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03/07/2013

La fracturation hydraulique à nouveau autorisée en septembre ?

 

L’interdiction de la fracturation hydraulique ne tient plus qu’à un fil. Ou plutôt à un simple avis du Conseil constitutionnel. Depuis la loi Jacob du 13 juillet 2011, l’utilisation de cette technique d’extraction du gaz de schiste, la seule jugée crédible à ce jour mais dangereuse pour l’environnement, est écartée.

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Injection massive d’eau, utilisation de produits chimiques, risques de pollution des nappes phréatiques et de fuites de méthane, les nombreuses inconnues et l’expérience américaine ont incité les parlementaires à la prudence. Au grand désarroi des pétroliers. Depuis deux ans, leurs permis de forer ont été gelés, voire abrogés.

Mais la contre-attaque s’organise. En février, alors que Total venait de déposer un recours contre l’abrogation de son permis de Montélimar (Drôme), le pétrolier Schuepbach Energy a décidé de s’en prendre directement à la loi. En déposant une QPC, question prioritaire de constitutionnalité, le groupe a engagé une procédure longue et compliquée.

Ce mercredi, au Conseil d’Etat, il a remporté une seconde victoire. Terra eco la décrypte.

Pourquoi la loi sur la fracturation hydraulique est-elle menacée ?

Parce que, selon le groupe Schuepbach, elle ne respecterait pas la Constitution. Ce pétrolier américain a obtenu, en 2010, deux permis de forer en France, l’un en Ardèche, l’autre dans l’Aveyron.

Il conteste aujourd’hui leur abrogation. Ses juristes voient dans la loi Jacob une application excessive du principe de précaution. En février, ils ont donc déposé une question prioritaire de constitutionnalité devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise).

Pour le ministère de l’Ecologie, qui défend la loi de 2011, la procédure aurait dû s’arrêter là. Mais les juges de Cergy-Pontoise n’ont pas suivi son avis et ont estimé, en mars 2013, que la question méritait d’être transférée vers la plus haute instance administrative française : le Conseil d’État.

Que va faire le Conseil d’Etat ?

Il va très probablement juger la question posée par Schuepbach, « nouvelle et sérieuse » et demander son transfert vers le Conseil constitutionnel. C’est en effet ce qu’a préconisé la rapporteuse Suzanne von Coester ce mercredi 26 juin. Or dans la majorité des cas, le Conseil d’État suit les recommandations de ses rapporteurs.

Il y a donc de fortes chances pour que la QPC soit examinée par le Conseil constitutionnel. Pour les pétroliers, qui seront fixés dans les quinze prochains jours, il s’agirait d’une nouvelle victoire.

Le Conseil constitutionnel peut-il annuler la loi ?

S’il considère que la loi porte atteinte aux droits et libertés inscrites dans la Constitution, il le fera. Selon le groupe Schuepbach, les articles 1 et 3 de la loi Jacob violent deux principes fondamentaux.

D’abord le principe d’égalité devant la loi : la fracturation hydraulique est interdite pour l’extraction du gaz de schiste mais pas pour la géothermie. Cette différence de traitement pourrait être jugée discriminatoire.

Ensuite, le groupe texan rappelle le caractère « inviolable et sacré » de la propriété privée. A ses yeux, l’abrogation des permis de forer, prévue par l’article 3, ne respecterait pas ce droit fondamental inscrit dans Déclaration des Droits de l’Homme de 1789. Le même texte nourrit les ripostes.

L’eurodéputée Europe Ecologie - Les Verts Michèle Rivasi rappelle aux responsables de Schuepbach que la définition de la liberté, « pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui », est, elle aussi, inscrite dans cette déclaration.

Ces attaques contre la loi Jacob étaient-elles prévisibles ?

Plusieurs parlementaires s’y attendaient. Lors de l’examen de la loi en 2011, l’ex-député UMP de l’Oise François-Michel Gonnot avait mis en garde ses collègues contre un tel recours, jugeant la loi « juridiquement douteuse ».

Lors du vote, le député PS de l’Ardèche Pascal Terrasse, pourtant fervent opposant à l’exploitation du gaz de schiste, s’était abstenu. « Cette loi a des failles, répète-t-il aujourd’hui, La notion de fracturation hydraulique n’a rien de juridique et est évidemment trop floue, il fallait la préciser. »

Selon lui, la simple mention de l’utilisation de produits chimiques aurait pu éviter l’amalgame avec la géothermie et les doutes sur la constitutionnalité. Les collectifs d’opposants au gaz de schiste sont pessimistes.

La plupart d’entre eux considèrent qu’interdire la méthode plutôt que l’extraction elle-même était une fausse bonne idée. « On aura au moins gagné deux ans, le temps de s’organiser », relativise déjà Paul Reynard, représentant du Collectif 07 contre le gaz de schiste, l’un des groupes les plus actifs.

Si la loi est annulée, que va-t-il se passer ?

La France sera confrontée à un vide juridique. « Certains permis accordés avant la loi auront expiré mais d’autres seront toujours valides », souligne Pascal Terrasse. Une porte ouverte pour les pétroliers. « La réponse sera immédiate », s’inquiète Paul Reynard.

Son collectif craint une reprise des forages dans les semaines qui suivent l’annulation de la loi, soit dès septembre si les délais sont respectés. « Pour le site d’Alès (Gard, ndlr), la demande de travaux qui vient d’être refusée par Delphine Batho, n’aura plus de raison d’être rejetée, soupire le militant, les compagnies pourront se mettre à l’ouvrage immédiatement. »

La loi Jacob pourrait-elle être remplacée par un texte plus précis ? D’abord, il faudrait que celui-ci soit proposé par le gouvernement.

Après l’annonce d’un probable transfert du dossier au Conseil constitutionnel, Delphine Batho, la ministre de l’Ecologie, s’est montrée catégorique. « La fracturation hydraulique a été interdite pour des raisons justifiées. La position du gouvernement ne changera pas », a-t-elle déclaré ce mercredi sur Twitter.

Oui, mais si le Conseil constitutionnel ne partage pas sa fermeté ? « Il n’y aura aucun problème pour adapter le texte », rassure la ministre. Sauf qu’au sein du gouvernement, son volontarisme ne fait pas l’unanimité. En novembre dernier Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif s’est déclaré « favorable à l’expérimentation technologique »autour du gaz de schiste.

Le ministre (PS) délégué aux relations avec le Parlement, Alain Vidalies, lui avait alors emboîté le pas : « Aucun d’entre nous ne pense que le gaz de schiste est quelque chose qu’il faut écarter pour l’éternité. »

Une nouvelle loi a-t-elle ses chances au Parlement ?

Pour l’élu ardéchois Pascal Terrasse rien n’est moins sûr. « En deux ans le climat a changé, mes collègues sont beaucoup moins hostiles au gaz de schiste qu’au moment de la loi Jacob », constate le député.

La publication, le 6 juin dernier, d’un rapport de l’Opesct, Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, plaidoyer pour une « fracturation hydraulique maîtrisée », tend à lui donner raison.

 

Source de l’article :

Gaz de schiste, Pascal Terrasse, fracturation hydraulique, Opesct, Alain Vidalis, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Paul Reynard, Collectif 07, François-Michel Gonnot, Michèle Rivasi,Groupe Schuepbach, loi Jacob 13 juillet 2011,

 

http://www.terraeco.net/La-loi-francaise-sur-les-gaz-de,50420.html

 

Publication du 28 juin 2013

Par Amélie Mougey

Gaz de schiste, Pascal Terrasse, fracturation hydraulique, Opesct, Alain Vidalis, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Paul Reynard, Collectif 07, François-Michel Gonnot, Michèle Rivasi,Groupe Schuepbach, loi Jacob 13 juillet 2011,

Pour en savoir plus:

Collectif 07 http://www.stopaugazdeschiste07.org/spip.php?rubrique4

 

07/03/2013

Goodyear : Attention danger !

Ce matin devait se tenir dans les Hauts-de-Seine  au siège de Goodyear à Rueil-Malmaison deux réunions du Comité d’entreprise, une ordinaire le matin, pour traiter du projet de fermeture de l'usine Amiens-Nord, une extraordinaire l’après-midi.

Très rapidement la situation a dégénéré et des affrontements se sont déroulés entre plusieurs centaines de salariés et les forces de l’ordre qui ont fait usage d'un canon à eau pour contenir les manifestants.

Cette explosion de colère arrive 1 mois après la manifestation du 12 février et les déclarations pour le moins provocatrices de Maurice Taylor, le patron américain de la firme Titan, censée reprendre le site n’ont rien fait pour améliorer le climat général de tension social qui prévaut actuellement chez Goodyear.

De source policière on déclare que : «les forces de l'ordre ont utilisé des gaz lacrymogène pour permettre l'extinction des pneus et pour maintenir les manifestants à distance qui venaient au contact de façon assez violente».

Côté salariés c’est la colère qui domine : «Cela fait 6 ans qu'on se bat, qu'on est dans l'attente et on n'a toujours pas de réponses pour notre avenir», explique l'un d’entre-eux, Guy Auvin. 

L-usine-Goodyear-d-Amiens-Nord-930-620_scalewidth_630.jpgIl faut se souvenir que l’annonce du premier plan social qui devait conduire à la fermeture du site date de 6ans. Durant toute cette période les salariés n’ont jamais été mis en situation de connaître le sort qui leur était réservé.

Aujourd’hui les syndicats estiment que leur usine est victime d’un transfert de production «caché» d'Amiens-nord vers d'autres sites du groupe !

Ceci est «constitutif d'une restructuration frauduleuse» dénonce  Mickaël Wamen le secrétaire général CGT à Amiens-nord.  Me Fiodor Rilov,  l’avocat des salariés, a de son côté indiqué  que des procédures seraient engagées «dans les prochains jours».

Le fer est désormais engagé, Titan le repreneur potentiel qui avait proposé de reprendre 500 salariés sur 1250 est allé trop loin, les salariés n’accepteront plus de se voir imposer un plan de licenciement surtout après leur première victoire de 2009 face à la direction.

Goodyear-s-enfonce-dans-le-rouge-et-degraisse_scalewidth_630.jpgUltime solution, une sortie par le haut négociée avec les salariés qui pourraient se constituer en SCOOP. Elle est envisagée mais une donnée toutefois reste incontournable la baisse de 14% des ventes de voiture en 2012 entraine une demande de pneus en chute libre.

Il faudra beaucoup d’imagination pour sortir de «l’ornière de l’austérité européenne» et les discours volontaristes d’Arnaud Montebourg ne feront rien face mécontentement social qui jusqu’à maintenant a été contenu tant bien que mal, mais dont il est manifeste qu’il prend une dimension chaque jour plus forte.

Attention Monsieur le Président de la République ça commence à bouillir dans la marmite. Il faut trancher, et trancher dur.

La bataille doit se mener d’abord au plan européen pour que cesse cette folie autiste qui conduit contre vents et marées à poursuivre dans la voie libérale anglo-allemande qui entraîne la zone euro vers plus d’austérité et de récession.

Elle devra ensuite également être menée sur le territoire national par le gouvernement pour que soient acceptées par tous les incontournables réformes à mener, sans surenchères patronales, et sans démagogie politicienne.

Un grand pas a été fait avec les négociations abouties concernant le plan Louis Gallois pour la compétitivité.  C’est la preuve qu’au final des accords peuvent se trouver. Avons-nous d’ailleurs les moyens de faire autrement ?

17/12/2012

Petroplus Petit-Couronne : L’appel au boycott de la Shell par les salariés de la raffinerie.

Pétroplus, Shell, Raffinerie de Petit-Couronne, Tribunal de Commerce de Rouen, Arnaud Montebourg, Laurent Fabius, Alain Levern, Didier Marie, Conseil Général de Seine Maritime, Conseil Régional de Haute-Normandie, Mairie de Petit-Couronne, Yvon Scornet, CGT, CFDT, CFE/CGC, Intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC, Nicolas Vincent, Patrick Roméo Président Shelle France, AFP, LIA, Libyan Investment Authority, François Fillon, Dominique Randon, Rouen, Elections municipales 2014, Elections Régionales et territoriales 2015Le 24 janvier dernier,  après la mise en faillite  à la suite de la faillite de Petroplus propriétaire de la raffinerie de Petit-Couronne, près de Rouen en Haute-Normandie, celle avait été placée en redressement judiciaire par le Tribunal de commerce de Rouen.

Durant toute la période écoulée depuis le placement en redressement judiciaire, le site a été géré par la société Petroplus Raffinage Petit-Couronne (PPRC) assisté d'un administrateur judiciaire.

Le 16 octobre dernier, la liquidation judiciaire de la raffinerie a été prononcée par les juges du Tribunal de Commerce de Rouen, tout en admettant un sursis de façon à laisser du temps à des investisseurs potentiels pour se positionner. 

La date limite fixée pour le dépôt d’une offre de reprise est le 5 février. Au-delà de cette date le site sera définitivement fermé.

Pétroplus, Shell, Raffinerie de Petit-Couronne, Tribunal de Commerce de Rouen, Arnaud Montebourg, Laurent Fabius, Alain Levern, Didier Marie, Conseil Général de Seine Maritime, Conseil Régional de Haute-Normandie, Mairie de Petit-Couronne, Yvon Scornet, CGT, CFDT, CFE/CGC, Intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC, Nicolas Vincent, Patrick Roméo Président Shelle France, AFP, LIA, Libyan Investment Authority, François Fillon, Dominique Randon, Rouen, Elections municipales 2014, Elections Régionales et territoriales 2015En attendant la raffinerie, où travaillent 470 salariés, a fonctionné grâce à un contrat négocié  avec la Shell il y a 6 mois dont le terme était ce samedi 16 décembre. Une prolongation jusqu’au 7 janvier 2013 avait été obtenue par le Ministère Montebourg auprès de la Shell.

Cette prolongation a été jugée insuffisante par la direction locale, pour permettre une hypothétique reprise sans interruption de la production au cas où un nouvel investisseur se décidait.

De plus les niveaux de prix actuels du marché ne permettaient pas, selon la direction, une poursuite du contrat dans des conditions de rentabilité acceptables.

Dès lors les travaux de mise en arrêt du site ont été lancés.. «La direction a lancé les procédures d'arrêt qui commenceront jeudi et dureront une dizaine de jours, le temps de bien mettre en sécurité les installations», a précisé Yvon Scornet le porte-parole de l'Intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC.

La délégation de l’intersyndicale conduite par Nicolas Vincent s’est rendue lundi au siège du groupe  à Colombes dans les Hauts-de-Seine pour obtenir des éclaircissements «avant le 28 décembre» à propos de l’arrêt progressif des activités tel qu’il a été décidé.  

Pétroplus, Shell, Raffinerie de Petit-Couronne, Tribunal de Commerce de Rouen, Arnaud Montebourg, Laurent Fabius, Alain Levern, Didier Marie, Conseil Général de Seine Maritime, Conseil Régional de Haute-Normandie, Mairie de Petit-Couronne, Yvon Scornet, CGT, CFDT, CFE/CGC, Intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC, Nicolas Vincent, Patrick Roméo Président Shelle France, AFP, LIA, Libyan Investment Authority, François Fillon, Dominique Randon, Rouen, Elections municipales 2014, Elections Régionales et territoriales 2015N’ayant pas été reçu ni obtenu de rendez-vous avant le mois de janvier, l’intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime) appelle les Français à boycotter les produits Shell, ancien propriétaire du site.

«On fait un appel au boycott national de Shell. Patrick Roméo, le président du groupe en France, a refusé de nous recevoir et n'a pas de date avant le mois de janvier » a déclaré à l’AFP Nicolas Vincent.

«Nous demandons donc à tous les citoyens de ne plus faire le plein d'essence, ni d'acheter d'huile de la marque Shell», a complété le syndicaliste.

Au-delà de cet appel au boycott, le blocage d'un stock de propane, propriété de la  Shell, implanté sur le site, a été organisé par les salariés qui espèrent voir un investisseur reprendre l’outil industriel et assurer la poursuite des activités du centre de raffinage et de stockage.

Cela dit les choses semblent  plutôt mal se présenter : «le propriétaire historique de la raffinerie se désengage de ses responsabilités sociales et environnementales» ont-ils indiqué parlant d’une évaluation d’un plan social et de dépollution, en cas de fermeture définitive, « évalué à 500 millions d’euros à la charge de la collectivité et des contribuables ».

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LIA avait d’ailleurs démenti les premières rumeurs d’accord sur le mode : le fond «ne consentira des investissements que dans des projets rentables au service des intérêts de la Libye».

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Il faut que le projet soit rentable et au service des intérêts de la Libye ont-ils fait savoir aux français!.

Or précisément les conditions de prix sur le marché du raffinage ne permettent même pas une prolongation de 3 semaines d’activité avec garantie de ne pas perdre d’argent sur le site.

La bataille est engagée, gageons de plus que les autres pétroliers installés en France n’accepteront pas de voir s’installer une concurrence franco-libyenne  surtout avec le soutien des fonds publics du FSI – Front Stratégique d’Investissement – comme partenaire minoritaire.

On se souvient que dans une lettre publique, en date du 30 décembre 2011, Laurent Fabius, alors dans l’opposition, avait interpellé sur un ton dramatique le 1er ministre Fillon, afin d’être reçu pour évoquer «la situation gravissime» de la raffinerie de Petit-Couronne (*).

«Compte tenu de l’urgence, je vous demande de bien  vouloir me recevoir dès la semaine prochaine» avait insisté lourdement dans sa lettre Laurent Fabius, ajoutant que pour ce rendez-vous il souhaitait être accompagné de plusieurs de ses amis élus socialistes, Alain Levern le président de Région, Didier Marie celui du Conseil général de la Seine Maritime et Dominique Randon le Maire de Petit Couronne.

Chacun se demande aujourd’hui comment le Ministre des Affaires Etrangères et ses amis vont gérer le recul politique qu’ils seront contraints demain d’opérer.

Plus  grave encore que les contorsions auxquelles les édiles socialistes nous ont toujours habitués et auxquelles sans vergogne ils vont se livrer à nouveau ; c’est sur la question du coût social et environnemental qu’ils seront attendus.

Les 500 millions d’euros à la charge de la collectivité et des contribuables!

Faute d’avoir anticipé – les surcapacités européennes de raffinage étaient connues depuis longtemps – faute Pétroplus, Shell, Raffinerie de Petit-Couronne, Tribunal de Commerce de Rouen, Arnaud Montebourg, Laurent Fabius, Alain Levern, Didier Marie, Conseil Général de Seine Maritime, Conseil Régional de Haute-Normandie, Mairie de Petit-Couronne, Yvon Scornet, CGT, CFDT, CFE/CGC, Intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC, Nicolas Vincent, Patrick Roméo Président Shelle France, AFP, LIA, Libyan Investment Authority, François Fillon, Dominique Randon, Rouen, Elections municipales 2014, Elections Régionales et territoriales 2015d’avoir prévu une stratégie de repli – le site de Petit-Couronne est pollué et poreux donc très mal positionné pour une reprise, tout le monde le sait, Laurent Fabius le premier – les responsables régionaux fabiuso-socialistes vont mettre les Haut-Normands dans une grande difficulté.

Mais cela est une habitude courante en Haute-Normandie diront les habitués de la Région un peu fatalistes depuis que Laurent Fabius règne en maître sur le destin des hauts-normands.

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L’heure approche où ils devront, eux et leurs alliés verts et rouges devront rendre des comptes.   L’occasion leur en sera données lors des prochaines élections municipales en 2014 et régionales et Térritoriales en 2015.

(*) Voir billet : http://leblogpolitiquedebernardfrau.20minutes-blogs.fr/archive/2011/12/31/petroplus-fabius-fait-son-cinema.html

01/12/2012

Arcelor Mittal : Bravo Montebourg !

Arcelor Mittal, Arnaud Montebourg, Jean-Marc Ayrault, François Hollande, Laurence Parisot, Medef, Lakshmi Mittal, Florange, Gandrange,De source Libération, le gouvernement aurait bouclé ses négociations avec Mittal. L’emploi est maintenu à Florange et le site bénéficiera d’une enveloppe de 180 millions d’euros d’investissements pour la réalisation d’un plan de rénovation étalé sur cinq ans.

Il n’y aura donc pas de nationalisation  des hauts-fourneaux mais le site et les emplois sont préservés.

L’accord intervient après une période de 10 jours de tensions fortes Arcelor Mittal, Arnaud Montebourg, Jean-Marc Ayrault, François Hollande, Laurence Parisot, Medef, Lakshmi Mittal, Florange, Gandrange,entre le gouvernement et Arcelor Mittal. Durant cette période le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg avait été amené à indiquer qu’une nationalisation des installations était envisagée si l’industriel  n’entendait pas raison.

Cette option avait été confirmée à l’Elysée où le Président de la Arcelor Mittal, Arnaud Montebourg, Jean-Marc Ayrault, François Hollande, Laurence Parisot, Medef, Lakshmi Mittal, Florange, Gandrange,République lors d’un entretien avec l’homme d’affaires indien Lakshmi Mittal avait indiqué que l’option de la nationalisation temporaire était inscrite aux possibilités envisagée pour trouver un point final à la crise avec le groupe Arcelor Mittal.

Arcelor Mittal, Arnaud Montebourg, Jean-Marc Ayrault, François Hollande, Laurence Parisot, Medef, Lakshmi Mittal, Florange, Gandrange,Il reste désormais à s’assurer que l’industriel indien tiendra effectivement ses engagements. Dans un passé récent celui-ci a apporté la preuve qu’il n’était particulièrement fiable en la matière. Nicolas Sarkozy en avait fait les frais avec l’usine de Gandrange.

Quoi qu’il en soit Jean-Marc Ayrault a été particulièrement ferme Arcelor Mittal, Arnaud Montebourg, Jean-Marc Ayrault, François Hollande, Laurence Parisot, Medef, Lakshmi Mittal, Florange, Gandrange,sur la question. Les engagements pris sont «inconditionnels» et l’Etat veillera à ce qu’ils soient «respectés scrupuleusement». Ajoutant que le gouvernement «utilisera tous les moyens nécessaires en cas de non- respect» de ceux-ci.

Même son de cloche à l’Elysée où l’on annonce que «les moyens de pression ne disparaissent pas avec l’annonce» du chef du gouvernement, assurant que la pression serait maintenue sur l’industriel.

Arcelor Mittal, Arnaud Montebourg, Jean-Marc Ayrault, François Hollande, Laurence Parisot, Medef, Lakshmi Mittal, Florange, Gandrange,La méthode Montebourg a porté ses fruits, Laurence Parisot, la Présidente du Medef, qui avait crié au scandale à l’idée de nationaliser même temporairement en est pour ses frais.

Si l’on avait écouté  la patronne des patrons, aujourd’hui plusieurs centaines de salariés seraient au tapis et le gouvernement aurait donné un grand signal de faiblesse face aux méthodes libérales de gestion particulièrement brutales des restructurations industrielles en période de basses eaux du marché.

Arcelor Mittal, Arnaud Montebourg, Jean-Marc Ayrault, François Hollande, Laurence Parisot, Medef, Lakshmi Mittal, Florange, Gandrange,L’aciériste indien a plié ! Espérons que la France et les salariés concernés n’auront pas à regretter d’avoir, encore une fois, fait confiance à Lakshmi Mittal et que celui-ci  cette fois ne les décevra pas.

 

26/11/2012

Arnaud Montebourg: la politique de la canonnière contre ARCELORMITAL

Florange, Grandange, ArcelorMittal, Mittal Steel, OPA inamicale en 2006 de Mittal Steel, Filière à chaud, filière à froid, Lakshmi Mittal, Filière amont, filère aval, Nicoals Sarkozy, Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement productif, CGT d'ArcelorMittal, Maitre Emmanuelle Boussard-Verrecchia, TGI Bobigny,Arnaud Montebourg accuse le géant de la sidérurgie indienne d'avoir renié ses engagements et le menace de nationaliser le site de Florange. Le ton monte et le Ministre semble camper sur ses positions. C’est tant mieux !

L’industriel indien exploite, aujourd’hui en France, sept haut-fourneaux  – deux à Florange en Moselle, les autres à Dunkerque et à Fos-sur-Mer –.

Florange, Grandange, ArcelorMittal, Mittal Steel, OPA inamicale en 2006 de Mittal Steel, Filière à chaud, filière à froid, Lakshmi Mittal, Filière amont, filère aval, Nicoals Sarkozy, Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement productif, CGT d'ArcelorMittal, Maitre Emmanuelle Boussard-Verrecchia, TGI Bobigny,La production réalisée sur le territoire national, par ArcelorMittal, qui emploie 20 000 salariés en France et par ailleurs exploite 150 sites en Europe, équivaut aux deux tiers de sa production d’acier en Europe.

Pour mémoire c’est à la suite d’une OPA inamicale en 2006, que Mittal Steel a fusionné avec Arcelor le Ministre de l’époque Thierry Breton avait validé l’opération au regard d’engagements de l’industriel indien de « renforcer la compétivité d’Arcelor par des investissements », de ne pas mettre en œuvre de plan de réduction d’emploi, et de ne pas procéder à la fermeture des hauts-fourneaux de Liège et de Florange.

Invoquant la crise économique – elle a bon dos –, une Florange, Grandange, ArcelorMittal, Mittal Steel, OPA inamicale en 2006 de Mittal Steel, Filière à chaud, filière à froid, Lakshmi Mittal, Filière amont, filère aval, Nicoals Sarkozy, Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement productif, CGT d'ArcelorMittal, Maitre Emmanuelle Boussard-Verrecchia, TGI Bobigny,demande d’acier en baisse – prévision de baisse annoncée pour l’Europe de 5% – et une surcapacité de production, le groupe dirigé par Lakshmi Mittal a décidé son intention de procéder à la fermeture des Haut-fourneaux de Florange à l’arrêt depuis l’été 2011. Cette décision menace 629 emplois.

Le dirigeant indien a fixé à l’Etat un délai, dont l’échéance tombe début décembre, de deux mois pour trouver un repreneur pour ces deux haut-fourneaux de Florange tout en précisant qu’il se réservait de conserver la « filière aval » du site qu’il considère comme stratégique pour le reste de sa production en France.

En fait de caractère stratégique il convient de préciser que les activités de cette filière génèrent une grande part de la valeur ajoutée réalisée par le groupe en France.

Florange, Grandange, ArcelorMittal, Mittal Steel, OPA inamicale en 2006 de Mittal Steel, Filière à chaud, filière à froid, Lakshmi Mittal, Filière amont, filère aval, Nicoals Sarkozy, Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement productif, CGT d'ArcelorMittal, Maitre Emmanuelle Boussard-Verrecchia, TGI Bobigny,En d’autre terme l’aciériste indien veut conserver la partie profitable du site, celle qui rapporte de l’argent, et veut refourguer à un gogo « la filière amont dite à chaud », – une usine de préparation du minerai, une cokerie pour cuire le charbon et les deux hauts-fourneaux –, qui génère des pertes d’exploitation. Seuls, les deux haut-fourneaux n’intéressent personne !

Plus fort, il demande à l’Etat de trouver un repreneur-gogo pour les équipements et les salariés dont il ne veut plus. En d’autre terme Monsieur Mittal se comporte comme un vil maquignon qui voudrait imposer à l’Etat Français de se «démerder».

Le gaillard n’en n’est pas à son premier coup ! D’abord, Florange, Grandange, ArcelorMittal, Mittal Steel, OPA inamicale en 2006 de Mittal Steel, Filière à chaud, filière à froid, Lakshmi Mittal, Filière amont, filère aval, Nicoals Sarkozy, Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement productif, CGT d'ArcelorMittal, Maitre Emmanuelle Boussard-Verrecchia, TGI Bobigny,les investissements promis en 2006 n’ont pas été réalisés, ensuite les hauts-fourneaux de Liège ont été fermés, enfin alors que des engagements avaient été pris Mittal Steel a fermé l’aciérie de Gandrange acquise pour un euro symbolique en 1999.

 

Florange, Grandange, ArcelorMittal, Mittal Steel, OPA inamicale en 2006 de Mittal Steel, Filière à chaud, filière à froid, Lakshmi Mittal, Filière amont, filère aval, Nicoals Sarkozy, Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement productif, CGT d'ArcelorMittal, Maitre Emmanuelle Boussard-Verrecchia, TGI Bobigny,Chacun se souvient les déclarations de Nicolas Sarkozy aux salariés du site de faire plier le patron de Mittal. Le site est fermé !

Cette fois, Arnaud Montebourg, le Ministre du Redressement productif, monte et au créneau et fait parler la poudre ! Il vient d’indiquer qu’il n’entendait pas se laisser dicter ses choix par l’industriel indien.

Il a fait savoir que ses services, s’inspirant de décisions similaires prises aux Etats-Unis et en Grande Bretagne dans les secteurs de la finance et de l’automobile, travaillaient à une «nationalisation transitoire du site de Florange». Une opération qui aurait un coût nul pour le contribuable et respecterait le droit européen et français en la matière.

Du coup l’aciériste, a prévenu dans une déclaration officielle que pour le groupe la vente de l’intégralité de Florange : « mettrait en péril la viabilité du reste des activités d’ArcelorMittal en France où le groupe emploie 20 000 salariés».  

La menace est à peine voilée aussi la réponse ne s’est pas fait attendre: « Nous ne voulons plus de Mittal en France parce qu’ils n’ont pas respecté la France» a fait savoir le Ministre Montebourg qui n’hésite pas à engager le fer.

La famille Mittal joue la grande offusquée et se dit « extrêmement choquée ». Que devraient dire les salariés, le fisc français, et les responsables publics ou privés qui ont fait confiance au groupe industriel Mittal Steel et qui aujourd’hui doivent faire face à sa morgue et à ses mensonges ?

Florange, Grandange, ArcelorMittal, Mittal Steel, OPA inamicale en 2006 de Mittal Steel, Filière à chaud, filière à froid, Lakshmi Mittal, Filière amont, filère aval, Nicoals Sarkozy, Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement productif, CGT d'ArcelorMittal, Maitre Emmanuelle Boussard-Verrecchia, TGI Bobigny,La fermeté est de mise, il est temps que les « conquistadors de la finance » de quelques origines qu’ils soient, prennent conscience que l’heure est venue de replacer l’humain à la place qu’il n’aurait jamais dû quitter. Devant l’argent, les magouilles, les promesses non tenues et les restructurations à but lucratif !

Arnaud Montebourg, n’en déplaise à Michel Sapin a raison de montrer les dents!

Dernière minute : Selon leur avocate, Me Emmanuelle Boussard-Verrecchia 78 salariés de la CGT d'ArcelorMittal exerçant dans cinq établissements du groupe ont assigné en référé leur direction devant le tribunal de grande instance de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour "discrimination syndicale". L’audience en référé est prévue pour le 17 décembre 2012.

Source :http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/11/26/97002-20121126FILWWW00573-la-direction-d-arcelormittal-assignee-cgt.php

 

06/11/2012

Gaz de schiste : Pour l’instant c’est plié!

François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,Au nom de la sacro-sainte compétivité la patronne des patrons avait, avec un groupe de 19 dirigeants industriels, signé, jeudi 19 septembre, un appel pour la relance du débat sur l’exploitation en France des gaz de schiste.

Cet appel venait après que le chef de l'Etat, lors de la conférence environnementale du 14 septembre se soit de son côté officiellement engagé, prononçant l’annulation de tout permis d’exploiter les gaz de schiste par fracturation hydraulique sur la totalité de la durée de son mandat.

François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,«Personne ne peut affirmer» que cette technique d'extraction « est exempte de risques lourds pour la santé et l'environnement », avait indiqué François Hollande pour justifier son choix.

A la faveur d’une baisse passagère de popularité et d’un moment difficile pour le pays, de tension économique et sociale, à l’heure où la rumeur médiatique laissait à François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,croire que le « Rapport Gallois » plaiderait avec succès en faveur du gaz de schiste la présidente du Medef, Laurence Parisot, s’est laissé aller à faire une dernière pression sur le gouvernement «Nous avons sous nos pieds un atout qui serait un avantage compétitif considérable, pourquoi le refuser ?»

La réponse est tombée cet après-midi, selon le quotidien les Echos les services du chef du gouvernement ont fait François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,savoir que la proposition du rapport de Louis Gallois sur la reprise des recherches sur l'exploitation du gaz de schiste n’était pas retenue. «La ligne édictée par le président de la République lors de la conférence environnementale reste inchangée ».

Incontestablement cette prise de position vient conforter François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,la ministre de l’environnement Delphine Batho et l’ensemble des associations qui se sont opposées au projet d’exploitation des gaz de schiste, pour le quel sept demandes de permis avait été déjà déposés auprès de l'Etat sous la présidence Sarkozy et le gouvernement Fillon.

Belle victoire donc, mais la vigilance reste de mise, François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,Arnaud Montebourg et Alain Vidalies qui vient de déclarer lors du dernier Talk Orange-Le Figaro que la question du gaz de schiste ne devait pas être écartée "pour l'éternité" n’ont pas dit leur dernier mot. On peut leur faire confiance pour revenir à la charge à la moindre ouverture.  

François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,

13/07/2012

PSA: Avis de tempête économique et sociale pour le gouvernement

 

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, Jean-Marc Ayrault, qui a fait du redressement productif  industriel de la France un des objectifs majeurs de son gouvernement et Arnaud Montebourg, le ministre qui s’en est vu confié directement la charge, se voient tous deux mis à la tâche de façon brutale. Jeudi 12 juillet, lors PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, d’un comité central d’entreprise, Philippe Varin, le président du directoire du constructeur automobile PSA Peugeot Citroën a annoncé, un plan de restructuration particulièrement drastique.

Sont notamment inscrits dans le plan PSA:

-  PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, l'arrêt total en 2014 de l'activité de l'usine d'Aulnay-sous-Bois, où travaillent actuellement 3000 salariés et 300 intérimaires. 1500 d'entre eux pourraient devraient se voir proposer un poste sur le site de Poissy; pour les autres un reclassement externe sur le bassin d'emploi est envisagé. 

-    La suppression, à l'usine PSA de Rennes de 1 400 postes sur un effectif total de 5600.

C’est au total  8 000 suppressions de postes dans le groupe que s’apprête à réaliser PSA au titre de cette annonce. Même en tenant compte des reclassements internes envisagés – 1500 annoncés – c’est 6500 emplois qui au minimum qui seront supprimés.

Au bilan des pertes d’emplois de cette restructuration, il convient d’ajouter les effets collatéraux chez les sous-traitants et les intérimaires. Le chiffre multiplicateur généralement admis dans la profession se situe entre trois et quatre emploi indirects perdus pour un emploi supprimé. Il faut donc considérer que globalement l’opération de restructuration annoncée se traduira par une suppression de 20000 emplois en France.

De plus au-delà de cette annonce, des incertitudes pèsent encore pour le site « Sevelnord » d'Hordain,  près de Valenciennes dans le Nord,  où sont fabriqués des monospaces ainsi que des véhicules utilitaires pour Fiat et PSA. Ce site ouvert en 1988 occupe aujourd’hui 2800 salariés. La Tribune.fr a révélé ce jour que PSA Peugeot Citroën était à la recherche d’un nouveau partenaire qui pourrait être Toyota !

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, Philippe Varin interrogé sur le sujet s’est contenté de dire qu’il n’avait pas de «certitude mais [...] vraiment de bons espoirs [de] trouver une solution dans un avenir proche ».

Faut-il aujourd’hui, croire ce dirigeant d’entreprise qui en Février 2009 s’était engagé sans équivoque possible, «Le groupe ne fermera pas d'usine en France et lancera dans les deux ans à venir, dans chacune de ses cinq usines de montage françaises, un à plusieurs nouveaux modèles de véhicules. Et dans les circonstances actuelles, le groupe ne mettra pas en oeuvre de plans de licenciements en France ». ?

L’opinion publique est sous le choc, la classe politique et les syndicats ont réagi vigoureusement !

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, Arnaud Montebourg au Sénat a d’ores et déjà fait savoir : «Nous n’acceptons pas en l’état le plan» de PSA. Il n’a toutefois pas indiqué les moyens de pression qu’il envisageait mettre en œuvre contre le constructeur automobile.

«Nous allons donc questionner, en liaison avec les organisations syndicales qui auront leur propre expert, et nous allons ensuite demander à PSA de justifier la situation» a-t-il répondu lors des questions d’actualité au Sénat ajoutant qu’il demandait à PSA   «d'examiner loyalement toutes les autres solutions que celles qu'il a réservées à plusieurs sites de France et notamment aux milliers de salariés concernés et de leur familles».

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, De son côté Jean-Marc Ayrault a annoncé qu’un plan de soutien à la filière automobile sera examiné en conseil des ministres le 25 Juillet. D’ores et déjà Philippe Varin a fait savoir qu’il refusait l’idée que l’Etat pourrait entrer au capital du constructeur rejetant même la possibilité d’un prêt.

«Nous avons une sécurité financière importante, ce qui fait que ce sujet n'est pas à l'ordre du jour», a-t-il indiqué dans sa conférence de presse tenue en en marge du CCE du Groupe ajoutant de manière insistante «Mettre de l'argent dans le groupe n'est pas ce qui remplira nos usines».

Côté opposition c’est moins le sort des salariés qui semble préoccuper les principaux dirigeants de l’UMP qui se sont prononcés que l’intérêt politique qu’ils espèrent tirer de ce lourd dossier.

Xavier Bertrand y est allé de son numéro de camelot : «Est-ce qu'on veut garder l'industrie automobile? Oui. Alors, il faut s'en donner les moyens», a-t-il claironné visant  ce qu’il appelle les «gesticulations» d'Arnaud Montebourg «qui nous avait dit au départ il n'y aura plus aucun plan social».

Faut-il rappeler à Xavier Bertrand ce que racontait son mentor Nicolas Sarkozy aux salariés d’Aulnay venus, il y a à peine trois mois, à son QG de campagne? Oui bien sûr, ça lui rafraîchira la mémoire !

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C’était il y a trois mois à peine. Xavier Bertrand ne s’en souvient plus. Normal, en ces temps de campagne interne pour la présidence de l’UMP il a déjà oublié et renié Nicolas Sarkozy.

Plus sérieusement !

A quels moyens Xavier Bertrand pense-t-il pour garder l’industrie automobile ? A la mise en place d’une prime à la casse pour shooter le marché, comme en 2008?

Faut-il rappeler que cette prime, mise en place de 2008 à 2010, a couté 1milliard d’euros à l’état et a bénéficié à plus de 50% à d’autres pays d’origine des véhicules que la France.

Est-ce à ce type de moyens miraculeux auxquels pense Xavier Bertrand ? Moyens de gestionnaire-pompier qui n’entend rien au fonctionnement des entreprises, sans portée stratégique industrielle, dévoreurs de fonds publics, qui, de plus, ont été un mauvais coût fait au marché de l’occasion et de la réparation automobile !

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Jean-Louis Borloo a lui de son côté tenu un discours adapté aux circonstances du moment.

Il a d’abord tenu à rappeler fort à propos que : «en aucun cas, les difficultés partielles rencontrées aujourd’hui ne peuvent avoir pour seule réponse une réduction drastique des effectifs qui détruirait les compétences et le savoir-faire de l’entreprise».

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Enfin pour conclure, Jean-Louis Borloo a tracé une ligne de bon sens : «les pouvoirs publics et PSA doivent, très rapidement, dans un climat de confiance indispensable, élaborer un plan de soutien adapté prévoyant investissements, financements de l’activité partielle et formation aux nouveaux métiers et nouveaux produits à venir, pour pallier ce creux conjoncturel d’activités».

Cela change des faux débats politicards » que tente d’imposer les cadres de l’UMP en campagne interne  et par parenthèse montre à quel point il est nécessaire que se constitue dans notre pays un mouvement centriste ouvert, capable et responsable en mesure  de travailler dans l’intérêt du pays à la recherche des convergences utiles à l’élaboration de solutions compétitives durables, socialement écologiquement et économiquement.

Il y a aussi dans ce domaine une nécessité de changement.

Car chacun conviendra en effet que s’impose à tous aujourd’hui de mettre fin aux empoignades électoralistes pour assumer les réalités qui sont celles de notre pays.

Globalement, la crise qui s’est développée en Espagne, en Italie et dans une moindre mesure en Grèce  a eu et aura encore des effets sur l’économie française. 

Cette crise, sans négliger les errements financiers anglais et américains a pour partie à voir avec la ligne suivie pendant cinq ans en Europe sous la direction intransigeante de l’Allemagne.

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, Le tort de l’ancienne majorité présidentielle sous la conduite de Nicolas Sarkozy a été de ne pas dire Non et d’accepter de suivre aveuglément la ligne imposée par Angela Merkel au service des seuls intérêts de son pays. Est-ce si difficile que de l’admettre et de passer à autre chose.

Il faut aujourd’hui à la France, à son gouvernement, à tous ceux qui dans ce pays ont encore le sens du patriotisme et de l’intérêt général, agir de façon à  permettre d’infléchir les orientations ultralibérales qui, dans un premier temps, ont conduit la Grèce dans l’impasse, qui posent aujourd’hui de grande difficulté à l’Espagne et à l’Italie.

Qui aujourd’hui peut, sans se couvrir de ridicule, avancer que les finances de la France ne doivent pas être équilibrées ? Qui n’est pas conscient que les entreprises françaises ne sont pas au top et qu’elles ne doivent pas retrouver de la compétitivité ?

Personne. Mais soyons clairs, retrouver de la compétitivité ne saurait s’appuyer uniquement sur des mesures de transfert du financement du modèle social français des entreprises vers les consommateurs en proposant une baisse drastiques des charges patronales et une augmentation de l’impôt sur les ménages.

La compétitivité pour les entreprises consiste aussi à faire œuvre de créativité et d’innovation tant en matière de choix des équipes dirigeantes, d’investissement et de politique commerciale que d’alliance stratégiques.

De ce point vu on ne peut pas dire que le Groupe PSA Peugeot Citroën et la famille Peugeot qui en est le principal actionnaire, ont été d’une efficacité remarquable.

Philippe Varin serait bien inspiré de revenir à un peu plus d’humilité et à regarder dans sa soupière ce qui est entrain de pourrir dans le brouet qu’il tente de servir aux Français.

Il faut dire à monsieur Varin froidement que ça n’est pas «avoir du courage» que de vouloir  demander à la France de «remettre à plat, sans préjugés, le mode de financement de son modèle social » en prenant «le risque d'affecter, dans un premier temps, la consommation des ménages».

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Acquiescer à cette logique c’est prendre le risque d’ajouter une crise sociale à la crise économique et financière que l’on prétend résoudre. Ce n’est pas avoir du courage ni même de la témérité c’est d’une certaine manière être habité par une stupide logique dogmatique et réactionnaire.

En Mai une majorité de Français se sont prononcés pour une autre vision de la société française !

Lorsque l’on choisit, parce qu’on estime que c’est de sa responsabilité « d'appeler à un nouveau pacte social pour remettre l'industrie au coeur de la croissance française » on ne commence pas s’asseoir sur les réalités démocratiques et faire table rase des souhaits de la majorité de ses concitoyens.

Le message vaut également pour Jean-François Copé qui de son côté s’acharne à faire comme si ses amis n’avaient pas gouverné ces cinq dernières années. Personne n’est dupe, PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, vouloir rendre par avance le gouvernement actuel responsable de toutes les difficultés à venir alors que celles-ci elles trouvent leurs sources dans l’incurie des gouvernements qui ont dirigé la France ces 10 dernières années équivaut à faire de la cavalerie politique.

L’heure pour l’opposition est à prendre acte de sa défaite, à faire l’inventaire des carences qui ont été les siennes à la tête du pays, de se reconstruire, et aussi de participer à l’effort de redressement qui s’impose à tous les Français.

Tant pour les dirigeants et les actionnaires du Groupe PSA Peugeot Citroën que pour les militants et les prétendants au leadership de l’UMP, il faut admettre que pour être acceptées par une large majorité de nos concitoyens les solutions ne pourront être que le résultat d’une négociation où chacun dans un climat de respect réciproque et en dehors des ukases, aura avancé ses propositions pour aboutir à un « pacte durable de progrès » moderne et équilibré.

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, En portant François Hollande à l’Elysée et en lui donnant ensuite une majorité au Parlement les Français ont exprimé un choix majoritaire qui désormais doit être mis en œuvre. Nul dans ce pays ne peut prétendre s’affranchir de cette réalité première.

Toute volonté d’aller outre cette réalité se heurterait à un mur et ne pourrait, dans le climat de tension et d’inquiétude actuel, que conduire le pays au chaos économique et social.

13/01/2012

Présidentielle 2012 : Eva pas bien, mais pas bien du tout.

Eva Joly, Arnaud Montebourg, Parti socialiste, François Hollande, François Bayrou, FN, Ecologistes Indépendants, Corine Lepage, INserm, Leucémie, Sortir du nucléaire, Europe Ecologie les Verts, Présidentielles, Sarkozy, Daniel Cohn Bendit, Etat Français, Laïcité, Yom Kippour, Aïd-el-Kébir, Kippour, Aïd, République, Epidémiologie environnementale des cancers,Jeanne d'Arc. défilé 14 juillet, 11 Novembre, Eva Joly, la candidate EE- Les Verts à la prochaine élection présidentielle, vient de déclarer, dans un meeting de campagne au Bataclan à Paris, qu’elle voulait que «Juifs et Musulmans puissent célébrer Kippour et l’Aïd-el-kébir lors d’un jour férié» car a-t-elle dit «l’égalité et la laïcité auront avancé dans notre pays». Selon la candidate une telle décision permettrait que «chaque religion ait un égal traitement dans l’espace public»

Après ses déclarations fustigeant les défilés militaires du 14 juillet, après ses regrets exprimés de voir commémorer le 11 novembre, après s’être élevée contre le fait que l’on puisse honorer Jeanne d’Arc, l’ex magistrate, qui dans cette élection présidentielle prétend «représenter la France qui n’est pas bien née», en est arrivée maintenant à nous servir un brouet pseudo républicain pour le moins difficile à avaler.

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Ensuite posons-nous la question: en quoi, avec cette proposition Eva Joly, fait-elle avancer positivement le débat dans cette campagne présidentielle déjà mal engagée par les poids lourds de la 5ème République PS et UMP réunis qui n’ont à ce jour rien offert d’autre aux Français que le désastreux spectacle de leur bataille quotidienne du lancé boules puantes?

Enfin est-ce faire preuve de responsabilité, pour celle qui, il y a quelques jours à peine lors de ses vœux, interpellait François Bayrou, François Hollande et Jean-Luc Mélanchon, les invitant pour «battre Nicolas Sarkozy» à «s’engager à un désistement réciproque pour celui ou celle d’entre-nous qui sera qualifié à l’issue du premier tour» de multiplier des déclarations «foutraques» en direction d’une opinion publique particulièrement désorientée prête à basculer sur un vote bien peu rassurant dont on nous dit qu’il est aujourd’hui en constante progression.

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L’on a pu apprécier chez Eva Joly magistrate une bonne dose de courage et de fermeté mais là en politique c’est le pompon, son comportement est consternant et peu sérieux!

Les Ecologistes et leurs sympathisants sont en droit d’attendre d’une candidate «écologiste» à l’élection présidentielle qu’on leur parle de transition écologiste de la société et non de sujet polémiques qui n’ont rien à voir avec l’écologie.

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Au moment où sort un rapport scientifique qui fait état d’un nombre deux fois plus important de cas de leucémie chez les enfants vivant à proximité des centrales nucléaires que propose Eva Joly en matière d’épidémiologie environnemental des cancers(*)?

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Corine Lepage l’autre candidate écolo, qui revendique son indépendance et propose une approche responsable de l’écologie a raison de dire qu’ «il n’y a plus aucun intérêt à voter pour Eva Joly».

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Daniel Cohn Bendit de son côté d’exprimer ses doutes publiquement à propos de son vote au 1er tour de la présidentielle «il est bien possible aussi que moi je vote utile, je n’en sais rien. Utile, pour moi, c’est François Hollande». Sous-entendu le vote Eva Joly n’est pas un vote utile!

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Cette prise de position, qui ne vise pas directement Eva Joly, montre à quel point sur ce qui fait le cœur de la bataille des écologistes, une société à terme sans nucléaire civil et militaire, les dirigeants d’EE-Les Verts se sont fourvoyés en s’alliant au Parti Socialiste avant même d’avoir construit un rapport de force politique.

Ce faisant ils se sont assurés de postes pour eux-mêmes et sont donc redevables à un parti – pro-nucléaire, pro-croissance, pro-chimie, pro-austérité mal partagée – qui ne fera aucun cadeaux aux militants de l’Écologie Politique qui se battent sur le terrain pour faire avancer leurs idées.

Eva Joly, Arnaud Montebourg, Parti socialiste, François Hollande, François Bayrou, FN, Ecologistes Indépendants, Corine Lepage, INserm, Leucémie, Sortir du nucléaire, Europe Ecologie les Verts, Présidentielles, Sarkozy, Daniel Cohn Bendit, Etat Français, Laïcité, Yom Kippour, Aïd-el-Kébir, Kippour, Aïd, République, Epidémiologie environnementale des cancers,Jeanne d'Arc. défilé 14 juillet, 11 Novembre, Si au moins Eva Joly avait été une candidate à la hauteur, les meubles auraient pu être sauvés. Ce n’est même pas le cas. Eva Joly doit se retirer et laisser la voie libre à Corinne Lepage, afin que celle-ci tente de remettre le train de l’Écologie Politique libre et Indépendante sur les rails.

Il faut pour les écologistes une candidate responsable, républicaine, qui ne nous promettra pas demain en guise de programme la semaine des quatre jeudis.


 (*) Etude conjointe INSERM et IRSN docteur Jacqueline Clavel

14/10/2011

Ralliement de Montebourg à François Hollande

Sur fond de surenchère entre les deux finalistes de la primaire socialisArnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,te le « 3ème impétrant», qui avait été la révélation du 1er tour, vient assez curieusement d’apporter son soutien  «  à titre exclusivement personnel »  au plus libéral des deux socio-démocrates. Celui dont en 2007 il avait dit qu’il était « le seul défaut » de Ségolène Royal.

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Dimanche Arnaud Montebourg mettra donc un bulletin Hollande dans l’urne, et même s’il se « refuse à donner une consigne de vote » les électeurs qui ont voté pour ses propositions dimanche dernier ont bien compris qu’en creux il les invitait à faire comme lui «  les propositions des deux candidats étant pour moi équivalentes, je ne peux me déterminer en fonction de ma seule éthique de conviction. C’est pourquoi mon choix relèvera avant tout de l’éthique de responsabilité : je veux faire gagner la gauche et battre Nicolas Sarkozy ».

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Ségolène Royal de son côté n’a pas dit autre chose en apportant son soutien au Député de la Corrèze « J’ai décidé de prendre mes responsabilités pour aider le plus efficacement possible à la victoire de la gauche. Il est arrivé en tête du premier tour et il est légitime d’amplifier cette avance donnée par les électeurs ».

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Après tout chacun est libre de son positionnement politique et fait ses choix comme il l’entend. Cela dit les électeurs d’Arnaud Montebourg qui ont cru un moment que la politique au sens noble du terme faisait son retour au sein du PS –  Emanuel Todd doit en avoir le souffle coupé, comme Jean-Luc Mélanchon d’ailleurs – en sont pour leur frais.

En termes de responsabilités Arnaud Montebourg en a pris au moins une particulièrement importante : celle de décevoir des sympathisants sincères qui demain risquent bien de voter « anti-système » au plus grand bénéfice de Marine Le Pen.

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Les partisans de Martine Aubry ne s’y sont pas trompés qui dès ce matin n’ont pas hésités à qualifier François Hollande de « candidat du système », provoquant l’ire des « Hollandais » et du coup chacun y va de son reproche.

Ainsi s’indigne Manuel Valls  « Nous avons eu de belles primaires, évitons d’utiliser des mots qui sont ceux de la droite Aubry se trompe d’adversaire, ça suffit ! ».

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Côté Pierre Moscovici, coordonateur de la campagne de François Hollande, parlant du langage de Martine Aubry, l’on monte d’un ton et l’on met en garde: «ce n’est pas un langage de gauche……cette rhétorique peut évoquer d’autres familles politiques ……on est passé de la dérive au dérapage ».

 

La boite de Pandore est ouverte, ça pleut comme à Gravelotte !

 

Dès lors la Haute autorité des primaires se sent obligée d’intervenir : « les candidats et leurs équipes doivent constamment à l’esprit que toute stigmatisation de l’un ou de l’autre revient à blesser une partie de l’électorat des primaires. Or quel que soit l’élu ou l’élue, il ou elle aura besoin de tout l’électorat pour gagner ».

Sera-t-elle entendue ? Au point où vont les choses on peut en douter.

Chez les autres partis de Gauche la démarche de Montebourg est diversement appréciée. Pour le NPA de Philippe Poutou, « Arnaud Montebourg s’est mis dans les clous de l’alternance sociale libérale » ajoutant « si l’on ne peut que se réjouir du désarroi actuel de la droite, on ne peut que constater qu’une nouvelle fois le virage à gauche du PS n’a pas eu lieu ».

Pour Jean-Luc Mélanchon du Front de gauche, « ce n’est pas notre affaire du tout que ce deuxième tour »  a déclaré le candidat commun du PCF et du Front de Gauche.

Même posture pour Daniel Cohn-Bendit « il y a un volontarArnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,isme de gauche chez Martine Aubry, une tentative d’ouverture chez François Hollande……nous on veut gagner avec celui ou celle qui gagnera. Il faut faire avec …… Cécile Duflot est copine de Martine Aubry mais ça ne changera rien ».

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Cécile Duflot, pour éviter de se positionner comme l’a fait Dominique Voynet – qui votera pour Martine Aubry – a indiqué « je ne vais pas voter dimanche », ajoutant « je ne soutiens personne ». Globalement une tendance lourde au soutien de Martine Aubry semble se dessiner toutefois chez les militants d’EE-Les Verts.

Au final ce qui ressort de tout ce tintamarre des primaires socialistes pourrait se résumer à une chose et une seule : Battre Nicolas Sarkozy et après une fois au pouvoir, nous socialistes, avec nos partenaires, à qui nous aurons accordé quelques circonscriptions, nous finiront bien nous arranger des affaires de la France! Un chèque en blanc quoi !

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Car à quoi d’autre peut aboutir cette bataille des égos – moi je suis le meilleur pour battre Sarkozy, moi j’ai l’expérience des affaires de la France, moi je …… –  qui s’invectivent violemment au point d’en oublier de parler de propositions nouvelles?

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Tout cette foire d’empoigne donne une bien piètre image du parti majoritaire à gauche et conforte ceux qui à toute force réclament  pour la France une autre voie que celle offerte par le couple infernal PS/UMP qui dirige le pays depuis plusieurs décennies et qui au final est en train de faire le lit de l’extrême droite.

Le choix sera diablement difficile en 2012 ! A moins que…… au centre entre PS et UMP on ne se décide enfin à comprendre que la voie est ouverte pour un changement Humaniste Ecologiste et Républicain.

13/10/2011

Présidentielles 2012: Débat Hollande-Aubry

Ce matin sur RTL Martine Aubry en a remis une petite louche : « J’ai trouvé qu’il y avait des points flous » sous-entendu avec François Hollande ce n’est pas clair. Elle a même ajouté « ma grand-mère disait : quand François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  c’est flou, c’est qu’il ya un loup » et encore « j’ai bien compris qu’il essayait de passer entre les goutes quand je lui posais un certain nombre de questions » pour terminer sur du féroce : « Je pense avoir montré que pour présider la France, il fallait à la fois de l’expérience et de la clarté. Cela n’a pas été le cas pour François Hollande dans un certains nombre de cas ».

De son côté sur Europe 1, François Hollande y est allé de sa formule «  je ne veux pas  être dans la dévalorisation, je n’ai François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  pas besoin, moi, de dénigrer, de dévaluer, de dénoncer ……. Il n’y a pas des durs et des mous »  puis cinglant et du même coup rabaissant Martine Aubry, « Le seul débat qui m’intéresse, ce n’est pas le débat avec Martine Aubry – ça, c’est une condition, c’est nécessaire, c’est légitime – mais le seul débat, c’est celui du 6 mai 2012 ». Sous entendu vous avez compris avec Martine Aubry nous ne jouons pas dans la même cour.

A ce train là, le climat risque d’être chaud entre Titine et Bambi jusqu’à dimanche prochain et cela n’augure rien de bon pour le rassemblement. Le PS et François Hollande en 2007 avaient flingué la campagne de Ségolène Royale, qu’en sera-t-il cette fois si les choses devaient aller à ce rythme.

Que dire du débat qui s’est déroulé hier soir sur Antenne 2?

David Pujadas avait engagé les échanges sur le thème de l’opposition Gauche dure contre Gauche molle. François Hollande soupçonné d’incarner une « gauche molle »  et de dérive droitière, s’en est tiré en affirmant à l’endroit de Martine Aubry « je ne veux pas d’une gauche sectaire », sous entendu avec toi ma fille le rassemblement sera difficile.

François Hollande l’homme qui n’aime pas, paraît-il, « les attaques obliques » se manifestera une deuxième fois avec une François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  réplique assez violente. Alors que Martine Aubry se plaignait de l’état du PS que lui a laissé François Hollande en 2007, ce dernier n’a pas hésité un instant à ressortir les tripatouillages du Congrès de Reims : «  ce n’est pas moi le protagoniste d’un congrès qui s’est achevé comme on sait ».  Fermez le ban ! On aurait pu penser, tant ils se détestent, que les choses aient pu aller plus loin, mais non. Ils en sont restés là pour les amabilités.

Au delà des différences de choix tactiques – emploi et social pour Martine Aubry, fiscalité et banques pour François François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  Hollande  et des affrontements de personnalités – caractère fort chez la Maire de Lille, prise de hauteur toute présidentielle pour le Député de la Corrèze –  ces deux ont démontré qu’ils sont bien dans la ligne qu’ils avaient contribuée à développer au sein des clubs Témoins et Démocratie 2000, crées à l’époque pour soutenir le projet social-démocrate de Jacques Delors.

En fait ce débat n’a rien apporté de vraiment nouveau que nous ne connaissions pas ; la Première secrétaire du PS en vacances pour cause de Primaire se déportant légèrement sur la gauche, mais pas de trop, pour draguer le Front de Gauche et l’extrême-gauche, l’ex premier Secrétaire du PS se déportant à droite, mais pas de trop non plus, pour flirter avec les Centristes et les Républicains humanistes-sociaux anti sarkozystes. Les deux poussant ensemble les propositions déjà connues du Parti Socialiste avant les primaires.

S’il fallait définir sur le fond ce qu’a été ce débat entre les deux candidats, l’on pourrait dire sans prendre un grand risque de se tromper : ce fût un large bloc de François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  convergences héritées des professions de foie socialistes des années Jospin avec des nuances aux marges pour pouvoir faire la différence. 

Pas de proposition inédite. Au vu des arguments échangés et des propositions avancées, Arnaud Montebourg aura du mal à choisir entre les deux protagonistes de ce débat sans odeur ni saveur ! Le devrait-il d’ailleurs ? Lui qui est désormais plus proche du Front de Gauche et paradoxalement de Nicolas Dupont-Aignan.

Un aveu tout de même de la part de François Hollande : « j’ai été européen … et je le suis encore, mais l’Europe telle que je l’ai rêvée ne marche pas ». Rupture avec la François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  ligne mitterrandienne ? Concession du bout des lèvres à Laurent Fabius, Arnaud Montebourg et Jean-Luc Mélanchon ?

Nous n’en saurons pas plus, tout en rappelant que les  deux «impétrants» on appelé à voter pour le Traité de Constitution Européenne et on voté pour le traité de Lisbonne de Nicolas Sarkozy.

Pour le reste rien ou pas grand-chose de déterminant en dehors d’une vague intention de faire plier la Chine sur la question de la convertibilité du yuan!

François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  Rien à propos de la Laïcité, Rien sur l’impérieuse nécessité de sortir du nucléaire et d’engager une transition écologique de notre société.

Rien à l’international concernant la position d’une France dirigée par des socialistes à propos de l’Otan, de la dissuasion nucléFrançois Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  aire, du retrait des forces françaises d’Afghanistan, de la création d’un Etat palestinien, de la lutte contre les paradis fiscaux, de la nécessaire évolution de l’Europe.

Rien enfin à propos de la nécessité de passer à une VIème République pour garantir une justice indépendante, une représentation des mouvements émergeants dans à toutes les instances – locales, régionales et nationales – par l’introduction de la proportionnelle, le non cumul des mandats, la réduction des pouvoirs démesurés du Président de la République……..

François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  Mais en revanche, les deux compères socialistes se sont bien fait comprendre s’agissant de leur volonté de faire tomber Nicolas Sarkozy en 2012.

Dans ce monde chaotique et incertain qui est le notre à l’heure actuelle,  afficher une volonté de battre le Président sortant d’une République en bout de cycle, cela peut être sympathique mais cela ne suffit pas à faire un programme politique crédible pour la France dans l’Europe et dans le monde.

La question pour les Français n’est pas de savoir qui gagnera en 2012, encore qu’ils en aient plus qu’assez de Nicolas François Hollande, Martine Aubry, Titine, Bambi, Gauche dure, Gauche molle, Gauche sectaire, Gauche solide, Gauche forte, David Pujadas, Antenne 2, Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, La france ,ème République, Jean-Luc Mélanchon, Nicolas Dupont-Aignan, Sortir du Nucléaire,  Jacques Delors, Club Témoins, Démocratie 2000, Parti socialiste, Rue de Solférino, Arnaud Montebourg, Front de Gauche, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy, Laïcité, Chine, convertibilité Yuan, transition écologique, Traité de Lisbonne,  Sarkozy. La question de fond est de savoir sur quelles perspectives et sur quelle base politique se fera le changement. Les Français se sont fait avoir gravement en 2007, ils n’entendent pas se laisser prendre à nouveau en 2012.

Peut-être ce débat a-t-il satisfait le fan-club qui papillonne rue de Solférino ? Il fût loin en tout cas de nous rassurer quand à l’avenir de notre pays, et loin de répondre aux aspirations au changement qui habitent les Français. Nous sommes restés sur notre faim il y a encore loin de la coupe aux lèvres.

 
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