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13/07/2012

PSA: Avis de tempête économique et sociale pour le gouvernement

 

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, Jean-Marc Ayrault, qui a fait du redressement productif  industriel de la France un des objectifs majeurs de son gouvernement et Arnaud Montebourg, le ministre qui s’en est vu confié directement la charge, se voient tous deux mis à la tâche de façon brutale. Jeudi 12 juillet, lors PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, d’un comité central d’entreprise, Philippe Varin, le président du directoire du constructeur automobile PSA Peugeot Citroën a annoncé, un plan de restructuration particulièrement drastique.

Sont notamment inscrits dans le plan PSA:

-  PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, l'arrêt total en 2014 de l'activité de l'usine d'Aulnay-sous-Bois, où travaillent actuellement 3000 salariés et 300 intérimaires. 1500 d'entre eux pourraient devraient se voir proposer un poste sur le site de Poissy; pour les autres un reclassement externe sur le bassin d'emploi est envisagé. 

-    La suppression, à l'usine PSA de Rennes de 1 400 postes sur un effectif total de 5600.

C’est au total  8 000 suppressions de postes dans le groupe que s’apprête à réaliser PSA au titre de cette annonce. Même en tenant compte des reclassements internes envisagés – 1500 annoncés – c’est 6500 emplois qui au minimum qui seront supprimés.

Au bilan des pertes d’emplois de cette restructuration, il convient d’ajouter les effets collatéraux chez les sous-traitants et les intérimaires. Le chiffre multiplicateur généralement admis dans la profession se situe entre trois et quatre emploi indirects perdus pour un emploi supprimé. Il faut donc considérer que globalement l’opération de restructuration annoncée se traduira par une suppression de 20000 emplois en France.

De plus au-delà de cette annonce, des incertitudes pèsent encore pour le site « Sevelnord » d'Hordain,  près de Valenciennes dans le Nord,  où sont fabriqués des monospaces ainsi que des véhicules utilitaires pour Fiat et PSA. Ce site ouvert en 1988 occupe aujourd’hui 2800 salariés. La Tribune.fr a révélé ce jour que PSA Peugeot Citroën était à la recherche d’un nouveau partenaire qui pourrait être Toyota !

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Faut-il aujourd’hui, croire ce dirigeant d’entreprise qui en Février 2009 s’était engagé sans équivoque possible, «Le groupe ne fermera pas d'usine en France et lancera dans les deux ans à venir, dans chacune de ses cinq usines de montage françaises, un à plusieurs nouveaux modèles de véhicules. Et dans les circonstances actuelles, le groupe ne mettra pas en oeuvre de plans de licenciements en France ». ?

L’opinion publique est sous le choc, la classe politique et les syndicats ont réagi vigoureusement !

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, Arnaud Montebourg au Sénat a d’ores et déjà fait savoir : «Nous n’acceptons pas en l’état le plan» de PSA. Il n’a toutefois pas indiqué les moyens de pression qu’il envisageait mettre en œuvre contre le constructeur automobile.

«Nous allons donc questionner, en liaison avec les organisations syndicales qui auront leur propre expert, et nous allons ensuite demander à PSA de justifier la situation» a-t-il répondu lors des questions d’actualité au Sénat ajoutant qu’il demandait à PSA   «d'examiner loyalement toutes les autres solutions que celles qu'il a réservées à plusieurs sites de France et notamment aux milliers de salariés concernés et de leur familles».

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, De son côté Jean-Marc Ayrault a annoncé qu’un plan de soutien à la filière automobile sera examiné en conseil des ministres le 25 Juillet. D’ores et déjà Philippe Varin a fait savoir qu’il refusait l’idée que l’Etat pourrait entrer au capital du constructeur rejetant même la possibilité d’un prêt.

«Nous avons une sécurité financière importante, ce qui fait que ce sujet n'est pas à l'ordre du jour», a-t-il indiqué dans sa conférence de presse tenue en en marge du CCE du Groupe ajoutant de manière insistante «Mettre de l'argent dans le groupe n'est pas ce qui remplira nos usines».

Côté opposition c’est moins le sort des salariés qui semble préoccuper les principaux dirigeants de l’UMP qui se sont prononcés que l’intérêt politique qu’ils espèrent tirer de ce lourd dossier.

Xavier Bertrand y est allé de son numéro de camelot : «Est-ce qu'on veut garder l'industrie automobile? Oui. Alors, il faut s'en donner les moyens», a-t-il claironné visant  ce qu’il appelle les «gesticulations» d'Arnaud Montebourg «qui nous avait dit au départ il n'y aura plus aucun plan social».

Faut-il rappeler à Xavier Bertrand ce que racontait son mentor Nicolas Sarkozy aux salariés d’Aulnay venus, il y a à peine trois mois, à son QG de campagne? Oui bien sûr, ça lui rafraîchira la mémoire !

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C’était il y a trois mois à peine. Xavier Bertrand ne s’en souvient plus. Normal, en ces temps de campagne interne pour la présidence de l’UMP il a déjà oublié et renié Nicolas Sarkozy.

Plus sérieusement !

A quels moyens Xavier Bertrand pense-t-il pour garder l’industrie automobile ? A la mise en place d’une prime à la casse pour shooter le marché, comme en 2008?

Faut-il rappeler que cette prime, mise en place de 2008 à 2010, a couté 1milliard d’euros à l’état et a bénéficié à plus de 50% à d’autres pays d’origine des véhicules que la France.

Est-ce à ce type de moyens miraculeux auxquels pense Xavier Bertrand ? Moyens de gestionnaire-pompier qui n’entend rien au fonctionnement des entreprises, sans portée stratégique industrielle, dévoreurs de fonds publics, qui, de plus, ont été un mauvais coût fait au marché de l’occasion et de la réparation automobile !

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Jean-Louis Borloo a lui de son côté tenu un discours adapté aux circonstances du moment.

Il a d’abord tenu à rappeler fort à propos que : «en aucun cas, les difficultés partielles rencontrées aujourd’hui ne peuvent avoir pour seule réponse une réduction drastique des effectifs qui détruirait les compétences et le savoir-faire de l’entreprise».

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, Puis poursuivant sur le même ton il a indiqué – «Au-delà d’un drame social à éviter, c’est une mauvaise habitude française que de réduire les capacités humaines quand il y a une réduction d’activité provisoire liée au cycle de vie des produits » –.

Enfin pour conclure, Jean-Louis Borloo a tracé une ligne de bon sens : «les pouvoirs publics et PSA doivent, très rapidement, dans un climat de confiance indispensable, élaborer un plan de soutien adapté prévoyant investissements, financements de l’activité partielle et formation aux nouveaux métiers et nouveaux produits à venir, pour pallier ce creux conjoncturel d’activités».

Cela change des faux débats politicards » que tente d’imposer les cadres de l’UMP en campagne interne  et par parenthèse montre à quel point il est nécessaire que se constitue dans notre pays un mouvement centriste ouvert, capable et responsable en mesure  de travailler dans l’intérêt du pays à la recherche des convergences utiles à l’élaboration de solutions compétitives durables, socialement écologiquement et économiquement.

Il y a aussi dans ce domaine une nécessité de changement.

Car chacun conviendra en effet que s’impose à tous aujourd’hui de mettre fin aux empoignades électoralistes pour assumer les réalités qui sont celles de notre pays.

Globalement, la crise qui s’est développée en Espagne, en Italie et dans une moindre mesure en Grèce  a eu et aura encore des effets sur l’économie française. 

Cette crise, sans négliger les errements financiers anglais et américains a pour partie à voir avec la ligne suivie pendant cinq ans en Europe sous la direction intransigeante de l’Allemagne.

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, Le tort de l’ancienne majorité présidentielle sous la conduite de Nicolas Sarkozy a été de ne pas dire Non et d’accepter de suivre aveuglément la ligne imposée par Angela Merkel au service des seuls intérêts de son pays. Est-ce si difficile que de l’admettre et de passer à autre chose.

Il faut aujourd’hui à la France, à son gouvernement, à tous ceux qui dans ce pays ont encore le sens du patriotisme et de l’intérêt général, agir de façon à  permettre d’infléchir les orientations ultralibérales qui, dans un premier temps, ont conduit la Grèce dans l’impasse, qui posent aujourd’hui de grande difficulté à l’Espagne et à l’Italie.

Qui aujourd’hui peut, sans se couvrir de ridicule, avancer que les finances de la France ne doivent pas être équilibrées ? Qui n’est pas conscient que les entreprises françaises ne sont pas au top et qu’elles ne doivent pas retrouver de la compétitivité ?

Personne. Mais soyons clairs, retrouver de la compétitivité ne saurait s’appuyer uniquement sur des mesures de transfert du financement du modèle social français des entreprises vers les consommateurs en proposant une baisse drastiques des charges patronales et une augmentation de l’impôt sur les ménages.

La compétitivité pour les entreprises consiste aussi à faire œuvre de créativité et d’innovation tant en matière de choix des équipes dirigeantes, d’investissement et de politique commerciale que d’alliance stratégiques.

De ce point vu on ne peut pas dire que le Groupe PSA Peugeot Citroën et la famille Peugeot qui en est le principal actionnaire, ont été d’une efficacité remarquable.

Philippe Varin serait bien inspiré de revenir à un peu plus d’humilité et à regarder dans sa soupière ce qui est entrain de pourrir dans le brouet qu’il tente de servir aux Français.

Il faut dire à monsieur Varin froidement que ça n’est pas «avoir du courage» que de vouloir  demander à la France de «remettre à plat, sans préjugés, le mode de financement de son modèle social » en prenant «le risque d'affecter, dans un premier temps, la consommation des ménages».

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Acquiescer à cette logique c’est prendre le risque d’ajouter une crise sociale à la crise économique et financière que l’on prétend résoudre. Ce n’est pas avoir du courage ni même de la témérité c’est d’une certaine manière être habité par une stupide logique dogmatique et réactionnaire.

En Mai une majorité de Français se sont prononcés pour une autre vision de la société française !

Lorsque l’on choisit, parce qu’on estime que c’est de sa responsabilité « d'appeler à un nouveau pacte social pour remettre l'industrie au coeur de la croissance française » on ne commence pas s’asseoir sur les réalités démocratiques et faire table rase des souhaits de la majorité de ses concitoyens.

Le message vaut également pour Jean-François Copé qui de son côté s’acharne à faire comme si ses amis n’avaient pas gouverné ces cinq dernières années. Personne n’est dupe, PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, vouloir rendre par avance le gouvernement actuel responsable de toutes les difficultés à venir alors que celles-ci elles trouvent leurs sources dans l’incurie des gouvernements qui ont dirigé la France ces 10 dernières années équivaut à faire de la cavalerie politique.

L’heure pour l’opposition est à prendre acte de sa défaite, à faire l’inventaire des carences qui ont été les siennes à la tête du pays, de se reconstruire, et aussi de participer à l’effort de redressement qui s’impose à tous les Français.

Tant pour les dirigeants et les actionnaires du Groupe PSA Peugeot Citroën que pour les militants et les prétendants au leadership de l’UMP, il faut admettre que pour être acceptées par une large majorité de nos concitoyens les solutions ne pourront être que le résultat d’une négociation où chacun dans un climat de respect réciproque et en dehors des ukases, aura avancé ses propositions pour aboutir à un « pacte durable de progrès » moderne et équilibré.

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, En portant François Hollande à l’Elysée et en lui donnant ensuite une majorité au Parlement les Français ont exprimé un choix majoritaire qui désormais doit être mis en œuvre. Nul dans ce pays ne peut prétendre s’affranchir de cette réalité première.

Toute volonté d’aller outre cette réalité se heurterait à un mur et ne pourrait, dans le climat de tension et d’inquiétude actuel, que conduire le pays au chaos économique et social.

19/06/2012

Victoire sans appel pour le PS et ses alliés 314 sièges sur 577

media_xll_4913554.jpgAu soir du 17 juin Jean-Marc Ayrault peut se féliciter des résultats du 2ème tour de scrutin des législatives. Son objectif d’assurer à François Hollande une majorité stable et cohérente est largement atteint.

 Les résultats bruts

PS-2-e09ba-cd4dc.jpgSelon les décomptes effectués par les services du Ministère de l’Intérieur pour la métropole et l’outremer, le Parti Socialiste a obtenu 280 sièges, ses alliés proches PRG et MDC 34 sièges soit au total au total 314 sièges pour une assemblée qui en compte 577.

François Hollande pourra donc compter sur une majorité absolue pour mettre en œuvre les 60 propositions de son « programme de changement dans la justice » qu’il a proposé aux Français.

A cette majorité absolue il convient, pour évaluer le nouveau 3985492-6040872.jpgrapport de force droite gauche au Palais Bourbon, d’ajouter les autres députés de gauche qui ont été élus ce dimanche. Ils sont 10 pour le Front de gauche de Mélanchon, 17 pour Europe Ecologie les Verts et 2 pour les indépendantistes martiniquais.

2010.12.06_logo-facebook.pngDe son côté l’opposition totalise 229 sièges. 194 pour l’UMP, le NC 14, les Radicaux de Jean-Louis Borloo 6 et les divers droite 15.

 

 

L’extrême-droite quant à elle comptera 3 élus dont 2 FN et le Modem 2 élus.

Les faits marquants

Le taux de participation enregistré à cette élection est le plus faible depuis des dizaines d’années. Cette situation est tout simplement préoccupante pour le bon fonctionnement démocratique des institutions.

A croire que, le Président de la République élu, les électeurs considèrent qu’il n’est pas utile de se déplacer pour la désignation de la représentation nationale. Le mode de scrutin majoritaire à deux tours et le choix du calendrier conforte probablement cette tendance à la baisse.

Pour le futur l’introduction d’une dose de proportionnelle, promise par le Président de la République devrait pallier cette dérive tout en assurant une meilleure représentativité des courants d’idées à l’Assemblée.

1699656_3_f3e9_francois-bayrou-le-10-mai-a-paris_fdcabd5f591d9a8380549c1e58850677.jpgLa défaite à Pau de François Bayrou entérine dans l’immédiat la disparition d’un Centre indépendant au cœur du paysage politique français. Ce recul du score centriste résulte du choix de Nicolas Sarkozy d’imprimer durant sa campagne présidentielle une chasse aux électeurs du Front National.

Les dirigeants de l’UMP obsédés par la menace « bleue marine » et la crainte de voir l’unité de leur mouvement éclater, n’ont pas cru devoir clarifier la situation. Tirant de cette situation ambiguë, qui a  laissé à penser aux électeurs modérés que les seuls alliés possibles de l’UMP pouvaient être le FN, ceux-ci ont reporté leur choix sur les candidats du Parti Socialiste.

Ce débat éludé pendant la campagne législative ressurgira à l’UMP lorsqu’il s’agira de désigner le prochain patron qui conduira la bataille des municipales en 2014. Là encore le mode de scrutin qui pousse à la bipolarisation n’a pas aidé.

Si la Présidente du FN, battue par le socialiste Philippe Kemel, n’a pas réussit son pari de gagner dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais à Hénin-Beaumont, l’entrée au parlement de trois membres de l’extrême-droite, dans un scrutin majoritaire à deux tours constitue pour le Front National une réussite indéniable qui va peser dans le débat durant le quinquennat.

De même il faut s’attendre à ce que cette incursion du FN ne soit sans conséquences à l’UMP où certaines figures n’ont pas fait mystère de leurs proximités idéologiques avec les thèses frontistes. Il reste toutefois que les plus en pointe des candidats UMP sur cette ligne, Nadine Morano à Toul et Claude Guéant dans la 9e circonscription des Hauts-de-Seine, ont été battus.

 

melenchon-henin-beaumont_scalewidth_630.jpgLa nette victoire, à ces élections législatives, du Parti Socialiste le dispensera de la nécessité d’être appuyé au Parlement par la gauche radicale de Jean-Luc Mélanchon dont les positions à la fois sur l’Europe et sur l’économie sont assez difficilement compatibles.

 

1504910_201106109877487-1_298x224.jpgIl en est de même pour les Verts qui, malgré un accord de gouvernement passé en échange de circonscriptions gagnables, ne semble pas très décidés à se comporter en alliés loyaux – l’épisode de la dépénalisation du cannabis entre les deux tours et les récentes déclarations de Noël Mamère à propos du vote des étrangers en sont les symboles représentatifs.

L’ensemble des ministres du Gouvernement Ayrault qui se sont 3470413227.jpgprésentés ont été élus confortablement avec une mention particulière pour Marie-Arlette Carlotti qui s’est imposée dans la 5ème circonscription des Bouches du Rhône, à Marseille face à Renaud Muselier et Stéphane Le Foll qui est allé s’imposer dans la 4ème circonscription de la Sarthe l’ancien fief de François Fillon.

Un regret

La défaite de Ségolène Royal dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime restera comme une ombre sur la victoire du PS.

Battue par un dissident socialiste arrivé derrière elle au 1er tour, la Présidente de la Région Poitou-Charentes a été victime d’une « arnaque politique » – « une trahison politique » a-t-elle dit – qui ne bénéficiera à personne tant elle décrédibilise ceux qui l’ont ourdie.

Olivier Falorni, qui a bénéficié de la complicité active des dirigeants de la droite charentaise, ne doit son élection qu’à un report massif de voix de l’UMP et de l’extrême droite, ne siègera pas au sein du groupe socialistes pas plus qu’il ne pourra se prévaloir à terme d’un quelconque nouveau soutien de l’opposition. Sa carrière est largement compromise.

Il restera à jamais celui qui a fait mieux, dans cette législative 2012, qu’Eric Besson dont on se souvient qu’il fut ce membre félon de l’équipe Royal qui avait rejoint Nicolas Sarkozy en pleine campagne présidentielle en 2007 pour le prix d’une charge ministérielle.

h-4-2061491-1295541115.jpgSégolène Royal ne présidera pas l’Assemblée Nationale. Certains caciques du PS comme Lionel Jospin, Laurent Fabius ou Philippe Marchand s’en réjouiront peut-être. Ses concurrents de droite en Poitou-Charentes probablement aussi. Ils ont tord car Ségolène Royale, seule femme en France à d’être hissée jusqu’à une finale présidentielle, en avait les qualités.

Et maintenant

La victoire est nette, sans bavure. La question est désormais de savoir ce qu’il en sera fait.

 

media_xll_4913089.jpgFrançois Hollande a en main toutes les cartes pour mettre en œuvre son programme. Il dispose d’amis sûrs tant au Sénat qu’au Palais Bourbon pour faire avancer le changement. La campagne législative est terminée, l’opposition est semble-t-il décidée à remplir son rôle de façon constructive et intelligente. La voie pour agir en formant des majorités d’idée est ouverte. Elle peut  être une méthode pour agir et rassembler.

Les Français qui lui ont fait confiance, d’abord en l’élisant Président de la République puis en lui accordant une majorité absolue ne lui pardonneraient pas de ne pas honorer le mandat qu’ils lui ont accordé.

En 1981 François Mitterrand et ses amis avaient promis de changer la vie, il ne leur a pas fallu longtemps pour changer d’avis et se couler dans le moule du politiquement correct à la fois bruxellois et atlantiste.

En 2012 sans vouloir nier les contraintes des crises qui secouent la planète, mais aussi celles de la France – hollande.jpgdésindustrialisation, dette publique, déficit budgétaire, déficit commercial, chômage,  santé, environnement, transition énergétique – François Hollande doit, car il en a les moyens, imposer une voie social-démocrate nouvelle en Europe à ceux des dirigeants qui ne cessent de soutenir un modèle économique qui pour l’heure fait payer aux plus faibles et à la nature les dégâts d’une crise qui ne profite prioritairement qu’aux spéculateurs.

Pour conduire le changement dans la justice que les Français attendent, il faudra, par exemple, faire comprendre à la 3709284.jpgChancelière allemande mais également au Premier Ministre anglais, que le Président de la République française n’est pas un caniche que l’on ballade lors des réunions internationales ou un velléitaire à qui l’on peut imposer de se renier un mois après avoir été élu.

Plus qu’un chef de file des pays du Sud de l’Europe nous attendons de François Hollande qu’il agisse, face à la mécanique implacable des maîtres de la City, de la justice-300x200.jpgBundesbank et de Wall-Street, comme un dirigeant responsable qui impulse, en Europe et sur la scène internationale une politique de non alignement qui privilégie le sort des hommes et des femmes ainsi que celui de la nature avant celui de la folie spéculative actuelle des banques et les multinationales.

Saura-til le faire ? Pourra-t-il le faire? C’est le pari que nombre de nos concitoyens ont tenté en renvoyant Nicolas Sarkozy à ses amis du MEDEF, à ses futures entrevues avec la justice et à ses réunions au Conseil constitutionnel.

1693608_02-france-overseas-fire-69_140x80.jpgLa réussite est impérative car au bout d’un nouvel échec pointerait à coup sûr la révolte populaire et le museau pourri des dictatures et de la guerre.

La responsabilité est lourde. Le défi est exaltant. Le courage et l’abnégation sont nécessaires ainsi que l’unité et le rassemblement des forces citoyennes. 

12/06/2012

Législatives 1er tour : la majorité présidentielle devant!

De ce premier tour des élections législatives qui s’est déroulé dimanche il est possible d’ores et déjà de tirer un premier bilan, ce  à plusieurs niveaux.

Au plan général et global d’abord.

Trois faits marquants sont à prendre en compte dans ce scrutin : d’une part l’abstention record – 57,52% des électeurs se sont déplacés pour voter,  alors qu’ils avaient été 79,46 % à François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     le faire pour l’élection présidentielle et 60,98% aux législatives 2007 –,  d’autre part la forte poussée de la bipolarisation des suffrages exprimés – PS et UMP réalisent chacune un score de 35% – et enfin pour le  Front National un résultat qui laisse espérer à ses dirigeants d’avoir des élus à l’Assemblée Nationale à l’occasion d’un scrutin majoritaire.

Au plan plus particulier ensuite

Quatre points méritent ici d’être soulignés.

François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     En premier lieu, la bonne tenue du Front de Gauche qui malgré l’élimination de Jean-Luc Mélenchon, son courageux leader, permet à ce mouvement néo-communiste d’espérer un nombre  de sièges suffisants pour peser sur les choix futurs du gouvernement.

François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     En second lieu il faut enregistrer l’effondrement total, l’échec, du Modem dont le leader François Bayrou, arrivé en troisième position à Pau, devra livrer bataille dans le cadre d’une triangulaire de tous les dangers –  11 points de  retard derrière la candidate du PS et 2 points derrière le candidat de l’UMP –.

Troisième point, la déconvenue d’Europe Ecologie Les Verts qui François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     malgré un accord « en or » avec le PS de Martine Aubry n’a réussi à capter que 5,46% des suffrages exprimés et voit ainsi la possibilité de constituer un groupe à l’Assemblée Nationale assez largement compromise.

Quatrième et dernier point, ce scrutin a fait disparaitre des écrans radars le courant indépendant de l’Ecologie Politique qui lors des dernières élections européennes avait réussi, dans des conditions similaires de taux de participation, un score significatif à 4%. Ce courant est désormais à reconstruire complètement.

Les perspectives pour le second tour.

Sauf retournement de situation spectaculaire fort improbable – depuis toujours, quand les élections législatives suivent immédiatement l’élection présidentielle les électeurs François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     confirment le choix qu’ils ont exprimé pour donner au nouveau président les moyens de mettre en application son programme – François Hollande, le 17 juin au soir, disposera d’une majorité stable et confortable à l’Assemblée Nationale, « pour conduire le changement » qu’il a promis aux Français lors de la campagne présidentielle.

Le total cumulé des voix de gauche au soir du 1er tour, 46,77%  – Cumul PS et ses alliés radicaux, les « divers » gauche,  EELV, le Front de Gauche –, soit plus de 10 points d’avance par rapport à l’opposition de droite le laisse à penser.

Restent quelques questions

Que feront dimanche les électeurs du Front National dans les circonscriptions où leurs candidats ne seront plus candidats, n’ayant pas été en mesure de franchir en suffrages la barre des 12,5% d’électeurs inscrits? Se désintéresseront-ils de ce 2ème tour ? Feront-ils battre les candidats UMP restés en course ?

François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     Répondront-ils à l’appel de ceux qui comme Nadine Morano, l’ex-ministre de Nicolas Sarkozy en Meurthe et Moselle, ont explicitement déclarés qu’ils partageaient les mêmes valeurs que celles prônées par le Front National ?

Malgré les affirmations répétées des leaders nationaux de l’UMP qui disent rejeter tout accord avec le FN, notamment celles de Jean-François Coppé, qui au 2ème tour de l’élection François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     présidentielle, pour faire élire son président, n’avait pas hésité à braconner durement sur les terres du parti d’extrême-droite, les discussions vont bon train localement. Il n’est que d’entendre les arguments développés par Gérard Longuet, Eric Raoult sur la question.

Qu’adviendra-t-il de la bataille de la Rochelle qui oppose Ségolène Royal à un candidat dissident PS, Olivier Falorni, qui refuse d’appliquer la règle républicaine à gauche qui veut que le candidat arrivé second au 1er tour se  retire au profit de celui arrivé en tête.

Olivier Falorni bénéficie aujourd’hui du soutien « vicieux » de Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin et de celui plus surprenant de…….  Valérie Trierweiler dont on se demande bien ce qu’elle vient faire dans ce débat alors que François François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     Hollande, son compagnon dans la vie, la totalité du PS, Martine Aubry et Cécile Duflot en tête ainsi que Maxime Bono, le Maire de la Rochelle, sont aux côtés de la Présidente de la Région Poitou-Charentes et ex-candidate PS à l’élection présidentielle en 2007.

Quelques prises de positions claires néanmoins

Il faut noter qu’à Hénin-Beaumont dans la 11ème circonscription du Pas-de-Calais, Jean URBANIAK, le candidat du Modem soutenu par l’UMP, vient d’appeler à « empêcher l'entrée à l'Assemblée nationale » de Marine Le Pen et implicitement à voter pour le candidat du PS Philippe Kemel.

A ce moment précis Marine Le Pen a confirmé qu’elle appelait les électeurs frontistes à faire battre les ex-ministres de droite  Nathalie Kosciusko-Morizet et Georges Tron.

Roland Chassain, candidat UMP dans la 16e circonscription des Bouches-du-Rhône, a lui annoncé son soutien au second tour en faveur du candidat FN pour faire barrage au socialiste Michel Vauzelle.

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Pour le 17 juin un choix cohérent et responsable

Visiblement  en faisant ce choix, les leaders de  l’UMP ont décidé de faire une croix sur le deuxième tour des législatives 2012 au profit de la préparation de la prochaine bataille des chefs pour la direction de l’UMP. Chacun ayant en ligne de mire la future présidentielle en 2017…. si d’ici-là ce parti n’explose pas en vol miné par les ambitions personnelles et déchiré par le choix  idéologique que va leur imposer le Parti de Marine Le Pen.

Au-delà de l’écume politique des petites ambitions personnelles et des mauvais coups tordus, qui n’ont rien à voir avec l’intérêt général de la France, dimanche prochain François Hollande et Jean-Marc Ayrault devraient avoir en main toutes les cartes pour faire face à la double tâche qui leur incombent.

François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     Faire vivre le changement dans la justice qu’attendent les Français de gauche, du centre et de l’écologie politique réaliste, tout en permettant à notre pays de reconquérir en Europe face à une Allemagne trop sure d’elle-même, un rôle que Nicolas Sarkozy n’aurait jamais dû lui faire perdre.

François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     Dans la période très difficile de crise internationale écologique, économique, sociale et financière à laquelle sont confrontées les démocraties, dont celle de notre pays, faire le choix d’assurer à François Hollande une majorité stable est un choix de cohérence institutionnelle et républicaine qui doit mobiliser un maximum de citoyens responsables.

07/06/2012

Cannabis Duflot et les tontons fumeurs

Cécile Duflot, dépénalisation du Cannabis, Daniel Vaillant, François Rebsamen, Manuel Vals, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Daniel Cohn-Bendit, Noël Mamère, Xavier Bertrand, Henri Guaino, EELV, Europe-Ecologie Les Verts, PS, UMP, Ecologie Politique, Nicolas Sarkozy, France Inter, BFMTV-RMC, AFP, drogues dures, drogues douces, légaliser le cannabis, dépénalisation contrôlée, tabac, alcool., La ministre du Logement Cécile Duflot, à quatre jours du 1er tour des élections législatives, vient  de se prononcer pour la dépénalisation du cannabis.


La droite s’étrangle.

Cécile Duflot, dépénalisation du Cannabis, Daniel Vaillant, François Rebsamen, Manuel Vals, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Daniel Cohn-Bendit, Noël Mamère, Xavier Bertrand, Henri Guaino, EELV, Europe-Ecologie Les Verts, PS, UMP, Ecologie Politique, Nicolas Sarkozy, France Inter, BFMTV-RMC, AFP, drogues dures, drogues douces, légaliser le cannabis, dépénalisation contrôlée, tabac, alcool., Sur LCI, indigné, Henri Guaino, le passé conseiller du président de la République désormais en retraite Nicolas Sarkozy, a déclaré : « C'est vraiment un désastre moral, cette idée de légaliser le cannabis, les drogues douces comme si elles étaient douces, comme s'il n'y avait pas de rapport entre drogues douces et drogues dures ! ».

Alarmiste en diable, Xavier Bertrand, sur BFMTV-RMC, s’est lui empressé de souffler le vent nauséabond des affirmations sans fondement : « si la gauche l’emporte – ndlr aux législatives –, il y aura légalisation du cannabis. J’en suis persuadé » a-t-il affirmé.

Le gouvernement reste stoïque.

Côté gouvernement les propos incongrus de la Ministre du Logement, au regard de ses fonctions ministérielles, ont permis quelques mises au point de circonstance.

Cécile Duflot, dépénalisation du Cannabis, Daniel Vaillant, François Rebsamen, Manuel Vals, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Daniel Cohn-Bendit, Noël Mamère, Xavier Bertrand, Henri Guaino, EELV, Europe-Ecologie Les Verts, PS, UMP, Ecologie Politique, Nicolas Sarkozy, France Inter, BFMTV-RMC, AFP, drogues dures, drogues douces, légaliser le cannabis, dépénalisation contrôlée, tabac, alcool., Ce jeudi, au cours d’un point de presse consacré à l’éducation, le Président de la République à propos de la dépénalisation du cannabis a très fermement  fait savoir : «Il n’est pas question qu’il y ait d’autres positions que celles que j’ai présentées aux Français pendant la campagne présidentielle»

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault ne s’est pas embarrassé de nuance, prenant nettement et rapidement ses distances il s’est borné à indiquer : «Le gouvernement n'a rien dit sur ce sujet!».

Le Ministre de l’intérieur, Manuel Vals a également été très clair, se déclarant «fermement opposé, au nom même des valeurs de la gauche (...), à toute concession dans ce domaine».

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De quoi river le clou d’une opposition qui cherche, à travers la dénonciation de «cette déclaration inopinée» à faire diversion et à cacher les conflits ouverts de pouvoirs et les ambitions rentrées qui minent ce qui reste d’unité du parti de l’ancien président dans l’incapacité d’avancer une quelconque proposition crédible pour sortir la France de ses difficultés.

Au PS on précise les choses.

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Daniel Vaillant, l'ancien ministre socialiste de l'Intérieur dans le gouvernement Jospin – auteur dans un rapport interne au groupe socialiste à l'Assemblée nationale d’une proposition de «légalisation contrôlée» du cannabis – a balayé les accusations des leaders de l’UMP. «Est-ce que la lutte contre le cannabis est une réussite en France ? La réponse est non. La droite nous a mis dans l'échec... Ils sont mal placés pour venir parler du bilan», a-t-il dit sur France Inter.

Le député-maire du XVIIIe arrondissement de Paris souhaite un «débat pour voir comment on peut mieux lutter contre le cannabis». Il promet d’ailleurs des «initiatives» au cours du prochain quinquennat en  vue d’une utilisation «thérapeutique» du cannabis.

Quant à François Rebsamen – le  président du groupe PS au Sénat –, tout en indiquant que ce n’est «pas le moment» d’évoquer le sujet, celui-ci a, comme Daniel Vaillant, fait part de son souhait de voir à l’avenir la question débattue.

«Dans ce pays, on se voile les yeux et aujourd'hui des jeunes qui fument du cannabis dans la rue sont fichés au fichier des empreintes génétiques comme des grands bandits alors qu'en réalité, c'est de soins thérapeutiques et de prévention qu'on a besoin», a-t-il avancé sur i-Télé.  Ajoutant «En faisant semblant d'être répressif, on a 120000 fumeurs de cannabis qui ne sont condamnés à rien».

Quel est l’objectif de Cécile Duflot ?

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Pourquoi, à ce moment précis de la campagne législative, s’est-elle décidée à ouvrir un débat sur un sujet dont elle ne peut pas ignorer qu’il est ultra polémique, dont l’examen est tellement secondaire au regard des priorités de ce début de mandat – réorientation du projet de construction européenne, pouvoir d’achat, reconquête rurale, emploi, restauration des finances publiques –?

A quoi joue-t-elle?

Actuelle ministre du gouvernement de la France, supposée être au service de tous les Français, sachant, selon ses propres déclarations, que la ligne politique qu’elle annonce «n’est pas la position du gouvernement», la voilà, qui tout à trac se répand sans retenue dans les médias.

Cette femme politique, à l’heure où il importe de donner au Président de la République les moyens du changement en lui assurant une majorité forte, stable et incontestable à l’Assemblée Nationale, est politiquement irresponsable et particulièrement déloyale envers un allié qui s’est montré plutôt généreux.

La réponse claire et limpide à l’interrogation qui se pose, est entièrement contenue dans la déclaration même de Cécile Duflot et celles des soutiens que lui ont apportés Noël Mamère et Daniel Cohn-Bendit.

Faisant fi de ses responsabilités gouvernementales elle s’est exprimée en qualité de secrétaire nationale du parti Europe Ecologie les Verts, sans se préoccuper de savoir si ses propos allaient fragiliser ou pas la majorité présidentielle.

La petite musique de Noël Mamère et Daniel Cohn-Bendit.

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Interprétant, à sa manière, les positions de Daniel Vaillant et celles de Manuel Vals – l’actuel patron de la Place Beauvau – «qui campe sur des positions très répressives», dit-il, Noël Mamère croit pouvoir affirmer «nos partenaires socialistes sont plus que divisés sur la question», «il va bien falloir qu’on sorte de cette contradiction et qu’il y ait enfin un vrai débat».

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Alors même que les électeurs ne se sont pas encore prononcés, le député européen vient de déclaré ce jeudi : «J'espère qu'un groupe EELV à l'Assemblée déposera un projet de loi. Je crois qu'il faut sortir de l'ambiguïté et de l'hypocrisie de la situation dans laquelle nous vivons».

Sans foi ni loi, rien que les postes et les avantages

Une fois de plus, aujourd’hui, comme lors de la campagne présidentielle, où Eva Joly s’était posée en adversaire résolue de François Hollande – allant même jusqu’à refuser de dire si elle appellerait à voter pour lui au second tour –, les Ecologistes du parti Vert – Europe-Ecologie les Verts – tentent, par la voix de Cécile Duflot cette fois, d’obtenir du partenaire majoritaire, à n’importe quel prix, tout et le contraire de tout.

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A ce jeu c’est l’Ecologie Politique dans son ensemble qui est décrédibilisée. Avec EELV pas besoin d’adversaires pour détruire le mouvement écologiste, ses représentants et ses dirigeants actuels sans foi ni loi, font le boulot mieux que quiconque.

Voilà les Ecologistes sincères, réalistes et pragmatiques prévenus pour la suite des combats à mener. Cela vaut également pour François Hollande et Jean-Marc Ayrault dont la tâche risque bien d’être compliquées avec de pareils alliés!

23/05/2012

En Europe, le pouvoir est à Goldman Sachs

 

François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,François Hollande, dont l’élection vient de changer la donne en Europe, se rend à Bruxelles pour préparer avec les 27 chefs d’Etat européens le prochain sommet européen des 28 et 29 juin. Sur fond de crise en Grèce et de relance de l’économie en Europe le Président de la République va tenter de convaincre Angela Merkel, la Chancelière Allemande, d’accepter que soit mis en place à l’agenda de l’UE, les euro-obligations pour mutualiser la dette de chacun des partenaires.

Celle-ci reste indéfectiblement campée sur son traité de François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,discipline budgétaire qu’en son temps elle avait réussit à faire avaler à Nicolas Sarkozy. A l’heure où les discussions vont s’enchaîner avec en arrière-plan les inévitables montées de tension entre Berlin et Paris, il m’est apparu intéressant de porter à la connaissance des lecteurs de ce blog, l’article rédigé par Eduardo Febbro, journaliste à El Correo le journal de la diaspora latino-américaine.

Nombre des acteurs de la scène européennes qui vont s’exprimer ces prochains jours y sont cités. Leurs propos et prises de position y seront éclairés d’une lumière inhabituelle.

Bernard FRAU : Humanisme – Ecologie – République.

François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,« La BCE, la Grèce et l’Italie dans les mains de Goldman Sachs. Les techniciens de la société sont à la tête de deux gouvernements et de la Banque Centrale Européenne. Ceux-ci appartiennent au réseau que Sachs a tissé sur le Vieux Continent et, à divers degrés, ont participé aux opérations illicites les plus truculentes orchestrées par l’institution étasunienne. De plus, ce ne sont pas les seuls.

L’histoire pourrait combler toutes les attentes des adeptes des théories du complot. Où est le pouvoir mondial ?

La réponse tient dans un seul nom et lieu : au siège de la banque d’affaire Goldman Sachs. La banque étasunienne a réussi un exploit peu fréquent dans l’histoire politique François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,mondiale : placer ses hommes à la tête de deux gouvernements européens et de la banque qui régit les destins des économies politiques de l’Union Européenne. Mario Draghi, l’actuel président de la Banque Centrale Européenne ; Mario Monti, le président du Conseil Italien qui a remplacé Silvio Berlusconi ; Lucas Papademos, le nouveau Premier ministre grec, tous appartiennent à la galaxie Goldman Sachs.

Ces trois responsables, dont deux Monti et Papademos, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,forment l’avant-garde de l’annexion de la politique à la technocratie économique, appartiennent au réseau que Sachs a tissé sur le Vieux Continent et, à divers degrés, ont participé aux opérations illicites les plus truculentes orchestrées par l’institution étasunienne.

De plus, ils ne sont pas les seuls. On peut mentionner aussi Petros Christodoulos, aujourd’hui à la tête de l’organisme qui administre la dette publique grecque et dans le passé président du National Bank of Greece, à qui Sachs a vendu le produit financier connu sous le nom de « Swap » et avec lequel les autorités grecques et Goldman Sachs ont orchestré le maquillage des comptes grecs.

Le dragon qui protège les intérêts de Wall Street dispose François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,d’hommes clefs dans les postes les plus décisifs et pas seulement en Europe. Henry Paulson, ex-président de Goldman Sachs, a été nommé ensuite secrétaire du Trésor des États-Unis, tandis que William C. Dudley, autre cadre supérieur de Goldman Sachs, est l’actuel président de la Réserve fédérale de New York.

Mais le cas des responsables européens est plus paradigmatique. Mario Draghi emporte la palme d’or. L’actuel président de la Banque Centrale Européenne, BCE, a été vice-président de Goldman Sachs pour l’Europe entre les années 2002 et 2005. A ce poste, Draghi a eu un rôle plus qu’ambigu. L’intitulé de son poste était « entreprises et dettes souveraines ».

François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,Précisément, à ce poste Draghi a eu pour mission de vendre le produit incendiaire « Swap ». Cet instrument financier est un élément déterminant dans l’occultation des dettes souveraines c’est-à-dire dans le maquillage des comptes grecs. Cette ruse fut l’astuce qui a permis à la Grèce de se qualifier pour faire partie des pays qui allaient utiliser l’euro, la monnaie unique européenne.

Techniquement, et avec Goldman Sachs comme opérateur, il s’est agi alors de transformer la dette extérieure de la Grèce de dollars en euros. Ainsi, la dette grecque a disparu des bilans négatifs et Goldman Sachs a emporté une juteuse commission.

Ensuite, en 2006, Goldman Sachs a vendu une partie de ce paquet de « Swaps » à la principale banque commerciale du pays, à National Bank of Greece, dirigée par un autre homme de la Goldman Sachs, Petros Christodoulos, ex-trader de la Goldman Sachs et qui est actuellement le directeur de l’organisme de gestion de la dette de la Grèce que lui même et les déjà mentionnés ont contribué à dissimuler d’abord et à augmenter après.

Mario Draghi a un historique lourd. L’ex-président de la République Italienne Francesco Cossiga a accusé Draghi François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,d’avoir favorisé Goldman Sachs dans l’attribution de contrats importants quand Draghi était directeur du Tesoro e Italia était en plein processus de privatisation. Ce qui est certain c’est que celui qui est maintenant directeur de la Banque Centrale Européenne apparaît pleinement lié à la vente de « Swaps » dans toute l’Europe.

Dans cette mêlée de falsifications surgit le chef de l’Exécutif grec, Lucas Papademos. Le Premier ministre a été gouverneur de la banque Centrale grecque entre 1994 et 2002. C’est précisément la période pendant laquelle Goldman Sachs a été complice de l’occultation de la réalité économique grecque et en tant que responsable de l’établissement bancaire national, Papademos ne pouvait pas ignorer la ruse qui était monté.

Les dates où il a occupé la fonction font de lui un opérateur du montage. Dans la liste des remarquables Mario Monti le suit. L’actuel président du Conseil Italien fut conseillé international de Goldman Sachs dès 2005.

François Hollande, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Mario Draghi, Goldman Sachs, Mario Monti, Lucas Papademos, Banque Centrale Européenne, Petros Christodoulos, National Bank of Greece, Henry Paulson, William C. Dudley, Swaps, Antonio Borges, Karel Van Miert, Ottmar Issing, Bundesbank, Peter Sutherland, Alessio Rastani, El Correo, Eduardo Febbro,En résumé, plusieurs des hommes qui ont fabriqué la catastrophe ont été appelés à prendre maintenant les rênes de postes clefs et avec la mission de réparer, aux dépens des bénéfices sociaux des peuples, les conséquences des escroqueries qu’eux mêmes ont réalisées. Il n’y a aucun doute qu’il existe ce que les analystes nomment « un gouvernement européen Sachs ».

Le portugais Antonio Borges a dirigé jusqu’à il y a peu – il vient de démissionner – le Département Europe du Fonds monétaire international. Jusqu’à 2008, Antonio Borges a été vice-président de Goldman Sachs. Le disparu Karel Van Miert – Belge – fut commissaire européen à la Concurrence et aussi un cadre Goldman Sachs.

L’Allemand Ottmar Issing a successivement été le président de la Bundesbank, conseiller international de la banque d’affaire étasunienne et membre du Conseil de l’Administration de la Banque Centrale Européenne.

Jim O’Neill est un autre homme du sérail : le président de Goldman Sachs Asset Management, O’Neill, surnommé « Le Gourou » de Goldman Sachs, est l’inventeur du concept de Brics, le groupe de pays émergents composé par le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. O’Neill est accompagné par un autre poids lourd, Peter Sutherland, ex-président de Goldman Sachs International, membre de la section Europe de la Commission Trilatérale– le même que Lucas Papademos – un ex-membre de la Commission de la Concurrence dans l’Union Européenne, ex procureur général de la République d’Irlande et médiateur influent dans le plan qui a débouché sur le sauvetage de l’Irlande.

Alessio Rastani a entièrement raison. Ce personnage qui s’est présenté à la BBC comme trader et qui a dit il y a quelques semaines : « Les hommes politiques ne gouvernent pas le monde. Goldman Sachs gouverne le monde ».

Son histoire est exemplaire, du double jeu, comme le sont les personnalités et les carrières de ces bras mondiaux de Goldman Sachs. Alessio Rastani a dit qu’il était un trader londonien, mais ensuite on a découvert que trader il n’était pas et qu’il pourrait bien faire partie de « Yes Men », un groupe d’activistes, qui à travers la caricature et l’infiltration des médias, dénoncent le libéralisme.

Restera pour les pages de l’histoire mondiale de l’impunité la figure de ces personnages. Employés par une société des États-Unis, elles ont orchestré l’une des plus grandes escroqueries connues à ce jour, dont les conséquences se paient aujourd’hui. Ils ont été récompensés en prenant le gouvernail de la crise avec celles qu’ils ont complotées.

Source journal de la diaspora latino-américaine: « El Correo ».

Rédacteur de l’article : Eduardo Febbro

Titre original : « En Europa el poder es de Goldman Sachs »

Publication : le 23 novembre 2011.

Traduit de l’espagnol pour El Correo par : Estelle et Carlos Debiasi

Version de cet article en: Español

07/05/2012

Nicolas Sarkozy a perdu, ainsi en ont décidé les Français!

 

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, Nadine Morano, Nathalie Kossusco-Morizet, Jean-François Coppé, Front National, UMP, PS, Les Ecologistes, Otan, Afghanistan, USA, Allemagne, Angela Merkel, Les affaires,   Après décompte effectué par le Ministère de l’Intérieur François Hollande obtient 51,62% des suffrages exprimés contre 48,38% à Nicolas Sarkozy.

Les Français ont choisi d’élire un nouveau Président de la République et de remplacer Nicolas Sarkozy dans un scrutin où la participation a été supérieure à 80%.

Inutile de préciser qu’à la Mutualité, où s’étaient réunis les partisans du Président sortant les mines n’étaient guères réjouies. On peut le comprendre. Mais en même temps pouvaient-ils s’attendre à autre chose que ce résultat ? Non !

Les Français ont, à juste titre, sanctionné un président qui durant son quinquennat a globalement affaibli la Nation.

Au plan économique, ils ont condamné le soutien inconditionnel accordé aux marchés financiers, la politique de Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, Nadine Morano, Nathalie Kossusco-Morizet, Jean-François Coppé, Front National, UMP, PS, Les Ecologistes, Otan, Afghanistan, USA, Allemagne, Angela Merkel, Les affaires,   soumission au modèle économique allemand – qui s’est traduite par une augmentation insupportable du chômage, un appauvrissement généralisé des plus démunis –  et une dégradation des comptes de la Nation – endettement et déficit de la balance commerciale historiques –.

Au plan international ils n’ont pas supporté la mise sous tutelle américaine de la France – retour dans le commandement intégré de l’Otan – et le renforcement de l’engagement de la France en Afghanistan.

A titre personnel le Président sortant porte une lourde responsabilité dans la défaite de son camp.

Nombreux ont été les hommes et les femmes de conviction qui Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, Nadine Morano, Nathalie Kossusco-Morizet, Jean-François Coppé, Front National, UMP, PS, Les Ecologistes, Otan, Afghanistan, USA, Allemagne, Angela Merkel, Les affaires,   n’ont pas apprécié ses proximités idéologiques affichées lors de la campagne électorale, son omniprésence échevelée  et ses changements de pied déconcertants dans la gestion des dossiers de l’état, son mépris des écologistes et sa conception anglo-saxonne de la république ainsi que le parfum de scandales financiers qui durant tout le mandat ont plané autour de sa personne.

Ses soutiens, amers et revanchards, peuvent bien se plaindre et redouter pour la suite de leur carrière la vérité est sans Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, Nadine Morano, Nathalie Kossusco-Morizet, Jean-François Coppé, Front National, UMP, PS, Les Ecologistes, Otan, Afghanistan, USA, Allemagne, Angela Merkel, Les affaires,   appel, Nicolas Sarkozy les a fait perdre. Plutôt que de continuer à nier cette évidence, en continuant de déverser haine et jugements péremptoires sur le vainqueur tout en pariant sur un futur échec de sa part, ils feraient mieux de regarder en conscience leurs erreurs pour reconstruire une opposition républicaine en cessant de loucher vers l’extrême droite.

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, Nadine Morano, Nathalie Kossusco-Morizet, Jean-François Coppé, Front National, UMP, PS, Les Ecologistes, Otan, Afghanistan, USA, Allemagne, Angela Merkel, Les affaires,   Nicolas Sarkozy s’en va, mais les problèmes sont pendants. François Hollande est désormais le nouveau chef de l’Etat. Il aura besoin pour les années à venir d’une majorité pour mener à bien les engagements qu’il a pris devant tous les Français.

Nul doute que ceux qui viennent de le porter à la Présidence de la République sauront lui accorder cette majorité. Mais en même temps la bonne continuité démocratique et républicaine de la France nécessite l’existence d’une opposition respectable et digne.

Les premières déclarations de ses proches, Nadine Morano, Nathalie Kossusco-Morizet, Jean-François Coppé, Alain Juppé et autres ne laisse rien augurer de bon pour l’avenir. Sauront-ils se reprendre ? Vont-ils, dans un souci de revanche, ouvrir grand les portes au Front National?

Réponse au cours de la campagne législative qui dès hier soir s’est engagée.

 

27/04/2012

Antoine Waechter : le bon sens en politique ?

Antoine Waechter, MEI, CAP21, Modem, EELV, Pole ecolo du PS, Eva Joly, Nicolas Sarkozy, Ecologie Politique, François Hollande, Humanisme-Ecologie-République, Le président du Mouvement écologiste indépendant (MEI), Antoine Waechter, a fait connaître contrairement à Europe Écologie, sa décision de ne pas donner de consigne de vote à ses électeurs.

Antoine Waechter, MEI, CAP21, Modem, EELV, Pole ecolo du PS, Eva Joly, Nicolas Sarkozy, Ecologie Politique, François Hollande, Humanisme-Ecologie-République, Regrettant par ailleurs le faible score d’Eva Joly il a déploré qu’ « À aucun moment, les défis écologiques du XXI e siècle n’ont été placés au cœur du débat » lors de la campagne de l’ancienne magistrate.

Etonnant de la part d’un des piliers de l’équipe de campagne d’Eva Joly qui, après cette débâcle de l’Ecologie Politique à laquelle il a contribué, en vient se poser en donneur de leçons demandant aux écologistes de vouloir bien «affirmer leur identité » et «d’apprendre à ne pas être des supplétifs, mais des partenaires respectés».

Antoine Waechter, MEI, CAP21, Modem, EELV, Pole ecolo du PS, Eva Joly, Nicolas Sarkozy, Ecologie Politique, François Hollande, Humanisme-Ecologie-République, Faut-il comprendre de cette dernière affirmation que le mouvement Europe-Ecologie Les Verts, sous la bannière duquel Antoine Waechter a placé le MEI durant cette campagne présidentielle n’aurait pas été respecté par le Parti Socialiste et, plus grave, qu’il aurait été considéré comme simple supplétif?

Etonnant de la part du candidat – ndlr Antoine Waechter – aux prochaines législatives à qui Europe-Ecologie-Les verts a attribué en Alsace une circonscription où il sera le candidat unique de la gauche! Certains esprits mal tournés pourraient y voir une contradiction.

Etonnant également, dans le contexte actuel de la campagne du second tour de la présidentielle, ce rappel que «l’électorat écologiste ne répond pas aux consignes de vote » ajoutant «Il votera pour celui qui lui donne de bonnes raisons de le faire».

Antoine Waechter, MEI, CAP21, Modem, EELV, Pole ecolo du PS, Eva Joly, Nicolas Sarkozy, Ecologie Politique, François Hollande, Humanisme-Ecologie-République, Est-ce à dire qu’Antoine Waechter cautionnerait les dérapages contrôlés du candidat Sarkozy braconnant allègrement sur des terres fertiles en propositions qui n’ont jamais fait bon ménage avec l’esprit de la République ?

Le «vrai travail», les attaques récurrentes contre les syndicats, les chercheurs et les fonctionnaires, la présomption de légitime défense pour les policiers – proposition directement puisée à la source du programme de Marine Le Pen –, la préférence accordée au curé sur l’instituteur pour l’éducation des enfants, tout cela n’inciterait pas le Président du MEI et son Conseil National à prendre leurs responsabilités citoyennes en condamnant fermement Nicolas Sarkozy à défaut d’appeler à voter pour François Hollande.

Antoine Waechter a en effet refusé de s’associer à l’Appel en Antoine Waechter, MEI, CAP21, Modem, EELV, Pole ecolo du PS, Eva Joly, Nicolas Sarkozy, Ecologie Politique, François Hollande, Humanisme-Ecologie-République, faveur d’un vote pour François Hollande au second tour, lancé par des  personnalités écologistes et démocrates de toutes origines politiques – Cap 21, Modem, EE-Les Verts, Humanisme-Ecologie-République, Pole Ecologiste du PS –  soucieux de ne pas voir Nicolas Sarkozy continuer 5 ans de plus son travail de sape écologique, économique et social à la tête de la France.

Le bon sens politique voudrait que pour « donner un nouveau souffle à l’écologie politique » l’on commence par renvoyer celui qui s’est acharné ces trois dernières années à l’enterrer et qui n’annonce rien qui puisse faire penser qu’il tentera de la ressusciter.

« L’environnement, ça commence à bien faire », a déclaré sans Antoine Waechter, MEI, CAP21, Modem, EELV, Pole ecolo du PS, Eva Joly, Nicolas Sarkozy, Ecologie Politique, François Hollande, Humanisme-Ecologie-République, complexe celui qui considère les écologistes comme la secte des gens qui veulent faire revenir la France au Moyen-Age. Celui dont le gouvernement a, en autres disposition, tué le Grenelle de l’Environnement, assoupli les normes d’épandage de lisiers, autorisé l’augmentation des rejets de nitrate, réduit les aides à l’agriculture biologique, autorisé 800 épandages aérien de pesticides……

Faut-il croire que le bons sens politique n’est pas la qualité première de l’homme politique Antoine Waechter ? Ses récentes déclarations tendraient naturellement à le faire croire.

Quoi qu’il en soit une clarification s’impose !

26/04/2012

Présidentielles 2012:Nicolas Sarkozy chasse en terre FN

JFK, Jean-François KAHN, Modem, UMP, PS, FN Jean-Marie Le PEN, Marine Le PEN, Nicolas Sarkozy, François Hollande, Bruno Lemaire, Fête du Travail, 1er Mai, MEDEF, CAC 40, Maréchal Pétain, Vichy, Fourmies, Chicago, Internationale Socialiste, Marianne, République, Chanoine de Latran, Nathalie Kosciusko-Morizet, François Hollande, Dominique De Villepin, Général De Gaulle.Alors que l’échéance approche où la probabilité pour lui de devoir quitter son domicile de l’Elysée se fait plus grande – la tendance actuelle des enquêtes d’opinion donne pour le 6 mai un rapport 56/44 en faveur de François Hollande – Nicolas Sarkozy joue de la mandoline sous les fenêtres bleues marine de la fille Le Pen.

 JFK, Jean-François KAHN, Modem, UMP, PS, FN Jean-Marie Le PEN, Marine Le PEN, Nicolas Sarkozy, François Hollande, Bruno Lemaire, Fête du Travail, 1er Mai, MEDEF, CAC 40, Maréchal Pétain, Vichy, Fourmies, Chicago, Internationale Socialiste, Marianne, République, Chanoine de Latran, Nathalie Kosciusko-Morizet, François Hollande, Dominique De Villepin, Général De Gaulle.« Marine Le Pen est compatible avec la République »  a-t-il déclaré sans rire le 24 avril à Longjumeau, chez sa porte-parole Nathalie Kosciusko-Morizet. Celle-ci il n’y a pas si longtemps avait annoncé qu’entre un candidat PS et un candidat FN son choix était clair. Elle se prononcerait sans ambiguïté ni état d’âme pour le socialiste.

On ne connaît pas de réaction de sa part à la saillie républicaine de son Président. Que ne ferait-on pas pour éviter de se faire «traiter de conne» et de mettre en péril sa carrière politique ? Dans ces milieux là l’ambition remplace souvent les convictions.

Mais là n’est pas l’essentiel, les masques tombent, depuis longtemps nous savions le caractère aléatoire des convictions républicaines de Nicolas Sarkozy. N’a-t-il pas un jour déclaré, probablement emporté par un accès de débordement religieux – l’ambiance mystique des lieux l’ayant accaparé –  que « le curé vaut plus que l'instituteur pour l'éducation des enfants ».

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Que ceux pour qui ces mots peuvent apparaître excessifs interrogent le père de l’héritière. De Pétain ou de De Gaulle, de qui se sent-il le plus proche ? Ils seront vite fixés.

 

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En cette fin de campagne, où il est prêt à tout pour gagner, Nicolas Sarkozy, l’homme de droite décomplexé comme il se plait à se définir, trace désormais son chemin dans le choix de ressusciter les vieux symboles et pratiques du Maréchal Pétain et de Jean-Marie Le Pen.

Il va tenter de se réapproprier la fête du Travail : « le 1er mai, nous allons organiser la fête du travail, mais la fête du vrai travail » dit-il.

Avant lui, seuls Pétain et Le Pen ont tenté une OPA sur cette journée qui consacre et commémore le lancement par des ouvriers de Chicago le 3 mai 1886 d’une revendication pour la journée de 8 heures.

Cette journée où sont morts une vingtaine de personne, manifestants et policiers, à la suite de laquelle furent prononcées trois condamnations à perpétuité et onze pendaisons fût choisie en 1889 par l’Internationale Socialiste comme jour annuel de manifestation pour l’obtention de la journée de travail de 8 heures.

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C’est dire combien le 1er mai est une fête du monde du travail qu’il faut laisser au monde du travail, à ses représentants syndicaux et à ceux qui, en âge de travailler, sont les victimes d’un système qui les laissent sur le bord de la route à la charge de la collectivité nationale.

Et puis, à quel vrai travail, dont il veut organiser la fête, Nicolas Sarkozy fait-il référence ? Celui du quart de la jeunesse privée d’emplois ? Celui des femmes qui gagnent 27% de moins que les hommes ? Celui des travailleurs précaires et à temps partiel ?

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Ce « vrai travail » Bruno Lemaire, le collaborateur félon traitre à  Dominique de Villepin, l’a définit à sa manière : « Le vrai travail, ça veut dire les gens qui prennent leur voiture le matin pour se rendre dans leurs entreprises, leurs usines, leurs exploitations, qui travaillent toute la journée, rentrent le soir et ont encore mille choses à faire pour leur famille, pour eux-mêmes, pour gérer leur foyer. C'est la différence avec ceux qui vivent des revenus de l'assistance» à qui « nous voulons demander des contreparties ».

Sont-ils responsables d’être à la charge de la Nation ces salariés victimes des délocalisations, de l’âpreté à réaliser des profits toujours plus élevés et de ces dirigeants qui se gavent de salaires indécents au détriment des plus humbles ? Ces propos sont honteux venant d’un ministre qui se revendique du gaullisme social.

En 1941 il y a eu la fête du Travail récupérée par Pétain et les corporations. En 1988 il y a eu la fête du Travail et de Jeanne d’Arc récupérées par Le Pen. En 2012, à côté des Le Pen,  il y aura la fête du travail récupérée par Nicolas Sarkozy et ses amis du MEDEF du CAC 40 et des multinationales.

Heureusement pour l’honneur de la France Républicaine et Démocrate, le 1er Mai 2012, les héritiers de Fourmies et de Chicago défileront fièrement pour assurer la pérennité de la traditionnelle « vrai fête du Travail »

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Jean-François Kahn communique: (*)

 

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Quoi qu’on pense de son challenger social-démocrate, l’hésitation n’est plus possible, plus tolérable : tous les républicains, tous les démocrates qui refusent, par patriotisme, le discours de guerre civile et de lacération de notre nation commune, qu’ils se réclament de Jaurès, de Clémenceau, de De Gaulle, de Mendès France ou de Robert Schuman, doivent voter de façon à barrer la route à l’apprenti sorcier et à permettre qu’on tourne cette page

Tout le monde semble se réveiller. Mais, quand on pense que, avec près de 40 millions de français pendant l’Occupation, on a eu droit à seulement 300 000 résistants, il y a de quoi s’inquiéter.

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(*) Source : Marianne Mardi 24 Avril 2012 à 11:43

18/04/2012

Présidentielles 2012 : Et un et deux et trois et… Hollande finit fort ce 1er tour

Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, Dominique de Villepin, François Hollande, Corinne Lepage, Jean-Luc Barré, Gaullisme social, radical-socialisme, humanisme, Jean-François Coppé, Thiérry REY, Claude Chirac, Azouz Begag, Jacques Aillagon, Brigitte Girardin, République Solidaire, Martin Hirsch, Fadela Amara, Jean-Luc Bennahmias, Modem, Robert Rochefort, France Bleue Périgord, Union nationale, Humanisme-Ecologie-République, Ecologistes Réalistes, Cap 21Alors qu’hier Corinne Lepage annonçait qu’elle apportait son soutien à François Hollande, que 100 sportifs de haut niveau ont annoncé le leur et que 40 économistes l’on fait également, c’est désormais une véritable hola qui est en train de se lever pour parachever en feu d’artifice cette fin de campagne du 1er tour de l’élection présidentielle.

Plusieurs anciens membres des gouvernements Sarkozy-Fillon ont fait connaître tout récemment leur intention ainsi que de nombreux proches de l’ancien Président de la République Jacques Chirac.

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Aujourd’hui c’est Jean-Luc Barré qui confirme au journal le Parisien « Jacques Chirac est fidèle à lui-même lorsqu’il déclare qu’il votera pour Hollande»  précisant par ailleurs que dans « le clan Chirac », « Bernadette est la seule à militer pour le Président sortant. Elle a toujours été plus conservatrice ».

« Il est fidèle à lui-même et à ses racines politiques. Chirac est un humaniste, marqué à la fois par la fibre radical-socialiste corrézienne et la dimension sociale du gaullisme. Synthèse qu'il reconnaît aujourd'hui chez le candidat de gauche » a ajouté Jean-Luc Barré.

Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, Dominique de Villepin, François Hollande, Corinne Lepage, Jean-Luc Barré, Gaullisme social, radical-socialisme, humanisme, Jean-François Coppé, Thiérry REY, Claude Chirac, Azouz Begag, Jacques Aillagon, Brigitte Girardin, République Solidaire, Martin Hirsch, Fadela Amara, Jean-Luc Bennahmias, Modem, Robert Rochefort, France Bleue Périgord, Union nationale, Humanisme-Ecologie-République, Ecologistes Réalistes, Cap 21Les risettes plus qu’appuyées en direction des thèses du FN, les libertés prises avec l’esprit des institutions de la République telles qu’elles avaient été pensée par le général De gaulle, la dérive «anglo-saxonne» de la gestion du pays, les choix en matière de politique étrangère, le favoritisme en direction des plus riches ne pouvaient que peser lourd au moment décisif.

C’est fait, c’est dit. Cela peut bien susciter l’ire de Jean-François Coppé et la tristesse de Nicolas Sarkozy mais c’est ainsi. Un jour l’on finit bien par se voir présenter la note des écarts politiques que l’on a commis.

Au-delà des proches, Thierry Rey, Claude Chirac, Jean-Luc Barré, Laurent Glépin, Hugues Renson qui fut ancien conseiller aux affaires sociales de Jacques Chirac, trois anciens ministres chiraquiens ont également pris position en faveur de Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, Dominique de Villepin, François Hollande, Corinne Lepage, Jean-Luc Barré, Gaullisme social, radical-socialisme, humanisme, Jean-François Coppé, Thiérry REY, Claude Chirac, Azouz Begag, Jacques Aillagon, Brigitte Girardin, République Solidaire, Martin Hirsch, Fadela Amara, Jean-Luc Bennahmias, Modem, Robert Rochefort, France Bleue Périgord, Union nationale, Humanisme-Ecologie-République, Ecologistes Réalistes, Cap 21François Hollande : Azouz Begag, ministre délégué à la promotion de l’égalité des chances de 2005 à 2007Jean-Jacques Aillagon, ministre de la Culture de 2002 à 2004 et Brigitte Girardin ministre de l'Outre-mer de Jacques Chirac de 2002 à 2005 puis de la coopération de 2005 à 2007.

Celle-ci, secrétaire général de République Solidaire le parti de Dominique De Villepin, a déclaré à l’AFP  « souhaitant mettre fin à une politique qui, pendant cinq ans, a affaibli notre pays, a divisé les Français et a remis en cause la politique pour l'outre-mer que j'avais mise en place entre 2002 et 2005, mon vote personnel se portera sur François Hollande dès le premier tour, sans qu'il s'agisse d'un quelconque ralliement au candidat socialiste ».

Et comme si cela ne suffisait pas Martin Hirsch,Ancien haut-commissaire aux solidarités actives de 2007 à -2010, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, Dominique de Villepin, François Hollande, Corinne Lepage, Jean-Luc Barré, Gaullisme social, radical-socialisme, humanisme, Jean-François Coppé, Thiérry REY, Claude Chirac, Azouz Begag, Jacques Aillagon, Brigitte Girardin, République Solidaire, Martin Hirsch, Fadela Amara, Jean-Luc Bennahmias, Modem, Robert Rochefort, France Bleue Périgord, Union nationale, Humanisme-Ecologie-République, Ecologistes Réalistes, Cap 21Fadela Amara, fondatrice de Ni putes Ni soumises, qui a été secrétaire d’Etat à la Politique de la ville de 2007 à 2010, que Nicolas Sarkozy, viennent tous les deux apporter leur pierre au lot des personnalités politiques qui souhaitent sanctionner Nicolas Sarkozy en se déclarant favorables à la candidature de François Hollande.

Enfin Jean-Luc Bennahmias, l’écologiste historique, ancien Secrétaire national des Verts, aujourd’hui vice-président du MoDem a annoncé son choix en faveur  de François Hollande. Déjà le 12 avril dernier il avait fait savoir au Monde « une majorité nouvelle ne peut pas se construire avec le candidat sortant ».

Alors que ses amis se refusent à réagir à ses propos et que Robert Rochefort, l’homme en charge de l’économie au Modem Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, Dominique de Villepin, François Hollande, Corinne Lepage, Jean-Luc Barré, Gaullisme social, radical-socialisme, humanisme, Jean-François Coppé, Thiérry REY, Claude Chirac, Azouz Begag, Jacques Aillagon, Brigitte Girardin, République Solidaire, Martin Hirsch, Fadela Amara, Jean-Luc Bennahmias, Modem, Robert Rochefort, France Bleue Périgord, Union nationale, Humanisme-Ecologie-République, Ecologistes Réalistes, Cap 21estime « qu’il aurait dû attendre », Jean-Luc Bennahmias invité de France Bleue Périgord a nettement fait comprendre qu’il se situait parmi les 34% qui voteront Hollande au second tour – sondage récent qui indique qu’en cas de défaite de François Bayrou, 34 % voteraient Hollande, 30% Nicolas Sarkozy et 30% ne savaient encore pas – ajoutant, « en tous les cas, je ne vote pas pour Nicolas Sarkozy ».

Tout va donc pour le mieux pour François Hollande qui semble bien parti pour l’emporter le 6 mai, les derniers sondages lui octroient 58% des suffrages contre 42% à un Nicolas Sarkozy dans l’incapacité totale de rassembler autour de lui.

Il n’y a pas eu d’effet Concorde pour le président-candidat, les électeurs semblent décidés à lui faire payer ses façons de diviser les Français, ses choix politiques injustes, son mépris, des Ecologistes en particulier et de l’Ecologie en général, bref ce quinquennat où l’esbroufe gesticulatoire l’a disputé au reniement des promesses et engagements de campagne trouve en cette fin de campagne du 1er tour la sanction qu’il mérite.

La volonté d’en finir avec le mandat de Nicolas Sarkozy est grande chez nos concitoyens et toutes ces déclarations en faveur de François Hollande montrent que pour lui la victoire est désormais largement à portée de main, sauf erreur toujours possible avant le 6 mai.

Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, Dominique de Villepin, François Hollande, Corinne Lepage, Jean-Luc Barré, Gaullisme social, radical-socialisme, humanisme, Jean-François Coppé, Thiérry REY, Claude Chirac, Azouz Begag, Jacques Aillagon, Brigitte Girardin, République Solidaire, Martin Hirsch, Fadela Amara, Jean-Luc Bennahmias, Modem, Robert Rochefort, France Bleue Périgord, Union nationale, Humanisme-Ecologie-République, Ecologistes Réalistes, Cap 21La diversité de ces soutiens est aussi une opportunité réelle pour la constitution d’une majorité présidentielle de large union nationale sans laquelle compte-tenu du contexte global de crise écologique, économique et sociale, il sera demain difficile de gouverner. François Hollande, cela fait partie de ses qualités, saura la faire vivre et travailler ?

A chaque jour suffit sa peine pour l’heure tous ceux qui aspirent au changement doivent maintenir la pression et rester mobilisés pour conforter cette candidature qui est aujourd’hui portée par des vents favorables.

17/04/2012

Présidentielles 2012: Corinne Lepage s'engage pour François Hollande!

 Corinne Lepage, Les Ecologistes Réalistes, François Hollande, Nicolas Hulot, Eva Joly, Appel Corinne Lepage en faveur de François Hollande, Nicolas Sarkozy, le sarkozisme, le changement, l'Ecologie Politique, Jacques Chirac, AFP, 1er tour présidentielles, 2ème tour présidentielle, énergie pétrolière, santé, paix biodiversité, climat, agroindustrie, industrie pharmaceutiques, FNSEA FNAB, Confédération Paysanne, EELV, Europe-Ecologie les Verts, Parti socialiste, Socialiste, PS, mal-vivre, injustices, peurs.Corinne Lepage fait un retour important dans la campagne présidentielle. Ne « souhaitant pas la réélection de Nicolas Sarkozy » et ne se « retrouvant pas dans la façon dont Eva Joly défend l'écologie », Corinne Lepage, présidente de Cap21 et Député Européen vient de lancer un appel à voter dès le premier tour pour François Hollande.

« Il est important qu'il y ait un pôle réaliste, au-delà de la gauche, qui vienne soutenir François Hollande», a indiqué à l’AFP, celle qui fût ministre de l’Environnement de Jacques Chirac. 

« C'est la raison pour laquelle, j'appelle à un rassemblement des écologistes, démocrates, républicains, gaullistes sociaux Corinne Lepage, Les Ecologistes Réalistes, François Hollande, Nicolas Hulot, Eva Joly, Appel Corinne Lepage en faveur de François Hollande, Nicolas Sarkozy, le sarkozisme, le changement, l'Ecologie Politique, Jacques Chirac, AFP, 1er tour présidentielles, 2ème tour présidentielle, énergie pétrolière, santé, paix biodiversité, climat, agroindustrie, industrie pharmaceutiques, FNSEA FNAB, Confédération Paysanne, EELV, Europe-Ecologie les Verts, Parti socialiste, Socialiste, PS, mal-vivre, injustices, peurs.pour constituer un pôle dans la future majorité présidentielle. Nous ne sommes pas socialistes, nous venons de différentes familles modérées, mais, nous partageons le diagnostic de François Hollande sur l'urgence et la nécessité d'agir pour permettre le redressement national, avec une nouvelle façon d'être et de faire» a-t-elle ajouté.

Dans une interview, accordée à un journaliste du Monde, datée du mardi 17 avril, Corinne Lepage a expliqué clairement son positionnement: « Je suis et reste une écologiste réaliste et humaniste. Je ne suis pas socialiste. J’aurais pu appeler, comme Nicolas Hulot, à voter pour la planète. Je préfère appeler à un rassemblement des hommes et femmes républicains, démocrates et écologistes, au-delà de la gauche, pour peser dans la majorité présidentielle autour de François Hollande»

Cette prise de position de Corinne Lepage, au moment où elle est annoncée est capitale.

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De plus cette prise de position va clairement redonner à l’Ecologie Politique la crédibilité nécessaire à son implantation durable au cœur des décisions pour la France de demain, qu’Eva Joly n’a jamais, dans cette campagne, été en mesure d’imposer tant elle a été décalée.

Enfin, en s’engageant dès le 1er tour aux côtés de François Hollande, Corinne Lepage, fait preuve de courage politique car elle prend le risque d’un éventuel échec. La sécurité pour elle eût été d’attendre le 2ème tour et de surfer sur la vague gagnante.

Entre un engagement dès le 1er tour et un ralliement au second, Corinne Lepage a choisit. Ce faisant elle a montré qu’elle a du caractère et des convictions. Autant de qualités qui seront nécessaires demain pour gouverner le Pays.

L’heure est désormais à un soutien le plus large et le plus total à la candidature de François Hollande.

La France a besoin d’une nouvelle majorité et d’un nouveau gouvernement, pour conduire une politique qui soit plus proche des besoins du plus grand nombre de nos concitoyens, des plus jeunes aux plus âgés, aujourd’hui bousculés par la crise et l’austérité et qui sont désorientés par une majorité et un Président qui ne leur apportent chaque jour rien sinon un peu plus de mal-vivre, d’injustices et de peurs du lendemain.

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Au-delà du rejet que peut inspirer aux Français le sarkozysme tel qu’il s’est imposé durant ces cinq dernières années, c’est de changement profond dont le pays a besoin. Les forces de ce changement sont en marche, il faut aux  « Femmes et aux Hommes de bonne volonté » les accompagner et ne surtout pas, par esprit de boutique, les contrarier.

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