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26/03/2013

Quand le Qatar recrute au Maghreb pour Jabhat Al Nosra

Des centaines de jeunes Tunisiens ont déjà perdu la vie dans Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,l’enfer syrien, suscitant un tollé grandissant auprès de la société civile et, surtout, des familles qui s’inquiètent sur le sort de plusieurs autres centaines de jeunes partis pour le djihad.

Le gouvernement tarde pourtant à réagir. Durant les deux dernières semaines, la société civile et les familles ne cessent de Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,multiplier les actions afin de dissuader les jeunes Tunisiens de rallier le front du djihad en Syrie pour chasser Bachar Al Assad du pouvoir et combattre aux côtés des salafistes de Jabhat Al Nosra. Il est vrai que les nouvelles venant du front n’encouragent pas à en faire partie.

Les victimes tunisiennes connues se comptent par dizaines et l’on parle de plusieurs centaines de victimes, si l’on croit certaines sources, sans compter ceux qui sont emprisonnés dans les geôles du régime syrien.

Un tel sort obscur, finalement dévoilé, a aidé à briser le tabou édifié autour de cette question, malgré le silence complice des autorités qui font la sourde oreille face à cette problématique.

Les langues n’ont commencé que dernièrement à se délier Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,concernant les réseaux djihadistes menant les jeunes Tunisiens en Syrie. Ce n’était d’ailleurs pas facile. Il a fallu le courage de certaines mères, qui craignent pour la vie de leur progéniture, pour oser s’interroger sur la légitimité de ces départs.

La signature et l’argent de Doha

L’opinion publique a pris ensuite le relais et plusieurs enquêtes ont été diligentés concernant les filières de recrutement des djihadistes en Syrie. Depuis, de multiples vérités cachées ont été mises à nu. Le djihadisme ne se limite pas à cette piété apparente.

Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,Des sources concordantes affirment que le Qatar monnaie le «recrutement» des brigades de djihadistes étrangers. On parle même de cours pouvant aller jusqu’à 2000 euros par tête de combattant.

En opposition à la guerre en Libye, dont les acteurs étaient exclusivement locaux du côté des rebelles, l’opposition syrienne n’est pas parvenue à s’attirer la sympathie de ses concitoyens.

Plusieurs dérapages des combattants de l’opposition ont terni son image auprès de la population. Face à ce déni local, les monarchies du Golfe se sont rabattues sur les mafias du djihadisme international pour recruter les jeunes volontaires. Lesquels réseaux puisent essentiellement en Arabie, Libye et Tunisie.

Les chiffres montrent toutefois que ce sont les néophytes tunisiens, «djihadistes» de la 25e heure qui présentent le plus grand lot. Leur amateurisme a fait d’eux les principales victimes.

Face à la croissance du nombre de victimes parmi les jeunes Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,Tunisiens, la société civile a sonné l’alarme. Il y a une condamnation ouverte de ce recrutement. Le président Marzouki s’est joint lui-même à cette condamnation presqu’unanime.

Le parti Ennahda est le seul à se taire sur ces départs sans oser défendre ce choix de rallier les combats en Syrie, encouragé par les «sponsors qataris».

Cette prudence d’Ennahda indique que l’on n’est plus dans les moments d’euphorie de l’été 2011, quand Noureddine Khademi, alors qu’il n’était pas encore ministre, appelait les jeunes à rallier le djihad en Syrie. Il s’est aujourd’hui rétracté et a appelé, pas plus tard qu’hier, sur les ondes de la radio Shems FM à dévoiler les parties qui sont derrière cet enrôlement des jeunes Tunisiens en Syrie.

Certaines sources affirment toutefois que des organisations Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,caritatives liées à Ennahda seraient très actives dans «l’exportation des djihadistes tunisiens vers la Syrie». De tels propos ne vont pas à l’encontre de la tendance préconisée par un gouvernement qui a abrité le premier congrès international des amis de la révolution syrienne, et a été le premier à rompre ses relations diplomatiques avec le régime de Bachar.

«Nuançons toutefois un peu les propos puisque le président Marzouki, jadis fer de lance de cette attaque de front en soutien à l’opposition syrienne, dénonce aujourd’hui ces vagues d’enrôlement des jeunes Tunisiens dans les réseaux djihadistes», rappelle l’islamologue Néji Jalloul.

«La question est très complexe. Regardez un peu comment la France part en guerre contre AQMI au Mali et soutient l’opposition syrienne, alliée d’AQMI», ajoute-t-il.

Chocs émotionnels

Syrie, Tunisie, Quatar, Al Nosra, Algérie, El Watan, Djihad, Riadh Sidaoui, Ennahda, Turquie, Bachar Al Assad, Moncef Marzouki, Nouredine Khademi, Lybie,Ennahda est toutefois sur la défensive surtout après le buzz médiatique créé par les histoires de djihadistes ramenés in extremis alors qu’ils s’apprêtaient à se rendre au front en Syrie. Il s’agissait de chocs émotionnels très influents sur la population.

Une fois, la mère et l’épouse d’un jeune ont pu le rejoindre à temps à Istanbul, avant qu’il ne prenne l’avion qui devait le conduire en «terre du djihad». Une autre fois, plusieurs membres des familles de cinq jeunes de Hergla les ont rejoints à Benghazi et les ont récupérés avant leur départ en Turquie.

La dernière révélation porte sur un handicapé sur chaise roulante qui est rentré avant-hier de Syrie où il s’était rendu pour le djihad. Invraisemblable mais vrai ! Il y a donc de quoi faire douter Ennahda, surtout que ceux qui sont rentrés n’ont pas manqué de révéler plusieurs dérapages dans les rangs des djihadistes.

En plus, la société civile n’est plus prête à se taire.

Elle crie haut et fort son désarroi. Dans ses interventions sur les plateaux médiatiques, l’universitaire Riadh Sidaoui attire l’attention sur les risques encourus par la Tunisie avec le retour de ces centaines de djihadistes partis en Syrie et endoctrinés par la culture de la violence.

«L’exemple de l’Algérie et de ses jeunes, rentrés d’Afghanistan après y avoir combattu, ne saurait être ignoré», ne cesse-t-il de rappeler. «Toute la société doit se dresser pour lutter contre ce phénomène», appellent plusieurs ONG.

Un imam a même osé s’attaquer au phénomène dans son prêche de vendredi dernier, acceptant d’avoir sur le dos les hordes de salafistes. Les familles des jeunes Tunisiens partis en Syrie s’interrogent sur le silence des autorités par rapport à leurs inquiétudes quant au sort de leur progéniture.

Elles réclament que le gouvernement installe une cellule de crise au ministère des Affaires étrangères pour répondre à leurs interrogations concernant leurs enfants. «Les autorités doivent assumer leurs responsabilités en la matière», pensent les parents.

La guerre est donc lancée contre ce danger qui hante la société. Espérons qu’il ne soit pas déjà trop tard.

Source El Watan Algérie

Mardi 26 mars 2013

http://www.elwatan.com/international/quand-le-qatar-recrute-au-maghreb-pour-jabhat-al-nosra-26-03-2013-207989_112.php

Mourad Sellami correspondant El Watan à Tunis

 

22/03/2013

Nicolas Sarkozy en examen pour abus de faiblesse

Jeudi 21 mars, l’ancien président de la République, Nicolas Nicolas Sarkozy, Nicolas Sarkozy mis en examen pour abus de faiblesse, Henri Guaino, Brice Hortefeux, Jean-François Copé, Juge Gentil, Domonique Strauss Kahn, Eric Woerth, Jérôme Cahuzac, Balladur, Guérini, Député des Yvelines, Thierry Herzog, François Fillon, l'Oréal, Liliane Bettencourt,  Sarkozy, après avoir été auditionné par le juge d’instruction Jean-Michel Gentil dans le cadre de l’affaire Bettencourt, a été mis en examen pour abus de faiblesse.

L’abus de faiblesse est défini dans l’article 223-15-2 du code pénal comme étant : comme "l'abus frauduleux de l'état d'ignorance ou de la situation de faiblesse (...) d'une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur (...)".

Cette infraction est "est punie de trois ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende".

La mise en examen a été décidée après que Nicolas Sarkozy ait été confronté, pendant plusieurs heures, à plusieurs membres du personnel de Liliane Bettencourt, pour vérifier combien de fois l’ancien chef de l’Etat s’était rendu chez l’héritière de l’Oréal pendant la campagne de 2007.

Nicolas Sarkozy est scandalisé par la décision qui le frappe Nicolas Sarkozy, Nicolas Sarkozy mis en examen pour abus de faiblesse, Henri Guaino, Brice Hortefeux, Jean-François Copé, Juge Gentil, Domonique Strauss Kahn, Eric Woerth, Jérôme Cahuzac, Balladur, Guérini, Député des Yvelines, Thierry Herzog, François Fillon, l'Oréal, Liliane Bettencourt,  indique son avocat Maître Thierry Herzog qui dénonce avec force «une décision incohérente et injuste ». Il prévient : "Je saisirai en conséquence immédiatement la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Bordeaux pour former un recours et pour demander la nullité, notamment de cette mise en examen".

Les proches du Président font bloc avec leur leader, Jean-Nicolas Sarkozy, Nicolas Sarkozy mis en examen pour abus de faiblesse, Henri Guaino, Brice Hortefeux, Jean-François Copé, Juge Gentil, Domonique Strauss Kahn, Eric Woerth, Jérôme Cahuzac, Balladur, Guérini, Député des Yvelines, Thierry Herzog, François Fillon, l'Oréal, Liliane Bettencourt,  François Coppé se dit être dans l’incompréhension,  Brice Hortefeux parle d’un traitement "exclusivement à charge", François Fillon qualifiée cette mise en examen d'"injuste et extravagante".

De façon particulièrement étonnante le député des Yvelines Henri Guaino qui  fut le conseiller spécial et la plume de l’ancien président durant le dernier quinquennat s’en prend très violemment au Juge Gentil : «Je conteste la façon dont (le juge Gentil) fait son travail, je le trouve indigne. Il a déshonoré un homme, il a déshonoré les institutions et la justice ».

De façon assez paradoxale il a été jusqu’à déclarer « Je trouve que cette décision est irresponsable parce qu'elle n'a pas tenu compte des conséquences qu'elle pouvait avoir sur l'image du pays, la République et les institutions ».

On peut s’étonner qu’un député de la Nation puisse se laisser Nicolas Sarkozy, Nicolas Sarkozy mis en examen pour abus de faiblesse, Henri Guaino, Brice Hortefeux, Jean-François Copé, Juge Gentil, Domonique Strauss Kahn, Eric Woerth, Jérôme Cahuzac, Balladur, Guérini, Député des Yvelines, Thierry Herzog, François Fillon, l'Oréal, Liliane Bettencourt,  aller à de tels débordements à l’encontre d’une Justice dont l’indépendance est garantie par la Constitution.

Il n’est pas exclu d’ailleurs qu’une plainte soit déposée à l’encontre du Député des Yvelines. Le meilleur moyen de se défendre est l’attaque dit l’adage ! Mais cela ne justifie pas tout et surtout pas de jeter l’opprobre sur les institutions de la République.

Nicolas Sarkozy, aujourd’hui citoyen justiciable comme tout autre citoyen français va s’y employer à n’en pas douter. Placé sous statut de témoin assisté le 22 novembre 2012, l’ex-chef de l'État est désormais mis en examen.

La différence n’est pas anodine, elle est particulièrement importante. Un « témoin assisté désigne le statut de la personne qui est mise en cause au cours d’une instruction judiciaire, mais à qui il n’est pas directement reproché la commission d’une infraction ».

En revanche, une personne est mis en examen si « le juge d'instruction la soupçonne d'avoir été auteur ou complice des infractions dont il est saisi et s’il existe des indices graves et concordants à l'appui de ces soupçons ».

Nicolas Sarkozy, jusqu’à preuve du contraire, est présumé être innocent des faits pour lesquels il a été décidé de sa mise en examen. Il a donc, comme tout autre citoyen, droit à un traitement équitable. Qui peut douter de la déontologie des Juges français ?

Il convient donc que cesse l’hystérique  positionnement des amis proches ou éloignés de Nicolas Sarkozy.

Positionnement qui ne peut que déclencher un grave décrochage citoyen au sein d’une opinion publique passablement malmenée Nicolas Sarkozy, Nicolas Sarkozy mis en examen pour abus de faiblesse, Henri Guaino, Brice Hortefeux, Jean-François Copé, Juge Gentil, Domonique Strauss Kahn, Eric Woerth, Jérôme Cahuzac, Balladur, Guérini, Député des Yvelines, Thierry Herzog, François Fillon, l'Oréal, Liliane Bettencourt, Bernard Tapipar les multiples affaires – Woerth, Strauss Kahn, Cahuzac Guérini, Balladur, Tapi….. – qui ces derniers mois ont défrayé l’actualité, décrédibilisant toujours plus une classe politique de à droite comme à gauche qui, il faut bien, le reconnaître est bien mal en point.

A défaut, pendant que droite et gauche se disputeront comme de petits coqs déplumés à l’Assemblée Nationale, les affaires de la France seront médiatiquement traitées de façon secondaire.

Tout cela est inacceptable. Il importe désormais que les Nicolas Sarkozy, Nicolas Sarkozy mis en examen pour abus de faiblesse, Henri Guaino, Brice Hortefeux, Jean-François Copé, Juge Gentil, Domonique Strauss Kahn, Eric Woerth, Jérôme Cahuzac, Balladur, Guérini, Député des Yvelines, Thierry Herzog, François Fillon, l'Oréal, Liliane Bettencourt, Bernard Tapicitoyennes et les citoyens de la Nation refusent de continuer plus longtemps à n’être que les spectateurs passifs de ces batailles stériles pour la Nation.

Il est plus que temps qu’ils engagent une offensive citoyenne responsable et républicaine afin de reprendre la main. Ils doivent devenir acteurs de leur destin et de celui de la Nation statut qu’ils ont trop longtemps abandonné.

21/03/2013

Mediator : l’ANSM mise en examen

Rebondissement dans l'affaire du Mediator. L'Agence du Médiator, Dominique Maraninchi, Jean-Michel Alexandre, Eric Abadie, Médiator, Afssap, ANSM,médicament, l'ANSM, remplaçante de l'ancienne Afssaps, a été mise en examen hier pour homicide et blessures involontaires dans le cadre de l'affaire du Mediator. Son directeur, Dominique Maraninchi a été convoqué par les juges qui lui ont signifié cette décision.

L'ANSM, personne morale, a donc été mise en examen pour homicides et blessures involontaires hier par les juges en charge du dossier du Mediator. Ils reprochent à l'agence des "fautes de négligence commises entre 1995 et 2009". Un communiqué de l'agence explique qu'il "serait ainsi reproché à l'Agence d'avoir contribué à créer la situation qui a engendré le dommage des victimes et de n'avoir pas pris les mesures permettant de l'éviter".

De son côté, l'ANSM annonce qu'elle apportera sa "pleine et entière contribution à la justice afin que puisse être établie toute la vérité à laquelle les victimes, leurs familles et les usagers ont droit". "Un dispositif renforcé de prévention et de gestion des conflits d'intérêts est mis en place, posant une exigence nouvelle de transparence des liens d'intérêts des acteurs des décisions de santé", ajoute-t-elle.

Pour rappel, le Mediator aurait provoqué le décès de 500 à 2000 personnes. Deux anciens responsables de l'Afssaps ont déjà été mis en examen dans le cadre de l'affaire : Jean-Michel Alexandre et Eric Abadie.

 Médiator, Dominique Maraninchi, Jean-Michel Alexandre, Eric Abadie, Médiator, Afssap, ANSM,Source © Enviro2B - Tous droits réservés

Publié par Rédaction  Enviro2B le 20/03/13 dans la catégorie Général, Société & Ecologie

  

19:30 Écrit par Bernard FRAU dans Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : médiator, dominique maraninchi, jean-michel alexandre, eric abadie, médiator, afssap, ansm | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

20/03/2013

Médiapart-Cahuzac : 1 à 0

Jérôme Cahuzac, Médiapart, Claude Evin, Michel Rocard, François Hollande, information judiciaire, Sécurité sociale, Eric Woerth, Marine Le Pen, Dominique Strauss Kahn, Affaire Bettencourt, Parti socialiste, Président de la RépubliqueIl a été mis fin à la participation de Jérôme Cahuzac au gouvernement. Que l’initiative de la décision politique qui a conduit à la démission de l’ancien ministre du budget appartienne à l’intéressé lui-même ou au Président de la République importe peu en réalité.

Cette démission est intervenue mardi après la décision du parquet d’ouvrir une information judiciaire qui vise Jérôme Cahuzac, Médiapart, Claude Evin, Michel Rocard, François Hollande, information judiciaire, Sécurité sociale, Eric Woerth, Marine Le Pen, Dominique Strauss Kahn, Affaire Bettencourt, Parti socialiste, Président de la Républiquedes faits de « blanchiment de fraude fiscale » mais également la  «perception par un membre d'une profession médicale d'avantages procurés par une entreprise dont les services ou les produits sont pris en charge par la sécurité sociale ».

Autant dire que si les faits étaient avérés cette « affaire » constituerait un énorme pavé dans la mare qui éclabousserait gravement non seulement Jérôme Cahuzac mais aussi le Parti Socialiste et par extension la classe politique dans son ensemble en faisant les choux gras d’une certaine Marine Le Pen qui dès l’annonce de cette démission s’est précipitée  pour déclarer « on n’est pas loin du tous pourris » faisant allusion aux déboires passés  de Dominique Strauss Kahn et d’Éric Woerth qui, lui, est mis en examen dans l’affaire Bettencourt.

Chacun sait, Médiapart dans un article documenté en Jérôme Cahuzac, Médiapart, Claude Evin, Michel Rocard, François Hollande, information judiciaire, Sécurité sociale, Eric Woerth, Marine Le Pen, Dominique Strauss Kahn, Affaire Bettencourt, Parti socialiste, Président de la Républiquefait le détail, que Jérôme Cahuzac, dès 1988 lorsqu’il était au Cabinet de Claude Evin dans le gouvernement de Michel  Rocard,  a noué des relations privilégiées avec certains Laboratoires.

En qualité de Conseiller en charge du médicament jusqu’en 1991 Jérôme Cahuzac  était au cœur des arbitrages concernant les autorisations de mise sur le marché de certains produits, de la fixation de leur prix et des taux de remboursement  par la sécurité sociale.

En 1993 Jérôme Cahuzac,  en parallèle de son activité de chirurgien a créé une société Conseil destinée à utiliser un carnet d’adresses conséquent touchant les milieux de l’administration de la santé.

A cette date il était interdit aux médecins« de recevoir des avantages en nature ou en espèces, sous quelque forme que ce soit, d'une façon directe ou indirecte, procurés par des entreprises assurant des prestations, produisant ou commercialisant des produits pris en charge par les régimes obligatoires de sécurité sociale »

Chacun appréciera à son niveau.

Si Jérôme Cahuzac continue de se déclarer innocent, ce qui à priori n’a pas à lui être contesté tant qu’aucun jugement indiquant le contraire n’a été prononcé, il convient tout de même de noter que les éléments de l’enquête Médiapart doivent être suffisamment probants pour que le procureur de Paris décide d’ouvrir une information judiciaire.

Certes Jérôme Cahuzac n’est pas mis en examen !  Pour combien bien de temps encore ? Il appartient désormais à la justice de dire ce qu’il en est de cette affaire dans sa globalité.

Si cette affaire aux relents sulfureux où sont en cause les pratiques du puissant lobby des laboratoires Jérôme Cahuzac, Médiapart, Claude Evin, Michel Rocard, François Hollande, information judiciaire, Sécurité sociale, Eric Woerth, Marine Le Pen, Dominique Strauss Kahn, Affaire Bettencourt, Parti socialiste, Président de la Républiquepharmaceutiques et un élu de la République doit avoir une utilité ce sera bien de faire le ménage au sein d’un milieu qui ne s’embarrasse pas de scrupule quand il s’agit de se faire les «rognons gras» au détriment des crédits dédiés à la solidarité nationale.

Source : Médiapart : Sur la piste des laboratoires

http://www.mediapart.fr/article/offert/b22d4f14e8f8d41218a45b9dc2fb340e

 

 

 

19/03/2013

Fukushima : Ça chauffe dans les piscines

502720.jpgUn nouvel incident vient de se produire à la centrale atomique de Fukushima, ravagée le 11 mars 2011 qui provoque l’inquiétude des Japonais. De quoi s’agit-il ?

L’alimentation en courant électrique des équipements destinés à assurer le fonctionnement des installations sensibles de la centrale, est interrompue depuis 24 heures.

A l’heure actuelle TEPCO, l’opérateur responsable de la Centrale, est dans l’incapacité d’expliquer cette panne qui affecte notamment les systèmes de refroidissement des piscines de stockage de combustibles usés de la centrale.

Avant la coupure la température dans le bassin du réacteur N° 4 se situait à 25° Celsius. Sans le système de refroidissement cette température monte régulièrement de 0,37 degré par heure soit près de 9 degrés par Jour.

Ce qui laisse aux techniciens de Tepco 4 jours pour rétablir la situation dans ce bassin dans lequel sont stockés un peu plus de 1500 crayons de combustibles ce qui équivaut à trois cœurs de réacteurs.

Le seuil de 65° degré Celsius est considéré comme seuil potentiellement critique pouvant déclencher des réactions difficilement contrôlables.

963952-1141146.jpgQuestionné à propos de la gravité de cette panne dont personne à l’heure actuelle ne sait ou ne veut dire l’origine, le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, s’est contenté de dire l’habituel discours de circonstance ; il comprend l’inquiétude à propos de la situation au réacteur N°4, il assure que Tepco a le temps pour rétablir le courant électrique.

Il convient de noter que ce n’est pas la première fois que depuis 2011 les installations électriques de la centrale sont défaillantes.

En janvier 2012, une panne a provoqué l’arrêt du système de refroidissement de trois piscines pendant une heure. En juin de la même année, la défaillance d’une pompe dans le bassin du réacteur 4 avait conduit à un arrêt de 30 heures du refroidissement, provoquant une augmentation de la température de l’eau jusqu’à 43° degrés Celsius.

Ce nouvel incident est l’illustration patente que la filière nucléaire est porteuse d’une maladie congénitale dont les manifestations peuvent dégénérer en catastrophe. Même à l’arrêt les réacteurs d’une centrale constitue un risque pour les habitants et les écosystèmes naturels.

480797.jpgUne fois de plus, au Japon mais cela vaut également pour la France, les autorités se répandent en discours rassurants, quand ils ne tentent pas de nous persuader des bienfaits du nucléaire. Pas de dégagement de gaz à effets de serre disent-il, quand d’autres expliquent : « c’est bon pour l’économie et nos exportations ».

Il faut cesser de prendre l’opinion publique pour une bille. Une centrale nucléaire c’est sale, c’est cher, c’est éthiquement pourri toujours : avant, pendant et après.

Avant parce que ceux qui les construisent en connaissent tous les dangers.

le-nucleaire-10738976njnkn_1713.jpgPendant parce que les travailleurs de la filière y sont exposés aux radiations depuis l’extraction de l’uranium, jusqu’au transport et au stockage des déchets de production.

Pendant encore, parce que le risque de catastrophe que le discours officiel voulu nous persuader qu’il était « impossible », puis «improbable» existe bel et bien ; la preuve Tchernobyl et Fukushima.

Il faut au contraire avoir en permanence à l’esprit, que le facteur risque n’est pas aussi négligeable que les pro-nucléaire veulent bien nous le dire. De plus qu’aussi minime soit ce risque, l’ampleur des dégâts humains, économique et écologiques, en cas de catastrophe sont tels que cela exige qu’il ne soit pas pris.

La région de Fukushima est économiquement dévastée, la mer est polluée, la ressource halieutique est impropre à la consommation, les populations qui ont été exposées développeront des tumeurs cancéreuses à plus ou moins long terme. Cela nous le savons et l’on se demande bien au nom de quelle logique et de quel dogme  les autorités ne portent pas un coup d’arrêt définitif à cette «horreur technologique».

Si la filière nucléaire est dangereuse avant et pendant son exploitation, elle l’est tout autant après, parce qu’une fois la centrale fermée les choses n’en restent pas là.

Commencent alors les travaux de décontamination et de démantèlement des installations  qui s’étalent sur plusieurs décennies sans compter les encombrants déchets de production à longue durée de vie dont on ne sait que faire.

En France la question doit impérativement dépasser le cadre du débat «Sortir immédiatement ou sortir à terme du Nucléaire» dans lequel les pro-nucléaires et les anti-nucléaires se débattent à longueur d’antennes et de manifestations pendant que les centrales vieillissent et se fragilisent rendant encore plus réel le risque d’une catastrophe majeure.

Il importe que les citoyens se saisissent de cette question et LogoSDN-100.pngqu’ils imposent aux autorités politiques et publiques et privées, dont la responsabilité est désormais engagée, l’évidence qui découle des catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima.

Il faut sortir au plus vite du nucléaire. C'est possible!

18/03/2013

24 Mars: Convention Nationale du “Rassemblement Citoyen”

Dimanche 24 mars se réunira à la Cartoucherie de Vincennes la première Convention Nationale du «Rassemblement Citoyen». «Humanisme-Ecologie-République» comptera parmi les acteurs de cette force en construction  et souhaite que le plus grand nombre s’y reconnaisse et s’y engage.

Faisant le constat d’un décrochage chaque jour plus important des Français vis-à-vis du monde politique traditionnel,  le «Rassemblement Citoyen»a le projet de mobiliser depuis les territoires et les bassins de vie, là où s’opère sur le terrain la construction du monde à venir, les acteurs du changement afin de leur donner une chance d’en maîtriser les orientations.

L’originalité du «Rassemblement Citoyen» réside dans son choix de faire converger les nombreuses initiatives locales pour  maintenir un dialogue constructif avec les collectivités territoriales et les pouvoirs publics afin de progresser dans la transition économique énergétique et écologique avec et pour les citoyens.

L’organisation en formation confédérale du «Rassemblement Citoyen» permettra à la société civile d’être assurée d’une représentation à parité avec les formations politiques partisanes qui adhèrent à la démarche.

Dès lors, la société civile, présente au sein de la structure et disposant d’un réel pouvoir de décision, sera en mesure de demander à ses élus de rendre compte de l’exécution de leur mandat. Elle pourra ainsi être la garante du respect des engagements politiques du «Rassemblement Citoyen»auprès des électeurs.

De sensibilité sociale-démocrate, écologiste et républicaine,  le «Rassemblement Citoyen»inscrit sa démarche dans une perspective humaniste et progressiste et se veut acteur d’un changement juste, durable et pacifique.

Quatre grands thèmes structurent  la base programmatique du projet politique  La République du 21ème siècle, La Nouvelle révolution économique et industrielle, Les Protections de l’Homme et de la Nature, l’Europe citoyenne–.

Ces thèmes seront largement développés au cours de quatre tables rondes qui réuniront de nombreuses personnalités du monde associatif, écologiste,  philosophique, politique, social et scientifique. Des échanges avec les participants présents sont prévus.

Corinne Lepage clôturera vers 17heures cette Convention Nationale du «Rassemblement Citoyen»à laquelle nous vous invitons à venir nombreux.

Le temps est venu de nous retrouver et de combattre pour un avenir commun. Construisons nous-même Demain !

 

Le Site du «Rassemblement Citoyen»

www.lerassemblementcitoyen.fr

Inscription à la journée du 24 Mars

http://lerassemblementcitoyen.fr/

 

11/03/2013

Situation politique en Syrie

Eviter le scenario somalien

MOSCOU, 11 mars 2013 - RIA Novosti

197696927.jpgLe règlement politique constitue la seule option pour empêcher que la Syrie ne connaisse une «somalisation», c’est-à-dire la disparition du gouvernement central doublée d'une lutte entre factions rivales, a déclaré lundi à Moscou le membre du Comité de coordination de l'opposition syrienne à l'étranger Haytham Manaa.

«Nous sommes fermement attachés à l'idée que seul le dialogue politique peut sauver la Syrie de la somalisation. Heureusement, cette opinion est partagée aujourd'hui par plusieurs responsables de la Coalition nationale de l'opposition, ainsi que par un nombre important de commandants militaires et de fonctionnaires d'Etat», a estimé l'opposant syrien lors de négociations avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

L’UE invite la Russie à adopter une approche plus constructive2

Syrie: l'UE invite la Russie à adopter une approche plus constructive© AFP/ Georges GobeBRUXELLES, 11 mars - RIA Novosti

196299006.jpgL'Union européenne souhaite que la Russie assume un rôle «plus constructif » dans le règlement du conflit syrien, a déclaré lundi à Bruxelles le ministre irlandais des Affaires Eamon Gilmore.

«Nous avons l'intention de discuter des possibilités pour la Russie de jouer un rôle plus constructif face à ce problème », a annoncé M. Gilmore aux journalistes au seuil d'une réunion des chefs des diplomaties des 27.

Réunis à Bruxelles, les ministres européens envisagent d'évoquer la situation en Syrie avec l'émissaire spécial des Nations unies et de la Ligue arabe pour la Syrie Lakhdar Brahimi.

Plus tôt dans la journée, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a reproché aux « sponsors étrangers de l'opposition intransigeante» de freiner le lancement d'un dialogue politique en Syrie.

Depuis la mi-mars 2011, la Syrie est secouée par un puissant mouvement de contestation du régime en place qui a fait, selon l'Onu, près de 70.000 morts et plus d'un million de réfugiés.

Les pays occidentaux soutiennent les rebelles et cherchent à obtenir le départ du président Bachar el-Assad. La Russie prône un règlement politique et appelle les parties à entamer d'urgence un dialogue inter syrien.

Les sponsors de l'opposition freinent le lancement d'un dialogue

Situation en Syrie© REUTERS/ Giath TahaMOSCOU, 11 mars 2013- RIA Novosti

197501225.jpgLe lancement du dialogue politique inter syrien est freiné par ceux qui financent les représentants de l'opposition la plus intransigeante, a déclaré lundi à Moscou le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

« La situation en Syrie ne s'améliore pas, bien que toutes les parties en conflit soient plus convaincues que jamais de la nécessité de mettre immédiatement fin aux violences et d'entamer un dialogue. Mais ceux qui s'y opposent restent nombreux, notamment les sponsors étrangers de l'opposition intransigeante », a déclaré le ministre lors d'une rencontre avec Haytham Manna, responsable à l'étranger du Comité national de coordination pour le changement démocratique (CNCD) en Syrie.

Depuis la mi-mars 2011, la Syrie est secouée par un puissant mouvement de contestation du régime en place qui a fait, selon l'Onu, près de 70.000 morts et plus d'un million de réfugiés.

Les pays occidentaux soutiennent les rebelles et cherchent à obtenir le départ du président Bachar el-Assad. La Russie prône un règlement politique et appelle les parties à entamer d'urgence un dialogue inter syrien.

Source : RIA Novosti

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07/03/2013

Goodyear : Attention danger !

Ce matin devait se tenir dans les Hauts-de-Seine  au siège de Goodyear à Rueil-Malmaison deux réunions du Comité d’entreprise, une ordinaire le matin, pour traiter du projet de fermeture de l'usine Amiens-Nord, une extraordinaire l’après-midi.

Très rapidement la situation a dégénéré et des affrontements se sont déroulés entre plusieurs centaines de salariés et les forces de l’ordre qui ont fait usage d'un canon à eau pour contenir les manifestants.

Cette explosion de colère arrive 1 mois après la manifestation du 12 février et les déclarations pour le moins provocatrices de Maurice Taylor, le patron américain de la firme Titan, censée reprendre le site n’ont rien fait pour améliorer le climat général de tension social qui prévaut actuellement chez Goodyear.

De source policière on déclare que : «les forces de l'ordre ont utilisé des gaz lacrymogène pour permettre l'extinction des pneus et pour maintenir les manifestants à distance qui venaient au contact de façon assez violente».

Côté salariés c’est la colère qui domine : «Cela fait 6 ans qu'on se bat, qu'on est dans l'attente et on n'a toujours pas de réponses pour notre avenir», explique l'un d’entre-eux, Guy Auvin. 

L-usine-Goodyear-d-Amiens-Nord-930-620_scalewidth_630.jpgIl faut se souvenir que l’annonce du premier plan social qui devait conduire à la fermeture du site date de 6ans. Durant toute cette période les salariés n’ont jamais été mis en situation de connaître le sort qui leur était réservé.

Aujourd’hui les syndicats estiment que leur usine est victime d’un transfert de production «caché» d'Amiens-nord vers d'autres sites du groupe !

Ceci est «constitutif d'une restructuration frauduleuse» dénonce  Mickaël Wamen le secrétaire général CGT à Amiens-nord.  Me Fiodor Rilov,  l’avocat des salariés, a de son côté indiqué  que des procédures seraient engagées «dans les prochains jours».

Le fer est désormais engagé, Titan le repreneur potentiel qui avait proposé de reprendre 500 salariés sur 1250 est allé trop loin, les salariés n’accepteront plus de se voir imposer un plan de licenciement surtout après leur première victoire de 2009 face à la direction.

Goodyear-s-enfonce-dans-le-rouge-et-degraisse_scalewidth_630.jpgUltime solution, une sortie par le haut négociée avec les salariés qui pourraient se constituer en SCOOP. Elle est envisagée mais une donnée toutefois reste incontournable la baisse de 14% des ventes de voiture en 2012 entraine une demande de pneus en chute libre.

Il faudra beaucoup d’imagination pour sortir de «l’ornière de l’austérité européenne» et les discours volontaristes d’Arnaud Montebourg ne feront rien face mécontentement social qui jusqu’à maintenant a été contenu tant bien que mal, mais dont il est manifeste qu’il prend une dimension chaque jour plus forte.

Attention Monsieur le Président de la République ça commence à bouillir dans la marmite. Il faut trancher, et trancher dur.

La bataille doit se mener d’abord au plan européen pour que cesse cette folie autiste qui conduit contre vents et marées à poursuivre dans la voie libérale anglo-allemande qui entraîne la zone euro vers plus d’austérité et de récession.

Elle devra ensuite également être menée sur le territoire national par le gouvernement pour que soient acceptées par tous les incontournables réformes à mener, sans surenchères patronales, et sans démagogie politicienne.

Un grand pas a été fait avec les négociations abouties concernant le plan Louis Gallois pour la compétitivité.  C’est la preuve qu’au final des accords peuvent se trouver. Avons-nous d’ailleurs les moyens de faire autrement ?

06/03/2013

Protégeons la forêt du bois du Troncay

JncQRuZjDTIeZcv-556x313-noPad.jpgLes occupants de la ZAD du bois du Troncay et l'association Adret Morvan communiquent :

En quelques jours, vous êtes plus de 37.000 à avoir signé notre pétition pour stopper le projet Erscia qui risque de détruire la forêt du Morvan où nous vivons. Nous remettrons la pétition demain jeudi à François Patriat, Président du conseil régional de Bourgogne, afin qu'il sensibilise les élus de la Nièvre à nos demandes.

Pouvez-vous nous aider à atteindre 50.000 signatures en diffusant ce message à vos amis dans les prochaines 24 heures? Merci!

Bonjour,

À l'abri des regards, un projet de scierie géante est en train de voir le jour dans la forêt du Morvan où nous vivons, et risque de détruire cet écosystème riche et unique.

Depuis début février, nous occupons pacifiquement le bois du Tronçay pour le protéger des tronçonneuses et pelleteuses qui prépareront le terrain pour les travaux de la société Erscia qui souhaite implanter ce gigantesque complexe industriel. Il comprend un incinérateur qui polluera l'eau et l'environnement.

Pour attirer l'attention de l'opinion et des médias, nous avons lancé une pétition sur Change.org demandant aux autorités locales et nationales l'abandon de ce projet qui va dévaster la forêt.

Plus de 37 000 personnes l'ont déjà signée. Jeudi matin, en présence de la presse, nous la remettrons au Président du conseil régional de Bourgogne François Patriat, afin qu'il sensibilise les élus de la Nièvre à nos demandes.

Merci de cliquer ici pour signer notre pétition, puis faites suivre ce message à tous. Ensemble, atteignons 50 000 signatures d'ici demain.

La méga-scierie d'Erscia prévoit de traiter près de 1900 m3 par jour, soit une coupe quotidienne de 3 hectares, l'équivalent de 4 terrains de football toutes les 24 heures.

De telles installations favorisent l'industrialisation massive de la sylviculture en Bourgogne et en France. A l'image de l'agriculture intensive, nos forêts deviendront des champs d'exploitation nécessitant engrais et pesticides, générant destructions et pollutions. 



En plus d'un désastre écologique, ce projet contribuera à aggraver la crise économique et sociale dans la région.

En effet, les scieries du département de la Nièvre, déjà en difficulté, ne pourront pas supporter la concurrence déloyale auxquelles elles seront soumises. Créer 120 emplois sur le site pour en perdre 300 sur le reste du département est sans intérêt.

En choisissant Erscia plutôt qu'une économie locale, solidaire et respectueuse de l'environnement, nos élus favorisent les intérêts des actionnaires du groupe, plutôt que ceux de la population et un modèle d'exploitation outrancière, plutôt que le développement durable du département.

Mais s'ils réalisent que nous sommes soutenus par des milliers de citoyens, ils devront faire machine arrière.

Merci de signer notre pétition pour placer la protection de la forêt avant ces intérêts dévastateurs.

logo assos morvan.jpgStoppons le projet de scierie géante qui va détruire la forêt du Morvan. Atteignons 50.000 signatures avant de remettre la pétition au président du conseil régional de Bourgogne dans 24 heures

 
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