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24/02/2013

Royaume-Uni: « triple A » pan sur le bec !

C’est la première fois depuis 1978, alors que le pays est Grande-Bretagne, AAA, Triple A, Perte triple A, David Cameron, Angela Merkel, Moody's, dernier sommet européen, Georges Osborne, FMI, De Gaulle, Adenauer, Union Européenne, UE, Plan de relance, cure d'austérité, AFP,sous la menace de retomber en récession, que l'agence de notation Moody's vient de sanctionner Londres en lui retirant son triple A. Cette décision intervient un an après un premier avertissement qui avait été notifié au gouvernement britannique.

Pour justifier sa décision – baisse de la note d’un cran de «AAA à Aa1» – Moody's a avancé «la faiblesse continue des perspectives à moyen terme » de la Grande-Bretagne, et a indiqué qu’il fallait s'attendre à ce que la faiblesse de l'activité économique du pays «s'étende à la deuxième moitié de la décennie».

La note est toutefois assortie d’une perspective «stable» eu égard à la solvabilité «extrêmement élevée»  de l'économie britannique qui a été jugée solide. On peut penser que cette appréciation conduira l’agence à ne pas retoucher à court terme la note de la Grande Bretagne.

Au quatrième trimestre 2012 avait fait un premier pas vers un retour en direction de la récession qui s’était traduit par un recul de son PIB – Produit intérieur brut – de 0,3%. Les résultats du 1er trimestre sont attendus avec inquiétude.

Si la tendance devait se confirmer les Britanniques devront subir une troisième récession de la crise de 2008-2009. 

Cette perte du AAA n’est en fait pas une surprise, déjà au mois de décembre George Osborne, le patron des Finances britanniques, avait dû avouer que le plan d’austérité devrait se poursuivre au moins jusqu’en 2018 et que les objectifs de réduction de la dette ne serait pas atteints.

Grande-Bretagne, AAA, Triple A, Perte triple A, David Cameron, Angela Merkel, Moody's, dernier sommet européen, Georges Osborne, FMI, De Gaulle, Adenauer, Union Européenne, UE, Plan de relance, cure d'austérité, AFP,Le chef du gouvernement David Cameron, qui lors des dernières négociations du budget européen s’était montré si intraitable sur la nécessité d’imposer aux européens une cure d’austérité, est désormais sous forte pression. Son budget doit être présenté  le 20 mars.

De façon particulièrement éclairante l’analyste en chef de Moody's pour la Grande-Bretagne  a indiqué à l’AFP «Plusieurs facteurs se combinent mais il y a principalement un processus de désendettement du secteur privé et public qui a sans aucun doute étouffé la croissance».

On peut se demander quel «démon» titille tous ces experts économistes qui poussent des schémas de resserrement des budgets, dont ils constatent les résultats qu’ils sanctionnent malgré tout.

L’agence s’inquiète du niveau de la dette publique du Pays tout en signalant une «inflation élevée».

De qui se moque-t-on ?

Personne n’ignore que produire de l’inflation est pour un état un moyen bien connu de  réduire la valeur absolue de sa dette souveraine.

Grande-Bretagne, AAA, Triple A, Perte triple A, David Cameron, Angela Merkel, Moody's, dernier sommet européen, Georges Osborne, FMI, De Gaulle, Adenauer, Union Européenne, UE, Plan de relance, cure d'austérité, AFP,Le gouvernement britannique le sait fort bien, qui hypocritement fait filer l’affaire en laissant la banque centrale anglaise l’alimenter en faisant fonctionner la planche à billet.

Ce mécanisme de dévaluation camouflé de la livre, censé freiner la consommation intérieure tout en dopant les exportations est une arnaque particulièrement déloyale vis-à-vis des européens de la zone euro, permise par le fait que Londres précisément n’appartient pas cette zone euro.

«Loin d'affaiblir notre détermination à mettre en oeuvre notre plan de relance, cette décision la redouble», s’est empressé de déclarer à la presse a aussitôt réagi, George Osborne.

On peut là encore se demander de qui se moque ce ministre du gouvernement Cameron.

De quel plan de relance parle-t-il ? De celui que son premier ministre empêche de mettre en œuvre à Bruxelles ?

Comment veut-il faire repartir une économie dont l’activité se contracte sous l’effet conjugué d’un recul du PIB malgré une dévaluation de fait et une inflation qui pèse sur la consommation des ménages.

Grande-Bretagne, AAA, Triple A, Perte triple A, David Cameron, Angela Merkel, Moody's, dernier sommet européen, Georges Osborne, FMI, De Gaulle, Adenauer, Union Européenne, UE, Plan de relance, cure d'austérité, AFP,David Cameron et son gouvernement n’auront pas d’autres possibilités que de laisser se creuser la dette publique que le FMI a déjà prévu qu’elle devrait atteindre 93,3% du PIB en 2013. Moody's, de son côté, ajoute qu’elle estime qu’elle ne devrait «pas s'inverser avant 2016 ».

Pour l’opposition travailliste cette perte du «AAA» est la preuve patente « que le plan (Cameron ndlr) n'a pas marché".

«Le gouvernement doit prendre de toute urgence des mesures pour relancer notre économie atone et réaliser que nous avons besoin de croissance pour réduire les déficits (...) au lieu de saigner le malade comme le faisaient les médecins au XVIIIe siècle» réclame Ed Balls, le responsable de l'opposition travailliste chargé de l'économie.

Grande-Bretagne, AAA, Triple A, Perte triple A, David Cameron, Angela Merkel, Moody's, dernier sommet européen, Georges Osborne, FMI, De Gaulle, Adenauer, Union Européenne, UE, Plan de relance, cure d'austérité, AFP,Pour mémoire le FMI tout récemment avait suggéré à David Cameron mettre un bémol à son programme de rigueur lui conseillant «un assainissement budgétaire plus lent ». David Cameron a fait la sourde oreille.

En attendant, qu’il conduise la Grande Bretagne dans une nouvelle crise économique et sociale ne regarde que les Anglais à qui il finira par devoir rendre des comptes, mais qu’il s’autorise à donner des leçons aux Européens alors qu’il n’en a ni la légitimité – la Grande-Bretagne n’est pas dans la Zone Euro – ni les contraintes n’est pas acceptable.

L’attitude d’Angela Merkel qui, au dernier sommet Grande-Bretagne, AAA, Triple A, Perte triple A, David Cameron, Angela Merkel, Moody's, dernier sommet européen, Georges Osborne, FMI, De Gaulle, Adenauer, Union Européenne, UE, Plan de relance, cure d'austérité, AFP,européen, a rangé l’Allemagne aux côtés des Britanniques contre la France est-elle le signe qu’à l’initiative des libéraux-conservateurs un retournement d’alliance serait en train de s’amorcer au sein du Vieux Continent ?

On peut légitimement poser la question après l’annonce Grande-Bretagne, AAA, Triple A, Perte triple A, David Cameron, Angela Merkel, Moody's, dernier sommet européen, Georges Osborne, FMI, De Gaulle, Adenauer, Union Européenne, UE, Plan de relance, cure d'austérité, AFP,du soutien germano-britannique au projet américain de mise en place d’une zone de libre-échange entre les USA et l’UE qui porterait à n’en pas douter un coup fatal à l’agriculture française.

Le choix britannique de favoriser les fabricants d’avions Grande-Bretagne, AAA, Triple A, Perte triple A, David Cameron, Angela Merkel, Moody's, dernier sommet européen, Georges Osborne, FMI, De Gaulle, Adenauer, Union Européenne, UE, Plan de relance, cure d'austérité, AFP,d’outre-Atlantique n’est pas non plus le signe d’une volonté de renforcement de l’UE en matière de défense qui est le seul moyen de garantir la souveraineté de toute  puissance politique ! Visiblement en la matière le Royaume-Uni ne regardent pas du même côté que la France.

Quant à l’Allemagne qui vit depuis toujours sous le parapluie militaire américain sans en avoir à payer le prix budgétaire, la situation présente assurément un côté confortable en période de crise qui pourrait inciter sa classe dirigeante à prendre une certaine distance avec le pacte historique passé entre le général De Gaulle et le chancelier Adenauer.

Grande-Bretagne, AAA, Triple A, Perte triple A, David Cameron, Angela Merkel, Moody's, dernier sommet européen, Georges Osborne, FMI, De Gaulle, Adenauer, Union Européenne, UE, Plan de relance, cure d'austérité, AFP,Les semaines et les mois qui viennent permettront d’y voir un peu plus clair, mais il souffle en ce moment un vent mauvais sur les relations européennes.

Espérons que la perte du «triple A» britannique incitera les dirigeants du gouvernement de sa majesté à un peu moins de mépris, à un peu plus de réalisme.

19/06/2012

Victoire sans appel pour le PS et ses alliés 314 sièges sur 577

media_xll_4913554.jpgAu soir du 17 juin Jean-Marc Ayrault peut se féliciter des résultats du 2ème tour de scrutin des législatives. Son objectif d’assurer à François Hollande une majorité stable et cohérente est largement atteint.

 Les résultats bruts

PS-2-e09ba-cd4dc.jpgSelon les décomptes effectués par les services du Ministère de l’Intérieur pour la métropole et l’outremer, le Parti Socialiste a obtenu 280 sièges, ses alliés proches PRG et MDC 34 sièges soit au total au total 314 sièges pour une assemblée qui en compte 577.

François Hollande pourra donc compter sur une majorité absolue pour mettre en œuvre les 60 propositions de son « programme de changement dans la justice » qu’il a proposé aux Français.

A cette majorité absolue il convient, pour évaluer le nouveau 3985492-6040872.jpgrapport de force droite gauche au Palais Bourbon, d’ajouter les autres députés de gauche qui ont été élus ce dimanche. Ils sont 10 pour le Front de gauche de Mélanchon, 17 pour Europe Ecologie les Verts et 2 pour les indépendantistes martiniquais.

2010.12.06_logo-facebook.pngDe son côté l’opposition totalise 229 sièges. 194 pour l’UMP, le NC 14, les Radicaux de Jean-Louis Borloo 6 et les divers droite 15.

 

 

L’extrême-droite quant à elle comptera 3 élus dont 2 FN et le Modem 2 élus.

Les faits marquants

Le taux de participation enregistré à cette élection est le plus faible depuis des dizaines d’années. Cette situation est tout simplement préoccupante pour le bon fonctionnement démocratique des institutions.

A croire que, le Président de la République élu, les électeurs considèrent qu’il n’est pas utile de se déplacer pour la désignation de la représentation nationale. Le mode de scrutin majoritaire à deux tours et le choix du calendrier conforte probablement cette tendance à la baisse.

Pour le futur l’introduction d’une dose de proportionnelle, promise par le Président de la République devrait pallier cette dérive tout en assurant une meilleure représentativité des courants d’idées à l’Assemblée.

1699656_3_f3e9_francois-bayrou-le-10-mai-a-paris_fdcabd5f591d9a8380549c1e58850677.jpgLa défaite à Pau de François Bayrou entérine dans l’immédiat la disparition d’un Centre indépendant au cœur du paysage politique français. Ce recul du score centriste résulte du choix de Nicolas Sarkozy d’imprimer durant sa campagne présidentielle une chasse aux électeurs du Front National.

Les dirigeants de l’UMP obsédés par la menace « bleue marine » et la crainte de voir l’unité de leur mouvement éclater, n’ont pas cru devoir clarifier la situation. Tirant de cette situation ambiguë, qui a  laissé à penser aux électeurs modérés que les seuls alliés possibles de l’UMP pouvaient être le FN, ceux-ci ont reporté leur choix sur les candidats du Parti Socialiste.

Ce débat éludé pendant la campagne législative ressurgira à l’UMP lorsqu’il s’agira de désigner le prochain patron qui conduira la bataille des municipales en 2014. Là encore le mode de scrutin qui pousse à la bipolarisation n’a pas aidé.

Si la Présidente du FN, battue par le socialiste Philippe Kemel, n’a pas réussit son pari de gagner dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais à Hénin-Beaumont, l’entrée au parlement de trois membres de l’extrême-droite, dans un scrutin majoritaire à deux tours constitue pour le Front National une réussite indéniable qui va peser dans le débat durant le quinquennat.

De même il faut s’attendre à ce que cette incursion du FN ne soit sans conséquences à l’UMP où certaines figures n’ont pas fait mystère de leurs proximités idéologiques avec les thèses frontistes. Il reste toutefois que les plus en pointe des candidats UMP sur cette ligne, Nadine Morano à Toul et Claude Guéant dans la 9e circonscription des Hauts-de-Seine, ont été battus.

 

melenchon-henin-beaumont_scalewidth_630.jpgLa nette victoire, à ces élections législatives, du Parti Socialiste le dispensera de la nécessité d’être appuyé au Parlement par la gauche radicale de Jean-Luc Mélanchon dont les positions à la fois sur l’Europe et sur l’économie sont assez difficilement compatibles.

 

1504910_201106109877487-1_298x224.jpgIl en est de même pour les Verts qui, malgré un accord de gouvernement passé en échange de circonscriptions gagnables, ne semble pas très décidés à se comporter en alliés loyaux – l’épisode de la dépénalisation du cannabis entre les deux tours et les récentes déclarations de Noël Mamère à propos du vote des étrangers en sont les symboles représentatifs.

L’ensemble des ministres du Gouvernement Ayrault qui se sont 3470413227.jpgprésentés ont été élus confortablement avec une mention particulière pour Marie-Arlette Carlotti qui s’est imposée dans la 5ème circonscription des Bouches du Rhône, à Marseille face à Renaud Muselier et Stéphane Le Foll qui est allé s’imposer dans la 4ème circonscription de la Sarthe l’ancien fief de François Fillon.

Un regret

La défaite de Ségolène Royal dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime restera comme une ombre sur la victoire du PS.

Battue par un dissident socialiste arrivé derrière elle au 1er tour, la Présidente de la Région Poitou-Charentes a été victime d’une « arnaque politique » – « une trahison politique » a-t-elle dit – qui ne bénéficiera à personne tant elle décrédibilise ceux qui l’ont ourdie.

Olivier Falorni, qui a bénéficié de la complicité active des dirigeants de la droite charentaise, ne doit son élection qu’à un report massif de voix de l’UMP et de l’extrême droite, ne siègera pas au sein du groupe socialistes pas plus qu’il ne pourra se prévaloir à terme d’un quelconque nouveau soutien de l’opposition. Sa carrière est largement compromise.

Il restera à jamais celui qui a fait mieux, dans cette législative 2012, qu’Eric Besson dont on se souvient qu’il fut ce membre félon de l’équipe Royal qui avait rejoint Nicolas Sarkozy en pleine campagne présidentielle en 2007 pour le prix d’une charge ministérielle.

h-4-2061491-1295541115.jpgSégolène Royal ne présidera pas l’Assemblée Nationale. Certains caciques du PS comme Lionel Jospin, Laurent Fabius ou Philippe Marchand s’en réjouiront peut-être. Ses concurrents de droite en Poitou-Charentes probablement aussi. Ils ont tord car Ségolène Royale, seule femme en France à d’être hissée jusqu’à une finale présidentielle, en avait les qualités.

Et maintenant

La victoire est nette, sans bavure. La question est désormais de savoir ce qu’il en sera fait.

 

media_xll_4913089.jpgFrançois Hollande a en main toutes les cartes pour mettre en œuvre son programme. Il dispose d’amis sûrs tant au Sénat qu’au Palais Bourbon pour faire avancer le changement. La campagne législative est terminée, l’opposition est semble-t-il décidée à remplir son rôle de façon constructive et intelligente. La voie pour agir en formant des majorités d’idée est ouverte. Elle peut  être une méthode pour agir et rassembler.

Les Français qui lui ont fait confiance, d’abord en l’élisant Président de la République puis en lui accordant une majorité absolue ne lui pardonneraient pas de ne pas honorer le mandat qu’ils lui ont accordé.

En 1981 François Mitterrand et ses amis avaient promis de changer la vie, il ne leur a pas fallu longtemps pour changer d’avis et se couler dans le moule du politiquement correct à la fois bruxellois et atlantiste.

En 2012 sans vouloir nier les contraintes des crises qui secouent la planète, mais aussi celles de la France – hollande.jpgdésindustrialisation, dette publique, déficit budgétaire, déficit commercial, chômage,  santé, environnement, transition énergétique – François Hollande doit, car il en a les moyens, imposer une voie social-démocrate nouvelle en Europe à ceux des dirigeants qui ne cessent de soutenir un modèle économique qui pour l’heure fait payer aux plus faibles et à la nature les dégâts d’une crise qui ne profite prioritairement qu’aux spéculateurs.

Pour conduire le changement dans la justice que les Français attendent, il faudra, par exemple, faire comprendre à la 3709284.jpgChancelière allemande mais également au Premier Ministre anglais, que le Président de la République française n’est pas un caniche que l’on ballade lors des réunions internationales ou un velléitaire à qui l’on peut imposer de se renier un mois après avoir été élu.

Plus qu’un chef de file des pays du Sud de l’Europe nous attendons de François Hollande qu’il agisse, face à la mécanique implacable des maîtres de la City, de la justice-300x200.jpgBundesbank et de Wall-Street, comme un dirigeant responsable qui impulse, en Europe et sur la scène internationale une politique de non alignement qui privilégie le sort des hommes et des femmes ainsi que celui de la nature avant celui de la folie spéculative actuelle des banques et les multinationales.

Saura-til le faire ? Pourra-t-il le faire? C’est le pari que nombre de nos concitoyens ont tenté en renvoyant Nicolas Sarkozy à ses amis du MEDEF, à ses futures entrevues avec la justice et à ses réunions au Conseil constitutionnel.

1693608_02-france-overseas-fire-69_140x80.jpgLa réussite est impérative car au bout d’un nouvel échec pointerait à coup sûr la révolte populaire et le museau pourri des dictatures et de la guerre.

La responsabilité est lourde. Le défi est exaltant. Le courage et l’abnégation sont nécessaires ainsi que l’unité et le rassemblement des forces citoyennes. 

23/05/2012

En Europe, le pouvoir est à Goldman Sachs

 

François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,François Hollande, dont l’élection vient de changer la donne en Europe, se rend à Bruxelles pour préparer avec les 27 chefs d’Etat européens le prochain sommet européen des 28 et 29 juin. Sur fond de crise en Grèce et de relance de l’économie en Europe le Président de la République va tenter de convaincre Angela Merkel, la Chancelière Allemande, d’accepter que soit mis en place à l’agenda de l’UE, les euro-obligations pour mutualiser la dette de chacun des partenaires.

Celle-ci reste indéfectiblement campée sur son traité de François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,discipline budgétaire qu’en son temps elle avait réussit à faire avaler à Nicolas Sarkozy. A l’heure où les discussions vont s’enchaîner avec en arrière-plan les inévitables montées de tension entre Berlin et Paris, il m’est apparu intéressant de porter à la connaissance des lecteurs de ce blog, l’article rédigé par Eduardo Febbro, journaliste à El Correo le journal de la diaspora latino-américaine.

Nombre des acteurs de la scène européennes qui vont s’exprimer ces prochains jours y sont cités. Leurs propos et prises de position y seront éclairés d’une lumière inhabituelle.

Bernard FRAU : Humanisme – Ecologie – République.

François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,« La BCE, la Grèce et l’Italie dans les mains de Goldman Sachs. Les techniciens de la société sont à la tête de deux gouvernements et de la Banque Centrale Européenne. Ceux-ci appartiennent au réseau que Sachs a tissé sur le Vieux Continent et, à divers degrés, ont participé aux opérations illicites les plus truculentes orchestrées par l’institution étasunienne. De plus, ce ne sont pas les seuls.

L’histoire pourrait combler toutes les attentes des adeptes des théories du complot. Où est le pouvoir mondial ?

La réponse tient dans un seul nom et lieu : au siège de la banque d’affaire Goldman Sachs. La banque étasunienne a réussi un exploit peu fréquent dans l’histoire politique François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,mondiale : placer ses hommes à la tête de deux gouvernements européens et de la banque qui régit les destins des économies politiques de l’Union Européenne. Mario Draghi, l’actuel président de la Banque Centrale Européenne ; Mario Monti, le président du Conseil Italien qui a remplacé Silvio Berlusconi ; Lucas Papademos, le nouveau Premier ministre grec, tous appartiennent à la galaxie Goldman Sachs.

Ces trois responsables, dont deux Monti et Papademos, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,forment l’avant-garde de l’annexion de la politique à la technocratie économique, appartiennent au réseau que Sachs a tissé sur le Vieux Continent et, à divers degrés, ont participé aux opérations illicites les plus truculentes orchestrées par l’institution étasunienne.

De plus, ils ne sont pas les seuls. On peut mentionner aussi Petros Christodoulos, aujourd’hui à la tête de l’organisme qui administre la dette publique grecque et dans le passé président du National Bank of Greece, à qui Sachs a vendu le produit financier connu sous le nom de « Swap » et avec lequel les autorités grecques et Goldman Sachs ont orchestré le maquillage des comptes grecs.

Le dragon qui protège les intérêts de Wall Street dispose François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,d’hommes clefs dans les postes les plus décisifs et pas seulement en Europe. Henry Paulson, ex-président de Goldman Sachs, a été nommé ensuite secrétaire du Trésor des États-Unis, tandis que William C. Dudley, autre cadre supérieur de Goldman Sachs, est l’actuel président de la Réserve fédérale de New York.

Mais le cas des responsables européens est plus paradigmatique. Mario Draghi emporte la palme d’or. L’actuel président de la Banque Centrale Européenne, BCE, a été vice-président de Goldman Sachs pour l’Europe entre les années 2002 et 2005. A ce poste, Draghi a eu un rôle plus qu’ambigu. L’intitulé de son poste était « entreprises et dettes souveraines ».

François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,Précisément, à ce poste Draghi a eu pour mission de vendre le produit incendiaire « Swap ». Cet instrument financier est un élément déterminant dans l’occultation des dettes souveraines c’est-à-dire dans le maquillage des comptes grecs. Cette ruse fut l’astuce qui a permis à la Grèce de se qualifier pour faire partie des pays qui allaient utiliser l’euro, la monnaie unique européenne.

Techniquement, et avec Goldman Sachs comme opérateur, il s’est agi alors de transformer la dette extérieure de la Grèce de dollars en euros. Ainsi, la dette grecque a disparu des bilans négatifs et Goldman Sachs a emporté une juteuse commission.

Ensuite, en 2006, Goldman Sachs a vendu une partie de ce paquet de « Swaps » à la principale banque commerciale du pays, à National Bank of Greece, dirigée par un autre homme de la Goldman Sachs, Petros Christodoulos, ex-trader de la Goldman Sachs et qui est actuellement le directeur de l’organisme de gestion de la dette de la Grèce que lui même et les déjà mentionnés ont contribué à dissimuler d’abord et à augmenter après.

Mario Draghi a un historique lourd. L’ex-président de la République Italienne Francesco Cossiga a accusé Draghi François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,d’avoir favorisé Goldman Sachs dans l’attribution de contrats importants quand Draghi était directeur du Tesoro e Italia était en plein processus de privatisation. Ce qui est certain c’est que celui qui est maintenant directeur de la Banque Centrale Européenne apparaît pleinement lié à la vente de « Swaps » dans toute l’Europe.

Dans cette mêlée de falsifications surgit le chef de l’Exécutif grec, Lucas Papademos. Le Premier ministre a été gouverneur de la banque Centrale grecque entre 1994 et 2002. C’est précisément la période pendant laquelle Goldman Sachs a été complice de l’occultation de la réalité économique grecque et en tant que responsable de l’établissement bancaire national, Papademos ne pouvait pas ignorer la ruse qui était monté.

Les dates où il a occupé la fonction font de lui un opérateur du montage. Dans la liste des remarquables Mario Monti le suit. L’actuel président du Conseil Italien fut conseillé international de Goldman Sachs dès 2005.

François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,En résumé, plusieurs des hommes qui ont fabriqué la catastrophe ont été appelés à prendre maintenant les rênes de postes clefs et avec la mission de réparer, aux dépens des bénéfices sociaux des peuples, les conséquences des escroqueries qu’eux mêmes ont réalisées. Il n’y a aucun doute qu’il existe ce que les analystes nomment « un gouvernement européen Sachs ».

Le portugais Antonio Borges a dirigé jusqu’à il y a peu – il vient de démissionner – le Département Europe du Fonds monétaire international. Jusqu’à 2008, Antonio Borges a été vice-président de Goldman Sachs. Le disparu Karel Van Miert – Belge – fut commissaire européen à la Concurrence et aussi un cadre Goldman Sachs.

L’Allemand Ottmar Issing a successivement été le président de la Bundesbank, conseiller international de la banque d’affaire étasunienne et membre du Conseil de l’Administration de la Banque Centrale Européenne.

Jim O’Neill est un autre homme du sérail : le président de Goldman Sachs Asset Management, O’Neill, surnommé « Le Gourou » de Goldman Sachs, est l’inventeur du concept de Brics, le groupe de pays émergents composé par le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. O’Neill est accompagné par un autre poids lourd, Peter Sutherland, ex-président de Goldman Sachs International, membre de la section Europe de la Commission Trilatérale– le même que Lucas Papademos – un ex-membre de la Commission de la Concurrence dans l’Union Européenne, ex procureur général de la République d’Irlande et médiateur influent dans le plan qui a débouché sur le sauvetage de l’Irlande.

Alessio Rastani a entièrement raison. Ce personnage qui s’est présenté à la BBC comme trader et qui a dit il y a quelques semaines : « Les hommes politiques ne gouvernent pas le monde. Goldman Sachs gouverne le monde ».

Son histoire est exemplaire, du double jeu, comme le sont les personnalités et les carrières de ces bras mondiaux de Goldman Sachs. Alessio Rastani a dit qu’il était un trader londonien, mais ensuite on a découvert que trader il n’était pas et qu’il pourrait bien faire partie de « Yes Men », un groupe d’activistes, qui à travers la caricature et l’infiltration des médias, dénoncent le libéralisme.

Restera pour les pages de l’histoire mondiale de l’impunité la figure de ces personnages. Employés par une société des États-Unis, elles ont orchestré l’une des plus grandes escroqueries connues à ce jour, dont les conséquences se paient aujourd’hui. Ils ont été récompensés en prenant le gouvernail de la crise avec celles qu’ils ont complotées.

Source journal de la diaspora latino-américaine: « El Correo ».

Rédacteur de l’article : Eduardo Febbro

Titre original : « En Europa el poder es de Goldman Sachs »

Publication : le 23 novembre 2011.

Traduit de l’espagnol pour El Correo par : Estelle et Carlos Debiasi

Version de cet article en: Español

14/05/2012

Déculottée électorale pour Angela Merkel dans l'Etat régional de Rhénanie-du-Nord-Westphalie

1700544_3_e222_angela-merkel-est-toutefois-toujours-populaire_a1da191b9d1c0355f39485c8f1f2bb59.jpgCe dimanche on a voté dans l'Etat régional de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, en Allemagne. Les sociaux démocrates et les Verts allemands viennent d’infliger un sévère camouflet à la Chancelière Angéla Merkel, championne bornée de l’hyper-libéralisme européen, qui depuis 2 ans est entrain de conduire la zone euro dans le mur de l’austérité et de la régression économique et sociale.

Cette défaite des conservateurs allemands – la CDU est le parti majoritaire au Bundestag en Allemagne – constitue un revers très sérieux, le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, avec ses 18 millions d’habitants, est le land le plus peuplé du pays et constitue le cœur industriel de l’Allemagne.

La coalition Vert/SPD qui a recueilli 12% et 39% est désormais en mesure de former une majorité au Parlement de Düsseldorf avec 121 sièges sur 221.

63593_the-ecb-headquarters-is-pictured-in-frankfurt.jpgC’est la politique d’austérité qui a été sanctionnée par les électeurs, Norbert Röttgen la tête de liste CDU – grand perdant du scrutin avec 26%des voix – avait choisi comme axe principal de sa campagne la politique d’austérité chère à Berlin.

Politique d’ailleurs égratigné par Gerhard Schröder laissant entendre que voter CDU en Rhénanie-du-Nord-Westphalie c’était appuyer le dogme de discipline fiscale et budgétaire imposé sans succès par Angéla Merkel à la zone euro.

Toujours aussi bornée, la Chancelière désavouée, s’est contentée de déclarer à la presse que le résultat de ce scrutin« est important pour la Rhénanie du Nord-Westphalie, ni plus ni moins ».

Angéla Merkel peut bien être dans le déni, il n’en reste pas moins qu’à la veille de la visite officielle de François Hollande cette élection dans l'Etat régional de Rhénanie-du-Nord-Westphalie renforce considérablement la position du nouveau Président de la République française et affaibli celle de la Chancelière.

SAMPAIO_Merkozy.jpgLe SPD allemand menace déjà de ne pas ratifier le pacte fiscal européen  « Sarkozy-Merkel » si des aménagements n’y étaient pas apportés. Une majorité des 2/3 est nécessaire au Bundestag, Angéla Merkel devra donc composer avec ses opposants sociaux-démocrates.

Ces derniers, pour montrer leur détermination et leur capacité de nuisance, ont bloqué, vendredi deux décisions importantes au Bundesrat – la Chambre Haute du Parlement allemand –.

Bruxelles-Union-europeenne-mobilisation-manifestation-Europe_pics_180.jpgComme nous l’indiquions récemment Angela Merkel n’est plus en situation d’imposer une ligne d’austérité soutenue pour résoudre la crise générale qui est en train de tuer les démocraties européennes – la montée des votes d’extrême-droite, scrutin après scrutin, ne laisse pas d’inquiéter –.

La crise devait être solutionnée par la rigueur. Hors le remède semble bien pire que le mal qui touche la zone euro. L’austérité généralisée conduit même à ce que des économies qui n’étaient pas en difficulté le sont désormais – les Pays Bas en sont un exemple frappant –

L’heure est à un changement de cap concerté auquel l’Allemagne devra souscrire, sans, bien sûr, que ses intérêts soient ignorés. Mais il n’est désormais plus possible de continuer à danser, dans des réunions improductives, comme le faisaient les passagers du Titanic quelques heures avant le crash dans lequel ils se sont abimés.

60742_hollande-socialist-deputy-and-candidate-for-french-socialist-party-presidential-primary-delivers-speech-at-political-rally-during-visit-to-rennes.jpgMardi, le contexte sera favorable au Président de la République qui tout en usant de ses talents de conciliateur pourra faire valoir ses choix économiques pour l’Europe en même temps qu’il imposera sa marque au plan international en affichant un leadership pour le changement en Europe.

10/05/2012

François Hollande ne doit pas craindre le clash avec Angela Merkel

michel Rocard, François Hollande, Mario Monti, Angela Merkel, SPD, Rajoy, CDU, Sigmar GABRIEL, Mario Monti, Italie, Espagne, Allemagne, Goldman Sach, Wall-Street, FMI.Angela Merkel, devant le Bundestag vient aujourd’hui de faire monter d’un cran le bras de fer avec le prochain exécutif de la France.

Alors même que les Français viennent de porter à la présidence du Pays François Hollande en soutenant son programme de relance européenne contre celui d’austérité de son poulain Nicolas Sarkozy, Angela Merkel vient de réaffirmer qu’elle rejetait tout plan de relance keynésien pour la zone euro.

michel Rocard, François Hollande, Mario Monti, Angela Merkel, SPD, Rajoy, CDU, Sigmar GABRIEL, Mario Monti, Italie, Espagne, Allemagne, Goldman Sach, Wall-Street, FMI.Tout en proclamant pour la forme que « la réduction de l’endettement et le renforcement de la croissance sont les deux piliers de notre stratégie », la mère de la politique d’austérité qui a mis à genoux la Grèce, qui fait des ravages en Espagne au Portugal et en Italie, qui est à la base de la grave crise politique aux Pays-Bas, vient de signaler à ses partenaires européens qu’il était hors de question de faire de « la croissance à crédit ».

« La croissance par des réformes structurelles, c’est sensée, c’est important, c’est nécessaire », s’est-elle déclarée. En d’autre terme la chancelière allemande entend imposer à la France une réforme libérale dont les principales mesures sont connues pour les dégâts qui n’ont pour seule issue la dégradation des économies nationales qui les appliquent.

michel Rocard, François Hollande, Mario Monti, Angela Merkel, SPD, Rajoy, CDU, Sigmar GABRIEL, Mario Monti, Italie, Espagne, Allemagne, Goldman Sach, Wall-Street, FMI.Pour mémoire ces mesures sont  la généralisation de la précarité des contrats de travail, la baisse des salaires et des pensions de retraite, la baisse des services publics de santé, autant d’éléments incompatibles avec le choix exprimé par les Français le 6 mai et contenues dans le programme de François Hollande qu’ils entendent voir mis en oeuvre.

Sans complexe Angela Merkel ose prévenir «  la sortie de crise sera un processus long et fatigant ». La chancelière semble oublier que c’est grâce à une dévaluation de fait – baisse des salaires, et des pensions de retraites, baisse des services publics ….- réalisée par la coalition SPD/CDU que l’Allemagne a pu maintenir un niveau de balance commerciale positif et de compétitivité au détriment de ses partenaires européens.

Un peu de mémoire et de réalisme devrait l’amener à se montrer un peu plus solidaire pour éviter une crise majeure cette fois.

Le jeu qui consiste à radicaliser les oppositions pour au final lâcher des miettes en guise de concessions pour ne pas faire perdre la face à ses interlocuteurs ne trompera plus personne.

La crise est désormais dans une dimension telle qu’il n’est pas possible de « jouer ». La chancelière allemande est elle-même en difficulté dans son propre pays, elle le sait et ferait bien de ne pas trop jouer les fiers à bras.

Michel Rocard s’est exprimé sur le sujet, l’Allemagne « vient d'entrer en stagnation (...). La croissance allemande est cassée (...). Même en Allemagne, le problème de la croissance est posé » a-t-il indiqué.

Une opposition interne est en train de se développer au sein même de l’opposition allemande. Celle-ci menace de ne pas ratifier le pacte budgétaire en l'état et réclame des mesures de croissance. De son côté, Sigmar Gabriel, le président du SPD vient de tenir, Angela Merkel et ses choix politiques, pour responsables du renforcement des partis extrémistes en Grèce.

michel Rocard, François Hollande, Mario Monti, Angela Merkel, SPD, Rajoy, CDU, Sigmar GABRIEL, Mario Monti, Italie, Espagne, Allemagne, Goldman Sach, Wall-Street, FMI.François Hollande, fort de la légitimité que lui donne sa récente élection est en mesure d’organiser en Europe un front du refus qui au final pourrait coûter fort cher à la Chancelière.

En Italie Mario Monti a déclaré que les demandes de croissance de la France  exprimées par François Hollande « rencontrent michel Rocard, François Hollande, Mario Monti, Angela Merkel, SPD, Rajoy, CDU, Sigmar GABRIEL, Mario Monti, Italie, Espagne, Allemagne, Goldman Sach, Wall-Street, FMI.l’assentiment de l’Italie ». En Espagne le Président Rajoy ne voit-il pas d’un bon œil l’arrivée en France d’un Président en capacité de détendre un peu la ligne d’austérité imposée par l’Allemagne ?

Dans ces conditions le chef de l’Etat ne doit pas craindre un clash avec Angela Merkel qui ces derniers a été trop habituée à voir la France se coucher.

En procédant ainsi François Hollande répondra d’abord à la majorité des Français qui ne l’ont pas élu pour faire appliquer michel Rocard, François Hollande, Mario Monti, Angela Merkel, SPD, Rajoy, CDU, Sigmar GABRIEL, Mario Monti, Italie, Espagne, Allemagne, Goldman Sach, Wall-Street, FMI.en France et en Europe la politique des banquiers de Goldman Sach du FMI et de Wall-Street. Il prendra ensuite une dimension et une stature internationale de nature à renforcer le crédit de la France un peu écorné ces cinq dernières années.

michel Rocard, François Hollande, Mario Monti, Angela Merkel, SPD, Rajoy, CDU, Sigmar GABRIEL, Mario Monti, Italie, Espagne, Allemagne, Goldman Sach, Wall-Street, FMI.Foin de « compromis progressif » à la Michel Rocard, François Hollande doit s’imposer et ne pas redouter d’aller au clash. Angela Merkel à plus à perdre qu’à gagner en voulant nous contraindre à appliquer sa folle politique d’austérité.

 

Les prochains 100 jours de François Hollande.

chômage,dette,déficit commercial,françois hollande,angela merkel,nicola sarkozy,g8,g20,jean-louis debré,fmi,christine lagarde,etat-unis,extrême-droite,afghanistan retrait des troupesLe président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, vient s’annoncer, ce jeudi, les résultats définitifs de l’élection présidentielle. Ce faisant il a officiellement déclaré François Hollande, le vainqueur du 6 mai face à Nicolas Sarkozy, élu président de la République.

chômage,dette,déficit commercial,françois hollande,angela merkel,nicola sarkozy,g8,g20,jean-louis debré,fmi,christine lagarde,etat-unis,extrême-droite,afghanistan retrait des troupesJean-Louis Debré depuis le siège du Conseil Constitutionnel, au Palais Royal à Paris a indiqué qu’au second tour du scrutin présidentiel François Hollande a obtenu 18 000 668 voix contre 16 860 685 à Nicolas Sarkozy, soit 51,6% contre 48,4%.

Le calendrier est chargé pour le prochain locataire de l’Elysée dont l’investiture est annoncée au 15 mai.

Alors que les chiffres du chômage poursuivent, depuis onze mois, une lente mais sure dégradation François Hollande et son futur gouvernement auront à faire face à la gestion des dossiers dont les prédécesseurs se sont arrangés à reporter le règlement après les présidentielles.

chômage,dette,déficit commercial,françois hollande,angela merkel,nicola sarkozy,g8,g20,jean-louis debré,fmi,christine lagarde,etat-unis,extrême-droite,afghanistan retrait des troupesLes plus en pointe sont les dossiers concernant le site de PSA à Aulnay-sous-Bois qui menacé de fermeture, ainsi que celui de Petroplus de Petit-Couronne en Haute-Normandie, Air France/KLM, Areva...

Il y aura le 17 mai, l’opération d’emprunt sur les marchés de 12 milliards d’euros qui constituera un test en vrai grandeur de crédibilité pour François Hollande qui s’est engagé à ramené le déficit de la France à 3% dès 2013 ce qui suppose la réussite d’un plan d’économie de 20 milliards en 1 an. L’enjeu se situe au niveau du taux d’emprunt sur 10 ans actuellement à 3% !

chômage,dette,déficit commercial,françois hollande,angela merkel,nicola sarkozy,g8,g20,jean-louis debré,fmi,christine lagarde,etat-unis,extrême-droite,afghanistan retrait des troupesAu niveau européen François Hollande doit effectuer un déplacement « périlleux » en Allemagne pour y rencontrer la chancelière Angela Merkel et parler de la relation franco-allemande et de la renégociation du dernier traité validé par Nicolas Sarkozy. Ce voyage avait été annoncé durant la campagne.

Ce déplacement précèdera une rencontre informelle, des chefs d'Etat et de gouvernement des 27 pays de l'Union, est prévue avant le sommet européen des 28 et 29 juin dont l’objectif annoncé concerne la définition de contours pour une stratégie destinée à faire redémarrer l'économie de l'Union Européenne.

Au plan international François Hollande participera au G8 qui se déroulera les 18 et 19 mai à Camp David, aux Etats-Unis.

chômage,dette,déficit commercial,françois hollande,angela merkel,nicola sarkozy,g8,g20,jean-louis debré,fmi,christine lagarde,etat-unis,extrême-droite,afghanistan retrait des troupesDans la foulée le Chef de l’Etat se rendra au sommet de l'OTAN à Chicago les 20 et 21 mai où il annoncera le retrait des troupes françaises d'Afghanistan dès la fin de l'année 2012.

Enfin c’est au Mexique les 18 et 19 juin qu’il assistera au G20 où en présence de la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, il sera question d’augmentation des  ressources du FMI et de la contribution des Etats-Unis, ainsi que du rééquilibrage de l'économie mondiale.

chômage,dette,déficit commercial,françois hollande,angela merkel,nicola sarkozy,g8,g20,jean-louis debré,fmi,christine lagarde,etat-unis,extrême-droite,afghanistan retrait des troupesLa tâche du nouveau Président est immense, il est attendu et ne peut pas se permettre de faux pas. La France est en panne de créations d’emplois, son commerce extérieur et ses comptes publics sont dans le rouge.

C’est dans un contexte très difficile que démarre le quinquennat sur fond de 3ème tour électoral où l’opposition et l’extrême droite vont tout tenter pour empêcher la constitution d’une majorité présidentielle à l’Assemblée.

chômage,dette,déficit commercial,françois hollande,angela merkel,nicola sarkozy,g8,g20,jean-louis debré,fmi,christine lagarde,etat-unis,extrême-droite,afghanistan retrait des troupesDans cette période, l’opposition républicaine prendrait une lourde responsabilité devant le Pays si, comme certains le laissent à penser parmi les excités qui vont perdre leur siège à droite, elle devait céder à une tentation revancharde et jusqu’au-boutiste en se prêtant à un jeu trouble avec l’extrême droite.

Quoi qu’il en soit en dernier ressort ce sera aux électeurs de se prononcer et c’est fort logiquement qu’à l’issue des élections législatives ils sauront donner au Président de la République les moyens de mettre en œuvres les propositions qui ont été les siennes et qui ont recueilli une majorité confortable.

07/05/2012

Nicolas Sarkozy a perdu, ainsi en ont décidé les Français!

 

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, Nadine Morano, Nathalie Kossusco-Morizet, Jean-François Coppé, Front National, UMP, PS, Les Ecologistes, Otan, Afghanistan, USA, Allemagne, Angela Merkel, Les affaires,   Après décompte effectué par le Ministère de l’Intérieur François Hollande obtient 51,62% des suffrages exprimés contre 48,38% à Nicolas Sarkozy.

Les Français ont choisi d’élire un nouveau Président de la République et de remplacer Nicolas Sarkozy dans un scrutin où la participation a été supérieure à 80%.

Inutile de préciser qu’à la Mutualité, où s’étaient réunis les partisans du Président sortant les mines n’étaient guères réjouies. On peut le comprendre. Mais en même temps pouvaient-ils s’attendre à autre chose que ce résultat ? Non !

Les Français ont, à juste titre, sanctionné un président qui durant son quinquennat a globalement affaibli la Nation.

Au plan économique, ils ont condamné le soutien inconditionnel accordé aux marchés financiers, la politique de Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, Nadine Morano, Nathalie Kossusco-Morizet, Jean-François Coppé, Front National, UMP, PS, Les Ecologistes, Otan, Afghanistan, USA, Allemagne, Angela Merkel, Les affaires,   soumission au modèle économique allemand – qui s’est traduite par une augmentation insupportable du chômage, un appauvrissement généralisé des plus démunis –  et une dégradation des comptes de la Nation – endettement et déficit de la balance commerciale historiques –.

Au plan international ils n’ont pas supporté la mise sous tutelle américaine de la France – retour dans le commandement intégré de l’Otan – et le renforcement de l’engagement de la France en Afghanistan.

A titre personnel le Président sortant porte une lourde responsabilité dans la défaite de son camp.

Nombreux ont été les hommes et les femmes de conviction qui Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, Nadine Morano, Nathalie Kossusco-Morizet, Jean-François Coppé, Front National, UMP, PS, Les Ecologistes, Otan, Afghanistan, USA, Allemagne, Angela Merkel, Les affaires,   n’ont pas apprécié ses proximités idéologiques affichées lors de la campagne électorale, son omniprésence échevelée  et ses changements de pied déconcertants dans la gestion des dossiers de l’état, son mépris des écologistes et sa conception anglo-saxonne de la république ainsi que le parfum de scandales financiers qui durant tout le mandat ont plané autour de sa personne.

Ses soutiens, amers et revanchards, peuvent bien se plaindre et redouter pour la suite de leur carrière la vérité est sans Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, Nadine Morano, Nathalie Kossusco-Morizet, Jean-François Coppé, Front National, UMP, PS, Les Ecologistes, Otan, Afghanistan, USA, Allemagne, Angela Merkel, Les affaires,   appel, Nicolas Sarkozy les a fait perdre. Plutôt que de continuer à nier cette évidence, en continuant de déverser haine et jugements péremptoires sur le vainqueur tout en pariant sur un futur échec de sa part, ils feraient mieux de regarder en conscience leurs erreurs pour reconstruire une opposition républicaine en cessant de loucher vers l’extrême droite.

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, Nadine Morano, Nathalie Kossusco-Morizet, Jean-François Coppé, Front National, UMP, PS, Les Ecologistes, Otan, Afghanistan, USA, Allemagne, Angela Merkel, Les affaires,   Nicolas Sarkozy s’en va, mais les problèmes sont pendants. François Hollande est désormais le nouveau chef de l’Etat. Il aura besoin pour les années à venir d’une majorité pour mener à bien les engagements qu’il a pris devant tous les Français.

Nul doute que ceux qui viennent de le porter à la Présidence de la République sauront lui accorder cette majorité. Mais en même temps la bonne continuité démocratique et républicaine de la France nécessite l’existence d’une opposition respectable et digne.

Les premières déclarations de ses proches, Nadine Morano, Nathalie Kossusco-Morizet, Jean-François Coppé, Alain Juppé et autres ne laisse rien augurer de bon pour l’avenir. Sauront-ils se reprendre ? Vont-ils, dans un souci de revanche, ouvrir grand les portes au Front National?

Réponse au cours de la campagne législative qui dès hier soir s’est engagée.

 

16/04/2012

Dimanche 15 avril: jour de campagne dans la Capitale

A Nicolas Sarkozy qui,  une fois encore en appelait aux Français sur le mode lyrique « Peuple de France, entends mon appel. Françaises, Français, aidez-moi, aidez-moi, aidez la Place de la Concorde, Esplanade du Château de Vincennes, Nicolas Sarkozy, UNP François Fillon, Alain Juppé, Maire de Bordeaux, Nathalie Kossusco-Moriset, François Hollande, PS, La Gauche, La Droite, Jean-François Coppé, Liliane Betancourt, l'Ile de la Jatte, Karachi, Angela Merkel, Financial Times, Najat Belkacem, Aurelli Filippeti, Voyage à Fukushima du président Sarkozy, renouveau, changement, doute, défaite assumée, vote utile, devoir civique, Etats généraux de l'Environnement, Réforme fiscale, Justice, solidarité, débat sur l'avenir énergétique de la France,France», François Hollande, s’est contenté de dire tranquillement en guise: «Je sens monter, et vous aussi, un grand espoir, un espoir des profondeurs de notre pays, de vous, un espoir calme, un espoir ferme, un espoir lucide» ajoutant, «aujourd'hui, je le répète devant vous, je suis prêt à vous représenter, Je suis prêt à gagner le 6 mai et prêt à présider la France».

Les deux poids lourds de cette élection présidentielle 2012 tenaient meeting à 7 jours du 1er tour, l’un, Nicolas Sarkozy, place de la Concorde, l’autre, François Hollande sur l’esplanade du Château de Vincennes.

C’était à celui qui réunirait le plus de monde et à ce jeu il semble que le candidat de la Gauche s’en sort avec un léger avantage quand bien même le chef de l’UMP – Jean-François Copé – sans rire s’est laissé allé à évaluer l’affluence Place de la Concorde à près de 100.000 personnes. A y regarder de près visiblement il y avait quelques trous dans le rassemblement et le compte n’y était pas.

L’objectif pour les deux favoris était, en cette fin de campagne pour le 1er tour de démontrer une capacité à rassembler fortement pour enclencher une dynamique gagnante de second tour.

Que faut-il retenir de cette confrontation à distance ?

Place de la Concorde, Esplanade du Château de Vincennes, Nicolas Sarkozy, UNP François Fillon, Alain Juppé, Maire de Bordeaux, Nathalie Kossusco-Moriset, François Hollande, PS, La Gauche, La Droite, Jean-François Coppé, Liliane Betancourt, l'Ile de la Jatte, Karachi, Angela Merkel, Financial Times, Najat Belkacem, Aurelli Filippeti, Voyage à Fukushima du président Sarkozy, renouveau, changement, doute, défaite assumée, vote utile, devoir civique, Etats généraux de l'Environnement, Réforme fiscale, Justice, solidarité, débat sur l'avenir énergétique de la France,D’abord côté Nicolas Sarkozy : visiblement la dynamique et l’optimisme ne soufflaient pas fort Place de la Concorde. Les interventions des ténors de l’UMP et de Nicolas Sarkozy n’ont rien eu de franchement mobilisateur et n’étaient pas à la hauteur de ce que le pays attend de ses dirigeants.

« Les socialistes disent que tout est joué, ça y est, c'est fini. Ils ont fait les ministères et les cabinets, les ambassades et les responsabilités. On nous dit qu'ils se battent pour se partager les postes. C'est le retour des petites combines »  s’est abaissée à dire Nathalie Kosciusko-Morizet.

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Alain Juppé, crachant un fiel qu’on ne lui connaissait pas, y est lui aussi allé de sa petite musique. Il a cru bon de mettre en garde l’auditoire contre «l'arrogance et la confiscation de tous les pouvoirs par un parti habitué au clientélisme». Décidemment cet homme qui en son temps a nourrit les espoirs de son camp avant de faire la une des chroniques judicaires, aurait été bien inspiré de s’en tenir à d’autres considérations. Décevant monsieur le Maire de Bordeaux.

François Fillon lui a atteint des sommets en déclarant : « le rêve français de François Hollande n’est rien d’autre que de la démagogie »  Faut-il rappeler au 1er ministre de Nicolas Sarkozy qu’en matière de démagogie la campagne de 2007 de son candidat est un modèle indépassable sauf peut-être pour le Sarkozy nouveau.

Quand à Nicolas Sarkozy. Il convient tout de même de noter deux choses, au-delà des efforts notoires qu’il a produits pour se refaire une santé auprès de ses électeurs de 2007 qui actuellement s’en retournent chez Marine Lepen.

Une promesse : « tout le monde aura droit à une deuxième chance et toute famille de bonne foi, confrontée à un accident de la vie dont la conséquence est le surendettement, pourra, comme une entreprise, bénéficier de la faillite civile telle qu'elle existe en Alsace afin de pouvoir redémarrer dans la vie ».

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C’est le moins qu’il pouvait faire à l’heure où le Financial Times vient d’apporter son soutien à François Hollande pour sa proposition de relancer une politique d’investissement public dans le cadre européen.

Chez François Hollande, l’ambiance était festive et populaire. On l’a sentie fraternelle, il y avait  de la joie d’être là. Une joie incarnée par Najat Belkacem et Aurélie Filippetti. Il y avait aussi du calme et de la sérénité.

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Le ton était donné. Le discours durera 50 minutes pendant lesquelles le candidat socialiste a fait monter la pression.

Tout en se gardant de se placer sur le terrain de la petite et basse polémique, même s’il a néanmoins relevé, sur un ton ironique, le mensonge du Président candidat qui tout récemment lors d’un meeting de campagne à Caen, avait indiqué qu’il s’était rendu à Fukushima alors qu’il n’y est jamais allé, François Hollande s’en est tenu à sa feuille de route de campagne.

Rappelant que « l’enjeu de cette élection c’est la France » bien sur mais aussi « la jeunesse » il s’est attaché à dérouler les grandes lignes de force de ses propositions pour la France.

Avec beaucoup de conviction et un ton où la sincérité, la hauteur et la fermeté n’étaient pas calculés, François Hollande, s’appuyant sur l’aspiration des Français à la nécessité de plus de justice, a renouvelé son engagement à réaliser la grande réforme fiscale dont le Pays a besoin.

Il a par ailleurs confirmé sa détermination à organiser un large débat sur l’avenir énergétique de la France et promit de convoquer des Etats généraux de l’environnement.

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« Il faut en finir avec le quinquennat qui s'achève, il faut tourner la page. » a-t-il également indiqué clairement, ajoutant «  Il ne suffit pas de récuser un gouvernement sortant. Ma responsabilité c'est de fixer une nouvelle donne ».

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Visiblement les vents n’étaient orientés dans la même direction ce dimanche 15 avril, un vent puissant porteur d’espoir a soufflé sur l’esplanade de Vincennes, tandis qu’à la Concorde le vent insidieux du doute n’a pas quitté cette place où visiblement les caciques de l’UMP et leur chef ont, quoiqu’ils en disent, montré qu’ils ne croyaient plus à la victoire.

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place de la concorde,esplanade du château de vincennes,nicolas sarkozy,unp françois fillon,alain juppé,maire de bordeaux,nathalie kossusco-moriset,françois hollande,ps,la gauche,la droite,jean-françois coppé,liliane betancourt,l'ile de la jatte,karachi,angela merkel,financial times,najat belkacem,aurelli filippeti,voyage à fukushima du président sarkozy,renouveau,changement,doute,défaite assumée,vote utile,devoir civique,etats généraux de l'environnement,réforme fiscale,justice,solidarité,débat sur l'avenir énergétique de la franceEn contrepoint celle de François Hollande calme et détendu, entouré de jeunes enthousiastes venus le rejoindre comme pour dire aux Français, la force du renouveau et du changement est aujourd’hui de ce côté de la capitale a été d’une force symbolique très forte.

Rien n’est évidemment joué mais ce dimanche incontestablement François Hollande a encore pris un avantage sur un adversaire qui n’arrive plus à échapper au décalage entre ses promesses de 2007 et le bilan de son quinquennat en 2012.

28/01/2012

Présidentielles 2012: manipulations grossières de l'opinion publique française!

Alors qu’il n’est pas encore candidat à sa succession, Nicolas Sarkozy, qui dans son propre camp ne fait plus l’unanimité, vient de recevoir le soutien d’Angela Merkel.

Angela Merkel, PPE, CDU, UMP, Conservateurs, Chrétiens Démocrates, Alain Juppé, François Fillon, The Gardian, Le Monde, Herman Gröhe, Voyage en Guyanne de Nicolas Sarkozy,,La chancelière allemande a laissé entendre qu’elle participerait à la campagne du chef de l’Etat dont les sondages sont en ce moment au plus bas.

« Angela Merkel va soutenir Nicolas Sarkozy lors du rendez-vous de campagne du printemps »  a annoncé ce samedi Herman Gröhe, le secrétaire général de la CDU, lors de son passage au Conseil national de l’UMP.

La CDU est le parti chrétien-démocrate auquel appartient Angela Merkel qui avait été soutenue en 2009 par Nicolas Sarkozy pour sa réélection.
Rappelons que les députés européens de l’UMP et ceux de la CDU militent ensemble à Strasbourg, au sein du PPE – Parti Populaire Européen –  qui rassemble au parlement européen les conservateurs et les chrétiens-démocrates des 27.

Au moment où, sur le ton de la confidence à des journalistes, lors du récent voyage en Guyane, il fait semblant d’envisager la défaite, comme par hasard, le télégraphiste d’Angéla Merkel fait savoir que Nicolas Sarkozy est  « la bonne personne à l’Elysée et qu’elle le sera aussi à l’avenir ».

Tout ceci n’est que manoeuvre grotesque pour créer un pré-climat de campagne afin de mettre les Français dans la situation de se dire que finalement le champion des promesses non tenues est tout compte fait celui qui va sortir le pays de ses difficultés.

Premier temps, évoquant la future campagne électorale, depuis plusieurs mois Nicolas Sarkozy a laissé planer le doute. Il s’est d’abord exprimé en utilisant des formules propres à susciter le buzz média ; « si je suis candidat », « je ne sais pas si je serai candidat ». Puis se faisant plus précis et Angela Merkel, PPE, CDU, UMP, Conservateurs, Chrétiens Démocrates, Alain Juppé, François Fillon, The Gardian, Le Monde, Herman Gröhe, Voyage en Guyanne de Nicolas Sarkozy,,envisageant soi-disant une défaite en avril 2012 « je suis avocat, j’ai toujours eu un cabinet et je suis passionné de tas de choses. En tout cas, je changerai de vie complètement, vous n’entendrez plus parler de moi ». Enfin en laissant dire qu’Alain Juppé ou François Fillon pourrait solliciter la confiance des Français à sa place.

Deuxième temps : en contrepoint de la détestation qu’il inspire aux Français arrivent de l’étranger les premiers jugements flatteurs pour Nicolas Sarkozy. Ainsi un article paru sous le titre Nicolas Sarkozy, « Angela Merkel, PPE, CDU, UMP, Conservateurs, Chrétiens Démocrates, Alain Juppé, François Fillon, The Gardian, Le Monde, Herman Gröhe, Voyage en Guyanne de Nicolas Sarkozy,,au-delà du bling bling, vu par « The Gardian » » (*), on peut lire, sous la plume, de Jon Henley : «  Sur la scène internationale ……Sarkozy est sans conteste " préoccupé de l'intérêt national de la France, sait au besoin se montrer impitoyable pour le garantir, et possède sans aucun doute un esprit stratégique". Même ses réalisations intérieures ……ne sont pas aussi négligeables que ce qu'en disent les Français ». La sortie de la chancelière allemande n’est au fond qu’un élément de plus du plan communication prévu pour gagner en 2012.

Dans un troisième temps, qui viendra le plus tard possible dans la campagne – il ne cesse de nous le dire, il ferra son devoir jusqu’au bout de son mandat – le Chef de l’Etat fort de sa « bonne image à l’international », ayant fait « acte de constriction » pour ses erreurs médiatiques, mais « qui n’en fait pas…… ! », se représentera aux suffrages des Français cette fois comme leur protecteur et celui de la France.

Angela Merkel, PPE, CDU, UMP, Conservateurs, Chrétiens Démocrates, Alain Juppé, François Fillon, The Gardian, Le Monde, Herman Gröhe, Voyage en Guyanne de Nicolas Sarkozy,,Les Français ne sont pas dupes, ils es ont assez de cette foire aux bobards et des gesticulations des communicants de l’Elysée. Sarkozy nous a promis qu’on n’entendra plus parler de lui : qu’il s’en aille et surtout cette fois qu’il tienne sa promesse.

(*) Supplément « Europa »  du 26 janvier réalisé par « Le Monde » et cinq autres journaux européens dont le britannique « The Gardian »

04/12/2011

Pour Nicolas Sarkozy et Angela Merkel les peuples ne comptent-ils plus ?

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Philippe Seguin, Charles Pasqua, Jacques Chirac, François Mitterrand, Euro, Zone Euro, Grèce, Union Européenne, Laurent Fabius, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Chevènement, Traité de Maastricht, Goldman Sach, BCE, Euro-bond, Toulon 1, Toulon 2, PartiSocialiste, UMP, Cris, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, boucs émissaires, parlement, peuples, référendum,Le « Chef de l’Etat déjà candidat » était cette semaine à l’affiche au Zénith de Toulon !  Devant des milliers de militants UMP – la salle contient 5350 places assises – venus « sans tambours ni trompettes »  écouter la bonne parole, le Président-candidat s’est adressé aux Français pour un second discours de Toulon en trois ans. Lors du précédent, qui s’est tenu en septembre 2008, le sujet était déjà la crise et les mesures pour en sortir.

Le Président candidat qui, à l’époque, s’était fait le chevalier blanc européen face à la crise s’est bien gardé de faire un bilan de son action et de ses engagements.

Durant ces trois dernières années on s’est beaucoup réunit, les mini sommets ont succédés aux mini sommets. On – les puissants gouvernants et la cohorte des conseillers et experts qui les accompagnent –   a beaucoup parlé, beaucoup promis, à l’occasion on a même désignés des boucs émissaires et l’on s’est amusé de chefs de gouvernements, on en a même poussés à la démission.

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Philippe Seguin, Charles Pasqua, Jacques Chirac, François Mitterrand, Euro, Zone Euro, Grèce, Union Européenne, Laurent Fabius, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Chevènement, Traité de Maastricht, Goldman Sach, BCE, Euro-bond, Toulon 1, Toulon 2, PartiSocialiste, UMP, Cris, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, boucs émissaires, parlement, peuples, référendum,Mais au final la cruelle réalité est là en face de nous. La crise s’est aggravée et Nicolas Sarkozy continue, sans succès,  de rouler des mécaniques.

Les marchés continuent de régner en maître, les paradis fiscaux continuent d’accueillir l’argent des plus puissants, la dette privée s’est transformée en dette publique, le chômage ainsi que la récession guettent et menacent la paix sociale, voir peut-être la paix mondiale. La Grèce est au tapis. La colère gagne en Belgique, en Espagne, au Portugal, en Italie….et même en Allemagne, le modèle du bon élève européen que l’on veut à toute force nous faire imiter.

De tout cela il n’a pas été question. Quand on s’appelle Nicolas Sarkozy, on ne peut pas se tromper et surtout pour cet homme politique, sans cesse en réaction, qui ne vit que dans le présent, le passé ne compte pas. Sauf pour y puiser des éléments à charge  contre ses opposants supposés être à la source de tous les malheurs de la terre.

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Philippe Seguin, Charles Pasqua, Jacques Chirac, François Mitterrand, Euro, Zone Euro, Grèce, Union Européenne, Laurent Fabius, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Chevènement, Traité de Maastricht, Goldman Sach, BCE, Euro-bond, Toulon 1, Toulon 2, PartiSocialiste, UMP, Cris, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, boucs émissaires, parlement, peuples, référendum,Comme si le PS dans cette crise que traversent la France et l’Europe toute entière, était le seul responsable des politiques, menées ces 30 dernières années qui ont conduit à la situation catastrophique présente. Cela dit sans exonérer le Parti socialistes des fautes qu’il a pu commettre en ne mettant pas en œuvre les réformes nécessaires lorsque la conjoncture économique mondiale le permettait à la fin des années 90.

Que faut-il retenir du Sarko-show  de ce jeudi 1er décembre?

D’abord le Président candidat ne parle plus de sortir de la crise. Selon lui, la crise c’est derrière nous, désormais il faut démarrer un nouveau cycle pour sauver l’Europe et l’Euro. Pour cela il n’y aurait guère qu’une solution : accepter d’être entre-nous – les 27 pays de l’union – plus solidaires et plus disciplinés.

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Philippe Seguin, Charles Pasqua, Jacques Chirac, François Mitterrand, Euro, Zone Euro, Grèce, Union Européenne, Laurent Fabius, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Chevènement, Traité de Maastricht, Goldman Sach, BCE, Euro-bond, Toulon 1, Toulon 2, PartiSocialiste, UMP, Cris, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, boucs émissaires, parlement, peuples, référendum,Traduction en langage Angela Merkel : il faut impérativement respecter des règles communes en matière d’équilibre budgétaire et doter l’Union des moyens de sanctionner ceux des pays qui prendraient des libertés avec ces règles.

Toulon 1 c’était : il faut moraliser le capitalisme et la dérégulation, c’était sus aux agences de notation qui n’ont pas été capable de voir venir les ennuis.

Toulon 2 c’est : tout est de la faute à l’Europe qui est dans l’incapacité d’imposer «  le travail, l’effort et la maîtrise de nos dépenses ». Il faut un nouveau Traité.

La messe est dite Nicolas Sarkozy s’est aligné.

« Instaurons des sanctions plus rapides, plus automatiques et plus sévères pour ceux qui ne respectent pas leurs engagements » a dit Nicolas Sarkozy jeudi à Toulon. « Je souhaite la mise en place de sanctions »  lui a répondu vendredi depuis le Bundestag Angela Merkel qui finira par obtenir du Président français l’essentiel de ce qu’elle veut, sans lâcheNicolas Sarkozy, Angela Merkel, Philippe Seguin, Charles Pasqua, Jacques Chirac, François Mitterrand, Euro, Zone Euro, Grèce, Union Européenne, Laurent Fabius, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Chevènement, Traité de Maastricht, Goldman Sach, BCE, Euro-bond, Toulon 1, Toulon 2, PartiSocialiste, UMP, Cris, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, boucs émissaires, parlement, peuples, référendum,r sur le principal : les euro-bonds et la modification du statut de la BCE. 

« Il faut avoir confiance en elle (ndlr la BCE)  pour la stabilité de la monnaie. (...) Celui qui soutient les euro-bonds n'a pas compris l'essence de la crise »  a-t-elle ajouté. Si avec cette sortie, Nicolas Sarkozy n’a pas compris !!!!!

Pendant qu’Angela Merkel avance ses pions et construit une Europe sous gouvernance allemande – oui sous gouvernance allNicolas Sarkozy, Angela Merkel, Philippe Seguin, Charles Pasqua, Jacques Chirac, François Mitterrand, Euro, Zone Euro, Grèce, Union Européenne, Laurent Fabius, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Chevènement, Traité de Maastricht, Goldman Sach, BCE, Euro-bond, Toulon 1, Toulon 2, PartiSocialiste, UMP, Cris, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, boucs émissaires, parlement, peuples, référendum,emande et expertise Goldman Sach, quoi qu’en disent  ceux qui aujourd’hui considèrent que vouloir résister politiquement à la machine allemande ferait preuve de germanophobie – Nicolas Sarkozy, en réalité, tente de son côté d’user de tous les stratagèmes pour gagner du temps et réussir à s’imposer dans la course présidentielle qui vient.

Un nouveau traité est nécessaire pour conforter l’Union Européenne et la mettre en situation de souveraineté. Mais ce doit être un véritable de traité de fond.

Ce traité ne saurait être un arrangement bancale de circonstance, imposé par une puissance dominante sous influence libérale-conservatrice, conclu sur un bout de table et annoncé sous les sunlights avec force sourires et poignées de mains les plus insincères les uns que les autres.

Un traité qui avant d’être ratifié par les chefs d’états et de gouvernement aura fait l’objet d’un large débat démocratique comNicolas Sarkozy, Angela Merkel, Philippe Seguin, Charles Pasqua, Jacques Chirac, François Mitterrand, Euro, Zone Euro, Grèce, Union Européenne, Laurent Fabius, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Chevènement, Traité de Maastricht, Goldman Sach, BCE, Euro-bond, Toulon 1, Toulon 2, PartiSocialiste, UMP, Cris, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, boucs émissaires, parlement, peuples, référendum,me cela fût le cas au moment du référendum pour la ratification du Traité de Maastricht quand le regretté Philippe Seguin avait mené campagne avec Charles Pasqua et Jean-Pierre Chevènement contre Laurent Fabius, François Mitterrand, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et Valéry Giscard d’Estaing.

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Philippe Seguin, Charles Pasqua, Jacques Chirac, François Mitterrand, Euro, Zone Euro, Grèce, Union Européenne, Laurent Fabius, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Chevènement, Traité de Maastricht, Goldman Sach, BCE, Euro-bond, Toulon 1, Toulon 2, PartiSocialiste, UMP, Cris, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, boucs émissaires, parlement, peuples, référendum,Il n’aura échappé à personne que la consolidation de la zone euro, la mise en place de procédure de contrôles budgétaires et la mise en œuvre d’un nouveau traité de l’Union sont des réformes qui imposent des modifications constitutionnelles importantes et surtout qui vont prendre du temps.

Hors la situation est aujourd’hui particulièrement grave et nécessitNicolas Sarkozy, Angela Merkel, Philippe Seguin, Charles Pasqua, Jacques Chirac, François Mitterrand, Euro, Zone Euro, Grèce, Union Européenne, Laurent Fabius, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Chevènement, Traité de Maastricht, Goldman Sach, BCE, Euro-bond, Toulon 1, Toulon 2, PartiSocialiste, UMP, Cris, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, boucs émissaires, parlement, peuples, référendum,e des réponses quasi immédiates. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel n’ont, sur ces deux points, pas encore dit un seul mot !

A croire que pour Nicolas Sarkozy et Angela Merkel les peuples ne comptent plus!

 

 
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