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14/01/2013

Mali : Consensus général pour l’intervention armée

Après avoir mené durant tout le week-end des opérations aériennes de combats contre les terroristes 2477313_mirage-mali_640x280.jpgislamistes armés installés au Nord Mali, l’armée française, déployée dans cette région, à la demande des autorités maliennes pour apporter un appui aux unités terrestres de l’armée malienne, a repris ses raids dans l’après-midi.

C’est le quatrième jour consécutif de combats.

Le bilan des  pertes en hommes et en matériel des jours précédents est  lourd du côté des terroristes,  un chef islamiste aurait été tué et l’on compte une centaine de morts et de nombreux blessés –  selon les Echos, «c'est surtout au camp militaire de Gao qu'il y a eu des morts. Les islamistes ont été surpris en pleine réunion. Il y a eu beaucoup de morts…Ils ont perdu énormément en logistique et des hommes. Le chiffre de 60 victimes n'est pas du tout exagéré à Gao. Le bilan est même certainement plus élevé» –. 

 

Aujourd’hui  les positions des terroristes sont à nouveau pilonnées. La progression des convois terroristes en direction de Bamako stoppée, les forces maliennes ont commencé à  progresser en direction du Nord en vue de reprendre du terrain.

La ville de Douentza, située à 800 km au nord de Bamako, a été la cible des avions de l’armée française. Selon un commerçant de la ville dont les propos sont rapportés par le journal Les Echos, «L'endroit bombardé, à l'entrée sud de la ville, était le siège du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'ouest, le Mujao. Tous les islamistes ont quitté aujourd'hui la ville». 

L’intervention française au Mali est globalement soutenue, au plan intérieur où selon une enquête IFOP des 12 et 13 janvier : « 63 % des Français se sont déclarés favorables à l'intervention militaire française au Mali, contre 37% qui s'y sont dits hostiles».

Chez les politiques, le soutien est assez unanime. Après 450841.jpgFrançois Fillon, c’est Alain Juppé qui dit son soutien à la politique du chef de l’Etat : «c'est le terrorisme qui nous fait la guerre….si les terroristes s'étaient emparés du pays, les conséquences auraient été incalculables sur l'ensemble de la zone sahélienne»

Au plan international, le soutien est également particulièrement marqué.

Au Mali d’abord où la population remercie «la France et son Président» d’avoir répondu favorablement au président Dioncounda Traoré mais également dans la Dioncounda1.jpgtotalité des pays proches du théâtre des opérations  – Sénégal, Niger, Bénin, Côte d’Ivoire, Burkina-Faso, Nigéria – qui participeront à la constitution de la force africaine armée pour déloger les rebelles islamistes dans le cadre de la MISMA – Mission internationale de soutien au Mali – approuvée par le Conseil de Sécurité de l’ONU.

L’Angleterre apporte un soutien logistique à l’intervention française et Berlin par la voie du porte-parole du ministère allemand des Affaire étrangères a fait savoir que «Pour le gouvernement fédéral et le ministre des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, il est clair que l'Allemagne ne laissera pas seule la France dans cette situation difficile». Un soutien «logistique», «médical» ou «humanitaire» est à l’étude.

La Chine tout en prenant soin prudemment de ne pas afficher un soutien  net à la France, loin de la condamner lui apporte un soutien indirect.

Prenant acte que l’intervention française répond «à la demande du gouvernement malien» le porte-parole de la diplomatie de Pékin a déclaré «La Chine défend toujours les efforts réalisés par le gouvernement malien pour sauvegarder sa souveraineté et son intégrité territoriale».

L’Amérique a également indiqué qu’elle apportera un soutien en matière de transport, de communication et de renseignement.

François Hollande,  dont l’Elysée dit que «même à d1213105_francois-hollande-le-17-decembre-2012-dans-son-bureau-de-l-elysee.jpgistance, les décisions sont prises par le président de la République, chef des armées», jouit donc d’un très large consensus pour agir ce qui fût loin d’être le cas lors de l’expédition libyenne de Nicolas Sarkozy.  

Il importe que les forces africaines soient, le plus rapidement possible, en état de marche. Ainsi les opérations de reconquête de la souveraineté malienne sur l’ensemble du territoire occupé par les rebelles islamistes pour y imposer un califat, pourront se dérouler dans le strict cadre des résolutions du Conseil de Sécurité.

C’est qu’a indiqué souhaiter la diplomatie chinoise qui a précisé: «nous espérons que les parties concernées vont mettre en oeuvre la résolution 2085 du Conseil de sécurité de l'ONU autorisant le déploiement d'une mission internationale de soutien à dominante africaine».

ansar-dine.jpgIl reste que les combattants jihadistes bien entrainés et disposant d’armement moderne, ne seront pas délogés facilement.

Venant de la frontière mauritanienne où ils avaient été bombardés, ils ont d’ailleurs engagé aujourd’hui même une contre-offensive  sous la direction d’Abou Zeid – un des chefs d'Al-Qaïda au Maghreb islamique –   en s’attaquant avec succès à la  ville de Diabali dans le centre du Mali. Il semble qu’elle soit désormais sous contrôle rebelle.

Il importe également que ce consensus général soit maintenu, à tous les niveaux, sur la nécessité de combattre les radicaux islamistes – Ansar dine, Mujao, Aqmi –afin d’éradiquer la menace de déstabilisation qu’ils font peser dans cette partie de l’Afrique du Nord et de l’Ouest d’où ils seraient en situation de programmer des attaquent contre l’Europe.

D’ores et déjà les menaces sont clairement formulées contre la France. Abou Dardar, un responsable du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest, joint téléphoniquement par l’AFP depuis Bamako  a indiqué «La France a attaqué l'islam. Nous allons frapper le coeur de la France»

09/12/2012

Silvio Berlusconi : Le virus du populisme à l’assaut de l’Italie

Sylvio Berlusconi, Italie, Mario Monti, Gianfranco Fini, Alliance Nationale, Giorgio Napolitano, Standard & Poors, Il Corriere de la Sera, La Republica, Cavaliere, Europe, Allemagne, Populisme, Démagogue, Iginio Ariemma, Palazzo Chigi, Quirinal, bunga-bunga, Angelino Alfano, Polo della Liberta, Pierluigi Bersani, «Le Président du Conseil n'estime pas possible de poursuivre l'exercice de son mandat et a par conséquent manifesté son intention de remettre sa démission», précise un communiqué du Quirinal, équivalent italien du Palais de l’Elysée après que Mario Monti se soit ouvert de son intention auprès de Giorgio Napolitano.

C’est que le vieux dinosaure «bunga-bunga» a en effet annoncé qu’il avait décidé de tenter à 76 ans un come-back sur la scène politique italienne. 

Sylvio Berlusconi, Italie, Mario Monti, Gianfranco Fini, Alliance Nationale, Giorgio Napolitano, Standard & Poors, Il Corriere de la Sera, La Republica, Cavaliere, Europe, Allemagne, Populisme, Démagogue, Iginio Ariemma, Palazzo Chigi, Quirinal, bunga-bunga, Angelino Alfano, Polo della Liberta, Pierluigi Bersani, Pour la sixième fois Silvio Berlusconi fait savoir qu’il sera présent avec sa coalition électorale en mars  ou en Février 2013 en vue de briguer le poste de Président du Conseil.

Mario Monti l’actuel locataire du Palazzo Chigi, considéré en Europe comme l’homme qui mène à bien une politique d’assainissement durable de l'économie italienne, s’est donc  résigné à présenter sa démission  au Président de la République Giorgio Napolitano en précisant qu’il partirait après le vote du budget 2013 indiquant « qu'il n'avait pas les moyens d'aller de l'avant ».

Cette décision de démissionner est intervenue après qu’Angelino Alfano, le secrétaire du PDL  – Popolo della Liberta –, se soit livré à une attaque publique du bilan du gouvernement  alors que pendant un an il l’avait soutenu.

Plus déterminantes dans la décision de Mario Monti sont probablement  les très violentes critiques portées sur son bilan par Sylvio Berlusconi soi-même : «Le pays est au bord du gouffre. L'économie est à bout de forces : un million de chômeurs en plus, une dette publique qui augmente, le pouvoir d'achat qui s'effondre, la pression fiscale à des niveaux insupportables», a dit Silvio Berlusconi pour justifier ce que, Pierluigi Bersani, le chef du Parti Démocrate – centre-gauche –  a qualifié d’ «irresponsabilité» d’une droite «qui a trahi l'engagement pris il y a un an».

C’est ainsi, en pleine période de pression des marchés, l’homme aux plaisanteries douteuses, l’homme à l’égo démesuré, le vieux beau connu  pour son appétit très prononcé pour les jolies et jeunes, très jeunes, femmes, a fait tomber, l’ancien commissaire européen, l’austère  technicien de l'économie respecté par ses pairs.

Devant des  journalistes il a lâché en forme de défi à ses futurs adversaires, «je suis là pour gagner». Expliquant sans se démonter : «quand je faisais du sport, je ne me suis jamais préparé pour obtenir un bon résultat, mais pour vaincre».

Le pari qu’il engage est tout de même pour le moins hasardeux. Les instituts de sondages créditent son parti de 18% d’intention de vote alors qu’en 2008 il se situait à 35%.

Plusieurs autres raisons rendent particulièrement aléatoire le jeu de l’homme d’affaire italien.

D’abord son âge, il a 76 ans et les années tumultueuses Sylvio Berlusconi, Italie, Mario Monti, Gianfranco Fini, Alliance Nationale, Giorgio Napolitano, Standard & Poors, Il Corriere de la Sera, La Republica, Cavaliere, Europe, Allemagne, Populisme, Démagogue, Iginio Ariemma, Palazzo Chigi, Quirinal, bunga-bunga, Angelino Alfano, Polo della Liberta, Pierluigi Bersani, se font lourdes. De plus les 16 années, pendant lesquelles il a présidé aux destinées de l’Italie n’ont pas été probantes quant aux résultats. Mais le plus dur pour ce politicien fanfaron et sans scrupule réside dans le rejet que commencent à lui manifester les responsables du parti qu’il a fondé.

En particulier le patron d’Alliance Nationale, Gianfranco Sylvio Berlusconi, Italie, Mario Monti, Gianfranco Fini, Alliance Nationale, Giorgio Napolitano, Standard & Poors, Il Corriere de la Sera, La Republica, Cavaliere, Europe, Allemagne, Populisme, Démagogue, Iginio Ariemma, Palazzo Chigi, Quirinal, bunga-bunga, Angelino Alfano, Polo della Liberta, Pierluigi Bersani, Fini, l’actuel président de la Chambre des Députés prenant quelques distances avec son allié, a commenté les déclarations de Berlusconi sur un ton pour le moins ironique, voir méprisant : «les dinosaures appartiennent à une autre ère géologique».

Enfin, et cela ne pourra que jouer fortement en sa défaveur, Sylvio Berlusconi risque encore une lourde condamnation au Tribunal de Milan dans le procès qui lui est intenté pour, excusez du peu : «concussion et prostitution de mineure».

Ce qui fait dire au politologue  Iginio Ariemma : «Il faut être ou inconscient ou malade pour tenter l’aventure dans de telles conditions».

Démagogue en diable, Silvio Berlusconi, passe outre et se met avant comme un chef responsable et dévoué. C’est dit-il «en désespoir de cause et avec tristesse qu’il s’intéresse à nouveau à la vie publique», ajoutant le faire  «uniquement par sens des responsabilités». Populisme ? oui populisme exécrable parce qu’il trompe ceux à qui il s’adresse.

Sa campagne, qui devrait tourner autour des  impôts qui plombent les budgets des classes moyennes, l'absence de croissance, et viser une Europe soumise à Sylvio Berlusconi, Italie, Mario Monti, Gianfranco Fini, Alliance Nationale, Giorgio Napolitano, Standard & Poors, Il Corriere de la Sera, La Republica, Cavaliere, Europe, Allemagne, Populisme, Démagogue, Iginio Ariemma, Palazzo Chigi, Quirinal, bunga-bunga, Angelino Alfano, Polo della Liberta, Pierluigi Bersani, l'Allemagne, pourrait toutefois rencontrer  un certain succès chez des italiens durement touchés par l’austérité imposée en vue du redressement des comptes publics : «il n'y a eu que des nouvelles taxes créées, les salaires sont restés ceux d'il y a dix ans, on n'arrive même plus à boucler les fins de mois» disent certains.

La presse italienne, elle, ne lui fera pas de cadeau. D’ores et déjà elle fustige le politicien retors qui ose se représenter alors  qu'il doit encore répondre de plusieurs procès et condamnations. Ainsi les Italiens ont pu lire  à la une de la Repubblica à propos de ce come-back « Un geste qui révèle les chantages du Cavaliere ».

Une note positive, à toute chose malheur peut être bon, selon «Il Corriere del la Sera » la situation permet  à Mario Monti d’avoir les mains libres pour s'engager en politique.

C’est apparemment un souhait des centristes et d’une partie de la droite qui rejettent résolument  une rupture avec le « berlusconisme » qui a pourri l'Italie durant 18 ans.

Comme quoi les figures providentielles du passé devraient sagement se garder de céder à la tentation de revenir sur le devant de la scène. N’est pas De Gaulle n’importe qui !

Quoi qu’il en soit une ère d’incertitude politique risque désormais de planer à nouveau  sur une Italie en proie à des difficultés qui, si elles devaient s’aggraver, ne ferait que rendre encore plus difficile la situation globale de la Zone Euro.

D’ores et déjà la décision de Berlusconi, qui oblige Sylvio Berlusconi, Italie, Mario Monti, Gianfranco Fini, Alliance Nationale, Giorgio Napolitano, Standard & Poors, Il Corriere de la Sera, La Republica, Cavaliere, Europe, Allemagne, Populisme, Démagogue, Iginio Ariemma, Palazzo Chigi, Quirinal, bunga-bunga, Angelino Alfano, Polo della Liberta, Pierluigi Bersani, Giorgio Napolitano à anticiper des élections qui étaient prévues au 7avril, a réveillé les tensions sur les marchés. Ce qui n’a pas échappé à l’agence de notation Standard & Poor's qui parle déjà  d’ «risque significatif» en lien avec l’après-Mario Monti.

28/11/2012

ONU:La France votera pour la résolution ABBAS le 29 novembre 2012

C’était l’engagement N° 59 du programme du candidat François Hollande.

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Ce jour-là Mahmoud Abbas sollicitera, des membres de l’Assemblée générale, la reconnaissance, pour la Palestine, du statut « d’Etat observateur non membre » de l’Organisation des Nations Unies et formulera «l'espoir que le Conseil de sécurité considérera de manière favorable » la candidature comme membre à part entière de son pays, qu’il avait déposée en septembre 2011.

Vitali Tchourkine, ambassadeur russe à l’ONU, dès le mois de septembre, avait fait savoir que la Russie serait aux côtés des Palestiniens pour faire aboutir la résolution que ces derniers présenteraient.

Cette démarche ne fait toutefois pas l’unanimité. Tel-Aviv et Washington  s’y opposent, au motif qu’aujourd’hui seul un traité de paix peut conduire à la reconnaissance d’un Etat Palestinien. De leur côté la Grande-Bretagne et l’Allemagne s’abstiendront.

Mahmoud Abbas devrait toutefois obtenir une majorité confortable pour sa résolution.

Par ricochet, le Fatah dont le siège est à Ramallah en François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  Cisjordanie et le Président de l’Autorité palestinienne devraient retrouver du crédit auprès des Palestiniens, face au Hamas de Gaza qui ces derniers temps s’est installé en leader actif, reconnu et incontestable de la cause palestinienne à travers le violent conflit qui l’a opposé tout récemment à Israël.

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De Selim SAHEB ETTABA (AFP) – il y a 1 heure 

RAMALLAH le 28 novembre 2012. Le président François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  palestinien Mahmoud Abbas va faire voter jeudi par l'Assemblée générale une résolution faisant de la Palestine un Etat observateur à l'ONU, victoire diplomatique qui l'expose néanmoins à des risques de sanctions.

Le projet de résolution, assuré de recueillir la majorité simple requise, demande à l'Assemblée générale d'accorder à la Palestine le statut "d'Etat observateur non membre" des Nations unies et "exprime l'espoir que le Conseil de sécurité considérera de manière favorable" sa candidature comme membre à part entière, déposée en septembre 2011 par Mahmoud Abbas.

Il appelle à une reprise des négociations pour parvenir à "un règlement pacifique", avec l'établissement d'un Etat de Palestine "vivant aux côtés d'Israël en paix et en sécurité, sur la base des frontières d'avant 1967".

"Nous aurons une vaste majorité, de plus des deux tiers" des 193 membres de l'Assemblée générale, a déclaré mercredi Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).

Le statut d'Etat observateur permettra à la Palestine d'adhérer à de nombreuses organisations ou traités internationaux, tels que la Cour pénale internationale (CPI) ou la Quatrième Convention de Genève sur la protection des civils, ou d'en devenir membre à part entière lorsqu'elle y siège déjà comme observateur.

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"Nous nous réservons ce droit comme nous l'entendons et au moment approprié. Si Israël s'abstient d'activités de colonisation, il n'y a pas de raison immédiate et pressante d'y recourir", a-t-elle ajouté.

Le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki a également affirmé que "certains Etats sont très inquiets de notre possible recours à la CPI et nous ont donc pressés de nous engager à ne pas emprunter une telle voie, mais nous avons refusé".

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"Filet de sécurité" arabe

Parmi les pays européens dont le suffrage fait l'objet des sollicitations palestiniennes et israéliennes, la France a annoncé qu'elle voterait pour la résolution palestinienne, de même que l'Espagne, la Norvège, l'Autriche, le Danemark et la Suisse.

L'autre pays européen membre permanent du Conseil de sécurité, la Grande-Bretagne, a annoncé qu'elle comptait s'abstenir, faute de garantie d'un retour rapide aux négociations de paix abandonnées depuis plus de deux ans, et l'Allemagne a exclu de voter pour, la Lituanie choisissant l'abstention.

Israël et les Etats-Unis, qui s'opposent catégoriquement au projet, arguant qu'un Etat palestinien ne peut résulter que d'un accord de paix, ont menacé de sanctions.

Le département d'Etat américain a indiqué lundi que si la résolution passait, il ne faudrait pas "compter sur une réponse favorable du Congrès" sur le déblocage de 200 millions de dollars d'aide promis par Washington.

Israël a également brandi une panoplie de mesures de rétorsion, dont le blocage des taxes perçues pour le compte de l'Autorité palestinienne, la réduction du nombre de permis de travail pour les Palestiniens, voire une abrogation des accords de paix d'Oslo de 1993.

La Ligue arabe a promis un "filet de sécurité" de 100 millions de dollars (79 millions d'euros) par mois en cas de sanctions financières israéliennes et américaines, avait-il rappelé.

La date du 29 novembre a une haute portée symbolique, c'est l'anniversaire de l'adoption par l'Assemblée générale de l'ONU en 1947 du plan de partage de la Palestine mandataire qui prévoyait l'établissement d'un État juif et d'un État arabe.

Copyright © 2012 AFP. Tous droits réservés.

Photos :

-           L'Assemblée générale des Nations-Unies lors du discours du président palestinien Mahmoud Abbas, le 23 septembre 2012 (AFP/Archives, Timothy A. Clary)

-           Le président palestinien Mahmoud Abbas à l'ONU le 23 septembre 2011 (AFP/Archives, Emmanuel Dunand)

-           Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Lors d'une conférence de presse aux Nations unies le 28 novembre 2012 (AFP, Abbas Momani)

 

20/11/2012

Moody's vient de baisser la note de la France!

Après Standard and Poor's au début de l'année,  Moody's a abaissé lundi soir d'un cran la note de la dette de long terme de la France.

Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,La France se voit attribuée  la note AA1, assortie d'une perspective négative, ce qui signifie pour l’avenir que la perspective d’une nouvelle baisse pourrait à moyen terme être décidée par  l'agence financière Moody's.

Si l’agence financière relève "un fort engagement en faveur des réformes structurelles et de la consolidation budgétaire", elle considère que les mesures adoptées récemment par le gouvernement "ne devraient pas, seules, avoir l'ampleur suffisante pour rétablir la compétitivité".

Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,Pire, Moody's dit s’attendre à des "dérapages budgétaires" et "des mesures de consolidation supplémentaires" rendues nécessaires par les mauvaises perspectives de croissance, une perte de compétivité graduelle mais soutenue et surtout les rigidités du marché du travail, des biens et des services .

On peut désormais s’interroger sur la capacité de la France mais aussi de l’Allemagne qui ferait bien de se montrer un peu plus solidaire, en cas de difficultés violentes à l’intérieur de la zone euro à tenir ses engagements budgétaires sans nouvelles augmentation des recettes. 

En effet le recul de la notation de la France qui, contrairement  à l'Angleterre et aux États-Unis, ne peut pas financer sa dette  par une Banque Centrale nationale, risque, en cas de nouvelles paniques sur les marchés financiers, de devoir supporter une augmentation de la charge de sa dette.

Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,Le ministre de de l'Économie et de Finances, Pierre Moscovici s’est pour l’instant contenter de  déclarer que la décision de  Moody's était une "sanction de la gestion du passé" qui oblige le gouvernement de Jean-Marc Ayrault à "mettre en oeuvre rapidement" les réformes qui ont été annoncées.

Il reste au final que si les décisions de redressement prises récemment vont naturellement dans le bon sens, le choix de Moody's de dégrader la note de notre Pays risque bien de changer la donne politique économique et sociale à court terme.

Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,Pour François Hollande et Jean-Marc Ayrault bien sûr mais aussi pour l’ensemble des Français qui seront largement concernés et impactés par les probables décisions à venir gouvernementales qui en découleront la situation n’est pas à la détente.

Il est indéniable qu’une nouvelle contribution à l’effort de Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,redressement est nécessaire et va être demandée assez rapidement. Un effort particulier des collectivités locales est incontournable ; gageons que François Hollande et Jean-Marc Ayrault ne manqueront pas  légitiment d’y faire appel.

Plus que jamais la cohésion et la solidarité au gouvernement et au parlement est nécessaire. Plus que jamais la responsabilité de l’opposition républicaine est requise. La France n’a pas les moyens dans cette période difficile de devoir faire face à une crise et à un blocage institutionnels

 

10/05/2012

François Hollande ne doit pas craindre le clash avec Angela Merkel

michel Rocard, François Hollande, Mario Monti, Angela Merkel, SPD, Rajoy, CDU, Sigmar GABRIEL, Mario Monti, Italie, Espagne, Allemagne, Goldman Sach, Wall-Street, FMI.Angela Merkel, devant le Bundestag vient aujourd’hui de faire monter d’un cran le bras de fer avec le prochain exécutif de la France.

Alors même que les Français viennent de porter à la présidence du Pays François Hollande en soutenant son programme de relance européenne contre celui d’austérité de son poulain Nicolas Sarkozy, Angela Merkel vient de réaffirmer qu’elle rejetait tout plan de relance keynésien pour la zone euro.

michel Rocard, François Hollande, Mario Monti, Angela Merkel, SPD, Rajoy, CDU, Sigmar GABRIEL, Mario Monti, Italie, Espagne, Allemagne, Goldman Sach, Wall-Street, FMI.Tout en proclamant pour la forme que « la réduction de l’endettement et le renforcement de la croissance sont les deux piliers de notre stratégie », la mère de la politique d’austérité qui a mis à genoux la Grèce, qui fait des ravages en Espagne au Portugal et en Italie, qui est à la base de la grave crise politique aux Pays-Bas, vient de signaler à ses partenaires européens qu’il était hors de question de faire de « la croissance à crédit ».

« La croissance par des réformes structurelles, c’est sensée, c’est important, c’est nécessaire », s’est-elle déclarée. En d’autre terme la chancelière allemande entend imposer à la France une réforme libérale dont les principales mesures sont connues pour les dégâts qui n’ont pour seule issue la dégradation des économies nationales qui les appliquent.

michel Rocard, François Hollande, Mario Monti, Angela Merkel, SPD, Rajoy, CDU, Sigmar GABRIEL, Mario Monti, Italie, Espagne, Allemagne, Goldman Sach, Wall-Street, FMI.Pour mémoire ces mesures sont  la généralisation de la précarité des contrats de travail, la baisse des salaires et des pensions de retraite, la baisse des services publics de santé, autant d’éléments incompatibles avec le choix exprimé par les Français le 6 mai et contenues dans le programme de François Hollande qu’ils entendent voir mis en oeuvre.

Sans complexe Angela Merkel ose prévenir «  la sortie de crise sera un processus long et fatigant ». La chancelière semble oublier que c’est grâce à une dévaluation de fait – baisse des salaires, et des pensions de retraites, baisse des services publics ….- réalisée par la coalition SPD/CDU que l’Allemagne a pu maintenir un niveau de balance commerciale positif et de compétitivité au détriment de ses partenaires européens.

Un peu de mémoire et de réalisme devrait l’amener à se montrer un peu plus solidaire pour éviter une crise majeure cette fois.

Le jeu qui consiste à radicaliser les oppositions pour au final lâcher des miettes en guise de concessions pour ne pas faire perdre la face à ses interlocuteurs ne trompera plus personne.

La crise est désormais dans une dimension telle qu’il n’est pas possible de « jouer ». La chancelière allemande est elle-même en difficulté dans son propre pays, elle le sait et ferait bien de ne pas trop jouer les fiers à bras.

Michel Rocard s’est exprimé sur le sujet, l’Allemagne « vient d'entrer en stagnation (...). La croissance allemande est cassée (...). Même en Allemagne, le problème de la croissance est posé » a-t-il indiqué.

Une opposition interne est en train de se développer au sein même de l’opposition allemande. Celle-ci menace de ne pas ratifier le pacte budgétaire en l'état et réclame des mesures de croissance. De son côté, Sigmar Gabriel, le président du SPD vient de tenir, Angela Merkel et ses choix politiques, pour responsables du renforcement des partis extrémistes en Grèce.

michel Rocard, François Hollande, Mario Monti, Angela Merkel, SPD, Rajoy, CDU, Sigmar GABRIEL, Mario Monti, Italie, Espagne, Allemagne, Goldman Sach, Wall-Street, FMI.François Hollande, fort de la légitimité que lui donne sa récente élection est en mesure d’organiser en Europe un front du refus qui au final pourrait coûter fort cher à la Chancelière.

En Italie Mario Monti a déclaré que les demandes de croissance de la France  exprimées par François Hollande « rencontrent michel Rocard, François Hollande, Mario Monti, Angela Merkel, SPD, Rajoy, CDU, Sigmar GABRIEL, Mario Monti, Italie, Espagne, Allemagne, Goldman Sach, Wall-Street, FMI.l’assentiment de l’Italie ». En Espagne le Président Rajoy ne voit-il pas d’un bon œil l’arrivée en France d’un Président en capacité de détendre un peu la ligne d’austérité imposée par l’Allemagne ?

Dans ces conditions le chef de l’Etat ne doit pas craindre un clash avec Angela Merkel qui ces derniers a été trop habituée à voir la France se coucher.

En procédant ainsi François Hollande répondra d’abord à la majorité des Français qui ne l’ont pas élu pour faire appliquer michel Rocard, François Hollande, Mario Monti, Angela Merkel, SPD, Rajoy, CDU, Sigmar GABRIEL, Mario Monti, Italie, Espagne, Allemagne, Goldman Sach, Wall-Street, FMI.en France et en Europe la politique des banquiers de Goldman Sach du FMI et de Wall-Street. Il prendra ensuite une dimension et une stature internationale de nature à renforcer le crédit de la France un peu écorné ces cinq dernières années.

michel Rocard, François Hollande, Mario Monti, Angela Merkel, SPD, Rajoy, CDU, Sigmar GABRIEL, Mario Monti, Italie, Espagne, Allemagne, Goldman Sach, Wall-Street, FMI.Foin de « compromis progressif » à la Michel Rocard, François Hollande doit s’imposer et ne pas redouter d’aller au clash. Angela Merkel à plus à perdre qu’à gagner en voulant nous contraindre à appliquer sa folle politique d’austérité.

 

07/05/2012

Nicolas Sarkozy a perdu, ainsi en ont décidé les Français!

 

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, Nadine Morano, Nathalie Kossusco-Morizet, Jean-François Coppé, Front National, UMP, PS, Les Ecologistes, Otan, Afghanistan, USA, Allemagne, Angela Merkel, Les affaires,   Après décompte effectué par le Ministère de l’Intérieur François Hollande obtient 51,62% des suffrages exprimés contre 48,38% à Nicolas Sarkozy.

Les Français ont choisi d’élire un nouveau Président de la République et de remplacer Nicolas Sarkozy dans un scrutin où la participation a été supérieure à 80%.

Inutile de préciser qu’à la Mutualité, où s’étaient réunis les partisans du Président sortant les mines n’étaient guères réjouies. On peut le comprendre. Mais en même temps pouvaient-ils s’attendre à autre chose que ce résultat ? Non !

Les Français ont, à juste titre, sanctionné un président qui durant son quinquennat a globalement affaibli la Nation.

Au plan économique, ils ont condamné le soutien inconditionnel accordé aux marchés financiers, la politique de Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, Nadine Morano, Nathalie Kossusco-Morizet, Jean-François Coppé, Front National, UMP, PS, Les Ecologistes, Otan, Afghanistan, USA, Allemagne, Angela Merkel, Les affaires,   soumission au modèle économique allemand – qui s’est traduite par une augmentation insupportable du chômage, un appauvrissement généralisé des plus démunis –  et une dégradation des comptes de la Nation – endettement et déficit de la balance commerciale historiques –.

Au plan international ils n’ont pas supporté la mise sous tutelle américaine de la France – retour dans le commandement intégré de l’Otan – et le renforcement de l’engagement de la France en Afghanistan.

A titre personnel le Président sortant porte une lourde responsabilité dans la défaite de son camp.

Nombreux ont été les hommes et les femmes de conviction qui Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, Nadine Morano, Nathalie Kossusco-Morizet, Jean-François Coppé, Front National, UMP, PS, Les Ecologistes, Otan, Afghanistan, USA, Allemagne, Angela Merkel, Les affaires,   n’ont pas apprécié ses proximités idéologiques affichées lors de la campagne électorale, son omniprésence échevelée  et ses changements de pied déconcertants dans la gestion des dossiers de l’état, son mépris des écologistes et sa conception anglo-saxonne de la république ainsi que le parfum de scandales financiers qui durant tout le mandat ont plané autour de sa personne.

Ses soutiens, amers et revanchards, peuvent bien se plaindre et redouter pour la suite de leur carrière la vérité est sans Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, Nadine Morano, Nathalie Kossusco-Morizet, Jean-François Coppé, Front National, UMP, PS, Les Ecologistes, Otan, Afghanistan, USA, Allemagne, Angela Merkel, Les affaires,   appel, Nicolas Sarkozy les a fait perdre. Plutôt que de continuer à nier cette évidence, en continuant de déverser haine et jugements péremptoires sur le vainqueur tout en pariant sur un futur échec de sa part, ils feraient mieux de regarder en conscience leurs erreurs pour reconstruire une opposition républicaine en cessant de loucher vers l’extrême droite.

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, Nadine Morano, Nathalie Kossusco-Morizet, Jean-François Coppé, Front National, UMP, PS, Les Ecologistes, Otan, Afghanistan, USA, Allemagne, Angela Merkel, Les affaires,   Nicolas Sarkozy s’en va, mais les problèmes sont pendants. François Hollande est désormais le nouveau chef de l’Etat. Il aura besoin pour les années à venir d’une majorité pour mener à bien les engagements qu’il a pris devant tous les Français.

Nul doute que ceux qui viennent de le porter à la Présidence de la République sauront lui accorder cette majorité. Mais en même temps la bonne continuité démocratique et républicaine de la France nécessite l’existence d’une opposition respectable et digne.

Les premières déclarations de ses proches, Nadine Morano, Nathalie Kossusco-Morizet, Jean-François Coppé, Alain Juppé et autres ne laisse rien augurer de bon pour l’avenir. Sauront-ils se reprendre ? Vont-ils, dans un souci de revanche, ouvrir grand les portes au Front National?

Réponse au cours de la campagne législative qui dès hier soir s’est engagée.

 

24/01/2012

Afghanistan: Partir au plus vite, oui ! Mais en bon ordre.

Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, En moins d’un mois six nouveaux militaires français ont été tués en Afghanistan. Deux le 29 décembre, et quatre ce vendredi 20 janvier. Ce qui porte à 82 le nombre de morts français depuis 2001 pour un contingent militaire qui compte 3600 hommes – troisième par le nombre des forces de la coalition –. Ce contingent, qui participe à l’entraînement de l’ANA – Armée Nationale Afghane – devrait quitter le théâtre des opérations fin 2013.

Partir, fin 2013 au terme de la mission que la France, PS et UMP confondus, a acceptée aux côtés des Allemands, des Anglais et des Américains ou partir dès la fin 2012 comme le réclame François Hollande, n’est pas vraiment la question. Les militaires français doivent quitter l’Afghanistan, en bon ordre, en toute sécurité et, oui, le plus tôt sera le mieux.

Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, Visiblement la position de la France, exprimée vendredi par le Chef de l’Etat – constitutionnellement chef des armées – semble s’être infléchie. Nicolas Sarkozy a toujours considéré l’engagement des troupes françaises en Afghanistan comme un « combat des démocraties pour défendre leurs valeurs » contre « la barbarie ».

En août 2010, il rassurait les membres de la coalition, en indiquant que la France resterait «en Afghanistan, avec ses alliés, aussi longtemps que nécessaire» tout en précisant que les décisions qu’il pourrait être amené à prendre ne seraient «pas soumises à des calendriers artificiels ou à des humeurs médiatiques».

Le voilà, vendredi 20 janvier, qu’il annonce une « suspension de toutes les opérations de formation et d’aides au combat de l’armée afghane » allant même jusqu’à poser «la question d’un retour anticipé des troupes françaises».

Que se passe-t-il ? Sommes-nous une fois de plus confrontés au travers de Nicolas Sarkozy aussi prompt dire tout et le contraire  du tout dès lors que ses intérêts du moment lui semblent en cause ?

Ce dossier mérite sans doute un examen un peu plus approfondi et un jugement moins tranché.

D’abord, les quatre soldats ont été tués par un membre de l’ANA alors que ceux-ci n’étaient pas armés. Cela est parfaitement inacceptable, comme l’a dit très justement Nicolas Sarkozy lors de la cérémonie des vœux aux corps constitués « l’armée française n’est pas en Afghanistan pour que les soldats afghans lui tirent dessus »

Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, Ensuite ces actes criminels ont été perpétrés dans un contexte que jusqu’alors les porte-parole de l’Otan n’ont jamais admis officiellement. Un rapport interne de l’ISAF – force de l’OTAN pour l’Afghanistan – rendu public en juin 2011 et repris vendredi par le New-York Times révèle que depuis 2007 les soldats américains ont été victimes de fusillades de la part de soldats et policiers afghans.

Cette animosité meurtrière s’est progressivement développée au point qu’entre mai 2007 et mai 2011 elle serait la cause de 6% des pertes totales occasionnées par les opérations de combat.

L’infiltration d’insurgés talibans dans les forces de l’ANA, même si des cas existent, ne suffirait pas à expliquer un phénomène plus global qui s’est accéléré brutalement depuis 2009.

Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, « Il est clair que les altercations meurtrières ne sont ni rare ni isolées; elles reflètent une menace en hausse rapide et systématique – dont l’ampleur pourrait être sans précédent, entre alliés, dans l’histoire militaire moderne –», explique l’auteur du rapport qui ajoute, que les dénégations des officiels de l’OTAN « semblent peu sincères, sinon intellectuellement profondément malhonnêtes».

Le climat de haine qui s’est installé entre les forces afghanes et celles de la coalition est en train d’apparaître au grand jour. Il inquiète y compris dans les rangs de l’ANA.

Un officier de cette armée, dont les propos ont été repris par le New-York Times, qualifie ses soldats de « voleurs, des menteurs et des drogués » et désigne les américains comme « des brutes grossières et arrogantes ». Il dit craindre que ce contexte « ne devienne bientôt un problème majeur dans les rangs subalternes des deux armées ».

Alors que Gérard Longuet – le ministre français de la défense – s’en tient à la version officielle, l’auteur de la fusillade qui a tué 4 de nos compatriotes et blessé 15 autres est « un taliban manifestement infiltré de puis longtemps » dans l’armée afghane, une des sources locales indiquent de son côté : « c’était un vrai soldat, enregistré. Pendant ses premiers interrogatoires par des soldats français, il leur a dit qu’il avait fait cela – la fusillade ndlr – à cause de la vidéo sur laquelle des soldats américains urinaient sur des cadavres ».

Enfin, pour ce qu’il est possible d’en savoir à l’heure actuelle, il apparaît très nettement que la position française au sein de la coalition à propos des conditions de sortie d’Afghanistan ne soit pas identique à celle envisagée par les américains.

L’équation actuelle retenue pour se dépatouiller  du bourbier dans lequel Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, Georges BUSH a entrainé l’Amérique et ses alliés britanniques, allemands et français peut se résumer d’une trait synthétique: sortir au plus vite – fin 2014 – au moindre coût humain et en laissant le pays assurer seul sa destinée en donnant aux autorités afghanes – le régime de l’actuel président KARZAÏ – les moyens de contenir les Talibans sans l’aide de l’Otan à un coût financier le plus réduit.

Hors à ce jour non seulement la situation financière du pays n’est pas assurée – 90% du budget afghan provient de l’aide extérieure – mais Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, Washington, bien que souhaitant maintenir après 2014 cinq bases militaires en Afghanistan, renâcle à maintenir sa participation au niveau actuel et tente d’imposer à ses alliés une nouvelle répartition de l’aide plus à son avantage. Ce que ceux-ci refusent en proposant que les pays du Golfe soient mis à contribution.

De plus les Etats-Unis qui continuent unilatéralement de dérouler leur plan de sortie d’Afghanistan ont engagé à Doha au Qatar des négociations avec les Talibans en vue d’explorer la possibilité de leur intégration dans un futur gouvernement d’union nationale.

Au regard du contexte général extérieur – montée de la haine à l’endroit des occidentaux, augmentations des pertes humaines, détricotage des solidarités à l’intérieur de la coalition – la diplomatie française doit trouver un juste équilibre qui permette à notre pays de ne pas se laisser imposer une ligne qui ne préserve pas ses intérêts dès lors qu’elle s’aligne sur les positions de l’Oncle Sam.

Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, Faut-il vraiment que la France, en collant systématiquement à la diplomatie de la canonnière des USA, se mette encore un peu plus à dos l’Iran, la Russie et le Pakistan qui ne veulent pas de bases militaires américaines dans la Région ?

Faut-il vraiment que les soldats français fassent les frais d’une politique qui viserait à l’intégration des Talibans dans un gouvernement d’union nationale contre le souhait d’une partie des fractions afghanes qui les ont combattus jusqu’à ce jour ?

Faut-il vraiment que la France, qui doit emprunter pour couvrir son déficit primaire, se laisse imposer une augmentation de la part financière qu’elle assume dans cette guerre où elle s’est laissée entraîner?

Faut-il vraiment que la France se brouille avec ses alliés de la coalition en particulier ses alliés européens ?

A ces quatre questions la réponse est non !

Cette détestable période de 10 ans de guerre, dont l’issue, à ce jour, est largement incertaine –  la guerre civile et le chaos en Afghanistan ne sont pas à exclure – exige de tous les responsables politiques français exemplarité et solidarité dans la manière d’aborder les faits qui nous parviennent d’Afghanistan.

Les enjeux sont d’une grande gravité. Le respect que nous devons à ceux de nos soldats qui sont morts ou blessés gravement commande de ne pas céder à la tentation d’instrumentaliser à des fins électorales les difficultés qui sont celles du Pays tout entier.

Nicolas Sarkozy, Hamid Karzaï, Afghanistan, USA, Etats-Unis, François Hollande, Talibans, François Bayrou, Pakistan, Iran, Russie, Allemagne, Angleterre, Europe, Doha, Quatar, Georges Bush, New-York Times, OTAN, ANA, Armée Nationale Afghane, ISAF, Soldats français, François Bayrou qui s’est exprimé hier dimanche sur Canal +  a su, sur ce point, donné le ton juste et responsable en déclarant très simplement mais avec beaucoup de hauteur «  au moins soyons calmes et rationnels dans les décisions que nous allons prendre et ne prenons pas des décisions uniquement dictées par l’émotion».

30/12/2011

Détroit d’Ormuz : bras de fer irano-américain

Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   Depuis plusieurs jours la pression monte entre l’Iran et les Etats-Unis accompagnés de certains pays européens dont la France. En cause la question récurrente du programme nucléaire iranien qui aurait pour objectif de doter l’Iran de l’arme atomique.

Il est envisagé par les puissances occidentales de nouvelles sanctions pour contraindre l’Iran à coopérer. L’Iran de son côté continue d’affirmer que son programme nucléaire n’est destiné qu’à la production d’énergie électrique.

En gros les Etats-Unis, la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne, convaincus que l’Iran à travers son programme nucléaire veut se doter de l’arme atomique, ont décidé de monter d’un cran la pression sur la République islamique en la menaçant  d’un embargo sur ses exportations de pétrole brut. En agissant de la sorte les « occidentaux » pensaient  obliger l’Iran, à venir s’asseoir à la table des négociations.

Loin de les impressionner cette menace a déclenché l’ire des autorités de Téhéran qui en réponse se sont contentées de diffuser deux messages particulièrement clairs.

 

Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   L’un à travers une déclaration à la chaîne iranienne Press TV d’un des Commandants des Gardiens de la révolution, Hossein Salami, « Nous ne renoncerons pas à nos décisions stratégiques si les intérêts vitaux de l’Iran sont sapés de quelque manière que ce soit ». 

Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   L’autre par le canal de l’Irna relayant les propos d’Ali Rahimi le premier-vice président iranien qui a prévenu, «  si on devait adopter des sanctions contre les exportations du pétrole iranien, aucune goutte de pétrole ne transitera par le détroit d’Ormuz »

Cette injonction à négocier de la part des Etats-Unis et de ses alliés européens  intervient à un moment où la marine iranienne est en Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   manœuvres militaires à proximité du détroit d’Ormuz, qui relie les pétro-producteurs du Golfe à la mer d’Oman et à l’océan Indien et par où transite 40% du trafic maritime pétrolier mondial.

Que faut-il penser de cette menace particulièrement violente des américains et des européens? L’Iran est le 4ème exportateur mondial de pétrole. Une impasse sur les recettes de ses exportations est économiquement impossible car celle-ci déstabiliserait une paix sociale que l’on sait précaire.

Les alliés viseraient à déstabiliser le régime en faisant pression Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   sur les recettes de l’Etat Chiite. « Le pétrole est vital pour le pays» indique à juste titre le correspondant de l’AFP en Iran, Siaviosh Ghazi. La manne pétrolière rapporte en effet près de 100 milliards de dollars par an à la République islamique.

A moins que les Etats-Unis, en accord avec leurs alliés européens, n’aient décidé, comme il l’avait fait avec l’Irak de Saddam Hussein, de tendre un piège aux iraniens afin de les entrainer dans un conflit armé pour poursuivre la stratégie de démantèlement des Etats-Nations qu’ils ont engagée au Moyen-Orient.

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La menace prise au premier degré est sans équivoque, avec la présence de la 5ème flotte, installée à Bahreïn, les américains disposent dans le Golfe, d’une puissance de frappe qui pourrait, sans coup férir, anéantir les capacités militaires de l’Iran.

Depuis plus de huit ans les iraniens nous ont habitués à tenir Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   la dragée haute aux menaces gesticulatoires américaines ; rappelons tout de même qu’en l’état un arsenal de sanctions, en direction des secteurs pétrolier, gazier et pétrochimique, a déjà été déployé contre la République chiite sans que cela ne fasse bouger sa ligne d’un iota.

Quoi qu’il en soit cette  hypothèse, d’une mise au pas du régime de Téhéran, ne paraît pourtant pas très crédible au regard de la situation générale dans cette partie du monde où Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   un conflit armé avec l’Iran pourrait, par effet domino, entrainer une confrontation régionale hautement explosive qui inexorablement aurait des répercutions économiques mondiales telles qu’elles rendraient  plus que probable une intervention des protecteurs de la république chiite, la Chine et la Russie.

Les Etats-Unis et ses alliés européens sont-ils prêts à prendre le risque d’une telle confrontation mondiale armée ? On peut sans trop s’avancer dire que la réponse est non! Cette gesticulation n’est au fond qu’un écran de fumée de plus !

Le bras de fer va donc se continuer encore quelques semaines Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   au plus grand plaisir des spéculateurs. Le prix du brut mais aussi celui du carburant à la pompe va flamber, les prix augmenteront et les plans de rigueur, dictés par les tenants  de la finance mondiale basés à Paris, Pékin, Tokyo, Londres et New-York fleuriront en Europe, pendant que se poursuivra la normalisation de l’Afrique et du Moyen-Orient.

Et en France Nicolas Sarkozy, jouant de toutes les peurs que Detroit d'Ormuz, Iran, Programme nucléaire iranien, Etats-Unis, France, Allemagne, Grande-Bretagne, embargo sur les exportations de brut iranien, Press TV, Hossein Slami, Gardiens de la Révolution, Irna, Ali Rahimi, Mer d'Oman, Golfe persique, Siaviosh Ghazi, AFP, Pentagone, George Little, Habibollah Sayyari, 5ème Flotte américaine, Bahreïn, Nicolas Sarkozy, Afrique, Moyen-Orient,   génèrera cette nouvelle péripétie de la recomposition politique économique et sociale du monde, en appellera à l’Union Nationale pour faire face au nouveau choc financier déclenché par les dirigeants « islamistes » iraniens en qualité de boucs émissaires désignés porteront l’entière responsabilité des misères du monde.

Tant va la cruche à l’eau qu’elle finit par casser nous disait le grand La Fontaine ! Nos dirigeants feraient bien de s’inspirer de la grande sagesse de ce grand homme de lettres. En particuliers ceux du continent européen qui feraient bien de prendre quelques distances avec l’Oncle Sam.

 

28/11/2011

Présidentielles 2012 : Bonne nouvelle, François Bayrou sera candidat !

 

François Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,Jeudi 24 novembre François Bayrou sur TF1 à répondu affirmativement à la question de savoir s’il avait fait le choix « d’être candidat pour 2012 ». Jamais ces dernier temps le Président du Modem n’avait démenti les journalistes qui faisaient état de sa volonté d’être présent en 2012.

La déclaration solennelle  de sa candidature est prévue pour le 7 Décembre avec intervention sur France 2 et premier meeting en fin semaine en Béarn.

La candidature de François Bayrou, entre celle de Nicolas Sarkozy qui, quoi qu’il en dise, représente les intérêts de la François Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,droite de l’argent au détriment de l’intérêt général et celle de François Hollande bousculé par Eva Joly  et empêtré dans les méandres d’un programme socialiste tourné vers le passé, devrait incarner le rêve inabouti de tous ceux qui aujourd’hui encore aspirent, dans « une France Unie et Rassemblée »,  pouvoir enfin voir se mettre en place les réformes propres à « Changer d’horizon de Vie ».

Le temps est venu pour François Bayrou qui n’a jamais changé de cap quant à son refus de s’inscrire dans l’entonnoir imposé l’interprétation des institutions de la 5ème république renforcée depuis la réforme Jospin,   de proposer aux Français une candidature de large rassemblement et de tourner le dos à cette idée que pour gouverner il faut faire allégeance à l’un des deux partis majoritaire du système droite contre gauche.

François Bayrou qui le premier a su alerter les Français sur les dangers de l’endettement de la France est assurément plus crédible sur le sujet que  Nicolas Sarkozy dont le quinquennat porte la lourde responsabilité de ne pas avoir fait, par entêtement idéologique, ce qu’il convenait quand il fallait. Aujourd’hui la situation de la France est telle que sa crédibilité est entacFrançois Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,hée et que du coup l’Allemagne se sent suffisamment forte pour imposer ses vues à ses partenaires européens, notamment en matière monétaire et de gouvernance.

Bien sur il ne suffira pas à François Bayrou de jouer sur le rejet qu’inspire l’omniprésence médiatique du Chef de l’Etat qui de sommet en mini-sommets européens et visites calibrées en province – ici le soutien aux agriculteurs de la FNSEA, là pour rassurer les salariés du nucléaire ou de l’automobile, là encore pour flatter les électeurs sensibles aux thèses du Front national –  pour gagner l’approbation des électeurs.

François Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,Aujourd’hui à 7% dans les intentions de vote François Bayrou doit au premier tour, pour figurer en position de concourir pour le round final, présenter une équipe crédible compétente et d’expérience – la présence de Jean Arthuis à ses côtés ainsi que celles de Pierre Méhaignerie et d’Alain Lambert sont un atout – ainsi qu’un programme réaliste chiffré et argumenté.

Les Français savent clairement que l’Etat ne peut pas dépenser plus que ce qu’il perçoit en impôts et taxes, ils n’acceptent donc plus les promesses vagues des candidats qui une fois élus font le contraire de ce qu’ils ont promis tout en expliquant qu’ils ont raison et que demain tout ira mieux. Ils veulent être traités en citoyens adultes à qui on dit la Vérité et non pas électeurs infantilisés à qui l’on raconte des histoires pour les rassurer après leur avoir fait peur.

Il lui faudFrançois Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,ra parler aux écologistes qui pensent que notre Pays doit prendre toute sa place dans les grands débats qui ont traits aux questions  internationales – Climat, Energie, Désarmement, Faim dans le monde, Démographie, Développement, Biodiversité – mais aussi aux Républicains qui sont attachés à l’influence de la France dans le concert des Nations – Droit de Véto à l’ONU, François Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,Souveraineté en matière de défense, Reconquête industrielle –  et enfin aux Humanistes qui veulent à travers une construction européenne qui permette de renforcer la Paix, la Coopération et la Démocratie.

Paradoxalement la relative faiblesse du Modem loin d’être un handicap est au contraire un atout important pour son Président qui, en tant que candidat, aura les mains libres pour parler largement aux Français et rassembler sans être, comme François Hollande contraint par un programme partisan étudié avant les développements de la crise actuelle dans laquelle se débat le Pays et l’Europe c’est une chance.

En laissant les appels « amicaux » d’Alain Juppé de Jean-Christophe Lagarde pour ce qu’ils sont – des tentatives pour l’arrimer à Nicolas Sarkozy – et en ignorant les railleries perfides et venimeuses de Dominique Paillé, François Bayrou doit pouvoir créer la bonne nouvelle de cette Présidentielle 2012. Il est incontestablement aujourd’hui mieux placé que jamais pour réussir ce qu’il a entreprit en 2002 et en 2007. 

François Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,Appuyés sur un programme écologique économique et social, chiffré  équilibré, adapté aux circonstances actuelles, sa constance et son positionnement au centre du débat devraient lui permettre, ces prochains mois, de tranquillement rallier tous ceux qui ne souhaitent ni le retour aux années Jospin ni une redite des années Sarkozy.

Reste l’hypothèse d’une éventuelle candidature de Dominique De Villepin! L’idéal bien sur étant que ces deux là s’entendent pour parler ensemble au Pays et emporter son adhésion.

19/10/2011

Libération de Guilad Shalit: le Hamas triomphe mais qui a gagné?

 

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,Cinq ans après sa capture, le 26 juin 2006, par un commando palestinien du Hamas, le soldat israélien Gilad Shalit vient enfin d’être libéré.

Si les négociations entre Israël et le Hamas n’ont jamais cessé durant sa captivité, à deux reprises aux moins les Israéliens ont tenté de procéder à une libération par la force de leur soldat placé, dans un endroit de la bande de Gaza tenu secret « sous la responsabilité d’un groupe spécial ». Mahmoud Zahar, une des principales personnalités palestiniennes du Hamas à Gaza, dira d’ailleurs « Je n’ai moi-même aucune idée de l’endroit il se trouve ».

Les négociations ont été particulièrement difficiles. Les délégations du Hamas et celles d’Israël ne se sont pratiquement jamais parlé directement et n’ont communiqué, durant tout ce temps, qu’à travers des intermédiaires égyptiens. Un membre des services secrets allemands a été au cœur des nombreuses tractations et réunions, à la grande satisfaction semble-t’il des responsables du Hamas. « Il a joué un rôle crucial dans cet accord et je l’en remercie personnellement » a expliqué Mahmoud Zahar, ajoutant, « beaucoup de gens ont contribué au succès de ces négociations, mais les Allemands ont été les plus importants». Nicolas Sarkozy peut bien vouloir récuérer l'affaire ce sont les allemands qui ont été à la maneuvre.

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,Le Hamas, au pouvoir à Gaza, a réservé un accueil triomphal à ses 477 premiers prisonniers libérés en échange de la libération de Gilad Shalit. L’organisation concurrente du Fatah  a de bonnes raisons d’être satisfaite, elle a gagné sur l’essentiel de ses revendications. Au terme du processus c’est 1027 ressortissants Palestiniens qui seront libérés et reçus comme des héros de la résistance palestinienne.

De plus le Hamas qui, depuis sa victoire aux élections législatives du 25 janvier 2006 face au Fatah de Mahmoud Abbas, avait été mis au ban de la diplomatie vient aujourd’hui de retrouver une légitimité. « C’est un grand succès » relève Mahmoud Zahar triomphant qui ajoute «  Ce n’est pas seulement celui du Hamas : seuls 60% des prisonniers libérés sont de notre mouvement, les autres appartiennent au Fatah, au Djihad islamique et à d’autres organisations ».

Comment dire autrement : « nous avons gagné et avec nous tout le Peuple palestinien ». Interviewé il aura cette phrase qui en dit long sur l’ambition du mouvement : «C’est la différence entre le Hamas et l’autorité palestinienne. Le Hamas reste ferme sur ses positions, négocie patiemment et obtient des résultats. Mahmoud Abbas parle, perd son temps et n’obtient rien. Abbas et Arafat n’ont jamais obtenu la libération d’un seul prisonnier, nous, si»   

Incontestablement, le Président de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas en réclamant la création d’un Etat de Palestine, en refusant de céder aux pressions américaines, israéliennes et européennes s’est taillé un net succès d’estime à la tribuHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,ne de l’ONU. Cette intervention a eu un prolongement au-delà de l’enceinte internationale et s’est traduit par un triomphe auprès des populations de Cisjordanie. Pour autant à quoi a-telle abouti concrètement et matériellement ?

Mahmoud Abbas n’a rien obtenu et cette libération de prisonniers sonne comme un avertissement au successeur de Yasser Arafat qui voit sa position affaiblie dans le rapport de force qui l’oppose au Hamas tant en interne qu’au plan international.

Côté israélien les événements ne sont pas vécus de la même manière, et cela n’a rien d’anormal. Certes le retour du jeune franco-israélien Gilad Shalit, dont la libération était réclamée en Israël mais par toutes les communautés juives à travers le monde, est une sorte de soulagement. Ce soldat qui avait 20 ans lorsqu’il a été capturé à un poste frontière était de venu une figure « emblématique » de la cause nationale israélienne pour ce pays où sont très rares les familles qui n’ont pas un enfant ou un parent dans l’armée.

Personne en Israël ne viendra dire qu’il n’est pas heureux de le voir libHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,re aujourd’hui. Mais pour de nombreux Israélien les termes de l’échange apparaissent quelque peu déséquilibrés.  

Dès la publication officielle de la liste des prisonniers palestiniens libérables des protestations des familles de victimes d’attentats se sont élevées pour dire leur « émoi » voir leur « indignation ». Les Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,familles des victimes d’attentas, estiment être les « oubliées » de la négociation. Parmi ces ressortissants palestiniens figurent en effet des hommes ou des femmes condamnés pour « crime de sang » perpétrés lors d’attentat meurtriers auxquels ils ont participés.

Cela ne passe pas ! Cette fête du retour ne peut pas être totale. Les plaies sont encore trop vives, trop apparentes pour tous ceux, et ils sont nombreux, qui ont laissé un membre de leur famille dans ce conflit interminable fait de violences, d’attentats, de guerres.

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,L’embarras est grand chez les dirigeants israéliens, Benjamin Netanyahu lui-même ne s’en cache pas : « De nombreux doutes m’ont accompagnés tout au long des négociations ……. la décision prise pour la libération de Gilad Shalit est parmi l’une des plus difficiles qu’il m’ait jamais été donnée de prendre …. Dans ma décision de ramener Gilad chez lui, j’ai été confronté à ma responsabilité de Premier ministre d’Israël, qui a le devoir de ramener à la maison chaque soldat qui est envoyé pour protéger nos concitoyens » a –t-il écrit dans un courrier adressé aux familles dont un des membres a été victime d’un attentat.

De son côté, dans la lettre qu’il a adressée aux familles des viHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,ctimes au moment où il a signé la grâce des prisonniers palestiniens libérés, le Président Shimon Pérez, a tenu à préciser : « qu’Israël ne pardonne ni n’oublie les actes commis »

Chaque observateur non impliqué directement dans le conflit peut évidemment s’interroger sur les raisons qui ont pu décider Israël de permettre au Hamas d’apparaître comme le vainqueur d’une partie de bras de fer qui dure depuis 2006. Libérer autant de prisonniers dont plusieurs sont considérés comme dangereux n’est pas une mince décision. L’enjeu est donc ailleurs et il  dépasse évidemment la seule personne du Soldat Gilad Shalit et des prisonniers palestiniens libérés !

Un premier élément de réponse peut être trouvé dans la déclaration de Mahmoud Zahar, le négociateur du Hamas : « NouHamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,s avons fini par arriver à un accord essentiellement parce que les Israéliens ont voulu améliorer leurs relations avec l’Egypte, notamment après la crise de cet été. C’est sans doute le facteur le plus important ».

Facteur important mais probablement insuffisant car le Hamas et l’Egypte c’est aussi « les Frères musulmans » qui aujourd’hui sont partout présents dans les révolutions arabes notamment en Syrie où ils constituent la base de la révolution contre le Président Assad lui-même allié de l’Iran.

Hamas, Fatah, Mahmoud Abbas, Mahmoud Zahar, Palestine, Guilad Shalit, Benjamin Netanyahu, Egypte, Shimon Pérez, Iran, Syrie, Assad, Yasser Arafat, Obama, ONU, Etat de Palestine, Gaza, Frères Musulmans, Allemagne, Europe, US, Israël, Moyen-Orient, Egypte,Cette libération de Guilad Shalit ne marquerait-elle pas, au final, le début du desserrement de l’étau et de l’isolement dans lequel se trouvait jusqu’à maintenant Israël et la porte ouverte à un durcissement dans les relations entre Israël et l’Iran shiite? Si tel est le cas cette négociation constitue un élément majeur de la situation au Moyen-Orient.

Mahmoud Zahar peut dire que la fermeté dans les Territoires Palestiniens est aujourd’hui du côté du Hamas, force lui est de constater que globalement au Moyen-Orient  la ténacité est tout de même toujours du côté d’Israël. Le Hamas Triomphe mais qui a gagné?

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