusalem restera israélienne, mais nous savons que la grande majorité des territoires sera rendue, donc que beaucoup de colonies seront évacuées. Je pense que ça me place de façon très claire sur l'échiquier politique».

Yaïr Lapid est centriste et il le revendique haut et fort : « Comme sur beaucoup de sujets, je ne suis ni de droite, ni de gauche: je suis au centre ». Il représenterait donc ce marais censé détenir la clé de la solution.

Yaïr Lapid n’ignore pas cet élément déterminant : « La majorité des Israéliens sont modérés et comprennent très bien ce qui est nécessaire pour parvenir à la paix. Je suis un réaliste, un pragmatique, mais ça ne veut pas dire que je sois dépourvu de convictions. Je crois profondément au processus de paix, et aussi dans l'importance de la classe moyenne israélienne, qui comme partout dans le monde, connaît une crise globale en voyant son pouvoir d'achat se réduire. En tant que ministre des Finances et en tant que représentant du parti Yesh Atid, je ne pense pas qu'il soit judicieux de dépenser de l'argent dans des colonies qui seront évacuées. Mais aussi longtemps que des gens y vivent, le pays ne peut pas les ignorer ».

Bien qu’il ne tienne pas le discours de Shalom Archav et qu’il ne ponctue son propos d’aucune considération éthique sur la corruption morale et politique qu’entraînent l’occupation et la colonisation de la Cisjordanie et Jérusalem-Est, Lapid annonce malgré tout clairement ce qu’il est prêt à faire.

Ce qui n’est absolument pas le cas de Benjamin Netanyahou, le chef du gouvernement dans lequel Lapid siège.

Concernant Netanyahou, Yaïr Lapid vient de critiquer israël, Palestine, Cisjordanie, Jérusalem-Est, Benjamin Netanyahou,Yesh Atid, Yaïr Lapid, David Süsskind,publiquement sa décision d’autoriser la construction de plus de 900 logements à Gīlo (Jérusalem-Est) et de plus de 2.000 autres en Cisjordanie alors que les négociations entre Israéliens et Palestiniens reprennent après trois ans de suspension. « Je pense que c'est une décision qui intervient à un très mauvais moment, à la veille de la reprise des négociations avec les Palestiniens et alors que nous devons faire preuve de bonne volonté », déclare Yaïr Lapid aux journalistes du Figaro.

Une fermeté que les militants du camp de la paix apprécient. Mais le problème c’est que Yaïr Lapid est centriste. Cette condamnation ne l’empêche nullement de demeurer attaché à l’indivisibilité de Jérusalem. «Sur le fond, cette décision [d’autoriser la construction de nouveaux logements à Jérusalem-Est] ne change pas grand-chose. Comme une majorité d'Israéliens, je pense que le statut de Jérusalem n'est pas en question et que la ville ne doit pas être divisée».

Pourtant Yaïr Lapid entend ne pas s’en tenir à une simple déclaration dans les média. « Mais quand bien même, il n'y a pas de raison pour annoncer juste à ce moment des mesures qui pourraient discréditer un processus déjà entouré de méfiance mutuelle et de mauvais souvenirs. Je suis donc allé contre mon habitude de jouer collectif, et j'ai décidé de m'opposer clairement et ouvertement à cette décision. Même si ces appels d'offres ne sont qu'une étape dans une procédure complexe, c'est d'une certaine façon encore pire. Je veux être sûr que mes partenaires dans la coalition comprennent que je ne laisse pas passer ça ».

Si Yaïr Lapid fait ce qu’il et dit ce qu’il pense, on pourrait considérer que le centre israélien a bien changé et qu’il ne se contente plus du traditionnel « ni, ni ».

Les militants du camp de la paix ne se satisferont sûrement pas israël, Palestine, Cisjordanie, Jérusalem-Est, Benjamin Netanyahou,Yesh Atid, Yaïr Lapid, David Süsskind,des déclarations de Lapid et c’est normal. Ils ne doivent pourtant pas négliger la portée des propos d’un homme politique qui a fait une percée électorale sans jamais se prononcer sur la question des territoires palestiniens pendant la dernière campagne.

Et un ministre des Finances qui fait le lien direct entre dépenses publiques et colonisation, c’est un bon début.

Source : info@cclj.be Centre Communautaire Laïc Juif David Süsskind asbl, Rue de l'Hôtel des Monnaies 52 à 1060 Bruxelles - Tel: +32 2 543 02 70 - 

http://www.cclj.be/article/2/4652

 

11/12/2012

Syrie : Le Front Al-Nosra, tournant politique majeur ?

Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   Le drapeau noir sur lequel apparait la profession de foi  du prophète Mohamed, flotte depuis dimanche sur la base cheikh Souleimane rapporte  un journaliste de l’AFP présent sur le terrain.

Assiégée depuis plusieurs semaines, la base cheikh Souleimane, située dans la partie nord  de la Syrie à une dizaine de kilomètres d’Alep, est tombée aux mains de rebelles  islamistes radicaux du Front Al-Nosra qui ont réussi à prendre de vitesse  les unités combattantes de l’ASL – Armée syrienne libre – présentes sur place.

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Un groupe islamiste Al-Ansar, avait déclenché seul le passage à l'attaque, précipitant l'assaut général qui avait permis à l’ASL de prendre le contrôle d’une partie importante de la province d'Idleb et de libérer totalement  l'autoroute entre la frontière turque et  Alep.

L’opération avait été par ailleurs l’occasion pour les troupes de l’armée  rebelle de récupérer  un important lot de matériel – chars et d'engins blindés de fabrication soviétique, canons d'artillerie lourde, mortiers de 120mm, batteries de lance-roquettes  et munitions diverses –, acheminé vers les bases arrières situées non loin de la frontière turque.

Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   Alors que la prise de la base 46 avait été maitrisée, d’un bout à l’autre, par l’ASL,  cette fois ce sont des brigades  jihadistes qui se sont imposées et qui conservé le total contrôle des opérations en prenant de vitesse les unités rebelles de l’ASL.

Cette une modification majeure des rapports de force au sein des forces anti-Assad quoi que cherche à en dire l’ASL.

«Nous contrôlons toute la base, toute la zone est sous notre contrôle, tout l'ouest d'Alep est libéré jusqu'à la Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   frontière turque. Cependant, aucune arme chimique n'a été trouvée (*), ni missile anti-aérien»  a cependant déclaré le commandant Abou Jalal, chef du bataillon Ahrar Darret Ezza seule unité de l’ASL à se trouver à la remorque des islamistes radicaux lors de la bataille.

Le directeur de l'OSDH Rami Abdel Rahmane – Observatoire syrien des droits de l'Homme, canal d’information des occidentaux, installé en Angleterre, mais disposant d’un réseau de militants et de médecins civils et militaires à travers la Syrie –  délivre lui une Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   toute autre version de  l’information «Des brigades d'Al-Nosra ou liées à Al-Nosra se sont emparées du quartier général de la base militaire Cheikh Souleimane, après des semaines de violents combats pour son contrôle».

Et pour que les choses soient bien comprises  Rami Abdel Rahmane a tenu à préciser : «l'ASL tente de revendiquer la victoire, mais ce n'est pas la sienne. C'est celle d'Al-Nosra et des groupes qui lui sont liés».

Il est important de noter que la prise de la base cheikh Souleimane par les islamistes  radicaux a été déclenchée à peine deux jours après l'annonce de la création , sous la pression occidentale notamment française et américaine,  d'un commandement unifié de la quasi-totalité des groupes rebelles en action en Syrie, à l'exception des jihadistes, notamment ceux  d'un autre groupe islamiste, Ahrar al-Sham, et  du Front al-Nosra, qui aujourd’hui se révèle être une force montante au sein des équilibres politique entre les différents courants de la rébellion.

Non identifié avant le début des affrontements en Syrie Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   en mars 2011, Al-Nosra s’est prévalu, depuis le début, d’être l’auteur des attentats suicides à Alep, Damas, et Deir Ezzor ce qui un temps avait amené les milieux rebelles à accuser l’organisation d’être une création des services secrets au service de Bachar El-Assad. 

Avec cette prise victorieuse de cheikh Souleimane, al-Nosra s'affirme, ce devant l'ASL, comme un acteur combattant de poids  de la rébellion anti Assad, et du coup se pose par voie de conséquences en décideur politique incontournable.

Cette situation met en porte-à-faux les pays occidentaux qui se sont engagés à soutenir les opposants de Bachar Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   El-Assad et faire tomber le régime syrien qui, s’il n’est pas un modèle de démocratie, n’en était pas moins un régime où cohabitaient les différentes composantes de la diversité syrienne, contribuant au maintien d’un équilibre dans la région.

L'annonce ce lundi 10 décembre de l’inscription, par les Syrie, Jordanie, Iran, Liban, Israël, Gaza, Cisjordanie, Bachar El-Assad, Barak Obama, François Hollande, Quai d'Orsay, Front Al-Nosra, ASL, Armée Syrienne Libre, Alep, Atareb, Turquie, Base 46, Base 111,base cheikh Souleimane, Abou Jalal, Ahrar Darret Ezza, OSDH, Rami Abdel Rahmane, Ahrar al-Salam, Damas, Deir Ezzor, Al-Qaïda, Irak, Libye, Khadafi,   Etats-Unis,  du Front Al-Nosra,  qui serait selon Washington une émanation  d’Al-Qaïda en Irak,  sur la liste des organisations terroristes apparait, pour le moins, comme une décision bien tardive mais elle montre que l’organisation est dangereuse.

Les déclarations qui proviennent des unités rebelles de l’ASL sont alarmantes car les activistes de toutes origines vont continuer au grès des actions sur le terrain, par nécessité mais aussi par affinité «religieuse», à collaborer avec  les combattants-frères  du Front Al-Nosra.

«Si l'Occident nous avait soutenu dès le début de la révolution, ce groupe n'aurait jamais existé», a déclaré Abou Jalal, le commandant  des «hommes libres de Darret Ezza».

«Pour le moment, notre problème n'est pas avec le Front al-Nosra, notre problème est avec le régime….tout sera décidé après la chute de Bachar al-Assad» a fait savoir  le même Abou Jalal dont la brigade a remis lundi au Front Al-Nosra  les combattants capturés lors de l’opération cheikh Souleimane. Tout un programme!

Faut-il comprendre qu’en Syrie l’on est en train de s’acheminer tranquillement, comme en Libye, vers un scénario où les armes récupérées –   prises aux troupes de Khadafi ou financées par le Qatar et les soutiens occidentaux aux rebelles – ont fini dans les mains d’islamistes radicaux incontrôlés proches  d’Al-Qaïda ?

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Quoi qu’il en soit, pour l’instant l’issue de cette affaire syrienne parait bien incertaine et l’on doit craindre de voir la situation dégénérer et enflammer toute la région, Syrie, Iran, Jordanie, Liban, Israël.

Décidemment les diplomaties occidentales au Proche-Orient  n’en finissent pas de se montrer bien peu perspicaces.

(*) Détail particulièrement intéressant si l’on se souvient des récents propos du Président Obama et de François Hollande en direction de Bachar El-Assad.

28/11/2012

ONU:La France votera pour la résolution ABBAS le 29 novembre 2012

C’était l’engagement N° 59 du programme du candidat François Hollande.

François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  La France, tout en soulignant  «le besoin urgent d'une reprise et d'une accélération du processus de paix» dans le conflit interminable qui oppose Israéliens et Palestiniens depuis plus de 60 ans, soutiendra le 20 novembre à New-York, l’initiative du président de l’Autorité palestinienne.

Ce jour-là Mahmoud Abbas sollicitera, des membres de l’Assemblée générale, la reconnaissance, pour la Palestine, du statut « d’Etat observateur non membre » de l’Organisation des Nations Unies et formulera «l'espoir que le Conseil de sécurité considérera de manière favorable » la candidature comme membre à part entière de son pays, qu’il avait déposée en septembre 2011.

Vitali Tchourkine, ambassadeur russe à l’ONU, dès le mois de septembre, avait fait savoir que la Russie serait aux côtés des Palestiniens pour faire aboutir la résolution que ces derniers présenteraient.

Cette démarche ne fait toutefois pas l’unanimité. Tel-Aviv et Washington  s’y opposent, au motif qu’aujourd’hui seul un traité de paix peut conduire à la reconnaissance d’un Etat Palestinien. De leur côté la Grande-Bretagne et l’Allemagne s’abstiendront.

Mahmoud Abbas devrait toutefois obtenir une majorité confortable pour sa résolution.

Par ricochet, le Fatah dont le siège est à Ramallah en François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  Cisjordanie et le Président de l’Autorité palestinienne devraient retrouver du crédit auprès des Palestiniens, face au Hamas de Gaza qui ces derniers temps s’est installé en leader actif, reconnu et incontestable de la cause palestinienne à travers le violent conflit qui l’a opposé tout récemment à Israël.

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De Selim SAHEB ETTABA (AFP) – il y a 1 heure 

RAMALLAH le 28 novembre 2012. Le président François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  palestinien Mahmoud Abbas va faire voter jeudi par l'Assemblée générale une résolution faisant de la Palestine un Etat observateur à l'ONU, victoire diplomatique qui l'expose néanmoins à des risques de sanctions.

Le projet de résolution, assuré de recueillir la majorité simple requise, demande à l'Assemblée générale d'accorder à la Palestine le statut "d'Etat observateur non membre" des Nations unies et "exprime l'espoir que le Conseil de sécurité considérera de manière favorable" sa candidature comme membre à part entière, déposée en septembre 2011 par Mahmoud Abbas.

Il appelle à une reprise des négociations pour parvenir à "un règlement pacifique", avec l'établissement d'un Etat de Palestine "vivant aux côtés d'Israël en paix et en sécurité, sur la base des frontières d'avant 1967".

"Nous aurons une vaste majorité, de plus des deux tiers" des 193 membres de l'Assemblée générale, a déclaré mercredi Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).

Le statut d'Etat observateur permettra à la Palestine d'adhérer à de nombreuses organisations ou traités internationaux, tels que la Cour pénale internationale (CPI) ou la Quatrième Convention de Genève sur la protection des civils, ou d'en devenir membre à part entière lorsqu'elle y siège déjà comme observateur.

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"Nous nous réservons ce droit comme nous l'entendons et au moment approprié. Si Israël s'abstient d'activités de colonisation, il n'y a pas de raison immédiate et pressante d'y recourir", a-t-elle ajouté.

Le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki a également affirmé que "certains Etats sont très inquiets de notre possible recours à la CPI et nous ont donc pressés de nous engager à ne pas emprunter une telle voie, mais nous avons refusé".

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"Filet de sécurité" arabe

Parmi les pays européens dont le suffrage fait l'objet des sollicitations palestiniennes et israéliennes, la France a annoncé qu'elle voterait pour la résolution palestinienne, de même que l'Espagne, la Norvège, l'Autriche, le Danemark et la Suisse.

L'autre pays européen membre permanent du Conseil de sécurité, la Grande-Bretagne, a annoncé qu'elle comptait s'abstenir, faute de garantie d'un retour rapide aux négociations de paix abandonnées depuis plus de deux ans, et l'Allemagne a exclu de voter pour, la Lituanie choisissant l'abstention.

Israël et les Etats-Unis, qui s'opposent catégoriquement au projet, arguant qu'un Etat palestinien ne peut résulter que d'un accord de paix, ont menacé de sanctions.

Le département d'Etat américain a indiqué lundi que si la résolution passait, il ne faudrait pas "compter sur une réponse favorable du Congrès" sur le déblocage de 200 millions de dollars d'aide promis par Washington.

Israël a également brandi une panoplie de mesures de rétorsion, dont le blocage des taxes perçues pour le compte de l'Autorité palestinienne, la réduction du nombre de permis de travail pour les Palestiniens, voire une abrogation des accords de paix d'Oslo de 1993.

La Ligue arabe a promis un "filet de sécurité" de 100 millions de dollars (79 millions d'euros) par mois en cas de sanctions financières israéliennes et américaines, avait-il rappelé.

La date du 29 novembre a une haute portée symbolique, c'est l'anniversaire de l'adoption par l'Assemblée générale de l'ONU en 1947 du plan de partage de la Palestine mandataire qui prévoyait l'établissement d'un État juif et d'un État arabe.

Copyright © 2012 AFP. Tous droits réservés.

Photos :

-           L'Assemblée générale des Nations-Unies lors du discours du président palestinien Mahmoud Abbas, le 23 septembre 2012 (AFP/Archives, Timothy A. Clary)

-           Le président palestinien Mahmoud Abbas à l'ONU le 23 septembre 2011 (AFP/Archives, Emmanuel Dunand)

-           Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Lors d'une conférence de presse aux Nations unies le 28 novembre 2012 (AFP, Abbas Momani)

 

07/11/2009

"Tant va la cruche à l'eau, qu'elle finit par casser"

SIGE_02Aabbas_apx_470_.jpgJeudi soir, 5 novembre Mahmoud Abbas a annoncé sa décision de ne pas être candidat pour un second mandat à la présidence de l'Autorité palestinienne.

L’annonce solennelle en a été faite jeudi soir au siège de l'Autorité, à Ramallah en Cisjordanie occupée.

Le président israélien Shimon Peres, inquiet du vide de pouvoir que cette décision risque de créer aurait aussitôt décroché son téléphone, pour tenter de décider le président palestinien de revenir sur son choix.

« Si vous abandonnez le peuple palestinien, il perdra toute chance de créer son propre État » aurait dit Shimon Peres à  Mahmoud Abbas, ajoutant « Restez en place pour le salut du peuple palestinien ! »

images.jpgSi la douche semble froide au président israélien, est-elle pour autant inattendue ?

On craint aujourd’hui à Jérusalem, une crise majeure au sein de l'Autorité palestinienne et la prise de contrôle de la Cisjordanie par le Hamas !!!

Benjamin Netanyahou ne semble pas vouloir « s’immiscer » dans les affaires palestiniennes, mais dans son entourage on n’hésite semble-t-il pas à faire état d’une préférence : « Il est de l'intérêt d'Israël de renforcer Mahmoud Abbas à la tête de l'Autorité palestinienne. »

Il fut une époque pas si lointaine où l’on a cru bon à Jérusalem de soutenir le Hamas contre Yasser ARAFAT, avec le résultat que tout le monde connaît ! Voila qu’aujourd’hui on se mettrait à assurer Mahmoud Abbas d’un soutien bien encombrant dans la mesure où pour les Palestiniens Israël est un occupant détesté.

Cette décision pendait au bout du nez des dirigeants israéliens.

benjamin-netanyahu.jpgIsraël veut la Paix ! Alors il faut que ses dirigeants décident d’abord d’arrêter définitivement la colonisation en Cisjordanie afin d’en relancer le processus. Il n’y a pas d’autre solution raisonnable envisageable !

Pour la suite, les bases sont connues de tous. Elles ont reçu l’agrément des autorités internationales, il suffit donc de se mettre autour de la table des négociations avec une réelle volonté d’aboutir. Cela, même au prix de concessions qui pourraient être douloureuses.

Faute de quoi, il est à craindre que côté Palestinien on ne se résolve au bout du bout à considérer que la solution d’un Etat national est finalement devenue impossible par la colonisation et qu’il vaut mieux y renoncer en dépit des sacrifices faits pendant toutes les années de luttes et de résistances.

 

Les Palestiniens pourraient être enclins désormais  à réclamer des droits dans le cadre d'un seul État binational. État où la perspective pour les juifs serait à terme de devenir minoritaire.

Autant dire que dans ces conditions la Paix n’est pas encore pour demain au Moyen Orient.

Pour faire la paix il faut la vouloir

apreslavisite1.jpg

Il faut aussi être en mesure d’en déclencher le processus. L’offre de paix appartient à celui qui sur le terrain est le plus fort économiquement et militairement! C’est le cas d’Israël ! C’est donc tout naturellement à ses dirigeants  qu’il appartient maintenant de montrer qu’ils veulent en finir avec cette situation qui pourri la vie de ce bout de planète et qui empoisonne les relations internationales depuis trop longtemps.

 

Benjamin Netanyahou se rendra dimanche à Washington où l’attend le président Obama. La sortie de l’impasse est-elle envisageable ? Elle est en tout cas souhaitable et souhaitée. A minima il faudrait que le chef du gouvernement israélien annonce la fin de la colonisation en Cisjordanie.

 
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