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30/06/2013

Du matériel d’écoute américain dans les bureaux de l’UE.

Pour paraphraser un général bien connu et avisé, « en matière de géopolitique mondiale les nations n’ont pas d’amis ou d’ennemis, elles n’ont que des intérêts ».

Depuis toujours la Nation américaine s’est attachée de façon très pragmatique et cynique à appliquer cette doctrine.

morsi-obama2.jpgQue fait Barack Obama lorsqu’il demande aux opposants égyptiens de ne pas manifester contre le Président Morsi et les Frères Musulmans?. Il défend les intérêts des Etats-Unis au Moyen-Orient menacés par les Russes de Vladimir Poutine et l’Iran Chiite qui entend contrebalancer dans cette Région, l’Arabie Saoudite, le Qatar et Israël.

Ce Pays est prêt à tout pour préserver ses intérêts y compris à lâcher ses amis politique. Israël à ce propos ferait bien de méditer à propos du jeu d’Obama avec l’Islam Sunnite fondamentaliste wahhabite d’Arabie Saoudite et avec les Talibans aujourd’hui installés à Doha avec le soutien des implicite de l’Angleterre.

Souvenons-nous de la volonté des américains de négocier avec le vichyste Giraud plutôt qu’avec le Général de Gaulle et la résistance ?

Dans ce terrain de manœuvre géopolitique qu’est la planète, les sipa-1647008-jpg_1534489.jpgEtats-Unis, qu’il faut appeler par leur nom, «la Nation américaine» se doivent d’avoir de grandes oreilles. Oreilles qu’ils ont en effet particulièrement grandes et orientées tout-azimut.

Alors que vient de s’engager un cycle de négociations commerciales pour la mise en place, à la demande des américains, d’une zone de libre-échange entre la Nation américaine et l’Union Européenne l’hebdomadaire allemand Der Spiegel a révélé samedi 29 juin que la National Security Agency espionnait à leur insu les échanges internet de nombreux citoyens dans le monde mais que les services d’espionnage de ce pays considéré comme l’allié des pays européen membre de l’Otan avaient réussi à s’introduire dans des réseaux informatiques de l’Union.

5341_129970720__421157c_1_460x230.jpgCette information figure dans un des documents secrets dévoilé par le jeune informaticien Edward Snowden, ancien agent de la CIA, qui a fait connaître au monde entier l’existence de Prism (*).

Dans ce document de 2010, il apparaît, selon le Spiegel que du matériel d’écoute aurait été installé par la NSA dans les bureaux de l'Union européenne (UE) à Washington ainsi qu’aux Nations unies.

Qui plus est que ce matériel permet aux services 580945_0202863111455_web_tete.jpgd’espionnage américains non seulement d'écouter les conversations téléphoniques, mais que de plus il permet également d'accéder aux documents et échanges courriels des diplomates européens, qualifiés de « cible » dans le document en question.

Toujours selon le Spiegel, la NSA avait du matériel de surveillance connecté aux  systèmes de communication de l'immeuble Justus Lipsius, où est installé le Conseil européen à Bruxelles où sont mis à disposition des représentants des gouvernements des Membres de l'UE des bureaux d’où ils peuvent passer des appels censés être sécurisés.

Après Bruxelles et Berlin, la France à la traine s’est enfin décidée, ce dimanche 30 juin, à demander des explications à Washington.

Le ministre français des affaires étrangères Laurent Fabius vient 2065968.jpgmollement de s’exprimer: « Nous attendons des autorités américaines qu'elles lèvent dans les plus brefs délais les inquiétudes légitimes suscitées par les révélations de la presse …..Ces faits, s'ils étaient confirmés, seraient tout à fait inacceptables ».

La ministre de la Justice Christiane Taubira de son côté s’est montrée un peu plus combative en estimant sur BFM TV que s’ils étaient avérées ces faits seraient constitutifs d' «un acte d'hostilité inqualifiable».

Visiblement le gouvernement de notre pays est à quatre pattes devant le faucon américain, comme en témoigne la différence de ton utilisée par Sabine Leutheusser-Schnarrenberge, la ministre allemande de la Justice, dans son communiqué pour exiger des explications « Il faut que du côté américain on nous explique immédiatement et en détail si ces informations de presse à propos d'écoutes clandestines totalement disproportionnées par les Etats Unis dans l'Union européenne sont exactes ou non ».

De son côté le président du parlement européen l'Allemand Martin Schulz, ne s’est pas montré moins dur « profondément inquiet et choqué …..Au nom du parlement européen, j'exige tous les éclaircissements et demande aux autorités américaines de fournir rapidement un complément d'informations concernant ces accusations, a-t-il indiqué dans un communiqué.

Il est plus que temps pour les européens de faire évoluer la construction de l’Union Fédérale Européenne en renforçant la gouvernance de la zone euro qui doit devenir une véritable puissance souveraine dotée de moyens diplomatiques et de défense en capacité d’imposer un point de vue européen dans les affaires du monde.

FAUNE-VautourFauve-iparla-Ph__Benat_.jpgNous n’avons en effet rien attendre des autres et surtout pas des américains, lorsqu’il s’agit de nos intérêts et de notre sécurité.

(*) Programme américain d’espionnage et de surveillance des informations à l’échelle planétaire

Plus sur le dossier :

Espionnage : Il n’y plus d’amis réels, seulement de vrais ennemis!

http://www.francetvinfo.fr/espionnage-il-ny-plus-damis-reels-seulement-de-vrais-ennemis_359870.html

 

28/06/2013

Tous aux côtés d'Edward Snowden !

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À seulement 29 ans, ce jeune homme vient de risquer sa vie – sa petite amie, son emploi, sa maison – pour révéler le scandaleux programme PRISM mis en place par le gouvernement américain, qui lit et enregistre nos mails, messages Skype, publications Facebook et appels téléphoniques depuis des années.

Auparavant, Bradley Manning avait lui aussi transmis à Wikileaks ce type d’informations. Les États-Unis l’ont alors incarcéré, nu, en cellule de confinement dans des conditions qualifiées par l’ONU de « cruelles, inhumaines et dégradantes ».

Les autorités - et la presse - décident en ce moment même de la manière dont elles vont traiter ce scandale.

Si nous sommes des millions à soutenir Edward dans les prochaines 48 heures, nous ferons comprendre aux autorités américaines qu’Edward doit être traité comme le courageux lanceur d’alerte qu’il est et que c’est le programme PRISM qu’il faut éliminer.

*********

A l'attention du Président Barack Obama:

Monsieur le Président, nous vous appelons à faire en sorte qu'Edward Snowden soit traité de manière juste et humaine dans le cadre d'une procédure civile et régulière. Le programme PRISM est l'une des plus grandes violations de la vie privée jamais commises par un État. Nous vous demandons de le supprimer sans délai et de reconnaître qu'Edward Snowden a agi, non comme un criminel, mais dans l'intérêt de tous.

1406-Cybersecurite.jpg

Signons ensemble la supplique au Président des Etats-Unis

https://secure.avaaz.org/fr/stop_prism_fr/?tvstKab

 

Publié le 13 Juin 2013

Source:

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25/06/2013

Syrie : Colloque du 19 juin à l'Assemblée Nationale, Intervention du Colonel Alain Corvez

rtx10r8d_si.jpg«La crise syrienne n’est pas une guerre civile entre Syriens mais une guerre entre grandes puissances au travers des Syriens

C’est ainsi que présentait la crise syrienne de façon magistralement synthétique un homme qui ne peut être accusé d’être un suppôt du régime de Damas, lui qui dénonça en son temps l’occupation militaire  de son pays par Damas. Je veux parler du Patriarche maronite du Liban et de tout l’Orient, Béchara El Raï lors de la venue du pape Benoît XVI à Beyrouth en septembre 2012.

Cette affirmation est chaque jour vérifiée un peu plus.

Le nombre de combattants «takfiristes» de nationalités étrangères, notamment européennes, soutenus et armés principalement par le Qatar et l’Arabie Saoudite avec le soutien de la Turquie, de la Jordanie et des services occidentaux ayant atteint des dizaines de milliers de non syriens, prouve que nous sommes en présence d’un complot international pour renverser le régime en place à Damas, jugé indésirable par les monarchies du Golfe dont la doctrine féodale wahhabite est à l’opposé de l’islam sunnite modéré qui a toujours caractérisé la Syrie, comme la cohabitation harmonieuse entre de nombreuses confessions religieuses différentes.

Bien sûr, une frange irréductible de Syriens sunnites proches ou membres des Frères Musulmans, héritiers des insurgés de 1982 à Hama, ajoutés à ceux de la révolte commencée il y a deux ans sont décidés à renverser le pouvoir par les armes,  moins pour établir la démocratie, déjà proposée dans les nouveaux textes constitutionnels, mais par hostilité fondamentale à  Bachar El Assad.

Il faut en effet prendre un peu de recul pour porter un regard serein et objectif sur cette crise dramatique qui continue à tuer de nombreux innocents en plus des combattants des deux bords, souvent de façon inhumaine et odieuse, et remonter aux origines.

Dès son arrivée au pouvoir en 2000 alors qu’il ne l’avait pas cherché, le jeune Président Bachar El Assad s’est attelé à la tâche énorme de moderniser son pays pour l’adapter au monde présent, gêné par la conjoncture internationale qui le confrontait à d’autres priorités, comme l’assassinat de Rafic Hariri en février 2005 puis la guerre entre Israël et le Liban à l’été 2006, et par une « vieille garde », lucide contrairement à ce qui a été dit, mais  obnubilée par la crainte que les libertés accordées trop vite dans divers domaines ne débouchent sur une «perestroïka» qui entraînerait le même écroulement qu’en URSS.

Le «printemps arabe» qui éclata en Tunisie puis en Egypte  fin 2010 ne devait pas se produire en Syrie qui ne présentait pas le même immobilisme dictatorial que ces pays.

Pourtant en mars 2011 des manifestations pacifiques au nom de la démocratie se produisirent à Deraa, ville aux confins jordano-israéliens, rapidement instrumentées afin de tuer manifestants et forces de l’ordre et provoquer l’enchaînement de la violence.

Conscient de la gravité des évènements le régime engagea alors un train de réformes accélérées pour déboucher sur une nouvelle Constitution totalement démocratique avec la suppression du parti unique et l’attribution des libertés dans tous les domaines.

Ces réformes furent noyées par ceux qui n’étaient pas intéressés par la démocratisation de la Syrie mais par le renversement d’un régime qui défend depuis longtemps la cause arabe face à Israël, accueillant des réfugiés palestiniens et iraquiens par millions.

Paradoxalement, ce sont les états les moins démocratiques au monde qui sont le fer de lance des attaques pour renverser le pouvoir de Damas, états qui se voient encouragés par un Occident semblant avoir perdu ses repères, armant ou facilitant l’armement de djihadistes qu’il combat partout ailleurs dans le monde, notamment au Mali.

Mais le régime a montré sa force et sa cohésion en résistant depuis plus de deux ans à ces attaques brutales. L’Armée constituée majoritairement de sunnites est, dans son immense majorité, restée fidèle et disciplinée, aux ordres de ses chefs et avec le soutien de la population qui l’appelle souvent pour la protéger des exactions des rebelles ; quant au monde politique et diplomatique il est aussi globalement resté à son poste.

Les takfiristes dominant depuis des mois les mouvements rebelles, et l’opposition politique extérieure, créée et soutenue par les occidentaux, ne parvenant ni à s’entendre ni à s’organiser, de nombreux opposants déposent les armes depuis quelques semaines, conscients que l’islam prôné par les rebelles n’est pas celui qu’ils souhaitent pour leur pays et ne veulent plus être associés à ces extrémistes.

D’autant plus qu’il existe maintenant une quinzaine de partis politiques  qui proposent des programmes inspirés par la démocratie et les libertés fondamentales, et qu’un ministère de la réconciliation nationale sous l’égide duquel un dialogue constructif s’est installé est à l’œuvre depuis plus d’un an.

Le caractère international de la crise syrienne est renforcé par les soutiens extérieurs de Damas, Russie et Chine ayant clairement signifié qu’elles n’accepteraient pas un changement de régime provoqué en Syrie, jugeant que le nouvel ordre mondial multi polarisé imposait la fin de ces affrontements par une solution négociée entre les grandes puissances. 

Après avoir cru possible  une chute rapide du régime, l’Amérique en a convenu depuis peu et nous nous dirigeons désormais vers cette issue pacifique.

Il faut enfin que cesse la désinformation propagée par les médias d’un tyran sanguinaire qui prendrait plaisir à tirer sur son peuple, et même à employer les armes chimiques, pour aller plus vite ou plus loin dans son œuvre.

La vérité est que le régime se défend contre un complot international visant à le renverser et qu’il combat des forces militaires commettant des exactions souvent insoutenables, avec l’appui de la majorité de son peuple, toutes confessions et ethnies confondues.

La « paix des braves » a été déjà proposée aux rebelles syriens et, comme je viens de le dire a été acceptée par certains ; mais reste à régler le sort des milliers de combattants islamistes étrangers qui pourraient transporter ailleurs dans le monde leur soif de sang et de massacres odieux, au nom d’un dévoiement pervers des principes de l’Islam, alimentant dramatiquement les haines pour la noble religion des fidèles du Coran.

Source :internationalnews

http://www.internationalnews.fr/article--la-crise-syrienne-n-est-pas-une-guerre-civile-entre-syriens-mais-une-guerre-entre-grandes-puissance-118654778.html

Plus d’info :

« Un complot contre la Syrie »

http://www.lejsl.com/edition-de-chalon/2013/06/09/un-complot-contre-la-syrie

« Crise en Syrie : défi à la diplomatie mondiale »

http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/Crise-syrie-defi-diplomatie-mondiale-9679.html

Une vidéo à voir : « Exécution de trois Syriens parce qu'ils sont Alaouites »

Pour comprendre que les choses sont plus complexes que le Ministre Laurent Fabius veut bien tenter de nous le faire croire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

28/05/2013

L'UE a décider de lever l'embargo sur les armes à destination des rebelles syriens

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   L'UE vient d’autoriser sous conditions la livraison d'armes aux rebelles syriens.

On peut s’interroger sur l’influence qu’a pu avoir le reportage filmé ramené de Syrie par deux journalistes du monde Jean-Philippe Rémy et Laurent Van Der Stockt qui accuse l’armée régulière de Bachar Al Assad d’avoir utilisé des armes chimiques contre les Frères musulmans et les djihadistes d’Al-Nosra en rébellion contre le régime.

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   «Les présomptions d'utilisation de ces armes sont de plus en plus étayées », a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius qui visiblement a rangé la diplomatie française sous le parapluie qatari et saoudien à la solde des va-t’en guerre de l’Oncle Sam et du Royaume-Uni.

C’est dans la nuit de lundi à mardi, que les Vingt-Sept ministres européens des Affaires étrangères ont finalisé leur accord dont l’accouchement a été plutôt difficile, l’Allemagne, les Pays Bas, l'Autriche, la République tchèque, la Suède, la Finlande et la Roumanie manifestant leur opposition à une participation extérieure de l'UE à la « guerre civile » syrienne. 

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   «Ce qui compte, c'est ce qui est bon pour la Syrie. C'est plus important que de savoir si l'UE sera capable ou non de faire front commun sur chaque détail», a déclaré au cours des négociations le chef du Foreign Office faisant état de la  souveraineté britannique.

«L'UE vient de recevoir le prix Nobel de la paix, ce n'est pas pour s'engager directement dans un conflit par le biais de livraison d'armes», a rétorqué le chef de la diplomatie autrichienne Michael Spindelegger.

On peut se demander au nom de quelle disposition du droit international, des pays tiers, en l’occurrence ici le Royaume-Uni, la France, l’Italie, l’Allemagne et les autres peuvent décider de ce qui est bon pour la Syrie surtout lorsqu’il s’agit de prêter la main à des islamistes-djihadistes qui rêvent d’installer un Califat à Damas.

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   Sont-ils aveugles ou ne comprennent-ils rien ces diplomates qui apparemment n’ont pas encore tiré les leçons des soi-disant « printemps » irakien, égyptien, libyen et tunisien ?

Sergueï Riabkov, vice-ministre russe des Affaires étrangères, s’est élevé contre la décision des 27, considérant que celle-ci portait un «préjudice direct à la possibilité d'organiser une conférence internationale» en vue de régler politiquement le conflit syrien.

Seule la volonté de ne pas laisser apparaitre une unité européenne ravagée a permis d’aboutir  à un compromis totalement boiteux qui maintient les sanctions économiques et financières du précédent embargo mais en soustrait la livraison d’armes à la rébellion anti-Assad.

Les exportations d’armes sont soumises à un code de bonne conduite de chacun des 27. Autant dire que cet accord n’est en aucun cas un accord européen mais une collection de promesses dont chacun sait que toujours elles n’engagent que ceux qui les avalent.

Quelles garanties les européens auront-ils de ne pas voir les armes entre les mains des extrémistes d’Al-Nosra  filiale d’Al-Qaïda ?

Cette question est d’autant plus importante que depuis le retrait de Moaz al-Khatib la Coalition nationale syrienne n’a plus de président et se trouve prise dans l’étau des batailles que se livrent  les parrains qatari et saoudien pour s’en assurer le contrôle.  

Il serait de bonne prudence que d’attendre de connaître exactement qui sont les membres de cette coalition et les rapports de force internes avant de commencer des livraisons d’armes.

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   Enfin il convient de s’interroger fortement sur cet article du Monde qui, semble-t-il, est à l’origine des pressions effectuées pour aboutir à la décision européenne de lever l’embargo des armes à destination des rebelles syrien.

Damas, Syrie, embargo, rebellion syrienne, Al Nosra, Al Qaïda, Bachar Al-Assad, Le Monde, Les Frères Musulmans, Qatar, Arabie Saoudite, Sergueï Riabkov, Coalition syrienne, Moaz al-Khatib   Quelques photos de soldats complaisants, quelques déclarations calibrées de témoins bien briffés et de médecins acquis à la cause des rebelles, bref un reportage à charge dont aimerait savoir qui l’a financé.

L’on voudrait manipuler l’opinion publique pour lui faire admettre d’engager une expédition punitive contre Bachar Al-Assad comme cela a été le cas pour Saddam Hussein que l’on ne s’y prendrait pas autrement.

Tout cela n’est guère très glorieux pour la diplomatie française.

26/03/2013

Quand le Qatar recrute au Maghreb pour Jabhat Al Nosra

Des centaines de jeunes Tunisiens ont déjà perdu la vie dans Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,l’enfer syrien, suscitant un tollé grandissant auprès de la société civile et, surtout, des familles qui s’inquiètent sur le sort de plusieurs autres centaines de jeunes partis pour le djihad.

Le gouvernement tarde pourtant à réagir. Durant les deux dernières semaines, la société civile et les familles ne cessent de Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,multiplier les actions afin de dissuader les jeunes Tunisiens de rallier le front du djihad en Syrie pour chasser Bachar Al Assad du pouvoir et combattre aux côtés des salafistes de Jabhat Al Nosra. Il est vrai que les nouvelles venant du front n’encouragent pas à en faire partie.

Les victimes tunisiennes connues se comptent par dizaines et l’on parle de plusieurs centaines de victimes, si l’on croit certaines sources, sans compter ceux qui sont emprisonnés dans les geôles du régime syrien.

Un tel sort obscur, finalement dévoilé, a aidé à briser le tabou édifié autour de cette question, malgré le silence complice des autorités qui font la sourde oreille face à cette problématique.

Les langues n’ont commencé que dernièrement à se délier Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,concernant les réseaux djihadistes menant les jeunes Tunisiens en Syrie. Ce n’était d’ailleurs pas facile. Il a fallu le courage de certaines mères, qui craignent pour la vie de leur progéniture, pour oser s’interroger sur la légitimité de ces départs.

La signature et l’argent de Doha

L’opinion publique a pris ensuite le relais et plusieurs enquêtes ont été diligentés concernant les filières de recrutement des djihadistes en Syrie. Depuis, de multiples vérités cachées ont été mises à nu. Le djihadisme ne se limite pas à cette piété apparente.

Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,Des sources concordantes affirment que le Qatar monnaie le «recrutement» des brigades de djihadistes étrangers. On parle même de cours pouvant aller jusqu’à 2000 euros par tête de combattant.

En opposition à la guerre en Libye, dont les acteurs étaient exclusivement locaux du côté des rebelles, l’opposition syrienne n’est pas parvenue à s’attirer la sympathie de ses concitoyens.

Plusieurs dérapages des combattants de l’opposition ont terni son image auprès de la population. Face à ce déni local, les monarchies du Golfe se sont rabattues sur les mafias du djihadisme international pour recruter les jeunes volontaires. Lesquels réseaux puisent essentiellement en Arabie, Libye et Tunisie.

Les chiffres montrent toutefois que ce sont les néophytes tunisiens, «djihadistes» de la 25e heure qui présentent le plus grand lot. Leur amateurisme a fait d’eux les principales victimes.

Face à la croissance du nombre de victimes parmi les jeunes Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,Tunisiens, la société civile a sonné l’alarme. Il y a une condamnation ouverte de ce recrutement. Le président Marzouki s’est joint lui-même à cette condamnation presqu’unanime.

Le parti Ennahda est le seul à se taire sur ces départs sans oser défendre ce choix de rallier les combats en Syrie, encouragé par les «sponsors qataris».

Cette prudence d’Ennahda indique que l’on n’est plus dans les moments d’euphorie de l’été 2011, quand Noureddine Khademi, alors qu’il n’était pas encore ministre, appelait les jeunes à rallier le djihad en Syrie. Il s’est aujourd’hui rétracté et a appelé, pas plus tard qu’hier, sur les ondes de la radio Shems FM à dévoiler les parties qui sont derrière cet enrôlement des jeunes Tunisiens en Syrie.

Certaines sources affirment toutefois que des organisations Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,caritatives liées à Ennahda seraient très actives dans «l’exportation des djihadistes tunisiens vers la Syrie». De tels propos ne vont pas à l’encontre de la tendance préconisée par un gouvernement qui a abrité le premier congrès international des amis de la révolution syrienne, et a été le premier à rompre ses relations diplomatiques avec le régime de Bachar.

«Nuançons toutefois un peu les propos puisque le président Marzouki, jadis fer de lance de cette attaque de front en soutien à l’opposition syrienne, dénonce aujourd’hui ces vagues d’enrôlement des jeunes Tunisiens dans les réseaux djihadistes», rappelle l’islamologue Néji Jalloul.

«La question est très complexe. Regardez un peu comment la France part en guerre contre AQMI au Mali et soutient l’opposition syrienne, alliée d’AQMI», ajoute-t-il.

Chocs émotionnels

Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,Ennahda est toutefois sur la défensive surtout après le buzz médiatique créé par les histoires de djihadistes ramenés in extremis alors qu’ils s’apprêtaient à se rendre au front en Syrie. Il s’agissait de chocs émotionnels très influents sur la population.

Une fois, la mère et l’épouse d’un jeune ont pu le rejoindre à temps à Istanbul, avant qu’il ne prenne l’avion qui devait le conduire en «terre du djihad». Une autre fois, plusieurs membres des familles de cinq jeunes de Hergla les ont rejoints à Benghazi et les ont récupérés avant leur départ en Turquie.

La dernière révélation porte sur un handicapé sur chaise roulante qui est rentré avant-hier de Syrie où il s’était rendu pour le djihad. Invraisemblable mais vrai ! Il y a donc de quoi faire douter Ennahda, surtout que ceux qui sont rentrés n’ont pas manqué de révéler plusieurs dérapages dans les rangs des djihadistes.

En plus, la société civile n’est plus prête à se taire.

Elle crie haut et fort son désarroi. Dans ses interventions sur les plateaux médiatiques, l’universitaire Riadh Sidaoui attire l’attention sur les risques encourus par la Tunisie avec le retour de ces centaines de djihadistes partis en Syrie et endoctrinés par la culture de la violence.

«L’exemple de l’Algérie et de ses jeunes, rentrés d’Afghanistan après y avoir combattu, ne saurait être ignoré», ne cesse-t-il de rappeler. «Toute la société doit se dresser pour lutter contre ce phénomène», appellent plusieurs ONG.

Un imam a même osé s’attaquer au phénomène dans son prêche de vendredi dernier, acceptant d’avoir sur le dos les hordes de salafistes. Les familles des jeunes Tunisiens partis en Syrie s’interrogent sur le silence des autorités par rapport à leurs inquiétudes quant au sort de leur progéniture.

Elles réclament que le gouvernement installe une cellule de crise au ministère des Affaires étrangères pour répondre à leurs interrogations concernant leurs enfants. «Les autorités doivent assumer leurs responsabilités en la matière», pensent les parents.

La guerre est donc lancée contre ce danger qui hante la société. Espérons qu’il ne soit pas déjà trop tard.

Source El Watan Algérie

Mardi 26 mars 2013

http://www.elwatan.com/international/quand-le-qatar-recrute-au-maghreb-pour-jabhat-al-nosra-26-03-2013-207989_112.php

Mourad Sellami correspondant El Watan à Tunis

 

11/03/2013

Situation politique en Syrie

Eviter le scenario somalien

MOSCOU, 11 mars 2013 - RIA Novosti

197696927.jpgLe règlement politique constitue la seule option pour empêcher que la Syrie ne connaisse une «somalisation», c’est-à-dire la disparition du gouvernement central doublée d'une lutte entre factions rivales, a déclaré lundi à Moscou le membre du Comité de coordination de l'opposition syrienne à l'étranger Haytham Manaa.

«Nous sommes fermement attachés à l'idée que seul le dialogue politique peut sauver la Syrie de la somalisation. Heureusement, cette opinion est partagée aujourd'hui par plusieurs responsables de la Coalition nationale de l'opposition, ainsi que par un nombre important de commandants militaires et de fonctionnaires d'Etat», a estimé l'opposant syrien lors de négociations avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

L’UE invite la Russie à adopter une approche plus constructive2

Syrie: l'UE invite la Russie à adopter une approche plus constructive© AFP/ Georges GobeBRUXELLES, 11 mars - RIA Novosti

196299006.jpgL'Union européenne souhaite que la Russie assume un rôle «plus constructif » dans le règlement du conflit syrien, a déclaré lundi à Bruxelles le ministre irlandais des Affaires Eamon Gilmore.

«Nous avons l'intention de discuter des possibilités pour la Russie de jouer un rôle plus constructif face à ce problème », a annoncé M. Gilmore aux journalistes au seuil d'une réunion des chefs des diplomaties des 27.

Réunis à Bruxelles, les ministres européens envisagent d'évoquer la situation en Syrie avec l'émissaire spécial des Nations unies et de la Ligue arabe pour la Syrie Lakhdar Brahimi.

Plus tôt dans la journée, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a reproché aux « sponsors étrangers de l'opposition intransigeante» de freiner le lancement d'un dialogue politique en Syrie.

Depuis la mi-mars 2011, la Syrie est secouée par un puissant mouvement de contestation du régime en place qui a fait, selon l'Onu, près de 70.000 morts et plus d'un million de réfugiés.

Les pays occidentaux soutiennent les rebelles et cherchent à obtenir le départ du président Bachar el-Assad. La Russie prône un règlement politique et appelle les parties à entamer d'urgence un dialogue inter syrien.

Les sponsors de l'opposition freinent le lancement d'un dialogue

Situation en Syrie© REUTERS/ Giath TahaMOSCOU, 11 mars 2013- RIA Novosti

197501225.jpgLe lancement du dialogue politique inter syrien est freiné par ceux qui financent les représentants de l'opposition la plus intransigeante, a déclaré lundi à Moscou le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

« La situation en Syrie ne s'améliore pas, bien que toutes les parties en conflit soient plus convaincues que jamais de la nécessité de mettre immédiatement fin aux violences et d'entamer un dialogue. Mais ceux qui s'y opposent restent nombreux, notamment les sponsors étrangers de l'opposition intransigeante », a déclaré le ministre lors d'une rencontre avec Haytham Manna, responsable à l'étranger du Comité national de coordination pour le changement démocratique (CNCD) en Syrie.

Depuis la mi-mars 2011, la Syrie est secouée par un puissant mouvement de contestation du régime en place qui a fait, selon l'Onu, près de 70.000 morts et plus d'un million de réfugiés.

Les pays occidentaux soutiennent les rebelles et cherchent à obtenir le départ du président Bachar el-Assad. La Russie prône un règlement politique et appelle les parties à entamer d'urgence un dialogue inter syrien.

Source : RIA Novosti

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24/02/2013

Royaume-Uni: « triple A » pan sur le bec !

C’est la première fois depuis 1978, alors que le pays est Grande-Bretagne, AAA, Triple A, Perte triple A, David Cameron, Angela Merkel, Moody's, dernier sommet européen, Georges Osborne, FMI, De Gaulle, Adenauer, Union Européenne, UE, Plan de relance, cure d'austérité, AFP,sous la menace de retomber en récession, que l'agence de notation Moody's vient de sanctionner Londres en lui retirant son triple A. Cette décision intervient un an après un premier avertissement qui avait été notifié au gouvernement britannique.

Pour justifier sa décision – baisse de la note d’un cran de «AAA à Aa1» – Moody's a avancé «la faiblesse continue des perspectives à moyen terme » de la Grande-Bretagne, et a indiqué qu’il fallait s'attendre à ce que la faiblesse de l'activité économique du pays «s'étende à la deuxième moitié de la décennie».

La note est toutefois assortie d’une perspective «stable» eu égard à la solvabilité «extrêmement élevée»  de l'économie britannique qui a été jugée solide. On peut penser que cette appréciation conduira l’agence à ne pas retoucher à court terme la note de la Grande Bretagne.

Au quatrième trimestre 2012 avait fait un premier pas vers un retour en direction de la récession qui s’était traduit par un recul de son PIB – Produit intérieur brut – de 0,3%. Les résultats du 1er trimestre sont attendus avec inquiétude.

Si la tendance devait se confirmer les Britanniques devront subir une troisième récession de la crise de 2008-2009. 

Cette perte du AAA n’est en fait pas une surprise, déjà au mois de décembre George Osborne, le patron des Finances britanniques, avait dû avouer que le plan d’austérité devrait se poursuivre au moins jusqu’en 2018 et que les objectifs de réduction de la dette ne serait pas atteints.

Grande-Bretagne, AAA, Triple A, Perte triple A, David Cameron, Angela Merkel, Moody's, dernier sommet européen, Georges Osborne, FMI, De Gaulle, Adenauer, Union Européenne, UE, Plan de relance, cure d'austérité, AFP,Le chef du gouvernement David Cameron, qui lors des dernières négociations du budget européen s’était montré si intraitable sur la nécessité d’imposer aux européens une cure d’austérité, est désormais sous forte pression. Son budget doit être présenté  le 20 mars.

De façon particulièrement éclairante l’analyste en chef de Moody's pour la Grande-Bretagne  a indiqué à l’AFP «Plusieurs facteurs se combinent mais il y a principalement un processus de désendettement du secteur privé et public qui a sans aucun doute étouffé la croissance».

On peut se demander quel «démon» titille tous ces experts économistes qui poussent des schémas de resserrement des budgets, dont ils constatent les résultats qu’ils sanctionnent malgré tout.

L’agence s’inquiète du niveau de la dette publique du Pays tout en signalant une «inflation élevée».

De qui se moque-t-on ?

Personne n’ignore que produire de l’inflation est pour un état un moyen bien connu de  réduire la valeur absolue de sa dette souveraine.

Grande-Bretagne, AAA, Triple A, Perte triple A, David Cameron, Angela Merkel, Moody's, dernier sommet européen, Georges Osborne, FMI, De Gaulle, Adenauer, Union Européenne, UE, Plan de relance, cure d'austérité, AFP,Le gouvernement britannique le sait fort bien, qui hypocritement fait filer l’affaire en laissant la banque centrale anglaise l’alimenter en faisant fonctionner la planche à billet.

Ce mécanisme de dévaluation camouflé de la livre, censé freiner la consommation intérieure tout en dopant les exportations est une arnaque particulièrement déloyale vis-à-vis des européens de la zone euro, permise par le fait que Londres précisément n’appartient pas cette zone euro.

«Loin d'affaiblir notre détermination à mettre en oeuvre notre plan de relance, cette décision la redouble», s’est empressé de déclarer à la presse a aussitôt réagi, George Osborne.

On peut là encore se demander de qui se moque ce ministre du gouvernement Cameron.

De quel plan de relance parle-t-il ? De celui que son premier ministre empêche de mettre en œuvre à Bruxelles ?

Comment veut-il faire repartir une économie dont l’activité se contracte sous l’effet conjugué d’un recul du PIB malgré une dévaluation de fait et une inflation qui pèse sur la consommation des ménages.

Grande-Bretagne, AAA, Triple A, Perte triple A, David Cameron, Angela Merkel, Moody's, dernier sommet européen, Georges Osborne, FMI, De Gaulle, Adenauer, Union Européenne, UE, Plan de relance, cure d'austérité, AFP,David Cameron et son gouvernement n’auront pas d’autres possibilités que de laisser se creuser la dette publique que le FMI a déjà prévu qu’elle devrait atteindre 93,3% du PIB en 2013. Moody's, de son côté, ajoute qu’elle estime qu’elle ne devrait «pas s'inverser avant 2016 ».

Pour l’opposition travailliste cette perte du «AAA» est la preuve patente « que le plan (Cameron ndlr) n'a pas marché".

«Le gouvernement doit prendre de toute urgence des mesures pour relancer notre économie atone et réaliser que nous avons besoin de croissance pour réduire les déficits (...) au lieu de saigner le malade comme le faisaient les médecins au XVIIIe siècle» réclame Ed Balls, le responsable de l'opposition travailliste chargé de l'économie.

Grande-Bretagne, AAA, Triple A, Perte triple A, David Cameron, Angela Merkel, Moody's, dernier sommet européen, Georges Osborne, FMI, De Gaulle, Adenauer, Union Européenne, UE, Plan de relance, cure d'austérité, AFP,Pour mémoire le FMI tout récemment avait suggéré à David Cameron mettre un bémol à son programme de rigueur lui conseillant «un assainissement budgétaire plus lent ». David Cameron a fait la sourde oreille.

En attendant, qu’il conduise la Grande Bretagne dans une nouvelle crise économique et sociale ne regarde que les Anglais à qui il finira par devoir rendre des comptes, mais qu’il s’autorise à donner des leçons aux Européens alors qu’il n’en a ni la légitimité – la Grande-Bretagne n’est pas dans la Zone Euro – ni les contraintes n’est pas acceptable.

L’attitude d’Angela Merkel qui, au dernier sommet Grande-Bretagne, AAA, Triple A, Perte triple A, David Cameron, Angela Merkel, Moody's, dernier sommet européen, Georges Osborne, FMI, De Gaulle, Adenauer, Union Européenne, UE, Plan de relance, cure d'austérité, AFP,européen, a rangé l’Allemagne aux côtés des Britanniques contre la France est-elle le signe qu’à l’initiative des libéraux-conservateurs un retournement d’alliance serait en train de s’amorcer au sein du Vieux Continent ?

On peut légitimement poser la question après l’annonce Grande-Bretagne, AAA, Triple A, Perte triple A, David Cameron, Angela Merkel, Moody's, dernier sommet européen, Georges Osborne, FMI, De Gaulle, Adenauer, Union Européenne, UE, Plan de relance, cure d'austérité, AFP,du soutien germano-britannique au projet américain de mise en place d’une zone de libre-échange entre les USA et l’UE qui porterait à n’en pas douter un coup fatal à l’agriculture française.

Le choix britannique de favoriser les fabricants d’avions Grande-Bretagne, AAA, Triple A, Perte triple A, David Cameron, Angela Merkel, Moody's, dernier sommet européen, Georges Osborne, FMI, De Gaulle, Adenauer, Union Européenne, UE, Plan de relance, cure d'austérité, AFP,d’outre-Atlantique n’est pas non plus le signe d’une volonté de renforcement de l’UE en matière de défense qui est le seul moyen de garantir la souveraineté de toute  puissance politique ! Visiblement en la matière le Royaume-Uni ne regardent pas du même côté que la France.

Quant à l’Allemagne qui vit depuis toujours sous le parapluie militaire américain sans en avoir à payer le prix budgétaire, la situation présente assurément un côté confortable en période de crise qui pourrait inciter sa classe dirigeante à prendre une certaine distance avec le pacte historique passé entre le général De Gaulle et le chancelier Adenauer.

Grande-Bretagne, AAA, Triple A, Perte triple A, David Cameron, Angela Merkel, Moody's, dernier sommet européen, Georges Osborne, FMI, De Gaulle, Adenauer, Union Européenne, UE, Plan de relance, cure d'austérité, AFP,Les semaines et les mois qui viennent permettront d’y voir un peu plus clair, mais il souffle en ce moment un vent mauvais sur les relations européennes.

Espérons que la perte du «triple A» britannique incitera les dirigeants du gouvernement de sa majesté à un peu moins de mépris, à un peu plus de réalisme.

09/02/2013

Tunisie : « Repose en paix Chokri, nous continuerons sur ta voie »

Moncef Marzouki, Mohamed Bouazizi, Chokri Belaïd, révolution de Jasmin, Tunis, Manuel Valls, Ennahdha, Etakatol, CPR, Ben ALI, El-Jellaz, Rached Ghannouchi, Hamma Hammani, Front Populaire, Coalition de gauche, Hamadi Jebali, Union Générale Tunisienne du Travail, UGTT, Salafistes, Charia, Frères Musulmans, Rafik  Abdesalem, François Gouyette, Ambassadeur de France à Tunis,   De l'immolation de Mohamed Bouazizi à l’assassinat de Chokri Belaïd, la révolution  de Jasmin commencée par le feu se poursuit dans le sang !

Ce vendredi c’est une véritable marée humaine qui a participé aux obsèques du farouche opposant aux islamiste qui a été lâchement assassiné.

Les funérailles de Chokri Belaïd, mort à 48 ans, tué par balles mercredi devant son domicile, ont été l’occasion Moncef Marzouki, Mohamed Bouazizi, Chokri Belaïd, révolution de Jasmin, Tunis, Manuel Valls, Ennahdha, Etakatol, CPR, Ben ALI, El-Jellaz, Rached Ghannouchi, Hamma Hammani, Front Populaire, Coalition de gauche, Hamadi Jebali, Union Générale Tunisienne du Travail, UGTT, Salafistes, Charia, Frères Musulmans, Rafik  Abdesalem, François Gouyette, Ambassadeur de France à Tunis,   pour des dizaines de milliers de tunisiens – 40000 selon le ministère de l’Intérieur – de se rassembler pour crier leur colère à l’endroit d’Ennahdha le parti islamiste, actuellement au pouvoir en Tunisie et accusé d’être le commanditaire de l’assassinat.

Dans la capitale, des troubles importants ont été observés tout au long de cette journée au cours de laquelle des voitures ont été incendiées et des bâtiments publics dégradés. Rien qu’à Tunis la police auraient procédé à132 arrestations.

Moncef Marzouki, Mohamed Bouazizi, Chokri Belaïd, révolution de Jasmin, Tunis, Manuel Valls, Ennahdha, Etakatol, CPR, Ben ALI, El-Jellaz, Rached Ghannouchi, Hamma Hammani, Front Populaire, Coalition de gauche, Hamadi Jebali, Union Générale Tunisienne du Travail, UGTT, Salafistes, Charia, Frères Musulmans, Rafik  Abdesalem, François Gouyette, Ambassadeur de France à Tunis,   Manifestants et forces de l’ordre se sont affrontés, jets de pierre contre gaz lacrymogènes pendant que des hélicoptères de l'armée survolaient dans le ciel et que des camions militaires étaient positionnés  en centre-ville.

Avenue Habib Bourguiba, en plein Tunis, les manifestants, en grande  majorité des jeunes, clairement hostiles au pouvoir actuellement en place scandaient «dégage, dégage !» comme cela s’était passé lors de la révolution en 2011 qui avait déclenché la chute du régime Ben ALI !

La foule des sympathisants présente devant l'entrée du cimetière d'El-Jellaz où a été enterré Chokri Belaïd, a là Moncef Marzouki, Mohamed Bouazizi, Chokri Belaïd, révolution de Jasmin, Tunis, Manuel Valls, Ennahdha, Etakatol, CPR, Ben ALI, El-Jellaz, Rached Ghannouchi, Hamma Hammani, Front Populaire, Coalition de gauche, Hamadi Jebali, Union Générale Tunisienne du Travail, UGTT, Salafistes, Charia, Frères Musulmans, Rafik  Abdesalem, François Gouyette, Ambassadeur de France à Tunis,   encore fait état de sa détestation de la majorité en place à la tête de la Tunisie : «Le peuple veut la chute du régime… le peuple veut une nouvelle révolution» a-t-elle lancé avant de plus directement s’en prendre au leader islamiste du parti Ennahdha  Rached Ghannouchi sur le mode «Ghannouchi assassin».

«Repose en paix Chokri, nous continuerons sur ta voie», a déclaré devant une foule très émue, le dirigeant du Front populaire Hamma Hammami après que le corps du défunt fut porté en terre vers 16 heures de l’après-midi.

Moncef Marzouki, Mohamed Bouazizi, Chokri Belaïd, révolution de Jasmin, Tunis, Manuel Valls, Ennahdha, Etakatol, CPR, Ben ALI, El-Jellaz, Rached Ghannouchi, Hamma Hammani, Front Populaire, Coalition de gauche, Hamadi Jebali, Union Générale Tunisienne du Travail, UGTT, Salafistes, Charia, Frères Musulmans, Rafik  Abdesalem, François Gouyette, Ambassadeur de France à Tunis,   En province c’est, comme à Tunis, au cri de «Ghannouchi assassin», que les manifestants, s’en sont pris aux locaux du parti  Ennahdha.

L’assassinat de Chokri Belaïd intervient alors que politiquement la Tunisie traverse une grave crise Moncef Marzouki, Mohamed Bouazizi, Chokri Belaïd, révolution de Jasmin, Tunis, Manuel Valls, Ennahdha, Etakatol, CPR, Ben ALI, El-Jellaz, Rached Ghannouchi, Hamma Hammani, Front Populaire, Coalition de gauche, Hamadi Jebali, Union Générale Tunisienne du Travail, UGTT, Salafistes, Charia, Frères Musulmans, Rafik  Abdesalem, François Gouyette, Ambassadeur de France à Tunis,   politique née des divisions internes au sein des islamistes d'Ennahda qui opposent une «fraction modérée»  emmenée  par le Premier ministre Hamadi Jebali et une «fraction radicale» fidèle à Rached Ghannouchi.

Crise politique qui vient se surajouter à une crise économique et sociale très tendue, pourvoyeuse de conflits et de manifestations violentes dus à l’incapacité du gouvernement à  juguler le chômage et la misère.

L’appel à un débrayage lancé par le très influent syndicat UGTT – l'Union générale tunisienne du travail – d’une journée de «grève pacifique contre la violence» a été très largement suivi!

De plus, outre les difficultés économiques et sociales les Tunisiens reprochent au gouvernement la lenteur de Moncef Marzouki, Mohamed Bouazizi, Chokri Belaïd, révolution de Jasmin, Tunis, Manuel Valls, Ennahdha, Etakatol, CPR, Ben ALI, El-Jellaz, Rached Ghannouchi, Hamma Hammani, Front Populaire, Coalition de gauche, Hamadi Jebali, Union Générale Tunisienne du Travail, UGTT, Salafistes, Charia, Frères Musulmans, Rafik  Abdesalem, François Gouyette, Ambassadeur de France à Tunis,   mise en œuvre du processus démocratique – à ce jour la nouvelle constitution n’est toujours pas en place – et la «bienveillance» dont bénéficient les salafistes qui poussent à changer le modèle de la société tunisienne en tentant d’imposer la charia par la violence (*).

Peut-on parler d’une nouvelle révolution ?

Comme l’immolation de Mohamed Bouazizi qui en décembre 2010 avait été déterminante dans le déclenchement de la révolution de Jasmin, l’assassinat de Chokri Belaïd du 6 février 2013 constitue un évènement choc qui pourrait bien changer les équilibre politiques en Tunisie.

Il ne fait pas de doute la mort de celui que l’on appelle déjà «le martyr de la liberté» va constituer un facteur déclenchant fort de nature à souder encore plus le front des opposants «républicains et démocrates» aux islamistes proches des Frères Musulmans égyptiens et des salafistes radicaux.

De là à penser qu’en Tunisie règnera rapidement un climat de paix civile propice à l’institution d’un régime respectueux des droits fondamentaux de la personne il y a un pas que pour l’instant il paraît prudent de ne pas franchir.

Moncef Marzouki, Mohamed Bouazizi, Chokri Belaïd, révolution de Jasmin, Tunis, Manuel Valls, Ennahdha, Etakatol, CPR, Ben ALI, El-Jellaz, Rached Ghannouchi, Hamma Hammani, Front Populaire, Coalition de gauche, Hamadi Jebali, Union Générale Tunisienne du Travail, UGTT, Salafistes, Charia, Frères Musulmans, Rafik  Abdesalem, François Gouyette, Ambassadeur de France à Tunis,   Le Premier ministre, un modéré, numéro 2 d'Ennahda, a maintenu sa «décision de former un gouvernement de technocrates», si besoin sans «l'aval de l'Assemblée nationale constituante».

En conflit ouvert avec la direction de son mouvement, Hamadi Jebali menace même de démissionner si la semaine prochaine il n’obtenait un consensus sur sa proposition pour laquelle Le Président Moncef Marzouki semble lui accorder son soutien.

Le risque le plus grand qu’encoure désormais la Tunisie est de voir le Peuple se déchirer et entrer dans une guerre civile !

De ce point de vue les démocraties occidentales sont face à une très grande responsabilité, il leur appartient de sortir de l’ambiguïté.

On ne peut pas, on ne doit pas, par en dessous, mener des actions de déstabilisation – les américains sont de ce point de vue d’ignobles hypocrites – au fallacieux prétexte qu’indirectement les intérêts de nos pays seront confortés.

Cette époque est révolue ! Vouloir la mondialisation sans vouloir d’abord favoriser la démocratie et la coopération internationale ne peut que se  retourner contre ceux qui font le choix du chaos chez les autres.

L’intervention lucide de Manuel Valls doit être saluée.

En réaction à l’assassinat de Chokri Belaïd, il n’a pas Moncef Marzouki, Mohamed Bouazizi, Chokri Belaïd, révolution de Jasmin, Tunis, Manuel Valls, Ennahdha, Etakatol, CPR, Ben ALI, El-Jellaz, Rached Ghannouchi, Hamma Hammani, Front Populaire, Coalition de gauche, Hamadi Jebali, Union Générale Tunisienne du Travail, UGTT, Salafistes, Charia, Frères Musulmans, Rafik  Abdesalem, François Gouyette, Ambassadeur de France à Tunis,   hésité avait dénoncé, en visant la  Tunisie et l’Egypte, « un fascisme islamique qui monte un peu partout », tout en indiquant « garder espoir dans le rendez-vous électoral pour que les forces démocrates et laïques, celles qui portent les valeurs de la révolution, demain, l'emportent ».

 Ajoutant «C'est un enjeu considérable, pas seulement pour la Tunisie, mais pour tout le bassin méditerranéen et donc aussi pour la France ».

Ces déclarations ont certes suscité le mécontentement du ministre tunisien des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem, ainsi que celui du chef du gouvernement tunisien qui l’ont fait savoir vendredi à l'ambassadeur de France à Tunis, François Gouyette.

Lors des manifestations de ce samedi à Tunis  quelques 3000 militants pro-islamistes qui répondaient à l’appel d’Ennahda ont proclamés des slogans à caractère anti-français.  

La réaction des islamistes d’une certaine façon donnent raison à Manuel Valls.

Il n’y a pas en ces matières à faire un soi-disant choix du moindre mal, notre soutien celui des gouvernements Moncef Marzouki, Mohamed Bouazizi, Chokri Belaïd, révolution de Jasmin, Tunis, Manuel Valls, Ennahdha, Etakatol, CPR, Ben ALI, El-Jellaz, Rached Ghannouchi, Hamma Hammani, Front Populaire, Coalition de gauche, Hamadi Jebali, Union Générale Tunisienne du Travail, UGTT, Salafistes, Charia, Frères Musulmans, Rafik  Abdesalem, François Gouyette, Ambassadeur de France à Tunis,   occidentaux en général, celui de la France en particulier, doit aller résolument en direction des pouvoirs laïcs et démocratiques surtout lorsqu’ils doivent faire face, aux violences de mouvements à caractère radical et religieux comme cela se passe au Maghreb, en Égypte, en Lybie, au Moyen-Orient, au Sahel et en Afrique.

L’assassinat  Chokri Belaïd est une question posée aux d’abord aux Tunisiens c’est une évidence, mais elle concerne aussi, et de manière très importante, les Occidentaux d’outre-Atlantique et les Européens du Sud comme du Nord.

(*) Le Point.fr- Tunisie : comment Ennahda en est arrivé là

 

03/02/2013

Syrie : Ahmed Moaz al-Khatib ouvre une perspective

Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,Début janvier, déclarant qu’en Syrie le conflit n’était pas entre le pouvoir et son opposition mais entre «la patrie et ses ennemis» qui visent la partition du Pays, Bachar El-Assad avait appelé l’opposition au dialogue et proposé un plan pour sortir  de la crise meurtrière dans laquelle la Syrie est plongé depuis 22 mois.

Selon plusieurs sources, dont l’ONU,  le nombre de victimes avancé dans ce conflit, qu’il est en effet possible de voir comme une de guerre de déstabilisation civile pour partie pilotée de l’extérieur, est de 60000 morts sans compter les nombreux blessés et disparus.

L’accélération du rythme auquel de nombreuses personnes qui ont choisi de quitter la Syrie est un sujet Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,d’inquiétude. «Il y a plus de 2000 personnes qui arrivent chaque jour au moins» a déclaré lors d’une interview accordée au journaliste du Blog B2Bruxelles2, Johannes Luchner, le chef d’unité «Moyen-Orient» à l’ECHO (*). Le nombre de réfugiés pourrait atteindre 1,8 millions de personnes d’ici à la fin de l’année.

Par ailleurs selon les conclusions d’experts des Nations Unies de retour d’une mission de cinq jours en Syrie font état à propos du secteur agricole du pays d’une situation catastrophique

Les deux ans de combats ont engendré des destructions très importantes des canaux d’irrigation, entrainant une chute de 50% de la production de fruits et légumes et de celle du secteur céréalier.

Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,La situation sur le terrain est telle qu’elle commande aux responsables politiques syriens mais également à tous ceux qui, de l’extérieur, soutiennent l’un ou l’autre des deux camps, de favoriser une solution de nature à « faire cesser les massacres et les destructions en cours ».

S’appuyant notamment sur la promesse de mise en place d’un dialogue national à Damas, l’organisation d’élections démocratiques ouvertes à toutes les forces Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,syriennes parties prenantes au conflit, et l’appel de Bachar El-ASSAD en direction de l’opposition pour que cessent les combats, au moins durant une période de transition dont il avait fixé le terme à la fin de son mandat actuel, Ahmed Moaz al-Khatib vient d’ouvrir une perspective.

Alors que dans un premier temps, posant le départ de Bachar El-Assad comme condition préalable à un début de négociation de fin du conflit armé, l’opposition avait exprimé un refus catégorique à la proposition du Président élu syrien, le chef de la Coalition de l’opposition syrienne a pris la responsabilité de créer la surprise en indiquant qu’ « en signe de bonne volonté » il était prêt, sous certaines conditions à dialoguer avec le régime.

C’est dans un texte posté sur le réseau Facebook qu’Ahmed Moaz al-Khatib a fait connaître qu’il était «prêt à des discussions directes avec des représentants du régime syrien au Caire, en Tunisie ou à Istanbul».

Le chef de l’opposition syrienne pose comme  condition à l’ouverture de ce dialogue, que soient libérées  les «160 000 personnes » actuellement retenues en détention dans le cadre du conflit.

Certes l’initiative n’est pas unanimement appréciée au sein de la coalition, mais Ahmed Moaz al-Khatib vient, Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie, en marge des travaux de la 49e Conférence sur la sécurité qui se tiennent jusqu’à dimanche à Munich, de rencontrer Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe, et Joe Biden, l’actuel vice-président américain. Ces discussions auraient porté sur l’urgente nécessité de relancer les efforts pour tenter de trouver une issue politique au conflit.

Si Américains et Russes bloquent toujours sur le préalable posé par les américains, qui continuent de vouloir imposer le départ immédiat de Bachar Al-Assad, des deux côtés l’on redoute une régionalisation toujours possible du conflit avec les incertitudes qu’il recèle.

La confirmation venant de l’administration américaine qu’un raid avait été effectué par Israël qui a bombardé Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,des installations près de Damas, «un complexe militaire soupçonné d'abriter des armes chimiques», ne fait qu’ajouter aux inquiétudes dont celles de la Russie qui jeudi s’est déclarée « très préoccupée» !

Ban Ki-moon le secrétaire général de l’ONU, impuissant comme son institution, s’est lui attaché à rappeler toutes les parties à «respecter strictement les lois internationales, notamment la souveraineté et l’intégrité territoriale de tous les pays de la région».

Ce rappel vaut implicitement condamnation du raid Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,israélien que le Chef du Pentagone, Léon Panetta, a lui justifié en indiquant que les USA partageaient l’idée d’Israël qu’il convenait de « tout » mettre en œuvre «pour s'assurer que des armes telles que les missiles SA-17, ou des armes chimiques, ne tombent pas entre les mains de terroristes».

Nul ne peut discuter le fait que la situation en Syrie se complexifie et que le temps semble venu de se mettre enfin à table et d’entamer un véritable round de négociation entre l’ensemble des diplomaties parties prenantes au dossier sur la base des accords de Genève de juin 2012.

Sur la lancée de l’intervention, plutôt réussie au Mali, au lieu de continuer à porter à bout de bras ce bidule de Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,Laurent Fabius appellé les «amis de la Syrie», dont chaque réunion à Paris se résume à un pitoyable aveu d’impuissance et sur l’échec récurrent de la Coalition nationale syrienne à obtenir des moyens que personne ne s’avance à lui accorder, le France ferait bien de prendre une initiative dans ce sens.

Pour cela il faudrait d’abord que Laurent Fabius renonce Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,à ses déclarations martiales et intempestives comme celles d’aout 2012 – «Bachar Al-Assad ne mériterait pas d’être sur terre», «le régime syrien doit être abattu et rapidement» – qui ne présentent strictement aucun intérêt et qui discrédite notre Pays au lieu de le grandir.

Faute de donner une chance à la Paix et au dialogue en Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,Syrie les Etats occidentaux prendrait la responsabilité  de plonger la Région dans une phase de turbulences aux conséquences totalement imprévisibles localement bien sûr mais très probablement au plan mondial.

Ahmed Moaz al-Khatib, à travers sa courageuse initiative a montré la voie, certes en y mettant des conditions.

Pourquoi notre diplomatie, à son échelle, ne pourrait-elle Ahmed Moaz al-Khatib, Syrie, Bachar Al-Assad, Raid israélien, Joe Biden, 49ème conférence sur la sécurité à Munich, Rapport FAO situation agricole en Syrie, discutions directes en syrie, armes chimiques, Ban KI-moon, ONU, Pentagone, Chef du Pentagone, Léon Panetta, Laurent Fabius, Coalition nationale syrienne, diplomatie française, les amis de la syrie,pas faire de même. La France y gagnerait en crédibilité et affirmerait un peu plus une souveraineté diplomatique que les Etats-Unis et ses alliés allemands et anglais ne cessent de vouloir étouffer.

(*) Office européen d’aide humanitaire

Pour en savoir plus

Consulter les sources de l’article :

Bachar Al-Assad évoque un conflit qui oppose la Syrie à ses ennemis

http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0202481353769-syrie-bachar-al-assad-prononcera-un-discours-dimanche-sur-la-situation-du-pays-525684.php

La situation en Syrie : un scandale humanitaire 

http://www.bruxelles2.eu/zones/moyen-orient/lacces-en-syrie-se-rarefie.html

L'agriculture syrienne dévastée par deux ans de conflit, selon la FAO

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=29686&Cr=Syrie&Cr1=Amos

Syrie: le chef de l'opposition rencontre Russes et Américains

Syrie: le chef de l'opposition rencontre Russes et Américains

Syrie: Raid en territoire syrien

Raid aérien en Syrie: silence officiel en Israël

Accord à Genève sur les principes d'une transition en Syrie

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/06/30/accord-a-geneve-sur-les-principes-de-la-transition-pour-la-syrie_1727503_3218.html

Fabius estime que «Bachar al-Assad ne mériterait pas d'être sur la Terre»»

http://www.20minutes.fr/politique/987025-syrie-fabius-estime-bachar-al-assad-meriterait-etre-terre

 

 

21/01/2013

Les Villes de Diabali et de Douentza sous contrôle des Maliens

Le ministère de la Défense a confirmé à 14h la reprise du contrôle des villes de Diabali et de Douentza par les forces armées du Mali lundi (17 janvier au matin).

Jean-Yves Le DRIAN, Ministère de la Défense, Niono, Mopti-Sévaré, Bamako, Mali, Diabali, Douentza, Opération Serval, Salafistes, terroriste, alerte Guépard,Ces villes, occupées par les « terroristes djihadistes », étaient situées respectivement à près de 400 et 800 km au nord-est de la capitale Bamako. Les militaires maliens ont été « soutenus par les forces françaises, basées à Niono et à Mopti-Sévaré » précise le communiqué.

Eviter la création d’un sanctuaire terroriste

Jean-Yves Le DRIAN, Ministère de la Défense, Niono, Mopti-Sévaré, Bamako, Mali, Diabali, Douentza, Opération Serval, Salafistes, terroriste, alerte Guépard,Pour le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, « cette avancée de l’armée malienne vers les villes tenues par leurs ennemis constitue une réussite militaire certaine pour le gouvernement de Bamako et pour les forces françaises, intervenant en soutien dans ces opérations ».

Et le ministre d’ajouter sa « totale confiance » dans « nos Jean-Yves Le DRIAN, Ministère de la Défense, Niono, Mopti-Sévaré, Bamako, Mali, Diabali, Douentza, Opération Serval, Salafistes, terroriste, alerte Guépard,militaires engagés avec détermination ». Et de rappeler l’objectif de la mission décidée par le président de la République : « restaurer la souveraineté du Mali sur son territoire et conjurer le risque de constitution d’un sanctuaire terroriste au cœur de l’Afrique ».

3150 militaires engagés

Selon les armées, 3150 militaires français sont Jean-Yves Le DRIAN, Ministère de la Défense, Niono, Mopti-Sévaré, Bamako, Mali, Diabali, Douentza, Opération Serval, Salafistes, terroriste, alerte Guépard,aujourd’hui engagés dans l’opération Serval, dont 2150 sur le territoire malien. NB : le reste étant souvent basé dans les pays environnants (Tchad, Burkina Faso, Côte d’Ivoire…).

Ce chiffre ne comptabilise pas toutes les forces en alerte en France – au titre de l’alerte “Guépard” (armée de terre) ou autres, pouvant intervenir en renfort le cas échéant.

Source : Bruxelles2 Nicolas Gros-Verheyde /Sahel / jan 21, 2013

http://www.bruxelles2.eu/zones/sahel/la-reprise-de-2-villes-de-diabali-et-douentza-confirmee-par-les-armees.html

 

 
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