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14/09/2013

Armes chimiques : ce que les médias ne disent pas

Par Jean-Marc Dupuis

François Hollande et Barack Obama veulent déclencher la guerre pour « punir » le président de la Syrie, Bachar el-Assad, qui a tué de nombreuses personnes avec du gaz sarin, un horrible poison.

Mais les médias n'expliquent pas assez, à mon avis, que le sarin n'est qu'une catégorie particulière de composés organophosphorés, ceux-là même qui sont utilisés continuellement, et dans le monde entier, comme pesticides.

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 En 2007, la France a utilisé 2,9 kg de pesticides par hectare cultivé. Le plus gros utilisateur de produits phytosanitaires est la Colombie, essentiellement pour protéger les plans de café : elle a eu recours à 15,3 kg de pesticides par hectare. Les Bahamas sont en tête du classement, avec 59,4 kg. © Lite-Trac, Wikipédia, cc by sa 3.0

Le Roundup, le malathion – antiparasitaire très utilisé en Chine, ex-URSS et aux USA, interdit depuis 2007 dans l'Union Européenne –  et le Phosmet – utilisé sur les pommiers –, par exemple, sont des composés organophosphorés.

Pourquoi les organophosphorés sont si efficaces pour tuer

Les pesticides organophosphorés agissent comme le sarin : ils bloquent le cerveau. Lorsque votre cerveau cesse de fonctionner, votre cœur continue à battre provisoirement, car les cellules du cœur sont autonomes, mais vous perdez connaissance – coma – et, surtout, votre respiration s'arrête, ce qui entraîne l'asphyxie et la mort.

Les composés organophosphorés produisent cet effet en empêchant vos neurones de communiquer entre eux. Vos neurones sont les cellules de votre cerveau. Ils communiquent entre eux grâce à des produits chimiques appelés « neurotransmetteurs ».

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Structure de l'acétylcholine

L'un des plus importants de ces neurotransmetteurs est l'acétylcholine. Sans acétylcholine, les neurones ne peuvent plus se parler : vous ne pouvez plus penser, votre cerveau ne peut plus donner aucun ordre à votre organisme.

Or, les composés organophosphorés bloquent la fabrication de l'acétylcholine. Il suffit qu'une très faible dose entre dans votre organisme pour que vos neurones soient privés d'acétylcholine, ce qui bloque votre cerveau, et vous tue.

L'importance de bien laver ses fruits et légumes

Vous ne mourrez pas en avalant des résidus de pesticides organophosphorés sur les fruits et légumes que vous aurez oublié de laver, mais ils peuvent malgré tout perturber votre organisme.
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Une étude de 2010 a montré que chaque augmentation d'un facteur 10 de la concentration urinaire de métabolites organophosphorés était associée à une augmentation de 55 % à 72 % des risques d'apparition du TDA/H chez l'enfant. (2)

Les pesticides ont encore d'autres effets délétères sur le cerveau : d'après une expertise collective de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), ils augmentent aussi le risque de développer la maladie de Parkinson (3)

Il est donc absolument capital, lorsque vos fruits et légumes ne sont pas bio, de bien les laver avant de les manger, surtout si vous les mangez crus et/ou avec la peau, si possible avec une brosse à légume dont vous vous équiperez spécialement à cet effet.

Une découverte issue de la recherche sur les armes chimiques

Les pesticides organophosphorés sont le fruit des recherches sur les gaz de combat entamées lors de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont remplacé, dans les années 70, les organochlorés, dont le chef de file était le DDT.

La plupart des armes chimiques aujourd'hui sont des organophosphorés.

L'objectif ultime d'un régime belliqueux, en effet, est de trouver un produit aux effets immédiats, définitifs, et assez puissant pour tuer des dizaines de milliers, et si possible des centaines de milliers de personnes d'un coup.

Comprenez, les gaz utilisés durant la Première Guerre Mondiale – chlore et gaz moutarde, qui brûlaient les yeux et les poumons –  parvenaient rarement à faire plus de quelques milliers de morts d'un coup, ce qui était loin d'être suffisant au goût des dirigeants politiques et militaires.

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formule gaz sarin

C'est en 1939 que des chercheurs allemands trouvèrent enfin la solution « miracle », avec le sarin. Les inventeurs, de la firme chimique IG Farben, en furent si fiers qu'ils baptisèrent ce gaz d'après les lettres de leurs noms, afin d'être sûrs de rester dans l'histoire – Gerhard Schrader, Ambros, Rüdiger et Van der LINde –

Aussi incroyable que cela puisse paraître, le sarin est inodore, incolore et volatile, et capable de traverser la peau. Vous ne voyez rien, vous ne sentez rien, mais il suffit que quelques molécules vous touchent ou entrent dans vos poumons – une concentration de 10 parties par milliard est déjà fatale – et vous êtes mort.

Diffusé dans les rues d'une ville ou dans un métro, alors que personne ne se doute de rien, le sarin provoque une scène cauchemardesque où tous les passants, jeunes et vieux, grands et petits, s'effondrent paralysés puis meurent d'asphyxie (le cerveau arrêtant de fonctionner), sans que quiconque assistant à la scène puisse comprendre ce qui se passe ou réagir.

Il s'agit donc véritablement de l'arme de l'Apocalypse, au même titre que l'arme nucléaire, ce qui l'a fait classer par l'ONU dans la catégorie des armes de destructions massives (résolution 687). A ce titre, sa production et sa conservation sont interdites depuis 1993.

Malheureusement, l'actualité toute récente a montré que ce beau rêve de la disparition des armes de destructions massives n'était pas pour demain.

Mon opinion sur la Syrie

Bien que personne ne m'ait demandé mon avis, je vais quand même le donner. C'est hors-sujet, mais la question me tient vraiment à cœur.

J'ai longuement sillonné la Syrie en auto-stop, des côtes montagneuses à l'ouest jusqu'aux rives de l'Euphrate à l'est, ce qui m'a permis de rencontrer quantité de Syriens, manger avec eux, loger chez eux, et recueillir toutes sortes de confidences effrayantes sur les méthodes de la police du régime.

Je n'ai donc aucune sympathie pour Bachar el-Assad qui est, c'est évident, un criminel. Le problème, selon moi, est que les rebelles sont certainement aussi violents voire pires que Bachar el-Assad. Mais ce n'est que mon avis et, encore une fois, personne ne me l'a demandé... A votre santé !


Sources : de l’article

(1)  Maryse F. Bouchard, David C. Bellinger, Robert O. Wright & Marc G. Weisskopf ; Attention-Deficit/Hyperactivity Disorder and Urinary Metabolites of Organophosphate Pesticides : Revue Pediatrics (online 17 mai 2010) Vol. 125 No. 6 June 2010, pp. e1270-e1277

(2)  Medscape.com

(3)  Pesticides : Effets sur la santé : une expertise collective de l’Inserm

Pour en savoir plus voir le site source : logo_sni_little.png

 

http://www.santenatureinnovation.com/quels-problemes-de-s...

 

Plus info: Rôle de l'acétylcholine dans les systèmes nerveux central et périphérique

http://www.linternaute.com/science/biologie/dossiers/06/0...

 

01/09/2013

Syrie: Barack OBAMA décrète la pause François Hollande suit!

Le 29 août, la Chambre des communes, par 285 voix contre 272 voix, a refusé d’approuver la proposition de David Cameron d’intervenir militairement en Syrie.

Le vote à la Chambre de communes, à claqué comme une gifle cinglante pour David Cameron qui est désormais contraint mettre Barack Obama, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, Jean-Pierre Chevènement, David Cameron, Fraçois Bayrou, Syries, Lettre ouverte Bayrou, Sunites Chiites, Vote Chambre des Communes, Parlement à Versailles, Syrie, Damas,un bémol à ses propos et actions belliqueuses. Du coup  Barack Obama dont le piège dans lequel il s’est enferré tout seul – la fameuse ligne rouge – se referme sur lui un peu plus et l’oblige à consulter le Congrès américain pour solliciter un « feu vert » avant de décider de lancer sur la Syrie ses missiles Tomawaksà partir des navires de la flotte américaine pré-positionnée au large des côtes syriennes.

En France, François Hollande, suivant en cela Laurent Fabius et les «pousse à la guerre» de Barack Obama, dit avoir «la certitude» de «la responsabilité indubitable du régime» syrien dans l'attaque chimique du 21 août dernier est désormais dans une position Barack Obama, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, Jean-Pierre Chevènement, David Cameron, Fraçois Bayrou, Syries, Lettre ouverte Bayrou, Sunites Chiites, Vote Chambre des Communes, Parlement à Versailles, Syrie, Damas,politique et diplomatique assez inconfortable.  

La pause décrétée par Barack Obama, qui militait pour des frappes punitives immédiates à laquelle la France s’était ralliée, oblige François Hollande à attendre une décision qui le placera demain plus encore en suiveur atlantiste soumis quel que soit la position qu’adoptera le Congrès américain.

De plus au plan national à gauche comme à droite de nombreuses Barack Obama, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, Jean-Pierre Chevènement, David Cameron, Fraçois Bayrou, Syries, Lettre ouverte Bayrou, Sunites Chiites, Vote Chambre des Communes, Parlement à Versailles, Syrie, Damas,voix s’élèvent pour réclamer un vote du Parlement.  

François Hollande, qui a déclaré que cette exigence n’est pas inscrite dans la Constitution et que donc il pouvait s’en passer, serait bien inspiré d’y souscrire, ce d’autant que selon un sondage BVA publié le 30 août, 64 % des Français sont hostiles à une intervention armée.

Bernard FRAU Délégué général HER

 


Dominique de Villepin: l'invité de Ruth Elkrief... par BFMTV

Syrie : Lettre ouverte de François Bayrou à François Hollande:

« S’il est peu de doute qu’il existe des armes chimiques – les mêmes ont été si largement utilisées pendant la guerre de 14 –, les preuves indiscutables de la responsabilité de leur utilisation Barack Obama, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, Jean-Pierre Chevènement, David Cameron, Fraçois Bayrou, Syries, Lettre ouverte Bayrou, Sunites Chiites, Vote Chambre des Communes, Parlement à Versailles, Syrie, Damas,n’ont pas été apportées, comme l’a reconnu M. Cameron. Le fer et le feu continuent à faire des deux côtés de nombreuses victimes.

Vous créez un précédent : vous allez intervenir sans mandat des Nations unies, sans nos alliés européens, sans l’Otan, dans une action bilatérale avec les États-Unis. Ce que la France reprochait en 2003 à Berlusconi, à Blair, à Aznar, elle va l’accomplir aujourd’hui. Comment interdire à d’autres demain des interventions unilatérales? »

 (…) « … la France a un devoir vis-à-vis d’elle-même! Nous avons construit une image de la France au travers des décennies : de de Gaulle à Jacques Chirac lors du drame irakien, nous étions le pays qui parlait avec tous, et protégeait l’essentiel. Et ce n’était pas seulement une image : c’était notre identité et notre réalité. C’était un patrimoine pour notre pays.

Monsieur le Président, nous étions nombreux à avoir mis de l’espoir en votre modération et votre équilibre. Vous engagez la France dans une voie périlleuse.

Je souhaite me tromper, mais je voulais vous dire que vous faites courir un grand risque à l’avenir de la Syrie, aux minorités, au Liban, et à une certaine idée de la France qui ne s’aligne pas ».

Lu sur : Journal du Dimanche 01/09/2013

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Syrie-la-lettre-ouverte-de-Bayrou-a-Hollande-626689

Syrie : Entretien de Jean-Pierre Chevènement au Parisien dimanche,

Propos recueillis par Philippe Martinat.

Le Parisien: Vous attendiez-vous à une telle escalade de la tension internationale sur la Syrie?

Jean-Pierre Chevènement: J’ai toujours été inquiet au sujet de la Syrie. J’avais d’ailleurs exprimé ma préoccupation à François Barack Obama, François Hollande, Jacques Chirac, De Gaulle, Jean-Pierre Chevènement, David Cameron, Fraçois Bayrou, Syries, Lettre ouverte Bayrou, Sunites Chiites, Vote Chambre des Communes, Parlement à Versailles, Syrie, Damas,Hollande et à Laurent Fabius dès le mois de juin 2012 quant à la définition de notre politique. Selon moi, il eût mieux valu privilégier une posture de négociation et faire de la France un intermédiaire entre les camps qui s’opposent dans ce qui est une véritable guerre civile intercommunautaire avec, à l’arrière-plan, une rivalité entre sunnites et chiites.

Je ne pense pas que la France ait intérêt à entrer dans une guerre de religion.

Vous jugez notre diplomatie imprudente?

Je m’étais inquiété de la formulation « Bachar doit partir », calquée sur celle employée naguère par Alain Juppé: «Kadhafi doit partir.»

Je me suis entretenu à plusieurs reprises avec le président de la République et avec le ministre des Affaires étrangères. Je pense qu’il n’y a pas de solution militaire, il ne peut y avoir qu’une solution politique.

Celle-ci doit intervenir avec l’ensemble des parties prenantes du conflit, ce qui suppose le respect de la légalité internationale, car c’est dans le cadre du Conseil de sécurité de l’ONU que ces négociations peuvent être menées.

En tout cas, j’ai clairement privilégié cette ligne de la négociation et j’ai beaucoup regretté qu’Alain Juppé ait fermé l’ambassade de France à Damas en mars 2012 : il y a une continuité, si je puis dire…

Bachar al-Assad n’a-t-il pas néanmoins franchi la ligne rouge en employant des armes chimiques?

C’est possible, mais ce n’est pas sûr. Etait-ce vraiment son intérêt? Je pense qu’une erreur a été commise par le président Obama quand il a déclaré, en août 2012, que l’emploi de l’arme chimique serait la ligne rouge conditionnant une intervention occidentale. Il s’est piégé lui-même.

Reste maintenant à savoir ce qui s’est passé réellement. On nous parle de preuves, mais je me rappelle de Colin Powell devant le Conseil de sécurité de l’ONU brandissant ses fioles : « We’ve got the evidence! » - NDLR : « Nous avons les preuves ! » - Le secrétaire d’Etat, qui était peut-être de bonne foi, avait été intoxiqué par la CIA. Dans le cas présent, nous n’avons pas de preuves irréfutables.

Il y a tout de même environ un millier de morts dans ce massacre…
Au Caire aussi, il y a un millier de personnes qui ont été tuées, certes par balles, mais on n’a guère entendu les professeurs de morale. Autrefois, il y avait le droit. Aujourd’hui, on a remplacé le droit par la morale. Et de la morale on passe à la punition. C’est plus facile, mais c’est très dangereux, car le fameux « droit d’ingérence », c’est toujours le droit du plus fort : on n’a jamais vu les faibles intervenir dans les affaires des forts.

Je n’ai pas besoin de vous rappeler tous les exemples de manipulation de l’opinion publique dans l’histoire. Je me méfie donc beaucoup des manipulations de l’opinion publique et de la dictature de l’émotion à partir de laquelle on prend des décisions apparemment dictées par la morale mais qui ont en fait un sens politique. Le droit-de-l’hommisme ignore ou, de manière plus perverse, occulte les choix politiques.

La France prend-elle un risque en restant en première ligne à côté des Etats-Unis?

Je constate que la France sera, si cette frappe intervient, le seul allié européen de M. Obama, d’ailleurs soutenu par l’ancien président Bush. C’est la situation inverse de celle de 2003, où les Etats-Unis et la Grande-Bretagne avaient le concours de l’Italie, de l’Espagne, de la Pologne et d’autres pays européens. Là, nous sommes totalement isolés.

J’ajoute que l’opinion publique est divisée. Ce n’est pas servir la défense du pays que d’engager nos forces dans un pareil contexte. Le président Hollande parle à juste titre du maintien de la souveraineté de la France.

Mais l’indépendance de la France suppose que nous ne soyons pas ralliés à la ligne « occidentaliste », celle qu’on appelait autrefois néoconservatrice : c’est-à-dire l’Occident contre les autres.

Vous êtes donc résolument hostile à des frappes?

Je n’ai pas un esprit systématique : je m’étais abstenu sur la Libye, j’ai été tout à fait en pointe sur le Mali. Quand on fait le bilan de toutes les ingérences, ce n’est pas très brillant : au Kosovo, nous avons récolté un Etat mafieux ; en Irak, où il n’y a plus d’Etat, il y a eu 1 000 morts en juillet dans des attentats ; en Libye, les milices islamistes sont maîtresses du terrain… Que se passera-t-il demain après Bachar al-Assad? Nous savons très bien qu’il y a des groupes jihadistes importants, armés de l’extérieur. Moi, je serais prudent. Il faut absolument privilégier les voies de la paix.

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Source:
Le ParisienDimanche 1 Septembre 2013 à 08:36

02/07/2013

Egypte : jusqu’où le soulèvement ?

Barack OBAMA, Mohamed Morsi, Les FRères Musulmans, Arabie Saoudite, Qatar, Laurent Fabius, Syrie, Tunisie, Libye, Irak, Syrie, Al-Sissi, Chef d'Etat-major des armées en Egypte,

Les opposants au régime du président islamiste Mohamed Morsi viennent de recevoir un soutien et de l’armée et se réjouissent que celle-ci se soit mise « avec le peuple ».

Après les manifestations monstres qui ont vu près de 17 millions de personnes à travers le pays,  le président, soutenu et issu de la confrérie des Frères musulmans, tente par tous les moyens pour se maintenir au pouvoir.

Barack OBAMA, Mohamed Morsi, Les FRères Musulmans, Arabie Saoudite, Qatar, Laurent Fabius, Syrie, Tunisie, Libye, Irak, Syrie, Al-Sissi, Chef d'Etat-major des armées en Egypte, Rejetant  l’ultimatum que l’armée, en la personne de son chef d’état-major le général Al-Sissi, lui donné lundi, Mohamed Morsi s’essaye à une posture de garant de la "réconciliation nationale" et de la "paix sociale".

Rien n’y fait  la rue maintient sur ses positions et réaffirme sa volonté de voir se concrétiser le départ de Mohamed Morsi.

Barack OBAMA, Mohamed Morsi, Les FRères Musulmans, Arabie Saoudite, Qatar, Laurent Fabius, Syrie, Tunisie, Libye, Irak, Syrie, Al-Sissi, Chef d'Etat-major des armées en Egypte, Place Tahrir la foule a acclamé le général Al-Sissi qui a envoyé un message aux partisans du départ du tombeur de Moubarak à l’aide d’hélicoptères qui ont sillonné le ciel du Caire pavoisés aux couleurs de l’Egypte.  

 

«Quand on a vu arriver les hélicoptères, toute la place s’est mise à hurler pour les acclamer. Ils ont traversé, ils avaient tous un drapeau égyptien en dessous » a raconté un Égyptien présent.

Ce message de soutien semble avoir détendu le climat de très haute tension qui a marqué ces derniers jours en Egypte où l’on compte 16 morts et plus de 800 blessés depuis le début des évènements.

Depuis dimanche cinq ministres et huit membres de la Chambre haute ont démissionné et malgré les déclarations des militaires   qui se proposent d’assurer une transition pour «soutenir le désir de réforme et de changement du peuple égyptien» qui ne veut plus des Frères musulmans au pouvoir en Egypte.

Cela dit on ne s’attend pas à ce que l’islamiste Mohamed Morsi Barack OBAMA, Mohamed Morsi, Les FRères Musulmans, Arabie Saoudite, Qatar, Laurent Fabius, Syrie, Tunisie, Libye, Irak, Syrie, Al-Sissi, Chef d'Etat-major des armées en Egypte, lâche rapidement son fauteuil présidentiel surtout après les propos en forme de soutien implicite du Président de la Nation américaine Barack OBAMA, dont il se prévaut méso voce. Quant au Peuple il n’est pas non plus décider à abandonner la partie.

Le spectre de la guerre civile hante les militaires qui redoutent un débordement de violence de la part partisans des Frères Musulmans!

Barack OBAMA, Mohamed Morsi, Les FRères Musulmans, Arabie Saoudite, Qatar, Laurent Fabius, Syrie, Tunisie, Libye, Irak, Syrie, Al-Sissi, Chef d'Etat-major des armées en Egypte,

L’oncle Sam aux grandes oreilles ferait bien de réagir très rapidement car la situation générale qui prévaut en Egypte, en Syrie, en Irak, en Afghanistan est en grande partie le fait de sa responsabilité  première et de celles de ses alliés d’Arabie Saoudite et du Qatar.

Avons-nous les moyens de prendre le risque d’une guerre civile en Egypte en plus de celle qui couve en Tunisie en Libye et qui fait rage en Syrie ?

On n’entend toujours pas Laurent Fabius dans cette affaire ! Combien de temps encore allons-nous nous taire ?

L’Union Européenne – celle de la zone euro – et plus Barack OBAMA, Mohamed Morsi, Les FRères Musulmans, Arabie Saoudite, Qatar, Laurent Fabius, Syrie, Tunisie, Libye, Irak, Syrie, Al-Sissi, Chef d'Etat-major des armées en Egypte, particulièrement la France  devraient se saisir de l’opportunité des marques ostensibles d’amitié et de fidélité que nous témoignent la nation américaine en ce moment pour ouvrir un cycle de négociations avec la Russie pour enfin trouver les voies d’une solution de Paix négociée dans cette région explosive qui peut mettre le feu à la planète.

 

 

 

28/06/2013

Tous aux côtés d'Edward Snowden !

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À seulement 29 ans, ce jeune homme vient de risquer sa vie – sa petite amie, son emploi, sa maison – pour révéler le scandaleux programme PRISM mis en place par le gouvernement américain, qui lit et enregistre nos mails, messages Skype, publications Facebook et appels téléphoniques depuis des années.

Auparavant, Bradley Manning avait lui aussi transmis à Wikileaks ce type d’informations. Les États-Unis l’ont alors incarcéré, nu, en cellule de confinement dans des conditions qualifiées par l’ONU de « cruelles, inhumaines et dégradantes ».

Les autorités - et la presse - décident en ce moment même de la manière dont elles vont traiter ce scandale.

Si nous sommes des millions à soutenir Edward dans les prochaines 48 heures, nous ferons comprendre aux autorités américaines qu’Edward doit être traité comme le courageux lanceur d’alerte qu’il est et que c’est le programme PRISM qu’il faut éliminer.

*********

A l'attention du Président Barack Obama:

Monsieur le Président, nous vous appelons à faire en sorte qu'Edward Snowden soit traité de manière juste et humaine dans le cadre d'une procédure civile et régulière. Le programme PRISM est l'une des plus grandes violations de la vie privée jamais commises par un État. Nous vous demandons de le supprimer sans délai et de reconnaître qu'Edward Snowden a agi, non comme un criminel, mais dans l'intérêt de tous.

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Signons ensemble la supplique au Président des Etats-Unis

https://secure.avaaz.org/fr/stop_prism_fr/?tvstKab

 

Publié le 13 Juin 2013

Source:

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07/11/2012

Les Américains votent à nouveau Barack Obama président.

Mitt Romney, son opposant républicain  s'est finalement incliné, un peu avant 7 heures ce matin. Certain d'avoir perdu dans l'Ohio il s’est résolu à appeler son adversaire démocrate Barack Obama pour le féliciter. L’issue de la campagne a été incertaine jusqu’au bout.

Barack Obama, Mitt Rmoney, François Hollande, Amérique, Chine, Russie, Europe, Républicain, Démocrates, Paix, Pauvreté, Lutte contre la pauvreté, partage des richesses, Santé,  Finalement le premier président noir américain qui, lors de son premier mandat, n’a pas pu vraiment imposer la ligne politique de son programme de campagne, aura eu raison du blocage systématique des républicains au Congrès et de la crise économique mondiale dont il a dû tenir compte dans le train des réformes qu’avec son administration il a mis en œuvre pour l’Amérique.

Au fond, si l’on observe bien les choses avec objectivité, Barack Obama est pour l’instant le seul rescapé politique de la crise. Où sont les Luis Zapatero, Gordon Brown, Sylvio Berlusconi et autre Nicolas Sarkozy qui ont partagé avec lui les « shows médiatico-politiques » lors des premiers sommets mondiaux du début de son mandat ? Balayés, rétamés, ratatinés, de gauche comme de droite.

Barack Obama, Mitt Rmoney, François Hollande, Amérique, Chine, Russie, Europe, Républicain, Démocrates, Paix, Pauvreté, Lutte contre la pauvreté, partage des richesses, Santé,  Visiblement cette victoire doit plus à l’homme Obama qu’au parti démocrate. Elle consacre la réussite d’une certaine sincérité, d’une certaine chaleur et d’une bonne capacité à tenir compte des réalités. Ne soyons pas naïfs, la politique est aussi une matière dure et implacable. Il a du se montrer dur avec son camp!

Il faut du talent pour avancer sans se renier lorsque l’on est contraint d’infléchir sa trajectoire. C’est peut-être, face au Président Obama, ce qui, ces dernières années, a le plus manqué aux républicains américains. Le talent, et la prise en compte des réalités telles qu’elles s’imposent. Pour Mitt Romney cette carence est, à n’en pas douter, le prix qu’il paye aujourd’hui.

Le clivage est nécessaire pour faire la différence en démocratie, c’est indéniable et même utile à la formation de l’opinion citoyenne. Mais en période de crise le clivage devient totalement contre-productif surtout lorsqu’il est systématique et fait l’objet d’une posture-culte qui pousse à en faire l’alfa et l’oméga de toute proposition d’alternance.

Par parenthèse, certains en France feraient bien de s’inspirer de cette réalité politique s’ils veulent avoir une petite chance d’être au rendez-vous et gagnants en 2017.

Barack Obama, Mitt Rmoney, François Hollande, Amérique, Chine, Russie, Europe, Républicain, Démocrates, Paix, Pauvreté, Lutte contre la pauvreté, partage des richesses, Santé,  La radicalisation droitière du début de campagne de Mitt Romney, qui l’a conduit au final, et comme toujours à devoir se recentrer, a sûrement brouillé son image contribuant ainsi à orienter le choix des Américains en direction de celui qui pendant quatre ans a conduit leur pays en limitant la casse tant que faire se peut.

Les Américains viennent à nouveau d’accorder majoritairement leurs suffrages à Barack Obama. Que va-t-il faire maintenant de cette confiance renouvelée ?

D’une certaine manière, n’ayant plus à se faire réélire Barack Obama doit se sentir les coudées plus franches, il  est plus libre c’est incontestable.

Cela le rendra-t-il pour autant plus fort afin de tracer une voie américaine de rassemblement international vers plus de solidarité, d’intelligence et de compréhension face aux défis qui s’imposent à la communauté planétaire ? La question est désormais posée.

La Paix enfin assurée notamment en Afrique et au Moyen-Orient, la lutte contre la pauvreté qui fait tant de ravages, le partage équitable et sans gaspillage des richesses naturelles, le renforcement de la recherche comme outil au service de la bonne santé de l’humanité et du vivant….

Bref,  Barack Obama fera-t-il de son nouveau mandat un passeport pour une contribution américaine puissante à l’édification d’une véritable Société des Nations démocratiques, pacifiques et éclairées. Un passeport pour un espoir qui mobilise en faveur du rapprochement des Hommes au lieu qu’ils se déchirent en pure perte.

Dans cette affaire le poids et la responsabilité de l’Amérique est incontestable, celui bien sûr de la Russie, de la Chine et de l’Europe également. Un être seul ne peut à peu près rien, ensemble nous pouvons avoir une chance de réussite.

Barack Obama, Mitt Rmoney, François Hollande, Amérique, Chine, Russie, Europe, Républicain, Démocrates, Paix, Pauvreté, Lutte contre la pauvreté, partage des richesses, Santé,  Cette réélection est assurément, comme l’a déclaré François Hollande ce matin dans son message de félicitations à Barack Obama, « un moment important pour les Etats-Unis mais aussi pour le Monde».

Les commencements portent toujours potentiellement des temps d’espoirs et des germes de mobilisation. Cette nouvelle page qui s’ouvre à Washington ne manque pas de nous en fournir.

 

 
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