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08/07/2009

Michel Rocard

La deuxième gauche ralliée au sarkozysme ?

Michel Rocard, le socialiste mal aimé chantre de la deuxième gauche, social-démocrate, Ancien premier ministre de François Mitterrand vient d’accepter de co-présider avec Alain Juppé la commission chargée de proposer des priorités pour le Grand Emprunt que Nicolas Sarkozy a prévu pour 2010.

Ainsi le Président de la République continue d’appliquer la méthode choisie pour l’exercice de son mandat : l’ouverture à ceux qui, sans abandonner les idéaux qui sont les leurs, n’ont jamais fait mystère de leur volonté sans faille de contribuer à la marche des dossiers du pays.

Michel Rocard est de ceux-là, et ce n’est pas une surprise que de le voir accepter, à un moment particulièrement difficile de la situation mondiale auquel la France n’échappe pas, une mission dont les enjeux sont particulièrement importants !

Michel Rocard s’est-il, pour autant, rallié au Sarkozysme ? La question ne devrait même pas se poser, tant la rigueur, l’honnêteté intellectuelle et la liberté d’esprit dont il a fait preuve durant sa longue carrière politique plaide en sa faveur aujourd’hui !

Non Michel Rocard ne s’est pas rallié au Sarkozysme! En répondant favorablement à l’invitation du Président de la République, Michel Rocard ne fait que témoigner de sa fidélité d’homme d’état au service des intérêts du pays et de nos concitoyens.

Les réactions peu amènes, voir insultantes, que suscitent cette nomination, de la part de ceux qui, encore hier se présentaient comme des amis de Michel Rocard, ne sont pas de mise, surtout après la lourde défaite que le PS vient de subir aux élections européennes (cf. les commentaires sur les blogs) !

Sa compétence ne peut pas être mise en doute, sa longue expérience des dossiers difficiles lorsqu’il était au Plan sont des atouts pour réussir dans la mission qui lui échoit.

« Entre le marché et le plan il y a le socialisme » s’était exclamé en avril 1979, à la Tribune du Congrès de Metz, Laurent Fabius, le pourfendeur de la « deuxième gauche » qui aujourd’hui va  défendre la motion de censure socialiste contre la politique du gouvernement Fillon. Cette troisième motion depuis mai 2007 n'a pas plus de chance de renverser le gouvernement que les précédentes, car le PS est largement minoritaire à l’Assemblée.

On peut, à bon droit, se demander à quoi sert, cette motion « spectacle », alors que le PS, englué dans ses querelles d’égo, est dans l’incapacité de proposer aux Français un programme rénové adapté aux enjeux et aux réalités de la France et du monde.

Loin de ces gesticulations inutiles, Michel Rocard de son côté a choisi de travailler. Il va apporter son expérience et son sens de l’Etat au service du Pays !

L’on pourrait à bon droit dans l’état de désagrégation avancée du PS coincé entre les couples  Europe-Ecologie/Modem et Front de Gauche/NPA, « entre le socialisme usé et le marché  il y a Michel Rocard » !

11:30 Écrit par Bernard FRAU dans 6. Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : ps, fabius, usé, englué | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

06/07/2009

Hénin-Beaumont

La Mairie  ne sera pas dirigée par le FN

Au soir du 5 juillet 2009, à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), 500 voix séparent le candidat divers Gauche, Daniel Duquesne (52.38% des voix), et Steeve Briois (47.62% des voix), le candidat du Front National.

La Mairie ne sera donc pas dirigée par le FN. De Dany Boon à Xavier Bertrand en passant par l'extrême-gauche, les habitants d'Hénin-Beaumont ne se sont pas démobilisés entre les deux tours. Au contraire la participation a atteint le taux de 62.38% des inscrits soit 2.5% de mieux qu’au 1er tour d’une élection rendue nécessaire par la  mise en examen pour détournement de fonds publics, le 9 avril dernier, du maire socialiste Gérard Dalongeville révoqué et actuellement en prison.

Faut-il se réjouir de ce résultat ? Bien sur, car le FN lorsqu’il a été à la tête des communes n’a guère été performant ! Qu’il s’agisse de Toulon, d’Orange ou de Vitrolles il a eu loin de la coupe des promesses des Elus FN aux lèvres confiantes des électeurs qui les avaient portés au pouvoir.

« Demain commence aujourd’hui » s’est exclamé le vainqueur tout fraîchement élu.

Demain pour son équipe, sera d’abord de s’attaquer à l’immense tâche de sortir la ville du gouffre financier dans le quel une « de détestables  politiciens délinquants » ont plongé la ville au mépris des valeurs de la République et des habitants qui leur avaient fait confiance.

Pour mémoire l’ancienne ministre, Marie-Noëlle Lienemann, avait été démise de ses fonctions d'adjointe au cours d'un conseil municipal exceptionnel pour avoir refusé de voter le budget municipal préparé par Gérard Dalongeville et ses soutiens.

Hénin-Beaumont dont la dette s’élève à 41 millions d’euros pour un budget de 34 millions est actuellement sous la surveillance de la Chambre régionale des comptes. Celle-ci préconise une hausse des impôts locaux pour revenir dans les ratios moyens des villes de même catégorie !

Autant dire que la tâche va être rude, et que  Daniel Duquesne devra être soutenu!

Ce soutien pourrait prendre la forme d’une décision d’apurement total ou partiel de la dette liée aux indélicatesses de l’équipe précédente. L’Etat, le Conseil Régional et le Département pourrait y pourvoir pour concrétiser dans les faits le Front Républicain mis en place pour cette élection partielle.

Plus globalement 

A moins d’un an des élections régionales l’ensemble de la classe politique de gouvernement doit savoir qu’elle porte la lourde responsabilité de ne pas désespérer les français au point de ne leur laisser d’autre choix que celui de voter FN!

Le bricolage au soir du 1er tour d’une consultation électorale où l’on a été gratifié par les électeurs d’un « carton jaune vif » ne suffit pas à effacer la dure réalité de la triple crise, économique, sociale et écologique, à laquelle doivent faire face les Français. Surtout il n’est pas satisfaisant pour construire dans la durée un rassemblement républicain réel qui pour être efficace ne doit pas être de circonstance.

Le pays à besoin de rénover ses institutions pour que des forces politiques alternatives reconnues par les citoyens accèdent aux responsabilités pour peser dans les instances délibératives.

Dans un premier temps, le retour, pour les prochaines élections régionales de 2010, du vote à la proportionnelle intégrale à un tour, permettrait aux listes ayant obtenu un nombre de voix au delà d’un seuil qui pourrait être de 3.5% des suffrages exprimés d’intégrer les Conseils Régionaux.

De même, pour faciliter cette rénovation, il conviendrait d’imposer aux médias publics, radios et télévisions, d’accorder aux formations émergentes un réel temps de présence qui ne soit pas laissé à la discrétion des chefs de rédactions locales ou nationales comme c’est le cas trop souvent.

Plus tard d’autres modifications institutionnelles qui dépassent le cadre de cette communication devront être sérieusement envisagées.

Il faut ouvrir les fenêtres de la République pour que l’air frais du changement y pénètre, faute de quoi le FN qui aujourd’hui fait partie du système médiatico-politique finira par s’imposer !

 

 

19:31 Écrit par Bernard FRAU dans 6. Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fn, gauche, mairie, proportionnelle, rénovation | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

03/07/2009

Burqa Faut-il Légiférer pour interdire

"Nous nous vengerons de la France et de ses intérêts par tous les moyens à notre disposition, pour l'honneur de nos filles et de nos sœurs",  aurait déclaré, selon une source américaine, le dirigeant d'Al-Qaeda au Maghreb islamique (AQMI) Abou Moussab Abdoul Wadoud

 

Celui-ci menace de se venger de la France suite à la déclaration de Nicolas Sarkozy à propos de la burqa indiquant qu’elle n’est "pas la bienvenue» en France.

 

En France, en vertu du principe républicain de laïcité, la loi interdit, depuis 2004, le port, à l'école, du hijab –  foulard qui recouvre la tête – .

Après le débat vigoureux qui s’était instauré au moment de la décision de 2004, on aurait pu penser que la question avait été définitivement tranchée.

Il n’en est rien, notre pays de façon récurrente est confronté à la question qui fait de l’espace public de l’état un sanctuaire dans lequel les marques religieuses ostentatoires sont interdites.

Qu’en est-il avec le port de la burqa qui vient de faire son entrée dans l’actualité politico-médiatique, après qu’  André GERIN, député communiste de Vénissieux (Rhône) ait demandé la création d'une commission d'enquête parlementaire sur cette question ?

L’ex maire de Vénissieux dans cette affaire n’est pas isolé ! Il est soutenu par 70 députés, de tout bord politique et, dans le public, les esprits s’échauffent, les débats s’enflamment.

Il faut à l’évidence et sans esprit polémique tranquillement constater, que même marginal pour l’instant, le phénomène du port de la burqa – voile intégral qui couvre la tête, le visage et le corps de la femme –, est actuellement en augmentation en particulier en milieux urbain.

La burqa ou niqab n’est pas un signe religieux et il est plutôt marginal. L’obligation faite aux femmes de le porter ne concernerait, selon les organisations musulmanes quelque 5.000 personnes rattachées au salafisme, une branche fondamentaliste de l’Islam.

De la demande initiale du 8 juin, qui, il faut le souligner, ne concerne que la création du enquête parlementaire, l’on en arrive désormais à la question : faut-il légiférer pour, au nom de la laïcité, interdire cette pratique dans notre pays ?

D’abord sur la légitimité de la demande d’enquête.

Cette question fait l’objet d’une interrogation croissante de la part de nos concitoyens quand il ne s’agit pas d’une hostilité rentrée.

Le débat public est donc bien venu dès lors qu’il se tiendra dans le strict respect de la 2ème religion de notre pays, et qu’il permettra d’éclairer l’opinion publique mais également les élus de la République sur le sujet !

Le port de la burqa, phénomène marginal en expansion, est un bon prétexte pour s’interroger sur la difficulté réelle que pose cette pratique dans la vie quotidien, mais aussi sur d’autres questions.

Plusieurs exemples peuvent être avancés ! Par exemple, la relation à l’autre sur le lieu de travail lorsque la personne voilée est en situation d’accueillir du public, ou encore, à l’inverse, lorsque l’identité de la personne doit être vérifiée, établissement de carte d’identité, de passeport accomplissement de formalités administratives, mariage en Mairie.

Enfin et personne ne pourra le nier, dans le cadre des valeurs essentielles de la République,  toute obligation faite aux femmes de porter la burqa est contraire à l’esprit de l’identité française notamment sur le plan de l’égalité des sexes.

Faut-il pour autant légiférer pour interdire ?

Légiférer pour interdire paraît assez difficile. On ne légifère pas, en effet, à la légère il faut des arguments.

Exemple concret d’une vraie difficulté : choisir de légiférer en vue d’interdire le port de la burqa dans l’espace public, au nom de l’égalité des sexes, reviendrait ipso facto à admettre que dans le privé cette valeur fondamentale pourrait être ignorée. Quel républicain conséquent pourrait se ranger à cette idée ?

Pour autant les exigences formulées à propos d’horaires spécifiques aux piscines municipales, les refus d’examen par un médecin homme à l’hôpital, ne peuvent plus être tolérées !

Le débat est sur la place publique. Il faut désormais y répondre au fond ! Y répondre au fond, en y associant les organisations musulmanes qui doivent contribuer à éclairer le débat.

Rien ne doit être laissé sous la table !

Y compris, s’il le faut, la mise à l’ordre du jour des travaux de la commission d’enquête de l’examen sans faiblesses des frustrations nées d’une intégration citoyenne pas toujours à la hauteur des espérances des uns ou des autres.

Il faut que chacun, élu, militant associatif, simple citoyen, religieux ou non, puisse se retrouver dans notre République, celle que décrient ses adversaires et qui à ce jour n’ont pas su inventer de mieux.

Quand aux menaces terroristes, ne les prenons pas à la légère bien sur !

Mais surtout, laissons les pour ce qu’elles sont : des paroles de haine peu conformes à l’esprit de tolérance que prône aujourd’hui un certain Islam de la modernité et des Lumières.

Céder à ces menaces reviendrait d’ailleurs à abdiquer notre volonté de promouvoir en France, dans le cadre républicain, une relation entre les citoyens, apaisée et respectueuses de tous ! Cela nous ne pourrions pas l’accepter.

13:38 Écrit par Bernard FRAU dans 6. Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : islam, république, laïcité identité, débat, valeurs | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

24/06/2009

Remaniement

Dans la période de crise que nous vivons et dont nous ne connaissons pas l’issue, la seule question qui vaille pour juger des choix du Président de la République pour le gouvernement de la France doit être : « Ces Femmes et ces Hommes ont-ils, aujourd’hui,  la compétence et la capacité de travailler ensemble au service de l’intérêt général, national, européen et mondial? »

 

Tout le reste n’est en fait que la démonstration, au travers d’inutiles et futiles  caquetages, de l’impuissance à se hisser à la hauteur des enjeux auxquels les peuples du monde dans leur ensemble sont confrontés !

 

Les énergies et les compétences sont, à l’évidence, toutes requises pour rechercher et trouver  les voies et moyens des solutions à mettre en œuvre pour s’attaquer à la triple crise, écologique, économique et sociale qui menace aujourd’hui gravement, la paix et la démocratie dans le monde !

 

Tous ces blablas sont choquants et indignes de la part de gens qui aspirent à diriger un jour le pays!

 

Triste recalé de la dernière consultation électorale où il a été largement battu,  Harlem Désir, secrétaire national du PS   déclare « la composition de ce gouvernement est marquée de plusieurs signaux inquiétants de fermeture »

 

Faut-il rappeler à Harlem Désir la longue liste des Bernard Kouchner, Jean-Marie Bocquel, Fadela Amara, Frédéric Mitterrand, Eric Besson, Jean-Pierre Jouyet, Michel Mercier, tous acceptent l’invitation qui leur est faite de travailler à l’avenir du Pays ! Ont-ils pour autan renié leurs convictions ?

 

Plutôt que de se décrédibiliser dans des postures qui ressemblent à celles de gamins de cours  maternelles les socialistes devraient se demander pourquoi tous ces gens ont décidé de faire le pas et de s’engager !

 

A défaut de les soutenir nous attendons aujourd’hui des dirigeants du PS, qu’ils fassent preuve d’un peu plus de respect et de lucidité !

 

Nicolas SARKOZY, quant à lui continue d’avancer, de consolider son action et de s’adapter aux difficultés qui lui sont imposée, c’est son devoir, il n’y a rien à dire!

 

A défaut de lui apporter un soutien, apportons lui, lorsque cela est nécessaire une critique juste et constructive basée sur des propositions argumentées.

 

Les Ecologistes Indépendants ont aujourd’hui les moyens d’agir dans ce sens ! Qu’ils ne s’en privent pas dans cette affaire ils ont un rôle à jouer!

 

20:32 Écrit par Bernard FRAU dans 6. Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ps, ump, sarkozy, desir | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

15/06/2009

Faut-il boycoter le Congrès de Versailles prévu pour le 22 juin?

Quelle mouche a donc piqué le député Vert qui vient de faire connaître, sur Canal+, sa décision de ne pas se rendre à Versailles le 22 Juin pour écouter le discours de Nicolas SARKOZY ?

 

« C'est un coup médiatique de plus du président de la République et c'est très dangereux pour nos institutions » a-t-il déclaré en ajoutant : «Je n'y serai pas parce que je considère que l'on doit boycotter cette mascarade» !

 

En quoi une disposition prévue par la constitution est-elle dangereuse pour les Institutions ? En quoi la réunion du Parlement en Congrès serait-elle une mascarade ? En vertu de quelle « vérité » politique un représentant du Peuple s’autorise-t-il une telle saillie si peu conforme à l’esprit républicain ?

 

Boycotter le discours de politique générale du Président de la République devant le Parlement et appeler la gauche toute entière à une sorte de « désobéissance républicaine » est assurément plus dangereux pour les Institutions que le choix d’un Président de venir s’exprimer sur les grandes directions dans lesquelles il entend inscrire son action pour le pays.

 

Faut-il rappeler au Député Maire de Bègles, la situation de crise gravissime dans laquelle se trouve le monde en ce moment et les responsabilités qui sont celles du Président d’un grand Pays comme la France ?

 

L’immense espoir soulevé par le résultat obtenu lors des dernières élections européennes ne peut pas se réduire à une telle gesticulation minable ou à des propositions creuses et ridicules qui décrédibilisent le mouvement écologiste dans son ensemble.

 

« Tant que l'on n'est pas dans un régime présidentiel où le président, comme Barack Obama, est responsable devant le Parlement, le président n'a aucune raison de venir devant le Congrès » à indiqué le Député Maire de Bègles dans sa prestation médiatique à Canal+

 

Chez nous en France le Président est responsable devant le Peuple souverain, comme les Députés d’ailleurs. Le Peuple souverain ayant tranché Majorité et Opposition concourent ensemble au bon fonctionnement démocratique des institutions.

 

Depuis le 23 juillet 2008, la réforme de la constitution permet au Président de venir s’exprimer devant le Parlement ; il n’y à rien à redire la dessus, sinon écouter et ensuite, le cas échéant, exprimer rationnellement ses désaccords, sans tambours ni trompettes préalables ! C’est ainsi que constitutionnellement vont aujourd’hui les choses en France !

 

Le bon sens, de son côté, suggère que pour dire ses désaccords rien ne vaut d’abord d’avoir écouté et entendu ce que l’autre a à dire.

 

Si les écologistes ne doivent plus être « une force d'appoint mais le moteur d'un nouveau monde et d'une nouvelle société », alors le Député-maire de Bègles devra se faire une raison, changer de méthode et de comportement

12:53 Écrit par Bernard FRAU dans 6. Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ecologistes, constitution, député-maire, bègles, congrès | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

07/06/2009

FABIUS dans ses oeuvres

En meeting à Lille  Laurent Fabius se lâche :"L’Europe sera socialiste ou ne sera pas" 

Devant environs 3000 personnes Laurent FABIUS a appelé les Français à aller voter : « On ne peut pas s’abstenir le dimanche et venir se plaindre le mardi. Si l’UMP n’est pas battue, le Président de la République présentera ce résultat comme un referendum sur sa politique et rendra cette dernière plus dure encore. L’Europe est un grand projet. Elle nous a apporté la paix. Elle est notre espérance. L’Europe sera socialiste ou ne sera pas. Il y a une façon et une seule de faire barrage à la politique de Nicolas Sarkozy et de promouvoir une autre Europe, c’est le vote socialiste. »

Belle envolée mais il ne faut pas avoir la mémoire courte ! Au Congrès de Rennes en 1990, le même, champion toutes catégories de la formule à l'emporte pièce, avait expliqué à ses amis socialistes qu'il ferait du PS le premier parti écologiste de France. Chacun a pu dans les faits faire le constat  de la confiance qu'il est possible d'avoir dans les dires du personnage! C'est avec le PS que Dominique VOYNET a signé l'accord OGM et qu’aujourd'hui en Haute-Normandie, Fabius avec ses amis du PCF soutient la construction de l'EPR à Penly !

 

 

11:36 Écrit par Bernard FRAU dans 6. Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

 
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