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30/11/2012

La Palestine Etat observateur à l'ONU : Pour 138, Contre 9, Abstention 41

Jeudi 29 novembre, jour oh combien symbolique qui ONU Timothy A clary.jpgmarquait le 65e anniversaire du vote en 1947, d'une résolution de l’ONU portant partage de la Palestine mandataire entre un Etat juif et un Etat arabe, Mahmoud Abbas  a plaidé avec  succès, à New York, devant les membres de cette même Assemblée, pour  faire aboutir une motion déposée en vue du rehaussement du statut de la Palestine.

Une très large majorité de 138 Etats, dont la France et la Russie, lui a répondu favorablement.

1794548_3_28d8_un-enfant-palestinien-a-gaza-le-22-novembre_ab37d8d80216c0c2c59a83cf4870f333.jpgJusqu'à ce jour  simple observateur, la Palestine acquiert à l’issu de ce votez un statut d’Etat observateur non membre, identique à celui dont dispose le Vatican.

Une majorité simple aurait suffi. Les Palestiniens ont rallié au-delà des deux tiers des délégués des pays représentés aux Nations unies.

C’est un succès diplomatique indéniable pour le président de l'Autorité palestinienne.

Neuf Etats ont voté contre, Israël, les Etats-Unis, le Canada et la République tchèque.  Quarante et un pays ont fait le choix de l'abstention. Parmi eux  une dizaine de pays de l’UE parmi lesquels l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie et la Bulgarie.

Les débats qui ont précédés ce vote historique ont clairement marqués les positions respectives des parties en présence.

Des deux côtés, israélien et palestinien, ont été réaffirmés, parfois de façon virulente, les droits «inaliénables» de chacun à vivre indépendants et en paix  sur cette terre des fils d’Abraham !

1798182_3_b3e9_mahmoud-abbas-a-la-tribune-des-nations-unies_a4ec260fcca8a0259bed6b3c563753b3.jpgPour les Palestiniens il s’agissait d’accorder  "un certificat de naissance" à un Etat palestinien dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale et une solution négociée pour les réfugiés.

Côté Israélien l’intervention de l’ambassadeur chargé de répondre au leader palestinien a montré que l’état d’Israël n’était pas convaincu par l'initiative palestinienne qui selon lui  "ne fait pas avancer, mais reculer la paix".

Indiquant que sa démarche ne cherchait en aucune manière à délégitimer Israël, rappelant sa disponibilité à placer sa démarche comme une tentative pour  « un dernier effort sérieux pour faire la paix », Mahmoud Abbas n’en a pas moins dénoncé avec force la politique de Tel-Aviv dans les territoires occupés, mettant en garde les autorités israéliennes : « une fenêtre d'opportunité se referme, le temps commence à manquer »!

Ron Prosor, l'ambassadeur d'Israël aux Nations unies, sur le mode de la surprise feinte à propos du choix du Ron Prosor et Suzan Rice.jpgprésident de l’Autorité palestinienne de venir à New-York plutôt qu’à Jérusalem (*) pour faire valoir ses aspirations, s’est contenté de conclure, il faut le dire de façon un peu « méprisante» mais aussi «très politique» que celui-ci, Mahmoud Abbas, dans l’incapacité de se rendre dans une partie du territoire – Gaza sous contrôle du Hamas – qu’il revendique pour son état (**), ne souhaitait pas en réalité répondre positivement  à l’offre israélienne pour engager de véritables négociations.

Ron Prosor a conclu en direction de l’auditoire par une déclaration en forme d’avertissement : «N'encouragez pas les Palestiniens dans cette marche folle».

Il n’a pas été suivi ! Ce qui, le résultat connu, a déclenché l’ire de Benyamin Netanyahou qui a très 4759156.jpgvivement réagit à l’intervention du leader palestinien dont il a dénoncé «un discours diffamatoire et venimeux rempli de propagande fallacieuse contre l'armée israélienne et les citoyens d’Israël » ajoutant «Quelqu'un qui veut la paix ne parle pas comme cela»

Cette prise de position, qui sonne comme une fin de non470420.jpg-recevoir à toute ouverture au dialogue, d’un Premier ministre en campagne électorale, est intervenue au moment où dans un communiqué, comme  Susan Rice l'ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU et la Grande-Bretagne, la présidence française a appellé à «l'ouverture immédiate de négociations » sans conditions préalables.

Il faut espérer que, passé le temps de la campagne électorale et de ses excès,  Benyamin Netanyahou saura se mettre à la hauteur des enjeux supérieurs de la région – la sécurité des deux Etats garantis par une paix durable conclue après 65 ans de conflits permanents – et qu’il fera oublier tranquillement ses déclarations qu’il faut  mettre sur le compte de la mauvaise humeur du moment et de l’emballement médiatique qu’a pu susciter cette décision historique .

En tout état de cause, sur le fond, cette surenchère 1483533_3_8942_en-2007-la-conference-d-annapolis-aux_781b129d1624f51f4f5210436bc56515.jpgmédiatico-diplomatique, n’apporte rien car elle ne plaide pas en faveur de la paix. Une paix d’ailleurs voulue par de nombreux israéliens eux-mêmes. Elle n’est surtout n’est pas adaptée à la nouvelle donne née au Moyen-Orient des récentes révolutions arabes.

«La décision de l'ONU ne changera rien sur le terrain» ! Et pourquoi donc ?

«Il n'y aura pas d'Etat palestinien sans arrangements garantissant la sécurité des citoyens d'Israël». Qui oserait aujourd’hui affirmer le contraire ?

« En présentant leur demande à l'ONU, les Palestiniens ont violé leurs accords avec Israël, et Israël agira en conséquence », a indiqué le leader israélien, visiblement fermé à toute réouverture d’un dialogue interrompu depuis deux ans.

Cette position est intenable, comme est intenable celle  de Dany Ayalon – le vice-ministre des affaires étrangères israélien – qui, de son côté,  emboitant le pas de Netanyahou a été encore plus violent : «Aujourd'hui, nous ne sommes plus tenus par nos accords avec les Palestiniens, et nous agirons en fonction de nos intérêts... La Communauté internationale a une fois de plus fait la preuve de son irresponsabilité».

Le seul soutien des Etats-Unis ne suffira pas à Israël pour trouver les voies de la Paix et de la Sécurité. Surtout si les dirigeants israéliens se figent dans une posture d’intransigeance diplomatique !

29 11 2012.jpgQuoi qu’en disent Benyamin Netanyahou, Avigdor Libermann et les faucons du Likoud et des Partis religieux, ce vote ouvre aux Palestiniens des possibilités diplomatiques importantes. Israël devra en tenir compte à un moment ou à un autre.

(*) Si pour la communauté internationale Tel-Aviv est la capitale officielle de l’Etat d’Israël, dans l’esprit d’une large majorité de diplomates israéliens Jérusalem reste la seule véritable capitale possible de l’Etat hébreux. Dans son intervention Ron Prosor  a d’ailleurs rappelé avec force « les droits du peuple juif sur la terre d'Israël ».

(**) L’initiative de Mahmoud Abbas avait le soutien explicite des autorités du Hamas en place à Gaza ainsi que de celle de Khaled Mechaal, Le chef du Hamas en exil. «Le Hamas salue toute initiative, y compris celle consistant à aller aux Nations unies, tant que cela ne porte pas préjudice aux droits des Palestiniens», a déclaré à l'AFP le porte-parole officiel du mouvement palestinien à Gaza, Sami Abou Zouhri.

 

28/11/2012

ONU:La France votera pour la résolution ABBAS le 29 novembre 2012

C’était l’engagement N° 59 du programme du candidat François Hollande.

François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  La France, tout en soulignant  «le besoin urgent d'une reprise et d'une accélération du processus de paix» dans le conflit interminable qui oppose Israéliens et Palestiniens depuis plus de 60 ans, soutiendra le 20 novembre à New-York, l’initiative du président de l’Autorité palestinienne.

Ce jour-là Mahmoud Abbas sollicitera, des membres de l’Assemblée générale, la reconnaissance, pour la Palestine, du statut « d’Etat observateur non membre » de l’Organisation des Nations Unies et formulera «l'espoir que le Conseil de sécurité considérera de manière favorable » la candidature comme membre à part entière de son pays, qu’il avait déposée en septembre 2011.

Vitali Tchourkine, ambassadeur russe à l’ONU, dès le mois de septembre, avait fait savoir que la Russie serait aux côtés des Palestiniens pour faire aboutir la résolution que ces derniers présenteraient.

Cette démarche ne fait toutefois pas l’unanimité. Tel-Aviv et Washington  s’y opposent, au motif qu’aujourd’hui seul un traité de paix peut conduire à la reconnaissance d’un Etat Palestinien. De leur côté la Grande-Bretagne et l’Allemagne s’abstiendront.

Mahmoud Abbas devrait toutefois obtenir une majorité confortable pour sa résolution.

Par ricochet, le Fatah dont le siège est à Ramallah en François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  Cisjordanie et le Président de l’Autorité palestinienne devraient retrouver du crédit auprès des Palestiniens, face au Hamas de Gaza qui ces derniers temps s’est installé en leader actif, reconnu et incontestable de la cause palestinienne à travers le violent conflit qui l’a opposé tout récemment à Israël.

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De Selim SAHEB ETTABA (AFP) – il y a 1 heure 

RAMALLAH le 28 novembre 2012. Le président François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  palestinien Mahmoud Abbas va faire voter jeudi par l'Assemblée générale une résolution faisant de la Palestine un Etat observateur à l'ONU, victoire diplomatique qui l'expose néanmoins à des risques de sanctions.

Le projet de résolution, assuré de recueillir la majorité simple requise, demande à l'Assemblée générale d'accorder à la Palestine le statut "d'Etat observateur non membre" des Nations unies et "exprime l'espoir que le Conseil de sécurité considérera de manière favorable" sa candidature comme membre à part entière, déposée en septembre 2011 par Mahmoud Abbas.

Il appelle à une reprise des négociations pour parvenir à "un règlement pacifique", avec l'établissement d'un Etat de Palestine "vivant aux côtés d'Israël en paix et en sécurité, sur la base des frontières d'avant 1967".

"Nous aurons une vaste majorité, de plus des deux tiers" des 193 membres de l'Assemblée générale, a déclaré mercredi Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).

Le statut d'Etat observateur permettra à la Palestine d'adhérer à de nombreuses organisations ou traités internationaux, tels que la Cour pénale internationale (CPI) ou la Quatrième Convention de Genève sur la protection des civils, ou d'en devenir membre à part entière lorsqu'elle y siège déjà comme observateur.

François Hollande, Mahmoud Abbas, ONU, Gaza, Tel-Aviv, Ramallah, Cisjordanie, AFP, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne, Etat observateur non membre, Plan de partage 1947, Israël, Palestine, Autorité palestinienne, Fatah, Hamas, Organisation des Nations Unies, Gaza, Ligue Arabe, Accords de Paix d'Oslo de 1993, Hanane Achraoui,  "Nous savons qu'Israël, bien sûr, tentait par l'intermédiaire des Etats-Unis et du Royaume-Uni, d'obtenir des engagements qu'il ne serait pas traduit devant la CPI", a précisé Mme Achraoui.

"Nous nous réservons ce droit comme nous l'entendons et au moment approprié. Si Israël s'abstient d'activités de colonisation, il n'y a pas de raison immédiate et pressante d'y recourir", a-t-elle ajouté.

Le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki a également affirmé que "certains Etats sont très inquiets de notre possible recours à la CPI et nous ont donc pressés de nous engager à ne pas emprunter une telle voie, mais nous avons refusé".

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"Filet de sécurité" arabe

Parmi les pays européens dont le suffrage fait l'objet des sollicitations palestiniennes et israéliennes, la France a annoncé qu'elle voterait pour la résolution palestinienne, de même que l'Espagne, la Norvège, l'Autriche, le Danemark et la Suisse.

L'autre pays européen membre permanent du Conseil de sécurité, la Grande-Bretagne, a annoncé qu'elle comptait s'abstenir, faute de garantie d'un retour rapide aux négociations de paix abandonnées depuis plus de deux ans, et l'Allemagne a exclu de voter pour, la Lituanie choisissant l'abstention.

Israël et les Etats-Unis, qui s'opposent catégoriquement au projet, arguant qu'un Etat palestinien ne peut résulter que d'un accord de paix, ont menacé de sanctions.

Le département d'Etat américain a indiqué lundi que si la résolution passait, il ne faudrait pas "compter sur une réponse favorable du Congrès" sur le déblocage de 200 millions de dollars d'aide promis par Washington.

Israël a également brandi une panoplie de mesures de rétorsion, dont le blocage des taxes perçues pour le compte de l'Autorité palestinienne, la réduction du nombre de permis de travail pour les Palestiniens, voire une abrogation des accords de paix d'Oslo de 1993.

La Ligue arabe a promis un "filet de sécurité" de 100 millions de dollars (79 millions d'euros) par mois en cas de sanctions financières israéliennes et américaines, avait-il rappelé.

La date du 29 novembre a une haute portée symbolique, c'est l'anniversaire de l'adoption par l'Assemblée générale de l'ONU en 1947 du plan de partage de la Palestine mandataire qui prévoyait l'établissement d'un État juif et d'un État arabe.

Copyright © 2012 AFP. Tous droits réservés.

Photos :

-           L'Assemblée générale des Nations-Unies lors du discours du président palestinien Mahmoud Abbas, le 23 septembre 2012 (AFP/Archives, Timothy A. Clary)

-           Le président palestinien Mahmoud Abbas à l'ONU le 23 septembre 2011 (AFP/Archives, Emmanuel Dunand)

-           Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Lors d'une conférence de presse aux Nations unies le 28 novembre 2012 (AFP, Abbas Momani)

 

26/11/2012

Arnaud Montebourg: la politique de la canonnière contre ARCELORMITAL

Florange, Grandange, ArcelorMittal, Mittal Steel, OPA inamicale en 2006 de Mittal Steel, Filière à chaud, filière à froid, Lakshmi Mittal, Filière amont, filère aval, Nicoals Sarkozy, Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement productif, CGT d'ArcelorMittal, Maitre Emmanuelle Boussard-Verrecchia, TGI Bobigny,Arnaud Montebourg accuse le géant de la sidérurgie indienne d'avoir renié ses engagements et le menace de nationaliser le site de Florange. Le ton monte et le Ministre semble camper sur ses positions. C’est tant mieux !

L’industriel indien exploite, aujourd’hui en France, sept haut-fourneaux  – deux à Florange en Moselle, les autres à Dunkerque et à Fos-sur-Mer –.

Florange, Grandange, ArcelorMittal, Mittal Steel, OPA inamicale en 2006 de Mittal Steel, Filière à chaud, filière à froid, Lakshmi Mittal, Filière amont, filère aval, Nicoals Sarkozy, Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement productif, CGT d'ArcelorMittal, Maitre Emmanuelle Boussard-Verrecchia, TGI Bobigny,La production réalisée sur le territoire national, par ArcelorMittal, qui emploie 20 000 salariés en France et par ailleurs exploite 150 sites en Europe, équivaut aux deux tiers de sa production d’acier en Europe.

Pour mémoire c’est à la suite d’une OPA inamicale en 2006, que Mittal Steel a fusionné avec Arcelor le Ministre de l’époque Thierry Breton avait validé l’opération au regard d’engagements de l’industriel indien de « renforcer la compétivité d’Arcelor par des investissements », de ne pas mettre en œuvre de plan de réduction d’emploi, et de ne pas procéder à la fermeture des hauts-fourneaux de Liège et de Florange.

Invoquant la crise économique – elle a bon dos –, une Florange, Grandange, ArcelorMittal, Mittal Steel, OPA inamicale en 2006 de Mittal Steel, Filière à chaud, filière à froid, Lakshmi Mittal, Filière amont, filère aval, Nicoals Sarkozy, Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement productif, CGT d'ArcelorMittal, Maitre Emmanuelle Boussard-Verrecchia, TGI Bobigny,demande d’acier en baisse – prévision de baisse annoncée pour l’Europe de 5% – et une surcapacité de production, le groupe dirigé par Lakshmi Mittal a décidé son intention de procéder à la fermeture des Haut-fourneaux de Florange à l’arrêt depuis l’été 2011. Cette décision menace 629 emplois.

Le dirigeant indien a fixé à l’Etat un délai, dont l’échéance tombe début décembre, de deux mois pour trouver un repreneur pour ces deux haut-fourneaux de Florange tout en précisant qu’il se réservait de conserver la « filière aval » du site qu’il considère comme stratégique pour le reste de sa production en France.

En fait de caractère stratégique il convient de préciser que les activités de cette filière génèrent une grande part de la valeur ajoutée réalisée par le groupe en France.

Florange, Grandange, ArcelorMittal, Mittal Steel, OPA inamicale en 2006 de Mittal Steel, Filière à chaud, filière à froid, Lakshmi Mittal, Filière amont, filère aval, Nicoals Sarkozy, Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement productif, CGT d'ArcelorMittal, Maitre Emmanuelle Boussard-Verrecchia, TGI Bobigny,En d’autre terme l’aciériste indien veut conserver la partie profitable du site, celle qui rapporte de l’argent, et veut refourguer à un gogo « la filière amont dite à chaud », – une usine de préparation du minerai, une cokerie pour cuire le charbon et les deux hauts-fourneaux –, qui génère des pertes d’exploitation. Seuls, les deux haut-fourneaux n’intéressent personne !

Plus fort, il demande à l’Etat de trouver un repreneur-gogo pour les équipements et les salariés dont il ne veut plus. En d’autre terme Monsieur Mittal se comporte comme un vil maquignon qui voudrait imposer à l’Etat Français de se «démerder».

Le gaillard n’en n’est pas à son premier coup ! D’abord, Florange, Grandange, ArcelorMittal, Mittal Steel, OPA inamicale en 2006 de Mittal Steel, Filière à chaud, filière à froid, Lakshmi Mittal, Filière amont, filère aval, Nicoals Sarkozy, Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement productif, CGT d'ArcelorMittal, Maitre Emmanuelle Boussard-Verrecchia, TGI Bobigny,les investissements promis en 2006 n’ont pas été réalisés, ensuite les hauts-fourneaux de Liège ont été fermés, enfin alors que des engagements avaient été pris Mittal Steel a fermé l’aciérie de Gandrange acquise pour un euro symbolique en 1999.

 

Florange, Grandange, ArcelorMittal, Mittal Steel, OPA inamicale en 2006 de Mittal Steel, Filière à chaud, filière à froid, Lakshmi Mittal, Filière amont, filère aval, Nicoals Sarkozy, Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement productif, CGT d'ArcelorMittal, Maitre Emmanuelle Boussard-Verrecchia, TGI Bobigny,Chacun se souvient les déclarations de Nicolas Sarkozy aux salariés du site de faire plier le patron de Mittal. Le site est fermé !

Cette fois, Arnaud Montebourg, le Ministre du Redressement productif, monte et au créneau et fait parler la poudre ! Il vient d’indiquer qu’il n’entendait pas se laisser dicter ses choix par l’industriel indien.

Il a fait savoir que ses services, s’inspirant de décisions similaires prises aux Etats-Unis et en Grande Bretagne dans les secteurs de la finance et de l’automobile, travaillaient à une «nationalisation transitoire du site de Florange». Une opération qui aurait un coût nul pour le contribuable et respecterait le droit européen et français en la matière.

Du coup l’aciériste, a prévenu dans une déclaration officielle que pour le groupe la vente de l’intégralité de Florange : « mettrait en péril la viabilité du reste des activités d’ArcelorMittal en France où le groupe emploie 20 000 salariés».  

La menace est à peine voilée aussi la réponse ne s’est pas fait attendre: « Nous ne voulons plus de Mittal en France parce qu’ils n’ont pas respecté la France» a fait savoir le Ministre Montebourg qui n’hésite pas à engager le fer.

La famille Mittal joue la grande offusquée et se dit « extrêmement choquée ». Que devraient dire les salariés, le fisc français, et les responsables publics ou privés qui ont fait confiance au groupe industriel Mittal Steel et qui aujourd’hui doivent faire face à sa morgue et à ses mensonges ?

Florange, Grandange, ArcelorMittal, Mittal Steel, OPA inamicale en 2006 de Mittal Steel, Filière à chaud, filière à froid, Lakshmi Mittal, Filière amont, filère aval, Nicoals Sarkozy, Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement productif, CGT d'ArcelorMittal, Maitre Emmanuelle Boussard-Verrecchia, TGI Bobigny,La fermeté est de mise, il est temps que les « conquistadors de la finance » de quelques origines qu’ils soient, prennent conscience que l’heure est venue de replacer l’humain à la place qu’il n’aurait jamais dû quitter. Devant l’argent, les magouilles, les promesses non tenues et les restructurations à but lucratif !

Arnaud Montebourg, n’en déplaise à Michel Sapin a raison de montrer les dents!

Dernière minute : Selon leur avocate, Me Emmanuelle Boussard-Verrecchia 78 salariés de la CGT d'ArcelorMittal exerçant dans cinq établissements du groupe ont assigné en référé leur direction devant le tribunal de grande instance de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour "discrimination syndicale". L’audience en référé est prévue pour le 17 décembre 2012.

Source :http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/11/26/97002-20121126FILWWW00573-la-direction-d-arcelormittal-assignee-cgt.php

 

25/11/2012

Sondage BVA : François Fillon loin devant Copé!

ump,françois fillon,jean-françois copé,guillaume pelletier,jean-luc mélanchon,marine le pen,françois bayrou,jean-louis borloo,udi,modem,sondage bva,pierre laurent,pcf,nicolas sarkozy,jean-marc ayraultAlors que l’UMP est en pleine crise et au bord du naufrage, un sondage BVA pour Le Parisien/Aujourd'hui de dimanche, réalisé auprès d'un échantillon de 976 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus selon la méthode des quotas, révèle que pour 30% des Français, François Fillon serait le meilleur opposant au Président François Hollande et au gouvernement Ayrault .

ump,françois fillon,jean-françois copé,guillaume pelletier,jean-luc mélanchon,marine le pen,françois bayrou,jean-louis borloo,udi,modem,sondage bva,pierre laurent,pcf,nicolas sarkozy,jean-marc ayraultFrançois Fillon arrive loin devant Jean-François Copé,  son rival  dans la course à la présidence de l’UMP, qui lui n’est cité que par 19% des personnes interrogées soit à peine plus que Jean-Luc Mélenchon du Front de Gauche, qui recueille 17%, et Marine Le Pen  15%.

Dans ce même sondage, Jean-Louis Borloo se situe très ump,françois fillon,jean-françois copé,guillaume pelletier,jean-luc mélanchon,marine le pen,françois bayrou,jean-louis borloo,udi,modem,sondage bva,pierre laurent,pcf,nicolas sarkozy,jean-marc ayraultloin derrière  à 9%, tout comme François Bayrou et Pierre Laurent qui n’obtiennent respectivement que 4% et 1%. 5% des sondés n'ont pas d'opinion. A noter qu'aucune personalité écologiste n'est citée dans ce sondage.

Dernier élément de ce sondage très instructif, Jean-François Copé ne devance François Fillon que dans la ump,françois fillon,jean-françois copé,guillaume pelletier,jean-luc mélanchon,marine le pen,françois bayrou,jean-louis borloo,udi,modem,sondage bva,pierre laurent,pcf,nicolas sarkozy,jean-marc ayraultmesure où seuls sont interrogés les sympathisants de droite, 30% contre 28%. La même opération menée chez les sympathisants de gauche Place Jean-Luc Mélenchon devant l’ancien premier ministre 31% contre 30%.

Visiblement ce sondage confirme que la ligne politique ump,françois fillon,jean-françois copé,guillaume pelletier,jean-luc mélanchon,marine le pen,françois bayrou,jean-louis borloo,udi,modem,sondage bva,pierre laurent,pcf,nicolas sarkozy,jean-marc ayraultbuissonno-décentrée, si chère à Nicolas Sarkozy, adoptée par Jean-François Copé et soutenue par l’ex frontiste Guillaume Pelletier – «la droite forte» – est loin de faire recette.

Au fond cette crise violente qui secoue l’UMP permet de clarifier les positions et leur poids respectif dans l’opinion public.

Au point où vont les choses – Alain Juppé, s’est déclaré ump,françois fillon,jean-françois copé,guillaume pelletier,jean-luc mélanchon,marine le pen,françois bayrou,jean-louis borloo,udi,modem,sondage bva,pierre laurent,pcf,nicolas sarkozy,jean-marc ayraultpessimiste ce matin sur l’issue de la crise – la meilleure solution serait que François Fillon et les parlementaires qui le soutiennent constituent un mouvement politique qui transcende les boutiques partisanes.

Ainsi les égos surdimensionnés de tous les petits chefaillons qui empoisonnent le climat en France à un ump,françois fillon,jean-françois copé,guillaume pelletier,jean-luc mélanchon,marine le pen,françois bayrou,jean-louis borloo,udi,modem,sondage bva,pierre laurent,pcf,nicolas sarkozy,jean-marc ayraultmoment où le Pays plus que jamais a besoin d’unité et de rassemblement, seraient remis à leur place à commencer par celui de Nicolas Sarkozy dont la rumeur dit que dans cette affaire, il est encore très attentif et à la manoeuvre.

 

Logo UMP dessinateur Baudry

23/11/2012

Fillon sur Tf1 : «je renonce à la présidence de l’UMP»

Jean-François Copé, François Fillon, Alain Jupé, UMP, Droite forte, Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse, Eric Ciotti, FN, UDI, PS, Nicolas Sarkozy, Guillaume Pelletier, Geodffroy Didier, Nice, TF1, Antenne 2, la Cocoe,Hier soir, sur TF1 François Fillon, tout en contestant de la manière la plus explicite l’élection de Jean-François Copé à la tête de l’UMP a déclaré : « Je renonce à la présidence de l’UMP car l’UMP ne peut pas être gouvernée par un président qui a 26 voix d’avance ou par un président qui a 98 voix d’avance. J’agis pour l’honneur de mon parti».

Poursuivant sa déclaration il a avancé une proposition claire : « Ce que je demande, c’est qu’Alain Juppé, parce que c’est une personnalité incontestable, forme une équipe qui regroupera l’ensemble des responsables de notre famille politique et nous propose une sortie de crise».

Très déterminé l’ancien 1er ministre a terminé son intervention en concluant très tranquillement : «Il faut que chacun comprenne bien que j’irai jusqu’au bout. Si personne n’écoute ce que je demande, si on ne met pas en place une équipe provisoire pour diriger l’UMP, alors, oui, je déposerai un recours devant la justice.»

Jean-François Copé, François Fillon, Alain Jupé, UMP, Droite forte, Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse, Eric Ciotti, FN, UDI, PS, Nicolas Sarkozy, Guillaume Pelletier, Geodffroy Didier, Nice, TF1, Antenne 2, la Cocoe,Jean-François Copé, qui dimanche soir s’était précipité devant les caméras pour s’autoproclamer  vainqueur de la consultation interne à l’UMP avant même que les résultats soient annoncés par la fameuse Cocoe – seule statutairement habilitée à valider les résultats –, intervenait de son côté sur Antenne 2.

Tout en continuant de revendiquer la victoire pour son propre compte, visiblement très décontenancé par la très habile intervention de François Fillon, il s’est contenté de maintenir son cap en se refusant à toute espèce d’ouverture.

Ce matin, alors que les positions semblaient bloquées et que la presse en général condamnait le «cirque ambiant» qualifié de honteux, honteux pour les militants de l’UMP, honteux pour la droite, honteux pour la politique, vers midi 1er coup de théâtre,  Jean-François Copé a tenté une manoeuvre de diversion un peu grossière.

Jean-François Copé, François Fillon, Alain Jupé, UMP, Droite forte, Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse, Eric Ciotti, FN, UDI, PS, Nicolas Sarkozy, Guillaume Pelletier, Geodffroy Didier, Nice, TF1, Antenne 2, la Cocoe,Dans une courte déclaration il a annoncé qu’il saisissait dès ce jeudi la commission nationale des recours de l'UMP et proposait à Alain Juppé d’être «observateur» des travaux que celle-ci auraient à mener pour sortir de l’impasse.

Sauf que la commission nationale des recours de l'UMP est entre les mains de seuls copéistes depuis le mois d’octobre après que le directeur des affaires juridiques de l’UMP a été « débarqué » par Jean-François Copé « himself » et remplacé par un de ses fidèles parmi les fidèles.

Dans ces conditions, Alain Juppé, flairant l’entourloupe, n’a pas tardé à faire aux deux protagonistes une contreproposition qui le plaçait au centre des débats : «création d’une instance collégiale composée, sous ma présidence – celle du maire de bordeaux ndlr –, de représentants des deux candidats et de personnalités n’ayant pas pris parti ».

François Fillon a immédiatement «salué l’initiative» et s’en est remis à Alain Jupé : «Cette initiative constitue la meilleure solution pour sortir l’UMP de l’impasse».

Jean-François Copé et ses fidèles ont bien dans un premier temps tenter de refuser l’offre d’Alain Juppé qui s’est empressé de préciser, «Ma proposition tient jusqu’à ce soir 20 heures, au-delà, je n’ai pas l’intention de me laisser instrumentaliser dans les confrontations délétères».

Le début d’après-midi a donné lieu à un 2ème coup de Jean-François Copé, François Fillon, Alain Jupé, UMP, Droite forte, Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse, Eric Ciotti, FN, UDI, PS, Nicolas Sarkozy, Guillaume Pelletier, Geodffroy Didier, Nice, TF1, Antenne 2, la Cocoe,théâtre. La Cocoe a validé les déclarations de la veille d’Eric Ciotti, Valérie Pécresse et Laurent Wauquiez. Les trois circonscriptions d’outre-mer n’ont effectivement pas été prises en compte  dans les décomptes finaux de dimanche soir.

La Cocoe dans son communiqué reconnaissait son erreur et admettait que la prise en compte des voix manquantes «aboutirait vraisemblablement à une inversion des résultats ». Incroyable mais vrai !

Du coup Jean-François Copé acceptait finalement la proposition d’Alain Jupé, reste désormais à finaliser et à ajuster les positions des uns et des autres qui ne sont pas encore totalement synchronisées, d’autant que les lieutenants du Maire de Maux s’égosillaient sur les ondes prétextant des fraudes à Nice. 

Les bidons ne sont donc pas encore totalement rangés à l’UMP et il faudra attendre les jours à venir pour connaitre l’issue de la confrontation qui s’est déroulée en direct sur les médias.

Ce que l’on peut dire tout de même c’est que ces bidons sont bien cabossés au grand dam des militants qui ne s’y retrouvent plus dans la série de rebondissements des derniers jours.

Restent malgré tout, des questions à se poser !

Que se passera-t-il demain si Alain Jupé devait annoncer à la fin de sa mission que François Fillon qui, mercredi soir,  a renoncé à la présidence de l’UMP est le vainqueur du scrutin de dimanche dernier ?

Quel l’objectif réel d’Alain Jupé le nouvel homme fort de l’UMP ? Coiffer les deux protagonistes sur le poteau ? Bloquer toute tentative de retour « providentiel » de Nicolas Sarkozy pour la reconquête en 2017 ?

Pour les copéistes l’enjeu de cette « guerre civile interne » n’est au fond que celui-ci : assurer le retour de Nicolas Sarkozy. Pour cela son bilan ne devait en aucun cas être tiré au sein de l’UMP. L’élection de Jean-François Copé à la présidence de l’UMP en était le verrou indispensable.

Il faut avoir en mémoire que la jeune garde sarkozyste Jean-François Copé, François Fillon, Alain Jupé, UMP, Droite forte, Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse, Eric Ciotti, FN, UDI, PS, Nicolas Sarkozy, Guillaume Pelletier, Geodffroy Didier, Nice, TF1, Antenne 2, la Cocoe,emmenée par Guillaume Peltier et Geoffroy Didier, les deux porte-flingue de « la droite forte » qui ont soutenu  Jean-François Copé,ont affiché dans leur motion que la posture, la campagne et le quinquennat ne devait pas faire l’objet d’un bilan.

Les gaullistes sociaux, les humanistes de droite sincères, plutôt centristes peuvent-ils désormais cohabiter avec les libéraux-conservateurs-identitaires, bons bourgeois pleins aux as et complètement buissonno-décentrés à droite toute ?

Assurément non ! Une des tâches de la « collégiale-jupé » sera peut-être aussi de proposer un plan de partage de l’UMP acceptable pour tous et d’éviter le renforcement du FN et de l’UDI.

Jean-François Copé, François Fillon, Alain Jupé, UMP, Droite forte, Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse, Eric Ciotti, FN, UDI, PS, Nicolas Sarkozy, Guillaume Pelletier, Geodffroy Didier, Nice, TF1, Antenne 2, la Cocoe,Quoi qu’il en soit, Nicolas Sarkozy vient d’être battu pour la deuxième fois en l’espace de 6mois. La première, ce fut en mai 2012, face à la gauche républicaine, la deuxième c’est aujourd’hui face à la droite républicaine.

Si ce misérable et tragique épisode de la vie politique de la droite française doit avoir au final quelque chose de positif, c’est probablement de ce côté qu’il faut le trouver.

Les Français favorables ou pas à François Fillon devront au moins lui reconnaître cette vertu : il a eu le courage de sortir de l’ambiguïté pour démasquer les impostures au nez et à la barbe des emfumeurs, des opportunistes et des manipulateurs.

Ce faisant il s’est peut-être donné un véritable destin de rassembleur dans le plus pur esprit du gaullisme authentique. L’avenir nous le dira ! 

20/11/2012

Un camouflet diplomatique humiliant pour Laurent Fabius et pour la France

Depuis dimanche très curieusement Laurent Fabius est sorti des 4773372.jpgradars médiatiques après l’annonce en fanfare de sa visite en Israël et sa rencontre avec Mahmoud Abbas en territoire palestinien.  

Selon « Israël Info », le journal israélien de la communauté juive francophone, sa virée au Proche-Orient s’est avérée être un échec humiliant pour la diplomatie de notre pays. Gérard Fredj journaliste à « Israël Info » rapporte que pour « plusieurs diplomates occidentaux » la démarche du Ministre des Affaires étrangères a été considérée comme "empreinte d'amateurisme".

« Démarche opportuniste » qui aurait visé « juste à tenter de faire entrer la France dans les négociations sur le cessez le feu ».

Décidément notre Ministre des Affaires étrangères ne brille pas par son tact et son habileté, François Hollande en le nommant savait pourtant avec quel brio pendant la campagne présidentielle Laurent Fabius avait conduit sa mission en Chine. A l’époque les dirigeants Chinois ne l’avaient même pas reçu pour écouter ce qu’il avait à dire.

Certains pourraient penser que seule une animosité personnelle inspirerait les analyses qu’il m’est donné de faire concernant la politique conduite par ce ministre dont je persiste à dire qu’elle est totalement nuisible pour la France. Aussi je laisse à l’appréciation des lecteurs assidus de ce blog l’intégralité de l’article de Gérard Fredj. Ils seront édifiés !

Bernard FRAU Délégué général

Humanisme-Ecologie-République

Israël- Un plan de paix franco-qatari - L'amateurisme de Laurent Fabius

Par Gérard Fredj  20.11.2012

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Source: Israël-Info - http://www.israel-infos.net/Israel-Un-plan-de-paix-franco-qatari--L-amateurisme-de-Laurent-Fabius-9377.html

 

4759156.jpgBenjamin Netanyahou a rejeté un plan franco-qatari de cessation des hostilités entre le Hamas et Israël

 

Durant la visite de Laurent Fabius, dimanche, le Premier ministre a été surpris de se voir soumettre un plan en deux points proposé par la Qatar et la France, conjointement.

Le document d'une page prévoyait deux clauses simples : un arrêt des tirs des deux côtés, et une clause prévoyant que le Hamas "agirait du mieux qu'il peut pour empêcher les autres organisations de Gaza de tirer sur Israël".

Benjamin Netanyahou a immédiatement, poliment mais fermement, écarté la proposition, qui "ne répondait pas à la réalité de la situation à Gaza et n'apportait aucune garantie de la part des organisations autres que le Hamas quant à l'arrêt des tirs ou des attaques à la frontière entre Gaza et Israël".

Une proposition et une démarche surprenantes, maladroites, à l'image de la visite du ministre français des Affaires étrangères.

D'autre part, elle sapait, sans concertation, les efforts de médiation égyptienne (avec les USA en coulisse), d'autre part, il semble que les autres pays de l'Union européenne n'aient pas été avertis de la démarche – alors que la France plaide sans arrêt pour une diplomatie commune, qu'il y a une représente européenne de la diplomatie de l'Union, Catherine Ashton, et que lundi, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense étaient réunis lundi et ont abordé, entre autres, la question du proche Orient.

C'est d'ailleurs la réponse que Benjamin Netanyahou a donné à Laurent Fabius : pas question de faire dérailler la médiation égyptienne en impliquant la France ou le Qatar – qui manifeste un soutien sans failles au Hamas.

Plusieurs diplomates occidentaux commentaient en privé une démarche considérée comme "empreinte d'amateurisme"; une démarche opportuniste qui visait juste à tenter de faire entrer la France dans les négociations sur le cessez le feu.

L'ambassadeur de France en Israël, Christophe Bigot, a refusé de confirmer ou démentir la démarche, se bornant à affirmer "que la France entretenait des contacts avec toutes les parties".

Moody's vient de baisser la note de la France!

Après Standard and Poor's au début de l'année,  Moody's a abaissé lundi soir d'un cran la note de la dette de long terme de la France.

Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,La France se voit attribuée  la note AA1, assortie d'une perspective négative, ce qui signifie pour l’avenir que la perspective d’une nouvelle baisse pourrait à moyen terme être décidée par  l'agence financière Moody's.

Si l’agence financière relève "un fort engagement en faveur des réformes structurelles et de la consolidation budgétaire", elle considère que les mesures adoptées récemment par le gouvernement "ne devraient pas, seules, avoir l'ampleur suffisante pour rétablir la compétitivité".

Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,Pire, Moody's dit s’attendre à des "dérapages budgétaires" et "des mesures de consolidation supplémentaires" rendues nécessaires par les mauvaises perspectives de croissance, une perte de compétivité graduelle mais soutenue et surtout les rigidités du marché du travail, des biens et des services .

On peut désormais s’interroger sur la capacité de la France mais aussi de l’Allemagne qui ferait bien de se montrer un peu plus solidaire, en cas de difficultés violentes à l’intérieur de la zone euro à tenir ses engagements budgétaires sans nouvelles augmentation des recettes. 

En effet le recul de la notation de la France qui, contrairement  à l'Angleterre et aux États-Unis, ne peut pas financer sa dette  par une Banque Centrale nationale, risque, en cas de nouvelles paniques sur les marchés financiers, de devoir supporter une augmentation de la charge de sa dette.

Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,Le ministre de de l'Économie et de Finances, Pierre Moscovici s’est pour l’instant contenter de  déclarer que la décision de  Moody's était une "sanction de la gestion du passé" qui oblige le gouvernement de Jean-Marc Ayrault à "mettre en oeuvre rapidement" les réformes qui ont été annoncées.

Il reste au final que si les décisions de redressement prises récemment vont naturellement dans le bon sens, le choix de Moody's de dégrader la note de notre Pays risque bien de changer la donne politique économique et sociale à court terme.

Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,Pour François Hollande et Jean-Marc Ayrault bien sûr mais aussi pour l’ensemble des Français qui seront largement concernés et impactés par les probables décisions à venir gouvernementales qui en découleront la situation n’est pas à la détente.

Il est indéniable qu’une nouvelle contribution à l’effort de Moody's, Standard and Poor's, Note de la France, AAA, Dette, Allemagne, Banque Centrale, Zone Euro, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Collectivités Locales,redressement est nécessaire et va être demandée assez rapidement. Un effort particulier des collectivités locales est incontournable ; gageons que François Hollande et Jean-Marc Ayrault ne manqueront pas  légitiment d’y faire appel.

Plus que jamais la cohésion et la solidarité au gouvernement et au parlement est nécessaire. Plus que jamais la responsabilité de l’opposition républicaine est requise. La France n’a pas les moyens dans cette période difficile de devoir faire face à une crise et à un blocage institutionnels

 

La soeur de Mohamed Merah clame sa haine antisémite sur M6!

M6, Souad Merah, Mohamed Sifaoui, Mohamed Merah, Abdelkader Merah, Abdelghani Merah, Ben Laden, Salafiste, antissémitisme, Toulouse, Montauban, DRCI, Bernard Ssquarcini, Enquête Exclusive,  Diffusé dimanche soir sur M6, un reportage pour "Enquête exclusive" relate les propos de Souad Merah, la soeur de Mohamed Merah, filmée en caméra cachée.

Celle-ci qui laisse entendre qu’elle n’est pas dupe et qu’elle soupçonne d’être enregistrée, s'est dite «fière» de son frère «qui a combattu jusqu'au bout» et «sauté le pas».

Elle ajoutera au cours des propos échangés avec son frère ainé  Abdelghani Merah,  qu’elle pense «du bien de Ben Laden».

Les propos sont martelés avec force, Souad Merah  crie sa haine devant son frère, et glorifie les sept meurtres de Toulouse et de Montauban : « Je suis fière de mon frère  – Mohamed ndlr –, il a combattu jusqu'au bout (...) je pense du bien de Ben Laden, je l'ai dit aux flics, je peux te le dire à toi ».

Et le reportage, dont on peut peut-être regretter qu’il ait été réalisé en caméra cachée,  se poursuit jusqu’à la nausée  sur le même mode presque hystérique : «Les juifs, tous ceux qui sont en train de massacrer les musulmans, je les déteste». « Les salafistes, ils agissent », «Moi et Kader – Abdelkader l’autre membre de la fratrie Merah actuellement en examen dans l’enquête sur la tuerie de l’été dernier –,   on soutient les salafistes, Mohammed a sauté le pas. Je suis fière, fière, fière », crie-t-elle au micro.

Dans un livre qui doit paraître ce mercredi «mon frère ce terroriste» co-écrit avec Mohamed Sifaoui,  Abdelghani Merah, le frère aîné dénonce une famille, la sienne, où  violence et antisémitisme ont remplacé toute autre éducation.

Il dénonce aussi son autre frère Abdelkader d'avoir été pour une grande part dans la dérive islamiste de Mohamed Merah.

Rappelons que la tuerie à l’école juive de Toulouse trois enfants et un père juifs ont été abattus de sang-froid et qu’à Montauban, trois militaires ont également été tués.

Souad Merah et son frère Abdelkader, était tous deux fichés comme membre de la mouvance salafiste par la Direction Centrale du Renseignement Intérieur

m6,souad merah,mohamed sifaoui,mohamed merah,abdelkader merah,abdelghani merah,ben laden,salafiste,antissémitisme,toulouse,montauban,drci,bernard ssquarcini,enquête exclusiveLors de son audition par le juge chargé de l'enquête Bernard Squarcini ex-patron de la DCRI a précisé que Souad et Abdelkader avaient été considérés, par les services, comme plus dangereux que Mohamed Merah.

Ce reportage appelle tout de même un certain nombre de questions pour lesquelles les Français légitimement attendent des réponses claires rapides et précises.

Une personne proférant, en France, des propos tels que ceux rapportés dans ce reportage peut-elle encore rester en liberté?

La dangerosité de cette femme a-t-elle été mesurée à sa juste dimension par les services de renseignement ?

Appartient-elle à un réseau salafiste national voir international ?

Les dérapages – négligences coupables, attentisme irresponsable, décisions inadaptées – de la DCRI qui ont conduit à laisser en liberté un dangereux terroriste jusqu’à sa mise hors d’état de nuire, dans des conditions qui restent à élucider,  doivent être identifiés et ses auteurs jugés.

m6,souad merah,mohamed sifaoui,mohamed merah,abdelkader merah,abdelghani merah,ben laden,salafiste,antissémitisme,toulouse,montauban,drci,bernard ssquarcini,enquête exclusiveMais au-delà et d’ores et déjà, est-il possible de dire que nous sommes aujourd’hui à l’abri d’un remake des tueries  perpétrées à Toulouse et à Montauban ?

Le reportage pour «Enquête exclusive» de dimanche soir laisse à penser que tout n’est pas encore assuré. En tout cas en la matière le doute est légitime.

 

19/11/2012

UMP: les deux camps s’attribuent la victoire

UMP, François Fillon, Jean-François Copé, Jean-Christophe Lagarde, UDI, Marine Le Pen, Florian Philippot, FN, A 23 h 51, ce dimanche, François Fillon a revendiqué une courte victoire, mais une victoire tout de même dans la bataille interne pour la présidence de l’UMP. Selon l’ancien 1er ministre de Nicolas Sarkozy l’avance sur Jean-François Copé serait de 224 voix.

En tout état de cause François Fillon qui affirme qu'il ne « laissera pas voler la victoire aux militants » a indiqué qu’il attendrait le verdict de la commission interne – Cocoe – à laquelle il s’en remet pour  proclamer le résultat définitif.

UMP, François Fillon, Jean-François Copé, Jean-Christophe Lagarde, UDI, Marine Le Pen, Florian Philippot, FN, De son côté Jean-François Copé, actuel secrétaire général du Parti, depuis le siège de l’UMP, s’était précipité, quelques minutes plus tôt, pour annoncer de façon totalement unilatérale,  que les militants lui avait accordé la victoire avec 1058 voix d’avance sur son rival François Fillon.

Il s’en est suivi, devant micros et caméras, un festival de déclarations des différents soutiens et responsables des deux camps qui chacun n’en démordaient pas quand à la victoire de leur camp. L’UMP ne sort pas renforcée de cette lamentable mascarade de démocratie interne.

Immédiatement Jean-Christophe Lagarde  de l’UDI, le parti de Jean-Louis Borloo, n’a pas manqué de s’engouffré dans la brèche pour relever une droitisation de l'UMP et que pour la première fois depuis longtemps la droite « gaulliste» ne disposera pas d’un chef incontesté et qu’en conséquence, la droite modérée centriste trouvait là toutes ses chances d’être le pivot d’un rassemblement républicain victorieux lors des prochaines échéances électorales.

UMP, François Fillon, Jean-François Copé, Jean-Christophe Lagarde, UDI, Marine Le Pen, Florian Philippot, FN, Jean-Louis Borloo,De son côté Florian Philippot du Front National se régale de la situation qui prévaut désormais à l’UMP. Il dresse un réquisitoire implacable et pense que la thèse de l’éclatement de l’UMP au profit du FN annoncé par Marine Le Pen au lendemain de la défaite de Nicolas Sarkozy est en train de se réaliser.

Dans l’état actuel de crise mondiale à laquelle la France n’échappe pas et de montée générale des forces nationales-populistes partout en Europe, il importe que très vite l’opposition républicaine se ressaisisse et permette aux citoyens de disposer lors des prochaines échéances électorales d’un choix entre des forces démocrates et républicaines.

La déclaration intempestive de Jean-François Copé a mis le feu aux poudres, désormais il lui appartient en sa qualité actuelle de Secrétaire Général de l’UMP de faire la preuve de sa capacité à maitriser les règles de son Parti.

Peut-être d’ailleurs faudra-t-il demain qu’un médiateur soit désigné pour recoler la vaisselle cassée?

13/11/2012

Transition énergétique : ça commence mal !

Alors que va s’engager le débat sur la transition énergétique, voulu par le Président de la République, acté lors de la  conférence nationale sur l'environnement François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, de septembre dernier et que la polémique se focalise sur la composition du comité qui, sous la présidence de la ministre de l'Ecologie Delphine Batho animera ce débat peut-être est-il nécessaire d’indiquer quelques données incontournables.

Tout d’abord il convient de rappeler l’objectif assigné à ce débat : François Hollande candidat, avait lors de sa François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, campagne promis s’il était élu de réduire de 75 à 50% la part du nucléaire dans la production électrique de notre pays et de jeter les bases d’une réforme en profondeur de la consommation électrique dans un souci permanent de « sobriété ».

François Hollande est aujourd’hui président de la République il entend que sa promesse soit tenue l’on ne peut que s’en féliciter.

La polémique lancée par ceux qui, à juste titre dans notre pays, mènent le « combat anti-nucléaire » à propos de la composition de ce « comité de pilotage des débats » dont Delphine Batho nous dit qu’il « est une bonne alchimie » a-t-elle vraiment la place que veulent bien lui donner les médias.

Chacun sait que sur ce sujet comme dans bien d’autres notre pays est très partagé. Il y a les pros et les anti-nucléaire.

Il est vrai que la nomination simultanée dans ce comité François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, d’Atomic-Anne – Anne Lauvergeon ancienne patronne d’Areva –  et de  Pascal Colombani – ancien administrateur général du Commissariat à l'énergie atomique – a de quoi énerver tant ces deux personnes sont la représentation symbolique de ce contre quoi les militants écologistes se sont toujours battus.

Un seul aurait largement suffit. Mais  la présence de Bruno Rebelle ancien responsable de Greenpeace France, du climatologue Jean Jouzel et de l’universitaire spécialiste du développement durable, Laurence Tubiana devrait rassurer.

Par contre l’absence d’une personnalité spécialiste du risque nucléaire en terme technique et économique est clairement une lacune à laquelle il conviendrait de palier.

Passons maintenant au cœur du sujet : la réduction à horizon 2020 de la part du nucléaire de 75 à 50% dans la production électrique et la réforme de la consommation d’énergie !

Parler de transition énergétique suppose très clairement l’abandon à terme du nucléaire. C’est dans cette perspective que doivent être orientés les débats et la butée 2020 ne doit pas être une fin en soi mais bien un jalon posé pour une sortie à terme.

L’expertise d’Anne Lauvergeon et de Pascal Colombani doit permettre de tracer clairement les pistes de cette sortie et en aucun cas de faire valoir dans le cadre du débat à venir un quelconque avantage du nucléaire en matière de moindre rejet de gaz à effet de serre.  

François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, D’ici à 2020 puis pour notre pays à la sortie à terme du nucléaire personne ne peut exclure un accident en France du type Fukushima, personne ce serait mentir au Français que de vouloir le faire croire le contraire.

Cette question est incontournable tout simplement parce que certains voudront encore nous faire prendre pour argent comptant leurs certitudes mais aussi les camouflages dont sont trop souvent l’objet les incidents plus ou moins important au jour le jour.

Nos centrales vont ou ont déjà dépassé la durée de vie pour laquelle elles ont été construites et quoi qu’on en dise la probabilité d’un accidentel loin de diminuer ne fait qu’augmenter.

A ce propos  l’examen public durant les débats du rapport officiel sur la catastrophe de Fukushima qui est accablant pour le monde fermé du nucléaire japonais serait un exercice de transparence inédit dans notre Pays. Il serait intéressant de voir  Bruno Rebelle et Atomic-Anne débattre sur le sujet.

Rappelons tout de même qu’à ce jour la facture ne cesse de s’alourdir. 100 milliards d'euros c'est la somme astronomique que pourrait coûter cette catastrophe nucléaire.

Cette somme correspond au double du montant estimé initialement par l’opérateur « Tokyo Electric Power ». Si elle intègre la décontamination et les dédommagements des victimes il ne prend pas en revanche les charges liées au démantèlement des quatre réacteurs détruits sur les six que compte la centrale.

Pour mémoire les opérations devraient durer au moins 40 ans et nécessiteront le développement de technologies non actuellement disponible et sans évoquer la nécessaire formation de milliers de techniciens. La facture du nucléaire au Japon n’a pas fini d’augmenter ce au dépend de plusieurs générations de Japonais qui se seraient bien passé d’un tel handicap.

François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, A l’heure française de la transition énergétique pour une sortie du nucléaire il ne serait pas raisonnable de ne pas prendre en compte ces éléments de la réalité nucléaire.

Vouloir s’accrocher à la présence de telle ou telle personnalité dans un comité de pilotage qui quoi qu’il arrive sera très surveillé est dérisoire au regard des enjeux de la transition énergétique de notre pays. Encore une fois les leader de l’Ecologie Politique ont mieux à faire que de caqueter à chaque décision du gouvernement pour tenter d’exister et de faire semblant de peser sur le sens des choses.

Aujourd’hui EE Les Verts, comme le Front de Gauche et François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, le PCF ont soutenu François Hollande contre Nicolas Sarkozy qui sur le plan du nucléaire a été d’une intransigeance crasse. Mieux EE Les Verts a des ministres dans le gouvernement Ayrault.

Il faut donc pour EE Les Verts assumer ou partir.

Sans compter que contester la présence d’Anne Lauvergeon de Pascal Colombani sonne comme une sorte de déclaration d’impuissance à priori des autres membres du Comité.

Il faut être raisonnable et responsable ce Comité ne pouvait pas être constitué de Jean-Vincent Placé, Stéphane Lhomme, Cécile cannabis-Duflot, Noël Mamère ….

François Hollande, Delphine Batho, Cécile Duflot, Cécile cannabis-Duflot, Jean-Vincent Placé, Bruno Rebelle, Atomic-Anne, Anne Lauvergeon, Pascal Colombani, Areva, CEA, Jean Jouzel, Laurence Tubiana, Jean-François Julliard, Transition énergétique, Fukushima, TEPCO, Front de gauche, PCF, Noël Mamère, Stéphane Lhomme, RSN, Laissons au Mouvement associatif faire son boulot et travaillons à trouver  les voies pour conforter nos thèses et infléchir les positions dans un sens plus favorables à nos idées

 
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