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04/11/2012

Face aux petits arrangements politiciens l’offensive citoyenne.

Jean-François Copé, François Fillon, Dominique De Villepin, Philippe Segauin, Gaullisme social, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal, Corine Lepage, Cécile Duflot, Dominique Voynet, OGM, Monsanto, François Rebsamen, Gérard Collomb, André Vallini, Gilles-Eric Séralini, UMP, PS, EELV, Ecologiste, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac,A l’UMP on assiste aux grandes manœuvres en vue de la prise de contrôle du poste convoité de nouveau patron de la «sarkoboutique».  Chaque jour apporte son lot de ralliements-surprises. Aujourd’hui c’est Dominique de Villepin qui fait la une.

L’ancienne cible de Nicolas Sarkozy, personne n’a oublié les différents épisodes de la tristement célèbre affaire Clearstream, au cours de laquelle Nicolas Sarkozy utilisant une formule choc qui rappelait la fin du Duce Benito Mussolini, était allé, jusqu’à dire, qu’il voulait « pendre à un croc de boucher » ceux qui avaient tenté de le déstabiliser, visant très directement Dominique de Villepin son concurrent potentiel le plus dangereux à la succession de Jacques Chirac.

Eh bien Dominique de Villepin, l’homme qui se présente volontiers comme un rassembleur, le président de République Solidaire, vient de débarquer dans le clan  Jean-François Copé. Jean-François Copé, l’homme qui s’affiche comme le chantre de la «droite décomplexée» décidée à mener un combat sans faille contre la gauche sociale-démocrate, les écologistes et les gauchistes comme il dit.

Pris à contre-pied les citoyens gaullistes s’interrogent ! Jean-François Copé, François Fillon, Dominique De Villepin, Philippe Segauin, Gaullisme social, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal, Corine Lepage, Cécile Duflot, Dominique Voynet, OGM, Monsanto, François Rebsamen, Gérard Collomb, André Vallini, Gilles-Eric Séralini, UMP, PS, EELV, Ecologiste, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac,Ils s’interrogent d’autant plus que François Fillon, héritier du gaulliste social Philippe Seguin, annoncé comme l’homme du large rassemblement, est rejoint entre-autre par Guéant, Estrosi et Ciotti qui ont pris l’engagement, « quelles que soient les circonstances, d’appeler à voter pour un candidat socialiste ».

Comprenne qui pourra ! Cela dit un mode d’emploi de l’UMP nouvelle serait le bienvenu.

Question subsidiaire pour clore le chapitre, Dominique de Villepin a-t-il, avant de s’engager auprès de Jean-François  Copé, intégré l’engagement publique de celui-ci de se retirer de la course pour la présidentielle 2017 dans l’hypothèse du retour de Nicolas Sarkozy aux affaires ?

Nous n’en avons donc pas terminé avec les coups tordus et autres reniements futurs que s’ingénient à pratiquer les «grands leaders politiques» toutes tendances confondues.

Car la gauche, écologistes verts d’EELV, inclus n’est pas Jean-François Copé, François Fillon, Dominique De Villepin, Philippe Segauin, Gaullisme social, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal, Corine Lepage, Cécile Duflot, Dominique Voynet, OGM, Monsanto, François Rebsamen, Gérard Collomb, André Vallini, Gilles-Eric Séralini, UMP, PS, EELV, Ecologiste, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac,en reste de ce point de vue. Il n’est que de voir comment les « amis » de François Hollande –  François Rebsamen, Marie-Noëlle Lienemann, André Vallini, Gérard Collomb et autres –  se comportent en ce moment.

Les conseils amicaux prodigués abondamment dans la presse sont autant de piques lancées pour abattre le chef du gouvernement Jean-Marc Ayrault et avoir une chance de se placer en bonne position lors de la prochaine distribution des portefeuilles.

Tout cela ne serait pas grave si « ces petits assassinats entre amis » ne contribuaient à finir de démolir le peu de crédibilité que ces «grands leaders politiques» ont encore chez nos concitoyens. Tout cela risque de nous conduire au pire.

En effet préoccupés par leurs seuls intérêts personnels, couverts par des médias dans le moule, quand ils n’en tirent pas indirectement avantage de leurs manigances, Jean-François Copé, François Fillon, Dominique De Villepin, Philippe Segauin, Gaullisme social, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal, Corine Lepage, Cécile Duflot, Dominique Voynet, OGM, Monsanto, François Rebsamen, Gérard Collomb, André Vallini, Gilles-Eric Séralini, UMP, PS, EELV, Ecologiste, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac,les «édiles de la Nation» laissent la porte grande ouverte  aux lobbys en tout genre – OGM, Pesticide, Nucléaire, Agro-industrie, Pétrochimie, Pharmaco-industrie, Grande Distribution – qui avancent leurs pions à tous les échelons de la société et des lieux de pouvoir décisionnel.

C’est ainsi que ces lobbys en toute impunité se donnent les moyens d’imposer cyniquement une logique qui depuis plusieurs années maintenant ont sorti « l’humain » de la seule place qui devrait lui revenir au cœur des politiques publiques – santé, culture, éducation, justice, police –.

Ils tiennent tout. Ils achètent tout. Rien ne leur échappe même le vivant fait désormais l’objet d’un rapt intolérable de la part de ces prédateurs insatiables.

Malheur  à tous ceux qui auraient l’idée de se rebeller car la machine à détruire se met très vite en route. A la moindre alerte les mercenaires experts et médiatiques au service des grands intérêts économiques et financiers, payés par eux, montent au créneau.

Il suffit pour s’en convaincre de voir comment en à peine Jean-François Copé, François Fillon, Dominique De Villepin, Philippe Segauin, Gaullisme social, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal, Corine Lepage, Cécile Duflot, Dominique Voynet, OGM, Monsanto, François Rebsamen, Gérard Collomb, André Vallini, Gilles-Eric Séralini, UMP, PS, EELV, Ecologiste, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac,vingt-quatre heures la meute pourrie des « salauds » s’est jetée sur le professeur Gilles-Eric Séralini pour contester la pertinence des travaux de son équipe de chercheurs de l’Université de Caen sur la nocivité des OGM NK03.

Outre le fait que la publication de cette étude a été validée par le comité de lecture de la revue scientifique « Nature » dont le sérieux est unanimement reconnu, la question doit se poser quant à la révision de l’évaluation de l’ensemble des Produits Génétiquement Modifiés, actuellement autorisés ou en cours d’autorisation de mise sur le marché.

Pourquoi la demande effectuée en 2011 auprès du Ministère de l’environnement concernant 46 OGM autorisés en Europe n’a-t-elle pas encore reçu à ce jour de réponse alors que 24 heures ont suffi pour s’en prendre à l’étude Gilles-Eric Séralini. Pourquoi ce deux poids deux mesures ?

Jean-François Copé, François Fillon, Dominique De Villepin, Philippe Segauin, Gaullisme social, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal, Corine Lepage, Cécile Duflot, Dominique Voynet, OGM, Monsanto, François Rebsamen, Gérard Collomb, André Vallini, Gilles-Eric Séralini, UMP, PS, EELV, Ecologiste, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac,Pourquoi les Organismes Publiques chargé des mises sur le marché des OGM se contentent-ils des données fournies par les fabricants eux-mêmes sans même remettre en cause les méthodes utilisées ?

Pourquoi les études menées par Monsanto sur les produits pour lesquels l’entreprise demandent une mise sur le marché sont –elles exécutées sur une durée 8 fois moins longues que celle qui a été choisie par les équipes de Gilles-Eric Séralini dans sa propre étude.

Trop occupée à vider leurs querelles ridicules, au regard des questions majeures qui se posent pour l’avenir de la société au plan éthique social et sociétal, globalement les membres de la classe politique en situation de pouvoir de décision, hormis quatre ministres de l’environnement Jean-François Copé, François Fillon, Dominique De Villepin, Philippe Segauin, Gaullisme social, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal, Corine Lepage, Cécile Duflot, Dominique Voynet, OGM, Monsanto, François Rebsamen, Gérard Collomb, André Vallini, Gilles-Eric Séralini, UMP, PS, EELV, Ecologiste, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac,– Corine Lepage, Ségolène Royale et Dominique Voynet – se sont bien gardés de s’engager clairement pour défendre les travaux du professeur Gilles-Eric Séralini et de ses équipes.

Tout cela en dit long sur le degré de corruption morale de notre société !

En attendant l’extrême droite doit se régaler en voyant les dégâts  que cette situation gravissime provoque dans le corps social laissé à l’abandon où de plus en plus nombreux sont les hommes et les femmes qui souffrent de ne pas être entendus et représentés.

A ceux qui seraient choqués par le ton intransigeant et sans doute injuste de ce billet pour ceux qui n’ont pas encore cédés aux sirènes des « salauds » qui pourrissent tout.

Ce billet est fait pour inciter les résignés, les endormis à relever la tête et à dire stop ça suffit, nous ne voulons pas attendre d’avoir atteint le fond pour réagir.

Il est fait aussi pour dire à ceux qui n’ont pas encore cédés, sortez de l’anonymat et participez à l’offensive Jean-François Copé, François Fillon, Dominique De Villepin, Philippe Segauin, Gaullisme social, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal, Corine Lepage, Cécile Duflot, Dominique Voynet, OGM, Monsanto, François Rebsamen, Gérard Collomb, André Vallini, Gilles-Eric Séralini, UMP, PS, EELV, Ecologiste, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac,citoyenne qui s’impose désormais si nous ne voulons pas tous finir cobayes des multinationales de l’Agro-industrie, de la Pétrochimie et de la Pharmaco-industrie qui actuellement sont entrain de plomber notre santé et notre humaine nature.

24/09/2012

Traité de l'Union: Les Verts peuvent-ils rester au gouvernement?

EELV, Pascal Durand, Jea-Vincent Placé, Cécile Duflot, Bruno Leroux, Traité de l'Union, municipales 2014, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Gouvernement, Parlement, Solidarité gouvernementale, République, Les Ecologistes, Non au Traité, Samedi, par les instances d’EE les Verts ont à une très forte majorité décidés de rejeter l’approbation du traité budgétaire européen qui va être présenté au parlement.

Coincés entre le respect des consignes des instances représentatives de leur base et celui de leur solidarité au sein de la majorité et au gouvernement les Ministres et les parlementaires écologistes tentent de sortir de l’étau en adoptant des postures les unes moins évidentes que les autres.

Quoi qu’il en soit la question qui se pose ce lundi 24 septembre les ministres EELV sont-ils en situation de rester au gouvernement après ce rejet !

La réponse est non et une clarification s’impose !

EELV, Pascal Durand, Jea-Vincent Placé, Cécile Duflot, Bruno Leroux, Traité de l'Union, municipales 2014, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Gouvernement, Parlement, Solidarité gouvernementale, République, Les Ecologistes, Non au Traité, Jean-Vincent Placé peut toujours exclure une démission des ministres EELV, si Jean-Marc Ayrault présente la démission de son gouvernement, les choses seront clarifiées quoi qu’en dise le Sénateur vert.

Pascal Durand peut bien expliquer que le vote du Conseil Fédéral d’EELV « ce n’est pas un non brutal, c’est un non ouvert », dans tous les cas une clarification s'impose!

La position du patron des députés PS Bruno Leroux relève elle du contorsionnisme le plus aboutit, en effet le temps des souhaits et des espoirs c’est avant d’avoir choisi d’entrer au gouvernement après il n’y a qu’une règle « la solidarité ».

EELV, Pascal Durand, Jea-Vincent Placé, Cécile Duflot, Bruno Leroux, Traité de l'Union, municipales 2014, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Gouvernement, Parlement, Solidarité gouvernementale, République, Les Ecologistes, Non au Traité, Sauf à passer pour d’incorrigibles mollassons, François Hollande et Jean-Marc Ayrault, en cas de refus de vote du Traité par les parlementaires EELV, n’auront pas d’autre choix que d’en passer par une démission du gouvernement.

Le cirque gauchiste poussé par le couple infernal Placé/Duflot ne peut pas continuer.

La situation du Pays est telle qu'il est exclu que le gouvernement soit sous la pression de misérables opportunistes qui se foutent de l'Ecologie et de l’avenir de la République comme de leur première fumette.

Par ailleurs la leçon, quoi qu’il advienne, doit dès maintenant  être retenue notamment en vue de la préparation aux élections municipales 2014.

EELV, Pascal Durand, Jea-Vincent Placé, Cécile Duflot, Bruno Leroux, Traité de l'Union, municipales 2014, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Gouvernement, Parlement, Solidarité gouvernementale, République, Les Ecologistes, Non au Traité, Placé/Duflot/Durand….Dupont et autres dirigeants d’EELV qui parlent de façon abusive au nom de tous les écologistes, ne sont pas des partenaires fiables avec qui construire sur le long terme.

 

22/08/2012

La Syrie serait prête à discuter les termes d’une démission de Bachar El-Assad

Qadri Jamil, Syrie, Bachar El-Assad, démission du Président Assad, Sergueï Lavrov, Ministre des affaires étrangères de Russie, avertissemt de Barak Obama, Conseil de sécurité, Nation Unies, Charte des Nations Unies, Lakhdar Brahimi, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Laurent Fabius, Moahamed Morsi, Groupe de contact Egypte Iran Arabie saoudite Turquie, CNS, Le vice-Premier ministre syrien Qadri Jamil lors d’une visite qu’il effectuait à Moscou mardi 21 Août a, pour la première fois évoqué l’idée que son Pays était prêt à parler d'une démission du président Bachar al-Assad dans le cadre d'un processus global de négociations avec l'opposition.

« Pendant le processus de négociations, on peut étudier toutes les questions et nous sommes prêts à étudier même cette question », a déclaré Qadri Jamil.

Cette déclaration a été prononcée lors d'une conférence de Qadri Jamil, Syrie, Bachar El-Assad, démission du Président Assad, Sergueï Lavrov, Ministre des affaires étrangères de Russie, avertissemt de Barak Obama, Conseil de sécurité, Nation Unies, Charte des Nations Unies, Lakhdar Brahimi, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Laurent Fabius, Moahamed Morsi, Groupe de contact Egypte Iran Arabie saoudite Turquie, CNS, presse, après la rencontre entre le dirigeant syrien et  le ministre russe des Affaires étrangères  Sergueï Lavrov précisant que l'idée «d'une démission comme condition pour mener un dialogue, cela signifie de facto qu'il est impossible d'ouvrir ce dialogue».

Selon le quotidien Lacroix – lui-même tenant son information de sources politiques à Damas dont l’identité n’est pas précisée –, Qadri Jamil se serait «rendu à Moscou pour discuter d'un projet d'organiser une élection présidentielle anticipée avec la participation de tous les candidats qui le souhaitent, y compris Bachar al-Assad, sous une supervision internationale».

Ces derniers mois les Etats-Unis, les pays européens et le monde arabe ont, régulièrement, appelé à le président syrien à se démettre tout comme l’opposition, excluant – toujours selon les sources du quotidien Lacroix – «tout dialogue avant le départ du pouvoir de Bachar El-Assad»  et refusant «une candidature de Bachar el-Assad au scrutin prévu normalement en 2014 ».

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L’on se souvient que la possession d’armes chimiques par le régime de Saddam Hussein, armes chimiques encore à ce jour introuvables, avait servi de prétexte à Washington pour déclencher, sans accord du Conseil de Sécurité et en total contradiction avec la Charte des Nations Unie, la guerre d’Irak avec le résultat que l’on connait.

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Rappelant l'engagement de la République  «en faveur d'une Syrie libre, démocratique et respectueuse des droits de chacune de ses communautés», François Hollande a indiqué que pour se faire il convenait de parvenir en Syrie à la mise en place d’un «gouvernement de transition qui associe toutes les composantes de la société syrienne pour éviter des règlements de comptes, notamment vis-à-vis des minorités».

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Ce mardi, après que François Hollande ait reçu à l’Elysée  une délégation de représentants du Conseil National Syrien, –  principale coalition de l'opposition au régime en place à Damas – conduite par son président Abdel Basset Sayda, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a rappelé que « la position du président de la République depuis sa prise de fonction », exclue tout «engagement militaire – de la France –  sans qu'il y ait une décision des Nations unies».

Ces dernières mises au point permettent de nuancer les récentes positions péremptoires, manichéennes ou belliqueuses des diplomates américains ainsi que celles de certains en Europe et en France – responsables politiques passés ou actuellement en charge, et philosophes en mal de publicité –.

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Peut-on désormais raisonnablement espérer une rémission des violences en Syrie et un retour au calme  général dans cette région «explosive» ?

L’expérience de Lakhdar Brahimi, le diplomate qui avait réussi à ramener le calme au Liban, les critiques en creux récentes du ministre russe des Affaires étrangères , Sergueï Lavrov, à l’encontre du régime en place à Damas – «les efforts du régime syrien pour mettre un terme aux violences qui font rage dans le pays depuis près de 17 mois sont encore insuffisants –,  l’annonce du Vice 1er Ministre Syrien , Qadri Jamil, ne fermant pas la porte à une sortie du pouvoir de Bachar El-Assad, constituent autant d’éléments qui vont dans le bon sens.

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Il faut le dire et le redire, la Syrie n’a rien à voir avec la Libye.

Tous ceux qui imaginent aujourd’hui pouvoir mettre un terme à la crise syrienne en s’engageant dans une intervention armée en Syrie aux côtés des rebelles insurgés et dans le dos des Nations-Unies, se trompent lourdement.

Une telle initiative transformerait la crise syrienne en un conflit ouvert entre puissances extérieures aux conséquences incalculables tant en pertes humaines qu’en répercussions planétaires.

Les développements d’une telle initiative irresponsable, s’avèreraient en effet très vite non maitrisables et nul, à l’heure actuelle, ne saurait en prévoir l’issue.

L’heure est bien à la nécessité du déverrouillage des situations de blocage, sans préalable d’aucune sorte d’où qu’ils viennent et sans déclarations intempestives et va-t-en guerre.

De ce point de vue le récent communiqué des responsables du CNS – «Nous ne mènerons pas des négociations sur les conditions de son départ du pouvoir. Assad doit partir. C’est tout » n’est pas recevable.

Comme ne sont d’ailleurs pas plus recevables les propos de Laurent Fabius parlant de Bachar El-Assad sur RTL «On essaie de le serrer au cou, si je puis dire, par tous les canaux possibles ».

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L’heure est aujourd’hui au déploiement intelligent de tous les efforts politiques et diplomatiques en vue d’une réconciliation Qadri Jamil, Syrie, Bachar El-Assad, démission du Président Assad, Sergueï Lavrov, Ministre des affaires étrangères de Russie, avertissemt de Barak Obama, Conseil de sécurité, Nation Unies, Charte des Nations Unies, Lakhdar Brahimi, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Laurent Fabius, Moahamed Morsi, Groupe de contact Egypte Iran Arabie saoudite Turquie, CNS, nationale en Syrie et au maintient de l’intégrité du Pays. La France, sur ce sujet, a un rôle important à jouer. Notre diplomatie doit veiller à y être en pointe comme elle l’est actuellement dans son engagement au plan humanitaire auprès des civils refugiés aux frontières.

Pour le reste, la question du renvoi ou du maintien de Bachar El Assad est une affaire qui ne regarde que les Syriens. Que dirions-nous d’ailleurs nous Français, si par exemple Washington s’avisait de se prononcer pour le départ de François Hollande de la Présidence de la République et son remplacement par Nicolas Sarkozy?

13/07/2012

PSA: Avis de tempête économique et sociale pour le gouvernement

 

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, Jean-Marc Ayrault, qui a fait du redressement productif  industriel de la France un des objectifs majeurs de son gouvernement et Arnaud Montebourg, le ministre qui s’en est vu confié directement la charge, se voient tous deux mis à la tâche de façon brutale. Jeudi 12 juillet, lors PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, d’un comité central d’entreprise, Philippe Varin, le président du directoire du constructeur automobile PSA Peugeot Citroën a annoncé, un plan de restructuration particulièrement drastique.

Sont notamment inscrits dans le plan PSA:

-  PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, l'arrêt total en 2014 de l'activité de l'usine d'Aulnay-sous-Bois, où travaillent actuellement 3000 salariés et 300 intérimaires. 1500 d'entre eux pourraient devraient se voir proposer un poste sur le site de Poissy; pour les autres un reclassement externe sur le bassin d'emploi est envisagé. 

-    La suppression, à l'usine PSA de Rennes de 1 400 postes sur un effectif total de 5600.

C’est au total  8 000 suppressions de postes dans le groupe que s’apprête à réaliser PSA au titre de cette annonce. Même en tenant compte des reclassements internes envisagés – 1500 annoncés – c’est 6500 emplois qui au minimum qui seront supprimés.

Au bilan des pertes d’emplois de cette restructuration, il convient d’ajouter les effets collatéraux chez les sous-traitants et les intérimaires. Le chiffre multiplicateur généralement admis dans la profession se situe entre trois et quatre emploi indirects perdus pour un emploi supprimé. Il faut donc considérer que globalement l’opération de restructuration annoncée se traduira par une suppression de 20000 emplois en France.

De plus au-delà de cette annonce, des incertitudes pèsent encore pour le site « Sevelnord » d'Hordain,  près de Valenciennes dans le Nord,  où sont fabriqués des monospaces ainsi que des véhicules utilitaires pour Fiat et PSA. Ce site ouvert en 1988 occupe aujourd’hui 2800 salariés. La Tribune.fr a révélé ce jour que PSA Peugeot Citroën était à la recherche d’un nouveau partenaire qui pourrait être Toyota !

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Faut-il aujourd’hui, croire ce dirigeant d’entreprise qui en Février 2009 s’était engagé sans équivoque possible, «Le groupe ne fermera pas d'usine en France et lancera dans les deux ans à venir, dans chacune de ses cinq usines de montage françaises, un à plusieurs nouveaux modèles de véhicules. Et dans les circonstances actuelles, le groupe ne mettra pas en oeuvre de plans de licenciements en France ». ?

L’opinion publique est sous le choc, la classe politique et les syndicats ont réagi vigoureusement !

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«Nous allons donc questionner, en liaison avec les organisations syndicales qui auront leur propre expert, et nous allons ensuite demander à PSA de justifier la situation» a-t-il répondu lors des questions d’actualité au Sénat ajoutant qu’il demandait à PSA   «d'examiner loyalement toutes les autres solutions que celles qu'il a réservées à plusieurs sites de France et notamment aux milliers de salariés concernés et de leur familles».

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«Nous avons une sécurité financière importante, ce qui fait que ce sujet n'est pas à l'ordre du jour», a-t-il indiqué dans sa conférence de presse tenue en en marge du CCE du Groupe ajoutant de manière insistante «Mettre de l'argent dans le groupe n'est pas ce qui remplira nos usines».

Côté opposition c’est moins le sort des salariés qui semble préoccuper les principaux dirigeants de l’UMP qui se sont prononcés que l’intérêt politique qu’ils espèrent tirer de ce lourd dossier.

Xavier Bertrand y est allé de son numéro de camelot : «Est-ce qu'on veut garder l'industrie automobile? Oui. Alors, il faut s'en donner les moyens», a-t-il claironné visant  ce qu’il appelle les «gesticulations» d'Arnaud Montebourg «qui nous avait dit au départ il n'y aura plus aucun plan social».

Faut-il rappeler à Xavier Bertrand ce que racontait son mentor Nicolas Sarkozy aux salariés d’Aulnay venus, il y a à peine trois mois, à son QG de campagne? Oui bien sûr, ça lui rafraîchira la mémoire !

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C’était il y a trois mois à peine. Xavier Bertrand ne s’en souvient plus. Normal, en ces temps de campagne interne pour la présidence de l’UMP il a déjà oublié et renié Nicolas Sarkozy.

Plus sérieusement !

A quels moyens Xavier Bertrand pense-t-il pour garder l’industrie automobile ? A la mise en place d’une prime à la casse pour shooter le marché, comme en 2008?

Faut-il rappeler que cette prime, mise en place de 2008 à 2010, a couté 1milliard d’euros à l’état et a bénéficié à plus de 50% à d’autres pays d’origine des véhicules que la France.

Est-ce à ce type de moyens miraculeux auxquels pense Xavier Bertrand ? Moyens de gestionnaire-pompier qui n’entend rien au fonctionnement des entreprises, sans portée stratégique industrielle, dévoreurs de fonds publics, qui, de plus, ont été un mauvais coût fait au marché de l’occasion et de la réparation automobile !

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, Que proposent, en dehors des tirades médiatico-politiciennes inappropriées Copé, Bertrand, Pécresse et leurs amis pour traiter le cadeau empoisonné qu’ils ont laissé à François Hollande et son gouvernement ? A l’heure qu’il rien sinon de détricoter le model social français.

Jean-Louis Borloo a lui de son côté tenu un discours adapté aux circonstances du moment.

Il a d’abord tenu à rappeler fort à propos que : «en aucun cas, les difficultés partielles rencontrées aujourd’hui ne peuvent avoir pour seule réponse une réduction drastique des effectifs qui détruirait les compétences et le savoir-faire de l’entreprise».

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, Puis poursuivant sur le même ton il a indiqué – «Au-delà d’un drame social à éviter, c’est une mauvaise habitude française que de réduire les capacités humaines quand il y a une réduction d’activité provisoire liée au cycle de vie des produits » –.

Enfin pour conclure, Jean-Louis Borloo a tracé une ligne de bon sens : «les pouvoirs publics et PSA doivent, très rapidement, dans un climat de confiance indispensable, élaborer un plan de soutien adapté prévoyant investissements, financements de l’activité partielle et formation aux nouveaux métiers et nouveaux produits à venir, pour pallier ce creux conjoncturel d’activités».

Cela change des faux débats politicards » que tente d’imposer les cadres de l’UMP en campagne interne  et par parenthèse montre à quel point il est nécessaire que se constitue dans notre pays un mouvement centriste ouvert, capable et responsable en mesure  de travailler dans l’intérêt du pays à la recherche des convergences utiles à l’élaboration de solutions compétitives durables, socialement écologiquement et économiquement.

Il y a aussi dans ce domaine une nécessité de changement.

Car chacun conviendra en effet que s’impose à tous aujourd’hui de mettre fin aux empoignades électoralistes pour assumer les réalités qui sont celles de notre pays.

Globalement, la crise qui s’est développée en Espagne, en Italie et dans une moindre mesure en Grèce  a eu et aura encore des effets sur l’économie française. 

Cette crise, sans négliger les errements financiers anglais et américains a pour partie à voir avec la ligne suivie pendant cinq ans en Europe sous la direction intransigeante de l’Allemagne.

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, Le tort de l’ancienne majorité présidentielle sous la conduite de Nicolas Sarkozy a été de ne pas dire Non et d’accepter de suivre aveuglément la ligne imposée par Angela Merkel au service des seuls intérêts de son pays. Est-ce si difficile que de l’admettre et de passer à autre chose.

Il faut aujourd’hui à la France, à son gouvernement, à tous ceux qui dans ce pays ont encore le sens du patriotisme et de l’intérêt général, agir de façon à  permettre d’infléchir les orientations ultralibérales qui, dans un premier temps, ont conduit la Grèce dans l’impasse, qui posent aujourd’hui de grande difficulté à l’Espagne et à l’Italie.

Qui aujourd’hui peut, sans se couvrir de ridicule, avancer que les finances de la France ne doivent pas être équilibrées ? Qui n’est pas conscient que les entreprises françaises ne sont pas au top et qu’elles ne doivent pas retrouver de la compétitivité ?

Personne. Mais soyons clairs, retrouver de la compétitivité ne saurait s’appuyer uniquement sur des mesures de transfert du financement du modèle social français des entreprises vers les consommateurs en proposant une baisse drastiques des charges patronales et une augmentation de l’impôt sur les ménages.

La compétitivité pour les entreprises consiste aussi à faire œuvre de créativité et d’innovation tant en matière de choix des équipes dirigeantes, d’investissement et de politique commerciale que d’alliance stratégiques.

De ce point vu on ne peut pas dire que le Groupe PSA Peugeot Citroën et la famille Peugeot qui en est le principal actionnaire, ont été d’une efficacité remarquable.

Philippe Varin serait bien inspiré de revenir à un peu plus d’humilité et à regarder dans sa soupière ce qui est entrain de pourrir dans le brouet qu’il tente de servir aux Français.

Il faut dire à monsieur Varin froidement que ça n’est pas «avoir du courage» que de vouloir  demander à la France de «remettre à plat, sans préjugés, le mode de financement de son modèle social » en prenant «le risque d'affecter, dans un premier temps, la consommation des ménages».

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, Pourquoi ? Parce que cela c’est demander aux Français de renoncer sans condition aux acquis qui sont les leurs pour s’aligner sur les seules positions des grandes entreprises du MEDEF, de leurs actionnaires et des banquiers qui les financent.

Acquiescer à cette logique c’est prendre le risque d’ajouter une crise sociale à la crise économique et financière que l’on prétend résoudre. Ce n’est pas avoir du courage ni même de la témérité c’est d’une certaine manière être habité par une stupide logique dogmatique et réactionnaire.

En Mai une majorité de Français se sont prononcés pour une autre vision de la société française !

Lorsque l’on choisit, parce qu’on estime que c’est de sa responsabilité « d'appeler à un nouveau pacte social pour remettre l'industrie au coeur de la croissance française » on ne commence pas s’asseoir sur les réalités démocratiques et faire table rase des souhaits de la majorité de ses concitoyens.

Le message vaut également pour Jean-François Copé qui de son côté s’acharne à faire comme si ses amis n’avaient pas gouverné ces cinq dernières années. Personne n’est dupe, PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, vouloir rendre par avance le gouvernement actuel responsable de toutes les difficultés à venir alors que celles-ci elles trouvent leurs sources dans l’incurie des gouvernements qui ont dirigé la France ces 10 dernières années équivaut à faire de la cavalerie politique.

L’heure pour l’opposition est à prendre acte de sa défaite, à faire l’inventaire des carences qui ont été les siennes à la tête du pays, de se reconstruire, et aussi de participer à l’effort de redressement qui s’impose à tous les Français.

Tant pour les dirigeants et les actionnaires du Groupe PSA Peugeot Citroën que pour les militants et les prétendants au leadership de l’UMP, il faut admettre que pour être acceptées par une large majorité de nos concitoyens les solutions ne pourront être que le résultat d’une négociation où chacun dans un climat de respect réciproque et en dehors des ukases, aura avancé ses propositions pour aboutir à un « pacte durable de progrès » moderne et équilibré.

PSA, PSA, Citroën, Peugeot, PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, usine d'Aulnay-sous-Bois, usine PSA de Rennes, Sevelnord, Toyota, UMP, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, François Hollande, Jean-Louis Borloo, Grèce, Espagne, Italie, Medef, En portant François Hollande à l’Elysée et en lui donnant ensuite une majorité au Parlement les Français ont exprimé un choix majoritaire qui désormais doit être mis en œuvre. Nul dans ce pays ne peut prétendre s’affranchir de cette réalité première.

Toute volonté d’aller outre cette réalité se heurterait à un mur et ne pourrait, dans le climat de tension et d’inquiétude actuel, que conduire le pays au chaos économique et social.

19/06/2012

Victoire sans appel pour le PS et ses alliés 314 sièges sur 577

media_xll_4913554.jpgAu soir du 17 juin Jean-Marc Ayrault peut se féliciter des résultats du 2ème tour de scrutin des législatives. Son objectif d’assurer à François Hollande une majorité stable et cohérente est largement atteint.

 Les résultats bruts

PS-2-e09ba-cd4dc.jpgSelon les décomptes effectués par les services du Ministère de l’Intérieur pour la métropole et l’outremer, le Parti Socialiste a obtenu 280 sièges, ses alliés proches PRG et MDC 34 sièges soit au total au total 314 sièges pour une assemblée qui en compte 577.

François Hollande pourra donc compter sur une majorité absolue pour mettre en œuvre les 60 propositions de son « programme de changement dans la justice » qu’il a proposé aux Français.

A cette majorité absolue il convient, pour évaluer le nouveau 3985492-6040872.jpgrapport de force droite gauche au Palais Bourbon, d’ajouter les autres députés de gauche qui ont été élus ce dimanche. Ils sont 10 pour le Front de gauche de Mélanchon, 17 pour Europe Ecologie les Verts et 2 pour les indépendantistes martiniquais.

2010.12.06_logo-facebook.pngDe son côté l’opposition totalise 229 sièges. 194 pour l’UMP, le NC 14, les Radicaux de Jean-Louis Borloo 6 et les divers droite 15.

 

 

L’extrême-droite quant à elle comptera 3 élus dont 2 FN et le Modem 2 élus.

Les faits marquants

Le taux de participation enregistré à cette élection est le plus faible depuis des dizaines d’années. Cette situation est tout simplement préoccupante pour le bon fonctionnement démocratique des institutions.

A croire que, le Président de la République élu, les électeurs considèrent qu’il n’est pas utile de se déplacer pour la désignation de la représentation nationale. Le mode de scrutin majoritaire à deux tours et le choix du calendrier conforte probablement cette tendance à la baisse.

Pour le futur l’introduction d’une dose de proportionnelle, promise par le Président de la République devrait pallier cette dérive tout en assurant une meilleure représentativité des courants d’idées à l’Assemblée.

1699656_3_f3e9_francois-bayrou-le-10-mai-a-paris_fdcabd5f591d9a8380549c1e58850677.jpgLa défaite à Pau de François Bayrou entérine dans l’immédiat la disparition d’un Centre indépendant au cœur du paysage politique français. Ce recul du score centriste résulte du choix de Nicolas Sarkozy d’imprimer durant sa campagne présidentielle une chasse aux électeurs du Front National.

Les dirigeants de l’UMP obsédés par la menace « bleue marine » et la crainte de voir l’unité de leur mouvement éclater, n’ont pas cru devoir clarifier la situation. Tirant de cette situation ambiguë, qui a  laissé à penser aux électeurs modérés que les seuls alliés possibles de l’UMP pouvaient être le FN, ceux-ci ont reporté leur choix sur les candidats du Parti Socialiste.

Ce débat éludé pendant la campagne législative ressurgira à l’UMP lorsqu’il s’agira de désigner le prochain patron qui conduira la bataille des municipales en 2014. Là encore le mode de scrutin qui pousse à la bipolarisation n’a pas aidé.

Si la Présidente du FN, battue par le socialiste Philippe Kemel, n’a pas réussit son pari de gagner dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais à Hénin-Beaumont, l’entrée au parlement de trois membres de l’extrême-droite, dans un scrutin majoritaire à deux tours constitue pour le Front National une réussite indéniable qui va peser dans le débat durant le quinquennat.

De même il faut s’attendre à ce que cette incursion du FN ne soit sans conséquences à l’UMP où certaines figures n’ont pas fait mystère de leurs proximités idéologiques avec les thèses frontistes. Il reste toutefois que les plus en pointe des candidats UMP sur cette ligne, Nadine Morano à Toul et Claude Guéant dans la 9e circonscription des Hauts-de-Seine, ont été battus.

 

melenchon-henin-beaumont_scalewidth_630.jpgLa nette victoire, à ces élections législatives, du Parti Socialiste le dispensera de la nécessité d’être appuyé au Parlement par la gauche radicale de Jean-Luc Mélanchon dont les positions à la fois sur l’Europe et sur l’économie sont assez difficilement compatibles.

 

1504910_201106109877487-1_298x224.jpgIl en est de même pour les Verts qui, malgré un accord de gouvernement passé en échange de circonscriptions gagnables, ne semble pas très décidés à se comporter en alliés loyaux – l’épisode de la dépénalisation du cannabis entre les deux tours et les récentes déclarations de Noël Mamère à propos du vote des étrangers en sont les symboles représentatifs.

L’ensemble des ministres du Gouvernement Ayrault qui se sont 3470413227.jpgprésentés ont été élus confortablement avec une mention particulière pour Marie-Arlette Carlotti qui s’est imposée dans la 5ème circonscription des Bouches du Rhône, à Marseille face à Renaud Muselier et Stéphane Le Foll qui est allé s’imposer dans la 4ème circonscription de la Sarthe l’ancien fief de François Fillon.

Un regret

La défaite de Ségolène Royal dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime restera comme une ombre sur la victoire du PS.

Battue par un dissident socialiste arrivé derrière elle au 1er tour, la Présidente de la Région Poitou-Charentes a été victime d’une « arnaque politique » – « une trahison politique » a-t-elle dit – qui ne bénéficiera à personne tant elle décrédibilise ceux qui l’ont ourdie.

Olivier Falorni, qui a bénéficié de la complicité active des dirigeants de la droite charentaise, ne doit son élection qu’à un report massif de voix de l’UMP et de l’extrême droite, ne siègera pas au sein du groupe socialistes pas plus qu’il ne pourra se prévaloir à terme d’un quelconque nouveau soutien de l’opposition. Sa carrière est largement compromise.

Il restera à jamais celui qui a fait mieux, dans cette législative 2012, qu’Eric Besson dont on se souvient qu’il fut ce membre félon de l’équipe Royal qui avait rejoint Nicolas Sarkozy en pleine campagne présidentielle en 2007 pour le prix d’une charge ministérielle.

h-4-2061491-1295541115.jpgSégolène Royal ne présidera pas l’Assemblée Nationale. Certains caciques du PS comme Lionel Jospin, Laurent Fabius ou Philippe Marchand s’en réjouiront peut-être. Ses concurrents de droite en Poitou-Charentes probablement aussi. Ils ont tord car Ségolène Royale, seule femme en France à d’être hissée jusqu’à une finale présidentielle, en avait les qualités.

Et maintenant

La victoire est nette, sans bavure. La question est désormais de savoir ce qu’il en sera fait.

 

media_xll_4913089.jpgFrançois Hollande a en main toutes les cartes pour mettre en œuvre son programme. Il dispose d’amis sûrs tant au Sénat qu’au Palais Bourbon pour faire avancer le changement. La campagne législative est terminée, l’opposition est semble-t-il décidée à remplir son rôle de façon constructive et intelligente. La voie pour agir en formant des majorités d’idée est ouverte. Elle peut  être une méthode pour agir et rassembler.

Les Français qui lui ont fait confiance, d’abord en l’élisant Président de la République puis en lui accordant une majorité absolue ne lui pardonneraient pas de ne pas honorer le mandat qu’ils lui ont accordé.

En 1981 François Mitterrand et ses amis avaient promis de changer la vie, il ne leur a pas fallu longtemps pour changer d’avis et se couler dans le moule du politiquement correct à la fois bruxellois et atlantiste.

En 2012 sans vouloir nier les contraintes des crises qui secouent la planète, mais aussi celles de la France – hollande.jpgdésindustrialisation, dette publique, déficit budgétaire, déficit commercial, chômage,  santé, environnement, transition énergétique – François Hollande doit, car il en a les moyens, imposer une voie social-démocrate nouvelle en Europe à ceux des dirigeants qui ne cessent de soutenir un modèle économique qui pour l’heure fait payer aux plus faibles et à la nature les dégâts d’une crise qui ne profite prioritairement qu’aux spéculateurs.

Pour conduire le changement dans la justice que les Français attendent, il faudra, par exemple, faire comprendre à la 3709284.jpgChancelière allemande mais également au Premier Ministre anglais, que le Président de la République française n’est pas un caniche que l’on ballade lors des réunions internationales ou un velléitaire à qui l’on peut imposer de se renier un mois après avoir été élu.

Plus qu’un chef de file des pays du Sud de l’Europe nous attendons de François Hollande qu’il agisse, face à la mécanique implacable des maîtres de la City, de la justice-300x200.jpgBundesbank et de Wall-Street, comme un dirigeant responsable qui impulse, en Europe et sur la scène internationale une politique de non alignement qui privilégie le sort des hommes et des femmes ainsi que celui de la nature avant celui de la folie spéculative actuelle des banques et les multinationales.

Saura-til le faire ? Pourra-t-il le faire? C’est le pari que nombre de nos concitoyens ont tenté en renvoyant Nicolas Sarkozy à ses amis du MEDEF, à ses futures entrevues avec la justice et à ses réunions au Conseil constitutionnel.

1693608_02-france-overseas-fire-69_140x80.jpgLa réussite est impérative car au bout d’un nouvel échec pointerait à coup sûr la révolte populaire et le museau pourri des dictatures et de la guerre.

La responsabilité est lourde. Le défi est exaltant. Le courage et l’abnégation sont nécessaires ainsi que l’unité et le rassemblement des forces citoyennes. 

12/06/2012

Législatives 1er tour : la majorité présidentielle devant!

De ce premier tour des élections législatives qui s’est déroulé dimanche il est possible d’ores et déjà de tirer un premier bilan, ce  à plusieurs niveaux.

Au plan général et global d’abord.

Trois faits marquants sont à prendre en compte dans ce scrutin : d’une part l’abstention record – 57,52% des électeurs se sont déplacés pour voter,  alors qu’ils avaient été 79,46 % à François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     le faire pour l’élection présidentielle et 60,98% aux législatives 2007 –,  d’autre part la forte poussée de la bipolarisation des suffrages exprimés – PS et UMP réalisent chacune un score de 35% – et enfin pour le  Front National un résultat qui laisse espérer à ses dirigeants d’avoir des élus à l’Assemblée Nationale à l’occasion d’un scrutin majoritaire.

Au plan plus particulier ensuite

Quatre points méritent ici d’être soulignés.

François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     En premier lieu, la bonne tenue du Front de Gauche qui malgré l’élimination de Jean-Luc Mélenchon, son courageux leader, permet à ce mouvement néo-communiste d’espérer un nombre  de sièges suffisants pour peser sur les choix futurs du gouvernement.

François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     En second lieu il faut enregistrer l’effondrement total, l’échec, du Modem dont le leader François Bayrou, arrivé en troisième position à Pau, devra livrer bataille dans le cadre d’une triangulaire de tous les dangers –  11 points de  retard derrière la candidate du PS et 2 points derrière le candidat de l’UMP –.

Troisième point, la déconvenue d’Europe Ecologie Les Verts qui François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     malgré un accord « en or » avec le PS de Martine Aubry n’a réussi à capter que 5,46% des suffrages exprimés et voit ainsi la possibilité de constituer un groupe à l’Assemblée Nationale assez largement compromise.

Quatrième et dernier point, ce scrutin a fait disparaitre des écrans radars le courant indépendant de l’Ecologie Politique qui lors des dernières élections européennes avait réussi, dans des conditions similaires de taux de participation, un score significatif à 4%. Ce courant est désormais à reconstruire complètement.

Les perspectives pour le second tour.

Sauf retournement de situation spectaculaire fort improbable – depuis toujours, quand les élections législatives suivent immédiatement l’élection présidentielle les électeurs François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     confirment le choix qu’ils ont exprimé pour donner au nouveau président les moyens de mettre en application son programme – François Hollande, le 17 juin au soir, disposera d’une majorité stable et confortable à l’Assemblée Nationale, « pour conduire le changement » qu’il a promis aux Français lors de la campagne présidentielle.

Le total cumulé des voix de gauche au soir du 1er tour, 46,77%  – Cumul PS et ses alliés radicaux, les « divers » gauche,  EELV, le Front de Gauche –, soit plus de 10 points d’avance par rapport à l’opposition de droite le laisse à penser.

Restent quelques questions

Que feront dimanche les électeurs du Front National dans les circonscriptions où leurs candidats ne seront plus candidats, n’ayant pas été en mesure de franchir en suffrages la barre des 12,5% d’électeurs inscrits? Se désintéresseront-ils de ce 2ème tour ? Feront-ils battre les candidats UMP restés en course ?

François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     Répondront-ils à l’appel de ceux qui comme Nadine Morano, l’ex-ministre de Nicolas Sarkozy en Meurthe et Moselle, ont explicitement déclarés qu’ils partageaient les mêmes valeurs que celles prônées par le Front National ?

Malgré les affirmations répétées des leaders nationaux de l’UMP qui disent rejeter tout accord avec le FN, notamment celles de Jean-François Coppé, qui au 2ème tour de l’élection François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     présidentielle, pour faire élire son président, n’avait pas hésité à braconner durement sur les terres du parti d’extrême-droite, les discussions vont bon train localement. Il n’est que d’entendre les arguments développés par Gérard Longuet, Eric Raoult sur la question.

Qu’adviendra-t-il de la bataille de la Rochelle qui oppose Ségolène Royal à un candidat dissident PS, Olivier Falorni, qui refuse d’appliquer la règle républicaine à gauche qui veut que le candidat arrivé second au 1er tour se  retire au profit de celui arrivé en tête.

Olivier Falorni bénéficie aujourd’hui du soutien « vicieux » de Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin et de celui plus surprenant de…….  Valérie Trierweiler dont on se demande bien ce qu’elle vient faire dans ce débat alors que François François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     Hollande, son compagnon dans la vie, la totalité du PS, Martine Aubry et Cécile Duflot en tête ainsi que Maxime Bono, le Maire de la Rochelle, sont aux côtés de la Présidente de la Région Poitou-Charentes et ex-candidate PS à l’élection présidentielle en 2007.

Quelques prises de positions claires néanmoins

Il faut noter qu’à Hénin-Beaumont dans la 11ème circonscription du Pas-de-Calais, Jean URBANIAK, le candidat du Modem soutenu par l’UMP, vient d’appeler à « empêcher l'entrée à l'Assemblée nationale » de Marine Le Pen et implicitement à voter pour le candidat du PS Philippe Kemel.

A ce moment précis Marine Le Pen a confirmé qu’elle appelait les électeurs frontistes à faire battre les ex-ministres de droite  Nathalie Kosciusko-Morizet et Georges Tron.

Roland Chassain, candidat UMP dans la 16e circonscription des Bouches-du-Rhône, a lui annoncé son soutien au second tour en faveur du candidat FN pour faire barrage au socialiste Michel Vauzelle.

François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     De son côté, alors que le PS a choisi de faire appliquer face au FN la stratégie de désistement  républicain, l’UMP au plan national a décidé d’adopter la ligne, « ni FN, ni FG », édictée par Nicolas Sarkozy aux dernières élections cantonales

Pour le 17 juin un choix cohérent et responsable

Visiblement  en faisant ce choix, les leaders de  l’UMP ont décidé de faire une croix sur le deuxième tour des législatives 2012 au profit de la préparation de la prochaine bataille des chefs pour la direction de l’UMP. Chacun ayant en ligne de mire la future présidentielle en 2017…. si d’ici-là ce parti n’explose pas en vol miné par les ambitions personnelles et déchiré par le choix  idéologique que va leur imposer le Parti de Marine Le Pen.

Au-delà de l’écume politique des petites ambitions personnelles et des mauvais coups tordus, qui n’ont rien à voir avec l’intérêt général de la France, dimanche prochain François Hollande et Jean-Marc Ayrault devraient avoir en main toutes les cartes pour faire face à la double tâche qui leur incombent.

François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     Faire vivre le changement dans la justice qu’attendent les Français de gauche, du centre et de l’écologie politique réaliste, tout en permettant à notre pays de reconquérir en Europe face à une Allemagne trop sure d’elle-même, un rôle que Nicolas Sarkozy n’aurait jamais dû lui faire perdre.

François Hollande, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Jean-François Coppé, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélanchon, Martine Aubry, Nadine Morano, Nathalie Kosciusko Morizet, Georges Tron, Eric Raoult, Gérard Longuet, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Cécile Duflot, Maxime Bono, Jean Urbaniak, Jean-Marc Ayrault, PS, UMP, Front de Gauche, Europe-Ecologie Les Verts, Modem, Humanisme-Ecologie-République, Ecologie Politique, Front National, Ni Front National- Ni Front de Gauche, Mairie de La Rochelle, deuxième tour législatives, 17 juin 2012,     Dans la période très difficile de crise internationale écologique, économique, sociale et financière à laquelle sont confrontées les démocraties, dont celle de notre pays, faire le choix d’assurer à François Hollande une majorité stable est un choix de cohérence institutionnelle et républicaine qui doit mobiliser un maximum de citoyens responsables.

07/06/2012

Cannabis Duflot et les tontons fumeurs

Cécile Duflot, dépénalisation du Cannabis, Daniel Vaillant, François Rebsamen, Manuel Vals, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Daniel Cohn-Bendit, Noël Mamère, Xavier Bertrand, Henri Guaino, EELV, Europe-Ecologie Les Verts, PS, UMP, Ecologie Politique, Nicolas Sarkozy, France Inter, BFMTV-RMC, AFP, drogues dures, drogues douces, légaliser le cannabis, dépénalisation contrôlée, tabac, alcool., La ministre du Logement Cécile Duflot, à quatre jours du 1er tour des élections législatives, vient  de se prononcer pour la dépénalisation du cannabis.


La droite s’étrangle.

Cécile Duflot, dépénalisation du Cannabis, Daniel Vaillant, François Rebsamen, Manuel Vals, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Daniel Cohn-Bendit, Noël Mamère, Xavier Bertrand, Henri Guaino, EELV, Europe-Ecologie Les Verts, PS, UMP, Ecologie Politique, Nicolas Sarkozy, France Inter, BFMTV-RMC, AFP, drogues dures, drogues douces, légaliser le cannabis, dépénalisation contrôlée, tabac, alcool., Sur LCI, indigné, Henri Guaino, le passé conseiller du président de la République désormais en retraite Nicolas Sarkozy, a déclaré : « C'est vraiment un désastre moral, cette idée de légaliser le cannabis, les drogues douces comme si elles étaient douces, comme s'il n'y avait pas de rapport entre drogues douces et drogues dures ! ».

Alarmiste en diable, Xavier Bertrand, sur BFMTV-RMC, s’est lui empressé de souffler le vent nauséabond des affirmations sans fondement : « si la gauche l’emporte – ndlr aux législatives –, il y aura légalisation du cannabis. J’en suis persuadé » a-t-il affirmé.

Le gouvernement reste stoïque.

Côté gouvernement les propos incongrus de la Ministre du Logement, au regard de ses fonctions ministérielles, ont permis quelques mises au point de circonstance.

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Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault ne s’est pas embarrassé de nuance, prenant nettement et rapidement ses distances il s’est borné à indiquer : «Le gouvernement n'a rien dit sur ce sujet!».

Le Ministre de l’intérieur, Manuel Vals a également été très clair, se déclarant «fermement opposé, au nom même des valeurs de la gauche (...), à toute concession dans ce domaine».

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De quoi river le clou d’une opposition qui cherche, à travers la dénonciation de «cette déclaration inopinée» à faire diversion et à cacher les conflits ouverts de pouvoirs et les ambitions rentrées qui minent ce qui reste d’unité du parti de l’ancien président dans l’incapacité d’avancer une quelconque proposition crédible pour sortir la France de ses difficultés.

Au PS on précise les choses.

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Daniel Vaillant, l'ancien ministre socialiste de l'Intérieur dans le gouvernement Jospin – auteur dans un rapport interne au groupe socialiste à l'Assemblée nationale d’une proposition de «légalisation contrôlée» du cannabis – a balayé les accusations des leaders de l’UMP. «Est-ce que la lutte contre le cannabis est une réussite en France ? La réponse est non. La droite nous a mis dans l'échec... Ils sont mal placés pour venir parler du bilan», a-t-il dit sur France Inter.

Le député-maire du XVIIIe arrondissement de Paris souhaite un «débat pour voir comment on peut mieux lutter contre le cannabis». Il promet d’ailleurs des «initiatives» au cours du prochain quinquennat en  vue d’une utilisation «thérapeutique» du cannabis.

Quant à François Rebsamen – le  président du groupe PS au Sénat –, tout en indiquant que ce n’est «pas le moment» d’évoquer le sujet, celui-ci a, comme Daniel Vaillant, fait part de son souhait de voir à l’avenir la question débattue.

«Dans ce pays, on se voile les yeux et aujourd'hui des jeunes qui fument du cannabis dans la rue sont fichés au fichier des empreintes génétiques comme des grands bandits alors qu'en réalité, c'est de soins thérapeutiques et de prévention qu'on a besoin», a-t-il avancé sur i-Télé.  Ajoutant «En faisant semblant d'être répressif, on a 120000 fumeurs de cannabis qui ne sont condamnés à rien».

Quel est l’objectif de Cécile Duflot ?

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Pourquoi, à ce moment précis de la campagne législative, s’est-elle décidée à ouvrir un débat sur un sujet dont elle ne peut pas ignorer qu’il est ultra polémique, dont l’examen est tellement secondaire au regard des priorités de ce début de mandat – réorientation du projet de construction européenne, pouvoir d’achat, reconquête rurale, emploi, restauration des finances publiques –?

A quoi joue-t-elle?

Actuelle ministre du gouvernement de la France, supposée être au service de tous les Français, sachant, selon ses propres déclarations, que la ligne politique qu’elle annonce «n’est pas la position du gouvernement», la voilà, qui tout à trac se répand sans retenue dans les médias.

Cette femme politique, à l’heure où il importe de donner au Président de la République les moyens du changement en lui assurant une majorité forte, stable et incontestable à l’Assemblée Nationale, est politiquement irresponsable et particulièrement déloyale envers un allié qui s’est montré plutôt généreux.

La réponse claire et limpide à l’interrogation qui se pose, est entièrement contenue dans la déclaration même de Cécile Duflot et celles des soutiens que lui ont apportés Noël Mamère et Daniel Cohn-Bendit.

Faisant fi de ses responsabilités gouvernementales elle s’est exprimée en qualité de secrétaire nationale du parti Europe Ecologie les Verts, sans se préoccuper de savoir si ses propos allaient fragiliser ou pas la majorité présidentielle.

La petite musique de Noël Mamère et Daniel Cohn-Bendit.

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Interprétant, à sa manière, les positions de Daniel Vaillant et celles de Manuel Vals – l’actuel patron de la Place Beauvau – «qui campe sur des positions très répressives», dit-il, Noël Mamère croit pouvoir affirmer «nos partenaires socialistes sont plus que divisés sur la question», «il va bien falloir qu’on sorte de cette contradiction et qu’il y ait enfin un vrai débat».

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Alors même que les électeurs ne se sont pas encore prononcés, le député européen vient de déclaré ce jeudi : «J'espère qu'un groupe EELV à l'Assemblée déposera un projet de loi. Je crois qu'il faut sortir de l'ambiguïté et de l'hypocrisie de la situation dans laquelle nous vivons».

Sans foi ni loi, rien que les postes et les avantages

Une fois de plus, aujourd’hui, comme lors de la campagne présidentielle, où Eva Joly s’était posée en adversaire résolue de François Hollande – allant même jusqu’à refuser de dire si elle appellerait à voter pour lui au second tour –, les Ecologistes du parti Vert – Europe-Ecologie les Verts – tentent, par la voix de Cécile Duflot cette fois, d’obtenir du partenaire majoritaire, à n’importe quel prix, tout et le contraire de tout.

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A ce jeu c’est l’Ecologie Politique dans son ensemble qui est décrédibilisée. Avec EELV pas besoin d’adversaires pour détruire le mouvement écologiste, ses représentants et ses dirigeants actuels sans foi ni loi, font le boulot mieux que quiconque.

Voilà les Ecologistes sincères, réalistes et pragmatiques prévenus pour la suite des combats à mener. Cela vaut également pour François Hollande et Jean-Marc Ayrault dont la tâche risque bien d’être compliquées avec de pareils alliés!

 
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