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28/11/2012

ONU:La France votera pour la résolution ABBAS le 29 novembre 2012

C’était l’engagement N° 59 du programme du candidat François Hollande.

François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  La France, tout en soulignant  «le besoin urgent d'une reprise et d'une accélération du processus de paix» dans le conflit interminable qui oppose Israéliens et Palestiniens depuis plus de 60 ans, soutiendra le 20 novembre à New-York, l’initiative du président de l’Autorité palestinienne.

Ce jour-là Mahmoud Abbas sollicitera, des membres de l’Assemblée générale, la reconnaissance, pour la Palestine, du statut « d’Etat observateur non membre » de l’Organisation des Nations Unies et formulera «l'espoir que le Conseil de sécurité considérera de manière favorable » la candidature comme membre à part entière de son pays, qu’il avait déposée en septembre 2011.

Vitali Tchourkine, ambassadeur russe à l’ONU, dès le mois de septembre, avait fait savoir que la Russie serait aux côtés des Palestiniens pour faire aboutir la résolution que ces derniers présenteraient.

Cette démarche ne fait toutefois pas l’unanimité. Tel-Aviv et Washington  s’y opposent, au motif qu’aujourd’hui seul un traité de paix peut conduire à la reconnaissance d’un Etat Palestinien. De leur côté la Grande-Bretagne et l’Allemagne s’abstiendront.

Mahmoud Abbas devrait toutefois obtenir une majorité confortable pour sa résolution.

Par ricochet, le Fatah dont le siège est à Ramallah en François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  Cisjordanie et le Président de l’Autorité palestinienne devraient retrouver du crédit auprès des Palestiniens, face au Hamas de Gaza qui ces derniers temps s’est installé en leader actif, reconnu et incontestable de la cause palestinienne à travers le violent conflit qui l’a opposé tout récemment à Israël.

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De Selim SAHEB ETTABA (AFP) – il y a 1 heure 

RAMALLAH le 28 novembre 2012. Le président François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  palestinien Mahmoud Abbas va faire voter jeudi par l'Assemblée générale une résolution faisant de la Palestine un Etat observateur à l'ONU, victoire diplomatique qui l'expose néanmoins à des risques de sanctions.

Le projet de résolution, assuré de recueillir la majorité simple requise, demande à l'Assemblée générale d'accorder à la Palestine le statut "d'Etat observateur non membre" des Nations unies et "exprime l'espoir que le Conseil de sécurité considérera de manière favorable" sa candidature comme membre à part entière, déposée en septembre 2011 par Mahmoud Abbas.

Il appelle à une reprise des négociations pour parvenir à "un règlement pacifique", avec l'établissement d'un Etat de Palestine "vivant aux côtés d'Israël en paix et en sécurité, sur la base des frontières d'avant 1967".

"Nous aurons une vaste majorité, de plus des deux tiers" des 193 membres de l'Assemblée générale, a déclaré mercredi Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).

Le statut d'Etat observateur permettra à la Palestine d'adhérer à de nombreuses organisations ou traités internationaux, tels que la Cour pénale internationale (CPI) ou la Quatrième Convention de Genève sur la protection des civils, ou d'en devenir membre à part entière lorsqu'elle y siège déjà comme observateur.

François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  "Nous savons qu'Israël, bien sûr, tentait par l'intermédiaire des Etats-Unis et du Royaume-Uni, d'obtenir des engagements qu'il ne serait pas traduit devant la CPI", a précisé Mme Achraoui.

"Nous nous réservons ce droit comme nous l'entendons et au moment approprié. Si Israël s'abstient d'activités de colonisation, il n'y a pas de raison immédiate et pressante d'y recourir", a-t-elle ajouté.

Le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki a également affirmé que "certains Etats sont très inquiets de notre possible recours à la CPI et nous ont donc pressés de nous engager à ne pas emprunter une telle voie, mais nous avons refusé".

François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  "Le projet de résolution sera présenté au nom de 60 Etats membres, pas seulement la Palestine", a-t-il indiqué, estimant que le nombre d'Etats co-parrainant le texte atteindrait une centaine jeudi.

"Filet de sécurité" arabe

Parmi les pays européens dont le suffrage fait l'objet des sollicitations palestiniennes et israéliennes, la France a annoncé qu'elle voterait pour la résolution palestinienne, de même que l'Espagne, la Norvège, l'Autriche, le Danemark et la Suisse.

L'autre pays européen membre permanent du Conseil de sécurité, la Grande-Bretagne, a annoncé qu'elle comptait s'abstenir, faute de garantie d'un retour rapide aux négociations de paix abandonnées depuis plus de deux ans, et l'Allemagne a exclu de voter pour, la Lituanie choisissant l'abstention.

Israël et les Etats-Unis, qui s'opposent catégoriquement au projet, arguant qu'un Etat palestinien ne peut résulter que d'un accord de paix, ont menacé de sanctions.

Le département d'Etat américain a indiqué lundi que si la résolution passait, il ne faudrait pas "compter sur une réponse favorable du Congrès" sur le déblocage de 200 millions de dollars d'aide promis par Washington.

Israël a également brandi une panoplie de mesures de rétorsion, dont le blocage des taxes perçues pour le compte de l'Autorité palestinienne, la réduction du nombre de permis de travail pour les Palestiniens, voire une abrogation des accords de paix d'Oslo de 1993.

La Ligue arabe a promis un "filet de sécurité" de 100 millions de dollars (79 millions d'euros) par mois en cas de sanctions financières israéliennes et américaines, avait-il rappelé.

La date du 29 novembre a une haute portée symbolique, c'est l'anniversaire de l'adoption par l'Assemblée générale de l'ONU en 1947 du plan de partage de la Palestine mandataire qui prévoyait l'établissement d'un État juif et d'un État arabe.

Copyright © 2012 AFP. Tous droits réservés.

Photos :

-           L'Assemblée générale des Nations-Unies lors du discours du président palestinien Mahmoud Abbas, le 23 septembre 2012 (AFP/Archives, Timothy A. Clary)

-           Le président palestinien Mahmoud Abbas à l'ONU le 23 septembre 2011 (AFP/Archives, Emmanuel Dunand)

-           Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Lors d'une conférence de presse aux Nations unies le 28 novembre 2012 (AFP, Abbas Momani)

 

20/11/2012

Moody's vient de baisser la note de la France!

Après Standard and Poor's au début de l'année,  Moody's a abaissé lundi soir d'un cran la note de la dette de long terme de la France.

Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,La France se voit attribuée  la note AA1, assortie d'une perspective négative, ce qui signifie pour l’avenir que la perspective d’une nouvelle baisse pourrait à moyen terme être décidée par  l'agence financière Moody's.

Si l’agence financière relève "un fort engagement en faveur des réformes structurelles et de la consolidation budgétaire", elle considère que les mesures adoptées récemment par le gouvernement "ne devraient pas, seules, avoir l'ampleur suffisante pour rétablir la compétitivité".

Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,Pire, Moody's dit s’attendre à des "dérapages budgétaires" et "des mesures de consolidation supplémentaires" rendues nécessaires par les mauvaises perspectives de croissance, une perte de compétivité graduelle mais soutenue et surtout les rigidités du marché du travail, des biens et des services .

On peut désormais s’interroger sur la capacité de la France mais aussi de l’Allemagne qui ferait bien de se montrer un peu plus solidaire, en cas de difficultés violentes à l’intérieur de la zone euro à tenir ses engagements budgétaires sans nouvelles augmentation des recettes. 

En effet le recul de la notation de la France qui, contrairement  à l'Angleterre et aux États-Unis, ne peut pas financer sa dette  par une Banque Centrale nationale, risque, en cas de nouvelles paniques sur les marchés financiers, de devoir supporter une augmentation de la charge de sa dette.

Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,Le ministre de de l'Économie et de Finances, Pierre Moscovici s’est pour l’instant contenter de  déclarer que la décision de  Moody's était une "sanction de la gestion du passé" qui oblige le gouvernement de Jean-Marc Ayrault à "mettre en oeuvre rapidement" les réformes qui ont été annoncées.

Il reste au final que si les décisions de redressement prises récemment vont naturellement dans le bon sens, le choix de Moody's de dégrader la note de notre Pays risque bien de changer la donne politique économique et sociale à court terme.

Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,Pour François Hollande et Jean-Marc Ayrault bien sûr mais aussi pour l’ensemble des Français qui seront largement concernés et impactés par les probables décisions à venir gouvernementales qui en découleront la situation n’est pas à la détente.

Il est indéniable qu’une nouvelle contribution à l’effort de Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,redressement est nécessaire et va être demandée assez rapidement. Un effort particulier des collectivités locales est incontournable ; gageons que François Hollande et Jean-Marc Ayrault ne manqueront pas  légitiment d’y faire appel.

Plus que jamais la cohésion et la solidarité au gouvernement et au parlement est nécessaire. Plus que jamais la responsabilité de l’opposition républicaine est requise. La France n’a pas les moyens dans cette période difficile de devoir faire face à une crise et à un blocage institutionnels

 

13/11/2012

Transition énergétique : ça commence mal !

Alors que va s’engager le débat sur la transition énergétique, voulu par le Président de la République, acté lors de la  conférence nationale sur l'environnement François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, de septembre dernier et que la polémique se focalise sur la composition du comité qui, sous la présidence de la ministre de l'Ecologie Delphine Batho animera ce débat peut-être est-il nécessaire d’indiquer quelques données incontournables.

Tout d’abord il convient de rappeler l’objectif assigné à ce débat : François Hollande candidat, avait lors de sa François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, campagne promis s’il était élu de réduire de 75 à 50% la part du nucléaire dans la production électrique de notre pays et de jeter les bases d’une réforme en profondeur de la consommation électrique dans un souci permanent de « sobriété ».

François Hollande est aujourd’hui président de la République il entend que sa promesse soit tenue l’on ne peut que s’en féliciter.

La polémique lancée par ceux qui, à juste titre dans notre pays, mènent le « combat anti-nucléaire » à propos de la composition de ce « comité de pilotage des débats » dont Delphine Batho nous dit qu’il « est une bonne alchimie » a-t-elle vraiment la place que veulent bien lui donner les médias.

Chacun sait que sur ce sujet comme dans bien d’autres notre pays est très partagé. Il y a les pros et les anti-nucléaire.

Il est vrai que la nomination simultanée dans ce comité François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, d’Atomic-Anne – Anne Lauvergeon ancienne patronne d’Areva –  et de  Pascal Colombani – ancien administrateur général du Commissariat à l'énergie atomique – a de quoi énerver tant ces deux personnes sont la représentation symbolique de ce contre quoi les militants écologistes se sont toujours battus.

Un seul aurait largement suffit. Mais  la présence de Bruno Rebelle ancien responsable de Greenpeace France, du climatologue Jean Jouzel et de l’universitaire spécialiste du développement durable, Laurence Tubiana devrait rassurer.

Par contre l’absence d’une personnalité spécialiste du risque nucléaire en terme technique et économique est clairement une lacune à laquelle il conviendrait de palier.

Passons maintenant au cœur du sujet : la réduction à horizon 2020 de la part du nucléaire de 75 à 50% dans la production électrique et la réforme de la consommation d’énergie !

Parler de transition énergétique suppose très clairement l’abandon à terme du nucléaire. C’est dans cette perspective que doivent être orientés les débats et la butée 2020 ne doit pas être une fin en soi mais bien un jalon posé pour une sortie à terme.

L’expertise d’Anne Lauvergeon et de Pascal Colombani doit permettre de tracer clairement les pistes de cette sortie et en aucun cas de faire valoir dans le cadre du débat à venir un quelconque avantage du nucléaire en matière de moindre rejet de gaz à effet de serre.  

François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, D’ici à 2020 puis pour notre pays à la sortie à terme du nucléaire personne ne peut exclure un accident en France du type Fukushima, personne ce serait mentir au Français que de vouloir le faire croire le contraire.

Cette question est incontournable tout simplement parce que certains voudront encore nous faire prendre pour argent comptant leurs certitudes mais aussi les camouflages dont sont trop souvent l’objet les incidents plus ou moins important au jour le jour.

Nos centrales vont ou ont déjà dépassé la durée de vie pour laquelle elles ont été construites et quoi qu’on en dise la probabilité d’un accidentel loin de diminuer ne fait qu’augmenter.

A ce propos  l’examen public durant les débats du rapport officiel sur la catastrophe de Fukushima qui est accablant pour le monde fermé du nucléaire japonais serait un exercice de transparence inédit dans notre Pays. Il serait intéressant de voir  Bruno Rebelle et Atomic-Anne débattre sur le sujet.

Rappelons tout de même qu’à ce jour la facture ne cesse de s’alourdir. 100 milliards d'euros c'est la somme astronomique que pourrait coûter cette catastrophe nucléaire.

Cette somme correspond au double du montant estimé initialement par l’opérateur « Tokyo Electric Power ». Si elle intègre la décontamination et les dédommagements des victimes il ne prend pas en revanche les charges liées au démantèlement des quatre réacteurs détruits sur les six que compte la centrale.

Pour mémoire les opérations devraient durer au moins 40 ans et nécessiteront le développement de technologies non actuellement disponible et sans évoquer la nécessaire formation de milliers de techniciens. La facture du nucléaire au Japon n’a pas fini d’augmenter ce au dépend de plusieurs générations de Japonais qui se seraient bien passé d’un tel handicap.

François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, A l’heure française de la transition énergétique pour une sortie du nucléaire il ne serait pas raisonnable de ne pas prendre en compte ces éléments de la réalité nucléaire.

Vouloir s’accrocher à la présence de telle ou telle personnalité dans un comité de pilotage qui quoi qu’il arrive sera très surveillé est dérisoire au regard des enjeux de la transition énergétique de notre pays. Encore une fois les leader de l’Ecologie Politique ont mieux à faire que de caqueter à chaque décision du gouvernement pour tenter d’exister et de faire semblant de peser sur le sens des choses.

Aujourd’hui EE Les Verts, comme le Front de Gauche et François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, le PCF ont soutenu François Hollande contre Nicolas Sarkozy qui sur le plan du nucléaire a été d’une intransigeance crasse. Mieux EE Les Verts a des ministres dans le gouvernement Ayrault.

Il faut donc pour EE Les Verts assumer ou partir.

Sans compter que contester la présence d’Anne Lauvergeon de Pascal Colombani sonne comme une sorte de déclaration d’impuissance à priori des autres membres du Comité.

Il faut être raisonnable et responsable ce Comité ne pouvait pas être constitué de Jean-Vincent Placé, Stéphane Lhomme, Cécile cannabis-Duflot, Noël Mamère ….

François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, Laissons au Mouvement associatif faire son boulot et travaillons à trouver  les voies pour conforter nos thèses et infléchir les positions dans un sens plus favorables à nos idées

09/11/2012

Le jeu minable des parlementaires et ministres d'EELV!

Invité de Radio classique le Sénateur "Europe Ecologie-2148560_photo-1346664405570-1-0_640x280.jpgLes Verts » Jean-Vincent Placé d’EELV a déclaré «Nous nous posons la question de savoir ce que nous faisons au sein du gouvernement».

Le chef de file des Verts au Sénat est coutumier de ce genre de sorties dont il use et abuse depuis que lui et ses amis ont réussi, grâce à Martine Aubry, la mise en examen de l'amiante, et Laurent Fabius, à s’incruster dans la majorité présidentielle et à tirer postes et avantages.

Aujourd’hui le Sénateur de l’Essonne, qui n’a pas réussi à devenir ministre de l’Intérieur, a fait le choix de pourrir la vie du gouvernement. C’est imbécile, irresponsable et inacceptable.

hollande-interview-jpg-jpg-641671-jpg_439443.jpgQu’espère-t-il ? Pousser le rapport de force dans le cadre d’un prochain remaniement ministériel ? Si c’est le cas, alors c’est bien mal joué car cette fois François Hollande n’est plus sous la pression électorale d’une campagne au résultat incertain.

Face à une UMP particulièrement dure, rapide à s’engouffrer dans la moindre brèche et à réagir – Sainte 1678135_3_1c9b_valerie-pecresse-jeudi-29-mars-a-paris_d2403c90fddcb2d9827c6b28fcdd960a.jpgValérie des Yvelines  ne glose-t-elle pas déjà sur « la très grande fragilité de la majorité hétéroclite de François Hollande» – le Président de la République, à n’en pas douter, n’hésitera pas cette fois à trancher.

C’est que la situation globale du Pays impose une ligne politique claire, un exécutif fort pour l’appliquer, une majorité parlementaire solide et cohérente pour le soutenir.

Les dernières dispositions adoptées par le gouvernement 4708717.jpgAyrault qui prennent totalement à contre-pied une opposition qui ne sait plus comment concilier responsabilité nationale et résolution de ses débats internes vont dans le bon sens y compris s’agissant des objectifs des écologistes. Le maintien du refus d’exploiter les gaz de schiste y répond de façon positive.

Louis Gallois, les Industriels et le Medef y étaient pourtant très attachés, François Hollande ne les a pas suivis. Que faut-il de plus comme gage à Jean-Vincent Placé et autres défoncés de l’ego – François  de Rugy, Cécile Duflot, Noël Mamère et Pascal Canfin – pour être satisfaits ?

Les déclarations de Jean-Vincent Placé, qui rivalise dans l’opprobre à l’encontre du gouvernement avec Noël Mamère l’autre ingrat des Verts, viennent à contre-courant des défis auxquels l’économie de notre pays est exposée.

elus-communistes_scalewidth_630.jpgElles participent d’une connivence non avouée mais réelle d’EELV avec l’UMP et le PCF qui, contre tout esprit de responsabilité à l’égard de l’intérêt général, fragilise les chances de réussite du gouvernement.

A ce jeu minable EELV en ne faisant pas taire le Sénateur « Placégo », mais aussi les champions de la surenchère – le patron des Verts est aux abonnés absents – c’est l’Ecologie Politique dans son ensemble qui est décrédibilisée dans l’esprit des citoyens qui attendent aussi des mesures favorables à l’emploi.

Les citoyens électeurs en général, les écologistes en particulier, n’en peuvent plus de devoir être représentés par des "guignols" qui ne pensent qu’à se « goinfrer de postes ministériels, de mandats électifs à gros budgets et d’avantages matériels personnels, » et à «trainer dans les médias» leur minable carcasse suant "ambition et traitre opportunisme".

Ils veulent avoir des représentants solides courageux et responsables.

Faute d’obtenir cela la sanction citoyenne risque d’être lourde très lourde pour tous ceux qui auront contribué 465935.jpgau désordre démocratique soit en appelant désormais à la rue, l’UMP, soit en constituant des majorités de blocage contre-nature, le PCF, soit en dénigrant la politique du gouvernement EELV.

 

07/11/2012

Les Américains votent à nouveau Barack Obama président.

Mitt Romney, son opposant républicain  s'est finalement incliné, un peu avant 7 heures ce matin. Certain d'avoir perdu dans l'Ohio il s’est résolu à appeler son adversaire démocrate Barack Obama pour le féliciter. L’issue de la campagne a été incertaine jusqu’au bout.

Barack Obama, Mitt Rmoney, François Hollande, Amérique, Chine, Russie, Europe, Républicain, Démocrates, Paix, Pauvreté, Lutte contre la pauvreté, partage des richesses, Santé,  Finalement le premier président noir américain qui, lors de son premier mandat, n’a pas pu vraiment imposer la ligne politique de son programme de campagne, aura eu raison du blocage systématique des républicains au Congrès et de la crise économique mondiale dont il a dû tenir compte dans le train des réformes qu’avec son administration il a mis en œuvre pour l’Amérique.

Au fond, si l’on observe bien les choses avec objectivité, Barack Obama est pour l’instant le seul rescapé politique de la crise. Où sont les Luis Zapatero, Gordon Brown, Sylvio Berlusconi et autre Nicolas Sarkozy qui ont partagé avec lui les « shows médiatico-politiques » lors des premiers sommets mondiaux du début de son mandat ? Balayés, rétamés, ratatinés, de gauche comme de droite.

Barack Obama, Mitt Rmoney, François Hollande, Amérique, Chine, Russie, Europe, Républicain, Démocrates, Paix, Pauvreté, Lutte contre la pauvreté, partage des richesses, Santé,  Visiblement cette victoire doit plus à l’homme Obama qu’au parti démocrate. Elle consacre la réussite d’une certaine sincérité, d’une certaine chaleur et d’une bonne capacité à tenir compte des réalités. Ne soyons pas naïfs, la politique est aussi une matière dure et implacable. Il a du se montrer dur avec son camp!

Il faut du talent pour avancer sans se renier lorsque l’on est contraint d’infléchir sa trajectoire. C’est peut-être, face au Président Obama, ce qui, ces dernières années, a le plus manqué aux républicains américains. Le talent, et la prise en compte des réalités telles qu’elles s’imposent. Pour Mitt Romney cette carence est, à n’en pas douter, le prix qu’il paye aujourd’hui.

Le clivage est nécessaire pour faire la différence en démocratie, c’est indéniable et même utile à la formation de l’opinion citoyenne. Mais en période de crise le clivage devient totalement contre-productif surtout lorsqu’il est systématique et fait l’objet d’une posture-culte qui pousse à en faire l’alfa et l’oméga de toute proposition d’alternance.

Par parenthèse, certains en France feraient bien de s’inspirer de cette réalité politique s’ils veulent avoir une petite chance d’être au rendez-vous et gagnants en 2017.

Barack Obama, Mitt Rmoney, François Hollande, Amérique, Chine, Russie, Europe, Républicain, Démocrates, Paix, Pauvreté, Lutte contre la pauvreté, partage des richesses, Santé,  La radicalisation droitière du début de campagne de Mitt Romney, qui l’a conduit au final, et comme toujours à devoir se recentrer, a sûrement brouillé son image contribuant ainsi à orienter le choix des Américains en direction de celui qui pendant quatre ans a conduit leur pays en limitant la casse tant que faire se peut.

Les Américains viennent à nouveau d’accorder majoritairement leurs suffrages à Barack Obama. Que va-t-il faire maintenant de cette confiance renouvelée ?

D’une certaine manière, n’ayant plus à se faire réélire Barack Obama doit se sentir les coudées plus franches, il  est plus libre c’est incontestable.

Cela le rendra-t-il pour autant plus fort afin de tracer une voie américaine de rassemblement international vers plus de solidarité, d’intelligence et de compréhension face aux défis qui s’imposent à la communauté planétaire ? La question est désormais posée.

La Paix enfin assurée notamment en Afrique et au Moyen-Orient, la lutte contre la pauvreté qui fait tant de ravages, le partage équitable et sans gaspillage des richesses naturelles, le renforcement de la recherche comme outil au service de la bonne santé de l’humanité et du vivant….

Bref,  Barack Obama fera-t-il de son nouveau mandat un passeport pour une contribution américaine puissante à l’édification d’une véritable Société des Nations démocratiques, pacifiques et éclairées. Un passeport pour un espoir qui mobilise en faveur du rapprochement des Hommes au lieu qu’ils se déchirent en pure perte.

Dans cette affaire le poids et la responsabilité de l’Amérique est incontestable, celui bien sûr de la Russie, de la Chine et de l’Europe également. Un être seul ne peut à peu près rien, ensemble nous pouvons avoir une chance de réussite.

Barack Obama, Mitt Rmoney, François Hollande, Amérique, Chine, Russie, Europe, Républicain, Démocrates, Paix, Pauvreté, Lutte contre la pauvreté, partage des richesses, Santé,  Cette réélection est assurément, comme l’a déclaré François Hollande ce matin dans son message de félicitations à Barack Obama, « un moment important pour les Etats-Unis mais aussi pour le Monde».

Les commencements portent toujours potentiellement des temps d’espoirs et des germes de mobilisation. Cette nouvelle page qui s’ouvre à Washington ne manque pas de nous en fournir.

 

06/11/2012

Gaz de schiste : Pour l’instant c’est plié!

François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,Au nom de la sacro-sainte compétivité la patronne des patrons avait, avec un groupe de 19 dirigeants industriels, signé, jeudi 19 septembre, un appel pour la relance du débat sur l’exploitation en France des gaz de schiste.

Cet appel venait après que le chef de l'Etat, lors de la conférence environnementale du 14 septembre se soit de son côté officiellement engagé, prononçant l’annulation de tout permis d’exploiter les gaz de schiste par fracturation hydraulique sur la totalité de la durée de son mandat.

François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,«Personne ne peut affirmer» que cette technique d'extraction « est exempte de risques lourds pour la santé et l'environnement », avait indiqué François Hollande pour justifier son choix.

A la faveur d’une baisse passagère de popularité et d’un moment difficile pour le pays, de tension économique et sociale, à l’heure où la rumeur médiatique laissait à François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,croire que le « Rapport Gallois » plaiderait avec succès en faveur du gaz de schiste la présidente du Medef, Laurence Parisot, s’est laissé aller à faire une dernière pression sur le gouvernement «Nous avons sous nos pieds un atout qui serait un avantage compétitif considérable, pourquoi le refuser ?»

La réponse est tombée cet après-midi, selon le quotidien les Echos les services du chef du gouvernement ont fait François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,savoir que la proposition du rapport de Louis Gallois sur la reprise des recherches sur l'exploitation du gaz de schiste n’était pas retenue. «La ligne édictée par le président de la République lors de la conférence environnementale reste inchangée ».

Incontestablement cette prise de position vient conforter François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,la ministre de l’environnement Delphine Batho et l’ensemble des associations qui se sont opposées au projet d’exploitation des gaz de schiste, pour le quel sept demandes de permis avait été déjà déposés auprès de l'Etat sous la présidence Sarkozy et le gouvernement Fillon.

Belle victoire donc, mais la vigilance reste de mise, François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,Arnaud Montebourg et Alain Vidalies qui vient de déclarer lors du dernier Talk Orange-Le Figaro que la question du gaz de schiste ne devait pas être écartée "pour l'éternité" n’ont pas dit leur dernier mot. On peut leur faire confiance pour revenir à la charge à la moindre ouverture.  

François Hollande, Laurence Parisot, Alain Vidalies, Arnaud Montebourg, Delphine Batho, Gaz de chiste, Rapport Gallois, Conférence Environnementale, Jean-Marc Ayrault, Sarkozy, Fillon, Louis Gallois,

04/11/2012

Face aux petits arrangements politiciens l’offensive citoyenne.

Jean-François Copé, François Fillon, Dominique De Villepin, Philippe Segauin, Gaullisme social, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal, Corine Lepage, Cécile Duflot, Dominique Voynet, OGM, Monsanto, François Rebsamen, Gérard Collomb, André Vallini, Gilles-Eric Séralini, UMP, PS, EELV, Ecologiste, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac,A l’UMP on assiste aux grandes manœuvres en vue de la prise de contrôle du poste convoité de nouveau patron de la «sarkoboutique».  Chaque jour apporte son lot de ralliements-surprises. Aujourd’hui c’est Dominique de Villepin qui fait la une.

L’ancienne cible de Nicolas Sarkozy, personne n’a oublié les différents épisodes de la tristement célèbre affaire Clearstream, au cours de laquelle Nicolas Sarkozy utilisant une formule choc qui rappelait la fin du Duce Benito Mussolini, était allé, jusqu’à dire, qu’il voulait « pendre à un croc de boucher » ceux qui avaient tenté de le déstabiliser, visant très directement Dominique de Villepin son concurrent potentiel le plus dangereux à la succession de Jacques Chirac.

Eh bien Dominique de Villepin, l’homme qui se présente volontiers comme un rassembleur, le président de République Solidaire, vient de débarquer dans le clan  Jean-François Copé. Jean-François Copé, l’homme qui s’affiche comme le chantre de la «droite décomplexée» décidée à mener un combat sans faille contre la gauche sociale-démocrate, les écologistes et les gauchistes comme il dit.

Pris à contre-pied les citoyens gaullistes s’interrogent ! Jean-François Copé, François Fillon, Dominique De Villepin, Philippe Segauin, Gaullisme social, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal, Corine Lepage, Cécile Duflot, Dominique Voynet, OGM, Monsanto, François Rebsamen, Gérard Collomb, André Vallini, Gilles-Eric Séralini, UMP, PS, EELV, Ecologiste, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac,Ils s’interrogent d’autant plus que François Fillon, héritier du gaulliste social Philippe Seguin, annoncé comme l’homme du large rassemblement, est rejoint entre-autre par Guéant, Estrosi et Ciotti qui ont pris l’engagement, « quelles que soient les circonstances, d’appeler à voter pour un candidat socialiste ».

Comprenne qui pourra ! Cela dit un mode d’emploi de l’UMP nouvelle serait le bienvenu.

Question subsidiaire pour clore le chapitre, Dominique de Villepin a-t-il, avant de s’engager auprès de Jean-François  Copé, intégré l’engagement publique de celui-ci de se retirer de la course pour la présidentielle 2017 dans l’hypothèse du retour de Nicolas Sarkozy aux affaires ?

Nous n’en avons donc pas terminé avec les coups tordus et autres reniements futurs que s’ingénient à pratiquer les «grands leaders politiques» toutes tendances confondues.

Car la gauche, écologistes verts d’EELV, inclus n’est pas Jean-François Copé, François Fillon, Dominique De Villepin, Philippe Segauin, Gaullisme social, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal, Corine Lepage, Cécile Duflot, Dominique Voynet, OGM, Monsanto, François Rebsamen, Gérard Collomb, André Vallini, Gilles-Eric Séralini, UMP, PS, EELV, Ecologiste, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac,en reste de ce point de vue. Il n’est que de voir comment les « amis » de François Hollande –  François Rebsamen, Marie-Noëlle Lienemann, André Vallini, Gérard Collomb et autres –  se comportent en ce moment.

Les conseils amicaux prodigués abondamment dans la presse sont autant de piques lancées pour abattre le chef du gouvernement Jean-Marc Ayrault et avoir une chance de se placer en bonne position lors de la prochaine distribution des portefeuilles.

Tout cela ne serait pas grave si « ces petits assassinats entre amis » ne contribuaient à finir de démolir le peu de crédibilité que ces «grands leaders politiques» ont encore chez nos concitoyens. Tout cela risque de nous conduire au pire.

En effet préoccupés par leurs seuls intérêts personnels, couverts par des médias dans le moule, quand ils n’en tirent pas indirectement avantage de leurs manigances, Jean-François Copé, François Fillon, Dominique De Villepin, Philippe Segauin, Gaullisme social, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal, Corine Lepage, Cécile Duflot, Dominique Voynet, OGM, Monsanto, François Rebsamen, Gérard Collomb, André Vallini, Gilles-Eric Séralini, UMP, PS, EELV, Ecologiste, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac,les «édiles de la Nation» laissent la porte grande ouverte  aux lobbys en tout genre – OGM, Pesticide, Nucléaire, Agro-industrie, Pétrochimie, Pharmaco-industrie, Grande Distribution – qui avancent leurs pions à tous les échelons de la société et des lieux de pouvoir décisionnel.

C’est ainsi que ces lobbys en toute impunité se donnent les moyens d’imposer cyniquement une logique qui depuis plusieurs années maintenant ont sorti « l’humain » de la seule place qui devrait lui revenir au cœur des politiques publiques – santé, culture, éducation, justice, police –.

Ils tiennent tout. Ils achètent tout. Rien ne leur échappe même le vivant fait désormais l’objet d’un rapt intolérable de la part de ces prédateurs insatiables.

Malheur  à tous ceux qui auraient l’idée de se rebeller car la machine à détruire se met très vite en route. A la moindre alerte les mercenaires experts et médiatiques au service des grands intérêts économiques et financiers, payés par eux, montent au créneau.

Il suffit pour s’en convaincre de voir comment en à peine Jean-François Copé, François Fillon, Dominique De Villepin, Philippe Segauin, Gaullisme social, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal, Corine Lepage, Cécile Duflot, Dominique Voynet, OGM, Monsanto, François Rebsamen, Gérard Collomb, André Vallini, Gilles-Eric Séralini, UMP, PS, EELV, Ecologiste, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac,vingt-quatre heures la meute pourrie des « salauds » s’est jetée sur le professeur Gilles-Eric Séralini pour contester la pertinence des travaux de son équipe de chercheurs de l’Université de Caen sur la nocivité des OGM NK03.

Outre le fait que la publication de cette étude a été validée par le comité de lecture de la revue scientifique « Nature » dont le sérieux est unanimement reconnu, la question doit se poser quant à la révision de l’évaluation de l’ensemble des Produits Génétiquement Modifiés, actuellement autorisés ou en cours d’autorisation de mise sur le marché.

Pourquoi la demande effectuée en 2011 auprès du Ministère de l’environnement concernant 46 OGM autorisés en Europe n’a-t-elle pas encore reçu à ce jour de réponse alors que 24 heures ont suffi pour s’en prendre à l’étude Gilles-Eric Séralini. Pourquoi ce deux poids deux mesures ?

Jean-François Copé, François Fillon, Dominique De Villepin, Philippe Segauin, Gaullisme social, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal, Corine Lepage, Cécile Duflot, Dominique Voynet, OGM, Monsanto, François Rebsamen, Gérard Collomb, André Vallini, Gilles-Eric Séralini, UMP, PS, EELV, Ecologiste, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac,Pourquoi les Organismes Publiques chargé des mises sur le marché des OGM se contentent-ils des données fournies par les fabricants eux-mêmes sans même remettre en cause les méthodes utilisées ?

Pourquoi les études menées par Monsanto sur les produits pour lesquels l’entreprise demandent une mise sur le marché sont –elles exécutées sur une durée 8 fois moins longues que celle qui a été choisie par les équipes de Gilles-Eric Séralini dans sa propre étude.

Trop occupée à vider leurs querelles ridicules, au regard des questions majeures qui se posent pour l’avenir de la société au plan éthique social et sociétal, globalement les membres de la classe politique en situation de pouvoir de décision, hormis quatre ministres de l’environnement Jean-François Copé, François Fillon, Dominique De Villepin, Philippe Segauin, Gaullisme social, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal, Corine Lepage, Cécile Duflot, Dominique Voynet, OGM, Monsanto, François Rebsamen, Gérard Collomb, André Vallini, Gilles-Eric Séralini, UMP, PS, EELV, Ecologiste, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac,– Corine Lepage, Ségolène Royale et Dominique Voynet – se sont bien gardés de s’engager clairement pour défendre les travaux du professeur Gilles-Eric Séralini et de ses équipes.

Tout cela en dit long sur le degré de corruption morale de notre société !

En attendant l’extrême droite doit se régaler en voyant les dégâts  que cette situation gravissime provoque dans le corps social laissé à l’abandon où de plus en plus nombreux sont les hommes et les femmes qui souffrent de ne pas être entendus et représentés.

A ceux qui seraient choqués par le ton intransigeant et sans doute injuste de ce billet pour ceux qui n’ont pas encore cédés aux sirènes des « salauds » qui pourrissent tout.

Ce billet est fait pour inciter les résignés, les endormis à relever la tête et à dire stop ça suffit, nous ne voulons pas attendre d’avoir atteint le fond pour réagir.

Il est fait aussi pour dire à ceux qui n’ont pas encore cédés, sortez de l’anonymat et participez à l’offensive Jean-François Copé, François Fillon, Dominique De Villepin, Philippe Segauin, Gaullisme social, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal, Corine Lepage, Cécile Duflot, Dominique Voynet, OGM, Monsanto, François Rebsamen, Gérard Collomb, André Vallini, Gilles-Eric Séralini, UMP, PS, EELV, Ecologiste, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac,citoyenne qui s’impose désormais si nous ne voulons pas tous finir cobayes des multinationales de l’Agro-industrie, de la Pétrochimie et de la Pharmaco-industrie qui actuellement sont entrain de plomber notre santé et notre humaine nature.

03/11/2012

Aurore Martin: les soutiens de la militante basque demandent des comptes au Président de la République

Manuel Valls, François Hollande, ETA, Batasuna, Espagne, Pays Basque, Navarre, Aurore Martin, MAE,Après les critiques formulées à l’encontre du ministre de l'Intérieur Manuel Valls, les soutiens d’Aurore Martin la militante de l’organisation Batasuna, bras politique de l’organisation indépendantiste et terroriste basque ETA, demandent des explications à François Hollande sur son interpellation.

Manuel Valls, François Hollande, ETA, Batasuna, Espagne, Pays Basque, Navarre, Aurore Martin, MAE,Aurore Martin a fait l’objet en 2010 d’une ordonnance de la cour d’appel de Pau qui a décidé sa « remise partielle » à la justice espagnole qui la poursuivait pour sa participation en Espagne à « des manifestations publiques illégales » de Batasuna.

Tous les recours déposés par Aurore Martin tant devant la Cour de cassation en France que devant la Cour européenne des droits de l’homme ont été rejetés.

Jeudi matin Aurore Martin a été interpellée par la gendarmerie sur le territoire français, à proximité de la frontière franco espagnole, elle a été extradée le soir même vers Madrid, où elle a été incarcérée, ce en vertu d’un mandat d’arrêt européen qui date de plus de deux ans.

Dès lors, si l’on peut admettre que des soutiens amicaux manifestent pour réclamer « clémence pour Aurore Martin » - c’est leur légitime droit d’expression -,  on peut aussi se demander comment des élus de la République s’offusquent de voir que la France respecter ses engagements internationaux, en particulier ceux signés dans le cadre de l’Union Européenne.

Manuel Valls, François Hollande, ETA, Batasuna, Espagne, Pays Basque, Navarre, Aurore Martin, MAE,Si, comme elle l’avait déjà fait plusieurs fois dans le passé, l'ETA a annoncé en octobre 2011, la fin de ses activités armées, aujourd’hui cette organisation militaire,  inscrite depuis 2001, en Europe et aux Etats-Unis, sur la liste des organisations terroristes, n’est ni désarmée ni dissoute.

De plus l’ETA est comptable de la mort de 829 personnes, tuées ces quarante dernières années lors des différents attentats commis par ses membres au nom de la lutte armée menée pour revendiquer  l’indépendance des territoires basques espagnol et français et de la Navarre.

Dans ces conditions il faut que chacun prenne ses responsabilités et les assume, à commencer par Aurore Martin elle-même qui n’ignorait pas la portée de ses actes et de ceux de Batasuna ou de l’ETA.

Manuel Valls, François Hollande, ETA, Batasuna, Espagne, Pays Basque, Navarre, Aurore Martin, MAE,S’agissant du Ministre de l’intérieur Manuel Valls, il faut attendre du Président de la République que celui-ci lui apporte un soutien total et le conforte dans le rôle qui est le sien.

Rien ne doit trouver grâce à nos yeux dès lors que telle ou telle organisation se propose de porter atteinte à l’unité et à la souveraineté de la République.

 

24/09/2012

Traité de l'Union: Les Verts peuvent-ils rester au gouvernement?

EELV, Pascal Durand, Jea-Vincent Placé, Cécile Duflot, Bruno Leroux, Traité de l'Union, municipales 2014, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Gouvernement, Parlement, Solidarité gouvernementale, République, Les Ecologistes, Non au Traité, Samedi, par les instances d’EE les Verts ont à une très forte majorité décidés de rejeter l’approbation du traité budgétaire européen qui va être présenté au parlement.

Coincés entre le respect des consignes des instances représentatives de leur base et celui de leur solidarité au sein de la majorité et au gouvernement les Ministres et les parlementaires écologistes tentent de sortir de l’étau en adoptant des postures les unes moins évidentes que les autres.

Quoi qu’il en soit la question qui se pose ce lundi 24 septembre les ministres EELV sont-ils en situation de rester au gouvernement après ce rejet !

La réponse est non et une clarification s’impose !

EELV, Pascal Durand, Jea-Vincent Placé, Cécile Duflot, Bruno Leroux, Traité de l'Union, municipales 2014, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Gouvernement, Parlement, Solidarité gouvernementale, République, Les Ecologistes, Non au Traité, Jean-Vincent Placé peut toujours exclure une démission des ministres EELV, si Jean-Marc Ayrault présente la démission de son gouvernement, les choses seront clarifiées quoi qu’en dise le Sénateur vert.

Pascal Durand peut bien expliquer que le vote du Conseil Fédéral d’EELV « ce n’est pas un non brutal, c’est un non ouvert », dans tous les cas une clarification s'impose!

La position du patron des députés PS Bruno Leroux relève elle du contorsionnisme le plus aboutit, en effet le temps des souhaits et des espoirs c’est avant d’avoir choisi d’entrer au gouvernement après il n’y a qu’une règle « la solidarité ».

EELV, Pascal Durand, Jea-Vincent Placé, Cécile Duflot, Bruno Leroux, Traité de l'Union, municipales 2014, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Gouvernement, Parlement, Solidarité gouvernementale, République, Les Ecologistes, Non au Traité, Sauf à passer pour d’incorrigibles mollassons, François Hollande et Jean-Marc Ayrault, en cas de refus de vote du Traité par les parlementaires EELV, n’auront pas d’autre choix que d’en passer par une démission du gouvernement.

Le cirque gauchiste poussé par le couple infernal Placé/Duflot ne peut pas continuer.

La situation du Pays est telle qu'il est exclu que le gouvernement soit sous la pression de misérables opportunistes qui se foutent de l'Ecologie et de l’avenir de la République comme de leur première fumette.

Par ailleurs la leçon, quoi qu’il advienne, doit dès maintenant  être retenue notamment en vue de la préparation aux élections municipales 2014.

EELV, Pascal Durand, Jea-Vincent Placé, Cécile Duflot, Bruno Leroux, Traité de l'Union, municipales 2014, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Gouvernement, Parlement, Solidarité gouvernementale, République, Les Ecologistes, Non au Traité, Placé/Duflot/Durand….Dupont et autres dirigeants d’EELV qui parlent de façon abusive au nom de tous les écologistes, ne sont pas des partenaires fiables avec qui construire sur le long terme.

 

22/08/2012

La Syrie serait prête à discuter les termes d’une démission de Bachar El-Assad

Qadri Jamil, Syrie, Bachar El-Assad, démission du Président Assad, Sergueï Lavrov, Ministre des affaires étrangères de Russie, avertissemt de Barak Obama, Conseil de sécurité, Nation Unies, Charte des Nations Unies, Lakhdar Brahimi, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Laurent Fabius, Moahamed Morsi, Groupe de contact Egypte Iran Arabie saoudite Turquie, CNS, Le vice-Premier ministre syrien Qadri Jamil lors d’une visite qu’il effectuait à Moscou mardi 21 Août a, pour la première fois évoqué l’idée que son Pays était prêt à parler d'une démission du président Bachar al-Assad dans le cadre d'un processus global de négociations avec l'opposition.

« Pendant le processus de négociations, on peut étudier toutes les questions et nous sommes prêts à étudier même cette question », a déclaré Qadri Jamil.

Cette déclaration a été prononcée lors d'une conférence de Qadri Jamil, Syrie, Bachar El-Assad, démission du Président Assad, Sergueï Lavrov, Ministre des affaires étrangères de Russie, avertissemt de Barak Obama, Conseil de sécurité, Nation Unies, Charte des Nations Unies, Lakhdar Brahimi, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Laurent Fabius, Moahamed Morsi, Groupe de contact Egypte Iran Arabie saoudite Turquie, CNS, presse, après la rencontre entre le dirigeant syrien et  le ministre russe des Affaires étrangères  Sergueï Lavrov précisant que l'idée «d'une démission comme condition pour mener un dialogue, cela signifie de facto qu'il est impossible d'ouvrir ce dialogue».

Selon le quotidien Lacroix – lui-même tenant son information de sources politiques à Damas dont l’identité n’est pas précisée –, Qadri Jamil se serait «rendu à Moscou pour discuter d'un projet d'organiser une élection présidentielle anticipée avec la participation de tous les candidats qui le souhaitent, y compris Bachar al-Assad, sous une supervision internationale».

Ces derniers mois les Etats-Unis, les pays européens et le monde arabe ont, régulièrement, appelé à le président syrien à se démettre tout comme l’opposition, excluant – toujours selon les sources du quotidien Lacroix – «tout dialogue avant le départ du pouvoir de Bachar El-Assad»  et refusant «une candidature de Bachar el-Assad au scrutin prévu normalement en 2014 ».

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L’on se souvient que la possession d’armes chimiques par le régime de Saddam Hussein, armes chimiques encore à ce jour introuvables, avait servi de prétexte à Washington pour déclencher, sans accord du Conseil de Sécurité et en total contradiction avec la Charte des Nations Unie, la guerre d’Irak avec le résultat que l’on connait.

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Rappelant l'engagement de la République  «en faveur d'une Syrie libre, démocratique et respectueuse des droits de chacune de ses communautés», François Hollande a indiqué que pour se faire il convenait de parvenir en Syrie à la mise en place d’un «gouvernement de transition qui associe toutes les composantes de la société syrienne pour éviter des règlements de comptes, notamment vis-à-vis des minorités».

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Ce mardi, après que François Hollande ait reçu à l’Elysée  une délégation de représentants du Conseil National Syrien, –  principale coalition de l'opposition au régime en place à Damas – conduite par son président Abdel Basset Sayda, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a rappelé que « la position du président de la République depuis sa prise de fonction », exclue tout «engagement militaire – de la France –  sans qu'il y ait une décision des Nations unies».

Ces dernières mises au point permettent de nuancer les récentes positions péremptoires, manichéennes ou belliqueuses des diplomates américains ainsi que celles de certains en Europe et en France – responsables politiques passés ou actuellement en charge, et philosophes en mal de publicité –.

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Peut-on désormais raisonnablement espérer une rémission des violences en Syrie et un retour au calme  général dans cette région «explosive» ?

L’expérience de Lakhdar Brahimi, le diplomate qui avait réussi à ramener le calme au Liban, les critiques en creux récentes du ministre russe des Affaires étrangères , Sergueï Lavrov, à l’encontre du régime en place à Damas – «les efforts du régime syrien pour mettre un terme aux violences qui font rage dans le pays depuis près de 17 mois sont encore insuffisants –,  l’annonce du Vice 1er Ministre Syrien , Qadri Jamil, ne fermant pas la porte à une sortie du pouvoir de Bachar El-Assad, constituent autant d’éléments qui vont dans le bon sens.

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Il faut le dire et le redire, la Syrie n’a rien à voir avec la Libye.

Tous ceux qui imaginent aujourd’hui pouvoir mettre un terme à la crise syrienne en s’engageant dans une intervention armée en Syrie aux côtés des rebelles insurgés et dans le dos des Nations-Unies, se trompent lourdement.

Une telle initiative transformerait la crise syrienne en un conflit ouvert entre puissances extérieures aux conséquences incalculables tant en pertes humaines qu’en répercussions planétaires.

Les développements d’une telle initiative irresponsable, s’avèreraient en effet très vite non maitrisables et nul, à l’heure actuelle, ne saurait en prévoir l’issue.

L’heure est bien à la nécessité du déverrouillage des situations de blocage, sans préalable d’aucune sorte d’où qu’ils viennent et sans déclarations intempestives et va-t-en guerre.

De ce point de vue le récent communiqué des responsables du CNS – «Nous ne mènerons pas des négociations sur les conditions de son départ du pouvoir. Assad doit partir. C’est tout » n’est pas recevable.

Comme ne sont d’ailleurs pas plus recevables les propos de Laurent Fabius parlant de Bachar El-Assad sur RTL «On essaie de le serrer au cou, si je puis dire, par tous les canaux possibles ».

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L’heure est aujourd’hui au déploiement intelligent de tous les efforts politiques et diplomatiques en vue d’une réconciliation Qadri Jamil, Syrie, Bachar El-Assad, démission du Président Assad, Sergueï Lavrov, Ministre des affaires étrangères de Russie, avertissemt de Barak Obama, Conseil de sécurité, Nation Unies, Charte des Nations Unies, Lakhdar Brahimi, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Laurent Fabius, Moahamed Morsi, Groupe de contact Egypte Iran Arabie saoudite Turquie, CNS, nationale en Syrie et au maintient de l’intégrité du Pays. La France, sur ce sujet, a un rôle important à jouer. Notre diplomatie doit veiller à y être en pointe comme elle l’est actuellement dans son engagement au plan humanitaire auprès des civils refugiés aux frontières.

Pour le reste, la question du renvoi ou du maintien de Bachar El Assad est une affaire qui ne regarde que les Syriens. Que dirions-nous d’ailleurs nous Français, si par exemple Washington s’avisait de se prononcer pour le départ de François Hollande de la Présidence de la République et son remplacement par Nicolas Sarkozy?

 
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