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22/04/2012

C’est parti …… résultats ce soir 20heures

 

Mélanchon, Le Pen, Joly, Poutou, Artaud, Bayrou, Hollande, Sarkozy, Dupont-Aignan, Cheminade, CSA, BVA, Sofres, Harris, Ségolène Royal, Jacques Chirac, Lionel Jospin, Ifop,La dernière livraison des sondages publics laissait à penser que décidément rien ne viendrait faire bouger le scénario des commentateurs qui verrait l’arrivée en tête qualificative pour le 2ème tour des deux poids lourds de cette compétition électorale 2012 pour la présidence de la France. Si l’hypothèse d’un nouveau 21 avril semble de moins en moins probable, à l’endroit comme à l’envers, de nombreuses interrogations tout de même posées sur le tapis.

Qui de François Hollande ou de Nicolas Sarkozy décrochera ce soir l’avantage d’être en pôle position ?

La Sofres et l’Ifop les placent 1er ex éco à 27%. Pour les autres Ipsos, CSA, BVA et Harris Interactive François Hollande serait le premier.

Quel sera l’écart entre les deux ?

L’écart reste à l’intérieur des marges d’incertitudes, variant de 3.5 %  selon BVA et Ipsos) et 1 petit % pour Harris.

Qui sera le suivant en 3ème position : Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon ?

La encore les sondeurs ne sont pas d’accord, les résultats affichés par  BVA les place à égalité alors que ceux de la Sofres affichent une avance de 4% en faveur de Marine Le Pen.

Quel sera ce soir le rapport de forces entre la gauche et la droite et quel sera le taux de participation ?

Toutes ces questions laissent la porte ouverte aux surprises pour ceux qui se sont appuyés sur ces nombreux sondages parus durant la campagne et les commentaires qui les ont accompagnés, pour établir  un pronostic quand à l’issue du scrutin.

Pronostic d’autant plus aléatoire que même réalisées aux mêmes dates – 18 et 19 avril –  les enquêtes n’ont pas donné les mêmes scores selon tel ou tel institut de sondage.

Ainsi François Hollande serait à 30% selon BV pendant q la Sofres l’annonce à 27%. De même pour Nicolas Sarkozy qui selon CSA recueillerait 25% alors que la Sofres l’annonce à 27%. Le même phénomène se constate pour Jean Luc Mélanchon situé à 12% pour Harris et 14.5% pour CSA pendant que Marine Lepen ressort à 14% pour BVA et 17% pour la Sofres.

Pour compliquer un peu plus l’affaire, il apparaît pour la Sofres que parmi les personnes interrogées les 18 et 19 avril seulement 63% d’entre-elles ont déclaré avoir définitivement fait leur choix.

Cela rend pour le moins difficiles les certitudes. Un sondage reste un état de la situation, une tendance à un moment donné de la course mais qui en pratique ne peut pas en donner l’issue finale à coup sûr.

Chacun se rappelle la configuration des résultats du 1er tour envisagée en 2002 par les instituts de sondage. Au soir du 1er tour  l’ordre des 3 premiers candidats avaient été bousculés, montrant à l’évidence que les instituts dans leur ensemble n’avait rien vu venir.

Ces sondages à J-3 du 21 avril avaient indiqué que  l’écart entre le 1e ministre Lionel Jospin et Jean-Marie Lepen serait de 4% en faveur du socialiste, les « bidons » étaient pratiquement rangés et l’affrontement du 2ème tour entre Jacques Chirac et Lionel Jospin était annoncé comme serré.

L’histoire on s’en souvient ! Lionel Jospin avec 16.18% est, contre toute attente arrivé derrière Jean-Marie Lepen qui de son côté en réalisant16.86% a mis fin à la carrière politique du leader socialiste.

Pour l’élection de 2007 la fiabilité des résultats a laissé encore plus à désirer, sans pour autant que la tendance lourde, qui donnait Nicolas Sarkozy et Ségolène Royale au second tour, n’ait été infirmée.

Mélanchon, Le Pen, Joly, Poutou, Artaud, Bayrou, Hollande, Sarkozy, Dupont-Aignan, Cheminade, CSA, BVA, Sofres, Harris, Ségolène Royal, Jacques Chirac, Lionel Jospin, Ifop,Suspense donc rien n’est joué il faudra attendre 20 heures ce soir.

23/06/2011

Divisées les forces du Centre perdront en 2012

 Au train où vont les choses présidentielles, les bidons pour 2012 commencent à se ranger tant à gauche qu’à droite. L’on s’achemine tranquillement côté des appareils politiques à rejouer la énième confrontation entre la gauche emmenée par le PS et la droite emmenée par l’UMP avec en spectateur non actif le Centre. Alors que lentement la France se délite, les Français vont semble-t-il être invités à se prononcer pour un changement afin que rien ne change, sauf en pire.

Mais les Français l’entendent-ils de cette oreille?

518658_sans-titre.jpgVeulent-ils se payer une nouvelle séquence de 5 ans de sarkozysme? La réponse est clairement Non. Il n’est que de regarder la côte de popularité actuelle du Président de la République qui vient encore de perdre deux points d’indice de confiance.

 

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Sont-ils prêts pour autant à se refaire pendant cinq ans une expérience «gauche plurielle façon Jospin» avec cette fois Martine Aubry ou François Hollande à la barre?

La réponse est également Non. En témoigne le peu d’empressement des Français en direction d’un PS, sans programme, coincés entre la queue de l’affaire DSK, la cacophonie Valls, Montebourg, Chevènement et Royal sur la dépénalisation de la drogue, le grand écart à réaliser entre la réalité économique du Pays, portés par le libéraux-socialistes du PS et les exigences du Parti de Gauche et celles des Ecologistes de Gauche (EELV).

A tout cela vient se sur ajouter au tableau la part d’incertitude que le poids, désormais grandissant du Front National dans les enquêtes d’opinion, fait peser non seulement sur le premier tour de l’élection présidentielle mais également sur le nombre de triangulaires du second tour des législatives au terme duquel à l’Assemblée Nationale pourrait se retrouver une majorité introuvable.

nicolas-sarkozy-marine-le-pen-ump-elysee-sondage-10453848mujtp_1713.jpgL’idée d’un FN arbitre du débat politique français des prochaines années est d’ailleurs déjà dans les têtes des dirigeants de l’UMP. La quête obsessionnelle de sujets systématiquement clivants et discriminants de la part du Ministre de l’Intérieur ainsi que la création à l’Assemblée Nationale d’un groupe de Députés «charnière» répertorié sous l’étiquette «Droite Populaire» ne sont-ils pas la marque d’une anticipation construite pour répondre à cette possibilité?

La France des citoyens qui ne se retrouvent pas dans ce kaléidoscope, poussé par les médias, est actuellement orpheline d’une formation politique en mesure d’enclencher une dynamique de changement. La famille des non alignés est fragmentée, éparpillée dans diverses organisations, toutes respectables certes mais qui, chacune prise isolément, ne sont pas en mesure d’atteindre la taille critique qui lui permettrait d'être présent au second tour de l’élection présidentielle en position de l'emporter.

Pour tous les humanistes convaincus, les écologistes authentiques et les républicains fidèles, fatigués des pesanteurs «sarko-lepénistes» de droite et «trotsko-socialiste» de gauche, la nécessité du rassemblement sur un projet politique porté par un chef de file unique et une équipe de campagne soudée s’impose aux différentes personnalités de cette famille de loin la plus représentative des forces vives de notre pays.

article_centristes.jpgOui, il appartient désormais à Jean Arthuis, François Bayrou, Jean-Marie Bockel, Jean-Louis Borloo, Hervé de charrette, Dominique de Villepin, Corine Lepage et Hervé Morin de prendre, dans le respect des différences de chaque sensibilité, l’initiative d'un large rassemblement centriste ouvert aux bonnes volontés politique fussent-ils d'anciens adversaires. C’est leur responsabilité et c’est l’intérêt de la France et des Français.

Une telle initiative présenterait d’ailleurs l’immense avantage de faire taire les rumeurs désobligeantes qui prêtent aux uns et aux autres des arrières pensées de négociations destinées à défendre, entre les deux tours, des intérêts particuliers avant ceux des Français.

Si aujourd’hui le PS et l’UMP ont à régler un problème avec le FN pour passer en 2012 le 1er tour de l’élection présidentielle puis pour constituer une majorité à l’Assemblée Nationale, le Centre humaniste écologiste et républicain n’a de son côté qu’à régler un problème de rassemblement.

Les conditions de ce rassemblement aux yeux des citoyens électeurs, ceux sont eux qui votent, est simple, il passe par un certain nombre de pré requis conditionnels dont l’inventaire n’est pas très long à faire.

corinne_lepage.jpgPremière condition: elle consiste à réaffirmer clairement la conviction commune que l’Avenir de la France passe par l’impérieuse nécessité d’un changement en profondeur pour préserver le pays tant des archaïsmes du passé que des tentations «populardes» du présent.

 

148611-villepin-attaques-une-jpg_54054.jpgDeuxième condition: elle réside dans l’affichage d’un objectif commun, faire de l’élection présidentielle, qui, dans nos institutions, est le moment pivot, ouvert aux citoyens pour effectuer démocratiquement les choix fondamentaux du pays, le temps de ce changement radical.

1025702_3_ad02_jean-marie-bockel-a-l-elysee-le-27-fevrier.jpgTroisième condition: elle implique pour chacune des personnalités de la sensibilité centriste de ne pas se considérer à priori comme la seule légitime pour conduire le rassemblement.

Ces trois conditions posées plus rien en principe ne s’opposera à la mise en place d’une plateforme programme tant les positions sont convergentes.

Loin de l’assistanat généralisé comme du libéralisme financier débridé, construite pour assurer un juste équilibre entre solidarité, respect des entreprises humaines et préservation de la nature, cette plateforme programme devra assurer dans le cadre européen la nécessité pour la France de disposer des moyens de sa souveraineté et de son indépendance. De plus elle devra réaffirmer et proposer un renforcement de la séparation des pouvoirs au sein de nos institutions ainsi qu’une révision des modalités de désignation de la représentation citoyenne aux différents scrutins locaux et nationaux.

9rhB64RTpiapg5isUYidrXY4hUFpP5gnThumbnail.jpgLe choix pour l’ensemble des composantes du Centre Humaniste Ecologiste et Républicain est à l’ouverture et non au repli sur soi. C’est la condition finale pour cette sensibilité majoritaire dans le pays de pouvoir conserver une réelle influence en créant les conditions pour elle d’enclencher une dynamique gagnante en vue d'exercer le pouvoir au service du Pays.

Il n’est qu’à bien regarder les tentatives en direction des centristes, ici on tend la main pour les séduire, là on cause en aparté pour tenter de les diviser, là encore on exerce ce qu’il faut de pression sur leurs députés en vue de les annexer et ainsi d’affaiblir leur camp.

927466-1099241.jpgToutes ces manœuvres ne visent qu’un objectif travailler à la disparition effective d’une réelle voie politique alternative pour la France. A gauche comme à droite, au PS comme à l’UMP, tout concorde à vouloir tenir à la laisse les centristes ou à les acheter et quand cela ne marche pas à user de stratagèmes pour les faire plier.

Personne n'est dupe, il appartient aux centristes de montrer qu’ils ne sont, ni des caniches, ni des laquais en quête de prébendes encore moins des forces résignée à servir d’appoint pour tenir des seconds rôles.

Divisés les Centristes perdront en 2012. Rassemblés ils permettront de donner au Pays les moyens d’un changement réel que les citoyens attendent depuis maintenant trop longtemps.

11:36 Écrit par Bernard FRAU dans Présidentielles 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ps, ump, fn, bayrou, villepin, bockel, charette, morin, lepage, borloo | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

07/06/2011

Jean-Louis Borloo tend la main à Hulot et à Villepin

910532_3_59b0_dominique-de-villepin-et-jean-louis-borloo.jpgLe président du Parti radical Jean-Louis Borloo, vient de tendre la main à Dominique de Villepin, «On peut se parler, on se connaît et on s’estime. Il a une dimension internationale et son discours à l’Onu a marqué. On peut réfléchir ensemble à l’avenir du pays», a déclaré Jean-Louis Borloo à propos de l’ancien Premier ministre et actuel président de République solidaire.

Dominique de Villepin n’a pas tardé à répondre positivement à cette main tendue: «Voilà une sage décision. Les propos tels que les a formulés Jean-Louis Borloo me paraissent très sages. Oui il faut dialoguer». Les deux hommes ont en commun la volonté de «faire bouger les lignes» à l’occasion de la prochaine présidentielle à laquelle ils envisagent sérieusement d’être candidat.

29285-340x200.jpgLe président du Parti radical a par ailleurs réaffirmé «l’estime» qu’il portait à l’écologiste Nicolas Hulot avec lequel il a agit lors du Grenelle de l’environnement : «Je suis convaincu que nous nous reverrons bientôt» a-t-il ajouté.

Cette double initiative de Jean-Louis Borloo va dans le bon sens. En effet pour tous ceux qui souhaitent sortir la France des conservatismes dans laquelle le PS et l’UMP tentent de la maintenir, la constitution d’une «majorité politique nouvelle» rassemblant dans une coalition ouverte les républicains sociaux, les humanistes du centre - radicaux et démocrates - et les écologistes non inféodés à la gauche archaïque et non européenne est une ardente obligation.

Copie de article_bayrou SIPA.jpgcorinne_lepage.jpgFrançois Bayrou et Corine Lepage ainsi que leurs amis doivent désormais prendre leurs responsabilités et accepter de prendre toute leur place dans cette dynamique de rassemblement à coup sûr gagnante. L’expérience dont les deux personnalités peuvent se prévaloir, est à n’en pas douter constituerait un atout complémentaire décisif à la mise en place d’une «majorité nouvelle» à équidistance des blocs conservateurs de gauche et de droite.

Bernard FRAU

Délégué Général

Humanisme – Ecologie – République

Contact 06 63 24 00 66/ 02 32 61 02 38

12:17 Écrit par Bernard FRAU dans Présidentielles 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : borloo, villepin, hulot, bayrou, lepage, majorité nouvelle | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

07/09/2009

François BAYROU : Le cap n’a pas changé seule la voilure est modifiée.

article_Bayrou SIPA CHAMUSSY.jpg

 

Clôturant les travaux de  l’université de rentrée de son mouvement, qui s’est tenue ce week-end à La Grande-Motte, François Bayrou a levé le voile sur son plan de bataille en vue des élections de 2012. Pour lui  désormais ce n’est plus « Tout Sauf Sarkozy »  mais « Tous contre Sarkozy »

 

Offre publique de dialogue en direction du PS

 

 

Jusqu’aux européennes il a ferraillé seul contre tous et surtout contre le chef de l’Etat, entrainant son parti à devoir enregistrer une défaite électorale cuisante !

 

Le voilà revenu à la manœuvre, toujours candidat à la présidentielle de 2012, posant les bases  d’un plan tactique en vue de lui permettre d'être, au soir du premier tour, devant le candidat socialiste face à Nicolas Sarkozy.

 

Manip intelligente, il faut bien le reconnaître, mais ficelle un peu grosse tout de même que cette « offre publique de dialogue (…) à toutes les familles politiques qui veulent une alternance ». Cette opération de diversion a le mérite de confirmer et d’accentuer les lignes de fractures au PS !

 

627830_photo-1252082470305-1-0_150x113.jpgPEILLON et VALLS manifestent leur accord, l’un expliquant que François BAYROU est de gauche dès lors qu’il est dans l’opposition et l’autre se déclarant d'accord pour "dialoguer" afin de bâtir "un contrat de quinquennat, un contrat présidentiel" dans la perspective de 2012.

 

Benoît HAMON, proche de Martine AUBRY et porte parole du PS, est lui plus dubitatif. Sans repousser l’offre faite à son parti, il se contente de faire remarquer que le Modem siège au parlement européen dans un groupe - le groupe libéral – qui est favorable au  démentiellement des services publics.

 

François Bayrou va devoir donner des gages !

Manuel Valls lui a déjà tendu la perche en expliquant que conclure "un pacte de gouvernement des régions" serait "une bonne formule pour ne pas tromper les électeurs".

Lequel Bayrou lui a répondu par avance en précisant que l’accord régional sera discuté nationalement et rendu public au congrès programmatique de son parti qui se tiendra les 5 et 6 décembre à Arras.

Tout en voulant affirmer l’identité de son parti, François Bayrou vient de faire un pas à gauche et du coup s’est très clairement dans les partisans de la bipolarisation de la politique française : « Il y a deux camps, a-t-il indiqué. Il y a ceux qui signent pour que le régime actuel dure dix ans. Et il y a le camp de l’alternance. »

 

Finie la 3ème voie arbitre au centre et choisissant entre la gauche et la droite de gouvernement l’objectif est désormais d’être le premier à gauche pour affronter le candidat de l’autre bord.

 

Fini aussi le rêve d’un grand parti démocrate écologique humaniste et social incarnant la modernité, que souhaitent une très large partie des français et qui reste à construire.

 

Si François Bayrou se donne les moyens de tenter une opération de sauvetage de meubles après son échec aux européennes, il fait fi, en même temps, de tout ce qu’il pouvait y avoir de novateur dans la démarche qu’il a proposée au 1er tour de l’élection présidentielle passée.

 

Il faut désormais que les écologistes du Modem se positionnent.

 

corinne_lepage.jpgCorinne Lepage qui, dans un excellent article paru dans Marianne a déclaré, «  Le système droite-gauche est obsolète. Le vivre autrement doit se conjuguer avec le politique autrement» est la première concernée !

 

Elle qui, dans le même article, ajoutait «  La réalité est qu’il existe aujourd’hui deux manières de voir le monde. La première consiste à adapter à la marge (plus ou moins grande) le système actuel » …. « La seconde manière est celle du XXIe siècle. Elle repose sur l’acceptation de la finitude du monde qui exige de repenser en totalité nos modes de production et de consommation mais aussi notre comptabilité et notre organisation » peut-elle rester sans réagir ?

 

Peut-elle cautionner le nouveau positionnement de François Bayrou  qui, en réalité en proposant l’alternance, ne fait que proposer une nouvelle variante de la guerre interminables de productivistes contre  d’autre productivistes qui n’ont pour seul véritable horizon que le retour impossible du cycle infini de croissance?

 

Le choix est désormais entre Anciens et Modernes !

 

Oui nous pensons comme Corine Lepage que le choix, s’il reste binaire, n’est plus entre droite et gauche mais entre Anciens et Modernes. C’est pourquoi nous lui tendons la main pour construire non pas l’alternance à l’UMP mais autre chose.

 

Autre chose, pas une 3ème voie ! Un autre chemin, qui transcende à la fois la gauche et la droite sur lequel la famille écologiste doit se retrouver pour être résolument engagée face aux défis de notre temps !

 

21:53 Écrit par Bernard FRAU dans 6. Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dialogue, modem, ps, ump, 2012, bayrou, peillon, lepage | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

 
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