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12/12/2011

Présidentielles 2012: Dominique de Villepin est candidat.

Dominique de Villepin a déclaré dimanche 11 décembre qu’il serait candidat à la Présidence de la République. Ce faisant il vient de prendre à contre-pied tous ceux qui à gauche comme à droite l’avait mis sur le banc de touche des personnalités en capacité de déterminer les grandes orientations qui concernent les intérêts et l’avenir de notre Pays.  Il est candidat, et cela en réjouit plus d’un et plus d’une parmi nos concitoyens.

L’effet de surprise passée « le syndicat des fabricants de sièges parlementaires ou de situations confortables » – l’UMP et dans une moindre mesure le PS – n’ont pas tardé à réagir. Plus ou moins poli plus ou moins fielleux les propos ne brillent pas par leur objectivité.

Dominique de Villepin, Nadine Morano, Marie-Anne Montchamp, Valérie Rosso-Debord, PS, UMP, DeGaulle, Général De Gaulle, Union Nationale, Rassemblement, François Hollande, Jean-Luc Mélanchon, François Bayrou, Jacques Chirac, Rassemblement,Nadine Morano, toujours légèrement plus câline dans l’expression qu’un pit-bull, y est allé de sa gentillesse : « Villepin est un homme seul » ! Peut être mais, la campagne n’ayant pas encore vraiment commencé, à tout prendre, Dominique de Villepin et sa solitude toute relative est dans une position plus confortable que Nicolas Sarkozy dont le rejet est chaque jour plus important chez nos concitoyens.

Nadine Morano, mais elle n’est pas la seule – Marie-Anne Montchamp et Valérie Rosso-Debord ont aussi fait entendre leur petite musique – a cru bon d’en remettre une louche et d’ajouter « dans cette période de crise grave, se lancer dans une candidature solitaire est dangereux » !

Qu’est-ce à dire madame Morano ! Aurait-elle oublié que dominique de villepin,nadine morano,marie-anne montchamp,valérie rosso-debord,ps,ump,degaulle,général de gaulle,union nationale,rassemblement,françois hollande,jean-luc mélanchon,françois bayrou,jacques chiracl’élection présidentielle est la rencontre d’un homme ou d’une femme avec les citoyens ? La débâcle de juin 40 n’était-elle pas une période de crise grave ? Le général De Gaulle était-il si entouré que cela au moment où il s’est dressé pour refuser de céder au fatalisme d’une France à genoux par la faute des partis?

« L’intérêt général de la France, c’est de faire bloc autour du président de la République » nous dit-elle ! Nous n’aurons pas ici la cruauté de rappeler qu’à cette époque une majorité de parlementaires avaient décidé au nom de l’intérêt général de faire bloc autour du sauveur de Verdun!

Allons, allons, Nadine Morano un peu de décence, il ne faut pas prendre les Français pour des imbéciles. Ils connaissent l’Histoire de leur pays.

Côté socialiste les remarques polies n’en sont pas moins perfides. Ainsi François Hollande qui a déclaré sur RTL « je ne dominique de villepin,nadine morano,marie-anne montchamp,valérie rosso-debord,ps,ump,degaulle,général de gaulle,union nationale,rassemblement,françois hollande,jean-luc mélanchon,françois bayrou,jacques chiracsais pas exactement si cette candidature ira jusqu’au bout»  tout en ajoutant que celui qui fût le 1er Ministre de Jacques Chirac « est un homme de conviction » pour conclure sur le mode « pourri »  de la phrase qu’on prononce pour dire tout en ne disant pas :« on verra si sa conviction est aussi forte que les pressions qu’il a sur le dos ».

Le jeu politique est souvent cruel et assassin mais lorsque l’on prétend devenir Président de la République il est inacceptable de procéder de la sorte. 

Ce d’autant qu’en matière de pérennité de la chose engagée François Hollande aurait mieux à faire de s’assurer de la solidité de l’accord PS/ EE – Les Verts : cet accord tiendra-t-il jusqu’à la fin de la campagne ? François Hollande serait bien avisé par ailleurs de ne pas se placer sur le terrain des affaires au moment où le  tintamarre que font, sans parler de l’affaire DSK, les casseroles du Conseil général du Pas de Calais et celles du Conseil général des Bouches du Rhône qui  ne cessent d’enfler.

Dominique de Villepin a choisi de se porter candidat à la présidentielle de 2012. Personne ne conteste à François Hollande, François Bayrou, Eva Joly ou Jean-Luc Mélanchon hier et Nicolas Sarkozy demain d’en faire de même.

dominique de villepin,nadine morano,marie-anne montchamp,valérie rosso-debord,ps,ump,degaulle,général de gaulle,union nationale,rassemblement,françois hollande,jean-luc mélanchon,françois bayrou,jacques chiracCette décision Dominique de Villepin l’a prise en se positionnant délibérément en dehors des contraintes partisanes comme le candidat du rassemblement : « je veux rassembler tous les Français, ceux de gauche, ceux de droite, ceux du centre »  dans la pure tradition de la pensée et de l’action gaullienne.

Que cela en gêne certains c’est possible ! Mais personne ne peut lui dénier le droit d’être candidat. Au nom de quelle logique constitutionnelle d’ailleurs pourrait-on s’autoriser à le faire ?

Il entend se faire le défenseur de la France aujourd’hui « humiliée par la loi des marchés qui impose de plus en plus d’austérité ». Cela il entend le faire au-delà de la « loi des partis »  considérant que « notre souveraineté nous échappe en grande partie » et que « nous nous alignons sur des intérêts qui ne sont pas ceux de la France ».

Qui peut dire que ce n’est pas la vérité ? Une large majorité de Français ne s’y trompe d’ailleurs pas elle pense que Dominique de Villepin a raison de se présenter à cette élection présidentielle.

Parce qu’il est l’homme du refus  de l’alignement de la France, parce qu’il propose un projet différent de l’UMP et du PS, parce qu’il est l’homme du rassemblement et contre la division de la communauté nationale, il est celui parmi nos dirigeants qui aujourd’hui constitue la meilleure garantie face à la montée du Front national.

Il importe, dans l’intérêt du pays, de le laisser librement exposer ses idées, sans tenter de le marquer à droite comme le font ses soi-disant amis de l’UMP, ou de faire croire que sa candidature n’ira pas au bout comme le chuchote le Parti Socialiste.

dominique de villepin,nadine morano,marie-anne montchamp,valérie rosso-debord,ps,ump,degaulle,général de gaulle,union nationale,rassemblement,françois hollande,jean-luc mélanchon,françois bayrou,jacques chiracLes temps menacent d’être durs aux Français dans les mois et les années à venir. L’heure est au Rassemblement et à la constitution d’une Union nationale, vraie, sincère qui n’a rien à voir avec celle qu’avance de façon politicienne Nicolas Sarkozy avec la ratification de sa règle d’or.

dominique de villepin,nadine morano,marie-anne montchamp,valérie rosso-debord,ps,ump,degaulle,général de gaulle,union nationale,rassemblement,françois hollande,jean-luc mélanchon,françois bayrou,jacques chiracL’heure est au Rassemblement et à l’Union nationale ratifiée dans les urnes à l’issue d’une campagne où les Français seront invités à se déterminer sur les propositions des candidats.

 

28/11/2011

Présidentielles 2012 : Bonne nouvelle, François Bayrou sera candidat !

 

François Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,Jeudi 24 novembre François Bayrou sur TF1 à répondu affirmativement à la question de savoir s’il avait fait le choix « d’être candidat pour 2012 ». Jamais ces dernier temps le Président du Modem n’avait démenti les journalistes qui faisaient état de sa volonté d’être présent en 2012.

La déclaration solennelle  de sa candidature est prévue pour le 7 Décembre avec intervention sur France 2 et premier meeting en fin semaine en Béarn.

La candidature de François Bayrou, entre celle de Nicolas Sarkozy qui, quoi qu’il en dise, représente les intérêts de la François Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,droite de l’argent au détriment de l’intérêt général et celle de François Hollande bousculé par Eva Joly  et empêtré dans les méandres d’un programme socialiste tourné vers le passé, devrait incarner le rêve inabouti de tous ceux qui aujourd’hui encore aspirent, dans « une France Unie et Rassemblée »,  pouvoir enfin voir se mettre en place les réformes propres à « Changer d’horizon de Vie ».

Le temps est venu pour François Bayrou qui n’a jamais changé de cap quant à son refus de s’inscrire dans l’entonnoir imposé l’interprétation des institutions de la 5ème république renforcée depuis la réforme Jospin,   de proposer aux Français une candidature de large rassemblement et de tourner le dos à cette idée que pour gouverner il faut faire allégeance à l’un des deux partis majoritaire du système droite contre gauche.

François Bayrou qui le premier a su alerter les Français sur les dangers de l’endettement de la France est assurément plus crédible sur le sujet que  Nicolas Sarkozy dont le quinquennat porte la lourde responsabilité de ne pas avoir fait, par entêtement idéologique, ce qu’il convenait quand il fallait. Aujourd’hui la situation de la France est telle que sa crédibilité est entacFrançois Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,hée et que du coup l’Allemagne se sent suffisamment forte pour imposer ses vues à ses partenaires européens, notamment en matière monétaire et de gouvernance.

Bien sur il ne suffira pas à François Bayrou de jouer sur le rejet qu’inspire l’omniprésence médiatique du Chef de l’Etat qui de sommet en mini-sommets européens et visites calibrées en province – ici le soutien aux agriculteurs de la FNSEA, là pour rassurer les salariés du nucléaire ou de l’automobile, là encore pour flatter les électeurs sensibles aux thèses du Front national –  pour gagner l’approbation des électeurs.

François Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,Aujourd’hui à 7% dans les intentions de vote François Bayrou doit au premier tour, pour figurer en position de concourir pour le round final, présenter une équipe crédible compétente et d’expérience – la présence de Jean Arthuis à ses côtés ainsi que celles de Pierre Méhaignerie et d’Alain Lambert sont un atout – ainsi qu’un programme réaliste chiffré et argumenté.

Les Français savent clairement que l’Etat ne peut pas dépenser plus que ce qu’il perçoit en impôts et taxes, ils n’acceptent donc plus les promesses vagues des candidats qui une fois élus font le contraire de ce qu’ils ont promis tout en expliquant qu’ils ont raison et que demain tout ira mieux. Ils veulent être traités en citoyens adultes à qui on dit la Vérité et non pas électeurs infantilisés à qui l’on raconte des histoires pour les rassurer après leur avoir fait peur.

Il lui faudFrançois Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,ra parler aux écologistes qui pensent que notre Pays doit prendre toute sa place dans les grands débats qui ont traits aux questions  internationales – Climat, Energie, Désarmement, Faim dans le monde, Démographie, Développement, Biodiversité – mais aussi aux Républicains qui sont attachés à l’influence de la France dans le concert des Nations – Droit de Véto à l’ONU, François Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,Souveraineté en matière de défense, Reconquête industrielle –  et enfin aux Humanistes qui veulent à travers une construction européenne qui permette de renforcer la Paix, la Coopération et la Démocratie.

Paradoxalement la relative faiblesse du Modem loin d’être un handicap est au contraire un atout important pour son Président qui, en tant que candidat, aura les mains libres pour parler largement aux Français et rassembler sans être, comme François Hollande contraint par un programme partisan étudié avant les développements de la crise actuelle dans laquelle se débat le Pays et l’Europe c’est une chance.

En laissant les appels « amicaux » d’Alain Juppé de Jean-Christophe Lagarde pour ce qu’ils sont – des tentatives pour l’arrimer à Nicolas Sarkozy – et en ignorant les railleries perfides et venimeuses de Dominique Paillé, François Bayrou doit pouvoir créer la bonne nouvelle de cette Présidentielle 2012. Il est incontestablement aujourd’hui mieux placé que jamais pour réussir ce qu’il a entreprit en 2002 et en 2007. 

François Bayrou, Bearn, Eva Joly, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Socialiste, France Unie, Jospin, Bayrou candidat, droite, gauche, ème République, FNSEA, Nucléaire, Allemagne, Jean Arthuis, Pierre Mahaignerie, Alain Lambert,U, Droit de Veto, Reconquête industrielle, Modem, Alain Juppé, Jean-Christophe Lagarde, Dominique Paillé, Lionel Jospin, Dominique De Villepin,Appuyés sur un programme écologique économique et social, chiffré  équilibré, adapté aux circonstances actuelles, sa constance et son positionnement au centre du débat devraient lui permettre, ces prochains mois, de tranquillement rallier tous ceux qui ne souhaitent ni le retour aux années Jospin ni une redite des années Sarkozy.

Reste l’hypothèse d’une éventuelle candidature de Dominique De Villepin! L’idéal bien sur étant que ces deux là s’entendent pour parler ensemble au Pays et emporter son adhésion.

18/10/2011

Présidentielle 2012: François Hollande candidat des socialistes!

François Hollande en totalisant sur son nom près de 57% des suffrages,Nicolas Sarkozy, François Hollande, Laurent Fabius, Martine Aubry, Jean-Luc Melanchon, Dominique de Villepin, François Bayrou, Parti Socialiste, Jacques Chirac sur les quelques  2800000 votants du 2ème tour des primaires « citoyennes » dispose désormais de la confortable majorité qu’il souhaitait obtenir pour légitimer sa candidature à l’élection présidentielle de 2012 face au probable Nicolas Sarkozy, président sortant en difficulté.

Cette victoire est nette, les primaires ont été un succès, il n’y a rien à dire de plus de ce point de vue là. François Hollande peut savourer sa victoire devant le siège du PS rue de Solférino où, toute hNicolas Sarkozy, François Hollande, Laurent Fabius, Martine Aubry, Jean-Luc Melanchon, Dominique de Villepin, François Bayrou, Parti Socialiste, Jacques Chiraconte bue, Laurent Fabius n’a pas pu faire autrement que de lui tendre, tête basse, une main, que l’autre a bien voulu prendre mais en regardant de biais. C’est dur, mais mérité, pour l’ex plus jeune premier ministre que Mitterand a donné à la France ! « Monsieur petite blague » s’est imposé et c’est une claque monumentale que vient de se prendre le fort en thème de Normandie.

C’est une incontestable victoire interne au sein de la gauche pour celui qui est dorénavant le candidat socialiste à l’élection présidentielle du 6 mai 2012. Candidat dont la candidature paraissait incongrue il y a à peine huit mois avant que DSK ne se retrouve écarté de la compétition, éjecté hors circuit à la suite d’une faute de conduite et d’un dérapage mal contrôlé.  

Le plus dur reste maintenant à faire pour François Hollande durant les 200 jours qui le séparent  de l’échéance finale. D’abord rassembler son camp, la gauche, puis ouvrir au centre, enfin aller en direction de ce grand nombre d’électeurs qui aujourd’hui ne savent plus vraiment où ils sont et qui se sentent délaissés par des leaders dans lesquels ils ne se reconnaissent plus.

La tâche est loin d’être facile, rien n’est gagné ! D’autant que si au moment où nous parlons une grande majorité de nos concitoyens ne veut plus de Nicolas Sarkozy et aspire à un changement, rien ne dit qu’elle sera convaincue par les propositions d’un homme qui continue de se référer aux solutions jadis proposées par la Gauche plurielle de Lionel Jospin tout en promettant en creux d’en corriger les impasses.

Les ennuis pourraient bien commencer pour le Député de la Corrèze qui dans son désir de « rassembler » ne pourra pas le faire uniquNicolas Sarkozy, François Hollande, Laurent Fabius, Martine Aubry, Jean-Luc Melanchon, Dominique de Villepin, François Bayrou, Parti Socialiste, Jacques Chiracement en conduisant sa campagne sur le thème du rejet de Nicolas Sarkozy : «  Ce soir, j’ai reçu le mandat impérieux, celui de faire gagner la gauche » a-t-il déclaré, sous entendant par là « de battre Nicolas Sarkozy ».

Certes ! Mais ce sera sur la base d’un corps cohérent de propositNicolas Sarkozy, François Hollande, Laurent Fabius, Martine Aubry, Jean-Luc Melanchon, Dominique de Villepin, François Bayrou, Parti Socialiste, Jacques Chiracions issues des positions défendues depuis Arnaud Montebourg jusqu’à Emanuel Vals et qui aussi devront donner satisfaction aux écologistes d’Eva Joly et à la gauche dure et populaire de Jean-Luc Mélanchon« qui a choisi la couleur de sa cravate » et entend l’exhiber.

Le moins que l’on puisse dire est qu’il faudra beaucoup d’habileté et de talent politique de dissimulation pour ne pas laisser s’afficher les contradictions programmatiques qui existent entre toutes ces gauches. Sans compter que les équipes d’en face ne vont pas manquer  de s’employer à les faire apparaître et ainsi contribuer à discréditer celui qui en sera le porte drapeau.  

Bien sur tout est possible en politique, le ralliement d’Arnaud Montebourg l’a montré, mais au niveau de l’élection présidentielle, l’équation est-elle soluble par un François Nicolas Sarkozy, François Hollande, Laurent Fabius, Martine Aubry, Jean-Luc Melanchon, Dominique de Villepin, François Bayrou, Parti Socialiste, Jacques ChiracHollande qui n’a pas toujours été un exemple de fermeté décisionnaire pendant les 10 ans où il a été à la tête du Parti Socialiste? Martine Aubry, déplorant l’état dans lequel elle avait trouvé le PS en 2007 n’a pas manqué d’en faire le constat.

Ce n’est pas le tout de se donner un candidat, encore faut-il que celui-ci se révèle être l’homme de la situation. L’avenir assez rapidement dira si celui qui a reçu « le soutien » de Jacques Chirac est construit de ce bois qui fait les grands fauves de la politique et qui de plus leur donne la capacité à être des hommes d’état.

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Laurent Fabius, Martine Aubry, Jean-Luc Melanchon, Dominique de Villepin, François Bayrou, Parti Socialiste, Jacques ChiracCela dit « les bidons ne sont pas encore tous rangés », il reste d’autres candidatures à venir, notamment celles de Dominique de Villepin et celle de François Bayrou. La partie sérieuse ne fait que commencer et comme tout peut arriver en politique, même le meilleur, attendons en confiance !

14/10/2011

Ralliement de Montebourg à François Hollande

Sur fond de surenchère entre les deux finalistes de la primaire socialisArnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,te le « 3ème impétrant», qui avait été la révélation du 1er tour, vient assez curieusement d’apporter son soutien  «  à titre exclusivement personnel »  au plus libéral des deux socio-démocrates. Celui dont en 2007 il avait dit qu’il était « le seul défaut » de Ségolène Royal.

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Dimanche Arnaud Montebourg mettra donc un bulletin Hollande dans l’urne, et même s’il se « refuse à donner une consigne de vote » les électeurs qui ont voté pour ses propositions dimanche dernier ont bien compris qu’en creux il les invitait à faire comme lui «  les propositions des deux candidats étant pour moi équivalentes, je ne peux me déterminer en fonction de ma seule éthique de conviction. C’est pourquoi mon choix relèvera avant tout de l’éthique de responsabilité : je veux faire gagner la gauche et battre Nicolas Sarkozy ».

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Ségolène Royal de son côté n’a pas dit autre chose en apportant son soutien au Député de la Corrèze « J’ai décidé de prendre mes responsabilités pour aider le plus efficacement possible à la victoire de la gauche. Il est arrivé en tête du premier tour et il est légitime d’amplifier cette avance donnée par les électeurs ».

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Après tout chacun est libre de son positionnement politique et fait ses choix comme il l’entend. Cela dit les électeurs d’Arnaud Montebourg qui ont cru un moment que la politique au sens noble du terme faisait son retour au sein du PS –  Emanuel Todd doit en avoir le souffle coupé, comme Jean-Luc Mélanchon d’ailleurs – en sont pour leur frais.

En termes de responsabilités Arnaud Montebourg en a pris au moins une particulièrement importante : celle de décevoir des sympathisants sincères qui demain risquent bien de voter « anti-système » au plus grand bénéfice de Marine Le Pen.

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Les partisans de Martine Aubry ne s’y sont pas trompés qui dès ce matin n’ont pas hésités à qualifier François Hollande de « candidat du système », provoquant l’ire des « Hollandais » et du coup chacun y va de son reproche.

Ainsi s’indigne Manuel Valls  « Nous avons eu de belles primaires, évitons d’utiliser des mots qui sont ceux de la droite Aubry se trompe d’adversaire, ça suffit ! ».

Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Côté Pierre Moscovici, coordonateur de la campagne de François Hollande, parlant du langage de Martine Aubry, l’on monte d’un ton et l’on met en garde: «ce n’est pas un langage de gauche……cette rhétorique peut évoquer d’autres familles politiques ……on est passé de la dérive au dérapage ».

 

La boite de Pandore est ouverte, ça pleut comme à Gravelotte !

 

Dès lors la Haute autorité des primaires se sent obligée d’intervenir : « les candidats et leurs équipes doivent constamment à l’esprit que toute stigmatisation de l’un ou de l’autre revient à blesser une partie de l’électorat des primaires. Or quel que soit l’élu ou l’élue, il ou elle aura besoin de tout l’électorat pour gagner ».

Sera-t-elle entendue ? Au point où vont les choses on peut en douter.

Chez les autres partis de Gauche la démarche de Montebourg est diversement appréciée. Pour le NPA de Philippe Poutou, « Arnaud Montebourg s’est mis dans les clous de l’alternance sociale libérale » ajoutant « si l’on ne peut que se réjouir du désarroi actuel de la droite, on ne peut que constater qu’une nouvelle fois le virage à gauche du PS n’a pas eu lieu ».

Pour Jean-Luc Mélanchon du Front de gauche, « ce n’est pas notre affaire du tout que ce deuxième tour »  a déclaré le candidat commun du PCF et du Front de Gauche.

Même posture pour Daniel Cohn-Bendit « il y a un volontarArnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,isme de gauche chez Martine Aubry, une tentative d’ouverture chez François Hollande……nous on veut gagner avec celui ou celle qui gagnera. Il faut faire avec …… Cécile Duflot est copine de Martine Aubry mais ça ne changera rien ».

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Au final ce qui ressort de tout ce tintamarre des primaires socialistes pourrait se résumer à une chose et une seule : Battre Nicolas Sarkozy et après une fois au pouvoir, nous socialistes, avec nos partenaires, à qui nous aurons accordé quelques circonscriptions, nous finiront bien nous arranger des affaires de la France! Un chèque en blanc quoi !

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Arnaud Montebourg, François Hollande, Martine Aubry, Pierre Moscovici, Ségolène Royale, Laurent Fabius, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet, Partisocialiste, Front de gauche, Jean-luc Mélanchon, Philippe Poutou, NPA, Marine Le Pen, Daniel Cohn-Bendit, Europe-Ecologie Les Verts, EE-LV, Cécile Duflot, Dominique Voynet, Nicolas Sarkozy, UMP, PS, Alliance Centriste, République Solidaire, Modem, Parti Radical Valloisien, Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin, François Bayrou, Jean Arthuis, Cap 21, Corinne Lepage,Tout cette foire d’empoigne donne une bien piètre image du parti majoritaire à gauche et conforte ceux qui à toute force réclament  pour la France une autre voie que celle offerte par le couple infernal PS/UMP qui dirige le pays depuis plusieurs décennies et qui au final est en train de faire le lit de l’extrême droite.

Le choix sera diablement difficile en 2012 ! A moins que…… au centre entre PS et UMP on ne se décide enfin à comprendre que la voie est ouverte pour un changement Humaniste Ecologiste et Républicain.

27/09/2011

Sénatoriales : Petite victoire de la gauche, grosse défaite pour le clan Sarkozy !

Sémat, Chambre Haute, Europe Ecologie les Verts, Défaite, Victoire, PS, PCF, Eva Joly, Jean-Michel Baylet, Parti Socialiste, Hauts-de-Seine, Sarkozy, Isabelle Balkany, UMP, Jacques Blanc, Alain Bertrand, Président de la République, Martine Aubry, François Hollande, Arnaud Montebourg, Jean-Claude Gaudin, Gérard Larcher, François Fillon, Jean-Pierre Raffarin, Jean-François Coppé, Fouquet's, Modem, Jean Arthuis, Alliance Centriste, Nouveau Centre, Yannick Favennec, Pierre Moscovici, Jean-Pierre Bel, Bruno Le Maire, Hortefeux, Guéant, Laurent Fabius, François Bayrou, Dominique de Villepin, Corine Lepage, Ségolène Royal, Manuel Vals.Le scrutin de dimanche a donné à la gauche 177 sièges sur les 348 que compte le Sénat. Situation inédite dans la 5ème République, le Sénat passe à gauche. Dès hier à droite comme à gauche chacun à sa manière commente les résultats et y va de sa formule plus ou moins adroite.

Chez Europe-Ecologie-Les verts, c’est comme si on a bu un petit coup de trop. On est un peu grisé par une progression de forme – le nombre de sénateurs passe de 4 à 10 – essentiellement due à des arrangements partidaires avec le PS et le PCF comme nous ont habitués à les faire les radicaux de Jean-Michel Baylet. Sur le fond cette progression ne correspond à rien pour le futur. Eva Joly n’en n’a cure, elle déclare : « on peut peut-être, par le règlement intérieur, abaisser le seuil (pour disposer d’un groupe au Sénat il faut 15 élus) et avoir un groupe à 10 ». Sémat, Chambre Haute, Europe Ecologie les Verts, Défaite, Victoire, PS, PCF, Eva Joly, Jean-Michel Baylet, Parti Socialiste, Hauts-de-Seine, Sarkozy, Isabelle Balkany, UMP, Jacques Blanc, Alain Bertrand, Président de la République, Martine Aubry, François Hollande, Arnaud Montebourg, Jean-Claude Gaudin, Gérard Larcher, François Fillon, Jean-Pierre Raffarin, Jean-François Coppé, Fouquet's, Modem, Jean Arthuis, Alliance Centriste, Nouveau Centre, Yannick Favennec, Pierre Moscovici, Jean-Pierre Bel, Bruno Le Maire, Hortefeux, Guéant, Laurent Fabius, François Bayrou, Dominique de Villepin, Corine Lepage, Ségolène Royal, Manuel Vals.L’ex-magistrate ajoutant aussitôt qu’elle estime que le résultat des écologistes de ce dimanche  est un avertissement pour la classe politique : « ça veut dire que nous sommes une force avec laquelle il faut compter ». Rien de moins

Au Parti Socialiste  c’est applaudissement et jubilation. Il est vrai que pour la gauche voir, dans les Hauts-de-Seine le département de Nicolas Sarkozy, Isabelle Balkany « se ramasser »  ne peut que faire un immense plaisir. De même pour le siège de la Lozère. Dans ce département, considéré comme un bastion de l’ UMP , Alain Bertrand a réussit à « déboulonner » l’inamovible Jacques Blanc qui n’avait jamais été battu depuis 38 ans.

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« Vous avez gagné d’une courte tête, n’en faites pas un triomphe historique »  leur rétorque Jean-Claude Gaudin de l’ UMP, pour ramener les choses à la mesure que les sarkozystes veulent donner à ce qu’ils refusent de reconnaître comme une défaite.

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Première conséquence de taille, avec le basculement du Sénat c’est sa fameuse « règle d’or » budgétaire qui vient d’être exécutée car les socialistes ne le « louperont » pas sur cette question.

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Pierre Moscovici, le directeur de campagne de François Hollande s’est exprimé très fermement sur le sujet : « la droite a perdu le Sénat hier, la gauche a la majorité et toute tentative de troisième tour, de tripatouillage, serait indigne ».

Aujourd’hui le responsable du groupe des élus socialistes au Sénat, Jean-Pierre BEL, semble tenir la corde mais Gérard LARCHER n’a pas renoncé. Il a de son côté dès hier soir, annoncé  qu’il était candidat à sa succession. Les conciliabules, pressions et marchandages divers vont aller bon train toute la semaine.

Au final à droite seul Bruno Le Maire a eu un mot de lucidité « il faut écouter ce que nous disent les Français. Les Français sont inquiets ».

Oui les Français sont inquiets, ils craignent pour leur avenir et cette petite victoire de la gauche qui est plus une grosse défaite pour Nicolas Sarkozy et les hommes de son clan ne leur apporte aucune garantie.

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Que partent les Sarkozy, Hortefeux, Guéant, Balladur et autres DSK, Fabius, Aubry, et Hollande !

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06/09/2011

Bayrou-Villepin : prémisses d’un printemps politique pour la France et les Français?

françois bayrou,dominique de villepin,jean-louis borloo,manuel valls,eva joly,ecologie politique,nicolas sarkozyEnfin une ouverture intéressante se dessine dans la bataille des Présidentielles 2012. Un axe Bayrou-Villepin serait en construction qui permettrait aux Français de se rassembler pour, dans l’unité, faire face à une crise qui, quelque soit le vainqueur de la consultation de 2012, sera encore plus dure après les élections.

Nicolas Sarkozy s’est discrédité à force d’avoir abusé de formules et de slogans à l’emporte-pièce,  d’avoir trop parlé et de s’être trompé. Chaque jour qui passe le voit revenir sur ses promesses. Sa présence médiatique n’est plus crédible. On aimerait moins le voir et le savoir plus efficace. Ce n’est pas le cas et désormais il n’est plus qualifié pour rassembler les Français qu’il a ces 5 dernières années abusés et surtout divisés.

françois bayrou,dominique de villepin,jean-louis borloo,manuel valls,eva joly,ecologie politique,nicolas sarkozyDepuis 2007, la situation sur le plan de la pauvreté s’est considérablement dégradée, de même en matière de chômage et de sécurité publique. Les principales réformes du candidat Sarkozy sont renvoyée à plus tard – Grenelle de l’Environnement, Régime fiscal, Dépendance des personnes âgées – et le spectre de la récession frappe à la porte du Pays.

Il y a urgence, l’heure est donc effectivement à la nécessité d’un changement profond et d’un véritable rassemblement pour faire face aux difficultés qui s’annoncent au plan intérieur comme à l’international.

Visiblement le programme socialiste sensé proposer une alternance face à l’impuissance de ce quinquennat n’apporte pas les assurances attendues tant il ressemble à celui de la Gauche plurielle qui, au pouvoir, n’a jamais été capable de construire les fondations d’une France forte.  

Dominique de Villepin se prononce aujourd’hui pour la construction d’un « centre courageux » et François Bayrou n’écarte pas l’idée d’y travailler.

La concrétisation de cette initiative permettrait à n’en pas douter de bousculer l’ordre établit de la 5ème République qui fait de l’affrontement droite-gauche – du Parti Socialiste et de l’UMP – l’alpha et l’oméga de la politique française de ces 40 dernières années

Cet ordre est désormais dépassé et s’il a permit à la France de faire sa révolution industrielle dans les années 60, force est de constater qu’aujourd’hui il plonge le pays dans la sclérose et l’impuissance.

françois bayrou,dominique de villepin,jean-louis borloo,manuel valls,eva joly,ecologie politique,nicolas sarkozyPour autant, si Dominique de Villepin et François Bayrou souhaitent réussir l’opération de Rassemblement et de Renouvellement qu’ils annoncent pour l’automne, il leur faudra ouvrir large les portes du centre, à droite comme à gauche Jean-Louis Borloo, Hervé Morin, Jean Arthuis, Manuel Valls – françois bayrou,dominique de villepin,jean-louis borloo,manuel valls,eva joly,ecologie politique,nicolas sarkozymais également aux écologistes – Corine Lepage, Nicolas Hulot – qui ne se reconnaissent pas dans les options gaucho-communautaristes d’une Eva Joly qui piétine allègrement la laïcité (*) et qui considère, avec ses amis, comme impossible de parler ou de s’allier avec une bonne moitié des Français.

françois bayrou,dominique de villepin,jean-louis borloo,manuel valls,eva joly,ecologie politique,nicolas sarkozyEn effet, au delà des sujets fondamentaux immédiats qui touchent aux matières de tout projet politique classique – économie, social, éducation, recherche, construction européenne, relations internationales –  aucune impasse ne pourra pas être faite sur les questions qui concernent les grands axes de l’Ecologie Politique – reconquête de la ruralité, choix énergétiques, protection des forêts, protection des mers, accès aux ressources hydrauliques, accès françois bayrou,dominique de villepin,jean-louis borloo,manuel valls,eva joly,ecologie politique,nicolas sarkozypartagés aux matières premières, réchauffement climatiques, démographie, faim dans le monde –  qui doivent abordés avec le souci de préparer le futur avec le plus de chance de ne pas être pris au dépourvus.

Si cette construction envisagée par Dominique de Villepin et François Bayrou réussit la synthèse entre des acteurs indépendants françois bayrou,dominique de villepin,jean-louis borloo,manuel valls,eva joly,ecologie politique,nicolas sarkozyet sincères et des projets qui traitent de l’immédiat tout en pensant au futur, alors l’idée d’un « printemps politique pour la France et les Français» peut être raisonnablement envisagée.

Mais attention la responsabilité est grande l’attente est forte. Il ne faudra pas décevoir.  

 (*) Source Libération Tribune Débat Rebonds: Noël Mamère, Eva Joly Esther Bendassa

17/08/2011

Afghanistan: non aux polémiques politiciennes!

afghanistan,retrait,kaboul,tora,jean-louis borloo,françois bayrou,dominique devillepin,nicolas sarkozy,laurent fabius,lionel jospin,onu hervé morin,somalie,talibans,ben ladenEn un mois 11 soldats français sont tombés en Afghanistan. Ce qui porte à 74 le nombre de victimes françaises de ce conflit, depuis le début des opérations en 2001.

L’annonce du 11ème décès, lundi 15 août, a été l’occasion pour certains de réclamer «un changement de stratégie» tout en rappelant à l’organisation d’un débat avec la représentation nationale sur «les objectifs, la nature et la poursuite de l’intervention française en Afghanistan».

afghanistan,retrait,kaboul,tora,jean-louis borloo,françois bayrou,dominique devillepin,nicolas sarkozy,laurent fabius,lionel jospin,onu hervé morin,somalie,talibans,ben ladenDébut juillet une première réponse a été donnée par le Président de la République, qui a annoncé que le contingent français – 4000 hommes au total – aurait quitté le pays en 2014. L’information a été confirmée le 12 juillet depuis la base de Tora où il a été annoncé un premier retrait de 1000 soldats avant la fin de 2012.

afghanistan,retrait,kaboul,tora,jean-louis borloo,françois bayrou,dominique devillepin,nicolas sarkozy,laurent fabius,lionel jospin,onu hervé morin,somalie,talibans,ben ladenSi en 2001, avec l’accord de Lionel Jospin – 1er ministre de l’époque –, la France a engagé, sous mandat de l’ONU, ce «combat pour la liberté, pour les droits de l’Homme et pour la Paix» comme le qualifie Jean-Louis Borloo, il apparaît désormais qu’un nouveau consensus se fait jour visant au retrait de la France d’Afghanistan.

De Dominique De Villepin qui considère que «dix ans de guerre c’est assez» à François Bayrou pour qui «il faut partir, le plus vite possible, mais en ordre, en ayant transmis à la sécurité afghane la sécurité du pays», la réponse est claire, il faut envisager de mettre un terme à l’engagement militaire en Afghanistan!

afghanistan,retrait,kaboul,tora,jean-louis borloo,françois bayrou,dominique devillepin,nicolas sarkozy,laurent fabius,lionel jospin,onu hervé morin,somalie,talibans,ben ladenReste que si, comme le dit Hervé Morin, nous sommes arrivés au «moment de vérité», nous devons également nous souvenir, comme il l’ajoute d’ailleurs lui-même, que «nous avons fait un immense effort de sang et d’argent pour la stabilisation de l’Afghanistan».

Par voie de conséquences pour l’honneur de nos soldats morts ou blessés gravement comme pour celui des troupes en place auquel il convient de rendre un hommage commun – morts et vivants réunis – et celui de notre pays, il serait honteux que ce retrait s’opère de manière précipitée, sans autre but que de partir.

Se retirer dans ces conditions reviendrait à agir avec les 25 millions d’Afghan, comme cela a été fait en Somalie où le pays et sa population ont été abandonnés au chaos, livrés aux bandes au prise avec la minorité talibane terroriste manipulée par des puissances qui avancent masquées.

afghanistan,retrait,kaboul,tora,jean-louis borloo,françois bayrou,dominique devillepin,nicolas sarkozy,laurent fabius,lionel jospin,onu hervé morin,somalie,talibans,ben ladenQue pour des raisons d’agenda électoral – campagne présidentielle oblige – certains croient bon, comme Laurent Fabius, d’expliquer qu’il faut retirer nos troupes sans attendre parce que «nous savons bien qu’il n’y a pas de succès possible en Afghanistan», «que les soviétiques et les britanniques s’y sont cassés les dents et que c’est la même chose pour nous» pour faire monter la pression sur Nicolas Sarkozy dont le positionnement atlantiste et suiviste mérite désapprobation. Soit!

Mais affirmer comme l’a fait lundi Laurent Fabius sur I. Télé qu’«il serait tout à fait possible, souhaitable, nécessaire pour qu’on arrête cette hémorragie, qu’avant la fin de cette année l’ensemble de nos troupes ait quitté l’Afghanistan» relève de ce point de vue d’une rhétorique lamentablement démagogique pour auditeurs et téléspectateurs que l’on cherche à tromper.

afghanistan,retrait,kaboul,tora,jean-louis borloo,françois bayrou,dominique devillepin,nicolas sarkozy,laurent fabius,lionel jospin,onu hervé morin,somalie,talibans,ben ladenPosons-nous une question: les Afghans sont-ils aujourd’hui en mesure d’assumer seuls la sécurité du Pays? La réponse est non! Ben Laden est mort mais les Talibans sont encore vivants et actifs.

Posons-nous une autre question: notre engagement en Afghanistan est-il un acte solitaire? La réponse est non, nous agissons dans le cadre d’un mandat de l’ONU et nous avons des alliés!

Alors il faut cesser de faire comme si, pour la France, tout serait possible, tout de suite. La situation politique, diplomatique et militaire dans cette partie du monde réclame discrétion, sang froid, détermination.

afghanistan,retrait,kaboul,tora,jean-louis borloo,françois bayrou,dominique devillepin,nicolas sarkozy,laurent fabius,lionel jospin,onu hervé morin,somalie,talibans,ben ladenLa mission de la France doit aller à son terme! Nous sommes engagés et ce depuis 10 ans. Que cette mission nécessite de nouvelles orientations plus civiles, sûrement. Que celles-ci doivent faire l'objet d'une concertation républicaine entre la majorité et l'opposition avec le chef de l'état, chef des armée, cela ne fait aucun doute!

Mais il est une règle en matière diplomatique et militaire à la quelle doivent se plier des femmes et des hommes politiques qui aspirent à gouverner un État: les polémiques politiciennes sur ces questions sont à bannir.

afghanistan,retrait,kaboul,tora,jean-louis borloo,françois bayrou,dominique devillepin,nicolas sarkozy,laurent fabius,lionel jospin,onu hervé morin,somalie,talibans,ben ladenOn ne galéje pas avec ces choses là car la vie des hommes en opération sur le terrain peut en pâtir.

19/07/2011

Crise de la dette: Bayrou Borloo même combat!

1263d0d6-54ca-11e0-9cf7-aca042536d20.jpgLe 12 juillet 2011, le Président du Modem, le centriste François Bayrou, déclarait lors d’une interview sur RTL à propos de la crise de l’Euro, «Je pense que c’est nécessaire aujourd’hui que tous les responsables politiques prennent leurs responsabilités.

J’ai demandé audience au président de la République car il faut absolument que la France ait un message différent de celui qu’elle a eu jusqu’à ce jour pour qu’on ne tombe pas dans cet énorme risque qui nous est envoyé. "

jean-louis-borloo-le-14-mai-2011-10458921zvrgr_1902.jpgDe son côté, lundi 18 juillet, s’appuyant sur les nouvelles prérogatives ouvertes par l’article 18 de la Constitution, Le Président du Parti Radical, Jean-Louis Borloo, a adressé une lettre au président de la République, pour l’inviter à s’exprimer devant le Parlement réuni en Congrès» avant la rencontre des chefs d’État et de gouvernement de la zone Euro à propos du soutien à la Grèce.

{71D8BED2-0057-4A12-962C-02E30836EEFE}Picture.jpg«J'ai adressé une lettre au président de la République pour lui demander que le Parlement soit convoqué, que le Congrès se réunisse pour informer les Français de la situation de la crise, qui n'est pas seulement une crise grecque mais une crise de la zone euro, de la zone dollar», a-t-il déclaré lors d’un déplacement à Poitiers.

Jean-Louis Borloo, considère, en effet, que les décisions qui seront prises lors de cette réunion engageront la France «pour les décennies à venir» et que cela justifie «un débat démocratique» avec la représentation nationale ainsi qu’une «information transparente» en direction des citoyens.

Il estime que toutes les options doivent mises sur la table devant les Français ceux-ci devant connaître le jugement précis que le gouvernement fait sur la crise. L’ancien ministre de l’écologie demande également que nos concitoyens soient informés de façon précise quant à l’exposition des banques et des institutions françaises face à la dette grecque.

article_euros.JPGDans sa lettre au Président de la République le leader centriste pose très directement la question de savoir «Comment seront précisément engagés les 400 milliards d'euros du Fond européen de stabilité financière (FESF)?»

Pourquoi cette démarche de Jean-Louis Borloo, complémentaire de celle de François Bayrou, est-elle à la fois intéressante et justifiée?

S’agissant de la Construction européenne force est de constater que celle-ci s’est faite progressivement d’abord le charbon et l’acier puis l’agriculture puis la justice enfin les frontières et la monnaie. Tout cela en passant de 6 à 27 pays.

A quel moment les citoyens ont-ils vraiment pu débattre des options choisies? Très rarement et à la marge et quand ils ont été consultés leur vote a été jeté à la poubelle – Traité de Lisbonne –.

merkel-und-sarkozy-lehren-aus-der-krise-ziehenpropertyposter1-300x208.jpgA force d’être mis de côté, les citoyens qui ne comprennent plus ce qui se joue sans eux, faisant le constat que tout va de mal en pis se retournent vers un «populisme» de désespérance né de leur impuissance à agir sur les mécanismes dont les effets les concerne au premier chef.

D'un autre côté la responsabilité des partis de gouvernement de gauche comme de droite est patente.

Quel fût le temps consacré, lors des dernières élections présidentielles et législatives, au débat sur l’Europe et son avenir face à la crise des dettes souveraines qui déjà étaient d’actualités? Rien nada!

Si l’on souhaite faire prospérer l’idée européenne et si l’on ne veut pas céder au repli sur soi que nous proposent les tenants d’une France rabougrie, il faut s’appuyer sur une «opinion publique commune» qui s’impose à la machine bruxelloise nourrie au carburant des lobbies dont l’intérêt premier n’est pas la démocratie mais le montant des profits qu’il pourront tirer d’un marché taillé à leurs convenances.

Si nous voulons que dans cette Europe, la France puisse jouer son rôle et faire valoir les valeurs qui sont les nôtres, alors il faut que les Français soient consultés informés et éclairés et mobilisés.

Pour cela l’initiative de Jean-Louis Borloo, mais également celle de François Bayrou, sont à soutenir et à saluer. Ces initiatives sont constructives et responsable.

On aimerait que l’ensemble de la classe politique s’en inspire au lieu de conserver le nez dans le guidon de la prochaine séquence électorale en ne proposant aux Français que des débats qui sont à mille lieux des défis que nous impose un monde aujourd’hui devenu volatile et dangereux.

 
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