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16/03/2011

NUCLÉAIRE : NOUS VOULONS AVOIR LE CHOIX !

Appel solennel au gouvernement français suite à la catastrophe nucléaire au Japon

Rassemblement unitaire le dimanche 20 mars à 15 h à Paris devant l'Assemblée nationale

Le peuple japonais affronte actuellement une tragédie sans précédent. Une catastrophe naturelle, avec des conséquences humaines, sanitaires et économiques. Et une catastrophe nucléaire majeure.

Centrale FUKUSHIMA.jpgA ce jour, quatre réacteurs nucléaires ont subi une série d’explosions, et connaissent actuellement de graves difficultés de refroidissement du cœur de chacun de ces réacteurs, partiellement en fusion. Une fusion totale des cœurs, voire une explosion avec une grande quantité de rejets radioactifs, n'est pas à exclure. Malgré une communication d'informations parcellaires ou contradictoires, nous pressentons que nous sommes face à une situation d'une gravité sans précédent.

La situation au Japon est d’ores et déjà alarmante et s’aggrave d'heure en heure. Des centaines de travailleurs japonais sacrifient actuellement leur vie pour tenter d’éviter que le pire ne se produise.

Alors même que la catastrophe est en cours, des quantités massives de substances radioactives ont été libérées dans l’atmosphère et l’océan. Des taux de radioactivité plusieurs centaines de fois supérieurs à la normale sont déjà mesurés à plus de 100 km de la centrale de Fukushima. C’est une vaste région du Japon qui subit à l’heure actuelle une contamination radioactive qui pourrait se propager à tout le pays, voire au-delà.

Nous, associations, syndicats et partis politiques, exprimons toute notre solidarité au peuple japonais et en premier lieu aux travailleurs du nucléaire qui tentent d’éviter le pire au péril de leur vie.

Cette situation alarmante nous rappelle que le nucléaire est une énergie qui n'est ni propre, ni sûre, ni à même de répondre au défi majeur du changement climatique, et qu'il soumet les populations et les travailleurs à des risques insensés, d’un bout à l’autre de la filière. Plus encore lorsque les centrales sont vieillissantes : au Japon, le réacteur n°1 de Fukushima Daiichi devait être arrêté définitivement le mois dernier, mais la prolongation de son fonctionnement pendant 10 ans venait d'être décidée... Quel choix tragique !

Ce nouvel accident nucléaire majeur met à nouveau à jour les risques inhérents à toute installation nucléaire et met à mal de façon définitive et indéniable le mythe de la sûreté et de la sécurité du nucléaire.

L'impuissance dramatique de l'homme face à l'emballement des réacteurs au Japon a provoqué la remise en question immédiate du nucléaire dans plusieurs pays (Allemagne, Suisse, Inde, États-Unis...)

WEB-FranceNucleaire.jpgEn France, la politique énergétique a toujours échappé au débat démocratique, et plus particulièrement le développement de la filière électronucléaire. Les décisions sont prises au plus haut niveau de l'État, sans que les citoyens ne soient jamais consultés, alors que cette question concerne pourtant l’avenir de la population tout entière.

Sera-t-il nécessaire d’attendre un nouvel accident nucléaire pour que les autorités françaises organisent enfin un réel débat sur le modèle énergétique français en toute indépendance de l’industrie nucléaire et de son lobby ?

Pour faire face à la pénurie croissante des ressources fossiles, aux risques inacceptables du nucléaire, et à la nécessité de réduire nos émissions de gaz à effet de serre, les solutions alternatives existent, aujourd’hui. Elles s'appuient sur la réduction de nos consommations, par la sobriété et l'efficacité énergétique, et sur le développement des énergies renouvelables. Cette transition énergétique est inéluctable, ses modalités et sa planification nécessitent la tenue d'un grand débat démocratique et citoyen.

Le Président Sarkozy a annoncé que la France devait tirer les conséquences de l'accident japonais. Nous prenons aujourd'hui sa déclaration au mot.

delacroix-liberty.jpgNUCLÉAIRE : NOUS VOULONS AVOIR LE CHOIX !

Nous, associations, syndicats et partis politiques, adressons solennellement ces demandes communes au gouvernement français. Nous voulons:

  • L’arrêt de tous les projets électronucléaires en cours (EPR de Flamanville, ligne THT Cotentin-Maine, EPR de Penly, ITER, Bure et projets de centres de stockage des déchets nucléaires issus de la filière électronucléaire) tant que les citoyens n'auront pas été en mesure de se prononcer démocratiquement sur notre politique énergétique et sur le recours à l'énergie nucléaire, y compris si nécessaire par un référendum

  • Le renoncement à la prolongation de l’exploitation des réacteurs ayant atteint ou dépassé les 30 ans de fonctionnement

  • L’arrêt complet de tous les projets portés à l'étranger par l'industrie nucléaire française

    Parce que la situation au Japon exige de ne pas se taire sur le drame que ce pays subit et sur la menace permanente que l’industrie nucléaire fait peser sur les peuples, au Japon comme en France :

    Nous appelons tous les citoyens à manifester leur solidarité avec le peuple japonais et à se réapproprier la question du recours au nucléaire et de la politique énergétique, en organisant des rassemblements dans toutes les villes de France ce dimanche 20 mars 2011 à 15h.

    assemblée nationale.jpgNous appelons également tous les citoyen, associations, partis politiques, syndicats, artistes et personnalités à rejoindre un GRAND RASSEMBLEMENT à Paris ce même jour, dimanche 20 mars 2011, à 15 h devant l'Assemblée Nationale*.


    * Métro Assemblée nationale - Ligne 12.


    Liste des signataires:

    logo Alliance Ecolo11.jpgAlliance Écologiste Indépendante, Attac, Fédération Sud Etudiant, Fédération Sud Rail, France Libertés, Fraternité Citoyenne, Gauche Unitaire, Les Alternatifs, Les Amis de la Terre, Parti Communiste des Ouvriers de France, Réseau Action Climat, Réseau Sortir du nucléaire, Union syndicale Solidaires, Utopia, Votre Santé

 

15:20 Écrit par Bernard FRAU dans 6. Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : solidarité, choix, japon, tragédie | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

Sur France 2 Dominique de Villepin dénonce un déni du gouvernement sur le nucléaire

Alors que l'UMP et le PS, de façon totalement indécente, repoussent, voir caricaturent, les légitimes intérrogations et demandes des Ecologistes, Dominique de Villepin vient de donner son point de vue sur le débat que suscite, en France, la tragédie nucléaire qui se déroule en ce moment au Japon. Dans un texte clair et précis Dominique de Villepin avance ses propositions et orientations sur la question. Force est de reconnaître que globalement le contenu qui nous est donné à lire constituerait une bonne base de départ pour ouvrir avec lui un dialogue constructif. Voyons donc point par point ce que dit l'ancien premier ministre aujourd'hui Président de "République Solidaire".

Sur le référendum du nucléaire proposé par les écologistes.

110223101730933_27_000_apx_470_.jpgLa bonne idée, c’est d’avoir un débat sans tabou. Manifestement, nous ne pouvons pas ignorer ce qui vient de se passer au Japon, après plusieurs catastrophe: Three Mile Island au États-Unis, puis Tchernobyl et aujourd’hui le Japon; avec à chaque fois des circonstances particulières. Ce que je propose, c’est que nous puissions avancer par étape.

La première étape me semble être avoir le juste retour d’expérience de ce qui c’est passé au Japon. Demandons aux scientifiques de se réunir; pourquoi pas une conférence internationale sur la sécurité nucléaire à Paris, qui permettrait de rassembler tous les éléments disponibles.

Deuxième étape, il s’agit d’un grenelle de l’énergie. Mettons là encore, sur la table, tous les éléments de notre politique énergétique. Nous sommes dans une situation singulière: 75 à 80% de la production électrique française est d’origine nucléaire. Ce qui veut dire que nous devons avoir des garanties sur la sécurité nucléaire et, nous ne pouvons pas aujourd’hui basculer en un jour. Nous déciderions de fermer l’ensemble de nos centrales, que nous ne pourrions pas assumer les besoins énergétiques de la France. Donc, ce sont des décisions qui doivent être prises dans le temps et qui demandent une mure réflexion; au-delà de ce grenelle de l’énergie et au sortir de ce grenelle de l’énergie qui permettrait de solliciter l’ensemble des composantes de la société civile. Nous avons vu que ça marche avec le grenelle de l’environnement, alors pourquoi ne pas se poser une question par référendum, là encore sur la politique énergétique de la France. Donc, ne faisons pas ça dans la passion mais n’occultons pas les problèmes.

Nous le voyons en matière de sécurité, aujourd’hui nous pouvons faire mieux en France. Nous pouvons faire en sorte que l’autorité de sureté nucléaire soit vraiment indépendante. Nous devons faire en sorte que les sous-traitants dans le domaine du nucléaire soient bien encadrés avec toutes les garanties nécessaires, faire en sorte que dans l’entretien des centrales, dans le domaine de la prévention des rythmes sismiques, il y ait une garantie de financement de d'EDF pérenne. L’investissement qui a été faite dans les dernières années, 200 millions, pour la prévention des risques sismiques, apparait à beaucoup d’experts comme insuffisant, qui évaluent à presque 2 milliards l’investissement qui aurait dû être fait. Nous voyons qu’il y a beaucoup à faire.

centralejapon-271917-jpg_159016.jpgDernier domaine, nous ne pouvons pas, les yeux fermés, exporter notre savoir-faire n’importe où dans le monde. L’affaire japonaise nous rappelle nos devoirs, nous devons obtenir des garanties avant d’exporter du nucléaire civil, que les pays concernés seront capables de le maitriser, en terme de sécurité. La sécurité de la planète importe à tous, ce qui se passe au Japon concerne, non seulement le pacifique mais un peu tout le monde. Nous le savons depuis Tchernobyl, les nuages nucléaires voyagent donc cela concerne tout le monde, soyons donc responsables.

Sur la sortie de la France du nucléaire, pour Nicolas Sarkozy: «il est hors de question que la France sorte du nucléaire».

Il souligne une contrainte française. Nous avons fait le choix du nucléaire depuis de nombreuses années, depuis plusieurs décennies. Et ce choix du nucléaire nous oblige dans la situation actuelle. Ceci dit, nous pouvons préserver l’avenir. Nous pouvons imaginer par exemple, si cela s’avérait nécessaire, de passer de 80% de la production électrique à une perspective de 50%. Ça donne des objectifs, mais ça part d’abord d’une analyse et d’une évaluation de la sécurité de nos centrales, de l’évolution de nos technologies; analyse, qui à mon sens n’est pas suffisamment complète et qui doit être renouvelée à la lumière de ce qui vient de se passer au Japon.

On a beaucoup parlé de la centrale de Fessenheim; il est évident que la prise en compte de la cartographie, de la géographie, avec la question des failles, des zones inondables, toutes ces fragilités, tout ce qui peut menacer les centrales, qui en général sont construites à partir de la dernière catastrophe dans le temps, accidents sismiques ou inondations. Faisons en sorte d’élever nos seuils de protection, d’élever les garanties qui sont demandées pour véritablement prendre en compte tous les risques possibles.

Sur la communication du gouvernement sur l’affaire japonaise.

Il réagit comme souvent, le gouvernement, c’est-à-dire qu’il est dans le déni. Je ne crois pas qu’on rassure, je ne crois pas que face aux peurs, on puisse s’installer dans le déni. C’est en se posant les bonnes questions, en mettant les choses sur la place publique, en faisant preuve de transparence. Donner tous les moyens à l’indépendance de l’autorité de la sureté nucléaire, c’est pour les Français, une garantie que le débat ne sera pas biaisé. Évitons donc, que soit juge et partie les mêmes personnes. Nous sommes un pays responsable, nous sommes un pays qui aujourd’hui veut se tourner vers l’avenir, on doit avoir de vrais débats.

Sur le poids du lobby nucléaire en France.

Les certitudes, les compétences, l’expertise qui existent en France dans le domaine nucléaire, pèsent. Je ne peux pas dire que je l’ai moi-même subi, mais je sais que cela pèse beaucoup dans un certain nombre de directions techniques, de ministères techniques et que les choses remontent par porosité. Il est donc bon que les politiques aient la liberté de se poser davantage de questions. Cette liberté aujourd’hui, c’est un devoir, c’est une responsabilité. Donc, se remettre en cause, savoir remettre sur la table à l’occasion de grands rendez-vous, et le Japon nous interpelle. Nous voyons avec quelle dignité réagit le peuple japonais, avec cette discipline mais en même temps, il y a une exigence de transparence. Il y a un questionnement qui va apparaître au Japon. On va demander au premier ministre japonais des comptes et c’est normal.

Faisons en sorte, nous aussi d’être une démocratie adulte, que nous soyons capable de rendre des comptes, d’ouvrir des dossiers et de proposer aux Français, un certain nombre de réponses alternatives.

1395123_3_69c3_dans-quinze-jours-au-plus-tard-si-rien-ne.jpgJ’ai lancé, moi-même en 2006, la filière photovoltaïque, le développement de l’énergie solaire. Cette filière vient quasiment d’être démantelée par suppression d’un certain nombre de subventions. C’est 30000 emplois qui sont aujourd’hui menacés. Je crois que c’est une erreur. Même si les énergies alternatives, compte-tenu de leurs coûts, 5 à 10 fois plus chers, ne sont pas susceptibles de remplacer rapidement l’énergie nucléaire, nous devons nous poser davantage de questions et nous devons progresser.

Source République Solidaire : http://www.republiquesolidaire.fr/

 

Le nucléaire est dangereux à l’échelle mondiale

japon_seisme_tsunami_incencies_inside.jpgVendredi 11Mars un puissant séisme de magnétude 8.9 sur l'échelle de Richter, dont l'émergence se situait au large des côtes du Japon a provoqué la naissance d'un tsunami aux effets dévastateurs. Des vagues impressionnantes, emportant tout sur leur passage, se sont abattues sur la côte est du pays. Celles-ci pénétrant à l'intérieur des terres, notamment dans la région de Sendaï, ont provoqué des dégéts, matériels et humains, considérables.

Plusieurs jours après ce cataclysme le bilan reste à faire

Dans l'immédiat le nombre de victimes dépasse, selonles sources médiatiques convergentes, plusieurs milliers de personnes. Le Japon est endeuil. Avec lui l'Humanité toute entière est touchée par cette effroyable catastrophe dont les répercutions économiques et sociales ne se limiteront pas au seul Japon. une solidarité internationale sans faille avec le peuple japonnais s'impose pour aider à la reconstruction des régions dévastées, pour assurer les Japonnais de notre soutien et leur dire que nous ne sommes pas insensible au drame qui les accable.

Au-delà de la légitime émotion que suscitent le malheur et la désolation des Japonais cette catastrophe naturelle vient de remettre en évidence de façon sinistrement éclatante la question de la sécurité des centrales nucléaires de production d’énergie électrique.

e32bf178-4c94-11e0-905a-6befb113463d.jpgPlusieurs centrales ont été déclarées en alerte d’urgence, avec de graves dysfonctionnements qui ont conduit les autorités gouvernementales nippones à prendre la décision de procéder à l’évacuation des populations résidents dans un rayon de plusieurs dizaines de kilomètres autour des sites. Les systèmes de refroidissements ayant été endommagés les autorités de sureté nucléaires japonaises n’écartent plus la possibilité d’une fusion des cœurs de réacteurs avec les conséquences gravissimes qu’une telle occurrence pourrait entraîner. Des explosions se sont déjà produites dans au moins deux réacteurs et il a été procédé à des relargages à l’air libre de vapeurs chargées d’éléments radioactifs.

Le monde est entrain de prendre conscience en direct que le nucléaire est un colosse aux pieds d'argile.

Quoiqu’en disent les partisans acharnés du nucléaire, chaque incident peut, de façon imprévisible, dégénérer en catastrophes incontrôlables. Le Japon, dont l’expertise en matière de risque nucléaires est généralement reconnue comme fiable et expérimentée, fait aujourd’hui, 25 ans après la catastrophe de Tchernobyl, la démonstration que le nucléaire n’est pas à la mesure de la capacité des Hommes à en maîtriser toutes les dimensions.

Demain les vents nous apporteront la pollution radioactive qui actuellement se déverse sur le Japon.

L’expérience Tchernobyl l’a démontré la pollution radioactive ne reste pas circonscrite à la zone où se produisent les catastrophes. Ceux qui veulent nous faire croire le contraire sont des menteurs. Nous sommes tous concernés par ce qui arrive en ce moment dans les centrales nucléaires au Japon.

Dès lors, refusant d’entrer dans une polémique où on voudrait les entrainer, en dépit des déclarations des ministres BESSON et KOSUSCO-MORISET, à l’heure où le pouvoir en France veut imposer un renforcement du poids du nucléaire dans notre pays et devant la réalité des faits qui s’impose, les écologistes affirment que le moment est arrivé d’agir en direction de l’opinion publique.

Alliance Écologiste estime que la question du nucléaire doit impérativement être à nouveau posée en France et considère que celle-ci doit être traitée dans les termes suivants:

S’appuyant sur les déclarations du Président de la République qui s’est prononcé pour la réalisation d’un retour d’expérience concernant les dysfonctionnements constatés dans les centrales de Fukushima et d'Onagawa:

Alliance Écologiste demande:

- La mise en place d’un moratoire sur la réalisation des projets EPR à Penly et Flamanville ainsi que celui du projet ITER

S’appuyant sur les éléments connus de faiblesses techniques graves dans plusieurs centrales du parc nucléaire français:

Alliance Écologiste demande:

- La fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim en Alsace qui est située dans une zone qui a connu des secousses sismiques de magnitude importante par le passé (5).

- La mise en place d’un calendrier de fermeture des Centrales nucléaires à risque qui ont dépassé une durée d’exploitation de 30 ans

S’appuyant sur la volonté des Français de ne plus être écartés des décisions qui les concernent au 1er chef:

Alliance Écologiste demande:

- L’ouverture d’un débat national qui permette aux Français d’exprimer leur choix quant aux risques aux quels ils sont exposés

- Un référendum sur la poursuite ou non de la filière nucléaire pour garantir la production d’énergie nécessaire à notre Pays

- Que le principe de transparence soit enfin la règle de base dans notre pays qui préside à l’information touchant aux questions liées au nucléaire.

Considérant l’extrême dangerosité des techniques nucléaires:

Alliance Écologiste demande:

- Une révision totale de la politique française en matière d’exportation des technologies nucléaires

- La suspension totale et définitive du partenariat stratégique en matière nucléaire avec la Libye.

S’appuyant enfin sur les décisions de ses partenaires européens, Allemagne, Suisse en particulier, qui anticipe la nécessité de trouver enfin les moyens de «Sortir du Nucléaire»

Alliance Écologiste demande:

- La mise en place d’une commission interministérielle destinée à favoriser en France une véritable politique de sobriété énergétique

- La mise en place d’une transition énergétique pourvoyeuse d’emplois sur le territoire et développant des filières d’énergies renouvelables adaptées aux bassins d’implantations.

01:27 Écrit par Bernard FRAU dans 1. Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : japon, tsunami, séisme, fessenheim, iter, epr, penly, flamenville, lybie | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

 
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