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30/06/2013

Du matériel d’écoute américain dans les bureaux de l’UE.

Pour paraphraser un général bien connu et avisé, « en matière de géopolitique mondiale les nations n’ont pas d’amis ou d’ennemis, elles n’ont que des intérêts ».

Depuis toujours la Nation américaine s’est attachée de façon très pragmatique et cynique à appliquer cette doctrine.

morsi-obama2.jpgQue fait Barack Obama lorsqu’il demande aux opposants égyptiens de ne pas manifester contre le Président Morsi et les Frères Musulmans?. Il défend les intérêts des Etats-Unis au Moyen-Orient menacés par les Russes de Vladimir Poutine et l’Iran Chiite qui entend contrebalancer dans cette Région, l’Arabie Saoudite, le Qatar et Israël.

Ce Pays est prêt à tout pour préserver ses intérêts y compris à lâcher ses amis politique. Israël à ce propos ferait bien de méditer à propos du jeu d’Obama avec l’Islam Sunnite fondamentaliste wahhabite d’Arabie Saoudite et avec les Talibans aujourd’hui installés à Doha avec le soutien des implicite de l’Angleterre.

Souvenons-nous de la volonté des américains de négocier avec le vichyste Giraud plutôt qu’avec le Général de Gaulle et la résistance ?

Dans ce terrain de manœuvre géopolitique qu’est la planète, les sipa-1647008-jpg_1534489.jpgEtats-Unis, qu’il faut appeler par leur nom, «la Nation américaine» se doivent d’avoir de grandes oreilles. Oreilles qu’ils ont en effet particulièrement grandes et orientées tout-azimut.

Alors que vient de s’engager un cycle de négociations commerciales pour la mise en place, à la demande des américains, d’une zone de libre-échange entre la Nation américaine et l’Union Européenne l’hebdomadaire allemand Der Spiegel a révélé samedi 29 juin que la National Security Agency espionnait à leur insu les échanges internet de nombreux citoyens dans le monde mais que les services d’espionnage de ce pays considéré comme l’allié des pays européen membre de l’Otan avaient réussi à s’introduire dans des réseaux informatiques de l’Union.

5341_129970720__421157c_1_460x230.jpgCette information figure dans un des documents secrets dévoilé par le jeune informaticien Edward Snowden, ancien agent de la CIA, qui a fait connaître au monde entier l’existence de Prism (*).

Dans ce document de 2010, il apparaît, selon le Spiegel que du matériel d’écoute aurait été installé par la NSA dans les bureaux de l'Union européenne (UE) à Washington ainsi qu’aux Nations unies.

Qui plus est que ce matériel permet aux services 580945_0202863111455_web_tete.jpgd’espionnage américains non seulement d'écouter les conversations téléphoniques, mais que de plus il permet également d'accéder aux documents et échanges courriels des diplomates européens, qualifiés de « cible » dans le document en question.

Toujours selon le Spiegel, la NSA avait du matériel de surveillance connecté aux  systèmes de communication de l'immeuble Justus Lipsius, où est installé le Conseil européen à Bruxelles où sont mis à disposition des représentants des gouvernements des Membres de l'UE des bureaux d’où ils peuvent passer des appels censés être sécurisés.

Après Bruxelles et Berlin, la France à la traine s’est enfin décidée, ce dimanche 30 juin, à demander des explications à Washington.

Le ministre français des affaires étrangères Laurent Fabius vient 2065968.jpgmollement de s’exprimer: « Nous attendons des autorités américaines qu'elles lèvent dans les plus brefs délais les inquiétudes légitimes suscitées par les révélations de la presse …..Ces faits, s'ils étaient confirmés, seraient tout à fait inacceptables ».

La ministre de la Justice Christiane Taubira de son côté s’est montrée un peu plus combative en estimant sur BFM TV que s’ils étaient avérées ces faits seraient constitutifs d' «un acte d'hostilité inqualifiable».

Visiblement le gouvernement de notre pays est à quatre pattes devant le faucon américain, comme en témoigne la différence de ton utilisée par Sabine Leutheusser-Schnarrenberge, la ministre allemande de la Justice, dans son communiqué pour exiger des explications « Il faut que du côté américain on nous explique immédiatement et en détail si ces informations de presse à propos d'écoutes clandestines totalement disproportionnées par les Etats Unis dans l'Union européenne sont exactes ou non ».

De son côté le président du parlement européen l'Allemand Martin Schulz, ne s’est pas montré moins dur « profondément inquiet et choqué …..Au nom du parlement européen, j'exige tous les éclaircissements et demande aux autorités américaines de fournir rapidement un complément d'informations concernant ces accusations, a-t-il indiqué dans un communiqué.

Il est plus que temps pour les européens de faire évoluer la construction de l’Union Fédérale Européenne en renforçant la gouvernance de la zone euro qui doit devenir une véritable puissance souveraine dotée de moyens diplomatiques et de défense en capacité d’imposer un point de vue européen dans les affaires du monde.

FAUNE-VautourFauve-iparla-Ph__Benat_.jpgNous n’avons en effet rien attendre des autres et surtout pas des américains, lorsqu’il s’agit de nos intérêts et de notre sécurité.

(*) Programme américain d’espionnage et de surveillance des informations à l’échelle planétaire

Plus sur le dossier :

Espionnage : Il n’y plus d’amis réels, seulement de vrais ennemis!

http://www.francetvinfo.fr/espionnage-il-ny-plus-damis-reels-seulement-de-vrais-ennemis_359870.html

 

28/06/2013

L’ancien ministre de la ville au tapis !

Bernard TAPIE, Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, Eric Woerth, CDR, Christine Lagarde, FMI, Pierre Estoup, Stéphane Richard, Adidas, Crédit Lyonnais, Consortium de Réalisation, FMI, mise en examen de Bernard Tapie,

Après 96 heures de garde à vue Bernard Tapie a été présenté ce vendredi devant les 3 juges d’instruction chargés de l’enquête judiciaire   à propos de l’arbitrage dont il a été bénéficiaire au terme duquel une somme de 403 millions d'euros lui a été accordée en juillet 2008 pour solde de tout compte de son litige avec le Crédit lyonnais sur la vente d'Adidas.

A l’issue de cette présentation il a été mis en examen pour « escroquerie en bande organisée » et placé sous contrôle judiciaire.

Vidéo Thomas Clay 3 questions sur le recours en révision

http://www.dailymotion.com/cdn/H264-512x384/video/x11ccwm.mp4?auth=1372613025-7fc6d6b75fe1f8b30495f6d65ea96f95&helper=0

 

Les juges ont considéré que les soupçons de trucage concernant l'arbitrage arrêté au profit de l'homme d'affaires étaient suffisants pour décider de la mise en examen.

Ils cherchent en particulier à faire la lumière sur la manière dont Bernard Tapie à user pour plaider son dossier auprès de Nicolas Bernard TAPIE, Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, Eric Woerth, CDR, Christine Lagarde, FMI, Pierre Estoup, Stéphane Richard, Adidas, Crédit Lyonnais, Consortium de Réalisation, FMI, mise en examen de Bernard Tapie,Sarkozy Président de la République à l’époque des faits  et de Christine Lagarde aujourd'hui à la tête du FMI –  Fonds Monétaire International – et  Ministre de l'économie en charge du dossier au moment de l’arbitrage. Les juges mènent aussi leurs investigations pour connaître des liens que Bernard Tapie entretenait avec les arbitres, notamment Pierre Estoup.

Bernard Tapie rejoint donc trois autres personnes qui, sur cette affaire Adidas/Tapie/Crédit Lyonnais, ont également été mises en examen pour escroquerie en bande organisée : l'ancien juge-arbitre Pierre Estoup, Stéphane Richard, le PDG d’Orange et Jean-François Rocchi, l'ancien président du Consortium de réalisation (CDR) qui l’instance chargée de gérer le passif du Crédit lyonnais.

Il n’est pas exclu que l’affaire ne fasse pas l’objet de nouveaux développements.

Selon Médiapart la police judiciaire serait en possession d'un courrier d’Eric Woerth aux avocats de Bernard Tapie à propos  du montant des impôts que celui-ci a dû acquitter après l'arbitrage.

Le mode de calcul l’impôt utilisé pour évaluer les sommes à acquitter – approximativement 12 millions d’euros –  aurait été extrêmement favorable au contribuable Tapie. Toujours selon Médiapart qui cite une source anonyme d’autres modes de calcul aurait pu se traduire par un impôt à régler d’une somme dix fois plus élevée.

Bernard TAPIE, Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, Eric Woerth, CDR, Christine Lagarde, FMI, Pierre Estoup, Stéphane Richard, Adidas, Crédit Lyonnais, Consortium de Réalisation, FMI, mise en examen de Bernard Tapie,On s’attend par ailleurs à ce que Claude Guéant – secrétaire général de l'Elysée à l’époque des faits – qui aurait été le pivot central de cette affaire dans la décision de recourir à la formule de l’arbitrage soit prochainement convoqué devant les juges.

Enfin un recours contre la sentence arbitrale qui a attribué 403 millions d'euro à Bernard Tapie et aux liquidateurs de ses sociétés a été déposé ce vendredi  devant la cour d'appel de Paris par le Consortium de réalisation – CDR –  qui dès le 4 juin s'était constitué partie civile pour disposer de l’accès au dossier d'instruction et connaître les conditions dans lesquelles le 7 juillet 2008, l'arbitrage avait été rendu.

Ce recours s’appuie sur l'article 1491 du code de procédure civile – avant révision en 2011 –  qui dispose que « le recours en révision n'est ouvert que pour l'une des causes suivantes : s'il se révèle, après le jugement, que la décision a été surprise par la fraude de la partie au profit de laquelle elle a été rendue ; s'il a été jugé sur des pièces reconnues ou judiciairement déclarées fausses depuis le jugement ; s'il a été jugé sur des attestations, témoignages ou serments judiciairement déclarés faux depuis le jugement ».

Dans son communiqué le CDR indique  « les investigations menées par la brigade financière sous le contrôle de trois juges d'instruction et du parquet ont révélé au CDR l'existence d'indices graves et concordants permettant de considérer que l'arbitrage a été entaché de fraude »

Dans l’hypothèse où il était renvoyé en correctionnelle à l'issue de l'instruction, et condamné pour le chef « d'escroquerie en bande organisée », Bernard Tapie, qui disait il y a quelques jours encore « qu’il n’avait rien à foutre de sa convocation »,  pourrait se voir infliger  une des peines les plus dures encourues pour un délit : au maximum dix ans de prison et une amende d'un million d'euros, sans compter le remboursement des 403 millions d’euros en litige.

 

Tous aux côtés d'Edward Snowden !

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À seulement 29 ans, ce jeune homme vient de risquer sa vie – sa petite amie, son emploi, sa maison – pour révéler le scandaleux programme PRISM mis en place par le gouvernement américain, qui lit et enregistre nos mails, messages Skype, publications Facebook et appels téléphoniques depuis des années.

Auparavant, Bradley Manning avait lui aussi transmis à Wikileaks ce type d’informations. Les États-Unis l’ont alors incarcéré, nu, en cellule de confinement dans des conditions qualifiées par l’ONU de « cruelles, inhumaines et dégradantes ».

Les autorités - et la presse - décident en ce moment même de la manière dont elles vont traiter ce scandale.

Si nous sommes des millions à soutenir Edward dans les prochaines 48 heures, nous ferons comprendre aux autorités américaines qu’Edward doit être traité comme le courageux lanceur d’alerte qu’il est et que c’est le programme PRISM qu’il faut éliminer.

*********

A l'attention du Président Barack Obama:

Monsieur le Président, nous vous appelons à faire en sorte qu'Edward Snowden soit traité de manière juste et humaine dans le cadre d'une procédure civile et régulière. Le programme PRISM est l'une des plus grandes violations de la vie privée jamais commises par un État. Nous vous demandons de le supprimer sans délai et de reconnaître qu'Edward Snowden a agi, non comme un criminel, mais dans l'intérêt de tous.

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Signons ensemble la supplique au Président des Etats-Unis

https://secure.avaaz.org/fr/stop_prism_fr/?tvstKab

 

Publié le 13 Juin 2013

Source:

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25/06/2013

Syrie : Colloque du 19 juin à l'Assemblée Nationale, Intervention du Colonel Alain Corvez

rtx10r8d_si.jpg«La crise syrienne n’est pas une guerre civile entre Syriens mais une guerre entre grandes puissances au travers des Syriens

C’est ainsi que présentait la crise syrienne de façon magistralement synthétique un homme qui ne peut être accusé d’être un suppôt du régime de Damas, lui qui dénonça en son temps l’occupation militaire  de son pays par Damas. Je veux parler du Patriarche maronite du Liban et de tout l’Orient, Béchara El Raï lors de la venue du pape Benoît XVI à Beyrouth en septembre 2012.

Cette affirmation est chaque jour vérifiée un peu plus.

Le nombre de combattants «takfiristes» de nationalités étrangères, notamment européennes, soutenus et armés principalement par le Qatar et l’Arabie Saoudite avec le soutien de la Turquie, de la Jordanie et des services occidentaux ayant atteint des dizaines de milliers de non syriens, prouve que nous sommes en présence d’un complot international pour renverser le régime en place à Damas, jugé indésirable par les monarchies du Golfe dont la doctrine féodale wahhabite est à l’opposé de l’islam sunnite modéré qui a toujours caractérisé la Syrie, comme la cohabitation harmonieuse entre de nombreuses confessions religieuses différentes.

Bien sûr, une frange irréductible de Syriens sunnites proches ou membres des Frères Musulmans, héritiers des insurgés de 1982 à Hama, ajoutés à ceux de la révolte commencée il y a deux ans sont décidés à renverser le pouvoir par les armes,  moins pour établir la démocratie, déjà proposée dans les nouveaux textes constitutionnels, mais par hostilité fondamentale à  Bachar El Assad.

Il faut en effet prendre un peu de recul pour porter un regard serein et objectif sur cette crise dramatique qui continue à tuer de nombreux innocents en plus des combattants des deux bords, souvent de façon inhumaine et odieuse, et remonter aux origines.

Dès son arrivée au pouvoir en 2000 alors qu’il ne l’avait pas cherché, le jeune Président Bachar El Assad s’est attelé à la tâche énorme de moderniser son pays pour l’adapter au monde présent, gêné par la conjoncture internationale qui le confrontait à d’autres priorités, comme l’assassinat de Rafic Hariri en février 2005 puis la guerre entre Israël et le Liban à l’été 2006, et par une « vieille garde », lucide contrairement à ce qui a été dit, mais  obnubilée par la crainte que les libertés accordées trop vite dans divers domaines ne débouchent sur une «perestroïka» qui entraînerait le même écroulement qu’en URSS.

Le «printemps arabe» qui éclata en Tunisie puis en Egypte  fin 2010 ne devait pas se produire en Syrie qui ne présentait pas le même immobilisme dictatorial que ces pays.

Pourtant en mars 2011 des manifestations pacifiques au nom de la démocratie se produisirent à Deraa, ville aux confins jordano-israéliens, rapidement instrumentées afin de tuer manifestants et forces de l’ordre et provoquer l’enchaînement de la violence.

Conscient de la gravité des évènements le régime engagea alors un train de réformes accélérées pour déboucher sur une nouvelle Constitution totalement démocratique avec la suppression du parti unique et l’attribution des libertés dans tous les domaines.

Ces réformes furent noyées par ceux qui n’étaient pas intéressés par la démocratisation de la Syrie mais par le renversement d’un régime qui défend depuis longtemps la cause arabe face à Israël, accueillant des réfugiés palestiniens et iraquiens par millions.

Paradoxalement, ce sont les états les moins démocratiques au monde qui sont le fer de lance des attaques pour renverser le pouvoir de Damas, états qui se voient encouragés par un Occident semblant avoir perdu ses repères, armant ou facilitant l’armement de djihadistes qu’il combat partout ailleurs dans le monde, notamment au Mali.

Mais le régime a montré sa force et sa cohésion en résistant depuis plus de deux ans à ces attaques brutales. L’Armée constituée majoritairement de sunnites est, dans son immense majorité, restée fidèle et disciplinée, aux ordres de ses chefs et avec le soutien de la population qui l’appelle souvent pour la protéger des exactions des rebelles ; quant au monde politique et diplomatique il est aussi globalement resté à son poste.

Les takfiristes dominant depuis des mois les mouvements rebelles, et l’opposition politique extérieure, créée et soutenue par les occidentaux, ne parvenant ni à s’entendre ni à s’organiser, de nombreux opposants déposent les armes depuis quelques semaines, conscients que l’islam prôné par les rebelles n’est pas celui qu’ils souhaitent pour leur pays et ne veulent plus être associés à ces extrémistes.

D’autant plus qu’il existe maintenant une quinzaine de partis politiques  qui proposent des programmes inspirés par la démocratie et les libertés fondamentales, et qu’un ministère de la réconciliation nationale sous l’égide duquel un dialogue constructif s’est installé est à l’œuvre depuis plus d’un an.

Le caractère international de la crise syrienne est renforcé par les soutiens extérieurs de Damas, Russie et Chine ayant clairement signifié qu’elles n’accepteraient pas un changement de régime provoqué en Syrie, jugeant que le nouvel ordre mondial multi polarisé imposait la fin de ces affrontements par une solution négociée entre les grandes puissances. 

Après avoir cru possible  une chute rapide du régime, l’Amérique en a convenu depuis peu et nous nous dirigeons désormais vers cette issue pacifique.

Il faut enfin que cesse la désinformation propagée par les médias d’un tyran sanguinaire qui prendrait plaisir à tirer sur son peuple, et même à employer les armes chimiques, pour aller plus vite ou plus loin dans son œuvre.

La vérité est que le régime se défend contre un complot international visant à le renverser et qu’il combat des forces militaires commettant des exactions souvent insoutenables, avec l’appui de la majorité de son peuple, toutes confessions et ethnies confondues.

La « paix des braves » a été déjà proposée aux rebelles syriens et, comme je viens de le dire a été acceptée par certains ; mais reste à régler le sort des milliers de combattants islamistes étrangers qui pourraient transporter ailleurs dans le monde leur soif de sang et de massacres odieux, au nom d’un dévoiement pervers des principes de l’Islam, alimentant dramatiquement les haines pour la noble religion des fidèles du Coran.

Source :internationalnews

http://www.internationalnews.fr/article--la-crise-syrienne-n-est-pas-une-guerre-civile-entre-syriens-mais-une-guerre-entre-grandes-puissance-118654778.html

Plus d’info :

« Un complot contre la Syrie »

http://www.lejsl.com/edition-de-chalon/2013/06/09/un-complot-contre-la-syrie

« Crise en Syrie : défi à la diplomatie mondiale »

http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/Crise-syrie-defi-diplomatie-mondiale-9679.html

Une vidéo à voir : « Exécution de trois Syriens parce qu'ils sont Alaouites »

Pour comprendre que les choses sont plus complexes que le Ministre Laurent Fabius veut bien tenter de nous le faire croire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

24/06/2013

Ça suffit, y’en a marre !

Les affaires succèdent aux affaires, les mises en examen aux Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, mises en examen et, pendant que la presse en fait ses choux gras et que nos députés s’étripent et s’égosillent comme des pantins à l’Assemblée Nationale, le chômage continue de progresser, le pouvoir d’achat de reculer et les impôts d’augmenter.

La liste des règlements de compte entre truands en Corse, à Marseille en Région parisienne et lyonnaise s’allonge, l’on change les préfets mais le sang continue de couler et les bandits de prospérer.

Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, Les Plans de licenciement succèdent aux plans de licenciement qualifiés à chaque fois de Plan de sauvegarde de l’emploi.

La France vient d’être condamnée par les instances européennes pour non-respect des directives « nitrate ». Qui fait la loi en France, l’Etat ou la FNSEA ?

Le Qatar, qui soutient ou a soutenu nos adversaires au Mali, qui Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, aujourd’hui fait table ouverte aux Talibans à Doha, investit à qui mieux mieux sur le territoire national en vertu d’accords passés du temps de Nicolas Sarkozy et François Hollande poursuit sur la même voie.

Il est vrai qu’en Syrie nous sommes du côté des rebelles soutenus par l’Arabie Saoudite et le Qatar qui se disputent le leadership dans la Région. On va se marrer lorsqu’il il faudra choisir entre les deux quand Bachar Al-Assad sera tombé…..s’il Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, tombe parce que la Russie et l’Iran n’ont pas l’air pour le moment de vouloir  le lâcher.

Pas grave on y enverra Fabius toute bouche en cul de poule et force moulinets s’aplatir devant le vainqueur désigné par les grands frères américains une fois que ces derniers se seront mis d’accord avec Poutine sur les modalités du partage.

On promet au bon Peuple un nouveau tour de vis sur les retraites pendant que Sénateurs et Députés s’arrangent pour ne pas toucher aux très avantageux régimes spéciaux qu’ils se sont octroyés aux frais de la République.

Pour revenir aux affaires, dont on arrive plus à savoir qui de la gauche ou de la droite est la plus corrompue,  elles empoisonnent la vie démocratique et casse le pacte de confiance républicain entre la classe politique représentative et les citoyens qu’elle est censée représenter.

La liste est longue des turpitudes de trop nombreux de nos dirigeants mais il faut la rappeler car dans cette société médiatique une affaire pousse l’autre et l’on finit par ne plus se rappeler de celles qui sont passées même si le climat lentement se détériore comme le ferait les coups de vagues successifs au pied de la falaise qui finit par s’écrouler.

A gauche après l’incroyable saga « patte en l’air de New-York à Lille » de Dominique Strauss Khan, la condamnation pour emploi fictif d’Harlem Désir, l’indémerdable dossier Jean-Noël Guérini dans des dossiers de marché publics passés dans des conditions Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, douteuses, mais aussi ceux de Gérard Dalongeville en procès pour détournement de fond publics, Sylvie Andrieux condamnée  à la prison ferme pour détournement de fonds publics Jean-Pierre Kucheida, en attente de jugement pour abus de biens sociaux et enfin la bombe Jérôme Cahuzac, l’arbre qui cache la forêt des connivences et affaires crapoteuses entre la gauche et la droite dans l’industrie pharmaceutique.

La droite, avec les scandales des affaires Sarkozy – EADS-Clearstream, Karachi, Bettencourt, Arbitrage Crédit Lyonnais, les accusations répétées de responsables libyens sur le financement de la campagne de 2007 – où sont mis en cause Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, plusieurs de ses leaders et plusieurs des plus hauts responsables de l’état de la période 2007-2012 – Edouard Balladur, François Léotard, Claude Guéant, Eric Woerth, Christine Lagarde, Stéphane Richard, François Pérol, l’on s’interroge même dans les milieux autorisés sur l’implication de Jean-Louis Borloo dans l’affaire Tapie … – n’est pas en reste.

Selon le Point.fr, mais d’autres médias s’en font l’écho, Bernard Tapie a été placé ce matin lundi, en garde à vue à la brigade financière de Paris dans le cadre de l'enquête à propos de l'arbitrage prononcé en sa faveur dans le litige qui l’opposait au Crédit lyonnais sur la vente d'Adidas.

La décision prise à Bercy avait, en 2008, rapporté à Bernard Tapie la modique somme de plus de 400 millions d’Euros. Une paille !

L’affaire est sérieuse, certains n’hésitent pas, François Bayrou pour ne pas le nommer, à considérer cette affaire comme « une affaire d’état » !

Trois personnes ont déjà été mises en examen dans cette affaire pour « escroquerie en bande organisée », et Christine Lagarde Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, quant à elle a été placée sous statut de témoin assisté.

La garde à vue peut durer quatre jours au terme de laquelle  l’homme  d’affaire, ex-ministre de la Ville de François Mitterrand,  risque d’être présenté devant les juges pour une éventuelle mise en examen.

Bernard Tapie, dont on dit qu’il serait candidat à la Mairie de Marseille, ne s’inquiète pas pour autant. Mieux il fanfaronne dans les médias en expliquant sur Europe1 «Qu’est-ce que vous croyez ? Des rendez-vous comme celui-là, j’en ai eu sept avec Eva Joly. Résultat : six non-lieu et une relaxe », avant d’en terminer  méprisant «même système, même procédure, j’en ai rien à foutre…».

Entre deux il n’omet pas  au passage  d’indiquer «Je suis copain Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, avec Christine Taubira»  pour  conclure « De toute façon j’espère qu’il va y avoir un recours. Vous allez voir ce que je vais leur mettre ».

Tout cela est d’un incroyable mépris pour les institutions, les citoyens et la démocratie.

Trop c’est trop, ça suffit. Et que l’on ne vienne pas nous dire que la protestation est populiste et qu’elle fait le jeu du Front National.

Non ce qui fait le jeu du FN c’est cette langue de bois qui veut faire prendre aux citoyens des vessies pour des lanternes.

Lorsqu’il pleut, il ne suffit pas de dire aux citoyens qu’il fait soleil pour que ces derniers ne se rendent pas compte qu’ils sont mouillés pendant que les menteurs barbotent dans la boue.

Au lendemain de la sévère défaite politique de Villeneuve sur Lot, Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, subie tant par le PS que par l’UMP, qui a vu un gamin de 23 ans candidat d’un parti d’extrême droite faire jeu quasi égal avec un «cumulard» qui avait le soutien officiel des deux partis de gouvernement, il est plus que jamais nécessaire que le Chef de l’Etat fasse preuve d’autorité et qu’il envoie un signal fort au Pays.

La politique d’austérité «libérale» doit être infléchie, le moment de nommer un nouveau gouvernement est arrivé.

Un nouveau gouvernement resserré, soudé, cohérent, débarrassé des «vieux bourrins politiciens», ouvert à des personnalités de la société civile à la compétence reconnue. Un  nouveau gouvernement qui enfin doit être constitué d’hommes et de Bernard Tapie, François Hollande, Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Edouard Baladur, Claude Guéant, Laurent Fabius, Jean-Luois Borloo, Christine Lagarde, Christine Taubira, François Léotard, Stéphane Richard,François Pérol, François Bayrou, EADS-Clearstream, Karachi, Crédit Lyonais, Campagne 2007, Harlem Désir, Jean-Noël Guérini, Gérad Dalongeville, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Cahuzac, Front National, Villeneuve sur Lot, Tapie candidat à laMairie de Marseille, FNSEA, Le Qatar, l'Arabie Séoudite, Syrie, Bachar Al-Assad, Talibans, Poutine, femmes irréprochables, d’une honnêteté scrupuleuse.

La pression monte fort dans la cocotte-minute France.

François Hollande ferait bien d’entendre que ça siffle fort et que faute d’y prendre garde il pourrait bien sauter avec le couvercle.

23/06/2013

Entubé, farci, estampé : un couple gay « se fait mettre dans le baba » !

Début juin une vendômoise soupçonnée d’avoir maronné un couple d’homosexuels toulousain a été interpellée à son domicile et inculpée. L’affaire se déroule à Vendôme dans le Loir-et-Cher.

La femme, mère de quatre enfants, âgée de 34 ans, en échange d’une somme de 15000 euros, aurait accepté de porter un enfant conçu à partir du sperme de l’un des deux homosexuels toulousains.

A la naissance du bébé, malgré l’arrangement arrêté entre les parties et l’avance de 9000€ qu’elle avait reçue, la maman, Aurore, a fait croire que le garçon qu’elle a mis au monde était mort-né pour le revendre à un autre couple avec qui semble-t-il la transaction aurait été, selon le Point et La nouvelle République, encore plus lucrative.

Constatant que leur projet avait tourné court, et qu’ils s’étaient fait passer à la lime douce, les deux homosexuels toulousains se sont présentés à la maternité de la polyclinique où la femme avait accouché.

L’un des deux, répondant au prénom d’Alexandre,  aurait évoqué « un contrat de mère porteuse » et se serait présenté comme le père biologique du nourrisson.

La polyclinique a prévenu le Parquet de Blois et une plainte a été déposée par les victimes de l’escroquerie.

Une information judiciaire a été ouverte pour  «escroquerie, recel d’escroquerie, provocation à l’abandon d’enfant»

Vendôme, Blois, Toulouse, Aurore, Alexandre, entubé, farci, estampé, Autant dire que l’ensemble des protagonistes  – le couple gay, la femme-escroc, le couple qui a obtenu le nourrisson – sont visés par la Justice.

En effet au-delà de l’escroquerie sordide, il faut rappeler que la pratique qui consiste à porter un enfant pour autrui est encore interdite dans notre pays.

Jeudi, une demande de remise en liberté d'Aurore, a été rejetée par la chambre de l'instruction.

C’est que les policiers de la PJ de Tours en charge de l’enquête auraient mis en évidence qu’Aurore ne serait pas à sa première opération de procréation pour autrui. 

Elle aurait en 2008 donné naissance à une fille « confiée » sans contrepartie sonnante et trébuchante. Par contre en 2010 elle aurait cette fois porté un garçon dont elle aurait négocié et monnayé l’abandon.

Cette affaire n’est pas sans susciter bien des interrogations d’ordre juridique, moral et sociétal.

La maman naturelle, biologique si le terme devait ne pas convenir aux partisans de la GPA, a-t-elle renoncé à ses droits parentaux sur le petit garçon qu’elle a porté et mis au monde ?

Quel droit le couple à qui  a été confié le petit garçon pourra-t-il invoquer pour garder le bambin ?

Quel nom porte aujourd’hui le garçon qui démarre sa vie dans des conditions plutôt compliquées, comment a-t-il été déclaré aux autorités civiles?

Si Aurore avait tout simplement respecté les termes du contrat passé avec le couple gay de Toulouse, qui aurait entendu dire qu’en France on vend et on achète des enfants dans le dos de la société, de sa justice et de ses valeurs ? 

Combien d’autres cas similaires pour lesquels le silence ne permet pas que l’on en connaisse ?

Me Benjamin Girard, l’avocat d’Aurore, a choisi de plaider la misère sociale : «cette mère de famille était dans une situation financière difficile: elle était sans emploi et son mari, gravement malade, ne pouvait pas travailler ». Il ajoute « Aujourd'hui, elle a pris conscience de la situation, elle est désemparée et éprouve beaucoup de culpabilité ».

Le manque d'argent aurait donc été le carburant qui aurait alimenté le moteur de cette misérable histoire. Mais tout de même, sans préjuger des décisions de justice à venir, se faire négociant en enfants portés mais non inscrit dans un projet familial personnel en vue de d’obtenir un revenu pose question.

Dans quelle société vivrons-nous demain ?

Deux dernières questions qui ne visent pas à clore le débat interrogeons-nous sur l’avenir du petit bébé et des quatre gamins qu’Aurore élève.

Au terme de la procédure judiciaire qui s’annonce longue et complexe, que vont devenir les quatre enfants qui jusqu’à présent vivaient avec Aurore? Famille d’accueil, placement en institution publique …… ? Qui s’en préoccupe ?

Enfin, à qui l’enfant vendu deux fois sera-t-il confié pour construire sa vie ? Aux payeurs en dernier ressort, à la mère biologique, au père biologique acheteur ? A qui ?

Pour l’instant personne ne se préoccupe de ce petit bonhomme qui lui n’a rien demandé et surtout pas d’être plongé dans un tel «innommable bourbier».

09:04 Écrit par Bernard FRAU dans Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vendôme, blois, toulouse, aurore, alexandre, entubé, farci, estampé | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

19/06/2013

De Mitterrand à Sarkozy, le révélateur Tapie!

13 JUIN 2013 Par LAURENT MAUDUIT

Mis en difficulté avec l'affaire Cahuzac, les socialistes ont 

Bernard Tapie, Nicolas Sarkozy, Les années Fric, Claude Bartolone, Elf, Pechiney Triangle, Adidas, Crédit Lyonnais, François Bayrou, Modem, escroquerie en bande organisée, scandale Tapie, Christine Lagarde, affaire d'état,

trouvé avec le scandale Tapie une opportunité de contre-attaque pour dénoncer l'affairisme qui avait cours sous le précédent quinquennat. En chœur, tous les hiérarques de la Rue de Solferino dénoncent donc à qui mieux mieux cette « affaire d'Etat »

Bernard Tapie, Nicolas Sarkozy, Les années Fric, Claude Bartolone, Elf, Pechiney Triangle, Adidas, Crédit Lyonnais, François Bayrou, Modem, escroquerie en bande organisée, scandale Tapie, Christine Lagarde, affaire d'état,

Ils se font un malin plaisir de souligner qu'elle va nécessairement éclabousser Nicolas Sarkozy, à l'origine des instructions qui ont conduit au désormais célèbre arbitrage et aux 403 millions d'euros perçus sans doute indûment par Bernard Tapie. 

Au risque de jouer les rabat-joie, il faut pourtant dire les choses telles qu'elles sont : les dignitaires socialistes n'ont aucune raison de tirer la couverture à eux et de s'attirer les mérites de ce spectaculaire épilogue judiciaire qui est en train de se jouer, avec la mise en examen de l'un des arbitres pour «escroquerie en bande organisée». 

D'abord parce qu'ils n'ont pas joué les premiers rôles Bernard Tapie, Nicolas Sarkozy, Les années Fric, Claude Bartolone, Elf, Pechiney Triangle, Adidas, Crédit Lyonnais, François Bayrou, Modem, escroquerie en bande organisée, scandale Tapie, Christine Lagarde, affaire d'état,dans la bataille pour que la vérité finisse par émerger - le président du MoDem, François Bayrou, a manifesté une pugnacité autrement plus remarquable. Et puis, surtout, les socialistes ont une part de responsabilité dans cette histoire stupéfiante, qu'il est opportun de ne pas oublier.

En quelque sorte, Bernard Tapie fait le pont entre les 

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aspects les plus sombres du mitterrandisme et les traits les plus saillants du sarkozysme. Ou, si l'on préfère, c'est un formidable révélateur de l'affairisme qui avait cours sous le premier, et qui s'est encore accentué sous le second.

L'histoire de Bernard Tapie peut en effet se résumer à ce sidérant raccourci : le scandale, c'est sous François Mitterrand qu'il a commencé, et c'est sous Nicolas Sarkozy qu'il s'est achevé.

Sa bonne fortune, c'est, de fait, sous le second septennat de François Mitterrand que Bernard Tapie a commencé à la connaître.

D'abord parce que les socialistes ont pris à l'époque la responsabilité de le présenter sous les traits d'un entrepreneur modèle, au point de faire de lui un ministre, alors qu'il n'était qu'un aventurier sans trop de scrupule de la vie financière, jouant en permanence sur le registre du populisme. 

Mais il y a encore beaucoup plus grave que cela.

C'est que Bernard Tapie a tiré financièrement avantage de cette courte échelle que lui ont faite les socialistes.

L'homme d'affaires se présente en effet souvent en victime et fait valoir qu'il aurait été floué par le Crédit
lyonnais lors de la revente du groupe Adidas, mais la vérité est tout autre. S'il n'avait pas été protégé par François Mitterrand, il n'aurait jamais profité des bonnes grâces du Crédit lyonnais, qui était à l'époque une banque nationalisée.

On oublie trop souvent que Bernard Tapie n'a jamais engagé le moindre argent personnel - pas un seul centime - lors de sa prise de contrôle, en juillet 1990, du groupe Adidas : c'est la banque publique qui a financé l'opération, en lui faisant un prêt de 1,6 milliard de francs sur deux ans ; prêt que Bernard Tapie n'a jamais été capable de rembourser.

Or, deux ans plus tard, après déjà bien des péripéties, si la banque, à l'époque dirigée par Jean-Yves Haberer,
avait été un établissement normal ; si l'Elysée n'avait pas fait comprendre que Bernard Tapie était sous sa protection et allait bientôt redevenir ministre, l'histoire se serait arrêtée là. 

Le Crédit lyonnais aurait fait jouer les nantissements dont il disposait sur les titres Adidas de Bernard Tapie, et il n'y aurait pas eu de litige commercial les années suivantes. Et il n'y aurait pas eu non plus d'arbitrage seize ans plus tard. 

En somme, Bernard Tapie a profité d'un traitement de Bernard Tapie, Nicolas Sarkozy, Les années Fric, Claude Bartolone, Elf, Pechiney Triangle, Adidas, Crédit Lyonnais, François Bayrou, Modem, escroquerie en bande organisée, scandale Tapie, Christine Lagarde, affaire d'état,faveur indigne d'une démocratie, en 1992, parce qu'il était l'un des protégés de François Mitterrand. Et c'est grâce à cela, sans jamais avoir investi le moindre sou dans Adidas, qu'il a pu, longtemps après, intriguer dans les coulisses du pouvoir 

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sarkozyste.

A bon droit, on peut donc juger sévèrement cette histoire d'arbitrage, dont Nicolas Sarkozy et Christine Lagarde ont pris l'initiative en 2007.

Très sévèrement, surtout si la justice arrive à étayer ce qui est aujourd'hui sa suspicion, à savoir que toute la procédure n'a été, en réalité, qu'une invraisemblable «escroquerie», conduite par une «bande organisée» qui pourrait avoir des ramifications jusqu'à l'intérieur même de l'Etat. 

Mais il ne faut donc pas perdre de vue que ce scandale trouve sa source dans d'autres dérives, celles qu'ont connues les socialistes au début des années 90. Epoque passablement glauque !

C'étaient les «années-fric», les années de «l'argent fou», éclaboussées par une cascade de scandales, du délit d'initiés de Pechiney-Triangle jusqu'aux détournements d'Elf. 

De cette époque lointaine, où Bernard Tapie était le protégé de l'Elysée, il reste d'ailleurs des traces. Car, aujourd'hui encore, quelques socialistes lui sont restés fidèles et défendent sa cause.

A commencer par le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, qui intrigue en 

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permanence en sa faveur. 

En quelque sorte, Bernard Tapie est un trait d'union entre deux époques détestables, où la démocratie était anémiée et l'affairisme, prospère.

En sommes-nous vraiment sortis ?

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Source: Médiapart

16/06/2013

UMP: Copé a commis «une faute inexcusable»

Nicolas Sarkozy, Faute inexcusable, UMP, Jean-François Copé, François Fillon, François Baroin, Nathalie Kosiusko Morisset, Présidentielle 2017,Dimanche 16 juin sur le plateau de France 2, François Baroin l’ancien ministre de l'Economie s’en est pris très durement à Jean-François Copé le sarkozyste président de l'UMP.

Répondant à une question de François Delahousse, le Député-Maire de Troyes après avoir dit le bien qu’il Nicolas Sarkozy, Faute inexcusable, UMP, Jean-François Copé, François Fillon, François Baroin, Nathalie Kosiusko Morisset, Présidentielle 2017,pensait de Nathalie Kosciusko-Morisset est revenu sur  l’élection pour la présidence de l’UMP pour lancé à propos de Jean-François Copé : «il a commis une faute inexcusable pour moi une faute inexcusable: l'auto proclamation du secrétaire général à 22h30 alors qu'il organisait le scrutin».

Comme si cela ne suffisait pas, il a ajouté «du coup, il a créé les conditions pendant un mois de menacer notre famille politique», estimant au passage que «la légitimité» de Jean-François Copé comme président de l’UMP en était «altérée »

«La page est tournée depuis longtemps maintenant» a poursuivi François Baroin qui aujourd’hui a rejoint François Fillon, lequel de son côté ne cache pas ses ambitions pour 2017.

 

Nicolas Sarkozy, Faute inexcusable, UMP, Jean-François Copé, François Fillon, François Baroin, Nathalie Kosiusko Morisset, Présidentielle 2017,

Cela ne doit pas manquer de  donner quelques tics de plus à Nicolas Sarkozy en ce moment de montée en pression de l’explosive affaire Tapie qui n’en finit pas de se rapprocher de sa personne. 

Appel des 1000 : POUR UN AUTRE PLAN AUTISME 2013

29293_10150180153680507_8043101_n.jpgL’annonce du plan autisme était attendue par les professionnels (soignants, enseignants, éducateurs, etc.) et les familles : le manque de moyens en termes de places et de personnels entraine de tels dysfonctionnements, de tels délais d’attente, de telles ruptures de prise en charge, de telles souffrances parentales qu’il était urgent et indispensable de proposer un plan présentant une grande ambition.

Or si on retrouve dans ce plan quelques points attendus (comme le dépistage précoce), les moyens supplémentaires alloués sont dérisoires, voir nuls dans la psychiatrie publique et l’Education nationale, et ne règleront aucun des graves problèmes de pénurie.

Mme Carlotti, ministre déléguée en charge du dossier, a accompagné l’annonce de ce plan par des propos inacceptables à l’égard des approches fondées sur la psychanalyse. Ces propos s’appuient sur les recommandations de la HAS et structurent le plan Autisme 2013 d’un seul point de vue, sans nuance, niant les critiques, les communications et les travaux les plus récents.

Les recommandations de la HAS, Haute Autorité de Santé, ne font pas consensus, elles se parent d’une scientificité qui n’est en rien démontrée, ce que la revue Prescrire dans son numéro d’avril 2013 a très bien énoncé. Elles obèrent les choix éclairés des professionnels comme des familles.

La pluralité des approches est nécessaire en face d’une réalité psychique complexe, celle de chaque sujet en souffrance, qui ne saurait se réduire à une seule dimension, à un seul registre de la connaissance et du savoir. Nous demandons donc le retrait des recommandations de la HAS.

Qui plus est la confusion continue d’être entretenue entre les plans éducatifs, pédagogiques et thérapeutiques.

Le plan Autisme 2013 organise les préconisations dans le parti pris d’un seul point de vue exclusif, non-recevable. Ces recommandations se fondent en fait sur une lecture idéologique et normative de l’autisme pour dénoncer des recherches et des pratiques qui n’auraient pas fait leurs preuves.

Aujourd’hui c’est de l’autisme qu’il s’agit, mais le risque est inévitable d’une généralisation de la méthode suivie pour ce plan à l’ensemble du champ éducatif, pédagogique et soignant. Alors demain un plan pour les troubles bipolaires ou la schizophrénie ? Il n’y aura plus de maladies seulement des anomalies à corriger ?

Nous ne voulons pas d’une HAS qui par ces recommandations univoques interdit l’esprit du doute nécessaire à l’approche scientifique et à la recherche, qui ne saurait restreindre son effort de façon unidimensionnelle. 

Nous ne voulons pas d’une HAS qui interdit la prise en considération des pratiques soignantes, éducatives et sociales qui ont fait leurs preuves et sont approuvées par des familles qui n’ont pas été entendues, alors qu’elles dénoncent les excès d’approches uniques quelles qu’elles soient. 

Nous ne voulons pas d’une HAS, outil de l’Etat. Le choix et la nomination des dirigeants de cet outil par l’exécutif de l’état confirment sa dépendance. Les proximités avec l’industrie pharmaceutique signent une orientation thérapeutique.

Cette HAS n’est indépendante ni de l’Etat ni du monde pharmaceutique

Nous ne voulons pas d’une HAS dont les recommandations empêchent la pensée des professionnels et des citoyens et autorisent les politiques à imposer au bout du compte ce qui s’apparente à une science d’état. 

Nous ne voulons pas non plus d’une HAS qui par ces recommandations orientent les formations initiales et continues des professionnels du soin et des travailleurs sociaux de ce seul point de vue, niant ainsi une des compétences premières de ceux-ci à savoir l’accueil de la personne en souffrance, de la personne en difficulté, en attente d’une attention et d’une écoute avant les réponses thérapeutiques, éducatives et sociales indispensables.

Ne plus penser sa pratique pour un professionnel, fait de celui-ci un agent de l’ordre social et non plus un soignant.

Ne plus exercer son libre arbitre dans la rencontre singulière, c’est se soumettre à une autorité bureaucratique.

Nous réaffirmons la nécessité d’un engagement fort de l’Etat par un débat préalable à la promulgation d’une loi cadre pour la refondation de la psychiatrie de secteur et les moyens de la mettre en œuvre avec les professionnels, qu’il s’agit de former à la complexité, et avec les usagers qui sont aujourd’hui partie prenante, pour une psychiatrie fondée sur l’hospitalité et non sur la ségrégation et le formatage.

L’empêchement de penser, donc de créer, pour les patients, pour les professionnels, et pour les familles, est une atteinte à la démocratie et à la culture.

 

C’est pour cela que nous tous ici réunis appelons à un autre plan Autisme, au retrait de la recommandation de l’HAS sur l’autisme et à la remise en cause de cette HAS Là !


POUR LE RETRAIT DE LA RECOMMANDATION DE L’HAS SUR L’AUTISME

Pétition en ligne : http://www.hospitalite-autistes.org/spip.php?article1

 

Sur le même sujet :

logodes39.jpgLettre ouverte à Monsieur de Président de la République10 mai 2013

Par Collectif des 39 : http://www.collectifpsychiatrie.fr/?author=1

 

 

 

06/06/2013

Clément Méric est mort

Clément Méric, extrême-droite, Sciences-Po, anti-fascisme,

Clément Méric est mort dans l’après-midi à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, victime de la pire des stupidités qui soit : la haine furieuse de l’autre !

La haine horrible de celui que l’on déteste parce qu’il est différent au point de tuer et ensuite de lâchement se sauver pour éviter d’assumer!

Clément Méric est mort à 19 ans, après avoir été violemment agressé, en soirée, dans une voie piétonne du quartier Havre-Caumartin à Paris.

Nos premières pensées vont à sa famille, plus particulièrement son père et sa mère dont la douleur en ces moments doit être incommensurable.

Clément Méric, extrême-droite, Sciences-Po, anti-fascisme, Ensuite nous voulons dire à ses proches, à ses professeurs et copains de classe de Sciences-Po ainsi qu’à tous ses amis combien nous comprenons la tristesse qui les accable et que nous voulons partager avec eux!

«Jeune garçon très engagé », «qui ne disait jamais un mot plus haut que l'autre », «une crème», «le type de personne que tout le monde voudrait avoir dans son entourage ». Les uns et les autres ne tarissent pas d’éloges pour ce jeune homme militant antifasciste.

Clément Méric était particulièrement engagé dans ce combat d’idées digne et respectable. Il en est tragiquement mort. C’est horrible.

La classe politique unanime qui clame son horreur et qui, avec Clément Méric, extrême-droite, Sciences-Po, anti-fascisme, force trémolos dans la voix de chacun de ses représentants, exige ou promets des mesures d’une très grande fermeté, ferait bien de regarder avec quelle violence le débat démocratique se déroule depuis quelques années dans notre pays sans que véritablement la situation ne s’améliore.

Cette tragédie est d’abord un symbole horrible et la conséquence des échecs successifs des partis de gouvernement dans l’incapacité à trouver les voies et moyens pour sortir le pays de ses difficultés avant de penser à préparer le terrain des prochaines échéances électorales.

Tous ceux qui ont encore le courage de regarder jusqu’au bout les séances des «questions au gouvernement» à l’Assemblée Nationale savent très bien de quoi il s’agit.

La question n’est pas de dissoudre tel ou tel groupuscule pour enrayer la lente montée de la droite extrême qui s’incruste dans la société française comme partout en Europe d’ailleurs.

Que les Jean-Luc Mélenchon, Jean-Vincent Placé, Harlem Désir, Clément Méric, extrême-droite, Sciences-Po, anti-fascisme, Jean-François Copé, Valérie Rosso-Débord, Marine Le Pen et les autres y mettent une sourdine et utilisent leur énergie à construire plutôt qu’à démolir et alors le Peuple pourra reprendre confiance.

Qu’il soit enfin mis fin à tous les arrangements entre coquins et que soient impitoyablement et ouvertement exclus du jeu politique tous ces chancres qui minent et empoisonnent la démocratie et alors le Peuple pourra reprendre confiance.

Dans cette affaire les citoyens doivent imposer leur volonté. Leur responsabilité est également engagée, car l’indifférence ne peut plus être de mise quand la droite extrême se radicalise à ce point.

Faute de quoi cette tragique soirée qui a conduit Clément Méric à la mort risque bien de se reproduire mais cette fois à une échelle encore plus importante.

20:21 Écrit par Bernard FRAU dans 6. Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : clément méric, extrême-droite, sciences-po, anti-fascisme | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

 
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