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31/10/2013

Alain Levern: Jeune vieille recrue de la SNCF.


De source les Echos du 23 octobre 2013 l’on apprend qu’Alain Le Vern, ex 

Alain Le Verne, Laurent Fabius, SNCF, Sandrine Hurel, Dieppe, Front National, François Mitterrand, Sébastien Jumel, pays d'ar'morqueurs,

-Sénateur et Président socialiste du Conseil Régional de Haute-Normandie, vient d’être nommé  directeur général Régions et Inter-cités de la SNCF.

Sa déclaration de retrait total de la vie politique, annoncée le 12 septembre à la fin d’un déjeuner de presse,  avait quelque peu surpris les Hauts-normands.

Qui aurait imaginé d’ailleurs que l’ancien instituteur, longtemps homme lige de Laurent Fabius au sein de la fédération du Parti Socialiste de Seine-Maritime, serait recruté par la SNCF à l’heure où, à son âge des cadres chevronnés et compétents de l’industrie et des services sont dirigés sans ménagement vers la porte de sortie de la vie active parce qu’ils sont devenus trop vieux.

Il faut croire que l’édile est doté de talents particuliers insoupçonnés dont la SNCF ne pouvait pas se passer !

Un génie méconnu du transport ferroviaire sommeillait au "pays d'ar’morqueurs", dans la ville aux cent clochers, rue « Grand Beta » au siège du Conseil Régional de Haute-Normandie.

Alain Le Vern doit sa carrière à un certain Laurent Fabius qu’il a accompagné en tenant la Fédération du Parti socialiste de Seine-Maritime d’une main de fer de 1981 jusqu’à Matignon. Puis Il a été Maire de la commune de Saint-Saëns, ce pendant 12 ans, député de Seine-Maritime – 12ème circonscription de Seine Maritime – de 1988 à 2002.

Conseiller Régional de Haute-Normandie depuis 1986 il accède à la présidence de la Région en 1998 jusqu’à sa démission-surprise du mois dernier. Et enfin il deviendra Sénateur de Seine-Maritime le 29 juin 2007.

Beau parcours de gros cumulard socialo de gauche …..Non ? 

Alain Le Verne, Laurent Fabius, SNCF, Sandrine Hurel, Dieppe, Front National, François Mitterrand, Sébastien Jumel, pays d'ar'morqueurs,

Avait-il vraiment besoin de ce poste à la SNCF après une carrière politique dont on dit qu’elle fut bien remplie ?

Une carrière qui en tout état de cause lui assurera une belle retraite qui suffirait largement au bonheur de nombreux hauts-normands dont l’avenir  collectif précarisé par la crise peut être à tout moment remis en cause par une simple décision d’actionnaires insatisfaits.

Chacun ici se rappelle le sort réservé aux salariés de Petroplus baladés et abandonné tant et plus par la nomenklatura socialiste seinomarine, Fabius y compris.

« La mystérieuse démission du socialiste Alain Le Vern » titrait Paris-Normandie en chapeau d’un article de Manuel Sanson du 13 septembre 2013 dans lequel celui-ci écrivait : « le président (PS) du conseil régional évoque l'envie de "nouveaux horizons" pour justifier son départ. Une version sans doute trop simple... »

Trop simple en effet.

Les « chicayas »  de la  toute nouvelle « jeune-vieille recrue » de la SNCF avec ses ex-collègues du PCF n’étaient pas trop du goût de la rue de Solferino d’autant qu’Alain Le Vern ne faisait nul mystère de ses appétits pour la Ville de Dieppe tenue par le PCF Sébastien Jumel.

« Je suis un faiseux, pas un diseux»: avait coutume de marteler depuis plus de 20 ans ce boulimique de mandats bien juteux. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’à coup sûr le « lascar » à défaut de l’avoir « saint » a le sens bien pratique quand il s’agit de se placer lui et les membres de sa famille.

Est-ce le fruit du hasard mais Dieppe est située dans la circonscription de la Députée-Conseiller Général Sandrine Hurel (*)  – qui au passage est la « compagne-épouse » de l’e- Président de Région –, dont la suppléante Marie Le Vern était elle-même attachée parlementaire de son père de Sénateur.

Celui qui le 12 septembre déclarait à Paris-Normandie : « il faut aussi penser à ses propres choix, au sens de sa vie. Moi je veux rester libre et j’ai encore envie de faire plein de choses » a-t-il reçu de son mentor un parachute bien doré pour se retirer de la Présidence de la Région Haute-Normandie ?

Alain Le Verne, Laurent Fabius, SNCF, Sandrine Hurel, Dieppe, Front National, François Mitterrand, Sébastien Jumel, pays d'ar'morqueurs,«Alain Le Vern a choisi de passer la main et de permettre la relève. Chacun connaît l’énorme travail qu’il a accompli pour notre région de Haute-Normandie. Je veux lui rendre un hommage chaleureux. Et lui redire mon amitié, mon estime et mon affection», a déclaré le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius dans une formule d’où rien ne transparaît.

Ça sonne faux et creux comme une gamelle vide.

Tout cela est malgré tout assez curieux, la retraite à la SNCF c’est entre 50 et 60 ans.

De quel passe-droit, Alain Le Vern qui est âgé de plus 65 ans,  a-t-il pu bénéficier pour se voir recruté comme directeur général Régions et Inter-cités? La question est légitime, elle est posée.

Sans omettre d’ajouter que finalement ces braves gens qui se targuent d’être de gauche n’ont franchement rien à envier à ceux de droite pour ce qui est du mépris, du népotisme ou des arrangements entre amis.

C’est ainsi que les portes sont ouvertes au Front National.

Les mêmes nous expliqueront demain, la main sur le cœur, que le FN doit être combattu au nom des valeurs de la République et de la Démocratie alors qu’en fait ils démontrent à travers leurs comportements qu’ils ne visent et ne pensent qu’à leur maintien en affaires pour continuer à vivre tranquillement sur la bête.

Dur, certes ! Mais réaliste.

Souvenons-nous hier par calcul politique conscient François Mitterrand avait en son temps modifié le mode de scrutin des élections législatives. Cette décision avait permis au Front National de compter plusieurs dizaines de Députés à l’Assemblée Nationale.

Aujourd’hui point de manœuvres tactiques,  ce sont les pratiques indécentes d’élus cumulards socialistes soi-disant de gauche, mais aussi de droite qui contribuent par leur comportement à faire enrager le Peuple et qui font le lit de l’extrême droite en général et de la droite dure associée au Front National.

En 2017 combien aurons-nous d’élus FN au Parlement ? Et à qui le devrons-nous ?

 

Il faut désormais nous poser cette dernière question et y répondre. 

(*) CV Sandrine HUREL

Source :http://fr.wikipedia.org/wiki/Sandrine_Hurel

Sandrine Hurel est la fille de Gilbert Hurel, ancien maire de Touques (14).

Membre du PS depuis sa jeunesse, Sandrine Hurel a obtenu son premier mandat électoral en 2001 en étant élue conseillère municipale de Dieppe (Seine-Maritime).

Proche de l'ancien Premier ministre Laurent Fabius et homme fort du département, elle a été élue en 2004 conseillère générale du canton de Dieppe-Est  et conseillère régionale de Haute-Normandie.

Sur le plan professionnel, elle a été assistante parlementaire du sénateur socialiste de Seine-Maritime Henri Weber de 1995 à 2004 avant de le remplacer au Palais du Luxembourg. Elle est devenue sénatrice de Seine-Maritime le 26 septembre 2004.

Battue aux élections législatives de 2002 à Dieppe, elle a été élue le 17 juin 2007 députée de la 11ème circonscription de Seine-Maritime avec 52,20 % des voix dans un contexte local relativement favorable, suite aux dissensions internes au sein de droite locale. Elle reprend alors le siège détenu par le Maire CNI de Dieppe, Edouard Leveau.

Elle se représente en 2012 sur un nouveau territoire issu du redécoupage de 2010. Elle l'emporte face au député sortant UMP, Michel Lejeune, avec 54,6 % des suffrages exprimés.


24/01/2013

Lubrizol : que s’est-il réellement passé ?

201304_rouen_lubrizol.pngDe source AFP le Parquet de Rouen a indiqué qu’une enquête judiciaire pour "mise en danger de la vie d'autrui" a été ouverte mardi  à la suite du dégagement d’un gaz malodorant à l'usine Lubrizol de Rouen.

Cette enquête a été confiée aux gendarmes de la Section de recherches (SR) de Rouen, dirigée par le lieutenant-colonel Franck Auneau. De son côté, la ministre de l’Ecologie, Delphine Batho, qui s’est rendue sur le site a annoncé mardi soir l'ouverture d'une enquête administrative.

Rappel des faits !

Depuis lundi des émanations très malodorantes se sont répandues, poussés par les vents, sur un très large 201304_lubrizol.pngterritoire – de Paris au Sud de l’Angleterre depuis Rouen – dues à l’échappement de gaz, générés par un incident survenu chez Lubrizol sur la ligne de production de dithiophosphate de zinc où s’est produit une réaction chimique «inattendue» et «non contrôlée» dans un bac de 35 m3.

Depuis lundi, la préfecture, les médias, l’industriel et les bandeau_bureau.jpgélus de Rouen, Yvon Robert, de la Créa Frédéric Sanchez et de la Région, Alain Le Vern ne cessent de nous expliquer que tout cela ne présente pas de danger, que tout est sous contrôle, qu’il convient juste de patienter un peu.

Il n’y pas de danger dit-on, en réalité tout porte à croire au contraire que si !

Plusieurs décisions importantes ont été décidées et des mesures d’urgence ont été prises.

Un arrêté préfectoral a imposé la mise en œuvre d'un PPI – plan particulier d'intervention –,  le match de 16e de finale de la Coupe de France de football qui devait opposer mardi soir Rouen à Marseille a été reporté au mercredi 30 janvier. Des restrictions de circulation aux abords de l'usine ont été mises en place.

5116420.jpgDe plus une enquête judiciaire pour « mise en danger de la vie d'autrui » a été ouverte ainsi qu’une enquête administrative. L’usine a été arrêtée !

La ministre de l'Ecologie, Delphine Batho, tout en ne s’avançant pas sur une possible «erreur humaine ou faute technologique» a, quant à elle, estimé mercredi sur Europe 1, que «sans doute» il y avait «eu une négligence ou une faute qui a entraîné cette réaction chimique».

L’industriel de son côté a mis en œuvre une procédure de neutralisation de la réaction chimique dont le moins que l’on puisse dire est qu’il peut «déraper». 

150px-Ethanethiol-3D-balls.pngLe mercaptan est un acide soluble dans l’eau, qui réagit avec les acides et les bases fortes jusqu’à pouvoir provoquer  des incendies ou des explosions.

Or le choix de transvaser les 30 tonnes de produits incriminés – qui, si l’on en croit la direction Lubrizol, largue actuellement dans l’atmosphère du mercaptan – dans une solution sodée n’est rien d’autre que de mettre en présence un acide et une base.

Cette solution de neutralisation n’est donc pas non sans chimiquement présenter un risque donc un danger.

Des questions se posent désormais.

Au-delà de ces aspects «visibles» dirons-nous, cet accident ne laisse pas chaque riverain, chaque salarié de l’usine, chaque militant politique responsable, chaque écologiste militant sans se poser des questions !

c776179e-653b-11e2-9c01-ca946b45cafc-493x178.jpgSi la situation après l’incident, qui en réalité est un accident avéré, dans l’usine classée Seveso 2  était si peu grave, pourquoi toutes ces décisions qui sont loin d’être anodines ?

Pourquoi avoir lancé une enquête judiciaire pour « mise en danger d’autrui » et dès lors pourquoi ne pas avoir été plus ferme avec les conseils de confinement aux habitants ? Pourquoi avoir laissé les écoles ouvertes ?

Si les humains ont la capacité de faire état des bronchite-chronique_1.jpgindispositions dont ils sont victime,  - il a fallu répondre à de nombreux appels de gens qui ont souffert de maux de têtes, de nausées et de d’irritations aux yeux – la nature elle ne se plaint pas.

Le mercaptan entre dans la composition des produits phytosanitaires agissant comme composant « mouillant » pour permettre aux composants actifs de pénétrer à abeille.jpgl’intérieur de la plante que l’on veut éradiquer.

Des études ont-elles été diligentées pour évaluer les conséquences de cet accident sur la faune, la flore et les milieux aquatiques en surface et sous-terrain de la région touchée par le nuage acidifiant ?

La question vaut également pour les populations qui ont été touchées très directement par les émanations. Il 919998.jpgconvient à ce propos de se rappeler que depuis lundi du Sud de l’Angleterre à Paris le climat a été particulièrement humide et que des précipitations d’eau ont été observées.

Le gaz qui s’échappé de l’usine est-il le même que celui qui est ajouté au gaz de ville pour en repérer les fuites?

On peut très légitimement en douter.

C’est le professeur André Charcot qui l’a affirmé à la presse : «comme ce gaz a été produit lors d'une réaction incontrôlée, il ne peut absolument pas s'agir de la forme Lubrizol, mercaptan, Roeun, Paris, Londres, Pollutions, Ineris, Yvon Robert, Créa, Ville de Rouen, Frédéric Sanchez, Région Haute-Normandie, Alain Le Vern, dithiophosphate de zinc, Enquête judiciaire affaire Lubrizol, Mise en danger vie d'autrui, faute professionnelle, Ministère de l'Ecologie, Cyrille Vanlerberghe, Pétition Change.org lubrizol, André Charcot, Frédéric Henry directeur Lubrizol France, Union des Industries chimiques en Normandies, chimique du mercaptan qui est injectée dans le gaz de ville pour le rendre odorant, comme l'avaient pourtant affirmé les autorités» et il poursuit : «ce qui a été émis à Rouen doit donc être des composés linéaires soufrés, qui sont eux toxiques, contrairement à la forme que l'on met dans le gaz de ville, qui est extrêmement odorante, inoffensive mais difficile à produire».

Ces deux points, nature des produits émis et impact sur la santé des personnes et des espaces naturels touchées ont-ils été intégrés au cahier des charges établit par les services de l’Etat pour l’étude confiées à l’Ineris?

Enfin derniers points et non des moindres!

sans-titre.pngDelphine Batho a pour l’instant écarté la possibilité d’une « erreur humaine ou faute technologique » à l’origine de l’accident, évoquant plutôt une négligence ou une faute. Mais une faute ou une négligence de qui ou de quoi ? Il faut être précis !

Une négligence dans le suivi des procédures de production, de surveillance ou d’entretien est une faute, une faute grave même, s’agissant d’une usine Seveso2, qui peut être imputable à un salarié, certes,  mais qui engage la responsabilité personnelle de la direction d’entreprise !

En l’occurrence ici c’est de Frédéric Henry, le sémillant directeur général de Lubrizol France – jusqu’à tout récemment président de l’Union des industries chimiques en Normandie – dont il s’agit.

Celui-ci parle, bien inconsidérément,à propos de cette sipa-rex-1050233-jpg_911233.jpggrave pollution qui a porté jusqu'en Angleterre, «d’un incident avec de très faibles concentrations de mercaptan libérées» ajoutant comme pour se défausser et minimiser la gravité de l’accident dont son usine est responsable : «je pense qu’on a eu une météo extrêmement défavorable, avec des inversement de température» (**).

Il faut lire cette interview donnée à Paris-Normandie. Elle est particulièrement gratinée et scandaleuse de mépris pour les populations touchées par ce dégueuli à odeur d’œuf pourris, déversé dans le ciel, «qui est visible parce qu’on le sent» !

Non ! Les centaines de gens incommodés, soumis à des 5118521.jpgdangers et des risques dont on ne leur dit pas la nature  ne «se lâchent» pas, ils sont simplement inquiets et révoltés parce qu’un peu évolués et informés – un peu seulement – ils ne gobent plus les coups de pipeau qu’on leur joue pour les faire taire et avancer comme des bœufs.

Cet impertinent monsieur Henry ne mérite qu’une chose qu’on lui cloue le bec une bonne fois pour toute ! Les enquêtes à venir devraient permettre d’engager les actions en justice pour y parvenir.

Il reste à élucider une question majeure.

Au-delà  des toujours possibles «erreurs humaines» ou «faute technique» voire de mise en doute de la «qualité des produits utilisés en production» la piste d’un acte notoirement malveillant, pour ne pas dire plus, doit être envisagée et évaluée.

Les différentes enquêtes ouvertes devront sur ce point apporter une réponse claire aux habitants qui ne comprennent pas la légèreté des propos tenus par les différents responsables publics et privés qui s’expriment sur le dossier .

(*) Source « Le mercaptan, un gaz soufré toxique et nauséabond » par Cyrille Vanlerberghe AFP, AP, Reuters Agences - le 22/01/2013

(**) Source interview Paris-Normandie du 23 janvier 2013

Pétition de Thomas Pinet

Lundi matin, une fuite de gaz dans l'usine Lubrizol de Rouen a recouvert le ciel des départements de Seine-Maritime, de l'Eure et de l'île de France. Alors que les autorités assurent qu'aucun risque n'est encouru pour la population, nous demandons que toute la lumière soit faite sur cette fuite et cette pollution.

hBuygnhNbVKlgaE-556x313-noPad.jpgLa préfecture et les médias ont affirmé que ce gaz n'était pas toxique, cependant de nombreux commentaires indiquent des maux de têtes, nausées et piquements aux yeux.

Il est inquiétant de constater que les autorités prennent cette fuite à la légère.

Nous demandons au gouvernement, à la préfecture de Rouen et à la société Lubrizol de mener des enquêtes exhaustives sans délai, pour établir tous les risques et toutes les responsabilités sur cette fuite de gaz.

Un clic sur le lien ci-dessous pour exiger la clarté

http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/lubrizol-corp-enqu%C3%AAtez-sur-les-odeurs-de-gaz-du-lundi-21-janvier-2013-lubrizol-rouen-mercaptan#share

 

22/01/2013

Lubrizol : fuite de gaz mais pas fuite d’informations!

Lubrizol, basse vallée de seine, Haute-Normandie, PPI, usine classée Seveso2, Mercaptan, Aglomération de Rouen, Ile de France, Paris, Londres, Delphine Batho, Ineris, retour sur expérience, processus qualité,Lundi s’est produit à Rouen un événement dans le process de fabrication d'une des trop nombreuses usines chimiques situées en basse vallée de Seine.

L’usine chimique impliquée – Lubrizol – spécialisée dans la fabrication d’additifs pour lubrifiants est une usine est classée Seveso 2  – seuil haut risque majeur –. Elle emploie 300 personnes.   

À 8 heures du matin lundi, des émanations de gaz ont commencé de se répandre dans l’environnement du site à la suite d’une fuite d’un produit dont il a été indiqué par l’exploitant comme étant du mercaptan. Cet échappement dans l’atmosphère s’est produit à la suite d’une  réaction chimique instable et non maîtrisée.

Le mercaptan, est  un composé soufré qui produit des Lubrizol, basse vallée de seine, Haute-Normandie, PPI, usine classée Seveso2, Mercaptan, Aglomération de Rouen, Ile de France, Paris, Londres, Delphine Batho, Ineris, retour sur expérience, processus qualité,odeurs nauséabondes de sueur, d'ail et éventuellement d'oeufs pourris, que l’on associe au gaz de ville afin de pouvoir repérer des éventuelles fuites qui sans cet additif seraient totalement  inodores.

L’objectif étant d'éviter les accidents et les risques d’explosion lors de fuites de gaz de ville sur une canalisation.

Selon les services préfectoraux le mercaptan est «un marqueur très olfactif (...) qui ne présente pas de risques pour la population»

Lubrizol, basse vallée de seine, Haute-Normandie, PPI, usine classée Seveso2, Mercaptan, Aglomération de Rouen, Ile de France, Paris, Londres, Delphine Batho, Ineris, retour sur expérience, processus qualité,De nombreuses personnes vivant dans l’agglomération rouennaise ont néanmoins très rapidement  fait état d’indispositions indiquant être victimes de céphalées, de nausées, d’irritation de la gorge, se plaignant par ailleurs d’être fortement incommodées par des odeurs désagréables.

Dans la nuit de lundi à mardi les odeurs qui avaient touché des secteurs situés largement au-delà de l’agglomération de Rouen se sont répandues le long de la vallée de seine jusqu’à Paris.

Cet après-midi l’on signale que les londoniens sont désormais logés à la même enseigne que les Parisiens et Lubrizol, basse vallée de seine, Haute-Normandie, PPI, usine classée Seveso2, Mercaptan, Aglomération de Rouen, Ile de France, Paris, Londres, Delphine Batho, Ineris, retour sur expérience, processus qualité,les Haut-Normands, que la Ministre Delphine Batho en déplacement à Berlin pour participer aux festivités du cinquantenaire du traité d’amitié franco-allemand est revenu en France pour se rendre sur le site et que le PPI – plan particulier d’intervention a été déclenché –.  

Du coup  la rencontre de 16e de finale de la Coupe de France de football entre  Rouen et Marseille a été reportée et  les activités l’usine ont été stoppée.

«Nous ne voulions pas nous retrouver avec 10 000 spectateurs à 2 kilomètres de l'usine sans aucune capacité à les confiner ou les évacuer si nécessaire», a déclaré, Florence Gouache, la directrice du cabinet du préfet de Seine-Maritime.  

A l’heure actuelle la réaction chimique «inattendue» n’est en effet toujours pas maîtrisée et sa cause n’a pas été identifiée.

Les opérations de transfert de la solution à l’origine de la fuite de mercaptan – dithiophosphate de zinc  entrant dans la composition d’additifs pour lubrifiant –, contenue dans un bac d’une capacité de  35m3 de fabrication, vers un bac d’eau sodée afin, selon la porte-parole de l’usine, «de neutraliser ainsi la réaction chimique de manière à ce que les émanations de mercaptan s'arrêtent d'elles-mêmes» ne sont pas encore terminées.

Lubrizol, basse vallée de seine, Haute-Normandie, PPI, usine classée Seveso2, Mercaptan, Aglomération de Rouen, Ile de France, Paris, Londres, Delphine Batho, Ineris, retour sur expérience, processus qualité,L’Ineris – Institut National de l’Environnement industriel et des risques a été chargé par les services de l’état d’évaluer la procédure industrielle retenue pour traiter le problème.

«Ce procédé a rarement été mis en oeuvre pour neutraliser une telle émission de gaz et comme pour tout procédé expérimental, nous voulons nous entourer de toutes les garanties», a ajouté Florence Gouache.

On peut légitimement s’étonner qu’alors que depuis 1988 plus de 50 incidents de fuite de mercaptan ont été répertoriées en France, l’on soit amené à utiliser un «procédé expérimental jamais utilisée en France» pour régler les conséquences sur l’environnement de cette «réaction chimique inattendue» dont l’entreprise fait état!

Lubrizol, basse vallée de seine, Haute-Normandie, PPI, usine classée Seveso2, Mercaptan, Aglomération de Rouen, Ile de France, Paris, Londres, Delphine Batho, Ineris, retour sur expérience, processus qualité,Le fait que les services de la préfecture aient décidé de déclencher un PPI montre que nous sommes bien désormais au stade d’un accident non maîtrisé dont redoute qu’il puisse avoir des conséquences graves pour la population.

Par ailleurs il est faux de dire, comme le font et Lubrizol et les services de l’état que le mercaptan est inoffensif et sans danger.

Le mercaptan est un produit «toxique par inhalation» et «dangereux pour l'environnement» en particulier  pour les organismes aquatiques et l'eau potable.

Toutes les conséquences de cet accident doivent faire Lubrizol, basse vallée de seine, Haute-Normandie, PPI, usine classée Seveso2, Mercaptan, Aglomération de Rouen, Ile de France, Paris, Londres, Delphine Batho, Ineris, retour sur expérience, processus qualité,l’objet d’une évaluation sérieuse et complète tant du point de vue industriel qu’en matière de santé des populations et d’impact sur les écosystèmes impactés.

Il conviendra en particulier de vérifier si, en plus du mercaptan,  un autre gaz n’aurait pas été libéré lors de cette fuite «inattendue» de lundi matin.

Quoi qu’il en soit une transparence totale doit être de mise sur le dossier et l’accès aux éléments de retours d’expériences  imposés par les procédures qualité de l’entreprise doivent être rendus publics ainsi que les conclusions de l’Ineris.

 

17/12/2012

Petroplus Petit-Couronne : L’appel au boycott de la Shell par les salariés de la raffinerie.

Pétroplus, Shell, Raffinerie de Petit-Couronne, Tribunal de Commerce de Rouen, Arnaud Montebourg, Laurent Fabius, Alain Levern, Didier Marie, Conseil Général de Seine Maritime, Conseil Régional de Haute-Normandie, Mairie de Petit-Couronne, Yvon Scornet, CGT, CFDT, CFE/CGC, Intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC, Nicolas Vincent, Patrick Roméo Président Shelle France, AFP, LIA, Libyan Investment Authority, François Fillon, Dominique Randon, Rouen, Elections municipales 2014, Elections Régionales et territoriales 2015Le 24 janvier dernier,  après la mise en faillite  à la suite de la faillite de Petroplus propriétaire de la raffinerie de Petit-Couronne, près de Rouen en Haute-Normandie, celle avait été placée en redressement judiciaire par le Tribunal de commerce de Rouen.

Durant toute la période écoulée depuis le placement en redressement judiciaire, le site a été géré par la société Petroplus Raffinage Petit-Couronne (PPRC) assisté d'un administrateur judiciaire.

Le 16 octobre dernier, la liquidation judiciaire de la raffinerie a été prononcée par les juges du Tribunal de Commerce de Rouen, tout en admettant un sursis de façon à laisser du temps à des investisseurs potentiels pour se positionner. 

La date limite fixée pour le dépôt d’une offre de reprise est le 5 février. Au-delà de cette date le site sera définitivement fermé.

Pétroplus, Shell, Raffinerie de Petit-Couronne, Tribunal de Commerce de Rouen, Arnaud Montebourg, Laurent Fabius, Alain Levern, Didier Marie, Conseil Général de Seine Maritime, Conseil Régional de Haute-Normandie, Mairie de Petit-Couronne, Yvon Scornet, CGT, CFDT, CFE/CGC, Intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC, Nicolas Vincent, Patrick Roméo Président Shelle France, AFP, LIA, Libyan Investment Authority, François Fillon, Dominique Randon, Rouen, Elections municipales 2014, Elections Régionales et territoriales 2015En attendant la raffinerie, où travaillent 470 salariés, a fonctionné grâce à un contrat négocié  avec la Shell il y a 6 mois dont le terme était ce samedi 16 décembre. Une prolongation jusqu’au 7 janvier 2013 avait été obtenue par le Ministère Montebourg auprès de la Shell.

Cette prolongation a été jugée insuffisante par la direction locale, pour permettre une hypothétique reprise sans interruption de la production au cas où un nouvel investisseur se décidait.

De plus les niveaux de prix actuels du marché ne permettaient pas, selon la direction, une poursuite du contrat dans des conditions de rentabilité acceptables.

Dès lors les travaux de mise en arrêt du site ont été lancés.. «La direction a lancé les procédures d'arrêt qui commenceront jeudi et dureront une dizaine de jours, le temps de bien mettre en sécurité les installations», a précisé Yvon Scornet le porte-parole de l'Intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC.

La délégation de l’intersyndicale conduite par Nicolas Vincent s’est rendue lundi au siège du groupe  à Colombes dans les Hauts-de-Seine pour obtenir des éclaircissements «avant le 28 décembre» à propos de l’arrêt progressif des activités tel qu’il a été décidé.  

Pétroplus, Shell, Raffinerie de Petit-Couronne, Tribunal de Commerce de Rouen, Arnaud Montebourg, Laurent Fabius, Alain Levern, Didier Marie, Conseil Général de Seine Maritime, Conseil Régional de Haute-Normandie, Mairie de Petit-Couronne, Yvon Scornet, CGT, CFDT, CFE/CGC, Intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC, Nicolas Vincent, Patrick Roméo Président Shelle France, AFP, LIA, Libyan Investment Authority, François Fillon, Dominique Randon, Rouen, Elections municipales 2014, Elections Régionales et territoriales 2015N’ayant pas été reçu ni obtenu de rendez-vous avant le mois de janvier, l’intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime) appelle les Français à boycotter les produits Shell, ancien propriétaire du site.

«On fait un appel au boycott national de Shell. Patrick Roméo, le président du groupe en France, a refusé de nous recevoir et n'a pas de date avant le mois de janvier » a déclaré à l’AFP Nicolas Vincent.

«Nous demandons donc à tous les citoyens de ne plus faire le plein d'essence, ni d'acheter d'huile de la marque Shell», a complété le syndicaliste.

Au-delà de cet appel au boycott, le blocage d'un stock de propane, propriété de la  Shell, implanté sur le site, a été organisé par les salariés qui espèrent voir un investisseur reprendre l’outil industriel et assurer la poursuite des activités du centre de raffinage et de stockage.

Cela dit les choses semblent  plutôt mal se présenter : «le propriétaire historique de la raffinerie se désengage de ses responsabilités sociales et environnementales» ont-ils indiqué parlant d’une évaluation d’un plan social et de dépollution, en cas de fermeture définitive, « évalué à 500 millions d’euros à la charge de la collectivité et des contribuables ».

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LIA avait d’ailleurs démenti les premières rumeurs d’accord sur le mode : le fond «ne consentira des investissements que dans des projets rentables au service des intérêts de la Libye».

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Il faut que le projet soit rentable et au service des intérêts de la Libye ont-ils fait savoir aux français!.

Or précisément les conditions de prix sur le marché du raffinage ne permettent même pas une prolongation de 3 semaines d’activité avec garantie de ne pas perdre d’argent sur le site.

La bataille est engagée, gageons de plus que les autres pétroliers installés en France n’accepteront pas de voir s’installer une concurrence franco-libyenne  surtout avec le soutien des fonds publics du FSI – Front Stratégique d’Investissement – comme partenaire minoritaire.

On se souvient que dans une lettre publique, en date du 30 décembre 2011, Laurent Fabius, alors dans l’opposition, avait interpellé sur un ton dramatique le 1er ministre Fillon, afin d’être reçu pour évoquer «la situation gravissime» de la raffinerie de Petit-Couronne (*).

«Compte tenu de l’urgence, je vous demande de bien  vouloir me recevoir dès la semaine prochaine» avait insisté lourdement dans sa lettre Laurent Fabius, ajoutant que pour ce rendez-vous il souhaitait être accompagné de plusieurs de ses amis élus socialistes, Alain Levern le président de Région, Didier Marie celui du Conseil général de la Seine Maritime et Dominique Randon le Maire de Petit Couronne.

Chacun se demande aujourd’hui comment le Ministre des Affaires Etrangères et ses amis vont gérer le recul politique qu’ils seront contraints demain d’opérer.

Plus  grave encore que les contorsions auxquelles les édiles socialistes nous ont toujours habitués et auxquelles sans vergogne ils vont se livrer à nouveau ; c’est sur la question du coût social et environnemental qu’ils seront attendus.

Les 500 millions d’euros à la charge de la collectivité et des contribuables!

Faute d’avoir anticipé – les surcapacités européennes de raffinage étaient connues depuis longtemps – faute Pétroplus, Shell, Raffinerie de Petit-Couronne, Tribunal de Commerce de Rouen, Arnaud Montebourg, Laurent Fabius, Alain Levern, Didier Marie, Conseil Général de Seine Maritime, Conseil Régional de Haute-Normandie, Mairie de Petit-Couronne, Yvon Scornet, CGT, CFDT, CFE/CGC, Intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC, Nicolas Vincent, Patrick Roméo Président Shelle France, AFP, LIA, Libyan Investment Authority, François Fillon, Dominique Randon, Rouen, Elections municipales 2014, Elections Régionales et territoriales 2015d’avoir prévu une stratégie de repli – le site de Petit-Couronne est pollué et poreux donc très mal positionné pour une reprise, tout le monde le sait, Laurent Fabius le premier – les responsables régionaux fabiuso-socialistes vont mettre les Haut-Normands dans une grande difficulté.

Mais cela est une habitude courante en Haute-Normandie diront les habitués de la Région un peu fatalistes depuis que Laurent Fabius règne en maître sur le destin des hauts-normands.

Pétroplus, Shell, Raffinerie de Petit-Couronne, Tribunal de Commerce de Rouen, Arnaud Montebourg, Laurent Fabius, Alain Levern, Didier Marie, Conseil Général de Seine Maritime, Conseil Régional de Haute-Normandie, Mairie de Petit-Couronne, Yvon Scornet, CGT, CFDT, CFE/CGC, Intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC, Nicolas Vincent, Patrick Roméo Président Shelle France, AFP, LIA, Libyan Investment Authority, François Fillon, Dominique Randon, Rouen, Elections municipales 2014, Elections Régionales et territoriales 2015La même imprévoyance coupable avec le contournement de Rouen n’est-elle pas aussi à porter au débit de cette équipe et de son chef qui tiennent tous les pouvoirs locaux, municipaux départementaux et régionaux.

L’heure approche où ils devront, eux et leurs alliés verts et rouges devront rendre des comptes.   L’occasion leur en sera données lors des prochaines élections municipales en 2014 et régionales et Térritoriales en 2015.

(*) Voir billet : http://leblogpolitiquedebernardfrau.20minutes-blogs.fr/archive/2011/12/31/petroplus-fabius-fait-son-cinema.html

06/04/2012

Grave évènement à la Centrale de Penly

 Centale de Penly, Tchernobyl, Fukushima, ASN, EDF, Circuit primaire, Départ de feux, Jean-Christophe Niel, Centrale de Cattenom, Centrale de Saint-Laurent des Eaux, réacteur N°2 centrale de Penly, gouvernement, Eric Besson, Nicolas Sarkozy, NKM, Stop EPR, RSN, Réseau Sortir du Nucléaire Grennpeace,Jeudi 5 avril à 12h 30 un grave incident s’est produit à Penly ! Deux départs de feux  sur une pompe du circuit primaire du réacteur n°2 de la centrale nucléaire ont détérioré l’étanchéité de l’installation en cause et provoqué une fuite d’eau radioactive.

Evoquant d’abord « un dégagement de fumée sans feu » EDF a bien été obligé de reconnaître plus tard la réalité des faits qui ont entraîné l’arrêt d’urgence du réacteur et sa mise à l’arrêt à froid.

A savoir la rupture de l'étanchéité du circuit primaire du réacteur et une fuite d’eau radioactive de 2300 litres/heure.

 Centale de Penly, Tchernobyl, Fukushima, ASN, EDF, Circuit primaire, Départ de feux, Jean-Christophe Niel, Centrale de Cattenom, Centrale de Saint-Laurent des Eaux, réacteur N°2 centrale de Penly, gouvernement, Eric Besson, Nicolas Sarkozy, NKM, Stop EPR, RSN, Réseau Sortir du Nucléaire Grennpeace,Rappelons qu’une fuite du circuit primaire d’un réacteur n’est en rien une banale anomalie de fonctionnement. Le fluide présent dans le circuit primaire d’un réacteur circule dans la cuve. Son rôle consiste à refroidir le combustible radioactif.

C’est pour éviter l’emballement de la réaction à l’intérieur du système qu’il importe que ce combustible soit refroidit de façon constante. L’absence de refroidissement peut, en effet, potentiellement générer une perturbation brutale de la réaction en chaine dans le cœur du réacteur avec pour conséquences une dégradation des structures de l’ensemble.

De plus le liquide qui s’échappe d’un circuit primaire de réacteur est chargé en radionucléides potentiellement dangereux pour l’environnement mais également pour la santé des intervenants sur incident qu’ils soient pompiers ou simples travailleurs du nucléaire.

Cette défaillance est donc extrême grave !

Comme à l’accoutumée l’opérateur EDF et l’ASN – Autorité de  Centale de Penly, Tchernobyl, Fukushima, ASN, EDF, Circuit primaire, Départ de feux, Jean-Christophe Niel, Centrale de Cattenom, Centrale de Saint-Laurent des Eaux, réacteur N°2 centrale de Penly, gouvernement, Eric Besson, Nicolas Sarkozy, NKM, Stop EPR, RSN, Réseau Sortir du Nucléaire Grennpeace,Sureté Nucléaire – y sont allés bon cœur en propos rassurants «les eaux provenant de la fuite ont été collectées par des circuits prévus à cet effet», ont-ils indiqué, ils sont situés «à l’intérieur du bâtiment réacteur», «Cet incident n’a eu aucune conséquence sur l’environnement» et tatata et tatata.

L’ASN a « provisoirement classé cet évènement en niveau 1 sur l’échelle INES", qui va de 1 – anomalie –  à 7 – accident majeur – »

Si l’on peut admettre un souci chez les «institutionnels» de chercher à rassurer les populations, il faut dire que ces discours récurrents, qui à chaque fois sont débités par des responsables dont l’expression mécanique donne à croire qu’ils ne croient même pas eux-mêmes à ce qu’ils disent, sont proprement insupportables !

Cette fois encore, on aura, côté opérateur EDF et ASN, tout tenté pour minimiser la gravité de ce qui s’est produit à Penly. Mais sur  le principal, l’origine des départs de feux, rien encore n’a été dit !

Et c’est pourtant bien là sur les raisons de ces départs de feux qu’il est important d’informer les citoyens et les consommateurs qui financent ces installations.

29 personnes ont été mobilisées pour maîtriser et éteindre les départs de feux, pas deux, pas trois, vingt-neuf. C’est dire si le feu était important ! Un des intervenants a été brûlé. « Il s’agit d’une blessure limitée » s’est empressé d’indiqué Jean-Christophe Niel, le directeur général de l’ASN.

 Centale de Penly, Tchernobyl, Fukushima, ASN, EDF, Circuit primaire, Départ de feux, Jean-Christophe Niel, Centrale de Cattenom, Centrale de Saint-Laurent des Eaux, réacteur N°2 centrale de Penly, gouvernement, Eric Besson, Nicolas Sarkozy, NKM, Stop EPR, RSN, Réseau Sortir du Nucléaire Grennpeace,Ce même jeudi un des réacteurs de la centrale de Saint Laurent des Eaux a été arrêté en urgence. Il y a peu c’est à la centrale de Cattenom qu’il était procédé à une série d’arrêts de réacteur non prévus au programme normal de maintenance.

L’ensemble des centrales du parc nucléaire français a subit avec succès, si l’on en croit EDF, les « stress tests » requis après la catastrophe de Fukushima !

Comment peut-on admettre ces incidents à répétition sans, d’une manière ou d’une autre, remettre en cause la fiabilité générale de la sureté des installations nucléaires françaises ?

Comment continuer à accepter sans réagir, les affirmations du gouvernement et des instances industrielles concernées qui ne cessent d’affirmer et de vanter la «qualité exceptionnelle» du savoir-faire hexagonal en la matière?

 Centale de Penly, Tchernobyl, Fukushima, ASN, EDF, Circuit primaire, Départ de feux, Jean-Christophe Niel, Centrale de Cattenom, Centrale de Saint-Laurent des Eaux, réacteur N°2 centrale de Penly, gouvernement, Eric Besson, Nicolas Sarkozy, NKM, Stop EPR, RSN, Réseau Sortir du Nucléaire Grennpeace,N’en déplaise à l’ASN, à EDF, à AREVA et au gouvernement, chaque nouvel événement du type de celui qui vient de se produire à Penly est une preuve flagrante que la sûreté du parc nucléaire français est désormais défaillante.

Ceci est d’ailleurs probablement dû à l’affaiblissement naturel des installations lié au vieillissement réel de celles-ci.

Plus que jamais s’impose, la fermeture des centrales en fin de vie, un débat national sur les choix politiques futurs de la France en matière d’énergie, débat à la conclusion duquel devra être proposé clairement aux Français de Sortir du Nucléaire.

S’agissant des décisions requises immédiatement.

Il convient d’abord d’inscrire à l’agenda de la direction de la centrale de Penly la mise en oeuvre d’une procédure complète et contradictoire de retour d’expérience concernant le très grave événement qui vient de se produire.

Puis d’imposer aux directions des centrales du parc nucléaire hexagonal, un audit complet de l’ensemble des joints de circuit primaire des réacteurs actuellement en service.

 Centale de Penly, Tchernobyl, Fukushima, ASN, EDF, Circuit primaire, Départ de feux, Jean-Christophe Niel, Centrale de Cattenom, Centrale de Saint-Laurent des Eaux, réacteur N°2 centrale de Penly, gouvernement, Eric Besson, Nicolas Sarkozy, NKM, Stop EPR, RSN, Réseau Sortir du Nucléaire Grennpeace,Enfin de planifier la réalisation des mesures correctives nécessaires à garantir un niveau de sûreté des installations, à la mesure du risque engendré par l’industrie nucléaire, largement connu depuis les catastrophes de Tchernobyl et Fukushima.

L’ensemble des conclusions des dispositions arrêtées, devront en outre être toutes rendues publiques.

22/02/2012

Un pas de côté pour mieux voir et mieux viser

L’association Vernon Défis vous propose de venir au théâtre un mardi soir pour écouter la pièce de Nicolas Lambert  présenté par la Compagnie « Un pas de côté ».

 «AVENIR RADIEUX : UNE FISSION FRANCAISE »

Sur un sujet – L'histoire du nucléaire en France, le poids du lobby, ses  mensonges ! – que chacun est bien d’accord pour dire qu’il est particulièrement grave, Nicolas Lambert a réussi une belle performance artistique et pédagogique.

De manière très documentée, sur un ton souvent drôle et avec beaucoup d’humour il amène chacun à se détendre mais aussi à réfléchir tranquillement, en famille et avec des amis.

L’association Vernon Défis dont les membres se sont mobilisés pour la réussite de cette manifestation artistique compte sur votre présence à Vernon Salle Viking à l’Espace Philippe Auguste le Mardi 20 Mars 2012 à 20H30.

Tarifs :

 - Adultes 8 euros

 - Précaires 4 euros

- Moins de 16 ans 2 euros

Réservation possible :

Chèque à l’Ordre de Vernon-Défis à envoyer à  Jean-Claude Mary 4a rue du Tourne-Bride 27200 Vernon. (Préciser le nombre de places réservées les billets seront délivrés à l’entrée)

04/02/2010

EPR PENLY Débat Public

1587566976-edf-ouvert-a-des-partenariats-pour-l-epr-au-royaume.jpg Dans  trois semaines doit démarrer les travaux de la commission du débat public à propos de la construction du réacteur EPR à Penly. Ces travaux se dérouleront à Dieppe pendant 4 mois. A la fin du débat public,  une synthèse des débats qui ont eu lieu lors des réunions sera rédigée par  une commission « ad hoc » et EDF aura dès lors 3 mois pour donner sa position définitive.

 

L’Alliance Ecologiste Indépendante s’étonne de voir de se mettre en place un débat public et une consultation:

 

ð      alors qu’EDF, maitre d'œuvre du projet, s’était prononcé pour que Flamanville serve de retour d'expérience, tant pour la construction que pour l’exploitation de nouveaux réacteurs et que ces 2 points ne sont pas mis à l’ordre du jour.

 

ð      alors que malgré les réserves émises, lundi 2 novembre 2009, par les autorités de sûreté nucléaire britannique, française et finlandaise concernant les systèmes de sûreté des réacteurs nucléaires EPR aucune réponse publique circonstanciée et crédible n’a été publiée par EDF

 

ð      alors que les chantiers français et finlandais cumulent les retards de construction pour raisons techniques, financière et juridique.

 

ð      après le fiasco commercial de Dubaï qui ont fait la démonstration du coût exorbitant de l’EPR

 

L’Alliance Ecologiste demande :

 

ð      à défaut de l’abandon immédiat du projet que soient réunies les conditions d’un véritable débat public régional et national où l’ensemble des opposants au projet officiel du lobby nucléaire (PS, PCF, UMP, FN) puissent  faire valoir leur point de vue et leurs arguments.

 

ð      La tenue, à la suite de ce débat public, d’un référendum pour ou contre la construction de réacteurs EPR à Penly ou ailleurs.

 

ð      La mise en place d’un plan national pluriannuel de sortie progressive du nucléaire adossé à des objectifs d'économies d'énergies et de production d’énergies renouvelables.

12:17 Écrit par Bernard FRAU dans 8.Région Haute Normandie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : penly, débat public, commission, edf, référendum, flamanville | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

12/01/2010

Sortir enfin du débat droite gauche

De plus en plus nombreux sont aujourd’hui ceux et celles qui, dans notre Pays, se détournent des consultations électorales auxquelles ils sont appelés. Les jeunes en particulier ne font pas mystère de leur peu d’appétence pour la chose politique, convaincus qu’ils sont que leur participation ne servira à rien.

De fait depuis plusieurs décennies le débat politique en France s’est réduit à un affrontement entre une droite et une gauche d’accord pour ne rien changer sur le fond et du coup chacun s’attend à une abstention massive pour les prochaines élections régionales qui se dérouleront en Mars prochain

Il y a pourtant urgence d’agir pour desserrer l’étau de la bipolarisation qui fragilise le Pays.

Qu’il s’agisse de la fiscalité, de l’endettement de l’état, de l’emploi, du respect du pluralisme démocratique, des modes de distribution, de l’explosion des inégalités ou de l‘indispensable prise en compte réelle des questions écologiques et de santé, des réformes de fond s’imposent pour dépasser le modèle hyper productiviste et financier, au service des lobbies, qui mine les solidarités nationales et exploite les ressources naturelles de façon inconsidérée.

L’exemple de la Taxe carbone qui vient d’être à juste titre rejeté par le Conseil Constitutionnel pour insuffisance écologique est l’exemple même d’une bonne idée qui a été escamotée par les assauts puissants des lobbies de l’industrie et du transport devant lesquels s’étaient couchés  la droite et la gauche de gouvernement.

Le souhait général est  d’aller vers une conception globale, différente, de la société et de l'économie cela nécessite que la donne politique change. Sortir du clivage droite/gauche devient dès lors la condition incontournable pour tenter une sortie de crise par le haut !

La question d’ailleurs ne se pose pas seulement au plan national, elle se décline aussi localement et régionalement. Prenons le cas de la Haute-Normandie.

Est-il normal que dans cette région les pouvoirs politiques locaux – Région, Départements et quasi-totalité des grandes villes – soient concentrés entre les mains d’une seule sensibilité partisane, pour ne pas dire clanique, en l’occurrence celle du Parti Socialiste dont les référents sont ceux du siècle dernier ?

Concentration telle que le Président du Conseil Général de Seine Maritime, fin 2009, sur la base d’un désaccord national concernant la réforme des collectivités territoriales et de la suppression de la taxe professionnelle, s’est senti autorisé à menacer le Maire du Havre de le priver de crédits déjà prévus par l’assemblée départementale.

Ces comportements n’ont que trop durés, il convient désormais d’y mettre un terme.

La responsabilité en incombe à ceux des hommes politiques qui ont à travers l’histoire de notre pays fait la preuve de leur capacité à agir quoiqu’il arrive avec un esprit d’indépendance et une hauteur de vue qui les a tenus éloigné à la fois d’un libéralisme économique et financier échevelé et d’un socialisme sectaire et dogmatique.

A eux de faire revivre un centrisme politique fort et indépendant appuyé sur les valeurs traditionnelles de notre pays, l’Humanisme, la Démocratie et la République. Un centrisme modernisé où la présence des écologistes sera naturelle et efficace parce que véritablement souhaitée et comprise. 

La responsabilité incombe aussi aux électeurs qui doivent se saisir des occasions qui leur sont données par les institutions pour traduire dans les faits leur volonté de  participer à changer la vie.

Les prochaines élections régionales pourraient être, en Haute-Normandie, le prélude    de cette nouvelle donne, qui verrait un Centre rénové autour de l’Humanisme et de l’Ecologisme comme arbitre indépendant et souverain d’une élection où les enjeux de la région seraient au cœur du débat électoral reléguant au second plan l’habituel affrontement droite/gauche.

Les Verts de Haute-Normandie, le Modem, l’Alliance Centriste, l’Alliance Ecologiste Indépendante et le réseau Europe Ecologie disposent ensemble du potentiel électoral de nature permettre effectivement la réalisation dans les faits de ce basculement politique. Oseront-ils le proposer aux électeurs Haut-Normands ?  

23/12/2009

Réunification de la Haute et de la Basse Normandie

 

300px-Cartenormandie2.png

Alors que les Conseils Régionaux de Basse et de Haute Normandie sont dirigés par des socialistes, fabiusiens qui plus est, Alain LEVERN s’est entêté depuis deux mandats à bloquer toute avancée vers la réunification de la Haute et de la Basse Normandie. Il vient de recevoir le coup de pied qui tue.

 

 

 

A quelques encablures de la date du scrutin pour le renouvellement des exécutifs régionaux voila que la sortie d’un rapport commandé par le Conseil Régional de Basse Normandie met en évidence l’incapacité politique d’un leader aux petits bras qui n’a pas su prendre les initiatives pour placer la Haute-Normandie en pole position sur un dossier d’importance majeure !

A force d’attentisme et de manque d’esprit visionnaire Alain LEVERN s’est laissé distancer ! La nature a horreur du vide, cela est bien connu, et du coup Rouen risque de perdre le rôle central qui doit être le sien dans une Normandie réunifiée.

 

Region-Haute-Normandie.gifPendant que les socialistes Haut-Normands font semblant, les Bas Normands travaillent et proposent.  «La Normandie doit avoir une seule capitale unique et reconnue. Caen, pour des raisons d'évidence doit être cette capitale » écrit Alain TOURRET, vice-président, radical de gauche, de Basse-Normandie dans la préface du rapport commandé par son Président de Région! Voila le Député-maire de Rouen sur la défensive qui envoie des cartes de vœux avec un « R de capitale » ! Cela est dérisoire et pathétique !   

 

 

Intelligemment Laurent Beauvais, le président socialiste du Conseil Régional de Basse-Normandie a commandé une étude à laquelle a été associé un groupe d'élus de toutes tendances du conseil régional !  Un sondage  portant sur l’interrogation écrite de 3000 élus et responsables socioprofessionnels de la de la Région Bas Normande a été versé au dossier. Ce sondage fait apparaître que 68% des personnes contactées sont favorables à la réunification de la Normandie.

 

Pendant qu’Alain LEVERN s’agite, et freine des 4 sabots pour ne pas avancer, son alter égo lui travaille et avance. Pendant que le Sénateur Alain LEVERN réclame un référendum sur la question de la Réunification, les Sénateurs du Nouveau Centre d’Hervé MORIN s’engagent à le faire inscrire dans la loi pour une consultation des Normands dès 2011.

Cette situation ne peut pas perdurer, la Haute Normandie doit changer de braquet, le plus vite possible. Il ne suffit pas à un Président de Région d’être un bon comptable. Certes cette qualité est nécessaire mais en politique elle est insuffisante !

 

spatule_blanche_estuaire_seine-04d74.jpgA l’heure de la réforme des collectivités locales, de la mise en place des grands projets havrais et franciliens la réunification de la Normandie est une nécessité pour l’emploi des haut-normands, pour la sauvegarde du patrimoine naturel et l’identité normande, pour le bien être des Hauts-Normands. Ne pas s’en être préoccupé pendant 12 ans est une faute politique lourde qui mérite d’être sanctionnée très durement

19:20 Écrit par Bernard FRAU dans 8.Région Haute Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alain levern, rouen, faute politique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

06/12/2009

L’Alliance Ecologiste Indépendante avec Les Dieppois

port%20de%20dieppe.jpgLe Maire communiste de DIEPPE contre l’avis général veut imposer aux Dieppois la venue, sur le Port de commerce de la Ville, du chimiste russe Uralchem, numéro 2 des fabricants d’engrais russes, dont le siège social se trouve à Moscou, qui veut y construire  une usine de transformation d’engrais. L’unité sera installée sur un terrain de 23 000 m² situé en plein cœur de Ville, à proximité immédiate de 150 logements sociaux, d’une médiathèque et d’un éco quartier !

Autant dire que le Maire de Dieppe vient de commettre un  contre sens politique qui va à l’encontre de toute la marche en avant effectuée par les élus en matière d’écologie urbaine. Ce faisant il condamne le Port de Dieppe à la poursuite du déclin dont il est l’objet depuis trop longtemps.

Au stade actuel, alors que les terrains ont déjà été cédés et que la Municipalité soutient le projet, aucune réponse documentée n’est apportée aux questions légitimes que posent les riverains particulièrement inquiets. La catastrophe d’AZF Toulouse est  encore dans tous les esprits. Les installations prévoient en effet l’implantation de deux bâtiments de stockage d’engrais secs  et de 4 cuves de stockage d’engrais liquides de 5 000 mètres cubes chacune

Rappelons que dans un rayon de 1 à 3 km à vol d’oiseau, autour du site, sont implantés pas moins de 25 écoles, 7 établissements secondaires, 5 établissements professionnels, 1 Hôpital , 2 cliniques, la Gare SNCF et la gare routière, sans compter les centres administratifs – Mairie, Caisse Primaire, Caisse d’Allocation Familiale, Centre des Impôt, Pôle emploi – .

Aucune étude d’impact économique et environnementale sérieuse n’a été effectuée avant la décision de la Mairie qui a donné sa caution à la cession des terrains. Toute porte à penser, compte tenu de la nature des produits à traiter, qu’il y aura lieu de prévoir un périmètre Seveso autour du site.

P1000276-v.jpgAlors que le principe de précaution aurait dû être mis en œuvre, le Maire de Dieppe a engagé son conseil, de manière très peu démocratique – certains parlent publiquement de pressions inadmissibles sur des élus – dans une opération dont il lui sera très difficile de stopper l’avancement.

Enfin il convient de noter, à l’heure où le monde s’évertue à réduire les gaz à effet de serre, que les opérations envisagée dans cette usine se traduiront par un rejet dans l’atmosphère d’un volume très important de CO2. Tout cela sans compter les multiples pollutions annexes qu’engendrent de telles installations. Les Usines ULTRACHEM de Moscou viennent d’ailleurs d’être fermées pour ces raisons.

 

Le projet du Maire et des investisseurs russes permettrait selon Jacques Thyébaut, président d’Uralchem Normandie la création d’une vingtaine d’emplois! Le jeu en vaut-il la chandelle ?

ð      Au regard de toutes les  nuisances parfaitement connues générée par les usines d’engrais,

ð      Compte tenu de l’impérieuse nécessité de réduire l’utilisation des engrais chimiques et de la nécessité de favoriser une agriculture plus respectueuse de la richesse naturelle des sols pour favoriser une meilleure alimentation des populations

ð      Totalement solidaires des Dieppois qui s’insurgent contre ce projet,

L’Alliance Ecologiste Indépendante fait sienne le combat engagé, pour l’annulation définitive de ce projet écologiquement sale, économiquement douteux, socialement rétrograde, dévalorisant et dégradant  pour le développement et l’image de la Ville de Dieppe.

20:14 Écrit par Bernard FRAU dans 8.Région Haute Normandie | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : dieppe, uralchem, maire | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

 
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