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28/09/2013

Syrie, victoire diplomatique russe à l’ONU : Fillon 1, Fabius 000

François Fillon considère à juste titre que  l'adoption cette nuit d'une résolution sur la Syrie par le Conseil de sécurité de l'ONU lui donnait raison, taclant au passage François Hollande : «face au drame syrien» le Président a «fait preuve de précipitation» en se positionnant «sans prudence dans les sillage» des Etats-Unis en «oubliant le rôle de la Russie »

«Comme je l'avais indiqué, le rôle de la Russie a été déterminant et les autorités américaines ont su le comprendre », a indiqué sur son blog l’ancien premier ministre. 

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Le 19 septembre, en présence du président russe Vladimir Poutine, François Fillon dans une classique posture gaullienne avait souhaité que « la France retrouve cette indépendance et cette liberté de jugement et d'action qui, seules, lui confèrent une autorité ».

Ses propos avaient soulevé une polémique de la part des va-t’en guerre de la diplomatie française,  de l’opposition interne copéiste de la droite dure et décomplexée ainsi que celle des soutiens inconditionnels de l’opposition syrienne à Bachar El-Assad composée d’islamistes radicaux et d’anciens militaires qui ont déserté l’armée loyaliste.

Que cela plaise ou non, l’adoption à l’unanimité d’une résolution sur la crise syrienne par le Conseil de Sécurité de l’ONU donne raison à François Fillon contre le belliciste obsessionnel Laurent Fabiusqui, jusqu’au bout, a tenté d’imposer contre vents et marées, un projet  d’intervention militaire en Syrie sans mandat international, alors même que les USA avaient changé de ligne depuis les premières déclarations russes ouvrant la voie à une résolution politique de la crise.

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Jeudi encore, à la veille du vote, la France a organisé une réunion avec l’opposition rebelle syrienne à laquelle participait Laurent Fabius s’attirant, après le vote de la résolution, les foudres de l’ambassadeur syrien Bachar Jaafari qui a fustigé l’amateurisme de la diplomatie française.

«Je conseille aussi au ministre français des Affaires étrangères de lire la résolution avec attention», a indiqué l'ambassadeur syrien

«Le ministre conclura qu'à partir de maintenant, ni lui ni son pays ne seront autorisés à violer la provision de cette résolution. Elle  interdit au gouvernement français d'inciter au terrorisme, d'inciter à la violence en Syrie. Elle interdit à Paris et au ministre des Affaires étrangères de contribuer à aggraver la situation militaire en Syrie en procurant des armes et un soutien politique" à l'opposition, martelant «La diplomatie française a commis beaucoup d'erreurs».

Certes aujourd’hui avec cette résolution, il n’est pas mis fin au conflit syrien – dont il convient de rappeler qu’il a fait à ce jour plus de  110000 victimes –.

Probablement que d’âpres et longues négociations seront encore nécessaires pour dénouer les fils des enjeux géostratégiques dans lesquels sont emprisonnées les malheureuses populations syriennes  sans oublier celles du Liban frontalier où les risques sont grands de voir la guerre civile se propager.

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L’acquis principal  de ce vote unanime, qui vient après que ces deux dernières années Moscou et Pékin aient usé de leur droit de veto à des textes qui proposaient des sanctions contre le régime du Président Bachar Al-Assad, tient au fait que soit consacrée, dans un texte validé par la totalité des membres du Conseil de Sécurité, la destruction de l’arsenal chimique syrien dans une région éminemment sensible.

C’est à n’en pas douter une avancée capitale et l’on peut aisément imaginer que Moscou ne laissera pas Damas en contourner l’application tant sa crédibilité diplomatique sur la scène internationale en serait entachée.

Cela compense largement la non-inscription de sanctions automatiques à l’égard de la Syrie en cas de non-respect de ses engagements.

François Fillon conclue « Cette résolution doit être un tremplin pour d'autres initiatives ».

Oui cette victoire du bons sens diplomatique qui a prévalu au Conseil de sécurité de l’ONU grâce aux initiatives russes doit rapidement se concrétiser par de nouvelles avancées pour la Paix de la Région.

Genève 2 doit rapidement démarrer.

La participation des forces  parties prenantes au conflit doit officiellement y être actée. Cela vaut pour tant pour l’Iran que pour l’opposition nationaliste laïque  syrienne et la Ligue arabe.

Quant à la France, le Président Hollande serait bien avisé de procéder à une inflexion de la ligne diplomatique de la France lui donnant les coudées plus franches pour tenter de revenir dans un jeu où pour l’instant  notre Pays fait figure de petit pantin excité et désarticulé.

Ultime démonstration s’il en était de ce lamentable état de fait, la dernière déclaration de Laurent Fabius, plus malin à trouver des formules qu’à faire avancer des solutions concrètes et valorisantes pour la France et pour la Paix.

Ce dernier,  après le vote de la résolution historique, a affiché sa satisfaction en soulignant que cette résolution s’inscrivait dans «l’esprit» du chapitre 7 » de la Charte des Nations Unies.

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L’  «esprit» c’est peut-être ce qui manque le plus à notre pitoyable ministre des Affaires Etrangères qui sur ce dossier a été constamment à côté de la plaque.

S’il fallait à la manière des agences de notation attribuer une note à sa gestion du dossier syrien, on ne voit pas très bien comment on pourrait hésiter à lui attribuer un triple zéro

17/09/2013

Syrie : le vrai visage des rebelles

 

Enlèvements, meurtres... ceux qui combattent le régime d'Al-Assad montrent en ce moment un côté obscur. Qui sont-ils ? Peut-on parler d'un seul et même ensemble ? Luttent-ils tous pour la même cause ?

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Un ancien soldat du régime, qui a rejoint les rebelles à Alep, en janvier 2013. (AAMIR QURESHI / AFP) Par Pauline Hofmann

 

Par: Francetv info

Article mis à jour le 12/09/2013 | 23:54 , publié le 12/09/2013 | 16:04

 

"Des meurtres, des exécutions sans procédure régulière, des actes de torture, des prises d'otages et des attaques contre des objets protégés." Le rapport de l'ONU rendu mercredi 11 septembre n'est pas tendre avec les rebelles en Syrie. Les experts internationaux n'épargnent pas plus le régime de Bachar Al-Assad, accusé de "crimes contre l'humanité".

Qui sont ces rebelles, certains aussi violents que les soldats du dictateur ? France tv info répond aux questions que vous vous posez sur ceux qui combattent Bachar Al-Assad.

Les rebelles ont-ils commis des crimes ?

Ex-otage d'un groupe d'insurgés, précise La Stampa, le journaliste italien Domenico Quirico évoque des bandits qui profitent du chaos qui règne dans le pays pour "s'emparer de pans entiers du territoire, rançonner la population, enlever des gens et se remplir les poches", raconte-t-il dans une interview au Monde. Cependant, tous ceux qui combattent Al-Assad ne sont bien sûr pas des criminels.

"Ce qui m'étonne, moi, c'est qu'on soit surpris par ces exactions", s'énerve Nora Benkorich, chercheuse à la chaire d'histoire contemporaine du monde arabe du Collège de France. "Les gens, y compris les soldats, n’ont plus à manger depuis plusieurs mois. Certains font appel à des méthodes crapuleuses pour gagner de l’argent, pour pouvoir manger et s’acheter des munitions, continue la chercheuse pour France tv info. Je ne les excuse pas, j’essaye de les comprendre." 

Des comités locaux, des groupes d'habitants, ont essayé de faire signer des sortes de "chartes de bonne conduite" aux insurgés, sans se faire d'illusions. Ces tentatives se sont en effet révélées infructueuses auprès des éléments les plus cruels de la rébellion.  

Qui est responsable des meurtres de sang-froid, des enlèvements, des pillages ?

Depuis le début du conflit, des vidéos circulent sur internet, montrant des rebelles décapitant, violant, tuant. Le New York Times s’est fait le relais de l'une d'entre elles sur laquelle on voit des insurgés abattre sommairement des soldats loyalistes. Difficile d’en retracer l'origine. Les prises de vue amateurs sont parfois remises en cause. Des rebelles accusent des militaires du régime de se faire passer pour des islamistes barbares afin de décrédibiliser leur mouvement, sans que cela puisse être affirmé indubitablement.

Nora Benkorich rappelle aussi qu'au début de la révolution, en 2011, Bachar Al-Assad a ouvert les portes des prisons, laissant s'échapper des détenus peu dangereux, mais aussi des grandes figures de l'islamisme et des meurtriers, qui ont depuis opéré une reconversion dans la rébellion laïque et islamiste. Quirico assure, lui, avoir été enlevé par "des gens du coin, plus bandits qu'islamistes ou révolutionnaires".

Les rebelles sont-ils tous islamistes ?

Depuis quelques mois, le constat est clair : les islamistes infiltrent de plus en plus la rébellion syrienne. Certains sont affiliés à Al-Qaïda. Aron Lund, un expert suédois de l'islamisme en Syrie, explique dans un rapport que les "groupes jihadistes jouent un rôle en Syrie - limité, certes, mais en expansion rapide". "Même des rebelles sans véritable idéologie adoptent la rhétorique islamiste", continue-t-il.

Anciens soldats du régime qui ont déserté, musulmans radicaux, combattants venus de l'étranger... les rebelles ne sont pas un groupe uni, homogène. The Independent (en anglais) résume l'étude d'Aron Lund, qui décrit trois ensembles distincts de rebelles, islamistes ou non, et des dizaines de sous-ensembles, bataillons de quelques centaines d'hommes, ou brigades plus grandes. Chaque brigade, chaque groupe d'hommes a sa propre idéologie, plus ou moins proche de l'islam. Contrairement aux islamistes, les "laïcs", musulmans, ne souhaitent pas instaurer un Etat dont leur religion serait le moteur. 

Pourquoi rejoignent-ils les jihadistes s'ils n'adhèrent pas à leurs idées ?

La raison est simple : pour l'argent. "Une brigade entière s'est laissée pousser la barbe parce que le seul argent qu'ils pouvaient avoir pour se faire payer venait de réseaux religieux", raconte Nora Benkorich. "Mais des rebelles assurent que si demain, une autre source de financement, non-islamiste, se présente, ils tombent la barbe." 

Peut-on pour autant parler d'opportunisme ? "Non, il s'agit d'une question de survie", insiste la chercheuse, alors que les conditions de vie en Syrie sont de plus en plus précaires, selon un communiqué de Médecins sans frontières remontant à mars. 

Pourquoi parle-t-on de la rébellion, comme si elle était unie ?

Malgré toutes leurs différences, les rebelles ont un point commun : ils veulent faire tomber Bachar Al-Assad. Et pour cela, il faut parfois s'allier pour être plus puissant contre le régime.

La guerre en Syrie se joue surtout à l'échelle des villes, des régions. Chaque petite avancée compte, et les grandes branches rebelles ne maîtrisent pas forcément les hommes qui se battent en leur nom. Chaque chef noue donc les alliances qui l'avantagent localement, rappelle Nora Benkorich. Chaque petit bataillon louvoie au gré de ses besoins financiers et stratégiques. Ainsi, l'Armée syrienne libre (ASL), laïque, le Front Al-Nosra et l'Etat islamique d'Irak et du Levant, des islamistes, s'entendent pour gérer Raqqa, dans le nord, et s'écharpent ailleurs dans le pays.

Les rebelles se battent-ils entre eux ?

Chaque groupe a son propre agenda politique, sa propre vision de la révolution et cela mène à des tensions. Jeudi 11 juillet, un convoi de l'ASL, la branche de la rébellion la plus proche des Occidentaux, trouve sur sa route un barrage tenu par l'Etat islamique d'Irak et du Levant. Le chef de l'ASL, connu et craint dans la région, veut savoir qui tient ce barrage et sous quel prétexte. La conversation s'échauffe avec l'émir islamiste et se solde par une balle dans la tête de l'officier de l'ASL. Cette dernière, sous-équipée et pauvre, ne peut répliquer contre les dollars des associations religieuses du Golfe, qui arrosent certains groupes islamistes, selon Nora Benkorich.

Cet épisode montre que les accrochages entre "laïcs" et islamistes existent. Mais les relations ne sont pas au beau fixe non plus à l'intérieur du clan des islamistes, eux aussi divisés. Récemment, le chef d'Al-Qaïda en Irak a unilatéralement décidé de fédérer le Front Al-Nosra, un des groupes islamistes les plus radicaux. Certains, au Front, ont fait sécession : les idées d'Al-Qaïda, qui dépassent les frontières syriennes, sont peu au goût de ces nationalistes, comme le rappelle Libération.

Source :

http://www.francetv.fr/

http://www.francetvinfo.fr/monde/revolte-en-syrie/syrie-le-vrai-visage-des-rebelles_408981.html#xtor=SEC-69

 

27/08/2013

Syrie: l’Occident sous la botte américaine!

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Cette requête-exigence n’a pour seul but pour les occidentaux: justifier  aux yeux de l’opinion publique de leur pays respectifs une intervention à l’irakienne en Syrie.

La Chine et de la Russie se refusent à tout accord négocié d’intervention après l’entourloupe en Lybie qui a vu la France et l’Angleterre, soutenues par les USA intervenir en dehors du cadre arrêté par le Conseil de Sécurité de l’ONU.  

Le Président syrien, qui nie toute utilisation de ces armes par les troupes du régime et qui renvoie la responsabilité de cette abomination, interdite par les conventions internationales, à la coalition hétéroclite rebelle (*) a fait droit à cette demande cinq jours après le « massacre ».

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A proximité du site, le convoi de cinq voitures et son escorte constituée par des membres des services de sécurité du régime syrien, a été l’objet d’une attaque. «Le premier véhicule de l’équipe d’enquête sur les armes chimiques a été délibérément touché à plusieurs reprises par des tirs de snipers non identifiés» a indique l’ONU dans son communiqué.

Qui sont les auteurs de ces tirs ? Peu importe !

On ne le saura sans doute jamais, mais avant même de connaître les conclusions de la mission de l’ONU qui actuellement est sur le terrain pour enquêter à leur demande, les occidentaux ont déjà désigné le coupable de l’abominable massacre de civils victimes d’armes chimiques.

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Dans l’insupportable concert de violons que donnent à entendre les responsables occidentaux en pointe sur le dossier syrien, les arguments sonnent faux les nez s’allongent.

Sur Europe 1 notre impuissant ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, joue lui sa partition au trombone : «Il y a un massacre chimique qui est établi, il y a la responsabilité de Bachar al-Assad, il faut une réaction, nous en sommes là. (...) Il y a un devoir de réaction.»

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Après une intense période de propagande médiatique les occidentaux, qui arguent maintenant que les autorisations accordées aux experts de l’ONU de se rendre dans le secteur touché par les armes chimiques sont arrivées trop tard, haussent le ton d’un cran et en fait montrent que depuis toujours ils avaient  un objectif clair «en découdre avec le régime de Bachar Al-Assad», trop proche des Iraniens et des Russes.

Tout y passe ! L’accès au site de Gouta est « trop tardif pour être crédible », la zone concernée a été « bombardé », cela a eu pour effet une destruction  « systématique » des preuves sur le terrain disent-ils tous en chœur.

Interrogé lundi par un journaliste de la BBC, William Hague, le ministre britannique des Affaires a posé une question à laquelle il a apporté une réponse argumentée: «Est-il possible de répondre à l’usage d’armes chimiques sans unité complète au Conseil de sécurité de l’ONU ? Je dirais que oui, sinon bien sûr ce pourrait être impossible de répondre à de telles atrocités, à de tels crimes, et je ne pense  pas que ce serait une situation acceptable».

Ce matin les média se font écho d’une déclaration sans équivoque du Secrétaire d’état américain : «Des armes chimiques ont été utilisées en Syrie, c'est indéniable. Ce que nous avons vu la semaine dernière en Syrie choque la conscience mondiale. Cela défie tout code de moralité. Le massacre aveugle de civils, la tuerie de femmes et d'enfants et de passants innocents par des armes chimiques est moralement indécent. Le président Obama pense que ceux qui ont recours aux armes les plus atroces contre les populations les plus vulnérables de la planète doivent rendre des comptes»

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Peu leur importent les traités internationaux. Peu leur importe la vérité.

Peu leurs importent même les mises en garde toutes très claires de l’Iran, de la Russie et de la Syrie même.

Les américains veulent la guerre.

La présence de leur force navale en Méditerranée a été renforcée. Un 4ème destroyer, avec à son bord des missiles de croisière Tomahawk, est arrivé. La CIA est sur le terrain aux côtés des Laurent Fabius, ONU, Russie, Chine, Syrie, armes chimiques, gaz sarin, destroyers , missiles tomawaks, Conseil de Sécurité, Bachar Al-Assad, Gouta, Damas, ONU, experts ONU, Chuk Hagel, Willaim Hague, Obama, Iran, Saddam Husein, bourbier irakien, bourbier afghan, bourbier libyen, bourbier égyptien, Tunisie, Palestine, Iran, Somalie, accords Sykes-Picot djihadistes rebelles dont certains veulent le rétablissement d’un califat en Syrie.

Ce mardi 27 août les américains, par la voix d’un responsable du département d’Etat, ont fait connaître dans une déclaration lapidaire leur décision unilatérale de reporter une réunion  programmée avec la Russie sur la crise syrienne sans plus de précision : «Compte tenu des consultations en cours pour apporter une réponse appropriée aux attaques chimiques du 21 août en Syrie, nous avons décidé de reporter la rencontre »

Depuis quand la Nation américaine est-elle légitime à dire le droit au nom de la planète au mépris des conventions internationales ?

 Au nom de quel principe la nation américaine s’arroge-t-elle ce droit au mépris des Nations et des Peuples qui n’ont pas le même point de vue qu’elle sur les équilibres diplomatiques et stratégiques mondiaux?

Les conditions de déclenchement d’un conflit mondial sont désormais réunies. Les Occidentaux sous la poigne et l’influence de l’Oncle Sam craqueront-ils l’allumette qui embrasera le Moyen-Orient ?

Si tel devait être le cas il faut que les Français exigent de leurs dirigeants qu’ils se comportent comme se sont comportés ceux qui dirigeaient la France qui ont refusé de participer à la dernière guerre Irakienne où le mensonge, le cynisme et la lâcheté l’on emporté sur le droit international, le bon sens et le pragmatisme.

Certes à l’instar de Saddam Hussein, Bachar Al-Assad n’est surement pas le démocrate que l’on pourrait souhaiter pour un pays, mais que veut-on pour la Syrie et son Peuple?  Le bourbier irakien, afghan, libyen, égyptien !

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Les milliards de dollars et les centaines de milliers de morts engloutis dans les conflits d’Irak, d’Afghanistan, de Libye, d’Egypte, de Tunisie,  de Palestine, d’Iran, de Somalie manquent à la cause de la Nature et du Droit des Peuples à pouvoir espérer vivre en bonne intelligence, en Paix protégés par une Justice et un Droit applicable à tous et appliqués par tous.

Il faut une issue politique à la crise syrienne, non une descente soi-disant punitive de cow-boys arrogants et prédateurs.

Dans le camp occidental, la France s’honorerait de soutenir une politique de non alignement et de pousser, en accord avec la Russie et la Chine, à la recherche d’une résolution de crise qui permette à l’ensemble du Moyen-Orient de retrouver une stabilité perdue depuis la chute de l’Empire ottoman et des accords Sykes-Picot.

 

(*) Les Frères Musulmans opposants de toujours au régime, les groupes islamistes radicaux d’Al Qaïda, du Qatar, de l’Arabie Saoudite  et ceux que l’on appelle désormais les djihadistes aux yeux bleus en provenance de l’Union Européenne

24/06/2013

Ça suffit, y’en a marre !

Les affaires succèdent aux affaires, les mises en examen aux Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, mises en examen et, pendant que la presse en fait ses choux gras et que nos députés s’étripent et s’égosillent comme des pantins à l’Assemblée Nationale, le chômage continue de progresser, le pouvoir d’achat de reculer et les impôts d’augmenter.

La liste des règlements de compte entre truands en Corse, à Marseille en Région parisienne et lyonnaise s’allonge, l’on change les préfets mais le sang continue de couler et les bandits de prospérer.

Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, Les Plans de licenciement succèdent aux plans de licenciement qualifiés à chaque fois de Plan de sauvegarde de l’emploi.

La France vient d’être condamnée par les instances européennes pour non-respect des directives « nitrate ». Qui fait la loi en France, l’Etat ou la FNSEA ?

Le Qatar, qui soutient ou a soutenu nos adversaires au Mali, qui Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, aujourd’hui fait table ouverte aux Talibans à Doha, investit à qui mieux mieux sur le territoire national en vertu d’accords passés du temps de Nicolas Sarkozy et François Hollande poursuit sur la même voie.

Il est vrai qu’en Syrie nous sommes du côté des rebelles soutenus par l’Arabie Saoudite et le Qatar qui se disputent le leadership dans la Région. On va se marrer lorsqu’il il faudra choisir entre les deux quand Bachar Al-Assad sera tombé…..s’il Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, tombe parce que la Russie et l’Iran n’ont pas l’air pour le moment de vouloir  le lâcher.

Pas grave on y enverra Fabius toute bouche en cul de poule et force moulinets s’aplatir devant le vainqueur désigné par les grands frères américains une fois que ces derniers se seront mis d’accord avec Poutine sur les modalités du partage.

On promet au bon Peuple un nouveau tour de vis sur les retraites pendant que Sénateurs et Députés s’arrangent pour ne pas toucher aux très avantageux régimes spéciaux qu’ils se sont octroyés aux frais de la République.

Pour revenir aux affaires, dont on arrive plus à savoir qui de la gauche ou de la droite est la plus corrompue,  elles empoisonnent la vie démocratique et casse le pacte de confiance républicain entre la classe politique représentative et les citoyens qu’elle est censée représenter.

La liste est longue des turpitudes de trop nombreux de nos dirigeants mais il faut la rappeler car dans cette société médiatique une affaire pousse l’autre et l’on finit par ne plus se rappeler de celles qui sont passées même si le climat lentement se détériore comme le ferait les coups de vagues successifs au pied de la falaise qui finit par s’écrouler.

A gauche après l’incroyable saga « patte en l’air de New-York à Lille » de Dominique Strauss Khan, la condamnation pour emploi fictif d’Harlem Désir, l’indémerdable dossier Jean-Noël Guérini dans des dossiers de marché publics passés dans des conditions Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, douteuses, mais aussi ceux de Gérard Dalongeville en procès pour détournement de fond publics, Sylvie Andrieux condamnée  à la prison ferme pour détournement de fonds publics Jean-Pierre Kucheida, en attente de jugement pour abus de biens sociaux et enfin la bombe Jérôme Cahuzac, l’arbre qui cache la forêt des connivences et affaires crapoteuses entre la gauche et la droite dans l’industrie pharmaceutique.

La droite, avec les scandales des affaires Sarkozy – EADS-Clearstream, Karachi, Bettencourt, Arbitrage Crédit Lyonnais, les accusations répétées de responsables libyens sur le financement de la campagne de 2007 – où sont mis en cause Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, plusieurs de ses leaders et plusieurs des plus hauts responsables de l’état de la période 2007-2012 – Edouard Balladur, François Léotard, Claude Guéant, Eric Woerth, Christine Lagarde, Stéphane Richard, François Pérol, l’on s’interroge même dans les milieux autorisés sur l’implication de Jean-Louis Borloo dans l’affaire Tapie … – n’est pas en reste.

Selon le Point.fr, mais d’autres médias s’en font l’écho, Bernard Tapie a été placé ce matin lundi, en garde à vue à la brigade financière de Paris dans le cadre de l'enquête à propos de l'arbitrage prononcé en sa faveur dans le litige qui l’opposait au Crédit lyonnais sur la vente d'Adidas.

La décision prise à Bercy avait, en 2008, rapporté à Bernard Tapie la modique somme de plus de 400 millions d’Euros. Une paille !

L’affaire est sérieuse, certains n’hésitent pas, François Bayrou pour ne pas le nommer, à considérer cette affaire comme « une affaire d’état » !

Trois personnes ont déjà été mises en examen dans cette affaire pour « escroquerie en bande organisée », et Christine Lagarde Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, quant à elle a été placée sous statut de témoin assisté.

La garde à vue peut durer quatre jours au terme de laquelle  l’homme  d’affaire, ex-ministre de la Ville de François Mitterrand,  risque d’être présenté devant les juges pour une éventuelle mise en examen.

Bernard Tapie, dont on dit qu’il serait candidat à la Mairie de Marseille, ne s’inquiète pas pour autant. Mieux il fanfaronne dans les médias en expliquant sur Europe1 «Qu’est-ce que vous croyez ? Des rendez-vous comme celui-là, j’en ai eu sept avec Eva Joly. Résultat : six non-lieu et une relaxe », avant d’en terminer  méprisant «même système, même procédure, j’en ai rien à foutre…».

Entre deux il n’omet pas  au passage  d’indiquer «Je suis copain Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, avec Christine Taubira»  pour  conclure « De toute façon j’espère qu’il va y avoir un recours. Vous allez voir ce que je vais leur mettre ».

Tout cela est d’un incroyable mépris pour les institutions, les citoyens et la démocratie.

Trop c’est trop, ça suffit. Et que l’on ne vienne pas nous dire que la protestation est populiste et qu’elle fait le jeu du Front National.

Non ce qui fait le jeu du FN c’est cette langue de bois qui veut faire prendre aux citoyens des vessies pour des lanternes.

Lorsqu’il pleut, il ne suffit pas de dire aux citoyens qu’il fait soleil pour que ces derniers ne se rendent pas compte qu’ils sont mouillés pendant que les menteurs barbotent dans la boue.

Au lendemain de la sévère défaite politique de Villeneuve sur Lot, Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, subie tant par le PS que par l’UMP, qui a vu un gamin de 23 ans candidat d’un parti d’extrême droite faire jeu quasi égal avec un «cumulard» qui avait le soutien officiel des deux partis de gouvernement, il est plus que jamais nécessaire que le Chef de l’Etat fasse preuve d’autorité et qu’il envoie un signal fort au Pays.

La politique d’austérité «libérale» doit être infléchie, le moment de nommer un nouveau gouvernement est arrivé.

Un nouveau gouvernement resserré, soudé, cohérent, débarrassé des «vieux bourrins politiciens», ouvert à des personnalités de la société civile à la compétence reconnue. Un  nouveau gouvernement qui enfin doit être constitué d’hommes et de Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, femmes irréprochables, d’une honnêteté scrupuleuse.

La pression monte fort dans la cocotte-minute France.

François Hollande ferait bien d’entendre que ça siffle fort et que faute d’y prendre garde il pourrait bien sauter avec le couvercle.

28/05/2013

L'UE a décider de lever l'embargo sur les armes à destination des rebelles syriens

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   L'UE vient d’autoriser sous conditions la livraison d'armes aux rebelles syriens.

On peut s’interroger sur l’influence qu’a pu avoir le reportage filmé ramené de Syrie par deux journalistes du monde Jean-Philippe Rémy et Laurent Van Der Stockt qui accuse l’armée régulière de Bachar Al Assad d’avoir utilisé des armes chimiques contre les Frères musulmans et les djihadistes d’Al-Nosra en rébellion contre le régime.

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   «Les présomptions d'utilisation de ces armes sont de plus en plus étayées », a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius qui visiblement a rangé la diplomatie française sous le parapluie qatari et saoudien à la solde des va-t’en guerre de l’Oncle Sam et du Royaume-Uni.

C’est dans la nuit de lundi à mardi, que les Vingt-Sept ministres européens des Affaires étrangères ont finalisé leur accord dont l’accouchement a été plutôt difficile, l’Allemagne, les Pays Bas, l'Autriche, la République tchèque, la Suède, la Finlande et la Roumanie manifestant leur opposition à une participation extérieure de l'UE à la « guerre civile » syrienne. 

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   «Ce qui compte, c'est ce qui est bon pour la Syrie. C'est plus important que de savoir si l'UE sera capable ou non de faire front commun sur chaque détail», a déclaré au cours des négociations le chef du Foreign Office faisant état de la  souveraineté britannique.

«L'UE vient de recevoir le prix Nobel de la paix, ce n'est pas pour s'engager directement dans un conflit par le biais de livraison d'armes», a rétorqué le chef de la diplomatie autrichienne Michael Spindelegger.

On peut se demander au nom de quelle disposition du droit international, des pays tiers, en l’occurrence ici le Royaume-Uni, la France, l’Italie, l’Allemagne et les autres peuvent décider de ce qui est bon pour la Syrie surtout lorsqu’il s’agit de prêter la main à des islamistes-djihadistes qui rêvent d’installer un Califat à Damas.

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   Sont-ils aveugles ou ne comprennent-ils rien ces diplomates qui apparemment n’ont pas encore tiré les leçons des soi-disant « printemps » irakien, égyptien, libyen et tunisien ?

Sergueï Riabkov, vice-ministre russe des Affaires étrangères, s’est élevé contre la décision des 27, considérant que celle-ci portait un «préjudice direct à la possibilité d'organiser une conférence internationale» en vue de régler politiquement le conflit syrien.

Seule la volonté de ne pas laisser apparaitre une unité européenne ravagée a permis d’aboutir  à un compromis totalement boiteux qui maintient les sanctions économiques et financières du précédent embargo mais en soustrait la livraison d’armes à la rébellion anti-Assad.

Les exportations d’armes sont soumises à un code de bonne conduite de chacun des 27. Autant dire que cet accord n’est en aucun cas un accord européen mais une collection de promesses dont chacun sait que toujours elles n’engagent que ceux qui les avalent.

Quelles garanties les européens auront-ils de ne pas voir les armes entre les mains des extrémistes d’Al-Nosra  filiale d’Al-Qaïda ?

Cette question est d’autant plus importante que depuis le retrait de Moaz al-Khatib la Coalition nationale syrienne n’a plus de président et se trouve prise dans l’étau des batailles que se livrent  les parrains qatari et saoudien pour s’en assurer le contrôle.  

Il serait de bonne prudence que d’attendre de connaître exactement qui sont les membres de cette coalition et les rapports de force internes avant de commencer des livraisons d’armes.

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   Enfin il convient de s’interroger fortement sur cet article du Monde qui, semble-t-il, est à l’origine des pressions effectuées pour aboutir à la décision européenne de lever l’embargo des armes à destination des rebelles syrien.

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   Quelques photos de soldats complaisants, quelques déclarations calibrées de témoins bien briffés et de médecins acquis à la cause des rebelles, bref un reportage à charge dont aimerait savoir qui l’a financé.

L’on voudrait manipuler l’opinion publique pour lui faire admettre d’engager une expédition punitive contre Bachar Al-Assad comme cela a été le cas pour Saddam Hussein que l’on ne s’y prendrait pas autrement.

Tout cela n’est guère très glorieux pour la diplomatie française.

11/03/2013

Situation politique en Syrie

Eviter le scenario somalien

MOSCOU, 11 mars 2013 - RIA Novosti

197696927.jpgLe règlement politique constitue la seule option pour empêcher que la Syrie ne connaisse une «somalisation», c’est-à-dire la disparition du gouvernement central doublée d'une lutte entre factions rivales, a déclaré lundi à Moscou le membre du Comité de coordination de l'opposition syrienne à l'étranger Haytham Manaa.

«Nous sommes fermement attachés à l'idée que seul le dialogue politique peut sauver la Syrie de la somalisation. Heureusement, cette opinion est partagée aujourd'hui par plusieurs responsables de la Coalition nationale de l'opposition, ainsi que par un nombre important de commandants militaires et de fonctionnaires d'Etat», a estimé l'opposant syrien lors de négociations avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

L’UE invite la Russie à adopter une approche plus constructive2

Syrie: l'UE invite la Russie à adopter une approche plus constructive© AFP/ Georges GobeBRUXELLES, 11 mars - RIA Novosti

196299006.jpgL'Union européenne souhaite que la Russie assume un rôle «plus constructif » dans le règlement du conflit syrien, a déclaré lundi à Bruxelles le ministre irlandais des Affaires Eamon Gilmore.

«Nous avons l'intention de discuter des possibilités pour la Russie de jouer un rôle plus constructif face à ce problème », a annoncé M. Gilmore aux journalistes au seuil d'une réunion des chefs des diplomaties des 27.

Réunis à Bruxelles, les ministres européens envisagent d'évoquer la situation en Syrie avec l'émissaire spécial des Nations unies et de la Ligue arabe pour la Syrie Lakhdar Brahimi.

Plus tôt dans la journée, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a reproché aux « sponsors étrangers de l'opposition intransigeante» de freiner le lancement d'un dialogue politique en Syrie.

Depuis la mi-mars 2011, la Syrie est secouée par un puissant mouvement de contestation du régime en place qui a fait, selon l'Onu, près de 70.000 morts et plus d'un million de réfugiés.

Les pays occidentaux soutiennent les rebelles et cherchent à obtenir le départ du président Bachar el-Assad. La Russie prône un règlement politique et appelle les parties à entamer d'urgence un dialogue inter syrien.

Les sponsors de l'opposition freinent le lancement d'un dialogue

Situation en Syrie© REUTERS/ Giath TahaMOSCOU, 11 mars 2013- RIA Novosti

197501225.jpgLe lancement du dialogue politique inter syrien est freiné par ceux qui financent les représentants de l'opposition la plus intransigeante, a déclaré lundi à Moscou le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

« La situation en Syrie ne s'améliore pas, bien que toutes les parties en conflit soient plus convaincues que jamais de la nécessité de mettre immédiatement fin aux violences et d'entamer un dialogue. Mais ceux qui s'y opposent restent nombreux, notamment les sponsors étrangers de l'opposition intransigeante », a déclaré le ministre lors d'une rencontre avec Haytham Manna, responsable à l'étranger du Comité national de coordination pour le changement démocratique (CNCD) en Syrie.

Depuis la mi-mars 2011, la Syrie est secouée par un puissant mouvement de contestation du régime en place qui a fait, selon l'Onu, près de 70.000 morts et plus d'un million de réfugiés.

Les pays occidentaux soutiennent les rebelles et cherchent à obtenir le départ du président Bachar el-Assad. La Russie prône un règlement politique et appelle les parties à entamer d'urgence un dialogue inter syrien.

Source : RIA Novosti

Pour en savoir plus Sur le même sujet

Multimédia

03/02/2013

Syrie : Ahmed Moaz al-Khatib ouvre une perspective

Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,Début janvier, déclarant qu’en Syrie le conflit n’était pas entre le pouvoir et son opposition mais entre «la patrie et ses ennemis» qui visent la partition du Pays, Bachar El-Assad avait appelé l’opposition au dialogue et proposé un plan pour sortir  de la crise meurtrière dans laquelle la Syrie est plongé depuis 22 mois.

Selon plusieurs sources, dont l’ONU,  le nombre de victimes avancé dans ce conflit, qu’il est en effet possible de voir comme une de guerre de déstabilisation civile pour partie pilotée de l’extérieur, est de 60000 morts sans compter les nombreux blessés et disparus.

L’accélération du rythme auquel de nombreuses personnes qui ont choisi de quitter la Syrie est un sujet Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,d’inquiétude. «Il y a plus de 2000 personnes qui arrivent chaque jour au moins» a déclaré lors d’une interview accordée au journaliste du Blog B2Bruxelles2, Johannes Luchner, le chef d’unité «Moyen-Orient» à l’ECHO (*). Le nombre de réfugiés pourrait atteindre 1,8 millions de personnes d’ici à la fin de l’année.

Par ailleurs selon les conclusions d’experts des Nations Unies de retour d’une mission de cinq jours en Syrie font état à propos du secteur agricole du pays d’une situation catastrophique

Les deux ans de combats ont engendré des destructions très importantes des canaux d’irrigation, entrainant une chute de 50% de la production de fruits et légumes et de celle du secteur céréalier.

Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,La situation sur le terrain est telle qu’elle commande aux responsables politiques syriens mais également à tous ceux qui, de l’extérieur, soutiennent l’un ou l’autre des deux camps, de favoriser une solution de nature à « faire cesser les massacres et les destructions en cours ».

S’appuyant notamment sur la promesse de mise en place d’un dialogue national à Damas, l’organisation d’élections démocratiques ouvertes à toutes les forces Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,syriennes parties prenantes au conflit, et l’appel de Bachar El-ASSAD en direction de l’opposition pour que cessent les combats, au moins durant une période de transition dont il avait fixé le terme à la fin de son mandat actuel, Ahmed Moaz al-Khatib vient d’ouvrir une perspective.

Alors que dans un premier temps, posant le départ de Bachar El-Assad comme condition préalable à un début de négociation de fin du conflit armé, l’opposition avait exprimé un refus catégorique à la proposition du Président élu syrien, le chef de la Coalition de l’opposition syrienne a pris la responsabilité de créer la surprise en indiquant qu’ « en signe de bonne volonté » il était prêt, sous certaines conditions à dialoguer avec le régime.

C’est dans un texte posté sur le réseau Facebook qu’Ahmed Moaz al-Khatib a fait connaître qu’il était «prêt à des discussions directes avec des représentants du régime syrien au Caire, en Tunisie ou à Istanbul».

Le chef de l’opposition syrienne pose comme  condition à l’ouverture de ce dialogue, que soient libérées  les «160 000 personnes » actuellement retenues en détention dans le cadre du conflit.

Certes l’initiative n’est pas unanimement appréciée au sein de la coalition, mais Ahmed Moaz al-Khatib vient, Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie, en marge des travaux de la 49e Conférence sur la sécurité qui se tiennent jusqu’à dimanche à Munich, de rencontrer Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe, et Joe Biden, l’actuel vice-président américain. Ces discussions auraient porté sur l’urgente nécessité de relancer les efforts pour tenter de trouver une issue politique au conflit.

Si Américains et Russes bloquent toujours sur le préalable posé par les américains, qui continuent de vouloir imposer le départ immédiat de Bachar Al-Assad, des deux côtés l’on redoute une régionalisation toujours possible du conflit avec les incertitudes qu’il recèle.

La confirmation venant de l’administration américaine qu’un raid avait été effectué par Israël qui a bombardé Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,des installations près de Damas, «un complexe militaire soupçonné d'abriter des armes chimiques», ne fait qu’ajouter aux inquiétudes dont celles de la Russie qui jeudi s’est déclarée « très préoccupée» !

Ban Ki-moon le secrétaire général de l’ONU, impuissant comme son institution, s’est lui attaché à rappeler toutes les parties à «respecter strictement les lois internationales, notamment la souveraineté et l’intégrité territoriale de tous les pays de la région».

Ce rappel vaut implicitement condamnation du raid Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,israélien que le Chef du Pentagone, Léon Panetta, a lui justifié en indiquant que les USA partageaient l’idée d’Israël qu’il convenait de « tout » mettre en œuvre «pour s'assurer que des armes telles que les missiles SA-17, ou des armes chimiques, ne tombent pas entre les mains de terroristes».

Nul ne peut discuter le fait que la situation en Syrie se complexifie et que le temps semble venu de se mettre enfin à table et d’entamer un véritable round de négociation entre l’ensemble des diplomaties parties prenantes au dossier sur la base des accords de Genève de juin 2012.

Sur la lancée de l’intervention, plutôt réussie au Mali, au lieu de continuer à porter à bout de bras ce bidule de Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,Laurent Fabius appellé les «amis de la Syrie», dont chaque réunion à Paris se résume à un pitoyable aveu d’impuissance et sur l’échec récurrent de la Coalition nationale syrienne à obtenir des moyens que personne ne s’avance à lui accorder, le France ferait bien de prendre une initiative dans ce sens.

Pour cela il faudrait d’abord que Laurent Fabius renonce Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,à ses déclarations martiales et intempestives comme celles d’aout 2012 – «Bachar Al-Assad ne mériterait pas d’être sur terre», «le régime syrien doit être abattu et rapidement» – qui ne présentent strictement aucun intérêt et qui discrédite notre Pays au lieu de le grandir.

Faute de donner une chance à la Paix et au dialogue en Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,Syrie les Etats occidentaux prendrait la responsabilité  de plonger la Région dans une phase de turbulences aux conséquences totalement imprévisibles localement bien sûr mais très probablement au plan mondial.

Ahmed Moaz al-Khatib, à travers sa courageuse initiative a montré la voie, certes en y mettant des conditions.

Pourquoi notre diplomatie, à son échelle, ne pourrait-elle Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,pas faire de même. La France y gagnerait en crédibilité et affirmerait un peu plus une souveraineté diplomatique que les Etats-Unis et ses alliés allemands et anglais ne cessent de vouloir étouffer.

(*) Office européen d’aide humanitaire

Pour en savoir plus

Consulter les sources de l’article :

Bachar Al-Assad évoque un conflit qui oppose la Syrie à ses ennemis

http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0202481353769-syrie-bachar-al-assad-prononcera-un-discours-dimanche-sur-la-situation-du-pays-525684.php

La situation en Syrie : un scandale humanitaire 

http://www.bruxelles2.eu/zones/moyen-orient/lacces-en-syrie-se-rarefie.html

L'agriculture syrienne dévastée par deux ans de conflit, selon la FAO

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=29686&Cr=Syrie&Cr1=Amos

Syrie: le chef de l'opposition rencontre Russes et Américains

Syrie: le chef de l'opposition rencontre Russes et Américains

Syrie: Raid en territoire syrien

Raid aérien en Syrie: silence officiel en Israël

Accord à Genève sur les principes d'une transition en Syrie

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/06/30/accord-a-geneve-sur-les-principes-de-la-transition-pour-la-syrie_1727503_3218.html

Fabius estime que «Bachar al-Assad ne mériterait pas d'être sur la Terre»»

http://www.20minutes.fr/politique/987025-syrie-fabius-estime-bachar-al-assad-meriterait-etre-terre

 

 

06/01/2013

Bachar Al-Assad : «la nation est pour tous»

Alors que les premiers missiles Patriot sont déployés à la frontière turco-syrienne et que les combats meurtriés se Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,poursuivent sur le terrain, le Président Bachar Al-Assad, dans un discours prononcé à Damas devant une salle qui lui était acquise, a proposé «aux Syriens qui ont du vrai sang syrien dans les veines» l’organisation d’une conférence de réconciliation avec «ceux qui n’ont pas trahi la Syrie».

Lors de son intervention, retransmise à la Télévision syrienne, se posant en chef de la Nation,  il s’est adressé à ses concitoyens martelant «la nation est pour tous et nous devons tous la protéger».

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,«Nous faisons face à une agression étrangère», «le conflit est entre le pays et ses ennemis, entre le peuple et les criminels assassins», a-t-il expliqué, ajoutant : «nous ne sortirons pas de cette crise sans une mobilisation totale de la nation». Il a par ailleurs indiqué que des tentatives de «partition de la Syrie» pesaient sur le Pays.

Au-delà de cet appel aux accents mobilisateurs pour défendre la Nation menacée par des forces au service d’intérêts étrangers, Bachar al-Assad a tracé un plan de sortie de crise qui est destiné à se fondre dans une «Charte nationale» avant d'être soumise au Peuple syrien par voie référendaire.

Ce plan en 3 étapes conditionnelles, prévoit  d’abord  l’arrêt des opérations armées  et le retour de réfugiés, en échange de la fermeture par les pays étrangers du robinet à finance de la rébellion, de la mise en place d’un mécanisme de contrôle aux frontières et un droit de réplique en cas d’agression terroriste.  

Cette étape réalisée le plan aborde ensuite l’ouverture, sous l’égide du gouvernement actuel, d’une conférence Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,de dialogue national entre toutes les forces, la rédaction d’une Charte où seront inscrits la défense de la souveraineté syrienne, l’organisation d’un  referendum de validation par le Peuple de la charte et la formation d’un gouvernement ouvert à toutes les composantes de la société après l’organisation d’élections législatives.

Enfin le plan aborde les aspects de remise sur pied du pays. Savoir la formation d’un gouvernement selon la Constitution syrienne, la tenue d’une  conférence nationale de réconciliation visant une amnistie générale pour les personnes qui ont fait, en raison des évènements l’objet d’une détention, et enfin la mise en chantier de la reconstruction des infrastructures.  

Il est tout à fait clair que ce discours dans l’esprit correspond à la solution préconisée par l’allié russe de la Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Syrie qui depuis le début de cette affaire a indiqué sa volonté de mettre en avant une solution syro-syrienne à la crise écartant toute ingérence étrangère, conformément aux entretiens de Genève !

La proposition du président, régulièrement élu de la Syrie, a d’abord un grand mérite celui d’exister et de proposer un arrêt des combats – rappelons que l’ONU considère que plus de 60000 personnes auraient déjà perdu la vie ces derniers 21 mois –.

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Il faut  voir ensuite  qu’elle propose un schéma de sortie de crise et de retour à la normale parfaitement cohérent du point de vue de la souveraineté nationale syrienne, en prenant soin de ne pas évoquer les sujets qui fâchent.

En réalité « le » sujet qui aurait annihilé toute possibilité d’engager le processus de sortie de crise, savoir le rôle passé, présent et futur de Bachar El-Assad a été soigneusement évacué.

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Lakhdar Brahimi doit se féliciter de la tournure que prennent  les évènements car les navettes diplomatiques ont recommencé.

Ryad et le Caire, opposants ferme au régime syrien et partie prenante au conflit, appellent chacun de leur côté à une «issue pacifique» dont les bases doivent être discutées entre syriens.

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Mieux encore, une rencontre au Caire semble également arrêtée  en vue d’entretiens, en présence de l’émissaire de la Ligue arabe et de l’ONU,  entre le chef de la Diplomatie iranienne  et   les égyptiens.

Les pacifiques du monde entier ne peuvent que se réjouir du vent frais qui semble vouloir souffler sur le Moyen-Orient et pourtant certains continuent à se tenir en dehors du sens normal de l’histoire.

La «Coalition de l’opposition syrienne», bric à brac imaginé par la diplomatie française contre la volonté américaine et russe, plus ou moins sous influence salafiste, a fait connaître son rejet de la «solution politique» qui vient d’être mise sur la table par Bachar Al-Assad.

«Nous avons dit lors de la formation de la Coalition que Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,nous souhaitions une solution politique, mais l'objectif pour les Syriens est de le – Bachar Al Assad ndlr – sortir du pays et ils ont déjà perdu pour cela plus de 60.000 martyrs (...) ils n' - ont pas fait tous ces sacrifices pour permettre le maintien du régime tyrannique», a déclaré, Walid Al-Bunni, le porte-parole de la Coalition à l’appui de son rejet.

«Notre première condition pour eux – la famille Assad et les hauts responsables du régime, NDLR –  c'est qu'ils quittent le pays » a-t-il ajouté faisant écho au porte-parole adjoint Français du ministère des Affaires étrangères.

Vincent Floreani, a en effet donné la position de la diplomatie française, dirigée par Laurent Fabius, lequel Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,continue de s’en prendre, de façon totalement improductive, au Président syrien en affirmant que celui-ci «poursuit une répression toujours plus féroce contre son peuple et qui porte la responsabilité des 45.000 victimes de ce conflit, ne peut faire partie de la transition politique».

Cette position est également partagée par les Britanniques. L’homologue de Laurent Fabius,William Hague, a considéré que les propos de Bachar Al-Assad allaient «au-delà de l’hypocrisie».

Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,Parlant du Président syrien il a indiqué dans un message sur Twitter : «Il est responsable des morts, de la violence et de l'oppression qui engloutissent la Syrie et ses vaines promesses de réformes ne trompent personne».

Pour ceux qui connaissent un peu l’histoire de cette Bachar Al-Assad, Syrie, Laurent Fabius, William Hague, Rouyaume-Uni, France, Russie, Egypte, Iran, Arabie Saoudite, USA, Etats-Unis, Lakhdar Brahimi, Vincent Floreani, Ministère des Affaires étrangères, Walid Al-Bunni, Coalition de l'opposition syrienne, Ligue Arabe, ONU, Emissaire international de la ligue arabe et de l'ONU, Iran, Damas, Le Caire, Riad, Missile Patriot à la frontière tuco-syrienne, La nation est pour tous,région entre 1914 et 1947, où le  Royaume-Uni a été au cœur du découpage du Moyen-Orient,  cette saillie du chef de la  diplomatie britannique à propos de «vaines promesses» prend une saveur amère toute particulière.

Les Britanniques feraient bien de faire profil bas tant, au regard de l’histoire, ils sont disqualifiés pour décider de l’avenir de cette région.

 

 

29/12/2012

On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif !

194294938lavrov.jpgAlors que la situation continue de se dégrader en Syrie, le ministre russe des affaires étrangères,Sergueï Lavrov, a déclaré «Nous sommes unanimes pour dire que les chances d’atteindre une solution politique existent toujours».

Cette déclaration intervient alors que se terminent ce samedi des entretiens avec l'émissaire international de l'Onu et de la Ligue arabe pour la paix en Syrie, Lakhdar Brahimi, qui était en visite à Moscou à la recherche de solutions.

Le chef de la diplomatie russe, n’a pas caché qu’en l’état il était impossible de convaincre Bachar Al-Assad de se retirer du pouvoir. Ce que les Etats-Unis et la cohorte des pays alliés, occidentaux et arabes, posent comme condition préalable à toute sortie du conflit.

4147575.jpgBachar Al-Assad « a dit à maintes reprises qu’il n’avait l’intention d’aller nulle part, qu’il resterait à son poste jusqu’au bout (...). Il n’est pas possible de changer cette position», a indiqué Sergueï Lavrov.

La Russie alliée de longue date du régime continue d’entretenir des relations étroites avec la Syrie, quand bien même ces derniers temps il a semblé qu’une certaine distance était en train de s’installer tout en insistant : «Placer le départ d'un président élu en pierre angulaire de tout dialogue est une violation de tous les accords obtenus».

Est-il dans la tradition politique de la France Républicaine de nous ingérer dans les affaires d’un pays souverain en décidant qui doit être ou ne pas être son président?

Une solution pourrait être acceptable pour le pouvoir en place. Celle-ci résiderait dans la mise en œuvre de l’accord international conclu à Genève en juin dont l’objectif vise  une solution politique au conflit.

C419271_l-emissaire-international-pour-la-syrie-lakhdar-brahimi-le-16-septembre-2012-avant-son-depart-de-damas.jpg’est visiblement à cette solution que s’accroche Lakhdar Brahimi lorsqu’il déclare : «S’il faut choisir entre l’enfer et une solution politique, nous devons tous travailler sans relâche en vue d’une solution politique».

Jeudi  dernier il a appelé, une fois de plus, à la création d'un gouvernement de transition ayant tous les pouvoirs en Syrie, avec l’organisation d'élections, «présidentielles» ou «parlementaires», selon les termes de l’accord négocié pour la sortie du conflit, insistant sur l’absolue nécessité pour le pays d’un changement  «réel».

Cet appel n’a pas été entendu par la diplomatie française qui maintient sa volonté de faire tomber le régime du président Assad, qui selon elle, « porte la responsabilité des 45.000 victimes de ce conflit » et « ne peut faire partie de la transition politique».

2100438_photo-1343111298583-1-0_640x280.jpgLaurent Fabius n’a-t-il pas dit le 16 décembre  dans une déclaration alambiquée à RFI-TV5-Le Monde : «Je pense que la fin se rapproche pour Monsieur Bachar al-Assad, vous avez vu, même si c'est controversé, que même les Russes l'envisagent».

La Russie qui, elle ne ménage pas ses efforts pour aboutir à mettre un terme à ce conflit, qui a fait au moins 45000 morts, a de son côté appelé à «des initiatives énergiques et déterminées pour faire cesser le bain de sang» en Syrie.

Cela paraît tout de même un peu plus responsable.

Dans le droit fil de ses initiatives Moscou a invité la Coalition de l’opposition syrienne à venir négocier en vue d’un règlement du conflit.

Cette dernière,  à la grande surprise de la Russie, a catégoriquement rejeté cette initiative. Moaz al-Khatib, le chef de la coalition est allé même jusqu’à réclamer à la Russie des excuses concernant sa position dans le conflit.

On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif dit fort pertinemment la sagesse populaire. Il faut croire que le chef de la coalition, n’a plus soif. Qu’il est désaltéré du sang qui coule abondamment en Syrie  depuis près de 21 mois maintenant.

reuters.jpgLe conflit a fait  45.000 victimes que les Occidentaux et les Arabes veulent imputer au seul Bachar Al-Assad, sans prendre en compte la responsabilité des pétromonarchies Arabie-Saoudite et Qatar en tête, de la Turquie et des islamistes à la solde d’Al-Qaïda qui voient dans la chute du pouvoir syrien l’occasion de conforter leur propre pouvoir et hégémonie régionale.

L’après Assad risque bien d’être chaotique !

C’est probablement ce que veut dire entre les lignes l’émissaire international Lakhdar Brahimi lorsqu’il émet ce qui peut être considéré comme une mise en garde aux occidentaux : «De mon point de vue, le problème est qu’un changement de régime – en Syrie – n’aboutira pas obligatoirement à une régularisation de la situation» ajoutant que la situation en Syrie pourrait dériver vers une situation à la somalienne.

"Il faut éviter tout ce qui pourrait entraîner une déflagration régionale", a insisté M. Fabius dans son intervention du 16 décembre à RFI-TV5-Le Monde. Certes !

Mais concrètement  que fait-il pour faire avancer une  solution aménagée de l’accord de Genève qui permettrait de ne pas reconduire Bachar Al-Assad à la tête de la Syrie au terme de son actuel mandat et laisserait aux Syriens le soin de se déterminer souverainement ?

Est-ce si compliqué pour la France d’agir librement et souverainement en faisant une ouverture diplomatique en direction de la Russie avec qui, quoi qu’il arrive nous aurons, à traiter dans les années futures sur le continent africain et au Maghreb.

Notre alliance avec les USA, c’est bien connu, n’a qu’une limite, celle des intérêts américains. Cela a toujours été ainsi avec ce pays dont les politiciens n’ont au final au bout de leur viseur qu’une religion celle de la prospérité américaine.

C’est bien pourquoi la position de la France devrait être de revenir dans le jeu en Syrie, en adoptant une posture franco-française ouverte à la diplomatie Russe en soutien de l’action de Lakhdar Brahimi.

amérique,sergueï lavrov,syrie,qatar,arabie saoudite,russie,turquie,moyen-orient,lakhdar brahimi,laurent fabius,usa,maghreb,afrique,bachar al-assad,accords de genève,moaz al-khatib,coalition de l'opposition syrienne,rfi,tv5,le mondeLa politique de la France  n’est-elle pas toujours d’œuvrer partout pour la coopération entre les Peuples et la Paix dans le monde ? Nous avons là une bonne occasion d’en faire la démonstration.

Rappelons-nous bien l’Amérique a été partie prenante de tous les conflits mondiaux  des cent dernières années et qu’au Moyen Orient elle est mal placée pour organiser la Paix pour avoir pris la relève en pire de l’Angleterre.

Toujours en guerre ou en préparation de guerre, prétendant agir au nom de la liberté et des droits de gaza-930manif anti amérique.jpgl’homme elle s’est toujours arrangée pour que le feu et le sang ne touchent jamais son territoire mais celui des autres en étant toujours très attentive aux intérêts du complexe militaro-industriel sur lequel s’appuie sa puissance méphitique.

 

14/12/2012

Syrie : derrière l’écran de fumée, c’est parti pour négocier la reddition d'Assad!

Depuis plusieurs jours après avoir agité le chiffon rouge d’une possible utilisation, par l’armée de Bachar El Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    Assad, d’armes chimiques, les USA dénoncent désormais l’utilisation de missiles et de bombes incendiaires. «Au moment où le régime est de plus en plus désespéré, nous le voyons avoir recours à des armes de plus en plus vicieuses», vient de déclarer la porte-parole du département d'Etat américain Victoria Nuland.

Le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney, relaye le propos et y va de sa sinistre chanson en appuyant toujours dans le même sens : «L'idée même que le régime syrien puisse lancer des missiles sur son propre peuple, à l'intérieur de ses frontières, est une escalade militaire stupéfiante, désespérée et totalement disproportionnée», explique-t-il comme pour nous expliquer qu’une intervention militaire des occidentaux est désormais nécessaire.

La réalité est sans aucun doute bien plus compliquée que veulent bien nous l’a décrire les organes de propagande américains.

Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    D’abord il faut rappeler que la souffrance endurée par les civils syriens doit tout autant aux actions des troupes loyalistes qu’à celles de l’Armée Syrienne Libres et à celles des brigades islamistes djihadistes.

Un ancien étudiant syrien a déclaré récemment à Céline Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    Lussato du Nouvel Observateur qui effectuait un reportage à Alep la prospère ville historique transformée en champ de ruines dévastées : «Les silos de grain de la ville ont été pillé par les rebelles et le contenu revendu pour acheter des armes».

Qui croire ? Assad, l’ASL, les djihadistes affiliés à Al-Qaïda, les Journalistes, les diplomates, les ministres ?

Ce mouvement de protestation, pacifique au départ, déclenché le 15 mars 2011 puis récupéré par les Frères Musulmans, qui ont vu là un moyen de fomenter une révolution pour renverser le régime, s’est désormais transformé en guerre civile meurtrière.

Une guerre civile, chacun le sait, est toujours une tragédie où ce sont les civils qui payent letribu le plus lourd à l’aveuglement des puissants. Le plus lourd, cela est indéniable !

En attestent les attentats suicides des rebelles Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    succédant ou précédant les opérations militaires des troupes loyalistes qui tuent indifféremment chrétiens syriens, druzes, allaouites, sunnites et civils.  En Syrie on compte désormais plus de 42 000 victimes et l’on peut penser que le bilan n’est pas clos.  

Mais dans le cas précis qui nous occupe, ce qui est également indéniable c’est que cette souffrance imposée au syriens, quoi qu’en disent les diplomates des grandes Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    puissances occidentales, est due en grande partie à l’obstination intéressée de la diplomatie étasunienne qui souhaite une victoire radicale par les armes contre le Régime de Bachar Al-Assad et ses proches, dans le but d’assurer la préservation des intérêts américains.  

Pour cela cette diplomatie est prête à toutes les tromperies et aux enfumages de toutes sortes! Hier les armes chimiques, aujourd’hui les Scuds et les bombes incendiaires.

Faut-il rappeler à cette Amérique si prompte à donner des leçons de morale universelle à toutes les nations du monde, qu’elle est la seule puissance à avoir osé balancer des bombes atomiques sur des civils qui pour certains portent encore dans leur chair les marques de cette abomination ?

Faut-il rappeler les avions US survolant le Viêt-Nam en y déversant leur cargaison de défoliants sur des populations civiles elles-aussi marquées à jamais?

Que reprochent à Bachar Al-Assad les Américains ? De pilonner, dans le cadre d’une guerre civile, une région, jusqu’à récemment aux mains de rebelles,  qui est Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    aujourd’hui passée, depuis la bataille qui a vu tomber la base 111, sous le contrôle du puissant groupement de jihadistes radicaux, affiliés à Al-Qaïda, du Front Al-Nosra que les Etats-Unis ont inscrit sur sa liste noire des organisations terroristes.

Cet enfumage est insupportable ! Oui Bachar Al-Assad est un dictateur aux méthodes que l’on réprouve ! Mais cela ne signifie pas que nous sommes des veaux à qui l’on peut faire avaler tout et n’importe quoi.

Oui il faut désormais que Bachar Al-Assad entende raison ! Des indices montrent d’ailleurs que les lignes sont en train de se déplacer!

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Une nouvelle rencontre toujours en présence de Lakhdar Brahimi s’est tenue à Genève entre Russes et Américains – les vice-ministres Mikhaël Bogdanov et William Burns–

A l’issue de cette dernière entrevue, il apparaît que Washington et Moscou se seraient mis d’accord pour une mission de  Lakhdar Brahimi auprès du président syrien.

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«Pour Moscou, Bachar peut rester président, mais sans compétence, et il ne pourrait pas se présenter à l'élection présidentielle de 2014, contrairement à ce que les Russes souhaitaient à Dublin», indique Georges Malbrunot, journaliste au Figaro citant une source proche des négociateurs.

C’est donc en réalité une nouvelle partie qui se joue désormais sur le front syrien.

Une déclaration du 6 décembre faite à la Douma – chambre basse du parlement russe – par Vladimir Vassiliev, le Président du groupe Russie Unie, parti présidentiel : «Nous avons partagé et partageons l'avis que le gouvernement actuel en Syrie doit assumer ses fonctions. Mais le temps a montré que cette tâche est au-dessus de ses forces» le montre très clairement.

Le fond de l’histoire en train de s’écrire est bien celui-là. Tout le reste n’est que pantalonnade en direction de l’opinion publique, pour organiser les pressions, justifier les sorties en bon ordre, dissimuler les tractations et les répartitions  honteuses sur le dos des populations …..

Les USA et la Russie sont maintenant à table pour tracer les lignes de force à partir desquelles vont se construire les équilibres de la Région et où va se jouer l’impact de l’Islam radical et son influence sur les populations syriennes et plus largement celles acquises au sunnisme «modéré» incarné par les Frères Musulmans soutenus par l’Arabie Saoudite et le Qatar.

Tant pour la Russie que pour les USA l’Islam salafiste constitue une menace qu’il faut à tout prix empêcher de s’imposer.

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Les conditions sont donc réunies pour un accord entre les deux grandes puissances.

Les Américains, avec l’aide sur le terrain de leurs alliés Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    du Golfe persique et des sunnites « modérés » à qui sera sous-traité le maintien de l’ordre, finiront avec cet accord de compléter à leur avantage le cycle de renversement des « dictatures» irakienne, tunisienne, libyenne et égyptienne.

Les Russes vont gagner des garanties sur le maintien d’un statu quo aux frontières de la Russie et des pays situés dans sa sphère d’influence. La question de l’installation des missiles Patriot à la frontière turque sera âprement discutée.

La France dans tout cela est larguée, piétinée voire  même menacée par les USA au Mali et en Afrique en général.

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Notre appartenance à l’Otan, l’inexistence d’une véritable diplomatie européenne capable de s’imposer face à une Amérique qui ne joue qu’en fonction de ses seuls intérêts capitalistiques et qui se moque comme d’une guigne de cette vieille Europe et de ces petits français qu’elle n’a jamais respectés, sont pour beaucoup dans ce naufrage diplomatique.

La France va désormais sortir complètement du jeu moyen-oriental alors que les petits valets américains, l’Angleterre et l’Allemagne, y sont encore pour grappiller quelques miettes et que la Turquie y revient après une longue absence consécutive à la chute de l’empire Ottoman il y a presque un siècle.

Le jeu toutefois n’est jamais définitivement fermé. Nous verrons bien, l’exemple de la Turquie est là pour nous le rappeler.

Syrie, Tunisie, Irak, Egypte, Libye, Bachar Al-Assad, Front Al-Nosra, Al-Qaïda, Mali, Afrique, Turquie, Hilary Clinton, Sergueï Lavrof, USA, Russie, Golfe Persique, Empire Ottoman, Qatar, Arabie Saoudite, Sunites, Druzes, Chrétiens, Allaouites, Alep, Damas, Figaro, Nouvel Observateur, Geogrges Malbrunot, Lakhdar Brahimi, Ligue arabe, Victoria Nuland, Frères Musulmans, ASL, Armée Syrienne Libre, Laurent Fabius, OTAN, Céline Lussato, Salafistes, Mikhaël Bogdanov, William Burns, Dublin, Genève, Missiles Patriot,    Pour l’heure nous devons impérativement tirer les leçons de ce lamentable échec syrien et être d’une vigilance absolue en Afrique en général et au Mali en particulier.

 
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